Accueil Blog Page 694

LinkedIn, Instagram… Comment entretenir ses réseaux virtuels dans la vie réelle ?

Le virtuel a empiété le réel à tel point que certains ne savent plus communiquer que par le virtuel. Pourtant la période  de confinement nous a montré les limites du virtuel et combien les êtres humains ont besoin d’échanges humains dans la vie réelle. Les terrasses de café en ont été le témoignage, remplies d’échanges conviviaux. Afin d’augmenter l’efficacité de votre réseau, il est nécessaire d’associer ses réseaux virtuels à la vie réelle. Voici les procédés à mettre en place pour y arriver.

C’est quoi un réseau virtuel ?

Les réseaux virtuels permettent de rester en contact avec ses proches même à l’étranger.
Actuellement, ils ont conquis de nombreux dirigeants pour exister dans le monde virtuel et afin notamment d’amplifier leur visibilité. Perçus comme des vecteurs de publicité gratuite pour les entreprises, les entretenir fréquemment afin d’augmenter la notoriété de votre compte ou de votre page linkedIn et Viadeo reste une nécessité.

Pourquoi rehausser sa popularité sur son réseau virtuel ?

Le web est devenu le moyen de communication à distance le plus utilisé dans le monde. Collaborant au renforcement de la visibilité d’une personne, d’une entreprise ou autres, l’outil internet est devenu un atout majeur dans le monde professionnel. Avec un peu d’effort, les réseaux virtuels représentent un bon moyen pour améliorer l’image et la notoriété d’une entreprise ou d’une personne. En faisant preuve de dynamisme et d’originalité, votre visibilité dans les moteurs de recherche peut augmenter.

Faut-il beaucoup de temps pour le faire ?

LinkedIn et Instagram  entre autres  font partie des réseaux sociaux les plus utilisés par les professionnels. Pour bâtir vos réseaux sociaux dans la vie réelle, il faut y consacrer un peu de temps.
Construisez vos réseaux virtuels avec de bonnes bases. Créez une liste de vos clients potentiels, associés ou autres personnes afin de les inscrire dans votre répertoire de contact sur vos réseaux sociaux. De cette façon, vous allez pouvoir rester en lien avec eux facilement même à distance virtuellement.

Comment attirer l’attention ?

Pour vous faire connaître, utilisez les méthodes classiques comme le partage. Attirez l’attention sur des sujets intéressants. Donnez de l’allure à vos thèmes pour qu’ils se fassent remarquer. Focalisez-vous sur la mise en forme et les couleurs de vos écrits, pour attirer l’œil. N’oubliez pas non plus de donner un bon message à votre écriteau pour que les gens l’apprécient et le partagent. En ayant plus de vues, vous allez inciter le monde à en savoir un peu plus sur vous et votre activité.

Mounir Digital - Comment tisser sa toile sur LinkedIn - Infographie originale - Mounir Digital
https://mounirdigital.fr/

Quelles sont les informations essentielles ?

Ne craignez pas d’en faire trop en communiquant de nombreuses informations. Au contraire, plus vous en donnez, plus vous serez crédible. Il reste important de communiquer au moins votre nom, prénom, le nom de l’entreprise et son activité dans votre profil.
Sur votre photo, il est plus convenable de poster votre photo ou encore le logo de votre entreprise. En ce qui concerne votre date de naissance ou autres informations complémentaires, elles restent facultatives même s’il est recommandé de les fournir.

Il reste donc simple et facile d’entretenir les réseaux virtuels. Cependant, même à l’ère de l’évolution et du web, n’oubliez pas de garder un lien réel avec vos contacts au-delà du virtuel. Dans ce cadre, notez que certains  réseaux ont déjà mis en place une fonctionnalité inédite « Rencontrons-nous », qui permet aux membres de se rencontrer en direct après quelques échanges dans le virtuel.
Pertinent !

Mounir Digital - Les pièges à éviter sur Instagram - Infographies originales
https://mounirdigital.fr/

Les solutions de paiement en ligne pour votre e-commerce

Créez un site e-commerce signifie avoir intégré des moyens de paiement. Or les moyens de paiement doivent pourvoir répondre à une large clientèle qu’elle soit située dans l’hexagone ou à l’international. Focus sur 10 solutions de paiement en ligne pour votre e-commerce.

PayPlug

PayPlug s’adresse à tous les e-marchands souhaitant utiliser un moyen de paiement en ligne simple. Cette solution accepte tous les paiements par carte bancaire, sans pour autant devoir souscrire à une offre. Pour le e-commerçant, il lui suffit d’installer PayPlug sur son site pour recevoir les paiements des clients. Une grande facilité pour les clients car ils n’ont pas besoin de créer un compte pour pouvoir effectuer un virement. Cette solution propose également un historique complet de toutes vos transactions qui facilitera votre comptabilité. Pour plus de sécurité, ce dispositif intègre un outil de détection de la fraude.

PayZen

PayZen, solution de paiement e-commerce conçue pour optimiser vos ventes tout en vous protégeant de toute fraude. Elle s’adresse à tous les e-commerçants à la recherche d’un moyen de paiement sécurisé. Du côté des acheteurs, cette solution est facile à utiliser. Cette plateforme propose un grand nombre de moyens de paiement en ligne. Cartes, wallet, financement… les choix sont multiples et donc adaptés à une large clientèle.

PayLine

PayLine propose différents moyens de paiement, permettant à vos clients de trouver celui qui est adapté à leurs habitudes. Toutes ces possibilités sont présentées sur une liste pour accélérer le processus. En cas d’un refus de paiement, PayLine ne vide pas instantanément le panier du consommateur, ce qui permet de ne ne pas le décourager et de rester sur votre site pour poursuivre ses achats. De plus, cet outil précise automatiquement et immédiatement les motifs de refus, ce qui lui permet d’identifier le fond du problème. PayLine propose un système de scoring, vous permettant d’identifier les fraudes liées à la carte bancaire de vos clients auquel est lié un système 3D secure, indispensable pour assurer les transactions.

Stripe

Stripe, solution performante pour gérer une activité e-commerce et pour permettre de facturer vos clients . Elle réduit au maximum les refus de paiement, ce qui améliore largement l’expérience client.
Il vous est également possible de demander à ce que ce logiciel génère automatiquement des rapports financiers pour que vous puissiez suivre de plus près votre activité. La solution de paiement en ligne assure la sécurisation des informations de paiement de vos clients.

