Accueil Blog Page 692

Devenir l’entreprise favorite des consommateurs

Devenir l’entreprise favorite des consommateurs ne se réalise pas en claquant des doigts. Il va falloir  vous bouger pour que vos clients découvrent et adoptent massivement votre produit et que vous deveniez la référence. Focus sur la stratégie.

Il est temps de convaincre des clients !

Faire des millions, ça commence par avoir un client !

Et un client, ça n’arrive pas tout seul… Allez, c’est parti, on va sur le terrain, et on ose décrocher son téléphone pour prospecter ! Voici 3 conseils pour accroître rapidement votre portefeuille clients.

Mettez la main à la pâte.

Pour que vos clients vous connaissent, il n’y a pas d’autres solutions que d’aller  directement vers eux. Devenez un PTT : un patron tout terrain, qui n’a pas peur de distribuer lui-même des flyers sur son nouveau service et qui est enthousiaste à l’idée de toquer chez ses clients potentiels. C’est comme cela qu’ont commencé toutes les histoires des belles PME dynamiques d’aujourd’hui. On peut citer l’exemple des fondateurs de Michel et Augustin qui n’ont pas hésité à déposer leurs premières boîtes de sablés dans un pressing de leur quartier pour les vendre ! Il en va de même pour la fameuse prospection téléphonique

qui fait tant peur aux jeunes entrepreneurs. Oui, ce n’est jamais agréable de devoir essuyer des refus à la chaîne par téléphone. Mais c’est le passage obligé pour décrocher des contrats. Allez, un peu de courage, ce mauvais moment à passer sera bénéfique. Pour vous aider, consultez les ouvrages rédigés par des experts de la vente. Vous y trouverez les conseils de base pour optimiser les résultats de votre prospection.

Soyez obsédé par la vente.

Pour réussir, les entrepreneurs doivent ne penser qu’à une chose du moment où ils se lèvent jusqu’à celui où ils se couchent : vendre leur offre ! Sans cette obsession de la vente, difficile de faire notablement décoller votre entreprise, et encore moins de faire des millions. Toutes vos actions quotidiennes doivent être guidées par l’envie de vendre votre produit ou service. Et si vous n’avez pas vous-même un tempérament de super vendeur, essayez de vous associer avec quelqu’un qui a ce type de profil.

Réseautez. Travailler son réseau est l’une des façons les plus efficaces de trouver rapidement de nouveaux clients. Fréquentez les clubs business, devenez le roi de Viadeo et tentez de vous placer en expert de votre secteur en participant à des conférences spécialisées. Tous ces efforts devraient porter leurs fruits. Les membres de votre réseau seront sûrement ravis de vous mettre en relation avec leurs contacts. Attention : veillez à respecter le principe du donnant-donnant. N’attendez pas que les autres vous donnent tout si vous-même vous rechignez à ouvrir votre carnet d’adresses !

Adaptez les moyens financiers à vos ambitions

L’argent c’est le nerf de la guerre. Et souvent, sans avoir avec soi déjà des millions, il est difficile de faire des millions avec sa boîte ! Lorsque vous vous lancez dans la création d’entreprise, deux choix s’offrent à vous : soit vous décidez de développer votre boîte en autofinancement, lentement mais sûrement, soit vous prenez l’option de faire une grosse levée de fonds, pour booster votre croissance. Les deux choix se valent. Le tout est de savoir ce que vous voulez. Souhaitez-vous construire rapidement une success story au chiffre d’affaires à 7 chiffres ? Alors la levée de fonds auprès de business angels ou d’un fonds d’investissement sera un passage obligé…

La levée de fonds vous permettra de recruter pour avancer plus vite sur vos projets, d’accroître votre production, d’attaquer de nouveaux marchés comme l’international ou encore de faire les opérations de communication nécessaires pour vous faire connaître rapidement. Toutes les startups à succès qui collectionnent les millions sont passés par la case « Levée de fonds ». Et vous ?

Faites vous connaître

Inutile de chercher à faire des millions si vous ne communiquez sur votre entreprise qu’auprès de votre famille ! Créez un vrai buzz autour de votre boîte ! Pour devenir l’entreprise dont tout le monde achète les produits, commencez d’abord par être l’entreprise dont tout le monde parle ! Pour cela, la seule solution est de communiquer, encore et toujours, auprès de votre cible. Achat de bannière, affiliation, publicité dans les médias, relations presse, évènements, partenariats, envoi de newsletters ou d’emailings, opérations buzz marketing…

Les façons de communiquer sont très diverses. Sachez définir celle qui correspond le mieux à votre offre, mais aussi bien sûr à votre budget. Pour un produit de grande consommation, il vous sera difficile de passer outre la diffusion de publicités dans les médias ou en affichage. Pour le reste, à vous de sentir quelle est la bonne solution en regardant ce qui se fait déjà dans votre secteur. Si vous ne disposez que d’un budget limité, faites preuve de créativité ! Multipliez les opérations à fort potentiel de viralité (opération de street marketing, vidéo buzz, engagement sur les différents réseaux sociaux…).

Soignez vos recrutements

Le succès ne repose pas que sur vous… Si vous voulez gagner des millions, il va vous falloir recruter des perles ! Certes les entreprises successful sont portées par des entrepreneurs visionnaires qui mènent leur projet vers la réussite. Mais il ne faut pas oublier que derrière un Mark Zuckerberg ou un Jack Dorsey (Twitter), il y a toute une équipe de talents qui contribue tout autant que le fondateur au succès de l’entreprise. Pour connaître une réussite fulgurante, apprenez à vous focaliser sur les tâches à forte valeur ajoutée en déléguant le reste à votre équipe.

N’écoutez pas votre intuition !

On imagine souvent l’entrepreneur comme un grand visionnaire qui n’écoute que son intuition pour diriger son navire. Et bien non. Un mythe tombe : si les entrepreneurs à succès ont souvent une bonne perception des évolutions de leur marché, ils tiennent également leur « génie visionnaire » d’une bonne capacité à analyser les chiffres ! Une constante observation des différents tableaux de bord, c’est par exemple la recette du succès de Spartoo, le site au 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Chief Happiness Officer : un poste essentiel pour une entreprise ?

