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Comment passer au télétravail et gagner plus ?

Avec la pandémie du coronavirus, le télétravail s’est imposé pour beaucoup comme une obligation. Aucun secteur n’est épargné, et cette tendance n’est pas prête de s’estomper. En effet, de nombreuses entreprises et de nombreux employés ont découvert les bienfaits du télétravail (diminution des coûts fixes liés à la location des locaux, meilleurs équilibres entre vie personnelle et professionnelle, employés plus heureux et donc plus performants, etc.). Alors, que vous soyez freelance autonome ou que vous gériez une petite entreprise de quelques employés, analysons comment passer votre business au télétravail. Sans rien sacrifier à votre productivité et en optimisant les coûts. Économies garanties ! 

Être joignable comme au bureau 

Un des principaux freins pour les entrepreneurs pour se lancer dans le télétravail à temps plein reste la crainte de perdre des clients dû à un manque de communication. Néanmoins, cette crainte n’est pas fondé car il existe de nombreuses solutions techniques permettant de maintenir le contact avec vos clients comme si vous étiez au bureau ! Vous pouvez par exemple disposer d’un numéro de téléphone virtuel et ce dans presque tous les pays de votre choix. Un moyen simple et économique de maintenir une présence continue auprès de vos clients, que vous soyez chez vous ou en train de travailler les pieds dans l’eau. 

De plus, il existe de nombreux logiciels (appelés chatbot) qui permettent de répondre instantanément aux questions posées par vos clients sur votre site internet. Ainsi, où que vous soyez, vous pourrez correspondre avec vos clients et rester à leur écoute. 

Les systèmes de gestion de clients 

Pour les entreprises avec de nombreux clients, il est essentiel de pouvoir centraliser toutes les informations (commandes, questions, problèmes, etc.) et les partager en temps réel avec tous les collaborateurs, où qu’ils soient. Pour cela, il existe de nombreux systèmes multicanaux de gestions des clients (les fameux CRM , pour « Customer Relationship Management ») qui permettent de centraliser toutes ces informations et d’y accéder de n’importe où avec une simple connexion internet et un mot de passe. Plus besoin d’être au bureau pour partager une question technique avec vos ingénieurs ! 

Pour que ces systèmes soient efficaces et que le télétravail prennent tout son sens, il est essentiel que tous les employés l’utilisent et qu’il soit connecté avec toutes les sources de communications avec vos clients (site internet, téléphone, commerciaux, etc.) afin de centraliser toutes les informations rapidement et à moindre coût. 

Partager les dossiers avec ses collaborateurs 

En télétravail, il est souvent nécessaire d’échanger de gros documents avec ses collaborateurs. Pour faciliter cela, de nombreuses solutions internet sont disponibles pour partager en toute sécurité des documents très volumineux et confidentiels. Il est également possible de signer de nombreux documents sans avoir à se déplacer (et que ces signatures aient une vraie valeur légale). Ces systèmes de signature online permettent un gain de temps énorme dans le cadre du télétravail et, une fois mise en place, sont d’une simplicité à toute épreuve. 

Pour votre réunion hebdomadaire avec votre équipe (et continuer à profiter de la bonne humeur qui règne entre tous les collaborateurs), rien de mieux qu’une visioconférence, où chacun pourra apprécier une conversation détendue avec toute l’équipe, tout en buvant un café. Partage d’écran pour montrer à vos collègues votre dernière création en direct, chat en direct pour poser des questions sans interrompre le collègue qui parle, etc. De très nombreuses options existent pour s’adapter au mieux à vos spécificités et à vos besoins. 

Bien s’installer chez soi pour une efficacité sans faille

Une fois tout mis en place, il nous vous restera plus qu’à trouver l’endroit de vos rêves pour travailler depuis la maison. Choisissez un endroit au calme, où vous n’aurez pas à enlever et à remettre vos affaires tous les jours. Si possible un lieux avec une fenêtre pour pouvoir profiter de la lumière du jour et pour pouvoir reposer vos yeux entre deux documents à lire sur l’ordinateur. Une chaise de bureau confortable sera également indispensable pour soulager votre dos et vos fesses. Lampes, stylos, papiers, agrafeuse, classeurs, etc. seront selon vos envies et vos besoins spécifiques. Inutile de surcharger votre bureau dès le début, le temps vous dira ce dont vous avez réellement besoin et vous serez toujours à temps d’acheter sur internet ce qu’il vous manque. 

Et lorsque le contact humain vous manquera trop, vous pourrez toujours organiser une fois par mois un repas au restaurant avec toute votre équipe pour garder ce lien social qui est si important ! Mais pas la peine de payer des locaux hors de prix toute l’année ou de sacrifier sa vie familiale pour si peu ! Alors n’hésitez plus et lancez vous dans le télétravail ! Votre portefeuille et votre famille vous remercierons ! Et retrouvez toujours plus d’infos et d’astuces Business et Digital sur notre site Dynamique Mag

Mettre en place un système de paiement sur son site Web

Tous les sites Web proposant une offre doivent se munir d’un système de paiement dématérialisé. Il existe pour cela plusieurs types de solutions, plus ou moins adaptées à chaque problématique particulière d’entreprise. Dans tous les cas, s’adresser à sa banque se révèle être le pré-requis de base pour choisir une solution fiable et sécurisée. EKINO, EY, GLOBAL P.O.S ET SMARTCHAIN dévoilent leur dernière étude réalisée avec l’institut CSA sur l’approche des français vis-à-vis des nouveaux moyens de paiement. 

Les solutions de paiement font partie des innovations à prendre en compte pour leur proposer une expérience optimale et omnicanale. En effet, l’étude révèle que au moins 3 Français sur 4, dont les cryptomonnaies connaissent 5 nouveaux moyens de paiement . Et ce sont 95% d’entre eux qui seraient prêts à régler leurs achats avec l’un de ces nouveaux moyens de paiement.

Selon Stéphane Djiane, Président de Global P.O.S. « À l’heure où les consommateurs sont de plus exigeants, pressés et ultra-connectés, il nous paraît nécessaire d’étudier et comprendre les tendances, mais surtout d’anticiper les évolutions. Certains aspects, notamment l’attrait des Français vis-à-vis de nouvelles solutions de paiement sont marquants et nous invitent en tant qu’acteur du retail à repenser nos pratiques et notre rapport à ces évolutions sociétales et technologiques » .