Lemon Way

Lemon Way prend en charge l’ensemble de vos flux. Vous n’aurez qu’à indiquer vos moyens de paiement et les intégrer dans votre site en ligne. Lemon Way permet d’identifier vos prospects tout en respectant les règlementations sur les données sensibles en vigueur. Il assure l’encaissement des fonds provenant de différents pays, prend en charge le suivi de toutes vos transactions en temps réel. Cette solution propose différents moyens de paiements tels que la MasterCard, les chèques bancaires et accepte également toutes les devises « fortes ».

PayGreen

ParGreen , solution qui permet d’encaisser vos paiements en ligne tout en ayant un impact positif sur votre activité à travers les transactions réalisées. Cette solution promet une expérience de paiement sécurisée et fluide. Paygreen vous propose pas moins de 7 modes de paiements différents : paiement comptant, paiement différé ou à la livraison, bouton de paiement, paiement en plusieurs fois sans frais, paiement récurrent et e-caution.

PayPal

Utiliser PayPal permet d’accepter tous les moyens de paiement en ligne et de profiter d’une sécurité de transaction. La protection assurée par cette plateforme vous permet d’éviter la fraude grâce entre autres à un cryptage avancé.. PayPal compte plus de 210 millions d’utilisateurs dans le monde. C’est l’une des solutions de paiement e-commerce les plus plébiscitées.

Ingenico ePayments

Ingenico ePayments propose aux e-commerçants des services de paiement en ligne, incluant les moyens mobiles. Cette solution vous permet de proposer à vos clients différentes manières de régler leur facture.

HiPay

HiPay offre la possibilité de proposer à vos clients de régler leurs achats en 150 devises différentes. Cette possibilité est essentielle, particulièrement si vous ciblez des acheteurs internationaux. En parallèle, HiPay vous propose un outil conçu pour analyser vos données clients afin d’optimiser votre conversion et augmenter vos revenus.

SecurionPay

Les paiements en ligne sont soumis à différents problèmes tels que les restrictions de la part de certains acheteurs, SecurionPay propose des moyens simples, pratiques et sûrs pour tous. Ces derniers peuvent choisir le mode de paiement qu’ils souhaitent parmi toutes les possibilités proposées par la plateforme, à savoir par carte bancaire.

ableau comparatif des solutions de paiement e-commerce

PayPlugPayZenPaylineStripeLemonWay
PayPlugPayZenPaylineStripeLemonWay
Offre VADnonnonnonnonnon
Tarif avec VADnonnonnonnonnon
Offre sans VADouiouiouiouioui
Tarif sans VADÀ partir de 2,5% + 0,25€0€ par transaction sur starter packÀ partir de 1,4% + 0,25€À partir de 1,2% + 0,18€
Commissionsouinonnonoui
Abonnementnonouiouinonnon
Montant de l’abonnementnonÀ partir de 14,90€À partir de 15€nonnon
Paiement mobileouiouiouiouioui
Paiement plusieurs foisouiouiouinon
OneClickouioptionouiouinon
SEPAnonoptionouiouioui
PayGreenPayPalIngenico ePaymentsHiPaySecurionPay
PayGreenPayPalIngenico ePaymentsHiPaySecurionPay
Offre VADouinonouiouinon
Tarif avec VADÀ partir de 0,5% + 0,10€nonÀ partir de 30€/mois2,5% – Tarif dégressif suivant les volumesnon
Offre sans VADouinonnonouioui
Tarif sans VADÀ partir de 1,4% + 0,25€nonnon0,25% – Tarif dégressif suivant les volumesÀ partir de 2,95% + 0,25€
CommissionsouiDe 3,4% + 0,25€ à 1,4% + 0,25€ouiouioui
Abonnementnonnonouiouinon
Montant de l’abonnementnonnonÀ partir de 30€/mois150€ – Tarif dégressif suivant les volumesnon
Paiement mobileouiSolution responsiveouiouioui
Paiement plusieurs foisouinonouiouioui
OneClickouiouiouiouioui
SEPAnonnonouiouioui

8 astuces pour rester concentré en toutes circonstances

La concentration est un atout majeur  pour travailler ! Un dirigeant d’entreprise se doit d’utiliser ses capacités au maximum mais l’environnement  complique souvent la tâche. Les urgences qui parsèment la journée de travail  sont un des principaux obstacles. Voici quelques conseils pour vous aider à rester concentré quelle que soit la situation.

1. Observez-vous pour déterminer les moments propices à la concentration

Croyez-le ou non, la clé de la concentration réside en vous ! Avant de vous lancer dans une quelconque technique superflue, prenez un moment pour rembobiner et observer votre fonctionnement naturel : à quel moment de la journée êtes-vous le plus efficace? Vers quelle heure votre esprit s’effondre-t-il ? Analysez également l’occupation de l’espace qui vous entoure : à quelle période vos collègues vous laissent-ils en paix, quand partent-ils généralement en pause ?

Travaillez dans le calme

Aménagez votre emploi du temps en fonction de ces constats et réservez les tâches les plus difficiles pour les heures de tranquillité. Si vous savez qu’à tel moment un collaborateur risque de vous rendre visite, n’entamez pas une activité trop prenante. Toute agitation extérieure peut vous déconcentrer, ce qui reste normal. N’hésitez pas à avertir vos collègues que vous ne souhaitez pas être dérangé.

3. Les pauses rêveries et leurs vertus insoupçonnées de concentration

Le cerveau humain fonctionne de façon « binaire ». On peut l’imager de la manière suivante : il possède deux réseaux, un premier « centré sur la tâche » et un second « par défaut ». Le premier renvoie à des périodes de concentration volontaires et l’autre prend le relai quand l’esprit « déconnecte ». L’alternance de ces deux modes constitue la base de la concentration humaine et la rêverie possède des vertus totalement insoupçonnées. Lorsque le réseau de concentration est trop sollicité, le cerveau fonctionne, à terme, moins bien. La fonction « vagabondage d’esprit » lui permet de se reposer avant de repartir et reste indispensable. Il demeure essentiel de maintenir, au cours de votre journée, des périodes de pause et de repos, durant lesquelles vous coupez totalement avec le monde extérieur. Lors de ces coupures, faîtes une sieste, appelez un ami ou laissez simplement vos pensées flotter au-dessus de vous pour ensuite repartir au travail ! Déconnecter complètement reste néanmoins parfois difficile. Pour y parvenir, certaines personnes vont jusqu’à visualiser un interrupteur imaginaire… A vous de trouver l’image qui vous permet de lâcher prise.