Le Chief Happiness Officer abrégé CHO devient un poste de plus en plus recherché que ce soit en France ou aux États-Unis. Déterminé comme un responsable du bonheur au travail, s’avère-t-il réellement essentiel dans la vie d’une entreprise ? Son rôle bien qu’important peut parfois rester limité en fonction des structures. Ce nouveau métier qui se développe depuis quelques années, ne possède pas de tâches claires, ce qui pose la question de son utilité.

Un métier pertinent pour les conditions de travail

D’où vient le métier de CHO ?

Provenant de la Silicon Valley, le CHO constitue désormais un métier essentiel dans les grands groupes américains. Il s’occupe de la qualité de vie au travail pour les salariés. Il s’agit de faire en sorte qu’ils se sentent mieux tout au long de la journée. Le rôle du CHO consiste à améliorer les espaces en créant un environnement agréable mais aussi à trouver des activités pour divertir les employés durant les pauses. Si la pratique semble nécessaire outre-Atlantique, elle reste encore peu développée en France. Dans l’Hexagone, les entreprises confient ces tâches directement aux ressources humaines devant jongler entre l’administratif et le bonheur de leurs salariés.

Ce métier permet d’améliorer les conditions de travail des employés devenant alors une garantie afin que les entreprises puissent garder leurs talents. Le CHO peut être chargé de réhabiliter les locaux de façon à ce qu’ils deviennent cosys. Il peut aussi organiser des évènements pour créer de la cohésion au sein de l’entreprise. Il ne se définit pas véritablement comme un manager mais tente seulement de créer une meilleure ambiance afin d’augmenter la productivité et créer des avantages. Un poste de CHO peut s’avérer vraiment valorisant pour les entreprises. Les talents alors satisfaits de leurs conditions de travail seront plus à même de vouloir rester pour une longue durée. Les grandes entreprises américaines ont développé ce poste pour conserver leur leader et ainsi croître avec des personnes qualifiées mais aussi heureuses.

Quelles sont les difficultés ?

La difficulté de ce métier repose sur les qualifications que doit posséder la personne qui l’occupe. L’ambiance dans une entreprise se construit sur une meilleure qualité de vie à l’aide de divertissements, de locaux agréables mais le management constitue lui aussi une part essentielle. Une entreprise qui développe le bien-être peut tout de même rencontrer des difficultés si les relations entre les collaborateurs ne se portent pas au mieux. Il s’agit alors pour le CHO de jouer sur ces deux facettes incontournables, en communiquant directement avec les managers ou bien en prenant lui-même en charge la gestion des employés.

Un poste relativement flou

Bien que le CHO reste un métier louable pour une entreprise, il reste relativement nouveau et s’avère encore complexe à définir. Selon les entreprises, le CHO ne dépend pas toujours du même secteur. Une étude réalisée par Joblift évoque que 60% des CHO sont en réalité des offices managers qui s’occupent de gérer le bureau ainsi que les équipes. Pour le reste, 23 % dépendent du service marketing et communication et 17 % du pôle RH. Encore tout nouveau pour la plupart des entreprises, définir le rôle exact de ce poste reste complexe.

Très pertinents pour les grandes entreprises américaines, les postes de CHO peinent à se démocratiser en France à cause de l’ancienneté des grandes entreprises ou encore au manque d’utilité dans les petites structures. Provenant essentiellement de la Silicon Valley, le métier de CHO a particulièrement été développé par les entreprises où les salariés demeurent assez jeunes et se préoccupent de leurs conditions de travail. Même si le bien-être commence à interpeller les grandes entreprises françaises, elles ne font pas toujours appel à un Chief Happinness Officer. Quant aux petites structures, un tel poste ne s’avère pas forcément nécessaire. Il demande des fonds et un certain nombre de salariés. Une personne uniquement dédiée à ce poste dans une petite entreprise n’aura pas suffisamment de travail ou manquera d’occasion de développer ses projets et surtout sera une charge salariale que les petites structures ne peuvent se permettre.

Un atout pour l’entreprise qui nécessite une stratégie

La démocratisation de cette pratique devient une nouvelle tendance même  si les tâches de ce poste restent à définir, son rôle auprès de la direction l’est aussi. Pour réussir à mettre en place ses projets, le CHO nécessite d’avoir l’aval des responsables et dirigeants. Étant tout de même au plus près des salariés, le mettre en lien avec la direction peut s’avérer utile mais des entreprises préfèrent les écarter des décisions.

Dans une entreprise proposer un poste de CHO devient un véritable atout en ce qui concerne l’image de marque. Une structure qui se préoccupe de la vie de ses salariés en dédiant une personne adaptée sera pertinente pour les nouvelles générations qui souhaitent évoluer dans des entreprises respectueuses de leur bien-être. Un poste de Chief Happinness Officer pourrait non seulement vous apporter de nouvelles candidatures, améliorer votre image ainsi que votre productivité. Depuis plusieurs années, le bien-être au travail devient une véritable préoccupation. Il a été prouvé à de nombreuses reprises que des salariés heureux deviennent des salariés qui travaillent mieux.

L’idée de créer un poste de CHO peut s’avérer très utile pour votre entreprise si vous souhaitez développer une meilleure qualité de vie. Encore très flou, ce poste nécessite de se questionner sur les tâches à réaliser, les éléments à changer et quel rôle il pourra jouer au sein de la direction. Il s’agit d’un poste aux nombreuses qualités mais qui en fonction de votre structure ou de vos attentes ne peut parfois pas correspondre, alors à vous de voir !

Un exemple à suivre : Just Eat

Propos recueillis par Dynamique :

Selon Nathalie Forestier  en charge du bien-être des salariés, s« chez Just Eat, il y a deux missions principales : organiser les événements en interne et développer des pratiques managériales spécifiques ». « L’idée est de donner du sens à la mission du salarié pour qu’il se sente bien et détienne une vraie liberté d’expression » ajoute la responsable du bonheur.

Faire partie du palmarès « Great Place to Work ». 

Appartenant au groupe Just-Eat, la société se doit de répondre à certains objectifs et est en plus de cela présente dans le palmarès des Great Place to Work (ndlr : place où il fait bon travailler).

