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Organiser son bureau lorsque l’on travaille depuis la maison

Il faut non seulement une bonne organisation, mais aussi de la discipline pour se mettre au télétravail de chez soi. Création d’un coin bureau, choix des équipements et du mobilier, décoration, éclairage… de nombreux paramètres doivent être analysés et réglés en priorité avant votre installation, dans l’optique d’une productivité optimale.

Trouver le bon coin pour installer son matériel de bureau

Il est très imprudent de mélanger l’environnement du travail à votre intimité ou même de vous laisser envahir. Notez que cette prescription, même si elle semble évidente, ne va pas de soi quand on est en situation de télétravail depuis la maison. En effet, travailler depuis la maison implique la réception régulière d’appels téléphoniques, la participation aux webinaires ou à des visioconférences.

Du coup, il devient impératif d’éviter certaines perturbations comme un chat qui miaule, en vous tournant autour, ou les multiples plaintes et jérémiades de votre dernier-né. Le son de la télévision est un autre bruit de nature à masquer votre voie ou empêcher votre interlocuteur de bien vous entendre. Se réfugier dans un coin de la maison afin de pouvoir travailler en toute tranquillité peut en effet se révéler un choix productif.

Lorsqu’on télétravaille depuis la maison, le recours aux outils permettant de collaborer en ligne peut s’avérer indispensable. Ces plateformes collaboratives exigent une connexion internet de qualité et disponible dans la pièce faisant office de bureau à domicile. Dans un tel environnement, la mauvaise qualité du réseau internet ou du signal GSM peut être source de désagréments.

Enfin, en plus de la capacité de communication qu’il vous offre, la mise à disposition d’espaces de stockage sur le cloud est un autre avantage du web. Il convient de le signaler, l’archivage numérique permet de pallier le manque d’espace pour un archivage physique. Le cloud computing vous permet d’obtenir gratuitement un grand espace de stockage de données.

Choisir un mobilier de bureau confortable et adapté

La possibilité de changer de lieu de travail à l’intérieur de la maison, d’une journée à une autre, existe. Mais il est préférable de trouver un coin tranquille et d’y installer un poste de travail. Peu importe que ce soit un coin sous l’escalier ou un recoin de la salle de séjour. Le plus important est d’installer votre matériel dans un endroit définitif qui ne vous impose pas de déplacement matin et soir. L’espace et la luminosité doivent en être les principales caractéristiques.

En plus de l’espace, l’adaptation de la hauteur du plan de travail est un défi à relever. En adaptant la hauteur de la chaise à votre taille, vous vous épargnez des soucis liés à une mauvaise posture (mal de genoux ou de dos). En exploitant le moindre recoin de la maison, vous découvrirez que votre logement regorge de nombreux endroits inexploités. La cage de l’escalier, un placard, un angle mort ou une niche sont quelques-uns d’entre eux. N’hésitez pas à y installer votre mobilier de bureau.

Le choix d’une chaise de bureau est aussi important que celui d’une table de travail. Sur deux employés de bureau rencontrés, au moins un d’entre eux se plaint du mal de dos. Adopter une mauvaise position sur votre bureau pendant huit heures de travail peut entraîner des troubles du squelette et des muscles. La possibilité d’essayer le siège avant son achat existe, n’hésitez donc pas à le faire.

En outre, il est recommandé de choisir une chaise qui maintiendra droit votre dos tout au long de la journée. N’oubliez pas que des chaises orthopédiques sont également disponibles sur le commerce. Elles aident à redresser le dos de ceux qui souffrent du mal au dos.

Misez sur le confort matériel et une bonne luminosité

Un bon niveau d’éclairement vous épargne la fatigue visuelle. La prise en compte de la qualité de l’éclairage n’est donc pas à négliger. Mais les spécialistes conseillent de privilégier la lumière naturelle, car celle-ci offre un meilleur confort visuel. Il n’est pas inutile d’ajouter d’autres sources lumineuses à la lumière naturelle, pour renforcer son impact et mieux éclairer votre table de travail.

Bien se sentir sur son lieu de travail est un autre paramètre à prendre en compte quand on travaille depuis la maison. D’aucuns estiment que de meilleures conditions de travail augmentent la productivité du télétravailleur. Pour ce faire, une personnalisation de l’espace de travail est indispensable. Une photo, une plante ou un dessin, voilà des éléments décoratifs de nature à égayer votre bureau improvisé à la maison.

D’autres objets décoratifs peuvent être associés à cette présentation pour ajouter plus d’élégance à votre bureau. Vous devez éviter la surcharge pour que l’endroit continue de jouer son rôle fondamental de lieu de travail.

Si la nécessité de mettre en place une bonne connexion internet s’impose de fait, de nombreux autres utilitaires fournis par l’employeur vous seront d’une très grande utilité. Il en est ainsi de la tablette graphique, du smartphone et bien d’autres accessoires spécifiques. Tous ces achats ont un caractère obligatoire et leur acquisition peut être justifiée quand vous travaillez depuis la mission.

Gestion de l’espace à travers un meilleur dimensionnement

Quelques semaines de travail suffisent pour vous rendre à l’évidence. L’encombrement de votre bureau est perceptible par tous. Stylos, papiers, cartes de visite traînent partout sur la table de travail. Il n’est pas question de s’en débarrasser, mais plutôt de les ranger. Et que dire des câbles qui jonchent le sol de part et d’autre de votre coin bureau ?

Faites recours aux boîtes décoratives pour le rangement de ces objets. En plus de leur utilité, elles ont la particularité de se fondre dans l’espace de travail où elles trouvent leur place. En outre, pour éviter d’être envahi par les papiers, un classement et un rangement hebdomadaires s’imposent. Apprenez enfin à vous débarrasser de documents hors d’usage en les détruisant.

En ce qui concerne la gestion des câbles, les boîtiers multiprises, les serre-câbles, les cache-câbles et les chemins de câbles sont autant d’accessoires auxquels vous pouvez faire recours pour les rendre invisibles. Pour gagner de l’espace, les tables de 80 X 50 cm peuvent servir pour lire les mails. Mais pour un travail quotidien, une table de 120 X 60 cm sera plus pratique.

