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Quelques conseils pour bien rôder son discours commercial

Dans de nombreuses situations, il est nécessaire de présenter à une assemblée plus ou moins importante son entreprise, un service ou un produit mis en vente. De prime abord, cela peut paraître une tâche que tous les dirigeants d’entreprise devraient maîtriser sans difficultés. Voici quelques astuces pour bien rôder son discours commercial.

On a tous en tête les images de PDG comme Bill Gates ou Tim Cook qui maîtrisent cela avec brio et un talent inné. Cependant, force est de constater que ce n’est pas le lot de tous les dirigeants et que le talent et la maestria de délivrer un discours commercial en bonne et due forme ne sont pas des talents encore donnés à tous. Quels sont les conseils pour bien roder son discours commercial ? Quelles sont les différentes techniques à mettre en œuvre pour réussir un discours commercial qui permet de développer son business ?

Conseil 1 : la clarté, la force de conviction

Dans un premier temps, il est important de noter que la clarté de votre discours exprime une pleine maîtrise de ce que vous êtes en train de dire. Si vous parlez des bienfaits de votre produit, de votre service ou encore de la réputation de votre entreprise, quelques hésitations et erreurs dans le choix des mots utilisés suffiront à faire comprendre à votre auditoire que vous ne maîtrisez pas suffisamment votre sujet, ou pis, que vous n’êtes pas en train de dire les choses telles qu’elles sont. Alors, mettez tout en œuvre pour donner une pleine clarté à vos propos en définissant avec précision les tenants et les aboutissants de votre propre offre. Une offre commerciale se doit d’être claire et compréhensible de tous et donc être préparée avec précision.

Conseil 2 : la concision, l’atout pour conquérir

Ensuite, la concision doit également guider votre discours commercial. Bien évidemment, dans les situations où une certaine longueur est attendue, n’hésitez pas à prendre votre temps, à expliquer les idées et votre propos plus longuement. Mais en général, vous n’aurez pas de temps imparti pour exprimer tout ce que vous souhaitez évoquer, ce qui n’est pas une raison de vous alanguir ! Bien au contraire : votre auditoire perdre patience et attention si vous prenez trop de temps à mettre vos idées face à eux. Alors faites simple, clair et précis, c’est là toute la richesse d’un échange maîtrisé de bout en bout.

Conseil  3 : la maîtrise du langage corporel, la valeur ajoutée

Dernier point indispensable à la réalisation d’une bonne prestation orale qu’elle soit en présentiel ou en webinaire: la maîtrise de votre langage corporel. Nous n’y faisons pas suffisamment attention mais le message, lors d’une présentation orale faite debout qui plus est, est transmis à 70% par le langage corporel. Mouvements des bras et des mains, façon de vous tenir debout, position de votre regard, port de tête, tous ces petits détails seront scrutés par les personnes qui vous font face. Il est donc de votre devoir, toujours dans le but de bien rôder votre discours commercial et de le réussir, de veiller à la mise en œuvre d’une bonne communication corporelle, de faire attention à toutes les petites mimiques ou tous les petits signes qui pourraient venir compromettre vos chances de réussite.

Êtes-vous trop vieux pour entreprendre ?

Êtes-vous trop vieux pour entreprendre ? Y a-t-il vraiment un âge pour entreprendre ? L’expérience est-elle un atout ? Existe-t-il d’autres critères qui font qu’un senior a raison de se lancer ?

Créer sa propre entreprise est l’un des nombreux moyens de se retrouver financièrement autonome. Il s’agit également d’une situation qui offre une liberté dont on peut se servir pour vaquer à d’autres occupations importantes. À la base, le fait d’entreprendre relève d’une envie d’autonomie, et c’est pourquoi il serait absurde de lui accoler un âge limite.

Les  idées reçues sur le fait qu’il vaut mieux avoir moins de 50 ans pour se lancer dans l’entrepreneuriat, font partie de ce qui alimentent  la peur. L’Adie  accompagne les entrepreneurs afin que ces idées reçues ne deviennent plus un obstacle. Elle a mené une étude réalisée par l’Institut Think auprès de 1 020 Français âgés de 45 à 69 ans qui nous donne les clefs pour redonner de l’espoir aux « seniors » de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale.

Senior, moi ? Mais je suis dans la force de l’âge

91% des interrogés  considèrent qu’être considérés comme seniors à partir de 45 ans,  va à l’encontre de la prolongation de la prolongation de la durée du travail.

78% se sentent encore tout à fait prêts à vivre une seconde jeunesse professionnelle !

Selon l’étude : « La force de l’âge confère aux seniors la confiance dans leur capacité à entreprendre. Avec le sentiment de ne plus rien avoir à prouver (66%) et d’avoir plus d’expérience (51%), les seniors estiment également être dotés des principales qualités professionnelles pour entreprendre comme la capacité de travail (51%), les compétences issues de leur expérience (43%) et la persévérance (28%). Même si le poids de l’âge n’est pas éludé par près de la moitié des personnes interrogées, ils refusent pour autant d’y voir un critère bloquant pour 71% des sondés. »

60 ans est « le nouveau 45 ans »

Si les séniors sont globalement confiants et ouverts vis à vis de l’entrepreneuriat et sont bien conscients de leurs atouts, à partir de 60 ans, l’âge est plus fortement ressenti comme un frein.

Selon l’âge, la nature des freins n’est pas la même. « Si les quadra et les quinqua sont surtout freinés par le risque financier que représente l’aventure entrepreneuriale, les plus de 60 ans, quant à eux évoquent plutôt un manque d’énergie et l’approche de la retraite, même s’il sont quand même 1/3 à déclarer qu’ils se sentent capables d’entreprendre. »

Le manque d’argent, le principal frein

Pour l’ensemble des seniors, toutes tranches d’âges confondues, le principal frein (33%) à l’entrepreneuriat est le manque d’argent.