Les questions à se poser avant de lancer une application

Les nouvelles générations naviguent avec une aisance reconnue sur leur mobile. Les smartphones sont devenus performants en à peine une décennie et il faut le reconnaître les applications participent essentiellement à cet engouement. Que ce soit des jeux, des applications pour le quotidien ou même des réseaux sociaux, elles deviennent omniprésentes dans l’utilisation d’Internet. Lancer une application pour une entreprise peut permettre d’augmenter sa visibilité pour développer considérablement son business. Mais avant de se lancer quelles sont les questions à se poser lorsque l’on n’est pas un pro du secteur ?

Qui téléchargera l’application ?

Une application se présente comme un outil marketing. Dans ce domaine, la cible fait toujours partie des priorités. Les plateformes de téléchargement contiennent une kyrielle d’applications très diverses. En fonction de ce que vous souhaitez proposer à travers votre plateforme, vous devrez cibler une catégorie de personnes. L’utilisation des smartphones diffère en effet en fonction des tranches d’âge. Si votre service s’adresse à la jeune génération, mieux vaut privilégier un design épuré, une facilité de navigation et un concept accrocheur car ils privilégient tout ce qui est signe d’immédiateté. A contrario, si vous vous adressez à la génération du baby-boom, elles ont un rythme qui les conduit à prendre leur temps et donc à regarder sereinement les pages pour mieux décider. Bien que votre application dans tous les cas nécessite d’être soignée, les besoins selon les générations diffèrent : certaines s’intéressent plus au concept qu’à l’expérience utilisateur.

Pourquoi la télécharger ?

Cette question permet de comprendre ce qui peut intéresser l’utilisateur pour qu’il saute le pas du téléchargement. Contrairement aux sites web, il est plutôt rare qu’un utilisateur tombe par hasard sur votre application. Comme pour tout produit, une application doit pouvoir correspondre à un besoin ou à des envies. Avant de choisir une application, il est indispensable de vous poser la question essentielle « Pourquoi télécharger mon application ? » dont les réponses vous aideront à savoir comment vous démarquer par rapport à vos concurrents. Générer une prise de décision concernant le téléchargement n’est guère une tâche aisée mais connaître la ou les valeurs ajoutées de votre application vous permettra de cerner comment l’utilisateur et pourquoi l’utilisateur va la choisir.

Existe-t-il une demande de la part des utilisateurs ?

Les applications diffèrent en fonction de l’objectif que vous en avez. Il arrive qu’elles agrémentent une entreprise, un site ou simplement qu’elle soit à elle seule votre concept. Selon ce que vous souhaitez en faire vous n’aurez pas les mêmes attentes et les utilisateurs non plus. Il s’agit alors de vous demander si votre type d’application répond à une demande et à laquelle. Vous pourriez analyser les raisons qui conduisent vos concurrents à prendre appui sur cette application et les raisons pour lesquelles les utilisateurs la prennent. N’hésitez pas à vous à faire des recherches pour comprendre ce qui se télécharge au niveau des applications gratuites ou payantes.

Qui pour développer l’application ?

Bien que le développement d’applications soit en pleine expansion, il n’est pas donné à tout le monde de pouvoir réaliser sa propre plateforme. Les compétences nécessaires peuvent parfois s’acquérir avec de la persévérance, mais si vous débutez, ce type de projet peut s’avérer chronophage. S’il s’agit d’une application essentielle pour votre concept, il sera préférable de faire appel à des professionnels. Vous aurez au moins besoin d’un développeur ainsi que d’un graphiste. Si vous ne souhaitez pas les recruter en interne, vous pourrez alors vous diriger vers des freelances. Attention toutefois à vous renseigner avant de vous lancer et présentez seulement un résumé de ce que vous comptez développer. Ne diffusez pas de brief entier avant même d’avoir signé un contrat avec le freelance.

Comment lui donner de la visibilité ?

Cette question peut réellement faire peur particulièrement si votre application se constitue comme partie intégrante de votre concept. Comme toute problématique marketing, il s’agit de réussir à vous mettre en avant sur les plateformes de téléchargement qui pullulent d’applications différentes. Pour se départager des possibles concurrents, vous devez réussir à cibler votre application avec le bon mot-clé. Les utilisateurs après avoir utilisé ce dernier pourront alors tomber sur la présentation de votre application devant être claire et concise pour convaincre facilement.

Payante ou gratuite ?

Sur les plateformes de téléchargement d’iOS et d’Android, vous avez la possibilité de rendre l’application gratuite ou payante. En fonction de l’option que vous souhaitez choisir vous pourrez alors ressortir parmi les recherches des utilisateurs. Contrairement aux idées reçues, les applications payantes sont mieux classées, mais elles demandent un concept parfaitement développé ainsi qu’une navigation performante. Les utilisateurs ont tendance à être réticents pour télécharger une plateforme payante s’ils ne la connaissent pas. C’est pourquoi, laisser la possibilité de commenter votre application se révèlera utile, une fois le téléchargement effectué. Les avis donneront une idée de la qualité de votre plateforme.

Se poser les bonnes questions demeure essentiel avant de se lancer dans le développement d’une application. Il se peut que vous soyez suffisamment compétent pour la développer seul, mais elle nécessite tout de même d’avoir une stratégie afin de la rendre visible. Un téléchargement provoque régulièrement un questionnement chez l’utilisateur. Lui promettre qu’il sera satisfait nécessite de bien prévoir la communication et le marketing autour de votre application.

Infographie: Ces applis qui cartonnent avec le confinement | Statista

Manager : bien réfléchir avant de poser des questions

« Je ne faisais que lui poser une question, et il l’a mal pris et je ne sais pas pourquoi !  »  « Pour impliquer mes équipes, je leur pose des questions mais j’obtiens un silence de plomb » . Pour obtenir des réponses, vous posez des questions à vos équipes. Quoi de plus naturel. Pourtant, vous en faites l’expérience dans votre vie personnelle, il existe des questions qui peuvent transformer une soirée paisible en enfer. Malheur, vous avez décidé de poser quelques questions à vos employés. Pire encore, vous le faites au quotidien et très vite, il y a comme une atmosphère dévastatrice au bureau. Le manager qui demande des explications à ses employés est souvent vu comme un despote. Pleins feux sur les questions que le capitaine ne doit plus poser !