Selon certaines études, travailler à domicile offre plus d’efficacité que dans un bureau ouvert. À la maison, vous ne risquez pas d’être perturbé par l’ambiance des bureaux open space ou les multiples sollicitations des collègues. Certes, des possibilités de se laisser distraire existent à la maison, mais il vous revient de tout faire pour y résister.

Comment comprendre le client à l’ère du COVID-19 ?

Les marques doivent s’adapter à des clients qui sont informés et qui font partie de plusieurs communautés. Kantar, leader mondial des études et du conseil fondés sur des données objectives pour mieux comprendre les individus, a publié les résultats de la plus grande étude mondiale sur les attitudes des consommateurs, les habitudes et attentes médias en période de pandémie COVID-19. Réalisée auprès de plus de 25 000 consommateurs dans 30 pays, ce baromètre met en lumière le besoin d’une communication plus engagée attendu par leurs clients pendant cette crise pandémique.

Les marques cherchent à resserrer le lien avec leurs consommateurs. Kantar souligne que sans présence à la télévision pendant six mois la  notoriété des marques serait réduite à 39%.

Mais qu’attend le consommateur ?

Selon les résultats du baromètre, la publicité doit apporter une contribution positive à la société, avec une communication plus engagée :

  • “Parler de l’utilité de la marque dans la nouvelle vie quotidienne” : 67% en France vs 77% à l’international.
  • “Informer sur ses efforts pour faire face à la situation” : 62% en France vs 75% à l’international.
  • “Adopter un ton rassurant” : 59% en France vs 70% à l’international.
  • “communiquer sur les valeurs de la marque ” : moins de personnes en France le souhaitent : 46% en France vs 61% à l’international.
  • “Ne doit pas exploiter la situation du coronavirus pour promouvoir la marque” : 68% en France vs 75% à l’international.
  • “Doit éviter les tons humoristiques” : 28% en France vs 40% à l’international.

Un client participatif

Le consommateur cherche de plus en plus à être actif dans l’acte de consommation. Cette tendance a permis à toutes les solutions de financement participatif ou crowdsourcing de connaître un fort essor. Des sites comme Kisskiss bankbank ou Kickstarter, pour des projets culturels, et Babyloan, pour les projets de création d’entreprise, surfent sur la tendance du business participatif.

Allant plus loin encore, les consommateurs ne se contentent  plus de mettre de l’argent dans les projets. Ils veulent désormais travailler directement avec les marques dans la définition des produits. On parle alors de clients « presumers » et non plus de « consumers ». Toujours dans cette tendance à la consommation participative, mais dans un autre genre, on assiste au développement de solutions mettant en relation des particuliers faisant du business ensemble. On peut citer l’exemple du portail Eventbrite. Celui-ci permet aux particuliers qui organisent un évènement de vendre leurs billets en ligne, ou A little market, qui permet de vendre en ligne des créations faites-main.

Un client lié à des réseaux

Le social et le commercial se mêlent. A l’ère du « social shopping », les consommateurs sont à la recherche de sites qui mixeraient e-commerce et réseau social. Beaucoup de startups essaient donc aujourd’hui de proposer des solutions de consommation sociale. C’est le cas du réseau français Tribway ou encore du site américain The Fancy. Dans ce réseau du type Pinterest, les produits mis en valeur par un membre peuvent être achetés en un clic par ses contacts. Face au foisonnement d’offres qui existe sur le web, les internautes cherchent les conseils d’achats de leurs amis pour gagner du temps.

Un client informé et qui sait rechercher l’information

Le client de 2020 connaît les produits qu’il achète presque aussi bien que ses vendeurs ! Il consulte toutes les informations nécessaires avant de sauter le pas de l’achat et consomme après avoir réfléchi et comparé les offres. On parle alors de « web to store » ou de « ROPO » (Research online, purchase offline). Le consommateur effectue des recherches concernant le produit sur le web avant de se rendre en magasin pour l’acheter. A l’inverse, certains clients préfèrent le « store to web » . Ils vont en magasin, testent le produit, se font une idée et, lorsqu’ils ont fait leur choix, achètent finalement le produit sur le web où ils peuvent bénéficier d’offres promotionnelles. Dans tous les cas le client est parfaitement informé sur le produit et s’attache plus à un prix avantageux qu’à une marque en particulier pour consommer.

La guerre des pubs : quand les marques s’attaquent à coup de campagnes marketing

Il est humain de se comparer aux autres même si l’on sait qu’en général le résultat est de nous conduire à déprimer. Mais dans le mode de la consommation, le résultat c’est d’attirer le maximum de clients.

Entre les marques, c’est parfois la guerre.

Pour s’armer contre ses rivaux et établir un lien de supériorité, elles utilisent la publicité comparative. Pratique très courante aux États-Unis depuis les années 1930, ce type de publicité était interdit en France jusqu’en 1992, mais reste encadré aujourd’hui pour éviter les dérives. Tous les secteurs y ont droit, de la grande distribution à la téléphonie, en passant par l’informatique et les boissons. Au travers de spots vidéo et des affichages publicitaires centrés sur l’humour, les marques cherchent à jouer la carte du buzz pour attirer le plus de consommateurs possible et battre ses concurrents sur leur propre terrain. Retour sur deux batailles symboliques de campagnes marketing.

De plus en plus de marques dans l’Hexagone se lancent dans la publicité comparative. Elle se définit par le fait de comparer son produit à celui de la concurrence dans une vidéo ou sur une affiche publicitaire dans le but de montrer un avantage concurrentiel. Elle permet d’amplifier, de souligner et marquer dans le cerveau des consommateurs, un défaut ou un sous-entendu pointé sur le produit de l’adversaire.

Dénigrer un concurrent ?

