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Quelques qualités indispensables du chef d’entreprise

Certaines qualités sont nécessaires si vous souhaitez entreprendre ou seront pour le moins très dures à contourner. L’entrepreneuriat est très loin d’être pour tout le monde malgré les nouveaux statuts. Il faut bien se le dire, sauf exception votre parcours sera semé d’embuches qu’il vous faudra contourner. Mais quelles sont ses qualités indispensables qui font que vous pouvez plus facilement réussir votre création d’entreprise

1/ Être organisé

Être entrepreneur c’est avant tout et un peu partout une question d’organisation. Si vous n’êtes pas organisé, il vous sera très difficile de gérer votre quotidien ainsi que toutes les obligations qui vous incombent sans vous y perdre corps et âme. Entre le jonglage avec la vie personnelle et les différentes demandes auxquelles vous devez faire face, l’organisation représente le socle des tâches. Même si quelques-uns arrivent parfois à se passer de cette qualité, force est de constater qu’elle contribue à réduire votre stress dans un monde où les imprévus pleuvent et où vous devrez souvent faire preuve d’une rigueur si vous ne voulez pas vous retrouver dépasser par les évènements ou à ne plus savoir où donner de la tête. L’organisation commence bien entendu par votre emploi du temps mais également par une vision claire dans votre tête de votre structure et de ses futurs développements. 

2/ Être très persévérant

La vie d’un entrepreneur demeure très loin d’être un long fleuve tranquille et force est de constater que dans une immense majorité des cas, les choses ne vont pas passer comme vous l’avez prévu. Il est très courant de devoir attendre pour que les affaires décollent mais surtout pour que les mesures que vous prenez aient des effets. Autre point à prendre en compte, la persévérance demeure nécessaire dans les périodes difficiles où il ne faut parfois que compter sur votre capacité à gérer des problèmes incessants sans avoir beaucoup de bonnes nouvelles.

Il y a fort à parier que tout ne sera beau tout le temps et donc que vous aurez des périodes de mous comme d’accélération. Il faudra parfois prendre votre mal en patience et attendre que les actions que vous menez souvent à 200% donnent des effets. Le découragement reste souvent le grand ennemi des entrepreneurs et on le compare souvent plus à un marathon qu’à un sprint, même si en réalité on se demande s’il n’est pas un marathon-sprint. 

3/ Être résistant au stress

Si vous n’avez pas la capacité à gérer le stress et les mauvaises nouvelles, autant vous dire qu’il va être très difficile de rester chef d’entreprise. Peu d’entreprises ne rencontrent pas à un moment de leur vie des difficultés, tout simplement parce que le marché change et que les innovations influent sur le devenir de la société. Même avec une bonne capacité à être visionnaire et à anticiper les changements, il reste que vous ferez des erreurs et que vous aurez forcément quelques doléances de la part de vos clients ou encore des impayés qui pourraient nuire à votre trésorerie.

L’entrepreneuriat génère par nature des prises de risque même si elles se maîtrisent rapidement et que tout roule. Être dirigeant implique avant tout de faire des choix dont certains s’avèreront payants et d’autres non. A noter que vous ne bénéficierez souvent pas de garantie comme le chômage, tout en ayant investi votre capital et que vous pouvez vous retrouver dans des difficultés financières qui font peur à plus d’un et qu’il vous faudra anticiper. 

4/ Être travailleur

Bon nombre de livres prônent les semaines de 4H ou encore le fait qu’il n’y a rien de compliqué à réussir. Si dans certains cas, tout est possible et que vous pouvez avoir une chance monstre que tout roule sur des roulettes en ayant choisi le créneau et le positionnement parfaits, il est clair que la majorité des dirigeants travaillent beaucoup plus que la moyenne en faisant parfois le double voire le triple des horaires des collaborateurs, surtout au début de votre boite.

Inutile de vous dire que si vous imaginez votre vie d’entrepreneur le cigare à la maison avec les pieds sur le bureau, ce n’est souvent pas le cas et vous devrez souvent prendre en charge, ce que les autres ne font pas ou encore pallier les absences, le manque éventuel de productivité ou la plupart du temps à celui de trésorerie qui vous empêche de recruter les meilleurs ou encore de développer l’entreprise comme vous le souhaiteriez. L’entrepreneur reste souvent au four et au moulin donc inutile de vous dire qu’il est peu probable que tout se passe comme dans des ouvrages donneurs de leçons ou dans les vidéos qui vous prônent le saint graal. 

5/ Être visionnaire

Cette qualité demeure essentielle si vous souhaitez emmener vos équipes. Elle inclut souvent non seulement d’avoir une vision de là où vous voulez aller mais également de savoir l’exprimer. Il s’agit de donner du sens au travail de chacun et un but désirable afin d’éviter de démotiver vos équipes. La vision représente également un sens qui peut s’aiguiser avec le temps et peut vous permettre d’anticiper les changements car être visionnaire n’implique pas de savoir exactement où vous serez dans 10 ans. D’ailleurs la plupart des entrepreneurs ont du mal à développer une vision au-delà de 3 ans et se moquent souvent des projections.

Si cela était facile il y a 20 ou 30 ans, l’accélération du développement des technologies et de l’innovation ont profondément bouleversé la capacité à développer une vision rapide et fiable. On parle désormais énormément de curiosité, de capacité d’adaptation ou de prise en en compte de l’évolution du marché. Il ne s’agit plus seulement d’avoir une vision désirable mais bien de pouvoir également vous adapter. En effet, un business model qui fonctionne aujourd’hui, pourrait devenir obsolète. 

Les compétences entrepreneurs clés en leadership

Bien accompagner la mobilité professionnelle

Mutation ou envoi d’un salarié en mission temporaire ? Déménagement de votre entreprise dans une nouvelle région ? La mobilité des salariés doit être gérée avec tact par le chef d’entreprise. Ne laissez pas un déménagement, une mutation ou une délocalisation ternir le moral de vos salariés ! Un déménagement mal anticipé, peut stresser, voire démotiver durablement les collaborateurs.

« Le modèle du métier unique pour la vie semble bel et bien révolu. La majorité s’accorde sur ce point et les salariés le vivent déjà au quotidien. Avec l’étude  pour Monster réalisée par l’IFOP…  « Les résultats soulignent le caractère incontournable de la mobilité, encore trop souvent perçue comme difficile par les salariés, qui sont pourtant une majorité à être convaincus qu’ils pratiqueront plusieurs métiers durant leur carrière. Devant ce paradoxe, il est nécessaire d’  aider les salariés à s’accomplir professionnellement en les accompagnant dans leurs démarches de mobilité et en les incitant à se lancer de nouveaux défis ! ». selon Gilles Cavallari, ex-président de Monster.

Un seul credo : la préparation

Perte de repères, habitudes qui changent, trajets qui se rallongent et même nécessité de changer de région dans certains cas… la mobilité d’un lieu de travail crée de réelles conséquences au niveau psychologique. L’accompagner par un dialogue constant, mené si besoin par des spécialistes, est un impératif nécessaire, mais pas suffisant. Apporter au salarié des aides concrètes – financières ou en accompagnement au relogement – semble obligatoire pour ne pas subir une perte d’engagement. 

Relogement : les étapes d’un bon accompagnement

  • Etape 1 

Diagnostic et présentation : identification des besoins et des attentes.

  • Etape 2 

Services et conseils en matière de logement : recherche et présélection des logements. 

  • Etape 3 

Visite accompagnée : suivi dans la découverte de l’environnement.

  • Etape 4

Facilitation de l’implantation : assistance dans toutes les phases de la mutation.

  • Etape 5

Organisation du déménagement : sélection des déménageurs et vérification de la bonne réalisation des prestations.

  • Etape 6

A l’installation : intervention dans les démarches administratives (signature du bail, état des lieux, branchements des fluides) et spécifiques (ouverture de compte…). Solutions pour la réalisation des premiers travaux et pour l’achat d’équipements mobiliers.

Le cas particulier de la mobilité temporaire 

Situation d’urgence face au logement ? Stagiaire ou jeune en formation ? Des solutions permettent de trouver un toit temporaire pour vos salariés. L’objectif : proposer une solution clé en main aux salariés en déplacement, stage, formation ou en situation d’urgence.