Les différents types de systèmes

L’internaute peut choisir entre plusieurs systèmes lorsqu’il souhaite effectuer ses paiements sur Internet. Le moyen le plus classique reste la carte bancaire, privilégiée par plus de 95 % des acheteurs. Vient ensuite le porte monnaie virtuel, qui permet de ne pas avoir à entrer ses coordonnées bancaires sur le site lors de l’achat, ce qui accélère la phase de paiement. Le plus connu est le cas de PayPal, qui fait les beaux jours d’eBay, et est encore privilégié par de nombreux sites.

On relève enfin les systèmes de crédits en ligne (1euro.com),  la carte privative (du type American Express ou Cofinoga), qui fonctionnent par un système de virements/prélèvements, et les systèmes de micro-paiements. Pour les entrepreneurs, le choix de la méthode de paiement en ligne à mettre en place sur son site doit toujours partir de la question suivante : Quelle solution de paiement en ligne conviendra le mieux à mes clients ? 

Les formules

Pour les start-ups qui débutent leur activité, il paraît plus avantageux de choisir des formules sans abonnement telles que PayPal. L’entrepreneur qui n’est pas encore sûr d’avoir un retour sur investissements peut ainsi proposer ses produits à la vente sans avoir à débourser d’avance. Attention par contre à ne pas se laisser prendre par l’atout supposé de l’absence d’abonnement, un avantage apparent qui se révèle vite contre-productif. Si l’entreprise multiplie ses ventes, les commissions vont se révéler de plus en plus lourdes à supporter.

Il faut alors calculer finement quelle formule devient la plus rentable. à partir d’un certain poids, il est clair qu’il faut s’orienter vers le système bancaire et signer un contrat VAD (vente à distance) avec sa banque. Les PSP (Prestataire de Service de Paiement) traitent puis envoient les paiements directement dans la banque de votre choix. On les dit « multi-moyens de paiement, multi-bancaires, et internationales ». Pour les banques, il faut ouvrir au préalable un compte professionnel, puis ouvrir un contrat de vente à distance. Cela permettra de recevoir sur le compte professionnel les paiements par carte bancaire après vérifications. L’entrepreneur se chargera ensuite de choisir entre plusieurs solutions de paiement.

La sécurité

Respecter des règles strictes pour éviter les fuites d’informations est l’obligation d’un service de paiement. Les services de porte-monnaie virtuel filtrent l’information sur les coordonnées des cartes. Pour rassurer le cyber-acheteur, la firme s’engage à rembourser intégralement la somme en cas de non livraison. Ces services ne sont par contre pas à l’abri du phishing, une technique de fraude très élaborée, appelée aussi hameçonnage. Les établissements financiers, culturellement soucieux de cet aspect, offrent généralement une sécurité supérieure.

Dotées d’une longue pratique dans le secteur du e-commerce, et fortes de leur expérience sur plusieurs milliers de sites, les banques sont bien à même de répondre aux exigences de sécurité des entrepreneurs. La vérification de la viabilité de la transaction se fait directement auprès de l’organisme bancaire. La 3DS secure, utilisée par de nombreux établissements bancaires désormais, identifie le payeur, vérifie qu’il est bien le porteur de la carte. Un système qui rassure à la fois l’internaute et l’e-commerçant. Celui-ci est en effet sûr de l’identité de son client et donc du paiement de sa banque.

L’image

La fiabilité de la plupart des systèmes de paiement en ligne est dès lors bien installée. La grande question que doivent désormais se poser les entrepreneurs lorsqu’ils souhaitent mettre en place un système de paiement en ligne sur leur site est l’image que celui-ci va renvoyer auprès des internautes, leurs acheteurs potentiels. Ainsi, l’apparition du logo d’une banque dans l’onglet de paiement rassure l’acheteur pendant sa commande. Cette caution bancaire apporte un gage de viabilité et de sécurité à l’internaute, qui est moins enclin à finir par abandonner son panier.

Les systèmes de paiement peu clairs, trop complexes ou qui ne sont pas appuyés par une caution bancaire ont en effet souvent tendance à démotiver l’internaute lors de la dernière phase de son achat et à le pousser à abandonner la transaction. Un véritable fléau pour les sites e-commerce ! Les établissements bancaires bénéficient d’une « image de marque » de spécialistes historiques du traitement de la carte bancaire et se proposent comme des interlocuteurs facilement identifiables en cas de problèmes, ce qui rassure profondément le client. En plus des logos d’établissements bancaires, la présence du cadenas et de la mention « https » dans la barre url, qui prouvent que les données sont bien sécurisées, sont un autre gage de fiabilité bien perçus par les internautes.

Graphique: Intérêt croissant pour de nouveaux modes de paiement | Statista
statista

10 stratégies marketing à connaître pour doubler son chiffre d’affaires

La période actuelle avec la fermeture de nombreux commerces contraint à réfléchir comment se sortir de cette impasse. Les entreprises avec la deuxième période de confinement à durée incertaine oblige les dirigeants à être réactifs s’ils ne veulent pas fermer la porte ou s’endetter. Préoccupation majeure des PME, le chiffre d’affaires représente un impératif au quotidien. Afin d’augmenter ses ventes voire les doubler, quelques stratégies marketing bien employées peuvent sensiblement améliorer ce chiffre d’affaires.

1. Proposer le « click and collect » 

Obligés de fermer  à l’annonce du nouveau confinement, des commerces dans tout l’hexagone ont lancé des systèmes de vente à emporter et/ou de livraison. Ce système depuis le 31 octobre est appuyé par le gouvernement et les élus locaux. Les  commerces non-alimentaires, répertoriés comme « non-essentiels » peuvent ainsi maintenir une activité comme le précise le décret paru après l’annonce du nouveau confinement. Pour faire face à ces semaines au cours desquelles les commerçants ne peuvent ouvrir, pour maintenir une activité et tenter de sauver leur chiffre d’affaires,  le « click and collect » (commandez et retirez) avec retrait des achats dans leurs boutiques, ou en livraison. Les commandes se font via un site de e-commerce, parfois par un réseau social ou par téléphone.