Autorisée en France depuis les dispositions de la loi du 18 janvier 1992, dite loi Neiertz, cette technique marketing est légale mais encadrée. Il est notamment interdit de dénigrer un concurrent, de créer la confusion dans l’esprit des consommateurs entre les produits des différents protagonistes, de comparer des biens et services qui n’ont pas de rapport entre eux ainsi que de se servir d’arguments mensongers pour induire le spectateur en erreur. En cas de violation de ces différentes conditions, des sanctions peuvent être prononcées allant jusqu’à une amende de 300 000 à 400 000 euros et une peine de prison de deux à quatre ans. Les marques du monde entier s’y aventurent néanmoins. Si la guerre publicitaire entre McDonald’s et Burger King reste l’une des plus emblématiques, d’autres s’y sont essayés avec plus ou moins de succès.

Pepsi contre Coca-Cola

Les deux géants américains de l’agroalimentaire, Coca-Cola et Pepsi, spécialisés notamment les sodas, sont d’éternels concurrents qui s’affrontent depuis plus d’un siècle. Coca-Cola est le premier à lancer la bataille publicitaire. Il se met à vanter sur des affiches les mérites de sa boisson, présentée comme « délicieuse et rafraîchissante ». Le premier conflit d’envergure commence néanmoins en 1976, quand Pepsi lance une campagne choc, celle de faire goûter des sodas à l’aveugle et laisse les clients choisir leur préféré. Le résultat est que 75 % des consommateurs choisissent la marque au détriment de Coca-Cola. De quoi réjouir le numéro n°2 qui depuis nargue la concurrence.

À partir des années 1980, la « guerre du cola » (expression pour présenter la période où les deux adversaires se lancent dans une série de campagnes publicitaires visuelles et comparatives, ndlr) est véritablement lancée. Les entreprises font respectivement appel à des célébrités, notamment dans le secteur musical comme Michael Jackson et Paula Abdul. Mais c’est du côté de Pepsi que la charge est plus forte avec ses affichages et spots vidéo, sous la campagne « The Joy of Pepsi ». On y découvre notamment une affiche où est représentée une paille prenant peur à la vue d’une bouteille de Coca-Cola. Une vidéo publicitaire a également marqué des millions d’américains : elle représente un jeune garçon qui pour atteindre la touche « Pespi » d’un distributeur de boissons, utilise les canettes du concurrent comme marchepied.

Renault contre Opel

La joute publicitaire s’exerce également auprès du secteur automobile. La marque française Renault et l’allemande Opel se sont notamment affrontées entre 2010 et 2013 via des vidéos publicitaires. Tout a commencé quand le constructeur allemand a décidé de promouvoir sur les écrans tricolores en 2010, sa nouvelle voiture, la Corsa série 111. D’une durée de trente secondes, son spot met en scène un concessionnaire allemand présentant le véhicule dans sa langue maternelle, sous-titrée en français. Il y glorifie «la qualité» ainsi que «la fiabilité allemande» pour «la sécurité des automobilistes français».

Une petite pique adressée aux constructeurs hexagonaux.

En termes de riposte, la marque au losange s’est lancée en 2011 dans une parodie de cette publicité réalisée par l’agence Publicis Conseil. Jouant sur les mêmes codes que ceux d’Opel, on y découvre un comédien qui présente une Renault Megane dans une langue à mi-chemin entre l’allemand et le français où il décrit avec précisions les qualités techniques du véhicule. Tout en second degré, il se met à vanter les musiques allemandes et fait référence au discours de Kennedy effectué à Berlin-Ouest en 1963 et sa célèbre phrase « Ich bin ein Berliner » en la remplaçant par « Ich bin in ein Berline » ( « je suis dans une berline » en français, ndlr). La fin du spot se conclut par une phrase claire : « Renault, la qualité version française ».

Deux ans plus tard, le groupe automobile français relance avec humour les hostilités et reprend les techniques identiques à la précédente vidéo pour présenter la Renault Limited. Le même présentateur se met à louer les qualités tricolores en matière de voiture, tout en prononçant avec ironie des slogans comme « La Renault Limited, c’est das voiture » ou encore « Ich bin désolé pour la concurrence ».

La publicité comparative

À travers ces différents exemples, nous voyons que de nombreuses marques font la promotion de leurs produits en les comparant avec ceux de leurs rivaux. La publicité comparative rencontre de nombreux partisans du côté des marques, mais pour certains, l’utiliser n’est pas forcément efficace et contient un certain nombre d’inconvénients. Cette pratique peut se retourner contre celle qui en a attaqué une autre. En 2015, le tribunal de commerce de Paris avait notamment condamné Carrefour à verser 800 000 euros d’amende à Intermarché à la suite d’une campagne publicitaire vidéo de 2013 jugée dénigrante et trompeuse où celui-ci apparaissait toujours comme le plus cher avec des différences de prix importantes sur des produits mis en scène.

Le public est susceptible de ne pas comprendre les raisons de ces différentes attaques et se focalise sur une mauvaise opinion, nuisant ainsi à la réputation et la crédibilité de l’image de la marque. Cela peut être contre-productif puisque la « victime » peut s’en retrouver renforcé et augmenter sa notoriété en détriment de celle qui a lancé les hostilités.

Suivre le secteur de la sécurité sur internet

La croissance rapide d’internet et désormais des objets connectés voit apparaître une nouvelle menace : celle des hackeurs ou pirates informatiques. C’est pourquoi le marché de la sécurité sur internet connaît un véritable essor. De plus en plus de sociétés spécialisées en protection sur le web émergent. Focus.

Le marché mondial du Sécurité Internet devrait augmenter à un rythme constant  entre 2020 et 2026.  Le rapport d’étude de marché mondial Sécurité Internet fournit de données précises.

Il faut savoir que plusieurs entreprises françaises ont été visées par une cyberarnaque de type « fraude au président ». Une enquête relayée par Le Monde montre combien nos entreprises sont vulnérables. En effet, plusieurs entreprises françaises ont reçu un  e-mail  identique. Les hackers se font passer pour le ministère des Finances. Selon le journal, « Tout était parfait dans cette cyberarnaque, pas de fautes d’orthographe, les bons logos, les bandeau tricolore, le ton employé… Bref de quoi se laisser berner. «  Les pirates derrière cette fraude réclament des informations « dans le cadre d’une enquête en lien avec le pacte de stabilité et de croissance avec la commission européenne ». Parmi les entreprises, une chaudronnerie de Bourgoin-Jallieu travaillant avec Framatome, le Commissariat à l’énergie atomique, Air Liquide ou Michelin. 