Les questions accusatrices

Le manager, conscient de son pouvoir et de son titre de chef, n’hésite pas à poser des questions à ses employés. Bien évidemment, il lui faut savoir ce qui se passe et comment se déroule le travail. C’est son droit. Toutefois, il y a certaines questions à éviter à tout prix. Le but est d’obtenir des informations et non de coincer l’autre dans un engrenage de « pourquoi » ou de « mais comment font les autres alors ? ». Oubliez les concours d’arguments houleux, où tout reste finalement bloqué. Dans le cas d’une vente qui ne marche pas, au lieu de demander pourquoi l’équipe n’atteint pas les objectifs, demandez ce qui peut être fait pour que cela marche tout simplement.
Les questions accusatrices, il y en a de toutes formes. Bien souvent, elles poussent l’autre à se justifier. Par exemple, la question qui survient presque tous les jours : « pourquoi es-tu en retard ? ». En toute logique, le retardataire trouvera une bonne excuse, peu importe qu’il dise la vérité ou qu’il vous raconte des histoires. Les faits sont déjà là, il est donc inutile d’essayer de creuser les motifs. Soyez malins et poussez le coupable à réfléchir. Lancez-lui une phrase du style : « je suis dans une assez mauvaise position. Tes collègues sont arrivés à l’heure et du coup, la situation devient embarrassante pour moi. Qu’en penses-tu ? »

Les questions démoralisantes

Mettre en doute l’idée de l’autre est démoralisant. En effet, lorsque vous demandez à votre employé s’il est bien certain de ce qu’il avance, vous le faites perdre en crédibilité. Ce dernier n’aura plus confiance en lui et se sentira un peu humilié quand même (vu qu’il a fait l’effort de dénicher cette idée). Les questions démoralisantes comme « as-tu bien réfléchi à cette solution ? » ou encore « tu es certain d’être prêt pour cela ? » sont à bannir du vocabulaire du manager. À la place, portez-y une réponse adaptée. Montrez à la personne que vous vous intéressez à son idée et demandez-lui les avantages et les risques impliqués dans ce nouveau projet.
Évitez aussi les questions démoralisantes qui cherchent sans cesse la petite bête du genre : « est-ce qu’il n’y aurait pas un défaut dans ton projet ? ». Cela ne fera que démotiver l’autre. Préférez plutôt des questions où vous lui montrez que vous étudiez l’idée ensemble. Demandez-lui les avantages et les inconvénients du projet. Par exemple : « combien ça va coûter ? Qui pourra y participer ? ». Même si l’idée parait douteuse ou encore farfelue, prenez-la en considération. Venant du manager, cela ne peut qu’amener de bonnes choses à l’entreprise.
Alors, il vous reste à trouver les questions constructives. Celles-ci se présentent sous la forme d’un dialogue où l’on conduit l’autre à se sentir valorisé.
« Comment vois-tu les choses ? Dans quelle direction, il serait bien d’aller, à ton avis ? Pour ce projet, à ton avis, comment tu t’y prendrais ? »
Et surtout attendez que la personne ait fini de parler, écoutez-la attentivement pour ensuite donner votre point de vue et ne commencez pas à démolir ses idées mais
« Ah ! je ne le voyais pas comme cela mais ton idée est à creuser. »

Il faut le savoir une question n’est jamais anodine.

Perdre un client important : comment réagir ?

Depuis que le confinement s’est imposé et que les importations comme les exportations se sont trouvés bloquées, nombre d’entreprises ont perdu leurs clients. Il a donc fallu aux entrepreneurs beaucoup d’ingéniosité pour ne pas mettre la clef sous la porte. De cette situation, l’entrepreneur en tire une leçon, l’anticipation est une stratégie indispensable.

Des situations, des comportements ou seulement un concours de circonstances engendrent le départ d’un gros client. Selon son importance, cette perte peut s’avérer inquiétante et provoquer certaines difficultés pour votre activité. Si la fin du contrat avec votre client arrive subitement, il faut trouver des solutions. Rapidement. Et il faut désormais avoir en tête l’adage « On ne met pas tous les œufs dans le même panier. »

Ne pas attendre avant de repartir

La perte d’un client n’est jamais bénéfique pour la trésorerie. Quel que soit son impact sur votre chiffre d’affaires, le retrait d’un client génère souvent des difficultés qui se répercutent sur la vie de l’entreprise. Il se peut que vous vous ne vous y attendiez pas et que vous ayez l’impression que votre entreprise ne s’en relèvera pas, cependant, chercher toutes les solutions possibles fait partie des missions du dirigeant. Les affaires continuent, il s’agit cependant de prendre du recul face à la situation pour mieux repartir. La perte d’un client important peut vous décourager, mais c’est le moment d’investir du temps sur vos prospects afin de retrouver un ou des contrats.

Comprendre les raisons du départ de votre client

Quand un client vous avertit de son désir de ne pas poursuivre ses relations commerciales avec votre entreprise, la première attitude est de vous questionner sur les raisons de cette décision. Il se peut qu’elle corresponde à des difficultés financières qui l’oblige à réduire ses commandes, une volonté de chercher d’autres prestataires pour se diversifier, des concurrents qui lui font miroiter des avantages. Il existe autant de raisons différentes que d’entrepreneurs et d’entreprises, soyez à la recherche des indices ! Pour savoir comment réagir, il s’agit de comprendre si vous êtes la cause de ce départ ou bien si votre client rencontre des difficultés extérieures, sur lesquelles vous n’avez pas d’influence. Si vous en êtes la cause, vous pouvez aussi rencontrer une perte de confiance de la part de vos différents clients à plus ou moins long terme. Utiliser les feedback pour avancer, non pas pour vous lamenter. Toutes les informations sont utiles pour remonter la pente et rendre votre entreprise plus florissante qu’avant.

Améliorer votre qualité de service

Comme dans toute situation délicate, vous devez savoir vous remettre en question. Même si la perte d’un client ne relève pas toujours de votre responsabilité, profitez de l’occasion pour faire un bilan sur votre qualité de service. Un peu dégradée, elle s’avère être parfois un argument complémentaire pour votre client de vous quitter. Dans tous les cas, vous devez tenter d’améliorer les éléments qui ont pu pécher au cours de votre relation client ou au sein de votre activité et qui peuvent vous  être reprochés par d’autres clients sans que vos services n’y aient prêté attention.