2. S’assurer une visibilité optimale sur le Web

Indispensable pour booster son chiffre d’affaires, la visibilité sur Internet, et notamment via les réseaux sociaux, assure la promotion et la publicité d’une entreprise. Toutes les occasions sont bonnes pour promouvoir une entreprise et faire parler d’elle dans la presse numérique.

3. Augmenter son taux de conversion

Indispensable pour augmenter ses ventes, l’amélioration du taux de conversion des consommateurs en acte d’achat est à privilégier. Un meilleur ciblage de la clientèle, des promotions régulières et des offres personnalisées permettent alors d’augmenter les ventes de façon notable.

4. Enrichir sa base de données

Plus il y a de clients potentiels et plus le chiffre d’affaires est conséquent. Équation imparable, cette formule reste d’actualité en marketing. Elle élargit sa cible à de futurs clients potentiels par des campagnes de mailing et une présence continue sur les réseaux sociaux.

5. Améliorer son référencement naturel

Une présence optimale sur les moteurs de recherche et idéalement dans les premières pages est une solution infaillible pour augmenter son chiffre d’affaires. Levier à l’effet important, le trafic est d’autant plus important sur un site lorsque celui-ci est positionné judicieusement sur Google et possède un SEO judicieux.

6. Insérer des des liens commerciaux

Représentant plus de 40% du marché publicitaire sur Internet, les liens commerciaux sont vitaux pour augmenter les ventes. Des outils fournis par Google+ permettent alors de les intégrer au site afin d’améliorer le nombre de clics. Ils encouragent ainsi à l’acte d’achat de façon notable.

7. Opter pour le référencement sur les comparateurs de prix

De plus en plus consultés par les internautes, les comparateurs de prix permettent de dénicher les meilleures offres. Un site Web de e-commerce se doit alors d’assurer sa présence sur les plus populaires de ces plateformes pour augmenter son chiffre d’affaires et devenir plus concurrentiel sur une niche précise.

8. Créer l’émulation par l’affiliation

Parce que deux sites valent mieux qu’un, le partenariat et l’affiliation permettent à deux sites de e-commerce de vendre proportionnellement plus que s’ils étaient deux entités séparées. Principe de base du marketing, cette solution présente l’avantage de doubler sa présence sur le Web et de fonctionner en parfaite émulation en proposant deux offres complémentaires.

9. Être plus réactif

Un service après-vente peu réactif, des réponses évasives aux questions et interrogations des clients, peu de fidélisation des abonnés et c’est la chute du chiffre d’affaires assuré. Afin de décupler ses ventes, des campagnes ciblées d’emails et un service aux clients de qualité assurent une popularité optimale et plus de clients potentiels.

10.Mettre en place d’une communauté de clients

Plus un prospect se sent impliqué sur un site et plus il est fidèle et attire même de nouveaux consommateurs. Un blog, des questions réponses ou une FAQ enrichie, constituent ainsi des méthodes efficaces pour doper son chiffre d’affaires.

Les secrets de l’épargne, un trésor à faire fructifier sans s’en rendre compte

Dans ces temps de bouleversement, nombreux sont ceux qui regrettent de ne pas avoir épargné, mais beaucoup d’autres souhaitent désormais se mettre à épargner pour pouvoir faire face aux incertitudes. Ils ont bien des raisons de vouloir commencer à épargner. Par exemple : le désir de ne dépendre de personne, ou encore de se constituer une petite réserve afin de parer aux aléas de la vie.

L’épargne à tout âge

La France a la réputation d’être particulièrement attachée à la notion d’épargne. En effet, les médias mettent régulièrement en exergue le fait que les Français disposent d’une épargne importante qu’ils peuvent gérer et utiliser à loisir.

Il y a encore peu de temps, l’épargne des plus jeunes se limitait à un livret que les grands-parents ou parents remplissaient à différentes occasions : anniversaires, Noël, etc. Aujourd’hui, compte tenu des évolutions, il est devenu nécessaire d’accorder une attention spéciale aux fluctuations du taux de rémunération. C’est l’ensemble de la population qui a compris qu’il est indispensable de prendre son épargne en main afin d’obtenir les résultats escomptés sur le long terme.

Souvent, par exemple, les trentenaires découvrent l’intérêt de leur livret d’épargne lorsqu’ils en en ont besoin pour réaliser un voyage, payer des études, emménager ou tout simplement parce qu’ils rencontrent une difficulté pour retrouver un emploi. Ils doivent aussi commencer à songer à se doter d’un complément de retraite.

Le temps des clauses obscures est révolu

Pour tous ceux qui souhaitent épargner, la principale difficulté consiste en ce qu’ils se trouvent souvent confrontés à la lecture de brochures hermétiques. Ayant peur de ne pas avoir bien lu une rubrique, ils craignent finalement de ne pas pouvoir compter sur un placement intéressant. On est naturellement peu enclin à lire des conditions trop obscures et c’est la raison pour laquelle des acteurs (bancaires notamment) proposent désormais des podcasts. Ceux-ci permettent d’étudier des langues, d’apprendre à faire des travaux et de se renseigner sur tout un tas de sujet selon les besoins de chacun.

Vous pourrez ainsi découvrir avec PSA Banque l’ensemble des moyens d’épargner qui vont du compte à terme au livret d’épargne. Ces podcasts sur les secrets d’une épargne réussie se composent d’une série de 6 épisodes adressée plus particulièrement à ceux qui s’intéressent à leur patrimoine, ce qui leur permettra d’assimiler facilement tous les fondamentaux en matière d’épargne.

Épargner : oui, mais comment et pourquoi ?

Copyright Distingo par PSA Banque 

Grâce à Aurélie, journaliste talentueuse, les curieux découvriront de manière ludique l’épargne sous toutes ses facettes. L’objectif ? En cerner les tenants et les aboutissants, les possibilités et les opportunités. Les podcasts répondent aux questions essentielles en quelques minutes et font découvrir l’intérêt de l’épargne.

Épargner, certes ! mais à quel moment de la vie faut-il y penser ? C’est à juste titre que chacun se posera la question. La réponse apportée permettra de comprendre à quel moment et comment placer son argent quand on a 30 ans, cet âge où la vie vous conduit généralement à changer d’attitude que ce soit dans votre carrière ou dans votre vie personnelle.

Le patrimoine pour les personnes nanties ?