L’explosion du tout numérique favorise l’accès aux données privées.

La première cause du développement de ce nouveau marché de la sécurité sur internet prend ses racines dans le fait que pratiquement tout est aujourd’hui dématérialisé. Il est donc beaucoup plus facile et tentant pour des personnes mal avisées de subtiliser les coordonnées bancaires des imprudents. De plus en plus de sociétés, conscientes de l’évolution de la menace, commencent à prendre conscience de leur vulnérabilité et tentent de se protéger. Il en va de leurs ressources, mais aussi de la confiance des clients. En effet, comment faire confiance à une entreprise si elle n’est pas capable de protéger ses données financières et privées ?

L’internet des objets apporte son lot de failles sécuritaires …

Ce marché en pleine expansion pèse à ce jour plus de 150 millions d’euros dans l’économie française. Selon une étude menée en 2014 par l’institut Gfk, environ 2 milliards d’objets connectés seront vendus entre 2015 et 2020. Un développement qui bien sûr, risque d’apporter son lot de problèmes. Ces objets connectés ont remporté une large adhésion du public. Cependant, ils commencent aussi à se développer de plus en plus dans le milieu des entreprises. De plus en plus d’objets sont connectés, allant même jusqu’aux plus improbables comme le marque-page connecté. Sauf que voilà, l’internet des objets montre certaines faiblesses et plus particulièrement des failles de sécurité assez inquiétantes pour les usagers et les entrepreneurs. Ainsi, Chrysler a par exemple dû rappeler 1,4 millions de jeeps suite au piratage de l’un de ses modèles…

… Et les hackers sont de plus en plus nombreux !

Il y a les méthodes traditionnelles de hacking comme le hameçonnage. Il consiste en général à envoyer un e-mail à un internaute en se faisant passer pour un tiers de confiance afin de lui soutirer des renseignements tels que mots de passe ou numéros de carte de crédit), le cheval de Troie (logiciel qui fait entrer un virus ou un programme espion dans votre ordinateur). Mais aussi il existe désormais des « kits » prêts à l’emploi. Ceux-ci permettent à des novices de pouvoir pirater des sites internet sans aucune compétences particulières.

L’émergence du « darknet » inquiète aussi les instances. Ce côté « caché » d’internet permet de communiquer anonymement sans être pisté. Il constitue un lieu d’échanges pour les hackers . Ils peuvent y vendre des données volées et communiquer sur les outils et techniques d’attaques. Les pirates informatiques n’ont de cesse de s’adapter pour contourner les nouveaux moyens de sécurité. Il est donc difficile, voire impossible de protéger son site à 100 % aujourd’hui.

Le marché de la cyber-sécurité en pleine expansion…

De fait, et selon une étude de l’institut Xerfi datant de 2015, le marché de la sécurité internet devrait progresser de 10 % par an en moyenne. On passerait ainsi de 1,6 milliard d’euros en 2014 à 2 milliards en 2017. Une preuve, s’il en fallait, de la véritable prise de conscience de la part des entreprises des menaces qui planent sur la sécurité des données. La médiatisation récente d’un certain nombre de cyber-attaques a poussé les sociétés à revoir leur politique de sécurité. Environ 200 opérateurs d’importance vitale (organisations identifiées par l’état comme ayant des activités indispensables ou dangereuses pour la population) vont devoir investir des sommes conséquentes pour respecter les règles de sécurité imposées par le gouvernement.

Le nombre de logiciels de sécurité est lui aussi en plein boom avec des noms biens connus comme « Avast » ou « BitDefender » qui voient leur taux d’utilisation grimper en flèche (+51 % du chiffre d’affaires d’Avast en 2014). Le monde bancaire et les sites commerciaux sont les deux grand nouveaux marchés d’avenir pour les spécialistes de la sécurité sur internet.

… Mais freiné par deux nouvelles tendances.

Ce développement croissant risque pourtant d’être freiné par deux courants. Le premier, la virtualisation (mécanisme qui consiste à faire marcher plusieurs systèmes, serveurs ou applications sur un seul et même serveur physique). Le second, le Cloud Computing. Concrètement, la démocratisation de ces deux tendances tend à diminuer le nombre d’équipements informatiques dans les entreprises et donc le nombre de ventes de logiciels de sécurité. Les sociétés de la cyber-sécurité devront alors délaisser les entreprises au profit des gestionnaires d’infrastructure Cloud et des opérateurs télécom. Le marché du cyber-sécurité est relativement jeune. Les acteurs qui y évoluent sont encore très éclatés, entre Grands groupes aux solutions très lourdes et petites start-up dynamiques.

Infographie: Les cyberattaques les plus courantes contre les entreprises | Statista

Les secrets de Mark Zuckerberg pour réussir…

Aujourd’hui avec cette deuxième période de confinement, les entrepreneurs sont à l’affût des solutions qui leur permettraient de traverser la crise. Alors, observer ce que des entrepreneurs à la réussite mondiale et qui se se sont trouvés à terre et se sont relevés ne peut que leur donner du courage. Les secrets de Mark Zuckerberg pour réussir.

Haa, les États-Unis ! Leurs hamburgers géants, leurs starlettes hollywoodiennes, leur finale du Superbowl… et surtout leur vision très positive de l’échec.

Le fameux échec entrepreneurial, cet horizon qui glace tout aspirant porteur de projet et qui fait frissonner les dirigeants. La faillite d’une boîte ou, à moindre mesure, tout échec d’un projet lancé en interne, est vu en France comme la honte suprême pour quiconque ose franchir le pas de la création d’entreprise. Jusqu’à peu, les chefs d’entreprise connaissant un dépôt de bilan se voyaient même fichés à la Banque de France et dans une situation très compliquée pour rebondir et créer une nouvelle structure.