L’AIDE MOBILI-PASS®

 Il s’agit d’ une aide financière pour faciliter la mutation des salariés. En CDD ou en CDI, à temps plein ou à temps partiel, quelle que soit leur ancienneté, ils bénéficient d’une aide pouvant atteindre 3 500 € selon la zone géographique.
Cette aide est accordée aux salariés des entreprises du secteur privé non-agricole et embauchant au moins 10 salariés. Le Mobili-Pass est réservé aux salariés prenant un logement locatif sur le site d’arrivée.
Le demandeur doit être contraint de changer de résidence ou de prendre une seconde résidence près de son nouveau lieu de travail

  • soit lors de l’entrée dans l’entreprise,
  • soit lors d’une mutation au sein de la même entreprise, soit en cas d’envoi en formation dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi.

En revanche, l’aide ne peut pas être accordée aux salariés qui changent d’emploi de leur plein gré, par exemple pour suivre leur conjoint.

Quel est le montant et la forme de l’aide ?

L’aide Mobili-Pass prend la forme d’un prêt ou d’une subvention.
La subvention permet de financer les frais connexes : frais d’agence pour la recherche du nouveau logement, frais d’établissement de contrats locatifs, etc.
La subvention est néanmoins plafonnée à certains montants. Ceux-ci sont fixés à :

  • 3500 euros pour les zones A et B1
  • 3000 euros pour les zones B2 et C.

La zone à prendre en compte est celle d’arrivée. Le classement des zones figure en annexe d’un arrêté du 29 avril 2009.
L’aide ne peut être attribuée qu’une fois tous les deux ans.

Un prêt est même possible

En cas de double résidence, il est possible d’obtenir un prêt en vue de financer quatre mois de loyers et charges (ou 4 mois de redevances en foyer, en résidence sociale ou de frais d’hôtel). Le taux d’intérêt nominal de ce prêt est égal au taux du livret A. Sa durée maximum est fixée à 3 ans. 

La situation géographique du logement

La distance entre l’ancienne et la nouvelle résidence doit être d’au moins 70 km (ou le temps de trajet entre l’ancienne résidence et le nouveau lieu de travail est supérieur à 1h15). 

Comment faire la demande ?

La demande doit être présentée dans les 6 mois de l’événement. Les dépenses doivent être justifiées par les originaux des factures, quittances de loyer ou avis d’échéance dans les 9 mois qui suivent la signature de la convention mobili-pass.

Attention !

Il ne peut pas être accordé plus d’une aide tous les deux ans et par ménage (sauf en cas de procédure collective ou de déménagement de l’entreprise). Le cumul entre l’aide Mobili-Pass et les autres aides d’Action Logement en matière de mobilité professionnelle reste néanmoins possible (aide Loca-pass par exemple).

Infographie : la mobilité des salariés Français

Article pAR PASCAL LEVENÉ | PRÉSIDENT | ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES

Quel leader êtes-vous ?

Le terme « leadership » résume en un mot les compétences d’un leader. Elles se manifestent  par sa capacité à fédérer et à mobiliser les énergies autour d’une mission collective.
Le leader est celui qui est reconnu comme chef des équipes  par les équipes car pour réussir et exceller dans n’importe quel environnement professionnel, il faut posséder des compétences en leadership.

« Un grand homme attire les meilleures personnes et sait comment les lier ensemble. »

Johann Wolfgang Von Goethe

On a tendance à associer au leadership des qualités telles que la confiance en soi, la communication, la persuasion et une solide éthique du travail. Ces qualités sont certes essentielles à tout bon manager ou dirigeant d’entreprise mais elles constituent une vision étroite du leadership.

Ça y est, après des mois de travail, vous avez réussi à développer votre leadership. Découvrez maintenant les différents styles de leadership (théorisés par Daniel Goleman dans le Harvard Business Review) que vous pourrez adopter ou combiner selon les évènements.

Le leader directif

C’est un style de leadership autoritaire et qui laisse peu de place aux initiatives personnelles des autres. Les tâches sont imposées sans que soit réellement explicitée la vision qui les motive. C’est la figure traditionnelle et un peu dépassée du manager qui est dans l’organisation, la structuration, plutôt que dans la motivation. Les décisions sont prises par le leader tout seul. Son slogan est « je décide ». Attention, ce style de leadership est à manier avec précaution. Ses effets peuvent être très négatifs sur l’ambiance de l’entreprise et sur la motivation des équipes. Les salariés ne ressentent pas de confiance de la part de leur dirigeant et ne voient pas le sens de leurs efforts. Adopter ce style de leadership s’avère utile en cas de crise, quand il faut être efficace, ou pour « remettre dans le droit chemin » un collaborateur. Vous adoptez ce style de leadership ? N’oubliez pas tout de même d’avoir de l’empathie !

Le leader « chef de file »

Exigeant mais pas autoritaire, ce leader cherche avant tout à montrer l’exemple d’un haut niveau de performance pour inciter ses équipes à atteindre les mêmes prouesses. Il est centré sur les tâches à réaliser et assez peu sur la vision globale. Les effets de ce type de leadership ne sont pas très positifs sur les salariés. Ceux-ci se découragent vite en voyant que leurs performances sont en-dessous de ce qui est attendu. Un style de leadership à n’appliquer qu’avec une équipe ultra-motivée et déjà très compétente.

Le leader persuasif

C’est le leader charismatique qui réussit à séduire ses collaborateurs en leur faisant partager son projet. Le leader persuasif sait fédérer ses équipes en leur transmettant sa vision. Il donne le grand cap et laisse ensuite les managers gérer les aspects pratiques du « comment faire ». Il inspire et motive. Ce style de leadership est assez idéal : il permet de donner du sens aux tâches à réaliser et mobilise les équipes. Un tel leader arrive à faire en sorte que ses salariés s’engagent pour le projet. Les leaders persuasifs sont charismatiques et appréciés par leurs équipes qui perçoivent sa force de conviction. Ils aiment particulièrement son aptitude à bien leur faire comprendre pourquoi il prend telle ou telle décision. Si vous reconnaissez dans cette définition votre style de leadership, attention tout de même à ne pas rester trop vague dans votre management.

Le leader participatif

Comme son nom l’indique, ce leader fait participer les autres. Il associe ses salariés à ses prises de décisions et manage les autres en se mettant sur un pied d’égalité. Ce type de leadership convient très bien aux attentes de la génération Y. Le leader persuasif est dans l’écoute, le conseil, parfois la négociation. Dans tous les cas, c’est un « pacificateur » qui cherche le consensus. Son slogan pourrait être « Qu’en pensez-vous ? ». Les résultats de ce type de leadership sur l’équipe sont très positifs. Les salariés se sentent écoutés et responsabilisés. Le leader participatif est très bon pour développer la créativité et l’esprit d’initiative chez ses collaborateurs. Attention à ne pas être systématiquement dans ce type de leadership tout de même : la prise de décision a tendance à être longue car l’avis des autres doit être pris en compte. Passez sur un mode plus directif en cas de question à résoudre efficacement.

Le leader délégatif

Il a tendance à responsabiliser ses équipes, peut-être même un peu trop. Il confie à ses équipes la responsabilité de prendre des décisions, même s’il reste tout de même disponible pour les conseiller. C’est un leader en retrait, peu dans le relationnel et peu dans l’organisation. Ce leadership peut être utile sur des projets pas trop importants ou lorsque l’on sent que son équipe gagnerait à développer son esprit d’initiative.

Le leader « coach »

Tel un coach sportif, ce leader cherche avant tout à développer les compétences de chaque personne de son équipe. Il investit de son temps pour développer personnellement les forces de chacun de ses salariés et cherche à les motiver individuellement. Un style de leadership qui a tendance à donner de très bons résultats car chacun se sent soutenu et écouté. Mais il est très chronophage et pas évident à appliquer auprès de tout type de personnalité. Certains y seront même hermétiques. Ce leadership donne en général de très bon résultat, mais ses effets sont longs à apparaître.

Le leader collaboratif

Il recherche avant tout la cohésion au sein de son équipe et multiplie les actions de team building. Les effets de ce leadership sont positifs sur l’équipe qui se soude autour de l’atteinte d’objectifs. Ce style de leadership doit être adopté ponctuellement, après une crise par exemple, lorsque la priorité reste de calmer les tensions et relancer l’esprit d’équipe. Couplé avec le leadership persuasif, il donne de très bons résultats. Seule limite : avec ce type de leader, les collaborateurs ne se sentent pas valorisés individuellement.

The Six Styles of Leadership · Intense Minimalism

Quelques conseils pour rendre votre site handi-accessible

Entre 15% et 20% de la population souffrent d’un handicap, d’une forme ou d’une autre : handicap visuel, auditif, moteur… Ne pas proposer  un site accessible, c’est se priver de millions de visiteurs potentiels. Un site handi-accessible est un site dont les contenus sont consultables par tous les internautes. Les personnes valides, seniors, personnes en situation de handicap (déficience visuelle, déficience auditive, mobilité réduite, troubles cognitifs).