Lorsqu’on est jeune, la tendance dominante est de penser que la notion de patrimoine ne concerne que les personnes qui ont la chance d’avoir hérité. Or, on découvre dans le podcast « Patrimoine » que l’on peut s’en constituer efficacement un avec ses revenus et profiter de toutes les occasions qui se présentent.

Une question lancinante

Je n’ai pas beaucoup d’argent, je voudrais bien avoir un pécule, mais comment puis-je m’en constituer un ? Est-il opportun de mettre beaucoup d’argent sur un compte épargne ? Faut-il en verser tous les mois ?

De nombreux facteurs entrent en ligne de compte, comme la gestion de son budget. De fait, les podcasts nous apprennent qu’il existe de nombreux outils en ligne donnant la possibilité de réaliser une simulation, de choisir le montant le plus adapté et de fixer un versement périodique adéquat. L’épargne doit se conformer à votre façon de vivre et elle n’est donc pas la même pour tout le monde.

L’immobilier comme fer de lance

La France demeure un pays de propriétaires et il apparaît évident qu’acheter un bien immobilier présente un intérêt pour soi-même et sa famille. Les biens immobiliers prennent de la valeur au fur et à mesure du temps et ils peuvent servir à la location, ce qui permet de bénéficier – si on en a besoin – de revenus complémentaires. Il faut cependant bien cerner les sécurités à prendre : assurances, couverture décès…

Les circonstances actuelles nous montrent combien l’épargne peut non seulement nous sortir d’un mauvais pas, mais aussi nous permettre d’investir pour créer un pécule dont la valeur peut augmenter avec le temps.

Faire fructifier son argent grâce une épargne accumulée dans différents placements conduit à devenir gestionnaire de patrimoine en vue de financer des projets à court, moyen ou long terme, que ce soit sous la forme de l’immobilier ou d’une assurance-vie par exemple. N’oubliez pas qu’il est en général conseillé de diversifier ses placements !

Comment réagir si notre entreprise crée la polémique ?

Certains médias ont la plume légère et sont à la recherche de scoop. Chaque jour leur objectif est de récolter le maximum de lecteurs. Pour cela ils sont à la recherche de la moindre faille. Certaines difficultés sont souvent indépendantes du dirigeant comme celles des scandales alimentaires. Cependant, ils se retrouvent pris au cœur d’une tourmente. Comment réagir si notre entreprise crée la polémique ?

La gestion d’une entreprise, quelle que soit sa taille, n’est jamais chose aisée. Certains événements peuvent vite mettre en danger des années d’effort et de travail. De nombreux exemples démontrent que lorsqu’une entreprise est dans la tourmente d’un scandale ou de toute autre polémique, il est important de prendre les choix qui s’imposent, les bons si possible. Quelles sont les différentes méthodes à appliquer dès lors qu’une situation de crise se fait ressentir ? Comment réagir si votre entreprise est au cœur d’une polémique majeure ?

Prendre la mesure de la situation et adapter la stratégie à mettre en œuvre

Dans un premier temps, et avant d’engager une procédure quelconque, il est important de prendre connaissance de l’étendue des dégâts. Comment votre entreprise s’est retrouvée au cœur d’une polémique ? Sur quoi porte précisément cette même polémique ? Qui en est à l’origine ? Une prise de conscience trop lente ou mal réalisée peut vite faire perdurer la situation de crise. Les exemples sont légion. La marque de sportwear Nike qui fait travailler des enfants de moins de 11 ans, les restaurants de fast-food Quick et l’épisode du staphylocoque doré, Total et la marée noire, Findus et la revente illégale de viande de cheval… Tous ces exemples restent encore dans l’esprit du consommateur lambda si la communication de l’entreprise visée n’a pas été à la hauteur. Celle-ci n’a pas permis de faire oublier ces tristes épisodes.

Ne pas perdre de temps

Autre point essentiel à respecter lors de la gestion d’une situation de crise : ne surtout pas perdre une seule minute, le temps est précieux dans ces moments difficiles. En effet, pour l’ensemble de vos concurrents, le moindre scandale qui peut vous affecter demeure une véritable aubaine sur laquelle ces derniers n’hésiteront pas à communiquer pour profiter de la situation. L’exemple récent rencontré par la marque de pâtes italienne Barilla illustre parfaitement la chose : suite à des propos homophobes tenus par le PDG de l’entreprise Guido Barilla, la célèbre marque italienne n’a pas adapté sa communication dans les temps, en n’exprimant pas clairement auprès du public la désolidarisation dont elle faisait preuve à l’encontre des propos de son PDG. Les réactions les plus vives provenaient des Etats-Unis, où le fort lobby LGBT avait critiqué la marque pourtant très présente sur le marché américain.
Le résultat était sans surprise : les concurrents se sont alignés pour contester et également critiquer ouvertement cette position de communication.
Barilla n’est parvenu à redorer son blason auprès des consommateurs américains que depuis peu de temps…

La polémique comme nouvel axe de communication ?

Et si finalement la polémique n’était pas le meilleur outil pour faire parler de son entreprise ? Et si, grâce aux réseaux sociaux et autres médias toujours plus avides de scandales à diffuser à grande échelle, votre entreprise n’aurait pas intérêt à faire parler d’elle en mal pour susciter le  » buzz  » ? Là encore, un exemple nous éclaire : la célèbre confiserie Carambar qui, pour relancer ses ventes devenues atones, n’a pas hésité à lancer la rumeur selon laquelle elle allait cesser de mettre des blagues à l’intérieur de l’emballage de ses bonbons. Fausse rumeur pourtant largement relayée, et le résultat était au rendez-vous : les ventes ont explosé le temps de la rumeur, des ventes réussies grâce à des personnes désireuses de profiter des dernières blagues disponibles. La polémique comme outil de communication ? Pourquoi pas.

Les obligations légales pour ouvrir un site Internet professionnel

La création et l’ouverture d’un site internet professionnel doit répondre à des obligations juridiques. La Cnil et le gouvernement sont particulièrement attentifs au respect de ces obligations afin d’éviter toutes dérives. Dynamique, vous rappelle les obligations transmises par la Cnil afin que dès l’ouverture de votre site professionnel vous soyez en conformité avec la loi.