Et pourtant, les chiffres sont formels : 75 % des entreprises qui se lancent sont vouées à l’échec. De même, parmi le peu de start-ups qui réussissent à franchir le cap des 3 ans d’existence, combien auront connu un parcours sans aucun accroc, vierge de tout échec, même minime ? Pouvez-vous en citer une au moins ? Hé bien non, toutes les entreprises naviguent de micro-échecs en grosses déceptions. Néanmoins, peu de dirigeants osent aborder ce point. Les échecs sont vus comme les parts d’ombre de leurs parcours, ce qu’il faut absolument essayer de cacher.

Éloge de l’échec

Et si nous adoptions enfin en France une nouvelle façon de voir les choses ? Si nous nous inspirions des états-Unis et de la vision constructive qu’ils ont de l’échec ? Car, aux états-Unis, il n’y a tout simplement pas de réussite qui puisse être considérée comme telle sans qu’elle soit accompagnée d’échecs. Loin d’être simplement toléré, l’échec y est vu comme la cause de la réussite. Certains entrepreneurs sont même allés plus loin et ont développé une théorie du succès pour les start-ups reposant entièrement sur le concept d’échec. Cette méthode, c’est le fail fast (échouer rapidement). Elle est suivie par tous les entrepreneurs à succès de la mythique Silicon Valley, avec, en figure de proue, le géant des réseaux sociaux Facebook.

Rapidité et agilité : les points forts des start-ups

Le fail fast, késako ? La méthode relève d’une philosophie simple, inspirée par l’univers des développeurs web : il s’agit de lever les freins à l’audace pour tenter de lancer des projets, rapidement, sans trop se poser de questions, quitte à connaître des échecs. L’idée est de tester des nouveautés, des idées, des projets, le plus rapidement possible, et de voir si ceux-ci aboutissent sur un demi-succès à améliorer ou sur un échec.

Se lancer comme cela rapidement dans l’action permet aux start-ups de ne pas perdre trop de temps (et donc d’argent), si le projet est voué à ne pas prendre auprès des clients. En cas de succès, le potentiel d’une idée peut ainsi être vite repéré et creusé. Cette rapidité d’action et de réaction est-ce qui fait la nature même du succès des start-ups face aux grands groupes, lents à manœuvrer. Faire de la méthode du fail fast une véritable philosophie d’entreprise déverrouille la créativité des équipes et permet aux start-ups d’avancer vite, sans dépenser trop. Dans les start-ups innovantes de la Silicon Valley, les équipes sont encouragées à tester des micro-projets sur une période de temps courte. De ces initiatives découlent pas mal d’échecs, mais naissent aussi toutes les innovations un peu hors du commun qui vont permettre à la start-up d’émerger et de s’imposer sur son marché.

Du fail fast au fail harder

Le fail fast est depuis toujours une méthode de développement prisée par le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg. L’entrepreneur va même plus loin… Plutôt que de prôner le fail fast, il a inscrit sur les murs de son entreprise une expression bien plus forte : « fail harder » (échouer plus fort) ! L’idée est claire, l’entrepreneur invite ses équipes à tenter des projets, même s’ils doivent pour cela échouer. Mais, là où se trouve la différence avec le « fail fast », est que le fondateur pense que, quitte à échouer, autant y aller franchement !

Mark Zuckerberg encourage ses salariés à tenter des choses sans demi-mesure, sans hésiter, car cela sera plus productif que s’ils se lançaient en hésitant un peu. En clair, l’entrepreneur pense qu’un bon ratage, qui est riche d’enseignements et qui apprend beaucoup aux équipes sur les pistes à suivre pour connaître le succès, vaut mieux qu’un petit échec, qui n’aura pas servi à grand-chose. On est loin de la timidité qu’ont les français à oser aborder le thème de l’échec. Même si de plus en plus de start-ups se convertissent et encouragent leurs équipes à oser. Les entrepreneurs commencent à prendre conscience que la stratégie de l’échec est au final bien plus productive que la méthode classique.

La stratégie de développement classique des entreprises vise à développer un projet de A à Z et à en théoriser tous les aspects avant d’oser le lancer… et peut-être de connaître un gros échec, beaucoup plus nuisible à la pérennité de l’entreprise. Les entrepreneurs français passent leur temps à se demander quel est le secret de la réussite des entreprises de la Silicon Valley. Et si la cause de leur réussite était finalement à trouver du côté de leurs échecs ?!

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Comment réussir un concours d’entrepreneurs ?

Créateur d’entreprise ou dirigeant déjà installé, la participation à un concours est un moyen d’obtenir des retombées sur le plan médiatique et bien plus. Même sans être le grand gagnant ou faire partie des finalistes, c’est bien souvent un formidable tremplin pour l’avenir. Voici quelques conseils pour réussir votre concours d’entrepreneurs.

Choisir son concours d’entrepreneurs

Si obtenir et fidéliser ses clients est un aboutissement pour tout entrepreneur, être reconnu et distingué par ces derniers, mais également par ses pairs, l’est certainement tout autant. Rêve lointain pour certains, réalité palpable pour d’autres, il n’est cependant pas facile de s’y retrouver dans la foule de concours d’entrepreneurs qui existent.

National ou régional ?