Se poser la question d’entreprendre sur le tard

Pour les jeunes entrepreneurs, le souci de vouloir posséder et diriger sa propre entreprise part d’une volonté de se différencier des autres. Il s’agit ici d’une volonté de créer quelque chose de nouveau. Cette fougue remarquée chez les plus jeunes pousse le plus souvent les personnes au-delà de 40 ans à se poser la question s’ils ne sont pas trop vieux pour créer une entreprise. Une inquiétude justifiée par le fait que les personnes plus âgées ont plutôt pour objectif de préparer l’avenir de leur famille, et sans doute par l’image de dynamisme, de contrainte et de fatigue véhiculée par l’entrepreneuriat.

L’âge ne compte pas toujours

Mais il n’y a pas d’âge approprié pour entreprendre. De nombreux entrepreneurs du monde contemporain se sont lancés après avoir franchi la barre de la quarantaine, de la cinquantaine, voire de la soixantaine. On peut entreprendre à tout âge et dans tous les domaines. Le romancier Marcel Proust, a réussi à sortir son premier livre à 42 ans après de nombreux échecs. Même s’il ne s’agit pas d’entrepreneuriat à proprement parler, cet exemple prouve à quel point il ne faut pas se formaliser et considérer qu’à un certain âge, vous ne pouvez plus innover. C’est tout simplement faux !

L’expérience comme un atout

Au contraire, lorsqu’on a passé le cap des 40 ans, les expériences et les acquis permettent de mieux se lancer dans la démarche de création d’entreprise. À cet âge, on a déjà eu à faire face à des difficultés en tout genre. On sait comment réagir dans telle ou telle situation. En plus de cela, on apparaît compétent et expérimenté et l’on a tendance à se faire plutôt confiance, même en face de situations compliquées. Par ailleurs, des études ont montré que les personnes les plus motivées à entreprendre sont celles âgées de 25 à 35 ans ainsi que la tranche d’âge 45-55 ans. Qu’on se le dise !

Capitaliser sur le réseau

Une personne dite « senior » (35 ans et plus) possède toutes les raisons de se lancer en entrepreneuriat. Pour réussir sur le tard, il faut avant tout se forcer à faire des rencontres car elles pourraient être déterminantes. N’hésitez pas par exemple à rencontrer des personnes qui comme vous hésitent à se lancer pour une raison d’âge trop élevé. Capitaliser sur ses expériences, son réseau et ses compétences sont les bases pour réussir sur le tard.

Ainsi, la Française Muriel Gerlach, 49 ans, a créé son entreprise Bio Creative dans le domaine écologique, qu’elle maîtrisait depuis de nombreuses années. Après un licenciement inattendu, elle a su se relancer grâce à ses compétences.

À partir de 35 ans jusqu’à 50 ans, vous êtes donc dans la tranche d’âge propice pour entreprendre, car vos compétences jouent clairement en votre faveur. Entreprendre après 35 ans est une façon de mettre en avant toutes les compétences et aptitudes acquises afin de créer une entreprise dans un secteur que vous connaissez bien. Lancez-vous !

Comment répondre aux questions des investisseurs ?

Très souvent situées à la suite d’un pitch, les questions des investisseurs peuvent vous décontenancer. Ils tentent de vous déstabiliser pour connaître la fiabilité de votre projet et de votre équipe. Des questions très pointues peuvent parfois vous mettre mal à l’aise. Mieux vaut alors vous y préparer et anticiper votre réponse pour ne pas perdre pied. Un entrepreneur qui arrive avec une préparation optimum face à des investisseurs a plus de chances d’obtenir leur adhésion, particulièrement lors d’un concours de pitch. Comment répondre aux questions des investisseurs ?

Comment conquérir une clientèle ?

Vous allez étre étonné de cette question. En effet, vous allez avoir l’impression d’y avoir déjà répondu dans votre pitch, mais les investisseurs espèrent obtenir davantage de détails. Votre approche commerciale doit devenir explicite et vous ne devez pas hésiter à expliquer votre plan marketing. Vos objectifs de vente et votre manière de procéder doit les rassurer. Les investisseurs attendent que vous ayez connaissance du marché et que votre clientèle ne possède aucun secret pour vous.

Comment avez-vous établi vos hypothèses sur vos chiffres ?

A la suite du pitch, les questions sur les chiffres que vous venez d’évoquer font partie des questions préférées des investisseurs. Ils constituent essentiellement le futur de votre entreprise. Souvent basés sur des hypothèses, les investisseurs aiment savoir comment vous avez réussi à obtenir les chiffres. Exposer votre méthodologie peut paraître superflu, mais elle s’avère essentielle pour les investisseurs. Ils pourront reconnaître un business plan pertinent ou non. Vous devez démontrer que vous connaissez votre sujet sur le bout des doigts et que les prévisions ont été réalisées avec sérieux.

Êtes-vous un leader ?

Cerner votre personnalité  est fondamentale pour connaître votre manière d’appréhender le développement de votre entreprise. Elle revient souvent pour comprendre si vous avez suffisamment de compétences pour affronter les péripéties. Les investisseurs veulent s’assurer que vous êtes prêt à prendre des décisions lors de situations délicates. Pour démontrer votre leadership, pensez à présenter vos équipes et à expliquer le rôle de chacun. Une personnalité de leader ressort aisément. Cependant, il se peut que vous rencontriez des difficultés dans la réponse à cette question. Ne soyez pas déstabilisé, le leadership finit toujours par payer. Il vous faudra aussi montrer vos compétences en matière de management.

Comment vous différenciez vous de vos concurrents ?

Comme les hypothèses sur vos chiffres, se différencier de la concurrence reste un point très souvent évoqué. Il suffit de montrer tous les atouts que vous possédez et ce qui vous démarquera sur le marché. Les investisseurs préfèrent toujours la carte de la transparence et que vous soyez suffisamment renseigné sur votre situation. Avoir de la concurrence constitue une part inévitable de la vie d’une entreprise, il s’agit donc de montrer quels arguments vous avez en votre possession pour défier vos concurrents.

Qu’est-ce que vous recherchez chez un investisseur ?