Quelques précautions à prendre

Tous les sites internet édités à titre professionnel, qu’ils proposent des ventes en ligne ou non, doivent obligatoirement indiquer les mentions légales suivantes. Si des ventes sont effectuées par le biais du site (biens, services, espaces publicitaires), il convient alors d’engager un processus de création d’entreprise. Dans ce sens, Il convient de vérifier que le nom déposé n’est pas une marque déjà réservée. En effet la marque est prioritaire sur le nom de domaine. Elle pourrait même se voir imposer la fermeture définitive du site qui utiliserait cette marque.

Les obligations pour les sites diffuseurs d’informations ?

Pour les personnes physiques ou morales agissant à titre professionnel, trois sortes d’informations doivent être stipulées

1- Informations générales :

  • Le nom du directeur ou du codirecteur de la publication et, le cas échéant, celui du responsable de la rédaction.
  • Le nom, la dénomination ou la raison sociale, ainsi que l’adresse, le numéro de téléphone de l’hébergeur.

2- Informations spécifiques pour les personnes physiques

  • leur nom, prénoms, domicile, numéro de téléphone et – si elles sont assujetties aux formalités d’inscription au Registre du commerce et des sociétés ou au Répertoire des métiers – leur numéro RCS ou RM.

3- Informations spécifiques pour les personnes morales

  • leur dénomination ou raison sociale, leur siège social, le montant de leur capital social, leur numéro de téléphone, leur numéro RCS ou RM.

Les obligations pour les sites de e-commerce ?

Les informations suivantes doivent être stipulées :

  • les nom et prénoms du cyber vendeur (dénomination sociale s’il s’agit d’une personne morale),
  • l’adresse de l’établissement, son adresse de courrier électronique, ainsi que son numéro de téléphone,
  • l’adresse du siège social et le montant de son capital, s’il s’agit d’une personne morale,
  • son numéro d’inscription au RCS ou au RM. En effet, le cyber vendeur est assujetti aux formalités d’inscription au Registre du commerce et des sociétés ou au Répertoire des métiers.
  • les conditions générales de vente doivent à la fois être conformes au Code de la Consommation, et à celui de la vente à distance et du commerce électronique (loi Chatel).
  • si le cyber vendeur est assujetti à la TVA et identifié par un numéro individuel en application de l’article 286 ter du code général des impôts, doit figurer son numéro individuel d’identification.
  • si son activité est soumise à un régime d’autorisation (casino virtuel par exemple), doit figurer le nom et l’adresse de l’autorité ayant délivré celle-ci.

Les obligations de la loi dite loi  Chatel

La loi du 3 janvier 2008 dite loi Chatel impose les obligations suivantes aux vendeurs en ligne (et de façon générale à toutes les ventes à distance).

Les obligations des vendeurs en ligne

  1. Renforcement de l’information du consommateur préalable à la passation de commande. Le vendeur doit informer son client de l’existence d’un droit de rétractation sous sept jours à compter de la date de livraison. Si le droit de rétractation ne peut pas être exercé (cas des exceptions légales comme les produits périssables, les voyages, les journaux), cela doit être clairement affiché.
  2. Renforcement des droits du consommateur sur les délais de livraison. Le professionnel a l’obligation de mentionner une date limite de livraison, sinon les biens et services doivent être livrés sans délai. L’internaute pourra annuler sa commande sans frais s’il n’est toujours pas livré 7 jours après cette date limite de livraison.
  3. Droit de rétraction avec annulation de la vente. L’assiette du remboursement comprend tous les frais de port aller et les éventuels frais de traitement de commande.
  4. Remboursement : c’est le remboursement par chèque ou virement qui doit être proposé en priorité et non un avoir.
  5. Interdiction de numéro de téléphone surtaxé. Le vendeur doit mettre à disposition du client des moyens de communication non surtaxés pour suivre les étapes de livraison, rétractation, résolution et garantie.
  6. Si le cyber vendeur est membre d’une profession réglementée (notaire, avocat..), il doit faire référence aux règles professionnelles applicables, décliner son titre professionnel, l’état membre dans lequel il a été octroyé ainsi que le nom de l’ordre ou de l’organisme professionnel auprès duquel il est inscrit.

Toute personne qui fait du commerce électronique doit, même en l’absence d’offre de contrat, dès lors qu’elle mentionne un prix, indiquer celui-ci de manière claire et non ambiguë, et préciser si les taxes et les frais de livraison sont inclus.
Les contrats électroniques d’un montant supérieur à 120 € doivent être conservés pendant une durée de 10 ans.

Quelle est la garantie légale de conformité ?

Comme tout vendeur, l’e-commerçant doit, en application de l’article L 211-4 du code de la consommation, livrer un bien conforme au contrat. Il répond :

  • des défauts de conformité existant lors de la délivrance,
  • des défauts de conformité résultant de l’emballage, des instructions de montage ou de l’installation lorsque celle-ci a été mise à sa charge par le contrat ou a été réalisée sous sa responsabilité.

Cette garantie légale de conformité est valable pour des défauts apparus dans les 6 mois à compter de la délivrance du bien.
Les consommateurs souhaitant faire valoir leurs droits disposent, quant à eux, d’un délai de 2 ans à compter de la délivrance du bien pour intenter une action en garantie de conformité.

Les cookies

La loi impose aux responsables de sites et aux fournisseurs de solutions d’informer les internautes et de recueillir leur consentement avant l’insertion de cookies ou autres traceurs.

Comment se mettre en conformité ? Quels traceurs sont concernés ?

Avant de déposer ou lire un cookie, les éditeurs de sites ou d’applications doivent :

  • informer les internautes de la finalité des cookies ;
  • obtenir leur consentement ;
  • fournir aux internautes un moyen de les refuser.

La durée de validité de ce consentement est de 13 mois maximum. Certains cookies sont cependant dispensés du recueil de ce consentement.
Le manquement à l’une de ces obligations peut être sanctionné jusqu’à un an d’emprisonnement, 75 000 € d’amende pour les personnes physiques et 375 000 € pour les personnes morales.
Soyez attentif à toutes ces obligations lors de la création de votre site internet !

Le Lead Nurturing, kesaco ?

Tous les professionnels œuvrant dans le domaine du marketing visent un objectif commun. Celui-ci consiste à générer des prospects à forte valeur et à forte probabilité d’achat. Ils mettent en œuvre différentes stratégies pour atteindre cet objectif. Certains d’entre eux utilisent le « lead nurturing », une pratique peu utilisée qui apporte des avantages non négligeables.