L’handi-accessibilité numérique en France

L’article 47 de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005, portant sur « l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées  » impose, « l’accessibilité des services de communication publique en ligne pour les services de l’Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent ». En fait, il s’agit pour les services publics de donner l’exemple avant une généralisation probable dans les années à venir de cette obligation au secteur privé.

En juin 2015, le directeur interministériel des systèmes d’information et de communication (DISIC) a publié un nouveau référentiel général d’Accessibilité pour les Administrations (RGAA) qui rendra progressivement accessible l’ensemble des informations fournies par les services de l’Etat et des collectivités territoriales. L’enjeu est crucial. Par conséquent, Il en va de l’égalité des droits et des chances. Malgré la bonne volonté affichée, le chemin est encore long avant de parvenir aux objectifs de la loi de 2005. Selon une étude BrailleNet, publiée débute 2014, seuls 4% des sites Internet de l’administration affichaient une déclaration de conformité en la matière.

Un challenge technique mais pas insurmontable

En tant qu’entrepreneur, si vous souhaitez vous montrer précurseur dans ce domaine, vous aurez un certains nombre de défis techniques à relever, mais rien d’insurmontable. Il s’agit d’appréhender les principales catégories de handicaps et d’apporter la meilleure réponse possible tant dans la forme que le fond. Tour d’horizon de quelques actions simples mais efficaces par catégorie de handicaps.

Handicaps cognitifs : Adopter un style rédactionnel et des menus de navigation simples et clairs. Privilégier un vocabulaire courant et des phrases courtes.

Handicaps auditifs : Il concerne principalement la lecture des vidéos. La non perception de la bande son de ces dernières peut être contournée par la mise en place au montage d’un sous-titrage synchronisé ou d’un encart avec traductions en langage des signes.

Handicaps visuels. Ce dernier ne concerne pas que les non-voyants mais tous ceux qui des daltoniens aux malvoyants ont des difficultés à naviguer sur un site non adapté. Les textes doivent développer un fort contraste avec le fond et utiliser une taille de police assez grosse. Une option zoom doit pouvoir permettre d’agrandir les zones de textes pour faciliter leur lecture. Des balises spécifiques doivent être mise en place à la conception du site pour permettre une navigation via un navigateur vocal ou un convertisseur en braille.

Handicaps moteurs. Préférer les raccourcis clavier à une navigation par la souris ou le touchpad. Pour le reste, les actions mises en place pour répondre aux handicaps visuels sont utiles aussi pour cette catégorie.

En outre, on le voit, quelques actions ciblées permettent d’améliorer considérablement l’handi-accessibilité d’un site web. Un petit effort qui contribue à faciliter la vie des 12 millions de français concernés. Un chiffre qui démontre, au-delà de son aspect éthique, tout l’intérêt commercial d’une démarche qui permet de toucher des consommateurs encore trop marginalisés sur le WEB.

Steve Jobs : un entrepreneur hors pair

Toujours et encore cité en exemple, que ce soit pour louer ses qualités ou  pour mettre en exergue ses défaut, Steve Jobs, bien que pratiquement une décennie se soit écoulée fait toujours autant couler d’encre. Le fondateur d’Apple, décédé à 56 ans en 2011 des suites d’un cancer, a littéralement changé le monde. Il a bouleversé notre rapport à la technologie. Mais quel type d’entrepreneur était-il ?

Un fondateur innovant.

Steve Jobs est un entrepreneur innovant comme on n’en compte peu par siècle. Il a révolutionné le monde de l’informatique avec le tout premier Macintosh, l’iPod, l’iPhone et la tablette. Des outils qui vont laissé leur empreinte sur des générations !

Une politique basée sur l’essentiel.

Steve Jobs ne s’embarrassait pas de l’inutile. Il disait souvent « Décider de ce qu’on ne doit plus faire est aussi important que de décider quoi faire. C’est vrai pour le management des sociétés, c’est aussi vrai pour les produits ». Tous les ans, l’entrepreneur demandait aux 100 personnalités les plus importantes de la société de réfléchir à 10 choses primordiales à réaliser prochainement pour Apple. Il n’en retenait au total que 3.

Il savait s’inspirer de ce qui l’entoure.

Steve Jobs avait la faculté de déterminer le potentiel des projets innovants. C’est en visitant le labo Parc de Xerox, un des premiers concepts d’interface graphique contrôlée par une souris, qu’il inventa le premier Macintosh.

Un homme sans modèle, qui se fichait des règles.

La seule loi qu’il suivait était celle de son cœur et son intuition. Il n’avait aucun dogme et se fichait des règles. C’est d’ailleurs ce qu’il conseillait régulièrement aux jeunes diplômés lors de prises de parole en public, notamment à l’université de Stanford en 2005. Par ailleurs, Steve Jobs avait comme philosophie de vie de ne vouloir ressembler à personne et de ne pas vivre la vie d’un autre.

Un entrepreneur visionnaire.

Il était connu pour avoir des idées nouvelles et bien souvent à contre-courant. Sa force résidait dans sa capacité à ne pas se contenter du présent mais à anticiper le futur. Il ne suivait pas les tendances, il les créait ! Après sa mort, il avait assuré l’avenir d’Apple sur 10 ans avec la mise en place de projets : iPhone 5, iPad 3, iPod Touch 5G…

Il savait lier les idées entre elles.

Steve Jobs avait cette particularité de s’inspirer de ce qui existait déjà et de l’améliorer. Il avait une sorte de sixième sens pour déceler les projets innovants, comme l’Apple 2C. En étudiant les opportunités offertes par la technologie, il a su créer la demande en fonction de ce qu’il inventait, et non en fonction de la demande des consommateurs.

Une capacité à s’entourer des talents.

C’est parce qu’il a su s’entourer de personnes compétentes et créatives qu’Apple a pu connaître cette réussite, et ce dès le début de la création de l’entreprise, avec Steve Wozniak et Ron Wayne, ses deux associés.

Un leader pointilleux et exigeant, obsédé par le contrôle.

Il repassait derrière tout le monde. Chez Pixar, il était capable de relire les documents plusieurs dizaines de fois pour traquer la moindre faute d’orthographe. Il fallait que tout soit parfait. L’ancien PDG d’Apple a reproduit cette exigence au moment de lancer la firme à la pomme, en allant chercher les composants les mieux adaptés partout dans le monde, de la Californie à Taïwan en passant par l’Allemagne et la Corée.

Une forte capacité de concentration et détermination.

Obsédé par le fait de créer le produit parfait, Steve Jobs a fait preuve tout au long de sa vie d’une détermination sans faille pour parvenir à ses fins. Il dira notamment : « Ma passion a été de bâtir une entreprise pérenne, où les gens étaient motivés pour fabriquer de formidables produits. Tout le reste était secondaire. Bien sûr, c’était génial de réaliser des profits, parce que cela nous permettait de créer de bons produits. Mais la motivation est le produit, non le profit. »

Un entrepreneur courageux.

Il a eu le courage d’assumer ses choix, ses idées et d’y croire sans jamais se laisser démonter par les critiques. Il a su se relever de ses échecs et se battre contre les difficultés : l’abandon de son parcours scolaire, le fiasco commercial de certains de ses produits et la lutte contre le cancer, notamment.

25 citations sur l’entrepreneuriat féminin

Les petites filles qui ont des rêves deviennent des femmes avec une vision.

Ne laisse jamais quelqu’un te dire « tu n’y arriveras pas ». 

Vedika Goel

Les deux jours les plus importants de votre vie sont le jour de votre naissance et le jour où vous avez compris pourquoi vous êtes venue au monde. 

Mark Twain

La réussite ne se mesure pas à l’argent que vous gagnez mais à votre capacité à changer les vie des gens. 

Michelle Obama

L’acte le plus courageux reste celui qui consiste à penser par soi-même, à si possible à haute voix. 

Coco Chanel

Il n’est pas nécessaire d’être un super-humain pour faire ce en quoi l’on croit. 

Debbi Fields

Les femmes qui demandent juste à être les égales des hommes manquent d’ambition. 

Marylin Monroe

Souvent mon mari me dit que je suis la personne la plus implacable qu’il connaisse, et c’est vrai. Quand je m’engage dans quelque chose, je vais jusqu’au bout. 

Jenny Craig

Quand les femmes se soutiennent entre elles, des choses incroyables arrivent.