Face à des investisseurs, cette question peut s’avérer réellement déstabilisante. S’ils vous accordent une levée de fonds, vous serez dans l’obligation de développer une relation avec eux et certains veulent savoir s’ils pourront jouer un rôle d’accompagnement. Il s’agit d’être explicite tout en vendant votre projet. L’argent constitue une motivation importante mais les investisseurs feront partie intégrante de votre entreprise, soyez donc sûr de ce que vous souhaitez instaurer avec eux.

Arriverez-vous à gagner de l’argent ?

La question de la rentabilité revient régulièrement et intéresse particulièrement les investisseurs puisqu’ils contribuent financièrement à votre projet. Votre réponse vous permet de mettre en exergue la fiabilité de vos chiffres. Les investisseurs attendent que vous puissiez vous projeter sur l’avenir d’un point de vue économique. Pour développer votre argumentation, n’hésitez pas à vous baser sur la situation économique d’entreprises avec un business plan similaire au vôtre et surtout à envisager les risques, les difficultés pour montrer que vous avez mûrement réfléchi.

Êtes-vous préparé à un possible échec ?

Cette question s’avère fort pertinente pour les investisseurs. Les échecs constituent une part de l’aventure entrepreneuriale. Vous questionner sur le sujet permet de comprendre votre état d’esprit et si vous êtes prêt à gérer des situations de crise et si votre angoisse de l’échec risque de devenir un frein.

Apportez-vous de l’argent de votre côté et sinon pourquoi ?

Le pitch consiste souvent à présenter son business plan pour demander de l’argent, mais les investisseurs veulent aussi savoir si vous avez investi ou si vous allez investir dans l’entreprise et à quelle hauteur. Cette question leur permet de connaître votre motivation pour votre projet. Si vous n’avez pas de fonds propre pour soutenir la création de votre entreprise, faites preuve de transparence et expliquez ce qui vous en a empêché et comment vous allez en trouver (concours, prêt d’honneur, banque, famille…)

Êtes-vous prêt à gérer l’argent d’une levée de fonds ?

Les sommes des levées de fonds sont relativement conséquentes et de nombreuses entreprises subissent le cash burn après avoir levé des fonds. L’argent s’envole rapidement au point que l’entrepreneur grisé par cet apport d’argent oublie d’effectuer des tâches essentielles pour développer son business. Les investisseurs ont conscience de l’impact des levées de fonds et préfèrent s’assurer que vous avez prévu une gestion rigoureuse et que l’argent levé à une destination précise.

Avez-vous un carnet d’adresses dans votre secteur ?

Cette question permet aux investisseurs de savoir si vous avez des relations avec des clients qui vous permettent dès le départ de réaliser des contrats. Aux yeux des investisseurs, votre situation paraîtra plus solide si vous avez un carnet d’adresses bien fourni. Si vous n’avez pas de contact, montrez votre détermination à vous investir dans la recherche de clients auprès de vos interlocuteurs. Il s’agit de faire comprendre que vous êtes en capacité de vous vendre et que rien ne vous arrêtera et que le commercial fait partie de vos priorités pour vous et éventuellement pour votre équipe.

Les meilleures campagnes marketing pour Halloween

Halloween approche à grand pas ! Citrouilles, toiles d’araignée et surtout petits monstres déguisés réclamant des bonbons, vont envahir nos rues. Nombreuses sont les marques qui profitent de cet évènement pour se faire remarquer. Pour l’occasion Dynamique vous propose de revenir sur les meilleures campagnes marketing Halloween réalisées par les entreprises. En attendant avec impatience celles de 2020 et bien sûr celle de votre entreprise.

Astérix, le parc Gaulois se déguise pour des nuits terrifiantes

Le célèbre parc d’attractions français réalise depuis plusieurs années la même campagne marketing… et ça marche ! Lorsque la nuit tombe sur le parc, ce dernier vous offre la possibilité de vivre une soirée des plus effrayantes. Le village gaulois se drape pour halloween  d’un décor digne des plus grands films d’horreur. Les toiles d’araignées géantes sont accompagnées de sorcières, de vampires et d’hommes à la tronçonneuse. Le parc, pour l’occasion, a également mis en place des attractions dédiées à Halloween dont trois maisons hantées. Les soirées appelées « Peur sur le parc » se déroulaient du 28 octobre au 2 novembre et le moins qu’on puisse dire c’est qu’elles ont donné la chair de poule à leur public.

Une maman s’est exprimée sur le site du Parisien « Nous venons tous les ans au parc pour Halloween. Surtout pour notre fils. Mais il faut avouer que c’est sympa : il y a plus d’attractions et les comédiens sont très bons. J’ai bien aimé la sorcière ». Le parc invite à se rendre sur les lieux en étant déguisé, de quoi séduire une nouvelle fois les visiteurs.

Burger King, le fantôme Mc Donald

Burger King a réussi l’année précédente un buzz marketing, en se moquant gentiment de son concurrent direct Mc Donald. Un des restaurants de la chaine s’est recouvert de bâches blanches avec le symbole « M » de Mc Donald. Le fast food déguisé en fantôme avec deux grands yeux troués ne s’est pas arrêté là. Les boites des burgers ont également eu droit à leur déguisement et en les ouvrants les clients ont pu découvrir une description assez amusante : « Boooo !!! C’est juste une blague, on cuit encore nos burgers à la flamme ». La chaine de fast food avait également fait le buzz lors de sa campagne d’Halloween en 2015, en colorant le pain de son célèbre sandwich  « le wooper » en noir.

Netflix propose la sonnette idéale

Vous voilà prêt à passer une excellente soirée d’Halloween chez vous dans le noir, devant de bons films d’horreur. C’était sans compter la venue des petits monstres déguisés qui sonnent à votre porte en vous réclamant des bonbons… Netflix a décidé de penser à ses clients et de mettre en vente une sonnette assez spéciale, tout simplement parce qu’elle ne sonne pas ! L’idée est de passer une soirée en toute tranquillité, sans être dérangé ! Même si le produit n’a pas été vendu à des millions d’exemplaires, ce dernier a grandement contribué à l’image positive de la marque.