4. Les gestes qui stimulent votre esprit

Il existe des gestes et des manières de s’organiser qui contribuent également à optimiser votre réflexion. Comme évoqué plus haut, aménager des plages horaires alternant travail et repos constitue la base d’une meilleure concentration. Découper vos projets en plusieurs phases peut aussi aider : cela vous laisse décider du meilleur moment pour traiter telle ou telle chose en fonction de vos disponibilités physiques et cérébrales.

5. Utilisez  les rituels de focalisation.

Il suffit, la plupart du temps, de visualiser un objet symbolique, tel que le fameux interrupteur. Certains prennent l’image d’un totem ou d’un élément donné qui oblige l’esprit à se replonger dans le travail. Si vous vous trouvez dans un espace bruyant, construisez une bulle imaginaire autour de vous, dans laquelle rien ni personne ne peut entrer ou vous déranger. Pour vous focaliser sur une tâche, pensez à respirer. Là encore, ce conseil semble évident, mais peu de gens prennent le temps de réguler leur rythme respiratoire avant de se plonger dans une activité. Le sport ou la méditation pourront, en cela, vous aider. Votre mental demeure extrêmement sollicité pour passer d’un état de pause à un état de tranquillité, n’oubliez donc pas de l’alimenter !

6 . Nourrissez votre esprit, au sens figuré et au sens propre !

Quand il tourne à plein régime, votre cerveau brûle des calories. Peut-être l’avez-vous déjà observé, mais travailler l’estomac vide ne mène pas très loin. Pensez à vous alimenter et à vous hydrater ! Des conseils qui semblent aller de soi mais que beaucoup négligent tout de même, notamment quand il s’agit de boire. Manger n’importe quoi ne vous aidera pas forcément non plus, les glucides et sucres, on le sait, stimulent rapidement le cerveau alors que les graisses n’apportent pas grand-chose d’utile à la concentration.

7. Les aides à la concentration de dernier recours

Lorsqu’une urgence survient de façon inattendue, ce qui arrive souvent, quelques ressources comme la caféine peuvent booster votre esprit. Le café présente de nombreuses vertus et contribue notamment à une meilleure focalisation de l’esprit. Il reste toutefois important de ne pas en abuser. Trop de café peut engendrer, dans le pire des cas, une crise cardiaque, dans le meilleur des cas, des maux de tête plus ou moins violents.
Plusieurs plantes présentent également ce type de vertus. Pas besoin de courir à la pharmacie, le gingko biloba, le ginseng ou encore le guarana confèrent quasi instantanément une grande vitalité. Ces plantes, que l’on retrouve concentrées dans de nombreuses infusions par exemple, sont reconnues pour leur aide à la concentration.

8. Prenez soin de votre cerveau !

Votre cerveau reste votre moteur, il s’avère nécessaire de l’entretenir, au même titre que votre corps. Des moyens permettent, à plus long terme, d’accélérer ou de maintenir son fonctionnement à un bon rythme. Quelques petits jeux basiques entretiennent, par exemple, la mémoire : les mots-croisés, le scrabble, les échecs…, font appel à la mémoire et à la stratégie. Un exercice simple consiste à établir une liste de cinq à dix mots et à se les répéter une à deux fois par jour pendant une semaine.
Pas de secret, une bonne hygiène de vie reste à la base de la bonne marche de l’esprit : gardez un sommeil réparateur, autant que faire se peut, pratiquez une activité sportive le week-end… Conservez un esprit sain dans un corps sain !

Ne confondez pas la publicité comparative et les sites de comparateurs de prix ?

La publicité depuis quelques mois est scrutée avec attention particulièrement pour repérer les publicités discriminatoires. La publicité comparative pourrait paraître une évidence . En effet, le consommateur compare les produits pour chercher celui qui lui correspond le mieux tant pour son budget que pour ses caractéristiques et ses capacités. Quant aux comparateurs de prix, ils fleurissent sur la toile. Focus sur ces deux pratiques ?

La publicité comparative est autorisée par la loi depuis 1992. Cependant, elle est encadrée de façon drastique ce qui fait que les marques n’ont pas tendance à l’utiliser pour éviter des sanctions et des Bad buzz

La publicité comparative ? Kesako ?

Selon la loi, la publicité comparative est le fait de comparer des biens ou services de différentes marques déposées en identifiant, implicitement ou explicitement, un concurrent ou des biens ou services offerts par un concurrent. En résumé, la marque concurrente est facilement identifiable par le consommateur 

Les sites de comparaison en ligne ? Kesako ?

Selon la loi, les sites de comparaisons en ligne, dès lors qu’ils ne sont pas eux-mêmes concurrents des entreprises qu’ils présentent dans leur comparateur, ne doivent pas faire de la publicité comparative entre les différents produits affichés.

Une publicité comparative est considérée comme légale quand : 

  • L’annonce porte sur des biens ou des services similaires qui répondent aux mêmes besoins et sont de même nature.
  • L’objet de la comparaison porte sur des caractéristiques “pertinentes et quantifiables”. La comparaison ne peut donc pas reposer sur un jugement de valeur.  Le prix est un élément de comparaison qui apparaît de ce fait comme pertinent et facilement quantifiable.
    Des publicités, comme  » n° 1 « ,  » le meilleur  » ou le  » moins cher « , peuvent même dans certains cas constituer des publicités comparatives même si le ou les concurrents ou leurs produits ne sont pas nommément mais seulement implicitement désignés.. Il est impératif que l’annonceur soit en mesure de prouver l’exactitude de la comparaison effectuée
  • La publicité comparative ne peut pas apparaître sur certains supports à savoir les emballages, les factures, les titres de transport, les moyens de paiement ou les billets d’accès à des spectacles ou à des lieux ouverts au public.