Qu’il soit national ou régional, basé sur un concept d’entreprise, un savoir-faire ou encore sur les caractéristiques d’un produit, le choix d’un concours d’entrepreneurs n’est pas une mince affaire. Aussi, pour ne pas vous tromper, certains critères objectifs doivent être pris en compte en amont afin de pouvoir prendre la bonne décision :

  • La finalité du concours : Vainqueur, finaliste ou simple participant, ce concours présente-t-il un intérêt pour mon entreprise (prix financier, trophée d’honneur, retombées en termes d’image…) ? Peut-il faire parler d’elle, dans quelle durée et auprès de qui ? En participant à ce concours, est-ce que je m’adresse bien à ma cible pour pouvoir à terme recruter des clients et développer mon chiffre d’affaires ?
  • La thématique du concours : Est-elle en lien avec mon activité ? Est-ce que je suis un expert sur ce thème ou ai-je intérêt à m’orienter vers un domaine dans lequel je suis plus compétent et où j’ai le plus de chances d’avoir des retombées ?
  • Les critères du concours : S’agit-il d’un concours libre ou est-il réservé à certaines catégories d’entreprises selon des critères d’ancienneté, de taille ou de secteur d’activité par exemple ?
  • Les modalités du concours : Quel investissement va me demander ce concours, que ce soit en termes humains, financiers ou encore de temps ? Vais-je être suffisamment disponible ou pourrais-je mobiliser des collaborateurs le cas échéant, aussi bien pour la participation en tant que telle que pour la communication autour de cet évènement ? Saurais-je résister naturellement à la pression induite ou aurai-je besoin d’un coaching particulier ?

Toutes les réponses relatives aux objectifs, aux moyens et aux résultats attendus sont donc indispensables pour sélectionner son concours d’entrepreneurs, et que celui-ci devienne, outre une expérience humaine, un investissement rentable.

Respecter les modalités du concours d’entrepreneurs et soigner les détails

Une fois le choix du concours arrêté, l’entrepreneur doit donc s’y inscrire puis s’attacher à respecter chacune des étapes jusqu’au final. D’un concours à l’autre, les modalités de participation peuvent varier : réalisation d’un dossier papier ou mémoire (présentation de l’entreprise, du produit, de sa démarche…), démonstration devant un jury, réalisation d’une œuvre…

Si les conditions de fond du concours sont importantes, comme le respect des délais impartis ou le nombre de participants au sein de votre équipe par exemple, celles relatives à la forme le sont également. En effet, beaucoup d’entrepreneurs mettent à mal leurs chances de réussite car ils n’ont pas apporté suffisamment de qualité à leurs présentations écrite et orale. Dossiers de candidature arrivés à peine renseignés, manquant de détails et de profondeur, ou encore pire avec des sections vides, sont ainsi à proscrire, car ce défaut de soin démontre de votre peu d’implication. 

Enfin, pour réussir votre concours d’entrepreneurs, ne négligez pas les petites erreurs qui peuvent faire la différence. En effet, si certaines d’entre elles, qui tiennent pour la plupart du détail comme les fautes d’orthographe par exemple, ne sont pas éliminatoires, elles peuvent toutefois vous être préjudiciables notamment si elles sont produites à répétition.

Quelques concours

Appel A Projets PME 2020 régions Bretagne, Normandie et Pays de la Loire

Date limite de dépôt du dossier : le 25 novembre 2020.
Profil d’entrepreneur : projets en partenariat avec trois partenaires (ou plus) dont au moins deux PME indépendantes ou une PME et une ETI, réalisant et valorisant des travaux de R&D et un établissement de recherche du territoire du Pôle (Bretagne, Normandie et Pays de la Loire). Les projets devront avoir un volume des dépenses de R&D se situant entre 150 k€ et 1 M€ environ , pour une durée comprise entre 12 et 36 mois.
Dotation : Une aide opérationnelle aux PME et aux ETI pour le montage de leurs projets collaboratifs, un label des projets répondant aux objectifs de l’AAP, un accès au financement par la mobilisation des collectivités territoriales et de BPI France des trois régions et un suivi de projets, pendant et après le projet, pour le développement et la valorisation des résultats.

Appel à candidatures TOTO

Date limite de dépôt du dossier : le 25 novembre 2020.
Profil d’entrepreneur : toute startup française spécialisée dans le secteur de domaines du sanitaire, de la salle de bain et de la cuisine.
Dotation : rencontre avec TOTO, entreprise internationale leader dans les domaines du sanitaire, de la salle de bain et de la cuisine pour leur présenter le projet.

Appel à projets de l’Incubateur d’Entrepreneurs en Santé Numérique de Bpifrance et Université de Paris

Date limite de dépôt du dossier : le 25 novembre 2020.
Profil d’entrepreneur : entreprise créée ayant déjà levé 300.000 € en capital, avec un projet innovant dans le domaine de la santé numérique en voie de finalisation (à maximum 12 mois d’une mise sur le marché ou d’un début d’essai clinique et avec un 1er prototype réalisé).
Dotation : intégrer l’incubateur d’Entrepreneurs en Santé Numérique

Cap! Appel à expérimentation d’innovations à impact positif

Date limite de dépôt du dossier : le 26 novembre 2020.
Profil d’entrepreneur : startups au stade de prototype ou aux entreprises proposant une nouvelle offre innovante non commercialisée.
Dotation : terrains d’expérimentations et accompagnement individuel et collectif pendant 6 à 9 mois. Lieu d’incubation : La Rochelle

Grand Prix ACF AutoTech

Date limite de dépôt du dossier : le 27 novembre 2020.
Profil d’entrepreneur : sociétés de service ou de développement technologique pour l’automobile dont les statuts ont été déposés au plus tôt le 1er janvier 2011 en France ou à l’international, avec une détention par son ou ses associé(s), personnes physiques, d’au moins 50% du capital.
Dotation : Don de 35 000 € en deux prix, accompagnement personnalisé financier & juridique pitch & stand durant l’événement de remise de prix, le tout pour une valeur totale de 200.000 euros

Appel à projets Smart Lab de l’INA et du FIPADOC

Date limite de dépôt du dossier : le 27 novembre 2020.
Profil d’entrepreneur : Projets à l’étape de l’écriture “early stage”. Formats acceptés : œuvres interactives, web-séries, créations en Réalité Virtuelle ou Augmentée à caractère documentaire. Frais d’inscription : 60 euros TTC
Dotation : incubation à Biarritz, du 18 au 24 janvier 2021. L’objectif est de sélectionner puis accompagner des binômes auteur-producteur dans les premières étapes de leurs projets. Un projet sera retenu et recevra une distinction.