Se donner un objectif pour avoir plusieurs clients

La perte soudaine d’un client  peut avoir un effet néfaste pour une entreprise et particulièrement pour celles qui ont  un portefeuille réduit de clients. Trouver les mesures adaptées afin de retrouver des contrats qui vous permettent d’assurer l’impasse dans laquelle vous vous trouvez. Si une entreprise ne possède qu’un seul client conséquent, si ce dernier fait le choix de se retirer il peut conduire l’entreprise à la faillite et à un plan de licenciement. Pour éviter une telle situation qui est révélatrice d’une forme de laxisme commercial, mieux vaut préparer votre stratégie en amont et ne jamais vous reposer ni ne vous satisfaire de votre portefeuille clients. Bien qu’il ne soit pas toujours simple de développer son panel, vous devez être constamment en recherche de développement. Le commercial c’est le nerf de la guerre et les clients ne tombent rarement dans votre escarcelle sans un effort de votre part.

Choisir une stratégie sans faille

Une fois la perte d’un gros client, l’envie d’aller de l’avant peut parfois mener à de mauvaises décisions. La hâte et la précipitation ne sont pas les meilleures amies de l’entrepreneuriat. D’autant plus que la situation étant souvent synonyme d’une perte conséquente d’argent, l’urgence en trésorerie se fait sentir. Qui dit contrat, dit prise de contact, rendez-vous, présentation produit, négociations. Autant dire beaucoup d’investissement en temps de prospection commerciale.

Il s’agit de prendre une décision réfléchie en choisissant de cibler une clientèle qui puisse générer des contrats rapidement. Trouver des contrats rapidement ne veut pas dire qu’ils sont qualitatifs. Vous serez parfois face à des clients chronophages pour votre activité et qui ne vous apporteront qu’un complément cependant indispensable pour dépasser la difficulté.

Reprendre activement la prospection et le networking

Pour trouver de bons clients qui correspondent à votre activité, vous devez faire preuve de motivation. Même si, historiquement vous possédiez un bon carnet d’adresses, les clients ne viennent pas toujours spontanément à vous et encore moins les nouveaux. La perte d’un gros contrat nécessite de revoir sa base client et se diriger vers des prospects. Les webinaires, les conférences et la prospection vous aideront à développer de nouvelles opportunités business. Faites preuve de motivation auprès des personnes concernées, elles seront plus à même de vous écouter.

Ne pas se laisser abattre

Lors de la perte d’un gros contrat, il arrive que des équipes, voire l’entreprise au complet soit déboussolée. Bien que cela puisse paraître inquiétant, rebondir sans perdre de temps pour éviter que la situation s’éternise est la priorité. Pour adopter la meilleure stratégie, pensez à en parler avec vos salariés et particulièrement aux commerciaux. Délicate pour toute l’entreprise, la situation peut vous affecter aussi, mais mieux vaut l’envisager comme une étape dans le développement de votre entreprise. Un challenge à relever pour vous et vos équipes ! et les convaincre que leur implication est capitale peut s’avérer fort fructueux.

Écoutez constamment ses clients

Maintenant que vous avez trouvé de nouveaux contrats et rempli le carnet de commandes pour l’année, ne vous reposez pas sur vos lauriers. Gardez votre dynamisme et passez de la réaction à l’anticipation. Au quotidien, les clients constituent une part essentielle de l’activité de votre entreprise. Communiquez régulièrement avec eux, permettra à ce que vous fassiez un état des lieux ensemble des points à améliorer. Il s’agit d’instaurer une relation de confiance entre vous et votre client. S’il se confie sur ce qui le dérange, vous aurez l’occasion d’apprendre de vos erreurs et de vos défauts. La sincérité reste le maître-mot dans une relation client afin que vous anticipiez les désirs et les craintes de chacun. Bien entendu, chaque client est différent mais les divers retours vous aideront à vous développer au fil du temps.

Quand start-up rime avec arnaque

Dans ce monde devenu virtuel, les arnaques se multiplient. Les prédateurs n’hésitent pas à scruter les levées de fonds et à dénicher la faiblesse des fondateurs qui font les levées de fonds. Dans l’environnement actuel, les start-up font de plus en plus rêver et pour certaines grâce à leurs levées de fonds mirobolantes ou avec des concepts novateurs. Mais quand celles-ci s’avèrent être une arnaque totale, les investisseurs et les consommateurs sont souvent bien déçus. C’est le cas d’une start-up américaine intitulée Theranos qui a réussi à berner tout le monde durant plusieurs années et une entreprise française qui a très vite déçu les acheteurs.

Elisabeth Holmes et Theranos : le succès d’une arnaque

File:Elizabeth Holmes at a Nuclear nonproliferation discussion in 2013 - 130417-D-NI589-107.jpg

L’histoire commence avec un concept novateur

lancé par Elizabeth Holmes qui à l’époque avait seulement 19 ans. En 2003, elle créée Theranos pour démocratiser les diagnostics sanguins. L’entreprise promet des tests plus rapides et moins chers. Un concept qui plaît tout de suite, grâce à des prix défiant toute concurrence et une attente beaucoup moins longue. Avec son laboratoire prétendu novateur qui permettrait de faire plus de 200 analyses avec une infime quantité de sang, Elisabeth Holmes convaincre tout le monde et surtout les investisseurs. C’est le début d’une ascension fulgurante.

L’entreprise, installée en plein cœur de la Silicon Valley à Palo Alto, attire de nombreux investisseurs qui pressentent une réussite incommensurable de l’entreprise. Les investissements ne se font pas attendre, l’entreprise en 2014, est déjà valorisée à plus de 9 milliards de dollars. Un réel succès pour une entreprise qui va réussir à berner tout le monde. Elisabeth Holmes devient alors la « Steve Jobs » au féminin et fait le tour des plateaux TV. Grâce à une telle notoriété, l’entreprise continue de se développer et sa dirigeante devient milliardaire avec une fortune estimée à plus de 3,6 milliards de dollars par le magazine Forbes.