Haribo se transforme en Hariween

La célèbre marque de bonbon a tenu à fêter Halloween dignement. Du17 au 31 octobre 2016, la marque a invité les enfants (accompagnés de leurs parents) à se rendre dans les boutiques d’Haribo France, en étant déguisés, pour bénéficier gratuitement de nombreuses confiseries de la marque. Au rendez-vous les célèbres Dragibus, crocodiles et d’autres chamallows. La marque a également profité de l’évènement pour lancer sa gamme spéciale de bonbons Halloween : Les harriween ! L’enseigne propose chauves-souris, fantômes, et autres montres à déguster. Alors un bonbon ou un sort ?

Airbnb, une nuit  au cœur du château de Dracula

La plateforme de location et de réservation de logement a réalisé une campagne marketing des plus effrayantes. La marque proposait, si vous gagniez leur jeu concours, de passer une nuit dans le fantastique château du comte Dracula (le château de Bran en Transylvanie). Les plus courageux ont tenté, pour gagner cette nuit des plus originales, de répondre à la question « Que direz-vous au comte Dracula si vous tombiez nez-à-nez avec lui dans son propre château? ». Le gagnant a passé la nuit dans un château contenant 57 chambres, diné aux chandelles et dormi dans un cercueil au fond de la crypte. Un coup marketing réussi pour la marque qui a vu son concours se faire relayer sur tous les réseaux sociaux, en plus des milliers d’articles web rédigés sur le sujet. Après les catacombes de Paris, le Château de Dracula, que nous réserve Airbnb cette année ?

Ben & Jerry’s , ils font revivre les morts

La marque de glace a vu au fil du temps certains de ses parfums disparaitre. Cette dernière a eu la bonne idée de faire revivre les morts durant halloween. Comment ? En proposant de ressusciter les pots de glaces qui n’étaient plus commercialisés. La marque déterre dans son cimetière, des parfums tels que « What a Cluster » ou « Chocolat Comfort ». Une idée qui a ravi un grand nombre de ses consommateurs.

Skittles, une avenue pleine de sucreries

Skittles a également tenu à fêter dignement Halloween et promouvoir ses petits bonbons. La marque s’est permise de déguiser toute une rue au Canada et de la renommer pour l’évènement « Skitlles avenue ». Six maisons de cette avenue ont étés utilisées pour proposer activités et jeux aux plus petits comme aux plus grands. Les couleurs de la marque mélangées à la pénombre d’Halloween ont connu un succès auprès du grand public.

Infographie: Le budget Halloween des Français | Statista

Comment améliorer son SEO en 2020 ?

Plus connu sous le nom de référencement naturel, le SEO ‘Search Engine Optimization) est une technique pour améliorer sa position sur les moteurs de recherche appelés autrement SERP. Pour réussir à avoir une meilleure visibilité de son site, le SEO constitue désormais un point essentiel à exploiter. Si les bases sont devenues connues, avec l’évolution d’internet, il s’avère nécessaire de bien appréhender toutes les nouvelles techniques.

Analyser les habitudes de l’utilisateur

Depuis l’avènement d’internet, le SEO commence à se faire connaître et la plupart des grandes entreprises possèdent des experts en référencement naturel pour améliorer leur visibilité. Les consignes, auparavant, restaient relativement simples, mais avec l’évolution des plateformes les internautes deviennent des experts de la navigation. Pour améliorer son référencement, il s’avère nécessaire de prendre en compte les critères relatifs au visiteur. Ils souhaitent avoir un site de qualité avec un design élaboré et une navigation simple. Grâce aux indicateurs concernant les visites de votre site, vous pouvez désormais comprendre s’il motive les internautes à rester ou non. Des éléments comme le taux de rebond et de conversion nécessitent d’être particulièrement approfondis. En fonction des résultats vous pourrez analyser si les utilisateurs quittent votre site rapidement et leur type de navigation.

Miser sur l’expérience utilisateur

Après avoir étudié largement le taux de rebond et de conversion de vos visiteurs, il s’agit de mettre en place des techniques pour améliorer l’expérience utilisateur et automatiquement votre référencement. Très exigeants, les internautes apprécient être face à un site avec un poids et un chargement rapide. Les sites trop lents rencontrent rarement un succès optimal car les internautes sont habitués à ce que tout aille vite particulièrement sur le web. Une fois l’amélioration de ces éléments, il s’agit de se perfectionner d’un point de vue du design. Les utilisateurs apprécient se retrouver face à un site épuré avec des graphismes modernes. Le design constitue un facteur essentiel notamment pour les nouvelles générations et celui-ci leur suscitera l’envie de revenir. Les moteurs de recherche détectent le nombre de visiteurs sur votre plateforme, la durée des visites et c’est de toute évidence le référencement naturel qui permet une meilleure visibilité.

Avoir un site responsive

Connu comme un incontournable, il s’avère utile de rappeler qu’un site responsive sera beaucoup mieux référencé. La plupart des consultations sur le web se font désormais via les smartphones et les tablettes. Un site qui ne s’adapte pas à ce type d’outil rencontre généralement des difficultés à être bien classé. Les utilisateurs ne peuvent pas naviguer correctement sur le site et préfèrent quitter rapidement la page pour aller chez les concurrents. Les moteurs de recherche le remarquent et les visites de votre site déclinent. Pour éviter de vous retrouver en dernière page, il suffit d’utiliser un CMS qui adapte votre site en version mobile ou simplement de maîtriser les outils adéquates. La plupart des moteurs de recherche et particulièrement Google laissent les premières places aux sites responsives et qui n’oblige pas l’utilisateur à se diriger vers un ordinateur.

Mettre en avant sa localisation

Lors de recherches les internautes peuvent se retrouver face à des données géolocalisées. Les marques qui ont des magasins restent souvent en tête, puisque Google propose leur localisation afin que l’utilisateur puisse s’y rendre. Cette fonctionnalité ne peut pas être appliquée à tous. En fonction de ce que recherche l’utilisateur, relier son site à sa/ses différentes localisations peut vous faire monter dans les premiers choix. Véritable avantage pour les sites, il permet aussi d’indiquer la présence de bureaux, de boutiques et de centres. L’utilisateur n’a donc pas besoin d’aller jusque sur le site. Les informations, données directement par Google sur sa page, permettent aussi d’avoir une bonne visibilité.