Les règles générales de la publicité

Elles s’appliquent également à la publicité comparative

  1. Dénigrer un concurrent, ce que l’on appelle aussi de la publicité négative
  2. Créer de la confusion dans l’esprit du consommateur entre les produits concernés et ceux du concurrent
  3. Comparer des biens ou services qui n’ont rien à voir
  4. Utiliser des arguments mensongers ou de nature à induire en erreur dans le cadre de la comparaison

Quelles sanctions en cas de publicité comparative non conforme ?

En cas de violations des conditions légales, des actions peuvent être engagées par des concurrents et/ou la DGCCRF :

  • poursuites en concurrence déloyale devant les juridictions civiles (dommages-intérêts)
  • action en publicité trompeuse devant les juridictions pénales (deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 300 000 €)
  • action en contrefaçon de marque devant les juridictions pénales (quatre ans d’emprisonnement et d’une peine d’amende de 400 000€)
  • peine d’interdiction d’exercer une profession commerciale ou industrielle, de gérer/administrer/créer une entreprise en leur nom ou pour le compte d’autrui jusqu’à 5 ans maximum.

Les comparateurs en ligne : exception à la règle ?

Si vous décidez de lancer un site de comparaison de produits en ligne, vous êtes assujetti au principe de loyauté. Depuis le 1er janvier 2018, les plateformes en ligne offrant des outils de comparaison doivent faire apparaître sur leur site une rubrique spécifique dédiée aux modalités de comparaisons afin que le consommateur puisse être informé au mieux. Ainsi si un comparateur obtient une rémunération d’une société afin de faire remonter son produit en tête des résultats, la mention “annonce publicitaire” doit être affichée.

Selon le RGPD, les comparateurs en ligne enregistrant un flux d’au moins 5 millions d’internautes devront quant à eux, dès le 1er janvier 2019, diffuser des “bonnes pratiques” dans un souci de transparence et de clarté.

Un exemple : Lidl condamné pour publicité comparative 

La campagne, diffusée en 2016, comparait les MDD Lidl aux produits de grandes marques.   

Lidl avait lancé une importante campagne de publicité multimédia (TV, radio, affichage, presse). Elle souhaitait notamment à positionner ses produits à marque propre comme une alternative aux produits des grandes marques, avec une communication qui mettait en exergue ses prix bas. La campagne publicitaire s’appuyait sur des films TV et des messages radio présentant des tests consommateurs au cours desquels les acteurs, après une pseudo-dégustation des produits, déclaraient « j’aime », tant la marque du distributeur que la grande marque, sans aucun critère objectif de comparaison (deux « j’aime », mais pas au même prix).

Au total, Lidl présentait ainsi vingt-cinq de ses produits comme identiques à ceux de vingt-cinq grandes marques de fabricants. La plupart adhérents de Prodimarques. Prodimarques, association désormais fusionnée avec l’Ilec, avait estimé que cette campagne était trompeuse pour le consommateur. Elle avait assigné Lidl en juin 2016 au tribunal de commerce pour publicité comparative illicite.

Dans son arrêt du 31 janvier 2020, la Cour d’appel de Paris a condamné Lidl pour publicité comparative illicite. « Les juges ont estimé que le critère de l’objectivité de la comparaison n’avait pas été respecté, Lidl opérant une comparaison des qualités gustatives des produits respectifs, ce qui par définition revêt un caractère subjectif (« le goût est par nature personnel et variable selon les habitudes alimentaires et la sensibilité de chacun »). La Cour d’appel a condamné Lidl à 1 euro symbolique. Celle-ci correspondait à la demande de Prodimarques d’une décision de principe. Lidl ne s’est pas pourvu en Cassation. 

Comment découvrir un candidat en entretien ?

Le monde ne s’est pas arrêté de tourner sous le joug de  la pandémie. Pour nombre d’entreprises même si les conditions actuelles ne semblent pas propices il est nécessaire d’anticiper et d’avoir lors de la reprise le personnel compétent pour répondre à de nouvelles problématiques et rendre l’entreprise pérenne. Faire connaissance avec le candidat que ce soit dans un entretien en présentiel ou en webinaire c’est d’abord considérer l’entretien comme un échange et donc de faciliter cette rencontre par votre empathie. Comment découvrir un candidat en entretien ?

Le moment est arrivé de recruter. Dans la pile de CV, quelques-uns ont retenu votre attention et vous recevez les candidats pour un entretien d’embauche. Mais comment vous faire une idée précise de la personne qui vous fait face ? Quelques conseils pour cerner au mieux vos candidats et augmenter vos chances de recruter la personne dont votre entreprise a besoin.

La philosophie de l’entretien

L’entretien d’embauche n’est pas organisé comme une simple relecture du Curriculum Vitae. Si ce dernier sert de fil conducteur, vous ne manquerez pas d’ailleurs de demander des précisions sur les points qui vous interpellent, vous devrez rentrer dans une vraie discussion, ouverte et élargie, pour amener le candidat à dévoiler sa personnalité. Il s’agit pour vous de jauger autant le savoir-faire que le savoir-être et donc la faculté du candidat à intégrer votre entreprise. Si vous avez sélectionné ce CV, c’est que techniquement il remplit les conditions du poste, l’entretien doit vous permettre d’apprécier la dimension humaine de la candidature.

Détendez le candidat

Le candidat sera la plupart du temps tendu. Soyez courtois et n’entrez pas immédiatement dans le vif du sujet. Proposez un café et commencez par poser quelques questions anodines. Soyez indulgent, le trac est naturel ! Il s’agit de créer la détente propice à un entretien de qualité qui permettra au candidat de se dévoiler sous son jour le plus vrai.

Le CV et au-delà

Cernez l’environnement des postes déjà exercés. Appuyez-vous sur le CV pour apprécier les qualités du candidat. Quel était son degré d’autonomie, quel style de management aime-t-il à pratiquer et pourquoi ? Quelles ont été les raisons des changements de postes successifs et plus particulièrement le dernier ? Qu’attendez-vous de votre vie professionnelle ? Il s’agit de déterminer le moteur personnel de votre interlocuteur et de vérifier si ses motivations sont compatibles avec vos attentes et ce que vous lui proposez.