L’ascension ne s’arrête plus

et la start-up continue de convaincre les investisseurs et les Américains jusqu’à la publication en 2015, d’articles dans le Wall Street Journal. Le journal américain fait état de doutes sur la performance et le concept novateur de l’entreprise Theranos. Par la suite, c’est le ministère de la Santé qui commence à se questionner sur la start-up et son activité. Il s’avère en réalité que l’entreprise n’arrivait pas du tout à assumer le rythme de 200 analyses en peu de temps avec son système. Elle pouvait seulement réaliser quelques analyses et se procurait le système d’autres entreprises pour faire ses analyses.

A partir de ces soupçons, le SEC (Securities and Exchange Commission), le gendarme boursier américain cherche des indices et mène l’enquête pour s’assurer que la start-up est honnête. Le 21 mars 2018, l’entreprise américaine et ses fondateurs, Elisabeth Holmes et Ramesh Balwani, sont accusés d’escroquerie. Grâce à une imposture sur sa technologie et ses performances, l’entreprise a réussi à lever plus de 700 millions de dollars auprès d’investisseurs.

Les deux entrepreneurs pour pousser un peu plus la supercherie n’ont pas hésité à mentir sur les réalisations de leur entreprise afin de convaincre de plus en plus d’Américains et d’investisseurs. En 2014, ils communiquent leur chiffre d’affaires de prétendus 100 millions de dollars, alors qu’il s’agissait en réalité de seulement 100 000 dollars. Mais les mensonges ne s’arrêtent pas là et l’entreprise va même jusqu’à communiquer sur une certaine collaboration avec le ministère de la Défense alors qu’il n’en était rien.

A la suite de cette découverte, le SEC a exigé une amende de 500 000 dollars

à Theranos et Elisabeth Holmes. Par ailleurs, la dirigeante est dans l’obligation de céder Theranos et ne peut plus diriger une entreprise cotée pendant 10 ans. Elle devra aussi rendre les 19 millions d’actions en sa possession. Pour le moment, aucune poursuite judiciaire n’a été entamée, Elisabeth Holmes a seulement conclu un accord avec le SEC. L’affaire a tellement surpris les Américains, qu’elle a fait le tour des médias et un film serait apparemment prévu avec Jennifer Lawrence pour incarner le rôle d’Elisabeth Holmes.

Lucas Goreta, une entreprise sans produits

Une entreprise française a connu dernièrement le même sort que l’entreprise Theranos aux Etats-Unis. En 2015, Rifft (Research & Innovation for future technologies) une jeune entreprise se déplace sur le CES de Las Vegas pour présenter son produit révolutionnaire. Le concept était de présenter un bracelet connecté de montre intitulé CT Band SimpliCT. Le bracelet plaît et l’entreprise commence à se faire connaître. Pour financer son projet, l’entrepreneur de la start-up, Lucas Goreta lance divers financements participatifs et convainc des investisseurs. Sur son site, l’entreprise annonçait même avoir remporté deux prix grâce à ses technologies.

Avec ses divers projets, Lucas Goreta arrive à décrocher 4 milliards d’euros de la part des investisseurs et de 10 000 participants, mais un problème surgit vite dans l’équation. Il s’avère que les produits proposés par l’entreprise n’ont jamais été commercialisés, les acheteurs mécontents commencent donc à porter plainte auprès de la justice. Il a été interpellé à Annecy début mars et placé en examen pour escroquerie. Déjà connu des services de police pour des faits similaires, il en serait à sa deuxième tentative. En 2007, il avait été condamné à 18 mois de prison avec sursis et une interdiction de gérer une entreprise pendant 5 ans. L’homme a finalement récidivé et a réussi à berner beaucoup d’investisseurs et de clients.

Si dans la vie de tous les jours, les tentatives d’arnaques sont récurrentes, elles s’avèrent souvent infructueuses. Dans ces deux cas, les entreprises et leurs fondateurs ont remporté des grosses sommes sans jamais avoir inventé quoi que ce soit. Les investisseurs sont souvent les plus déçus pensant miser sur le bon cheval. Dans le cas d’Elisabeth Holmes, une telle success story est encourageante, mais en réalité la dirigeante sera sûrement bientôt face à la justice.

Comment faire en sorte que vos mails soient lus

Comment faire en sorte que vos mails soient lus, quand on est une petite entreprise, que ses mails ne soient pas jetés directement sans être lus ? La tâche est difficile. Vos prospects seront bien souvent bombardés de mails divers et variés. Ils pourraient être tentés de ne porter aux vôtres qu’une attention pour le moins limitée. Il existe pourtant bien quelques règles à respecter pour ne pas envoyer vos mails dans le vide et avoir un réel impact.

Savoir rédiger vos e-mails professionnels
Aline Nishimata

Proposer des offres exclusives

Pour qu’un mail soit lu, il faut qu’il contienne quelque chose qui ait vraiment de la valeur. Cela doit réellement valoir le coût de s’abonner à votre newsletter ou de lire vos mails. Si l’avantage est trop faible, nul doute, que votre mail sera supprimé directement.

Personnaliser ses mails

Plus le mail est général, moins il a de chances d’être lu. Vous devez faire sentir au destinataire que le mail s’adresse presque à lui uniquement. Que vous ne le ciblez pas par hasard. Il est impératif de créer différentes listes en fonction des caractéristiques des prospects, de leurs préférences, de leurs intérêts de leur localisation. Une bonne segmentation augmentera de façon sensible votre taux d’ouverture.

Un sujet de mail attractif et clair

Un bon sujet fait la différence par rapport aux centaines de mails que reçoit chaque mois votre prospect. Il faut donc faire en sorte qu’il soit clair mais surtout attractif. Il doit exprimer une raison suffisante pour que le mail soit lu. N’hésitez pas à être provocateur dans le sujet du mail. Attention à ne pas terminer dans les spams directement. Evitez pour cela par exemple les majuscules, les symboles dollar ou euro, les points d’exclamation ou d’interrogation qui se suivent ou encore les mots « free » ou « gratuit ».

Exprimer directement les bénéfices

Si votre sujet est efficace et qu’il conduit à l’ouverture du mail, vous devez tout de suite présenter clairement les bénéfices pour le lecteur. Il doit directement être conforté dans son idée qu’il a bien fait d’ouvrir votre mail. Et cela qu’il s’agisse d’une réduction, d’un nouveau produit, ou d’un changement important.