Qu’est-ce que le « Lead Nurturing » ?

Littéralement, « Lead Nurturing » constitue une expression anglo-saxonne. Elle peut signifier « éducation de prospects ». En principe, le « Lead Nurturing » constitue une procédure visant à maintenir et à renforcer la relation marketing) existante entre l’entreprise et les prospects considérés comme immatures afin qu’ils puissent passer à l’acte d’achat. Ce système vise principalement le segment du B to B (business to business). Il s’adresse à des prospects aux projets à long terme. En d’autres termes, cette pratique constitue une discipline axée sur des prospects qui ne sont pas prêts à acheter. Ainsi, il faut leur fournir un contenu éducatif de qualité pour qu’ils puissent réaliser des achats avantageux non seulement pour eux, mais aussi pour l’entreprise.

Pourquoi recourir au Lead Nurturing en B to B ?

Les nouvelles stratégies mises en œuvre par les entreprises B to B accordent de l’importance aux nouvelles techniques web marketing. Ces entreprises prennent conscience de l’évolution des besoins des acheteurs B to B . Ces derniers s’intéressent beaucoup plus aux contenus de marque et aux recommandations qu’aux contenus publicitaires. La pratique du Lead Nurturing leur permet de satisfaire les besoins de leurs clients.

Ce système permet d’ailleurs de rester en contact avec le prospect jusqu’à ce qu’il arrive à maturité et qu’il décide de procéder à l’achat. Le but consiste à diriger le prospect vers le site Internet de l’entreprise ou l’amener à contacter directement celle-ci au moment de sa prise de décision.

Comment faire pour assurer l’efficacité de cette pratique ?

Pour garantir l’efficacité de la stratégie, le respect de certaines règles s’impose.

– Demander l’accord du prospect

Avant d’envisager quoi que ce soit, il convient de demander la permission à vos prospects et leur faire comprendre que vous souhaitez rester en contact avec eux. Il faut éviter de maintenir le contact avec des prospects qui ne s’intéressent pas à vos produits, ni à votre entreprise. Vous risqueriez de perdre du temps. Mais dans le cas où vous avez l’accord du prospect, maintenez-le. Proposez-lui des offres de valeur pour veiller à ce qu’il ne se désengage pas.

– Mettre en place un parcours type

Bien que vous souhaitiez optimiser la vente d’un seul et unique produit, sachez que vos cibles ne peuvent pas forcément présenter les mêmes caractères. De ce fait, il convient d’établir des parcours types adaptés à chacune de vos cibles de sorte que vous puissiez satisfaire pleinement leurs attentes.

– Rester en alerte

L’évolution des cibles doit faire l’objet d’un suivi particulier. Vous devez connaître leur progression en termes de besoins et de maturité. Pour assurer leur fidélisation, il convient de faire comprendre aux prospects que vous vous mettez à leur disposition que ce soit pour des conseils ou pour des renseignements.

lead nurturing efficace infographie | FORCE PLUS

10 raisons pour lancer sa chaîne YouTube

YouTube, le réseau social qui comptabilise plus d’un milliard de visiteurs uniques par mois est devenu incontournable ? Ce n’est pas dans le cas d’une entreprise  un gadget. Il est nécessaire d’y réfléchir et de tenter une stratégie de communication où la vidéo prend toute sa place. Focus sur les raisons pour lancer sa chaîne YouTube en 10 points.

YouTube est la plateforme de vidéos en ligne de Google. Créée en 2005 par 3 anciens employés de Paypal, Steven Chenm, Chad Hurley et Jawed Karim, le service a été racheté par la firme de Mountain View en 2006 pour 1,65 milliard de dollars.

Aujourd’hui :

  • 2 milliards d’utilisateurs utilisent YouTube chaque mois (MAU)
  • Plus de 80 000 vidéos sont vues en une seconde sur YouTube
  • Plus d’1 milliard d’heures de vidéos visionnées sur YouTube par les internautes à travers le monde chaque jour
  • Plusieurs milliards de vues par jour
  • Plus de 70% des vidéos YouTube sont vues sur mobile
  • 37% du trafic mondial sur mobile se fait sur YouTube, devant Facebook (8,4%) et Snapchat (8,3%)

Une vidéo attire davantage l’œil

Une image vaut mieux que mille mots, ce sont les statistiques qui le prouvent. Sur un site web, un internaute passe en moyenne 2 minutes de plus pour regarder une vidéo. Un matériel visuel est par nature interactif. Il est plus engageant et plus « amical » qu’un texte statique sur la page d’accueil d’un site web. Bien sûr, il paraît évident que la vidéo soit d’une qualité technique supérieure pour être professionnelle.

C’est l’occasion de vous présenter

Et pourquoi ne pas commencer par l’essentiel ? Une chaîne YouTube permet d’instaurer les présentations. De nature plus décontractée, sans vouloir dire moins professionnelle, avoir une chaîne YouTube et se mettre en scène ou filmer ses locaux et son équipe, peut être un excellent moyen pour rassurer les clients et briser la glace. Cela peut être essentiel si la réputation de votre entreprise est par exemple trop « guindée » et que vous la souhaitez plus « populaire ». Si vous travaillez dans l’e-commerce ou les services sur Internet ou que vous êtes nouveau sur le marché, une vidéo vous permet de rassurer vos futurs clients ou potentiels investisseurs.

Vous annoncez la sortie d’un produit

Vous lancez un nouveau produit ou service sur le marché ? Par exemple, vous pouvez communiquer sa sortie via une vidéo que vous allez télécharger sur votre chaîne YouTube. Intégrée dans une stratégie de lancement publicitaire et pourquoi pas de teasing (technique marketing d’aguichage en un ou plusieurs volets), vous interpellez l’internaute et le surprenez. Ces courts films s’ils sont esthétiques, ludiques ou humoristiques, suivant le but recherché, peuvent être partagés par les internautes, créer ou non le buzz, sinon l’attente.