Challenge Innov’Adira Auvergne-Rhône-Alpes

Date limite de dépôt du dossier : le 30 novembre 2020.
Profil d’entrepreneur : freelances, entreprises, universitaires, étudiants ou startups disposant d’un concept numérique ou d’une réalisation numérique de moins de 3 ans. 
Dotation : un an d’adhésion gratuite à l’ADIRA, Association pour le Digital en Auvergne-Rhône-Alpes, et accompagnement au développement du projet.

Enedis Concours Start-up 2020

Date limite de dépôt du dossier : le 30 novembre 2020.
Profil d’entrepreneur : entreprise française de moins de 250 salariés : Jeunes Entreprises Innovantes (JEI), Petites ou Moyennes Entreprises (PME) ou micro entreprises, dont le produit ou service peut être adapté à un cas d’usage spécifique pour le métier d’Enedis de gestionnaire du réseau de distribution d’électricité. 
Dotation : collaborer avec les employés d’Enedis pour adapter la technologie au cas d’usage, « pitcher » la solution lors de la finale nationale en avril 2021 afin de remporter jusqu’à 40.000 euros.

Prix Audace Bretagne de la Fondation Le Roch-Les Mousquetaires

Date limite de dépôt du dossier : le 1er décembre 2020.
Profil d’entrepreneur : auto-entrepreneur, ayant au moins 1 an d’activité et deux clients.
Dotation : 4.000 euros et accompagnement presse pour développer la notoriété.

Appel à Projets « Eau et changement climatique » Le Village by CA Nevers et Véolia

Date limite de dépôt du dossier : le 9 décembre 2020
Profil d’entrepreneur : start-ups de moins de 3 ans développant des innovations ou des solutions sur l’usage de l’eau potable et non potable en milieu urbain et périurbain.
Dotation / bénéfices : Accompagnement et hébergement de douze mois offert par Le Village by CA Nevers, accompagnement par des experts Veolia sur les sujets techniques et/ou managériaux.

Appel à projets pour les Partenariats régionaux d’innovation (PRI)

Date limite de dépôt de dossier : le 31 décembre 2020.
Profil d’entrepreneur : PME des régions Pays de la Loire, Nord-Pas de Calais-Picardie, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine ayant des projets d’innovation au stade de la faisabilité d’un montant minimum de 200.000 euros ou des projets de développement ou d’industrialisation, d’un montant minimum de 400.000 euros. 
Dotation : aides d’Etat constituées à un taux maximum d’intervention de 50 %. Des cofinancements par les porteurs de projets sont systématiquement recherchés.

Programme d’accompagnement Sista x Bold

Date limite d’opération : le 11 mai 2021.
Profil d’entrepreneur : femmes d’au moins 18 ans représentante légal d’une société commerciale immatriculée en France depuis au moins 12 mois et détenant le contrôle effectif de la société commerciale.
Dotation : une heure d’échange avec l’un des 100 experts sur des thématiques identifiées : gestion de crise, plan de trésorerie, communication de crise, organisation, business model, communication, ressources humaines…

E-mailing : tout ce qu’il faut savoir

L’e-mailing s’il  est bien connu des services marketing et communication, quand on crée son entreprise on a pour seule image les e-mailings que l’on a reçus dans sa boite de réception et ceux qui sont allés directement dans les indésirables. Or, l’e-mailing ou e-mail marketing est une technique commerciale et une action de communication très utilisée pour attirer ou  fidéliser une clientèle.

L’e-mailing ?

Ce terme anglais désigne l’envoi de mails à un groupe de personnes avec une grande rapidité mais également une grande facilité grâce aux démarches simplifiées offertes par internet. Attention à ne pas confondre l’e-mailing avec des envois de mails en masse. En effet, l’e-mailing est une technique entièrement personnalisée dans le but de ne pas envahir les boîtes mails des destinataires, ni que l’expéditeur soit considéré comme un spammeur abusif.
L’e-mailing est un canal de communication qui rentre dans le cadre de ce qu’on appelle la personnalisation one-to-one. Celle-ci consiste donc à se servir de certaines données personnelles de chaque prospect pour leur envoyer un mail entièrement adapté à leurs attentes et à leurs envies.

Quel but viser avec l’e-mailing ?

Le but d’une campagne e-mailing est de fidéliser une clientèle ou de rechercher de nouveaux prospects susceptibles d’être intéressés par certains services ou produits. Pour ceux qui l’utilisent, cette technique devient essentielle pour se constituer un portefeuille de clients assez conséquent.

Comment fonctionne l’e-mailing ?

Pour utiliser au mieux cette technique, il est essentiel d’investir dans un logiciel performant pour insérer une base de données facilement et pour créer des messages en HTML. Il est donc important d’avoir quelques connaissances en informatique, notamment en matière de maquette graphique pour créer une campagne e-mailing de qualité.

Une fois le message créé et la cible bien définie, il suffit de router le message, étape pour laquelle il est préférable de faire appel à un professionnel en informatique, et de l’envoyer à un grand nombre de personnes, également défini à l’avance.

Connaître facilement l’impact votre campagne

En utilisant cette technique de marketing, vous pourrez également connaître l’impact d’une campagne grâce à des outils mis à votre disposition. Au sein de la solution d’e-mailing que vous utiliserez, des indicateurs permettront d’évaluer l’efficacité de vos envois en prenant en compte le taux d’ouverture du mail, mais aussi le taux de clics, le taux de désinscrits et le taux de transfert. Ainsi, l’utilisateur pourra savoir si sa campagne est un succès où s’il est nécessaire de revoir sa stratégie et son message.

L’e-mailing est donc un moyen peu coûteux et très efficace de toucher une clientèle ciblée afin de l’informer des dernières tendances, mais également des événements d’une entreprise et de communiquer sur ses produits. Étant donné que cette technique touche au domaine informatique, il reste conseillé de s’entourer de professionnels, ou de suivre une formation adéquate afin de lancer une campagne efficace et de qualité.

Bien connaître les principes énoncés par la CNIL

Le destinataire doit, au moment de la collecte de son adresse de messagerie

  1. être informé que son adresse électronique sera utilisée à des fins de prospection,
  2. être en mesure de s’opposer à cette utilisation de manière simple et gratuite.