Ayez confiance ! Souvent les femmes entrepreneures sont elles-mêmes leur propre challenge. 

Tory Burch

La question n’est pas « qui va me donner l’autorisation de faire ça ? » mais plutôt « qui pourra m’arrêter ? » 

Ayn Rand

Je n’ai jamais rêvé de succès mais j’ai toujours travaillé pour ça. 

Estée Lauder

La meilleure chose que j’ai faite a été de confier mes faiblesses à des personnes compétentes. 

Sara Blakely

Si votre plan échoue, changez de plan, mais jamais d’objectif. 

Anonyme

L’excellence est le meilleur remède au racisme et au sexisme. 

Oprah Winfrey

Le marketing consiste à transférer votre enthousiasme au consommateur. 

Gregory Ciotti

La plus grosse erreur qu’une petite entreprise puisse faire est de penser comme une petite entreprise. 

Anonyme

Je ne crois pas en l’échec. Il n’y a pas d’échec si l’on prend du plaisir à vivre l’aventure. 

Oprah Winfrey

La femme qui réussit est celle qui construit des fondations solides à partir des pierres qu’on lui a lancées. 

Anonyme

Sachez demander de l’aide quand vous en avez besoin !  

Amina Mucciolo

Créez votre propre définition du succès, agissez selon vos propres règles, et construisez la vie dont vous êtes fière. 

Anne Sweeney

La raison pour laquelle les gens renoncent à leur pouvoir est qu’ils croient qu’ils n’en ont aucun. 

Alice Walker

Attention à la manière dont t’adresses à toi-même, car tu entends tout ce que tu dis ! 

Lisa M. Hayes

Une femme qui donne de la voix est par définition une femme forte. Mais arriver à libérer sa parole peut être remarquablement difficile. 

Melinda Gates

Vous sous-estimez le pouvoir de votre propre instinct. 

Barbara Corcoran

Le leadership concerne l’empathie. Il s’agit d’avoir la capacité d’être en relation et de se connecter avec les gens dans le but d’inspirer et d’autonomiser leur vie.

Oprah Winfrey

Dans les coulisses des levées de fonds

Janvier 2020 :  776,3 millions d’euros levés par 70 startups ! Ecovadis (180 millions d’euros), ManoMano (125 millions d’euros) et Qonto (104 millions d’euros) qui réalisent les trois plus grosses levées de fonds.

Les secteurs qui ont le vent en poupe 

  •  la FinTech / AssurTech / LegalTech avec 327,3 millions d’€ levés par 6 startups.
  • L’E-commerce  avec 154,4 millions d’€ levés grâce à 9 startups.
  •  l’EdTech / RH / Emploi  avec 99 millions d’€ levés par seulement 9 startups.

Alors que les levées de fonds apparaissent souvent comme un passage obligé pour conduire les jeunes start-up au succès, nous avons voulu en savoir plus sur les critères d’attribution de ces dernières. Enquête dans le milieu des investissements privés.

Savez-vous ce que Flashgap, Giphy, GuestToGuest, Stootie ou encore Snapchat ont en commun ?

Ces entreprises ont chacune levé des fonds…

alors qu’elles ne possédaient pas de Business model ! En Février 2015, l’application mobile Flashgap, qui propose à des groupes d’amis de regrouper leurs photos de soirée pour les faire apparaître à midi le lendemain, annonce avoir levé 250 000 euros. Quelques mois plus tard, en septembre, les fondateurs lèvent 1,5 million.

Emmanuel Arnaud, fondateur du réseau social GuestToGuest,

qui permet à des familles de passer des vacances à moindre coût en échangeant leur maison gratuitement, s’est quant à lui concentré sur la création d’un réseau de millions d’utilisateurs, en ne présentant aucun Business model précis. Au printemps 2015, l’entreprise a pourtant levé 4 millions d’euros auprès de la MAIF après une première augmentation de capital d’un million en juin 2014.

Jean-Jacques Arnal a quant à lui lancé la start-up Stootie en juin 2012,

qui propose des services entre particuliers géolocalisés. Sans définir d’axe de monétisation, le fondateur est parvenu à lever 420 000 euros en 2014 puis 1,2 million d’euros en avril 2015.

Quant à Giphy, qui développe un système de partage de gifs animés,

elle a récolté 55 millions de dollars au total, ce qui la valorise déjà à 300 millions, alors même qu’elle ne monétise aucun de ses contenus. Enfin, Snapchat, qui permet le partage temporaire de photos et de vidéos a attiré de nombreux investisseurs et les offres de rachat se bousculent à partir de 2013. En 2015, Snapchat est valorisé à hauteur de 20 milliards de dollars… alors que le Business model n’existe pas ! Il ne semble donc pas si rare de voir un service web ou une application initialement sans Business model lever plusieurs milliers, voire des millions d’euros. Comment se fait-il que des start-up parviennent à solliciter les investisseurs pour augmenter leur capital, et même d’obtenir des réussites fulgurantes, alors que d’autres doivent montrer patte blanche pour obtenir quelques milliers d’euros ?

L’économie numérique : un levier formidable d’acquisition

Une première explication quant au dynamisme de ces investissements prend racine dans l’essor du digital. Les start-up citées ci-dessus possèdent toutes un second point commun : elles font partie de l’écosystème de l’économie numérique, en ébullition depuis le milieu des années 2000. Indéniablement, le numérique a permis de démocratiser la création d‘entreprises et de nombreuses personnes se lancent sans définir clairement de Business model, en se concentrant sur l’acquisition.

Sur son blog, le serial entrepreneur Guilhem Bertholet notait déjà en avril 2014 :

« Il y a quand même pas mal d’argent autour des startups, et cet argent a tendance à aller vers les projets, B2B comme B2C, qui tendent à montrer qu’ils intéressent quelques utilisateurs, et qu’il y a des leviers pour accélérer l’acquisition. » L’économie numérique au sens large constitue donc un levier crucial pour les start-up qui prétendent lever des fonds.

Les exemples de ces dernières années montrent d’ailleurs à quel point le digital a permis à des entreprises de lever de gigantesques montants. Le mois de février 2015 a été marqué par un record pour l’entrepreneuriat français. L’entreprise toulousaine Sigfox, aidée par la banque Lazard, a conclu un tour de table de 100 millions d’euros, dépassant l’entreprise de covoiturage Blablacar qui avait en juillet 2014 levé la somme de 100 millions de dollars (environ 88 millions d’euros). Le ministre de l’économie, Emmanuel Macron, y est même allé de son petit tweet pour féliciter la start-up issue du mouvement de la French Tech.

Un mois après, c’est Augure, éditeur de logiciels,

qui annonce avoir réalisé une levée de fonds de 15 millions d’euros, auprès de ses actionnaires historiques Serena Capital, Ventech, OTC Agregator et Amundi private equity funds.

L’entreprise Smart mu up

a quant à elle levé 2 millions d’euros pour démocratiser la reconnaissance faciale, et Enerbee, qui a mis au point un microgénérateur destiné à remplacer les piles et les batteries dans les objets connectés, a levé 1,6 million d’euros auprès de Robolution Captal et Emertec.

Un bémol : les français champions… des petites levées !

Si les chiffres et les exemples ci-dessus sont encourageants pour l’écosystème entrepreneurial français, ils démontrent deux choses. D’une part, que le secteur du numérique favorise en majeure partie l’accès à l’ouverture du capital, particulièrement s’il s’agit de domaines en vogue ou totalement innovants, comme celui des objets connectés. Et d’autre part, ils prouvent qu’à moins d’être reconnu sur son marché et de solliciter une levée pour la troisième ou quatrième fois consécutive, la plupart des start-up françaises parviennent effectivement à lever des fonds, mais généralement sur des petits montants en amorçage. Les tours de table intermédiaires, de l’ordre de quelques dizaines de millions d’euros, paraissent plutôt rares.

Une étude récente menée par le média Tech.eu sur les levées et les acquisitions des jeunes entreprises de l’Hexagone a montré que 77 % des levées de 2015 affichaient un montant inférieur à 5 millions d’euros. Dans le détail, le rapport expose le fait que 52 % de toutes les levées de l’année ont été comprises entre 1 et 5 millions d’euros. Les levées situées entre 500 000 et 1 million d’euros représentent quant à elles 15 % du total, et celles de moins de 500 000 euros 10 %. à noter que selon le rapport, plus de 50 % des levées réalisées en France en 2015 ont eu lieu au stade d’amorçage.

Comment expliquer ces chiffres ?