En interne, l’émulation bat son plein

En créant une chaine de vidéos, vous créez une émulation auprès de vos collaborateurs en interne. Surtout si vous communiquez à ce propos dans l’interface de votre entreprise ou dans les courriers qui leur sont régulièrement adressés. A l’occasion d’événement particulier, vous pouvez également organiser un film d’entreprise et mettre en lumière l’ensemble de vos collaborateurs. Vous pouvez aussi faire le portrait de plusieurs personnes clefs à différents niveaux hiérarchiques.

Vous animez vos réseaux sociaux

Avoir une chaîne YouTube permet de créer du contenu dont vous pouvez vous servir pour animer vos réseaux sociaux. Bien sûr, vous ne publierez pas la même chose sur LinkedIn que sur Facebook ; l’un peut mettre en valeur des points de vue d’experts tandis que l’autre sert davantage à la promotion de votre entreprise et à l’image de votre marque. Par cette utilisation, vous fédérez une communauté autour de valeurs et d’ambitions, qu’elle soit composée de clients ou de membres de votre réseau.

Vos concurrents sont distanciés

Vous pouvez gagner certaines parts de marché avec une chaîne YouTube et vous différencier de vos concurrents qui n’utilisent pas ce média social ! Pour cela, vous choisirez une présentation claire, élégante qui reprend les couleurs de votre entreprise et qui met en avant les dernières nouveautés. Vos titres seront courts et pertinents. Vos vidéos comporteront des descriptions fournies et avec des mots clefs qui permettent un référencement optimal de votre vidéo. Selon une étude proposée par Brightcove, une vidéo a 53 fois plus de chances de se retrouver en première page des résultats Google plutôt qu’un contenu de type classique !

Vous faites intervenir des experts

Suivant votre domaine d’actions et de compétences, vous pouvez faire intervenir des experts qui travaillent en dehors de votre entreprise, mais qui viennent corroborer la raison même de l’existence de votre société. Par exemple, ces experts peuvent être interviewés par certains de vos « journalistes » en interne. En conséquence, les experts sont là pour valider votre action. Ils permettent d’apporter un contenu de qualité, un nouvel éclairage à des questions que se posent les internautes ou les clients et redirigent d’une manière ou d’une autre leur pensée vers votre expérience et savoir-faire.

Vous assurez un suivi à vos clients

Par l’utilisation de la vidéo, vous pouvez apporter des conseils supplémentaires à vos clients pour utiliser votre produit ou votre service. Ainsi, la vidéo a un rôle ludique, d’accompagnement. Cependant, elle doit être simple, soignée et claire.

Vos clients sont satisfaits et le disent !

Les vidéos de clients satisfaits et volontaires apportent du crédit à votre société. Bien sûr, vous les sélectionnerez en amont ! Les témoignages apportent une véracité et une authenticité qui rassureront peut-être certains prospects. Prenez garde cependant à soigner leur présentation et surtout faites-en sortes que les témoignages sonnent « vrais ». Par ailleurs, vous pouvez joindre les vidéos dans vos e-mailings ou les intégrer dans vos newsletters.

Infographie: Les chaînes YouTube les plus suivies | Statista

L’art de l’organisation : savoir déléguer

Pour parfaire sa gestion du temps, un entrepreneur sait qu’il doit déléguer une partie de son travail. Déléguer, c’est avant tout accorder sa confiance en attribuant une part de responsabilité à une personne. En ce sens, il ne faut pas s’y prendre n’importe comment. Retour sur les clés de la délégation du travail.

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Quand vous voyez votre charge de travail s’accroître, parfois, la seule façon de parvenir à tout faire dans les temps est de déléguer une partie de votre travail. Il engage de votre responsabilité de vous rendre compte de l’importance de déléguer à certains moments.

Le tout est de savoir comment faire mais aussi de trouver les bonnes personnes. Il va sans dire que l’art de la délégation passe naturellement par l’art de trouver des personnes compétentes. Cela sous entend que vous devez avoir confiance en la personne en laquelle vous choisissez de déléguer vos tâches en vue de la réalisation de vos objectifs. Motivation et autonomie sont de rigueur. Procédez méthodologiquement.

Avant toute chose, vous devez avoir à l’esprit que déléguer c’est accepter que vous ne pouvez pas tout faire vous-même. La réussite de l’entreprise réside dans le travail en équipe. C’est l’ensemble des composantes de votre entreprise qui fait son succès.

Savoir ce que l’on peut déléguer et surtout, à qui l’on peut déléguer

D’abord, analysez votre mission, vos tâches à effectuer ainsi que vos objectifs. Vous constaterez que la plupart de vos missions peuvent être déléguées. Dans une optique stratégique, il convient de déléguer les tâches qui ne doivent pas nécessairement être réalisées par vous et qui vous prennent un temps considérable. Vous pourrez ainsi davantage vous concentrer sur les autres choses dont vous êtes seul à pouvoir effectuer.

Cela étant fait, il est maintenant question d’évaluer le potentiel du collaborateur auquel vous allez attribuer certaines de vos tâches. Ces dernières doivent être en adéquation avec les compétences et l’expérience de votre collaborateur. Ne déléguez pas des missions que ses compétences ne lui permettront pas de réaliser. A l’inverse, s’il dispose du niveau requis, ne lui déléguez pas seulement des tâches de niveau inférieur.

Ne donnez pas que les tâches indésirables. Vous risqueriez de démotiver votre collaborateur. Moins impliqué, il pourrait se désintéresser des missions que vous lui confiez et mettre moins de cœur à l’ouvrage. En cela, essayez dans la mesure du possible de déléguer des tâches intéressantes voire gratifiantes.

Le subordonné à qui vous déléguerez des tâches doit détenir la capacité à effectuer ces tâches. Il doit disposer d’un certain niveau de formation, de compétences, et d’expérience proportionnellement aux missions et tâches qui lui seront confiées.

Le choix du collaborateur est très important. Choisir tel ou tel collaborateur c’est prendre un risque, alors ne vous y trompez pas. Certes vous lui fixerez des objectifs, mais vous serez également contraint de lui laisser une certaine part d’autonomie. Vous ne pouvez pas vous permettre d’être constamment sur son dos, ce qui induirait une perte de temps considérable (probablement plus élevée que si vous réalisiez ces tâches vous-même). Vous devez lui laisser le libre choix des méthodes. On parle bien d’une part de responsabilité que vous lui confiez.