Savoir profiter des différents médiums

Le référencement fait généralement penser seulement aux sites et au texte et pourtant les contenus visuels permettent eux aussi d’obtenir un meilleur classement dans les moteurs de recherche. Ils possèdent souvent des onglets spécialisés pour les photos et les vidéos. Il s’avère important de ne pas seulement se focaliser sur la page principale et envisager de pouvoir remonter aussi dans ces catégories. Produire et intégrer des vidéos ou bien des images sur votre site web pourrait vous aider à être mieux classé dans les propositions des SERP. Le SEO se décline aussi en matière d’images, de vidéos ou encore d’actualités. Non seulement les vidéos permettent une meilleure expérience utilisateur puisque votre contenu peut se diversifier mais elles permettent aussi d’avoir un meilleur référencement naturel.

Ajouter des vidéos explicatives pour augmenter votre taux de conversion de 20%

Les vidéos explicatives sont de courtes vidéos qui racontent l’histoire d’une entreprise ou qui présentent un produit.  Elles permettent aux entreprises de transmettre leur savoir-faire et leurs valeurs. Selon une étude, la durée d’attention moyenne est de 8 secondes, cela signifie que les entreprises n’ont que 8 secondes pour capter l’attention avec leurs pages de destination. Votre vidéo doit donc avoir un excellent scénario pour garder l’attention : 8 secondes équivalent à environ tous les 20 mots. Il faut savoir la vidéo explicative moyenne est regardée en moyenne pendant environ 2,7 minutes. Les vidéos explicatives vous contraindront à être concis : 60 à 120 secondes c’est-à-dire 150 à 300 mots. Cet exercice ressemble à l’entrainement des journalistes dans la rédaction des brèves et des chapeaux. L’esprit de synthèse incontournable.

Sécuriser son site (HTTPS)

Avec l’évolution d’internet, le manque de sécurité prend lui aussi de l’ampleur. Pour répondre à un tel problème, mieux vaut penser à sécuriser votre site. Google a dernièrement annoncé qu’il pénalisera les sites non sécurisés qui ne sont pas en https. Courant de l’été 2018, le moteur de recherche affichera « non sécurisé » à côté des propositions. Le géant Américain fait ce choix pour garantir à ses utilisateurs des visites sans danger. Prenez en compte cet élément afin d’éviter de voir votre référencement décliné d’ici cet été.

Le SEO est un passage obligé pour réussir à se démarquer sur Internet. Difficile certes à mettre en place, il vous garantira cependant une meilleure visibilité auprès des internautes et des clients. Parmi tous les éléments constituant le SEO, l’expérience utilisateur commence à prendre de l’ampleur et nécessite d’être travaillée. Les experts en référencement envisagent déjà le changement du SEO en SXO (Search eXperience Optimization) qui misera essentiellement sur l’expérience utilisateur. Alors à vos plus beaux designs et vos outils pour une navigation optimisée et vous deviendrez un précurseur du SXO.

Tous les secrets pour bien pitcher son projet

Tous les porteurs de projets le savent, savoir présenter clairement le concept de sa start-up est une étape essentielle pour convaincre partenaires et investisseurs. Or dans le contexte actuel, le pitch se déroule, la plupart du temps, par webinaire et enlève le coté convivial du public qui souvent, ne serait-ce que par l’attitude d’un participant, un  sourire et une écoute que l’on ressent attentive donnent du courage et permettent de quitter le stress et conduit à convaincre de la fiabilité du projet. Le pitch constitue une étape incontournable qu’il convient de parfaitement préparer afin d’emporter l’adhésion de ses interlocuteurs. Pour cela, certaines règles et techniques se doivent d’être appliquées. Quelles sont les pratiques à mettre en œuvre pour bien pitcher son projet ?

Suivre un plan précis

Le pitch est un exercice codifié qui suit une structure précise. Un pitch percutant commence toujours par une courte phrase de présentation, puis la description d’un problème touchant le grand public. Vient ensuite la solution pour résoudre ce problème, soit le concept même de la start-up, avec des chiffres à l’appui. Un rapide point sur la concurrence permet de montrer les avantages de ce nouveau concept. Une fois ces bases posées, il est temps de dérouler le business model de la société. On finit généralement par les besoins actuels de la start-up. En suivant ce plan, il est possible de formuler un pitch clair et efficace.

Ne pas négliger la forme

Si le fond doit être précis, la forme a également un rôle important à jouer. Un pitch est réalisé à l’aide d’une présentation de type PowerPoint. Il peut s’agir d’un exercice fastidieux pour l’assistance, il est donc indispensable de maîtriser cet aspect de sa présentation sous peine de perdre l’attention générale. On évitera d’avoir recours à trop d’images, de chiffres et de gadgets : les informations projetées doivent servir à la mémorisation de votre projet par l’assistance, avec quelques mots-clés, logos et données importantes. Le pitch ne doit pas être trop long. Une présentation resserrée, en se limitant à douze slides, est une bonne idée notamment.

Adopter la bonne attitude

Un pitch réussi passe aussi par l’attitude de l’entrepreneur. Vous ne pouvez pas espérer convaincre vos interlocuteurs si vous n’êtes pas vous-même convaincu par votre concept. La passion et l’enthousiasme peuvent aisément se transmettre par le langage corporel et sont essentiels pour capter l’attention. Il ne faut pas donner l’impression de réciter un texte. Une bonne attitude consiste à parler de manière naturelle, avec des phrases courtes et une voix assurée. Un pitch se fait sans notes en général (éventuellement avec une liste de mots-clés sur une feuille pour ne rien oublier). Etre souriant et calme est très important. Attention toutefois à l’excès de confiance et à manier l’humour avec parcimonie…

Bien se préparer

Le principal secret d’un bon pitch est très simple : il s’agit de l’entraînement. Plus vous répéterez votre présentation, plus vous parviendrez à en maîtriser les rouages et à être efficace. Cet exercice ne peut pas se faire dans l’improvisation : sans une préparation rigoureuse, impossible d’être performant le jour J ! Il est utile aussi de regarder des exemples de pitch en vidéo, pour repérer des erreurs et ne pas les reproduire. Avec de l’entraînement, vous gagnerez en assurance et pourrez réaliser votre pitch avec plus de naturel dans l’attitude et le phrasé. Ajouter un soupçon de storytelling à l’ensemble, en présentant les conditions de création de votre start-up notamment, est toujours un atout pour susciter l’intérêt du public.