La bonne santé des levées en amorçage et la proportion élevée de petites augmentations de capital semblent donc deux caractéristiques propres aux start-up tricolores. Comment expliquer ces deux phénomènes ? Quentin Fournela est CEO de l’entreprise Silex, qui édite une plateforme B to B de mise en relation entre entreprises et prestataires de services. Créée en mai 2014, l’entreprise a levé 300 000 euros en amorçage en septembre de la même année, et cherche aujourd’hui à récolter 1 million d’euros pour continuer d’investir dans sa technologie. « Je ne suis pas étonné que certaines start-up parviennent à lever des fonds en amorçage sans business model. Au début d’une aventure entrepreneuriale, une levée de fonds s’appuie sur la capacité des dirigeants à attaquer un marché et à s’y imposer. C’est cela, plus que les prévisions financières et la stratégie à long terme, qui prédomine. »

Pour appuyer son propos, le jeune homme raconte l’aventure de la société américaine de VTC Lyft, qui a levé au total 680 millions de dollars aux États-Unis en 2015, simplement en annonçant vouloir diviser les prix pratiqués par son concurrent Uber, sans pour autant afficher de véritable business model. Aujourd’hui, la start-up s’est alignée sur son concurrent, à une différence près : Lyft se concentre sur le transport de personnes, quand Uber se lance dans la livraison.

Au sujet de cette différence entre France et États-Unis,

Quentin Fournela se risque à une explication. « Dans notre pays, il faut des éléments de validation très forts pour lever beaucoup d’argent. Blablacar a certes réalisé une importante levée, mais il a fallu qu’ils montrent patte blanche. à partir du moment où ils ont été reconnus sur leur marché, c’est allé vite. Mais globalement, je pense qu’on a peut-être moins le goût du risque en France qu’aux États-Unis. Les fonds d’investissement aiment avoir de nombreux marqueurs de validation avant de se lancer dans le financement d’un projet. »

Cette manière de fonctionner possède ses avantages, mais a également un revers. En France, les entreprises​ ​passent ainsi beaucoup de temps à​ ​lever des montants relativement peu​ ​élevés.  « J’ai​ ​déjà vu certains entrepreneurs​ ​passer plus de 8 mois sur leur levée de fonds pour ne lever « que » 200 000 €, alors que ce n’était qu’une étape de leur développement. Je trouve cela énorme et on en oublie l’essentiel : la croissance de l’activité.

Ce qu’attendent les investisseurs

Alors, pour obtenir le précieux sésame, comment s’y prendre ? Qu’attendent les investisseurs des start-up candidates à un projet de financement ? Jean-Bastien Dussart, cofondateur de Shippeo, analyse : « Le sérieux de l’équipe constitue le point n°1 sur lequel se focalisent les investisseurs selon moi. Ils veulent savoir si vous serez capables de répondre aux attentes des clients et si votre produit est en parfaite adéquation avec une problématique identifiée et expliquée. »

De son côté, Quentin Fournela insiste sur les notions de rentabilité et de « scalabilité » (comprendre : potentiel de développement). « Les investisseurs vont vous demander tous les éléments qui les rassureront sur les éléments de croissance mis en avant » précise le jeune homme. « Pour chacune des actions business que vous allez présenter, ils se demanderont si cela leur semble viable ou non. Par exemple, si vous prévoyez un budget pour mettre en place du référencement payant sur internet, ils s’assureront que le jeu en vaut la chandelle ! »

Dans l’optique de lever des fonds

Certaines astuces permettent d’accélérer les choses. Si s’inscrire à des concours ne permet pas de lever de l’argent en tant que tel, cela constitue un moyen intéressant de se rendre visible. Et passer par un incubateur est également un gage de crédibilité. « Pour entrer dans un incubateur, vous devez présenter un dossier, on vous challenge sur des questions propres à votre business.

Aux yeux des fonds d’investissement, c’est crédibilisant et cela permet de rôder son discours » explique Jean-Bastien. Bien sûr, au-delà de ces critères objectifs, une part de subjectivité demeure. Les fondateurs et les investisseurs doivent bien s’entendre entre eux, étant donné que ces derniers, par leur apport en capital, entrent ensuite au board des boîtes dans lesquelles ils investissent. Reste aux entrepreneurs de faire preuve de conviction, et de ne pas lâcher le morceau. « Il faut être véritablement proactif, relancer les fonds, leur apporter de l’information en permanence. Les fonds ne viennent pas vers vous, c’est à vous d’aller vers eux » conclut Jean-Bastien. Vous savez ce qu’il vous reste à faire…

Graphique: Les incroyables levées de fonds des start-ups françaises |  Statista

Les mentions obligatoires sur une facture

La facture requiert, de la part de toute entreprise qui l’émet, d’y apporter un soin particulier. En effet, la facture est un élément de preuve d’une opération commerciale et possède une valeur juridique. Elle sert par ailleurs de justificatif comptable et de support à l’exercice des droits sur la TVA. Quelles sont les mentions obligatoires sur une facture ?

Elle répond à certaines contraintes de contenu, définies par les textes et notamment le code de commerce, qui a évolué au 1er octobre 2019.

L’ordonnance n° 2019-359 du 24 avril 2019 modifie le code de commerce en ce qui concerne la facturation.

À compter du 1er octobre 2019 deux nouvelles mentions devront figurer sur les factures :

  • l’adresse de facturation si elle est différente de celle du siège social
  • le numéro du bon de commande s’il a été préalablement émis par l’acheteur.

Les sanctions pour infraction aux règles de facturation sont renforcées par l’instauration d’une amende dorénavant de nature administrative. Ces nouvelles dispositions résultent de l’ordonnance du 24 avril 2019 portant refonte du titre IV du livre IV du Code du commerce relatif à la transparence, aux pratiques restrictives de concurrence et aux autres pratiques prohibées.

Quelles pénalités pour les infractions aux règles de facturation ?

Les entreprises ne respectant pas les règles de facturation s’exposent à une amende fiscale de 15 € par mention manquante ou inexacte. Toutefois le montant de l’amende ne peut excéder le quart du montant de la facture.

Au 1er octobre 2019, tout manquement à l’obligation de facturation entre professionnels sera puni d’une amende administrative. Les amendes encourues iront de 75 000 € pour une personne physique et 375 000 € pour une personne morale. Cette amende pourra être doublée en cas de réitération de la faute dans un délai de 2 ans à compter de la 1ère sanction.

Quelles sont les fonctions de la facture ?

  • juridique : elle constitue la preuve juridique de la réalité de la prestation rendue ou de la marchandise vendue, et constate le droit de créance du vendeur ;
  • commerciale : elle détaille les conditions de négociation de la vente entre le fournisseur et son client, notamment le montant à payer ;
  • comptable : elle sert de justificatif comptable, nécessaire à l’établissement des comptes annuels ;
  • fiscale : elle fait office de support à l’exercice des droits sur la TVA (collecte et déduction) et au contrôle de l’impôt.

Les mentions obligatoires des factures

Tout professionnel est tenu de s’assurer qu’une facture est émise en double exemplaire, par lui-même, ou en son nom et pour son compte.

Quand la facture doit-elle être délivrée ?

Cette facture doit être délivrée, soit au moment de la livraison de la marchandise dans les contrats de vente de marchandises, soit à la fin de l’exécution de la prestation de services.

L’article L441-3 du code de commerce précise les mentions obligatoires des factures, dont les principales sont les suivantes :

  • La date de la facture Date à laquelle la facture est émise. Le numéro de la facture Numéro unique pour chaque facture et basé sur une séquence chronologique et continue, sans « trou », une facture ne pouvant être supprimée. La numérotation peut éventuellement se faire par séries distinctes (par exemple avec un préfixe par année), si les conditions d’exercice le justifient. La date de la vente ou de la prestation de service Date où est effectuée (ou achevée) la livraison des biens ou la prestation de service. L’identité du vendeur ou du prestataire de services Dénomination sociale (ou nom et prénom pour un entrepreneur individuel), adresse du siège social, adresse de facturation (si différente), numéro de Siren ou Siret, code NAF, forme juridique et capital social (pour les sociétés), numéro RCS et ville du greffe d’immatriculation (pour les commerçants), numéro au répertoire des métiers et département d’immatriculation (pour les artisans). L’identité de l’acheteur ou du client Dénomination sociale (ou nom pour un particulier), adresse du client (sauf opposition pour un particulier),adresse de facturation si différente, adresse de livraison. Numéro du bon de commande Lorsqu’il a été préalablement établi par l’acheteur. Numéro d’identification à la TVA Numéro d’identification à la TVA du vendeur et du client professionnel (seulement ci dernier est redevable de la TVA). Ces mentions ne sont pas obligatoires pour les factures dont le montant hors taxes est inférieur ou égal à 150 €.