Surprenez le candidat

Amenez le candidat sur un terrain de discussion ouvert. Il ne s’agit nullement de le mettre en défaut mais de l’amener à sortir du discours qu’il a forcément préparé. En privilégiant des questions ouvertes, vous obligez le candidat à s’exprimer plus longuement et à s’ouvrir à vous. Voyez comment votre interlocuteur construit ses réponses et observez son attitude générale. Un bon esprit de synthèse et une bonne gestion du stress sont des points capitaux pour la suite!

Le passé

Un point vous chagrine ou une zone d’ombre vous inquiète ? Posez clairement la question et n’hésitez pas à revenir dessus plus tard dans l’entretien. S’il a vraiment quelque chose à cacher, le candidat aura du mal à développer un mensonge par deux fois et si au contraire tout est clair vous devriez être rassuré.

L’avenir

Projetez le candidat dans le poste pour lequel il postule. Comment appréhende-t-il celui-ci ? Quelle est sa vision de l’entreprise, de son offre, du marché… ? Qu’espère-t-il apporter et qu’attend-t-il de la collaboration ? A ce stade de l’entretien, si votre intérêt pour le candidat est confirmé, prévenez-le que vous allez demander des références auprès d’un ou de plusieurs de ses anciens employeurs puis abordez les questions matérielles : salaire, avantages, horaires….

Tout l’intérêt de l’entretien d’embauche réside dans la relation humaine qu’il initie. Il n’apporte rien de plus qu’un CV, s’il ne sort pas de l’énumération de ce dernier. Vous devez à l’issue de l’entretien avoir une idée assez précise de la personnalité de votre interlocuteur. Vous ne recrutez pas un diplôme mais un homme ou une femme dans toute sa complexité.

Comment convaincre son banquier ?

Le banquier est souvent dans l’imaginaire de plus d’un entrepreneur celui qui va le  bloquer dans son projet. Certes, il va chercher les failles de son dossier mais il a aussi tout intérêt à voir ce qui lui permettra de gagner de l’argent avec lui. Il a lui aussi en tête les nombreuses success story bloquées par des banquiers qui n’étaient  pas en capacité de voir les ressources possibles et donc leurs questions qu’il émet sont celles d’un partenaire winwin . Des experts du management vous livrent leurs astuces pour convaincre un banquier.

Maître banquier, si votre ramage ressemble à votre plumage…

Face à votre banquier, un faux pas est vite arrivé. Il est même très fréquent de patiner dès la première phrase dans le bureau de son banquier. En passant la tête dans son bureau à l’heure de votre rendez-vous et demandez si vous le dérangez, il peut se sentir dévalorisé. Inconsciemment peut-être, mais concrètement sûrement, vous commencez mal. Bien sûr qu’il ne vous a pas oublié, bien sûr que vous le dérangez, vous ne voyez donc pas le tas de dossiers sur son bureau ? Alors annoncez-vous plutôt par « Puis-je entrer ? » ou « Je suis arrivé mais prenez votre temps » ou encore, « je vois que vous êtes débordé, je vais attendre…voulez-vous un café ? ». Une manière de le flatter d’entrée de jeu… avec modération.

Décryptez son langage corporel pour lire dans ses pensées

Est-il de bonne humeur ? A-t-il de bonnes nouvelles à vous annoncer ? Dès que vous entrerez dans son bureau, vous serez fixé. S’il penche la tête vers la gauche, c’est qu’il est détendu et apparemment disposé à répondre à votre demande. En revanche, s’il penche du côté droit, ce sera l’hémisphère gauche du cerveau qui travaillera, ce qui veut dire que vous devrez déployer un solide argumentaire pour le convaincre. Vous souhaitez obtenir son accord pour un prêt ? Sachez que plus de 80% de nos échanges passent par des canaux non-verbaux. Ne baissez pas la tête (avec un air de chien battu, voire abattu !) mais regardez votre banquier dans les yeux (modérez vous, inutile de le fusiller du regard). Lorsque nous sommes bien, un petit muscle sous l’œil se contracte. C’est pourquoi, si vous commencez à apercevoir le blanc de l’œil de votre banquier, c’est qu’il est déjà moins à l’aise et potentiellement porteur d’une mauvaise nouvelle. Ce ne sont pas là des conseils, mais des indices qui peuvent vous aider à moduler votre argumentation.

Argumentez en orientant votre discours

Ce rendez-vous est le moment propice d’échange avec votre banquier. Pour mettre toutes les chances de votre côté, et démontrez ce que vous pouvez apporter pour l’entreprise et non l’inverse. L’élément majeur est de construire votre vision, votre projet professionnel en dehors de la simple logique du « J’ai droit à… ». Privilégiez des formules telles que « Pour me réaliser professionnellement, j’ai besoin de… afin d’atteindre à plus ou moins court terme tel objectif que vous vous êtes fixé…». Vous rencontrerez souvent une surcharge de travail ou un manque de moyens. Dans ce cas, ne l’exprimez pas et ne vous en plaignez pas car ces propos sont peu audibles aux oreilles du banquier. En revanche, si vous lui parlez de l’analyse des risques, cela peut l’amener à prêter une oreille beaucoup plus attentive. Vous avez alors gagné son écoute… Ne la perdez pas.

Faites preuve d’observation : chacun a ses faiblesses

Pour parvenir à vos fins avec votre banquier, vous devez savoirs que les banquiers les plus expérimentés sont les plus difficiles à manipuler. Il existe en quelque sorte trois grandes familles de mauvais banquiers : les passifs, les agressifs et les manipulateurs (sauf que vous n’allez pas vous laisser prendre au piège !). Quelle que soit la nature de votre banquier, rien n’est perdu. Dans un rapport entre un demandeur et un décideur, il ne faut pas oublier que celui qui sollicite un service porte à 50% la responsabilité de la nature de cette relation. Alors que vous en ayez envie ou pas, faites preuve de bon sens, contenez-vous quelle que soit la décision, considérez votre banquier comme un être humain effectuant sa tâche professionnelle. Malgré votre déception face à un refus, remerciez-le de son aide. Soit il n’aura pas réalisé correctement son travail et il aura mauvaise conscience soit il appréciera votre reconnaissance pour ses efforts, même vains.