Qu'est ce qui fait qu'un pitch est bon ou non ? Comment présenter une activité a priori quelconque comme quelque chose de grandiose en 3 étapes simples ?  Voici les questions auxquelles un bon pitch doit répondre ! Réussir son pitch, présenter son idée, présenter son projet ou encore sa startup, c'est facile avec une bonne méthode ! Pitch-it !
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Quels sont les réels secrets de ces entrepreneurs à succès ?

Il est naturel quand on veut créer son entreprise de vouloir comprendre les raisons qui ont conduit les entrepreneurs de success story à réussir. Monter une entreprise à succès n’est jamais le fruit du hasard.. Voici 5 secrets de géants mondiaux qui ont marqué l’histoire.

Secret n°1. Steve Jobs : viser l’impossible

Qui n’a jamais rêvé, même secrètement, de changer le monde ? Voilà une ambition démesurée qui a fait le succès de Steve Jobs avec son entreprise Apple :  » Le thème principal d’Apple, c’est que nous pensons que les gens passionnés peuvent changer le monde « , affirme le géant du high-tech dans sa campagne pub Think different donnée en 1997. Si Apple est devenue ce qu’elle est aujourd’hui, c’est parce que son leader a su un jour croire en son rêve. Lorsque les ordinateurs n’étaient encore que des machines primitives, Steve Jobs a pu créer une image décomplexée de l’informatique et en faire des produits accessibles à tous.

Secret n°2. Larry Page et Sergeï Brin : créer un climat de travail exceptionnel

Fini le temps des bureaux lugubres, l’entreprise Google s’est démarquée avec des locaux fun et décontractés. Larry Page et Sergeï Brin placent le bien-être de leurs employés au premier plan de leur stratégie de management. Pour eux, un climat de travail agréable est favorable à la créativité. Sachez alors que l’entreprise dépense jusqu’à 80 millions de dollars par an pour la restauration. Si certains n’y voient pas grand intérêt, Google en a fait sa marque de fabrique. Dans cette entreprise, c’est l’employé qui est « Roi ».

Secret n°3. Evan Spiegel (Snapchat) : vendre son idée au bon moment

Evan Spiegel n’a pas un nom aussi connu que les 2 premiers. Pourtant son entreprise Snapchat connait une réputation qui ne cesse de s’imposer dans l’univers de l’informatique et de l’échange de données. En 2009, ce jeune prodige parvient à créer une application d’envoi d’images et de sms qui s’effacent dès leur réception : voilà une invention prometteuse dans un monde où la confidentialité des données personnelles est dangereusement menacée. Conscient du potentiel de cette application, Google lui fait une proposition de rachat de 3 millions de dollars. Mais Spiegel, désormais perçu comme un personnage prétentieux, décline cette offre. Bonne décision, puisque, plus tard, il recevra une offre de 13,5 millions de dollars de la part de Facebook. Mais Spiegel continue à imaginer un avenir plus fleurissant pour son application et ne compte pas vendre de sitôt.

Secret n°4. Mark Pincus : ne pas se laisser décourager par les échecs

Mark Pincus connait son premier échec en 1995 avec Freeloader, son deuxième en 1996 avec SupportSoft.com, puis son troisième en 2003 avec Pixelistes. Mais ce passionné de création de jeux vidéo ne jette pas l’éponge ! En 2007 il connait un succès planétaire avec son entreprise « Zynga », à qui l’on doit les fameuses applications de jeux : Farmville et Texas Hold Em Poker. Comme quoi, « l’échec est l’étape avant la réussite ».

Secret n°5. Mark Zuckerberg : viser la mondialisation

Il ne suffit pas de réussir dans son pays pour marquer l’histoire ! Mark Zuckerberg en est l’exemple vivant. Son projet de réseau social, entamé dans son université, puis dans son pays n’a commencé à battre des records que lorsqu’il est parvenu à conquérir le reste de la planète. Ainsi, pour connaitre un succès digne de ce nom, il faut penser à un projet qui peut intéresser, non pas un cercle restreint, mais le plus grand nombre de personnes et de pays. Dans ce cas, Pari relevé !

10 conseils pour créer la cohésion face au changement

Un déménagement ? Une fusion avec un concurrent ? Des nouveaux locaux ? Une nouvelle organisation due au contexte économique ? Une stratégie qui évolue ?… Pas facile de faire accepter à vos salariés de travailler autrement ! Voici quelques conseils qui vont vous permettre de limiter les risques et de créer la cohésion autour de la nouvelle orientation que prend votre entreprise.

L’humain est naturellement résistant au changement et a peur de l’inconnu. Chacun préfère rester dans sa zone de confort, même si elle  ne le satisfait pas. En ce qui concerne le changement organisationnel, la résistance des salariés peut avoir plusieurs sources : résistance psychologique qui est liée à une anxiété, résistance collective liée à l’influence du groupe, résistance culturelle liée  à l’anxité de perte de valeurs

Conseil 1 Expliquer  clairement les raisons du changement.

Dans le cas d’un Changement, rien de pire que des explications floues qui laissent la place aux interprétations les plus farfelues des salariés et aux rumeurs destructrices de cohésion. Pour cela deux mots doivent guider votre communication : transparence et pédagogie.

Conseil 2 Créer l’adhésion autour du projet ou du changement.

Cette adhésion, vous l’obtiendrez en exposant aux salariés les bénéfices de ce changement et en n’oubliant jamais de communiquer avec eux et donc la clef c’est le dialogue.