La désignation et le décompte des produits et services rendus

  • La désignation et le décompte des produits et services rendus
    • Nature, marque, référence des produits. Matériaux fournis et main d’œuvre pour les prestations.
    • Dénomination précise, quantité, prix unitaire hors taxes et taux de TVA ajoutée, remises et autres rabais éventuels. Le prix catalogue Prix unitaire hors TVA des produits vendus ou taux horaire hors TVA des services fournis. Le taux de TVA légalement applicable Notamment si différents taux de TVA s’appliquent, ils doivent apparaître de manière claire par lignes. Réduction de prix Rabais, ristourne, remise à la date de vente ou de la prestation de service, à l’exclusion des opérations d’escompte non prévues sur la facture. Somme totale à payer hors taxe (HT) et toutes taxes comprises (TTC) Concernant le paiement La date ou délai de paiement, les taux de pénalités en cas de non paiement à la date de règlement inscrite sur la facture et le montant de l’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement en cas de retard de paiement (40 €). Lire aussi : Lésé par une pratique commerciale ? Saisissez la CEPC ! Quelles sont les mentions particulières sur les factures ? D’autres mentions doivent être inscrites sur la facture selon les cas particuliers suivants :
    • Le vendeur ou prestataire est membre d’un centre de gestion ou d’une association agréée Ajouter la mention : « Membre d’une association agréée, le règlement par chèque et par carte bancaire est accepté ».
    • Le vendeur a un régime de franchise de TVA. Ajouter la mention « TVA non applicable, art. 293 B du Code général des impôts ».
    • Le sous traitant ne déclare plus la TVA c’est L’entreprise principale qui la déclare (autoliquidation de la TVA)Mention « auto-liquidation de la TVA ». Indiquer qu’il s’agit d’un « montant hors taxe ».
    • Les artisans ou les micro-entrepreneurs exerçant une activité artisanale pour laquelle une assurance professionnelle est obligatoire. Mention de l’assurance souscrite au titre de l’activité.   Factures électroniques La facture peut être émise par voie électronique sous réserve que l’acheteur formalise son acceptation. Le contenu d’une facture dématérialisée doit correspondre à celui d’une facture papier comportant strictement les mêmes mentions obligatoires. Dans le cadre des marchés publics, la facturation électronique est obligatoire pour les grandes entreprises et les PME, et l’est pour les TPE à partir du 1er janvier 2020.

Depuis le 1er janvier 2013, la facture doit également mentionner

le montant de l’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement due au créancier en cas de retard de paiement, conformément à l’article 121-II de la loi n° 2012-387 du 22 mars 2012. Cette indemnité est fixée à 40 € par le décret n° 2012-1115 du 2 octobre 2012.

Les articles R123-237 et 238 du code de commerce ajoutent à cette liste des éléments d’identification de l’entreprise : numéro d’immatriculation auprès du greffe, siège social, statut juridique, etc.

La direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des Fraudes propose sur son site une fiche pratique dédiée à la facturation entre professionnels et aux mentions obligatoires, ainsi qu’une rubrique sur l’actualité normative en matière de facturation.

En matière fiscale, un certain nombre d’obligations spécifiques encadrent l’établissement des factures par les assujettis à la TVA. Elles sont introduites par l’article 289 du Code général des impôts et précisées par l’article 242 nonies A de l’annexe II qui prévoit notamment des éléments d’identification du vendeur et de l’acquéreur et des précisions sur les produits et services vendus. Cet article est modifié par le décret n° 2013-346 du 24 avril 2013.

Les règles fiscales relatives aux mentions à porter sur les factures sont détaillées par la doctrine BOI-TVA-DECLA-30-20-20.

Pour les prestations de services réalisées pour des particuliers :

  • Il est obligatoire d’établir une note :

– dès lors que le prix est supérieur à 25 euros TTC,
– si le client le demande,
– ou pour certains travaux immobiliers.

  • Cette note doit être établie en double exemplaire, l’original étant donné au client qui doit le conserver pendant au moins 2 ans. Elle doit également contenir certaines mentions obligatoires :

– date de la rédaction de la note,
– nom et adresse de l’entreprise,
– nom du client, sauf opposition de sa part,
– date et lieu d’exécution de la prestation,
– décompte détaillé, en quantité et en prix de chaque prestation fournie,
– somme totale à payer.

Toute infraction sur l’existence ou le contenu de la note est sanctionnée d’une contravention de 1 500 à 3 000 euros en cas de récidive.

Certaines activités sont soumises à des obligations particulières de facturation : hôtels, pensions de famille, maisons meublées, restaurants, bâtiments et équipements de la maison, garages, entreprises de déménagement, auto-écoles, syndics de copropriété, experts-comptables, prestations topographiques, prestations sanitaires, travaux immobiliers pour les particuliers.

Délai de conservation des factures

Le délai de conservation des factures varie de 3 à 10 ans suivant la nature du document ou de son support.
Il est conseillé, dans tous les cas, de les conserver pendant 10 ans puisqu’elles peuvent servir de preuve devant la justice pendant ce délai.

Factures émises par voie électronique

  • Les factures peuvent être émises par voie électronique selon trois procédures. Dans tous les cas, l’accord du destinataire est requis pour la transmission et la mise à disposition des factures par voie électronique.
  • La transmission selon la norme EDI (échange de données informatisées) : la facture est envoyée au client grâce à un message électronique dont la structure est convenue entre les parties.

Ce message doit permettre une lecture par ordinateur ainsi qu’un traitement automatique et non équivoque de la facture.

  • La transmission sécurisée par la signature électronique : dans ce message, c’est la signature électronique qui valide le procédé dématérialisé de facturation. Elle permet en effet l’authentification du signataire et de la source d’informations.
  • La transmission sous toutes formes électroniques dès lors que des contrôles documentés et permanents sont mis en place et permettent d’établir une piste d’audit fiable entre la facture émise ou reçue et la livraison de biens ou de prestations de services qui en est le fondement.
  • Les factures transmises par voie électronique sont valables à condition que l’authenticité de leur origine, l’intégrité de leur contenu et leur lisibilité soient garantis.

Numéro d’identification à la TVA du vendeur et du client professionnel (seulement ci dernier est redevable de la TVA). Ces mentions ne sont pas obligatoires pour les factures dont le montant hors taxes est inférieur ou égal à 150 €.

Ces start-up qui ont provoqué la polémique

Avec l’émergence du numérique et des réseaux sociaux, personne n’est à l’abri d’un bad buzz, même les entreprises. En quelques jours, voire quelques heures, leur réputation à l’intérieur et en dehors d’Internet peut être défaite. Elle impacte la société dans son cœur, notamment son chiffre d’affaires. Si les marques sont depuis longtemps menacées par les bad buzz et autres polémiques, les start-up ne sont pas à l’abri. Plusieurs jeunes pousses créent la controverse par leurs pratiques. En effet, elles bouleversent les habitudes, par leurs faux produits ou services ou par leur communication choc. Zoom sur quelques-unes d’entre elles.

D’après une étude réalisée par Visibrain, plateforme spécialisée dans la veille des réseaux sociaux et dans la protection de l’e-réputation des marques, et Nicolas Vanderbiest, chercheur et blogueur, expert sur les crises, les phénomènes d’influence et le social media, 102 bad buzz il y a eu en 2017. 82 % des phénomènes de bouche-à-oreille négatifs proviennent des départements communication et marketing des entreprises dont 46 % viennent du service communication et 36 % du service marketing. 23 % des bad buzz de 2017 se concentrent sur le sexisme et les secteurs les plus touchés par ceux-ci sont les loisirs, le retail et le vestimentaire.

Twitter reste la source des bad buzz, avec 67 % des crises commentées sur ce réseau social, contre 3 %  et 30 % pour Instagram et Facebook. L’un des enseignements majeurs de cette étude, c’est que les crises deviennent de plus en plus virales et traversent les frontières, au point de se mondialiser. Là où les entreprises devaient auparavant, faire face à une contestation au niveau national, elles sont au fur à mesure contester à l’échelle internationale. Retour sur plusieurs jeunes pousses qui ont créent la polémique ces dernières années.

 les détergents Mina

La société GIM produit des détergents au Sénégal. Elle s’est fait épingler sur Facebook à cause de packagings ressemblant dangereusement à des jus pour enfants.