Faciliter l’action du lecteur

Une fois qu’ils sont convaincus par votre mail, faites en sorte que les lecteurs puissent profiter facilement de l’opportunité que vous leur offrez. Un lien visible doit les conduire directement sur la partie du site où l’offre est disponible. Le prospect ne doit pas avoir à faire le moindre effort pour retrouver l’offre.

Faire attention à la fréquence d’envoi

Vos mails doivent être suffisamment rares pour attirer l’attention. Si vous envoyez trois « offres spéciales » par semaines, elles pourront difficilement être considérées comme spéciales. Cela dépend de votre entreprise, mais en plus de votre newsletter, vos mails d’offres spéciales devraient avoir au maximum une fréquence mensuelle pour être vraiment efficaces. A chaque fois, demandez-vous si ce que vous proposez à vraiment de la valeur et sera considéré comme une opportunité par le destinataire du mail.

Rédiger avec succès lettres, e-mails et documents administratifs - Kadyss -  Nishimata 9782297092227 | Lgdj.fr
https://www.babelio.com/auteur/Aline-Nishimata/61730
100 e-mails professionnels pour bien communiquer
Aline Nishimata

Start-up, soyez efficace et transparent dans vos offres d’emploi

Pour les start-ups, il est plus souvent difficile de trouver et recruter le bon candidat en raison des avantages proposés par les grandes entreprises. Devant cette difficulté, on pourrait être tenté d’embellir légèrement (ou moins légèrement d’ailleurs) l’annonce et la description du poste à pourvoir. Pourtant, si la tactique peut s’avérer efficace à court terme et vous permet de recruter le candidat au profil idéal, à long terme en revanche, il n’est guère sûr que cela soit payant. S’il se rend compte que vous n’avez pas été tout à fait efficace et transparent dans vos offres d’emploi et lors de votre entretien d’embauche, vous pourriez le regretter. Aujourd’hui les réseaux sociaux et leur communication instantanée peuvent en un instant défaire la  réputation que vous avez eu tant de mal à construire

De l’annonce de rêve…

On a tous consulté des offres d’emploi qui annonçaient des infrastructures formidables, des équipes sympathiques et ouvertes, un poste stimulant intellectuellement, dans lequel l’heureux élu pourrait apprendre, exprimer tout son talent et s’épanouir sur le plan personnel. La personne qui consulte cette annonce se met alors à rêver d’une entreprise où les gens font des blagues, restent souriant en toutes circonstances, où les erreurs sont tolérées. Elle se dit au final que ce petit bonheur est à portée de main si l’on parvient à être recruté. Une fois l’entreprise intégrée, cette même personne subit pourtant un dur retour à la réalité, se fracassant à une réalité qui n’a rien à voir avec celle qu’on lui avait présentée.

… à la réalité

Si une entreprise décide de trop en rajouter sur l’offre d’emploi, par peur de ne pas être suffisamment attractive sinon, le phénomène de désillusion pour le nouvel arrivant est inévitable. Il y a bien sûr des startups qui offrent un environnement de travail exceptionnel, avec des dirigeants qui ont tout mis en place pour que les salariés se sentent bien, mais il y a forcément des difficultés, des problèmes auxquels le nouvel arrivant ne pourra échapper. Cette tendance à embellir la réalité de l’entreprise est naturelle pour le dirigeant, après tout c’est son business, et il pense que son entreprise représente le meilleur endroit pour travailler. Il est cependant vraiment indispensable de ne pas se laisser porter par l’image que l’on a de son entreprise, pour au contraire privilégier l’objectivité dans son annonce et lors du recrutement.

La confrontation brutale à la réalité dans l’annonce pour réussir son recrutement

L’honnêteté sur une annonce est indispensable non pas pour recruter un candidat prometteur, mais pour que la réalité de votre entreprise ne le démotive pas dès les premières semaines. S’il ne retrouve pas le portrait que vous lui avez décrit, il sera tenté de vous quitter à la première occasion. Avec une annonce trompeuse ou peu conforme à la réalité, le seul résultat pour l’entreprise est une augmentation du turnover. Attirer un candidat prometteur ne doit pas être le but, l’objectif doit être d’attirer un candidat puis de faire en sorte qu’il donne toute la mesure de ses capacités dans l’entreprise et qu’il y reste.

N’hésitez pas à rédiger votre annonce en présentant toutes les tâches que le candidat devra effectuer. L’atout de la start-up c’est la polyvalence mais aussi des équipes réduites qui par leur cohésion relèvent des challenges. La franchise et la transparence sont ces atouts majeurs.

Manager grâce à la théorie des couleurs, pourquoi pas ?

La théorie des couleurs est le résultat des études psychologiques et comportementales menées par Brigitte Boussuat, Patrick David, Jean- Marie Lagache et retranscrites dans leur livre « Manager avec les couleurs » paru aux éditions Dunod. Cette théorie est issue d’une observation de comportement des personnes dans une société et nous donne des pistes pour mieux manager.
« Le management par les couleurs permet de gagner en efficacité et de cerner atouts, axes de progrès et ses zones de confort et d’inconfort. Chaque manager cherche à développer son style, révéler ses talents, motiver ses collaborateurs et optimiser ses process de management. »

La théorie des couleurs en quelques mots

Quatre couleurs composent le concept : rouge, jaune, vert, bleu. Chacune d’entre elles reflète une personnalité qui caractérise les managers d’entreprise. Le rouge est signe du manager qui a le sens du défi, la rapidité, la volonté de réussir, l’exigence, l’autonomie et l’esprit de conclusion. Ensuite, le jaune reflète le manager convivial, optimiste, enthousiaste, créatif et qui possède une aisance relationnelle. Un manager avec la couleur verte est celui qui est calme, qui respecte les valeurs de chacun, qui est empathique et à qui on peut faire confiance. Et enfin, le bleu est celui qui a de la rigueur, celui qui recherche la perfection, la précision, la planification, et celui qui respecte à la lettre les normes et les règles. Connaître le classement de son collaborateur dans ces couleurs permet donc d’adopter une communication personnalisée à ces caractères pour être plus efficace.