Conseil 3 Combattre la résistance au changement.

Rares sont les personnes qui recherchent le changement. Certains de vos collaborateurs risquent de rejeter le projet car il touche à leur zone de confort. La solution ? Dialoguez, rassurez et adaptez votre discours à chaque personnalité.

Conseil 4 Être à l’écoute de toutes et tous.

Prenez le temps d’écouter les peurs ou les plaintes relatives au changement mais aussi leurs idées qui apporteront de l’eau à votre moulin. Dans certains cas, le simple fait de s’être senti écouté permettra à ces personnes de changer d’état d’esprit. L’écoute est la meilleure des stratégies.

Conseil 5 Montrer les effets positifs du changement aux salariés.

Un plus pour vos collaborateurs ? Une meilleure ambiance ? Des performances accrues ? Expliquez bien à vos collaborateurs pourquoi intervient le changement et ce qu’ils ont à y gagner sans oublier de parler des difficultés à mettre en place le changement.

Conseil 6 Impliquer les salariés dans le projet.

Vos salariés se sentent peut-être engagés dans un processus qu’ils ne contrôlent pas. Proposez-leur de prendre part au projet de changement : ils le verront ainsi d’un œil beaucoup plus positif et surtout les considérer comme capables d’être eux aussi les artisans du changement.

Conseil 7 Informer en premier les salariés ouverts aux changements.

Essayez de gérer au mieux la mécanique du groupe. Tentez de convaincre en premier lieu les personnes susceptibles de défendre le projet de changement parmi les autres salariés. Leur enthousiasme sera communicatif et ils pourront être d’excellent porte-paroles.

Conseil 8 Communiquer  avec les salariés opposés au projet.

Certains collaborateurs se braqueront sûrement contre le changement. Avant qu’ils ne réussissent à « contaminer » leurs collègues, parlez avec eux et tentez de trouver ensemble des solutions pour améliorer la situation qui les gêne.

Conseil 9 Eviter à tout prix les messages contradictoires.

Contrôlez l’information qui circule afin de ne pas brouiller l’esprit de vos collaborateurs avec des message contradictoires.

Conseil 10 Respecter ses  engagements.

Même un salarié favorable au changement envisagé pourra s’y opposer à long terme s’il voit que vous ne respectez pas vos promesses et que vous l’avez dupé pour obtenir son adhésion.

Quels défauts vous devez maîtriser pour entreprendre ?

Vous avez décidé de créer votre propre entreprise. Cependant, connaissez-vous les défauts qui risquent d’entraver la réussite pérenne de votre entreprise dans le temps ? L’antidote aux défauts, c’est de se connaître soi-même : ses lacunes, ses manques, ses points faibles… pour pouvoir travailler dessus. Quels défauts vous devez maîtriser pour entreprendre ?

« Connaître les autres, c’est sagesse. Se connaître soi-même, c’est sagesse supérieure. »

Lao Tseu

La manque d’expérience ou de compétence

Si vous êtes fraîchement diplômé vos compétences sont reconnues sur le papier. Pourtant, serez-vous à même de traiter un dossier depuis sa conception jusqu’à sa livraison à votre client ? Le manque d’expérience ou de compétences peut aussi rebuter les futurs clients qui ne vous connaissent pas. .
Si vous êtes passionné et certain que votre projet aboutira mais que vous n’avez suivi aucune formation votre entreprise risque vite de sombrer. Préférez d’abord prendre des renseignements auprès de gens compétents et suivre une formation adaptée. Pour cela il sera nécessaire de bien analyser vos points faibles. Il faudra aussi chercher à acquérir les connaissances et l’exprtise  nécessaire. La toile recèle d’informations, de vidéos qui vous permettent de les acquérir sans investir un euro. La curiosité vous permettra de devenir un entrepreneur compétent.

Le manque de confiance en soi

Vous êtes le seul à pouvoir défendre votre projet auprès de clients potentiels comme auprès des banquiers. Si vous êtes timide ou n’aimez pas le contact avec autrui vous aurez des difficultés à trouver des clients ou des aides financières. D’autre part, vous serez inévitablement amené à refuser certains arrangements que les clients voudraient vous imposer durant le traitement du dossier ou au moment du paiement. Vous devez avoir le sens des affaires si vous souhaitez ne pas vous faire marcher dessus. En cas de besoin, si vous devez sous-traiter le travail, par exemple la gestion comptable ou les relations publiques, le marketing ou le contentieux.

Inversement, avoir trop confiance en soi et ne pas accepter de déléguer certaines tâches risque de vous procurer une surcharge de travail inutile. Il faut être leader, prendre des décisions mais aussi faire preuve d’ouverture d’esprit.

De même ne pas supporter l’échec peut faire reculer votre projet. Mieux vaut être passionné, optimiste et avoir confiance en soi. Pour autant, il convient de ne pas être obstiné et savoir changer son fusil d’épaule en revoyant ses buts et ses objectifs en fonction des résultats obtenus.

N’avoir aucun sens de l’organisation et de l’auto-discipline

Même si vous êtes décidé à travailler avec acharnement il ne faut pas vous éparpiller. Trop de travail peut conduire à du surmenage et à des projets mal accomplis. Vos clients vous le reprocheront et finiront par se tourner vers un concurrent. Il est important de savoir doser le travail sur les différents dossiers mais pas seulement. Vous devez aussi savoir gérer votre temps en fonction de vos périodes de travail et vos obligations personnelles et familiales.

La liberté d’action que procure une entreprise ne peut être efficace que si vous vous vous auto-disciplinez. Il faut que vous sachiez planifier mais aussi que vous sachiez rebondir si le projet en cours n’avance pas comme vous le souhaitiez. Si vous aimez les journées qui se suivent et se ressemblent, il vaut mieux que vous restiez salarié. Par ailleurs, pour faciliter votre organisation et la séparation entre travail et vie personnelle il est important de pouvoir accéder à un espace dédié de travail.