L’histoire n’est pas restée cantonnée aux réseaux sociaux puisque les autorités ont pris des mesures conservatoires et ont retiré le produit de la vente puis ont infligé une amende de 10 millions de francs CFA à l’entreprise.

 Une femme battue pour un Bicky Burger

En octobre 2019, la publicité de Bicky Burger publiée sur sa page Facebook a fait réagir internautes, médias et politiques. En cause : un visuel où l’on voit un homme frapper une femme. Plus de 700 plaintes auprès du jury d’éthique publicitaire belge, une attaque en justice de la part de ministres et de nombreuses friteries annonçant le boycott du hamburger. Encore une fois, la crise a affecté IRL l’entreprise concernée.

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Facebook : le scandale Cambridge Analytica

Toujours en 2018, Facebook a subi un des plus gros scandales de son histoire. A la suite d’une fuite de données personnelles touchant 50 millions d’utilisateurs, une enquête a été ouverte sur Cambridge Analytica qui possédait les données de millions d’utilisateurs. L’enquête a alors révélé que Facebook avait permis à l’entreprise d’avoir accès aux données de plus de 50 millions d’internautes sans les avertir au préalable. Ces données auraient permis d’orienter les avis de certains électeurs durant la campagne présidentielle américaine de 2016.

fb cambridge analytica

Rescuetime et sa location d’animaux

Louer un chiot ou un chaton pour une journée ou une nuit, pour chez soi ou pour son travail. C’est le service saugrenu et quelque peu dérangeant que propose la start-up américaine Rescue Time. Pour passer de 8 à 24 heures avec un compagnon à quatre pattes, les clients, particuliers ou entreprises  doivent débourser 79 dollars minimum, soit 70 euros.

La jeune pousse propose même de louer plusieurs chiots et chatons par « lots », pour des prix avoisinant les 300 à 500 dollars et souhaite offrir d’autres animaux à la location comme des lapins, des porcelets ou des chèvres. Un procédé pernicieux qui considère ainsi les animaux comme de simples marchandises ou jouets. Cette start-up a ainsi été vivement critiquée sur les réseaux sociaux. Certains experts considèrent que les changements d’environnement trop fréquents peuvent provoquer chez les animaux, une source de stress et d’anxiété, provoquant des effets néfastes sur leur santé et leur équilibre de vie.

Cela pose également la question de l’abandon de plus en plus fréquent d’animaux de compagnie par des propriétaires inconscients qui ne souhaitent pas les garder lorsqu’ils atteignent l’âge adulte. La jeune pousse a essayé tant bien que mal de défendre son concept en indiquant que les animaux étaient placés dans des « familles d’accueil » quand ils n’étaient pas loués et que leur adoption était particulièrement conseillée par le biais du service offert.

Juicero et sa machine à jus pas si révolutionnaire

Fondée en 2013 par Doug Evans, la start-up Juicero s’est vantée d’avoir développé une machine à jus révolutionnaire, pour faire boire davantage de fruits et légumes à ses clients. Le dispositif apparaissait alors comme un bijou de technologie, capable selon le fondateur de la jeune pousse, «  d’appliquer entre trois et quatre tonnes de pression – assez pour soulever deux voitures Telsa – pour vider entièrement nos poches de kale, de pommes, d’épinards ou d’autres fruits et légumes frais jusque dans votre verre

En plus de la machine, l’entreprise proposait également des poches de fruits et légumes

découpés en dès que les utilisateurs connectaient à celle-ci pour en extrait du jus. Ces dernières se vendaient entre 5 et 8 dollars. Elle a réussi à lever 120 millions de dollars auprès d’investisseurs et de sociétés de capital-risque comme Kleiner Perkins Caufield & Byers ou Alphabet Inc, détenu par Google. Elle propose son produit à la vente en 2016 au prix onéreux de 700 dollars, soit 650 euros mais décide de le baisser à 400 dollars, soit 372 euros, en raison des ventes qui ralentissent.

Mais en avril 2017, l’agence de presse américaine du groupe Bloomberg, spécialisée dans l’économie et la finance découvre que la machine est totalement inutile en testant le processus pour d’obtenir le jus via les poches seulement avec la main. Plus de 220 millilitres sont extraits à la main en moins 1min30 contre 235 millilitres sortis au moyen de la machine en deux minutes. Cette enquête fait son effet et l’entreprise devient la cible de moqueries et de protestation sur les réseaux sociaux, obligeant à suspendre les ventes de sa machine et de rembourser ses clients. Un bad buzz qui a transformé l’image et la réputation de cette jeune pousse branchée de la Silicon Valley à celle de la risée de l’écosystème start-up américain, entraînant ainsi sa chute.

Theranos et sa fausse technologie de tests sanguins

La start-up d’Elizabeth Holmes, Theranos, devait révolutionner la médecine, notamment sur la question des tests sanguins. Créée en 2003, sa fondatrice prétendait développer une technologie  permettant de réaliser un certain nombre d’examens sanguins avec juste quelques gouttes de sang recueillies sans aiguille via une méthode de prélèvement indolore, tout cela à moindre prix. Plusieurs investisseurs issus du domaine politique et médical ainsi que de la Silicon Valley sont séduits et la jeune pousse réussit en un tour de main à obtenir 700 millions de dollars d’investissements. Elle se valorise à plus de neuf milliards de dollars en 2015. Sauf que toute cette histoire est une véritable escroquerie que découvre le journal, The Wall Street Journal en octobre 2015.

En réalité, l’entreprise n’utilise pas sa technologie pour effectuer les tests sanguins, car elle propose des résultats erronés, mais se sert d’appareils traditionnels vendus par Siemens, par exemple. C’est le début de la fin pour Elizabeth Holmes, condamnée à deux ans d’interdiction de posséder ou de gérer un laboratoire,. Elle doit céder le contrôle de son entreprise tout en ayant plus le droit d’en diriger une autre cotée en bourse pendant dix ans et se voit inculpé pour « fraude massive » en 2018. D’après le Wall Street Journal, la start-up devrait fermer ses portes d’ici peu, faute de repreneur.

Concevoir un logo efficace

Le logo représente une entreprise, il constitue bien souvent le premier élément visuel que les clients auront de celle-ci. Cette petite image marquera souvent plus facilement l’esprit de ceux qui la voient qu’un slogan ou une adresse ! Si vous n’êtes pas un graphiste dans l’âme, il existe tout de même quelques astuces pour concevoir un logo efficace, voyons lesquelles !

L’importance d’un logo

Ce petit élément qui passe pour un détail s’avère souvent déterminant. Le cerveau humain utilise d’abord sa vue, le logo se révèle donc primordial dans le processus de mémorisation du client. Apple, surnommée « la marque à la pomme » a construit toute sa stratégie de communication autour du fruit croqué qui lui sert d’emblème. Elle demeure une des firmes les plus puissantes au monde et impossible de ne pas visualiser son logo lorsque l’on prononce son nom. Tout comme avec la pomme, la mise en image de votre société doit rester simple afin de marquer rapidement les esprits. Le logo d’une entreprise figure sur tous ses documents officiels, ses présentations, sert de signature à ses membres et se voit diffusé auprès de tous les partenaires et tiers. Il doit refléter l’esprit et l’activité de l’entreprise et comporte généralement le nom de la firme ou ses initiales. Pour les novices, il demeure difficile de ne pas penser au logo des concurrents lorsque les idées manquent, alors que ce symbole doit servir à se démarquer. Quelques réflexions préalables s’imposent pour concevoir un logo efficace.

Identifier les valeurs à transmettre et les attentes du public

L’emblème d’une société véhicule ses valeurs principales : pour reprendre l’exemple de la pomme, Apple a choisi ce symbole en référence à l’anecdote de Newton, qui s’aperçut du concept de gravité quand ce fruit lui tomba sur la tête. La dimension scientifique et innovante de la firme transparait à travers ce logo. Un conseiller juridique pourrait par exemple choisir une balance, associée à la justice, en guise d’emblème. Il convient de définir les principes qui guident votre société pour les représenter avec le symbole approprié. Certains sites peuvent vous accompagner dans cette démarche comme 1001symboles.net qui propose une liste en expliquant leur signification. Après cette phase d’identification vient celle de l’analyse des attentes du client : il faut lui donner envie de s’adresser à votre entreprise. En fonction de votre secteur, le logo peut donc présenter plus ou moins de fantaisie, traduisant ce que le client va trouver en sonnant à votre porte.
Ainsi, si vous rechercher à conquérir l’univers des graphistes, votre emblème peut être original ou en tout cas, très créatif. A l’inverse, un cabinet d’avocats doit inspirer confiance et intégrité au public et donc donner une image plus sobre et solide. Les couleurs et les formes de votre logo revêtent aussi une importance cruciale dans sa perception par les clients, il convient donc de leur porter une attention particulière.