La délégation passe avant tout par la communication

Pour qu’il puisse respecter ses missions et tâches, il faut impérativement les définir clairement et s’assurer qu’il a bien compris ce qu’il doit faire. La communication est le premier facteur qui détermine une délégation réussie. C’est pourquoi il est indispensable de communiquer de manière simple, claire et intelligible la nature de la mission.

Il s’agit de vous assurer de la parfaite compréhension entre vous et votre collaborateur de différents points, à savoir : le champ d’action, les objectifs / résultats à atteindre, les délais, l’importance de la tâche qui sert à définir l’ordre des priorités, et les moyens dont votre collaborateur disposent. Les règles doivent être fixées et définies dès le début pour partir sur de bonnes bases.

Pour communiquer avec vos collaborateurs, choisissez les expressions pertinentes

Modifiez votre manière de vous adresser à vos collaborateurs : vous devez être respectueux et supprimer toute arrogance ou mépris qui montrent vos failles au lieu de vous présenter comme un leader.

« C’est pourtant très simple à faire, n’importe qui le ferait » à remplacer par exemple par :

« Cette tâche est essentielle pour atteindre notre but, c’est pourquoi je compte sur toi »

« Personnellement, je m’y serais pris autrement »à remplacer par exemple par

« Je n’aurais pas imaginé le faire de cette façon mais c’est une piste à creuser pour l’avenir »

« Je ne veux pas te mettre la pression, mais… » à remplacer par exemple par

« C’est un  moment charnière , je suis prêt à t’aider si tu rencontres des difficultés »

Déléguer, oui mais comment ?

Pour que cela apparaisse comme légitime, informez votre personnel du fait que votre subordonné s’occupera de telle ou telle tâche et qu’il détient ainsi le pouvoir de la mener à bien.

L’art de déléguer repose également sur une manière de faire. Pour cela, il faut déléguer de manière progressive et ne pas imposer trop de tâches en même temps (du moins dans un premier temps) à votre subordonné qui risquerait de se sentir dépassé.

Soyez organisé et prévoyant en déléguant certaines missions par avance afin de ne pas vous retrouver en retard en cas d’imprévus.

Faites régulièrement des retours sur les avancées du travail de votre subordonné. Cela vous permet de contrôler à mi-parcours le travail réalisé. N’hésitez pas à lui demander de vous rendre compte de ce qu’il a fait / ses actions menées régulièrement. Et bien entendu, lorsqu’arrive l’échéance, faites un bilan avec votre subordonné afin de déterminer ce qui va et ce qui ne va pas. En toute objectivité, revoyez avec lui les points sur lesquels une amélioration est à prévoir, notamment en cas de résultats inférieurs aux objectifs programmés.

Utilisez la matrice d’ Eisenhower

pour réfléchir à vos priorités.

Des produits qui rencontrent un succès fulgurant

Certains produits rencontrent un succès fulgurant et notable car des circonstances comme celle aujourd’hui du confinement, comme celle de la canicule ou tout simplement par un effet d’engouement sur les réseaux sociaux. Voici quelques exemples.

L’« Infinity », de Magnum :

Commercialisée en 2012, la glace « Infinity » du géant Magnum propose entre autres le parfum chocolat-framboise, qui constituait à l’époque une nouvelle proposition sur le marché des bâtonnets glacés. Après un an dans le commerce, le produit a généré l’équivalent de plus de 20 millions d’euros de recettes au Royaume-Uni !

Le « Giant », de Quick :

En 1971, la marque Quick lance le Giant, hamburger aux saveurs traditionnelles et à la fabrication artisanale. L’originalité de la recette, avec sa sauce aux câpres inspirée de la sauce béarnaise, en a fait immédiatement un succès commercial unique. Aujourd’hui en France, un peu plus de 1 hamburger sur 5 consommé chez Quick est un Giant.

Le « Combi », de Volkswagen :

C’est en 1950 que la marque automobile allemande Volkswagen a sorti son premier modèle de Combi. Deux raisons expliquent le succès immédiat des ventes. Le prix relativement peu élevé du produit permet à la marque de toucher directement la classe moyenne. La qualité et la praticité du véhicule en toutes circonstances fait ensuite décoller les ventes. En 1954, le 100 000 ème Combi sort d’usine ! La production du véhicule s’est arrêtée en 2013, mais il se murmure qu’un nouveau Combi pourrait à nouveau sortir en 2020.

Les jeux de société boostés par le confinement 

À l’occasion du premier confinement, NPD Group, spécialisé dans les études de marchés, avait réalisé une enquête, du 16 au 22 mars qui avait révélé un boom des jeux de société. Ils ont  enregistré une hausse de 83 % par rapport à 2019. Quant aux puzzles, l’augmentation a même atteint + 122 %. Le top 5 des jeux les plus vendus : 1. Monopoly ; 2. La bonne paye ; 3. Scrabble ; 4. Uno Carte ; 5. Puzzle 1 000 pièces Assort.

La bureautique et l’informatique, les outils du  télétravail

Le télétravail a conduit bon nombre de salariés à acheter des outils informatiques et bureautiques pour exercer leur activité professionnelle . Actuellement, il est vendu environ 30 % de plus d’ordinateurs, d’imprimantes, de cartouches d’encre, de fauteuils et de téléphones . Et le deuxième confinement va renforcer la demande !

le Tamagotchi

Les Tamogochis sont de petites créatures virtuelles que l’on peut mettre dans sa poche et ils ont rencontré un succès fulgurant à la fin des années 90 au Japon, puis à travers le monde. Ce gadget consiste à élever et il est devenu la star de millions de personnes.

Au fur et à mesure de l’engouement, Bandai a apporté de nouvelles fonctionnalités et des nouveaux modèles. En 2004, Tamagotchi devient capable d’entrer en contact avec son entourage grâce à la présence d’un port infrarouge. Puis, il existe des mâles et des femelles et quand les deux se rencontrent via les ondes infrarouges, ils peuvent s’échanger des cadeaux mais également donner naissance à un bébé-gotchi. En 2007, l’univers de Tamagotchi permet à votre gadget d’aller à l’école, d’exercer un métier et même de recevoir du courrier. Vous pouvez également vous connecter sur le site de Tamatown, la ville des Tamagotchi, pour y gagner des prix. Les dernières versions sont elles aussi fort ludiques.