Le Modèle DISC : le management en couleur - Institut G4 - Ecole  informatique en alternance (BAC+5 et BAC+3)

Quelle est l’utilité de la théorie dans le management d’une équipe ?

Si vous savez dans quelle catégorie est placé votre collaborateur, cela vous permet de lui confier les tâches qui conviennent à ses qualités. Dans le milieu commercial, par exemple, le bon manager confiera à son commercial « rouge » un projet important qui doit donner des résultats, il présentera cela comme un défi à son commercial. Tandis qu’à un commercial « jaune », il déléguera l’animation d’une sortie dans lequel il mettra en évidence sa créativité. De son côté, un commercial « vert » est idéal pour les missions de confiance et de fidélisation. Et le commercial « bleu » donnera de bons résultats en effectuant une étude d’analyse ou de comparaison d’un marché ou de la concurrence dans laquelle il mettra en évidence son sens de la planification et de la précision.

Les managers dans les couleurs

Du côté des managers, la théorie s’applique également. Un manager « rouge » est celui qui exige les meilleurs résultats à ses subordonnés et mène son équipe de façon directive. Tandis que le manager « jaune » opte plutôt pour l’animation de son équipe, l’ambiance conviviale et détendue. Le manager « vert » a comme principe le management participatif. Son empathie lui permet de comprendre ses collaborateurs, ce qui installe une bonne harmonie dans son équipe. Et enfin, le manager « bleu » est celui qui avance toujours suite à l’élaboration d’une stratégie ou d’une organisation. Toutes les actions de ce dernier sont dictées par le résultat des analyses et des études qu’il effectue. Il réalise ensuite le contrôle des résultats grâce à des supports d’indicateurs de performance qui suivent les normes.
Tels sont donc les caractères qui correspondent à chaque couleur, il revient aux dirigeants de connaître ses managers, de leur donner par la suite les tâches qui correspondent à chacune de ces personnalités.

6 questions à poser avant de choisir un avocat

Les décrets se suivent les uns aux autres impliquant des changements qui ne sont pas anodins compte tenu du contexte et il est facile de faire un faux pas, de faire une déclaration erronée qui peut conduire l’administration à des sanctions. Les ressources humaines, les conflits d’intérêts ou événements liés à la concurrence … confrontent les entreprises à des  problèmes juridiques qui demandent de choisir un avocat et de son expertise.

Il est conseillé pour toute entreprise, même les plus petites, de se faire accompagner d’un avocat. C’est une certitude. Mais il est préférable de bien le choisir ! En effet, ce professionnel sera en charge des dossiers les plus sensibles de votre entreprise. Il est important que vous vous sentiez à l’aise pour travailler avec lui. Il doit régner une relation de confiance entre votre avocat et vous. Voici 5 questions pour vous aider à trouver et choisir l’avocat qui corresponde le mieux à votre entreprise.

L’avocat est  un partenaire indispensablecar son rôle est de défendre  les intérêts de votre entreprise à tous les stades de son existence : négociation ou la rédaction des contrats commerciaux, augmentation du capital, embauche et licenciement d’agent ou lors des opérations stratégiques, il vous conseillera grâce à son expertise.

Quelle expérience votre avocat possède dans mon secteur d’activité?

Cherchez à savoir si les avocats que vous rencontrez ont déjà travaillé avec une société semblable à la vôtre et si vous pouvez parler avec les clients précédents. Travailler sur la propriété intellectuelle ou bien les contrats de franchise, exige des connaissances et des compétences particulières, ne négligez pas cette question.

Votre avocat a-t-il des clients qui pourraient créer des conflits ?

Avant de vous engager avec un avocat, renseignez-vous sur ses autres clients. Il est possible que votre avocat potentiel travaille déjà avec un de vos concurrents actuels ou des anciens partenaires commerciaux, qui pourraient constituer un conflit d’intérêts. Vous devez vous sentir en phase et en confiance avec lui : ne l’oubliez pas !

De quelle manière l’avocat communique ?

Certains avocats correspondent principalement par e-mail, d’autres par téléphone, et certains ne communiquent pas beaucoup au-delà des réunions de bureau régulières. Vous allez probablement vouloir travailler avec quelqu’un qui est disponible pour répondre à vos questions, donc assurez-vous de savoir quel est leur type de communication et si elle est compatible avec la vôtre.

Les tarifs de votre avocat ?

Pour éviter les surprises lors de la première facture de votre avocat, n’hésitez pas à aborder ce point avec lui. Pensez également aux autres dépenses possibles, telles que les frais de recherche qui peuvent augmenter les tarifs de manière exponentielle.

Votre avocat est-il prêt à collaborer avec d’autres collègues?

Vous devez savoir si votre avocat est prêt à vous conseiller un de ses collègues sur une question spécialisée où lui pourrait manquer d’expérience professionnelle. Par peur de perdre des clients, certains avocats se méfient et évitent de diriger leurs clients vers d’autres avocats, même si ces derniers ont une expertise dans un domaine particulier.

De quel avocat avez-vous besoin ?

Un avocat spécialiste en droit des sociétés

Lors  de la création d’entreprise, faire le bon le choix du  statut juridique., lors de l’évolution de votre société  pour accompagner les changements   dans la structure interne de votre société, il sera nécessaire de consulter un expert en droit des sociétés.

Choisir un avocat spécialiste en droit du travail

Les ressources humaines sont aux prises  de multiples situations : rédaction du contrat de travail, rédaction des conventions collectives, licenciements … ne doivent pas comporter de failles qui pourraient les conduire à de graves sanctions. L’avocat vous apportera son expertise afin de ne pas créer de conflits inutiles.

Un avocat spécialiste en droit des affaires

La création des sites e-commerce, la création des entreprises se développent de manière exponentielle et donc induisent des relations  avec des clients, des fournisseurs entre autres. Ces relations seront fondées sur des contrats qui nécessitent un avocat spécialiste du droit des affaires afin de ne pas se trouver dans une impasse par une clause qui pourrait par exemple conduire à payer des dommages intérêts.

Palmarès 2019 des cabinets d’avocats par spécialités

Palmarès 2020 des cabinets d’avocats par spécialités