Choisir les couleurs et les formes du logo d’entreprise

De nombreuses études l’ont démontré : les couleurs ont un réel impact sur le cerveau humain. Le choix de celle qui représentera votre société ne peut se faire au hasard. Le nom de la marque Orange relève d’un choix délibéré : cette couleur symbolise la curiosité, l’énergie, la créativité et l’optimisme. L’image de l’entreprise prend la forme d’une compagnie dynamique, ouverte d’esprit où il fait bon vivre. La chaîne culturelle franco-allemande Arte a également opté pour un logo orange. Le vert représente l’espoir et la nature, le bleu, le ciel et des perspectives d’avenir… ce choix s’avère déterminant. Il en va de même pour la forme de votre emblème, la marque Nike a par exemple opté pour la virgule qui va vers l’avant et rappelle les ailes de la déesse grecque de la victoire, Niké. Le nom de la société peut figurer dans le logo, à condition qu’il ne soit pas trop long : étant donné l’utilisation ultra polyvalente qui en sera faite, il convient de lui attribuer les dimensions les plus pratiques possibles. Si le nom de la firme est trop commun ou générique, inutile de l’intégrer car il ne présente pas d’atout pour la mémorisation. Sur le plan purement technique, il convient de ne pas utiliser plus de trois couleurs ou plus de deux typographies différentes pour ne pas semer la confusion. Le logo doit être lisible, de près comme de loin, un jeu avec l’espacement des lettres peut s’avérer intéressant. Si votre entreprise arrive sur un terrain vierge, vous pouvez vous autoriser un emblème amusant et fantaisiste, mais si vous vous positionnez sur un secteur déjà conquis, il doit vous démarquer des autres, un petit tour chez la concurrence demeure indispensable.

S’inspirer de la concurrence pour se démarquer

Les sociétés dans votre domaine disposent d’un logo qu’il convient d’étudier afin d’optimiser le votre. L’originalité peut paraître l’option idéale, d’autant plus qu’un emblème trop proche d’un autre déjà existant vous expose à des poursuites judiciaires pour violation de propriété intellectuelle. Ceci dit, trop d’originalité peut nuire à la compréhension voire à la réputation de la firme. Un tour d’horizon des symboles des concurrents demeure un bon point de départ : examinez chacun d’entre eux en listant leurs qualités et leurs défauts pour trouver les éléments qui vous conviennent. Le logo d’entreprise présente également une dimension intemporelle, le choix d’un symbole « tendance » présente le risque d’une compréhension éphémère par le public. Si vous faites le choix de concevoir votre emblème vous-même, il existe quelques outils en ligne pour vous aider dans ce processus !

Des sites internet pour vous aider

Plusieurs plateformes en ligne mettent des graphistes à disposition pour donner leur avis ou apporter des conseils aux concepteurs. A titre d’exemple, designonclick.com propose à ses utilisateurs d’organiser des concours de logos au cours desquels des professionnels jugeront le meilleur et contribueront à son amélioration. Certains outils de graphisme comme la gamme de produits d’Adobe ou GIMP permettent également de concevoir un emblème vous-même. Des tutoriels gratuits sont mis en ligne sur YouTube pour vous montrer comment créer votre logo avec Photoshop, cette étape peut donc se faire avec ou sans l’aide de spécialistes mais il demeure important de prendre le temps de demander l’avis de vos clients sur votre logo pour savoir si il produit l’effet escompté !

Les 7 meilleurs logiciels gratuits pour créer un logo d’entreprise

1. DesignEvo

DesignEvo est un générateur et créateur de logo d’une entreprise en ligne, riche de plus de 8 000 modèles prédéfinis, des millions d’icônes et plus de 100 polices attractives. Ses outils d’édition faciles à utiliser vous permettent de créer et de personnaliser gratuitement un logo unique et convaincant en quelques minutes.

DesignEvo est un fabricant de logo en ligne gratuit avec plus de 10000 modèles que n’importe qui peut utiliser pour donner vie à un logo unique et convaincant en quelques minutes.

Les points positifs

  • Bibliothèque de modèles largement fournie
  • Disponible en logiciel et en application mobile

Les points négatifs

  • Logo gratuit non libre de droit
  • Résolution supérieure payante

2. Logaster

Logaster est aussi un générateur de logos en ligne simple pour créer rapidement un logo professionnel grâce à des modèles prêts à l’emploi et par type d’entreprise. Une fois votre modèle choisi, vous pouvez le modifier ou le télécharger directement aussi bien en formats classiques JPEG ou PNG qu’en formats vectoriels PDF ou SVG.

Logaster est un créateur d’identité de marque qui a aidé des millions de petites entreprises avec une solution de branding rapide, simple et accessible!

Les points positifs

  • Prise en main facile avec designs supplémentaires
  • Grande base de données de modèles prédéfinis

Les points négatifs

  • Résolution supérieure payante

3. Turbologo

turbologo.com

Tuborlogo est un service polyvalent et moderne avec lequel vous pouvez créer des logos, cartes de visites, en-tête de lettre et plus pour une identité corporate de votre entreprise.

Le générateur de logo utilise l’intelligence artificielle et génère des centaines de logos en quelques secondes. L’utilisateur doit juste entrer les informations sur sa société, choisir les logos qu’il aime parmi les options générées par le service et le télécharger

L’interface s’adaptent aux utilisateurs réguliers et est accompagné d’instructeurs clairs à chaque étape. Une large librairie de typographies, icones et des idées de logo clé en main permettent de réaliser un logo pour n’importe quelle entreprise.

Les points positifs :

  • Plus de 3 millions d’icones
  • Bibliothèque de modèles de logo prêts à l’emploi
  • Prix bas

Les points négatifs

  • Payant

4. LogoMaker

LogoMaker permet à toute personne de créer un logo percutant par simple « glisser-déposer » et grâce à ses plus de 3 200 logos professionnels et animés et ses 6 000 formes et objets. Vous pouvez ainsi personnaliser votre logo à volonté avant de l’exporter en formats JPG, PDF, TIF, SWF et autres formats d’image.

LogoMaker vous permet conception de logos en ligne, vous pouvez créer, modifier et enregistrer autant de logos que vous le souhaitez. Une fois que votre design est au point, achetez votre logo pour seulement 39,95$ et téléchargez les fichiers dont vous avez besoin. Ne vous inquiétez pas, vous pouvez essayer avant d’acheter. Aucun risque.

Les points positifs

  • Prise en main très facile et intuitive
  • Possibilité de créer des logos animés

Les points négatifs

  • Modèles simplistes et génériques

5. Canva

Ce n’est pas connu de tous mais Canva, l’outil gratuit pour la création de visuels, vous propose aussi de créer gratuitement des logos professionnels par secteur d’activité. Une fois inscrit, lancez « logo » dans le moteur et il apparaît l’interface qui vous permet de choisir un modèle prédéfini et de personnaliser votre logo par simple glisser-déposer !

Les points positifs

  • Modèles de bonne qualité
  • Disponible en application mobile

Les points négatifs

  • Choix de modèles limité

6. Hatchful

6. Hatchful (www.hatchful.shopify.com)

Si vous ne l’avez pas encore essayé, vous devriez ! Hatchful est le créateur de logos que vous propose gratuitement Shopify. En fonction de votre activité, vous obtenez des propositions de logos sur plus de 100 modèles disponibles et personnalisables aux couleurs et polices de votre marque.

Les points positifs

  • Déclinaisons branding et médias sociaux gratuites
  • Disponible en versions desktop et appli mobile

Les points négatifs

  • Uniquement en anglais
    Choix de modèles limité

7. Logoshi

7. Logoshi (www.logoshi.com)

Logoshi a la particularité de vous proposer deux options de création de logo. La première génère automatiquement le logo à partir de vos préférences de nom, slogan et couleur. La seconde option vous offre la liberté de dessiner vous-même votre logo. Le générateur Logoshi se basera ensuite sur ce dessin pour vous proposer plusieurs variantes de logo personnalisables.

Les points positifs

  • Conception standard ou en option libre
  • Logos de résolution supérieure (3500px x 3500px)

Les points négatifs

  • Gratuité limitée à la conception (logo à $29)
  • Uniquement en anglais