Il est essentiel d’avoir envie de créer une entreprise pour la voir perdurer, d’avoir un projet auquel on a envie de donner vie. Se méfier des fausses « bonnes raisons » ou des obligations : perte d’emploi, vouloir gagner plus d’argent, ne plus avoir de compte à rendre, etc.

A vous de rechercher les défauts que vous devez maîtriser pour mener à bien votre projet.

Le marketing émotionnel en B2B, c’est possible

Le marketing émotionnel a le vent en poupe depuis plusieurs années et s’adresse plus généralement au consommateur. Dans le cadre d’une approche BtoB, faire appel aux émotions de votre client/entreprise est relativement complexe. Les entreprises font plus souvent appel à leur raison et à leurs besoins. Elles semblent mettre leurs émotions de côté. Voici 7 conseils pour vendre un produit à une entreprise en utilisant le marketing émotionnel.

Après avoir mené une étude marketing sur la fidélité de 10 000 clients américains et avoir analysé 1000 000 interactions entre les consommateurs et les marques, Bruce Temkin a pu constater que :

  • Les individus qui éprouvent de la colère, de l’agitation ou qui sont ambivalents après une interaction avec une marque seront moins de 30 % à renouveler leur achat
  • Les acheteurs qui ressentent de l’adoration ou du plaisir renouvèleront leur acte d’achat avec 93 % de confiance.

Comprendre la cible B2B

Le marketing émotionnel en BtoB demande d’avoir une connaissance précise de votre cible c’est-à dire de vos clients et de leurs besoins. Déterminer votre type de client et ses attentes pourra servir à établir une vraie stratégie. Pour faire parler les émotions, il s’avère nécessaire de se focaliser sur les difficultés que peuvent rencontrer les entreprises dans leur quotidien. Sur le marketing BtoB, de nombreuses idées reçues concernant les personnes décisionnaires pour les achats circulent. Les directeurs d’achats et les dirigeants sont attachés aussi aux besoins de leurs salariés et à leurs avis et leur faciliter la vie est l’un de leurs principes naturels de management. Pour un marketing émotionnel BtoB, ce point nécessite d’être pris en compte.

Déterminer les besoins de la cible

Une fois la cible déterminée, pour développer des émotions chez son client, il s’avère utile de se rendre votre produit incontournable.  Ainsi avoir un logiciel performant, des bureaux et chaises adaptés au confort des employés, des imprimantes qui fonctionnent sans bruit et …Dans chaque entreprise, il existe des difficultés qui perturbent les salariés au quotidien, au point qu’ils comparent avec les entreprises de leurs amis, de leur conjoint en rentrant chez eux… Le marketing émotionnel a pour enjeu de jouer sur ce point.

Provoquer un sentiment de soulagement en proposant le produit comme une solution

Le marketing émotionnel en BtoB contrairement au BtoC passe par une mise en scène devant impacter toute une entreprise. Pour vous servir du marketing émotionnel vous pourriez rappeler le sentiment d’agacement et d’énervement face à une situation pour se présenter comme l’entreprise qui a réponse à tout. Le milieu du BtoB réfléchit à ses achats de manière rationnelle pour éviter les coûts exorbitants et les achats inutiles. Contourner la raison des acheteurs de ce domaine relève d’une mission complexe mais guère impossible. Vous ne pourrez pas utiliser l’amour, la passion, la peur comme avec des consommateurs mais le bien-être des salariés par exemple est une valeur émotionnelle qui peut vous rendre bien des services pour proposer votre produit. L’agacement produit par une situation reste une des seules émotions que vous pouvez émettre chez votre client pour ensuite le soulager.

Des images simples qui développent rapidement des émotions

En matière de visuel, transmettre des émotions chez les clients BtoB demande une stratégie particulière. Vous devez penser qu’il s’agit tout de même d’entreprises et que les achats se font en fonction des besoins, il s’agit d’être simple et concis. Les idées au sein de votre marketing doivent être claires pour évoquer rapidement deux émotions. Le visuel avant/après peut être une solution adéquate à la situation. Un dirigeant ou un salarié qui se prend la tête tous les jours pourra être touché par un visuel simple.

Créer une sensation positive avec de l’expérience et des sens

Pour transmettre des émotions auprès de vos clients vous pouvez miser sur les sens. Ce type d’approche donne un meilleur ressenti. Avec votre visuel, il s’agit de créer une sensation positive pour toucher le client afin qu’il fasse le choix de votre produit. Même s’il s’agit d’une pratique BtoB, il s’avère utile de mettre l’humain en avant. Avant d’être des professionnels, ils possèdent des sentiments comme chaque être humain, ce qui peut jouer en votre faveur, même si vous faites du BtoB.

Personnaliser l’expérience du client

Pour pratiquer un marketing émotionnel BtoB, se focaliser sur une cible s’avère primordial. Une fois déterminée, vous devez mettre en place une vraie expérience client. Vous aurez plus de difficulté qu’avec un consommateur mais avec une personnalisation de votre marketing vous pourrez réussir à convaincre vos acheteurs. Vous pouvez par exemple en profiter, pour faire tester le produit. L’expérience génère des émotions même chez des professionnels. Ils pourront alors se rendre compte de l’utilité de votre produit face à leurs besoins ou à leurs problématiques.

Créer des expériences surprenantes et amusantes

Le marketing en BtoB apparaît difficile à mettre en place. Pratique coûteuse, particulièrement à cause des techniques développées pour personnaliser l’expérience et attirer le client. Capter l’attention d’une entreprise demande une stratégie marketing imparable qui nécessite du temps. Comprendre l’impact des émotions et les transmettre passent par une étude de marché approfondie et des expériences sensorielles. Pour dialoguer avec les entreprises, vous pouvez organiser des évènements avec des activités surprenantes et amusantes qui vous feront permettront de mieux cerner leurs besoins et souhaits. Ce type de pratique implique un investissement important tant en temps qu’en coût.

Le marketing émotionnel peut être un atout pour vendre votre produit. Bien qu’il s’avère difficile à mettre en place, vous pourrez provoquer des émotions qui toucheront vos clients. A vous de bien cerner les besoins des entreprises et de leurs salariés.