Avec un banquier passif (voire un peu mou !), n’hésitez pas à fixer de manière très précise les délais et de le mettre au pied du mur. Avec un banquier agressif, oscillez entre le calme et la flatterie. Ce comportement déstabilise toujours ces personnes. Face au banquier manipulateur, ne montrez aucune faiblesse et sortez de l’affect en retrouvant une certaine froideur. Formulez votre demande avec des termes clairs, un débit de parole lent et une articulation parfaite. Prenez garde à tenir des propos excluant toute interprétation et de concrétiser votre discours par de solides arguments.

Hypnotisez votre banquier

Dans les techniques de relaxation, les professeurs suggèrent d’endormir quelque peu son interlocuteur. Imposez votre tempo. Détendez-vous car le stress génère le stress. Si votre banquier vous met la pression, vous tendrez à parler plus vite que d’habitude et de tenter de remplir de l’espace pour conserver une certaine contenance. Or, cette attitude va à l’encontre de toute production. Consciemment ou non, votre banquier tente de vous manipuler et d’imposer son rythme. Cassez ce schéma et retournez la situation en votre faveur.

Certes, c’est plus simple à dire qu’à faire ! Mais préparez-vous à ce rendez-vous en vous entraînant à vous relaxer rapidement grâce à la pratique de la respiration abdominale (cette technique consiste à gonfler le ventre en inspirant et à le rentrer en expirant…ce que nous avons l’habitude faire de manière contraire). Parlez lentement, brièvement et marquez des temps d’arrêts (pas une pause café non plus !). Pour exemple, lorsque vous devez répondre à une question, lâchez une brève locution comme « d’accord » ou « bon ! » ou encore « j’ai bien saisi », etc. puis marquez une longue pause. C’est un bon début.

Existe-t-il une recette pour se former à l’entrepreneuriat ?

Pour la création de son entreprise ou pour son développement, l’entrepreneur doit posséder les savoirs nécessaires qui lui permettent d’atteindre ses objectifs. Pour acquérir ces connaissances, l’entrepreneur doit continuellement se former à l’entrepreneuriat et aux exigences du marché dans lequel il évolue. Si l’on apprend de nos erreurs, il reste préférable d’anticiper les futures difficultés en se formant au préalable.

Suivre des formations continues avant de vous lancer

Les formations continues comme un master spécialisé permettent non seulement de décorer votre CV, mais ils vous aideront à améliorer votre savoir-faire et souvent votre savoir-être. Ils vous permettent de prendre le temps de perfectionner vos connaissances, de bâtir votre business plan et de connaître les bases de votre futur métier de chef d’entreprise. Le MBA ou le Master of Business Administration représente également un diplôme très intéressant pour les entrepreneurs.

Les cours accélérés pour se former à l’entrepreneuriat

Gérer à la fois la vie professionnelle, personnelle ou estudiantine impose à certains entrepreneurs d’opter pour des formations plus rapides. Si tel est votre cas, vous pourriez opter pour des formations accélérées présentes notamment dans les grandes écoles telles que HEC ou l’EM Lyon. Les personnes qui ont déjà de l’expérience dans le domaine professionnel peuvent participer à ces formations. Ce type de formation dure environ 4 mois et permet en général d’apprendre à réaliser un business model ou encore un business plan.
Il y a également les formations thématiques. Vous pouvez par exemple opter pour des formations accélérées à l’économie sociale par l’Essec ou encore la reprise d’entreprise par le CRA. Elles ont l’avantage d’être courtes et sont en général dispensées par des experts dans le domaine concerné. Elles vous permettent de cibler les connaissances que vous désirez acquérir et peuvent apporter des solutions à des problèmes qui nécessitent un approfondissement particulier.

Trouver un financement pour ses formations

Versement d’une cotisation

Depuis le 1er janvier 2011, les entrepreneurs versent une cotisation pour la formation professionnelle. Cette obligation leur permet de profiter d’un financement à la formation professionnelle grâce à une affiliation à un organisme collecteur ainsi qu’avec le Fonds d’assurances formations ou le FAF. Contactez l’organisme en question pour obtenir votre financement ou des renseignements. La somme que vous obtiendrez ainsi que les conditions de l’obtention dépendront de la durée de votre affiliation ainsi que des sommes que vous versez régulièrement.
Si vous êtes affilié par exemple à la FAF renseignez-vous d’abord auprès de celle-ci pour connaitre les critères de prise en charge avant de choisir une formation afin d’éviter les mauvaises surprises. Généralement, vous payez la formation qui vous est remboursé par la suite notamment en fournissant votre attestation de présence à la formation.

En contrepartie de la contribution à la formation professionnelle (CFP), à laquelle ils sont soumis, les travailleurs indépendants peuvent, sous conditions, bénéficier du financement total ou partiel de leurs formations.

Le montant du financement des coûts de formation dépend du code NAF de chaque activité et des thèmes de formation retenus par les représentants de la profession.

Les travailleurs indépendants doivent déposer une demande de prise en charge auprès du FAF dont ils dépendent, au minimum 1 mois avant le début de la formation prévue.

Cependant, le travailleur indépendant exerçant une profession libérale doit envoyer sa demande de prise en charge au plus tard, dans les 10 jours calendaires suivant le 1er jour de formation.

Toute demande déposée hors délai sera refusée.

Seuls les coûts pédagogiques, y compris pour les formations à distance, sont remboursés, ce qui exclut les frais de repas, d’hôtel ou de transport.

S’il s’agit de plusieurs formations, il est nécessaire de déposer une demande de prise en charge pour chacune d’elles.

Attention : depuis le 1er janvier 2020, la caisse des dépôts et consignations est chargée d’assurer la gestion financière du compte professionnel de formation (CPF).

Les chefs d’entreprise et les auto-entrepreneurs versent une Contribution pour la Formation Professionnelle (CFP), destinée à leur faire bénéficier du droit à la formation professionnelle. Ils versent cette contribution à un FAF (Fonds d’Assurance Formation) spécifique, selon leur secteur d’activité.

C’est ce FAF qui assure ensuite la prise en charge des frais de formation (coûts pédagogiques de la formation).
Il vous faudra prendre contact avec l’organisme qui gère le fond de formation correspondant à votre secteur d’activité pour lui demander la procédure à suivre.

A noter : en 2020, vos droits CPF seront une première fois alimenté, puis la Caisse des Dépôts sera chargée de les mettre à jour en fonction des informations transmises par votre FAF. Vous pourrez alors, tout comme un salarié, faire vos demandes via moncompteactivite.gouv.fr

Les principaux Fonds d’Assurance Formation des dirigeants non-salariés sont les suivants :

  • AGEFICE
  • FAFPM
  • FIFPL
  • Ocapiat (SPP PCM)
  • VIVEA

Les 12 hébergeurs vidéo en ligne performants en 2020

La vidéo est devenue omniprésente dans la communication. Elle offre mille possibilité d’acquérir visibilité, crédibilité et notoriété. Il existe une multitude hébergeurs vidéo en ligne performants.

Tour d’horizon sur 12 hébergeurs vidéo en ligne qui vont vous permettre de faire un choix pour héberger vos vidéos.

  1. Wix Video
  2. YouTube
  3. Vimeo
  4. Wistia
  5. Video Cloud by Brightcove
  6. SproutVideo
  7. Dailymotion
  8. Facebook
  9. Hébergement de vidéos WordPress : Jetpack
  10. vooPlayer
  11. Brightcove
  12. Uscreen

01. Wix Video

Wix Video. vous permet d’implanter vos films en ligne et de gagner de l’argent. Vous pouvez charger vos films depuis un ordinateur ou depuis d’autres plateformes comme YouTube, Vimeo ou Facebook.  Mais aussi,vous pouvez également synchroniser votre chaîne YouTube avec votre site, ce qui veut dire que dès que vous publiez une vidéo sur votre compte et qu’elle apparaît simultanément sur votre site.  Vous pouvez vendre ou louer vos créations et recevoir l’intégralité des gains car Wix Video est 100 % sans commission.

02. YouTube

YouTube est le plus grand site de partage de vidéos sur Internet avec 1,9 milliard d’utilisateurs connectés actifs sur le site chaque mois. Cette plateforme a obtenu un véritable engouement ce qui fait qu’il apparait naturel de rechercher des vidéos sur un sujet sur YouTube mais dans la jungle des vidéos mises en ligne, il faut être pertinent pour sortir du lot.  Vous pouvez suivre vos statistiques, ajouter des pubs pour gagner de l’argent et vous avez une banque de musiques à votre disposition à utiliser pour vos vidéos pour leur apporter une valeur ajoutée supplémentaire.  Cet hébergement est gratuit.

03. Vimeo

Cette plateforme s’adresse à un public professionnel et propose un contenu plus artistique. Pour pouvoir en profiter en tant qu’hébergeur de vidéos, vous devez souscrire à l’un des forfaits premium. Cela vous permet de débloquer des fonctionnalités intéressantes et de l’espace de stockage. Les vidéos sont le fruit d’équipes de professionnels et non d’algorithmes et donc le public est ciblé en fonction des besoins de l‘entreprise. Vimeo est la plateforme de référence pour les professionnels de la création.

04. Wistia

La plateforme a pour caractéristique de référencer votre entreprise, car le trafic est redirigé sur votre site et pas exclusivement sur celui de l’hébergeur.  Grâce à des outils statistiques très performants, il offre une qualité de présentation mais surtout il est une solution performante de marketing et permet l’intégration de formulaires de capture de prospects.

05. Video Cloud par Brightcove

La plateforme propose des solutions pour les producteurs, les éditeurs, les spécialistes du marketing…Elle possède une large gamme de fonctionnalités adaptée aux besoins des entreprises.  C’est un outil professionnel qui s’adresse essentiellement aux grandes entreprises. Il possède cependant sa propre plateforme d’hébergement et de publication de vidéos, Video Cloud. Son prix n’est pas à la portée de tous les budgets mais inclut un lecteur personnalisable, des services de monétisation et de publicité, des outils d’analyse. 

06. SproutVideo

SproutVideo met l’accent sur la sécurité, les outils d’analyse et le référencement. conçue pour les entreprises. Il offre un produit de qualité et des outils de partage et de collaboration en plus des formulaires de capture de prospects, de la création d’audience.

07. DailyMotion

DailyMotion est un excellent site divisé en quatre rubriques principales : les actualités, les sports, la musique et les divertissements entre autres. Il propose un partenariat pour monétiser les vidéos via la publicité. Vous bénéficiez également d’un service de gestion, de distribution et d’analyse en optant pour cette plateforme.

8. Facebook

Facebook génère la plus grande audience  avec 2,45 milliards d’utilisateurs actifs par mois, Facebook est avant tout un réseau social et une plateforme de messagerie. Cependant des milliards de vidéos sont visionnées chaque semaine et les internautes partagent leurs vidéos directement sur Facebook que ce soit à titre privé ou à titre professionnel.

9. Hébergement de vidéos WordPress : Jetpack

Le WordPress avec l’extension Jetpack   offre l’opportunité d’héberger vos vidéos dans le cadre de ses offres Premium et Professionnel. Vous pouvez intégrer des vidéos dans vos articles et pages WordPress grâce aux blocs vidéo de Jetpack.

10. vooPlayer

vooPlayer est destiné aux spécialistes du marketing. Il vous aide à alimenter une audience personnalisée, recueillir des prospects. C’est une solution qui permet d’intégrer le marketing vidéo dans vos objectifs de de vente. Vous pouvez l’utiliser pour accroître votre audience, capturer des prospects ou même organiser des concours.

11. Brightcove

Brightcove est une véritable solution adaptée à promouvoir votre entreprise grâce à l’intégration de la vidéo dans votre marketing et vos communications grand public. Pour les éditeurs, elle offre une insertion publicitaire avancée côté serveur qui s’intègre aux principales solutions DSP.

12. Uscreen 

C’est une plateforme de VOD ou de cours de vidéo numérique, conçue pour aider les éducateurs à gagner de l’argent grâce à leurs vidéos en ligne.

A vous d’approfondir en vous connectant à tous ces hébergeurs !

Le workflow, c’est quoi au juste ?

L’échange d’informations, le partage des tâches ainsi que les délais de livraison sont les principaux problèmes qui pèsent sur l’organisation d’une entreprise. Différents processus ont été mis en place par les entreprises pour veiller à la bonne circulation de l’information et à la distribution des tâches avec des résultats plus ou moins convaincants. Les outils liés aux Workflow sont aujourd’hui en plein essor et représente une véritable révolution dans les entreprises.

Qu’est-ce que le Workflow ?

Il se traduit par le « flux de travaux ». Il s’agit d’un processus qui permet d’automatiser la circulation des flux d’informations dans une entreprise. Divers acteurs sont touchés par le processus et notamment les salariés mais aussi les personnes en charge de tâches extérieures à l’entreprise mais concernées par elles. Ainsi, si l’entreprise est une institution bancaire, elle peut par exemple utiliser l’outil Workflow pour gérer les demandes de prêts de ses clients ou si l’entreprise est une assurance, elle peut utiliser l’outil pour gérer les documents de traitement de sinistres, ou encore les recouvrements.

Le rôle de cet outil

L’outil Workflow permet d’améliorer le circuit de validation. Il partage à chaque intervenant l’information nécessaire à l’exécution de ses tâches. Il signale les délais de livraison ou les délais d’accomplissement de la tâche et rappelle les modes de validation. Ses différentes fonctions lui permettent d’organiser les différentes tâches que les salariés doivent accomplir et de s’assurer que chaque tâche est bien réalisée. Grâce à lui, le manager peut contrôler la bonne marche, la performance et déterminer les points de blocage.

Le workflow procédural ou le workflow ad hoc

Pour choisir son outil Workflow, l’entreprise a le choix entre deux processus. Premièrement, le workflow procédural appelé également workflow de production. Dans ce cas, le processus est préétabli : l’entreprise ainsi que les intervenants connaissent déjà le processus et se contentent de le suivre. Le workflow ad hoc, au contraire, implique que le circuit de cheminement peut être rectifié par les intervenants. L’avantage de ce second procédé est qu’il permet de prendre en compte les imprévus.

Le workflow, un produit déjà existant

Le tertiaire est un domaine qui a déjà largement adopté le workflow dans son fonctionnement, mais sous une autre forme. Il s’agit en réalité d’un outil de rationalisation assez ancien utilisé dans les entreprises industrielles. Grâce au développement de l’informatique, l’utilisation s’est aujourd’hui démocratisée peut s’appliquer facilement à de nombreux projets.
A retenir : le moteur Workflow permet de modéliser et d’automatiser les flux d’informations pour une bonne circulation dans l’entreprise. Il fixe les règles à suivre pour la réalisation des tâches ainsi que les délais à respecter.

La variété des outils de BPM est suffisante pour vous submerger! Nous évaluons les outils suivants :

  1. monday.com
  2. Kissflow
  3. Hive
  4. Wrike
  5. Quixy
  6. TeamGantt
  7. Process Street
  8. Formstack
  9. ProWorkflow

Les 8 qualités du commercial idéal

Le commercial œuvre dans un domaine où la concurrence est rude. C’est la raison pour laquelle le manager doit choisir un agent très qualifié. Le commercial doit disposer de certaines qualités lui permettant d’assurer avec efficacité et fiabilité ses tâches. Avant d’en recruter un, le manager doit savoir reconnaître ces qualités afin de faciliter le tri des candidats. Le développement qui suit nous permettra de déterminer les qualités indispensables pour recruter la perle rare, le commercial idéal.

Une  personnalité chaleureuse

La personnalité constitue la caractéristique qui distingue une personne d’une autre. Le commercial doit admettre ses points forts pour pouvoir les mettre en valeur et ses faiblesses pour mieux les corriger. Pour un commercial, sa personnalité constitue son principal outil. Car les clients perçoivent l’entreprise et les produits ou services qu’elle vend à travers ses agents, et notamment ses commerciaux.

Un enthousiasme communicatif

L’enthousiasme manifeste la passion communicative du commercial. L’agent capable de mettre en action cet enthousiasme peut facilement transformer des clients potentiels en clients fidèles. De cette manière, il assure une transmission rapide et efficace des messages. Toutefois, pour assurer le succès de sa stratégie, il doit savoir choisir ses cibles.

La  persévérance pour atteindre ses objectifs

La persévérance constitue un élément incontournable pour un commercial. Il doit renouveler son courage chaque jour. Tenace, il doit pouvoir s’accrocher à un projet déterminé de sorte à pouvoir atteindre l’objectif escompté. La persévérance demeure indispensable non seulement pour surmonter les difficultés, mais pour trouver des solutions adaptées en cas de problèmes.

Une organisation sans faille

Le commercial idéal constitue un agent très méthodique, doté d’un sens de l’organisation irréprochable. Cela lui permet de concilier la quantité et la qualité de la vente. Le commercial doit à la fois assurer la prospection de nouveaux clients, l’assurance d’une bonne satisfaction et de la fidélisation des clients actuels.
Sans organisation, il ne peut en aucun cas assurer toutes ces responsabilités.
Lors du recrutement et de la période d’essai, le manager doit pouvoir détecter cette qualité qui garantira le succès de la vente des produits et services, ainsi que le développement de l’entreprise.

Des compétences professionnelles

Le commercial idéal doit disposer d’une compétence technique qui se manifeste par la connaissance de la branche d’activité, celle de la vente et surtout de la gestion et de l’économie d’entreprise. Le commercial ne peut en aucun cas convaincre ses clients potentiels à consommer les produits et services qu’il propose s’il ne maitrise pas le domaine dans lequel il exerce.

L’optimisme, la vision du bon côté 

L’état d’esprit du commercial doit lui permettre d’avancer tout en considérant le bon côté des choses, et en négligeant ses aspects négatifs. Cette négligence ne doit pas l’induire en erreur, mais au contraire, l’aider à voir le côté positif des choses. Cet état d’esprit favorise la confiance en soi qui constitue un élément essentiel pour un commercial.

Des aptitudes relationnelles et capacités d’adaptation

Le commercial idéal dispose d’un sens de la communication et d’une aisance relationnelle impeccable. Sa mission consiste généralement à communiquer, informer et surtout à se mettre en contact avec les cibles. Lors du recrutement, le manager doit à tout prix exclure les candidats timides. Il doit choisir les candidats qui manifestent une excellente faculté d’adaptation aux spécificités de chacun de ses clients.

Un expert des réseaux sociaux

Le commercial doit avant tout rendez-vous connaître tout ce qui se dit sur l’entreprise mais aussi sur le client qu’il va rencontrer. Il a à sa portée de clics des informations qui lui permettront de cerner la personnalité de son client m, ses goûts mais aussi aura une connaissance des concurrents et sera à même de mieux argumenter.