Chaque message électronique doit obligatoirement:

  • préciser l’identité de l’annonceur,
  • proposer un moyen simple de s’opposer à la réception de nouvelles sollicitations (par exemple lien pour se désinscrire à la fin du message).

La CNIL recommande que le consentement préalable ou le droit d’opposition soit recueilli par le biais d’une case à cocher. L’utilisation d’une case pré-cochée est à proscrire car contraire à la loi.  

Les manquements à ces dispositions sont susceptibles d’être sanctionnés par la CNIL.

Faut-il vouloir changer le monde ou le rendre meilleur pour entreprendre ?

Dans ce monde bouleversé, tout nous indique que si nous continuons sur les anciennes habitudes liées à l’économie nous allons droit vers des difficultés majeures. Aujourd’hui les commerces fermés, les entreprises familiales qui ont bâti pour certaines depuis plusieurs générations leur business au rythme des saisons se retrouvent confrontés à tout remettre en question. L’industrie textile et sa consommation sans modération conduit à la destruction de la planète et les entrepreneurs  sont plus d’un à vouloir transformer leur modèle économique  pour préserver la planète. De même les habitudes alimentaires sont en train de se modifier pour sauvegarder l’équilibre naturel.
Le virus covid 19 nous a contraint  à réfléchir à ce que l’on pourrait faire pour changer le monde pour ne pas le conduire à sa destruction.

De la croissance vertigineuse de l’économie numérique, l’on retiendra les ambitions parfois démesurées des géants de l’internet. Transformant déjà en profondeur nos modes de vie et les structures traditionnelles de l’économie de marché, Google, Facebook, Amazon et bien d’autres affichent des ambitions autrement plus radicales, destinées à changer le monde avec cet idéal : le rendre meilleur. Mais faut-il pour autant attribuer le succès de tout entrepreneur innovant à ce désir d’amélioration et de transformation de la réalité sociale et économique ?

Entreprendre n’est pas qu’une affaire d’idéalistes…

La mise en valeur médiatique d’entreprises visant une sorte de révolution futuriste de nos sociétés cache souvent le fait que le but de tout entrepreneur n’est pas nécessairement la contribution au changement social. De nombreux secteurs d’activités dynamiques se contentent très bien de l’état du monde actuel.

Non sans un certain cynisme, certain noteront même que des industries verraient leurs bénéfices chuter si le monde changeait en profondeur et en mieux. Le secteur classique de l’armement (le groupe Dassault faisant souvent les frais de cette critique) ou les diverses agences de sécurité doivent par exemple leur marché à l’insécurité ambiante et aux conflits armés, obtenant ainsi des milliards d’euros de chiffre d’affaire. La guerre en Irak a ainsi généré après 2003 la création de nombreuses start-up américaines proposant la sécurisation de sites publics et privés dans ce pays, capitalisant sur le désordre dans lequel il avait été plongé : une aubaine pour de nombreux entrepreneurs qui se sont jetés sur ce nouveau marché.

Blackwater, Dyncorp, Academi… Voici également des sociétés à très forte croissance qui ont fait fortune dans les années 2000 grâce aux contrats signés avec le département américain de la défense et le secteur privé. A la limite de la légalité, il ne s’agit pas ici de changer le monde mais de tirer de son état de désordre du profit. Ces dirigeants d’entreprise ont identifié un marché porteur, sans forcément se soucier de la moralité de leur entreprise. A l’inverse, certains entrepreneurs mettent leur business au cœur d’un changement sociétal.

L’entrepreneur et l’innovation technologique, acteurs clés du changement social

C’est lorsque que la démarche de l’entrepreneur rejoint celle de l’inventeur que la perspective peut alors changer. Les innovations les plus ambitieuses portent souvent un idéal de changement social. En la matière, on retrouvera bien sûr les géants de l’Internet, où l’idéal est même devenu une idéologie qui possède un nom : le transhumanisme.

L’ancien PDG de Google Eric Schmidt (aujourd’hui président du conseil d’administration de l’entreprise) se distingue ainsi par ses propos controversés sur sa vision de l’avenir qui semble émerger directement d’un récit de science-fiction. De l’immortalité à l’intelligence artificielle, Google mais aussi Facebook et Amazon, investissent des centaines de millions de dollars de recherche dans ces domaines, avec pour but l’avènement d’un monde nouveau, qui transcendera l’être humain naturel par la technologie.

Moins idéologique mais tout aussi ambitieuse est la démarche de l’entrepreneur américain Elon Musk (PDF de Tesla Motors), qui souhaite contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique par le développement de la voiture électrique et la mise au point d’une batterie révolutionnaire pour stocker l’électricité dans les foyers.

Les biotechnologies aussi allient innovation et idéal d’amélioration social. En France, la société Carmat s’est rendu célèbre par la mise au point du premier cœur artificiel viable, une première qui annonce une révolution médicale sans précédents.

N’oublions pas que loin des extrêmes présentés ici, la majorité des entrepreneurs n’affichera ni ambitions révolutionnaires ni cupidité moralement douteuse. Ce qui les réunit tous par contre, c’est la capacité à prendre des risques au service d’une vision, qu’elle s’applique à son entreprise, à un marché, voire au monde dans son ensemble. Et c’est aussi comme cela, que l’on change les choses…

La recette pour révolutionner son secteur

Révolutionner son secteur c’est développer une écoute mais aussi anticiper. Au lieu de dire « ce n’est pad demain la veille que cela changera », c’est tout simplement se demander comment  l’impossible pourrait devenir  possible. Il existe des circonstances qui permettent de révolutionner son secteur mais aussi des idées modestes qui elles-mêmes se retrouveront remises en cause. Le covoiturage inenvisageable est devenu un secteur en plein boom qui aujourd’hui demande à être repensé avec la pandémie. Il faut donc toujours avoir de nouvelles idées pour être un révolutionnaire business !

Remettre en cause les codes de son secteur est bien souvent la volonté de chaque porteur de projet. Mais pour maîtriser l’art du contre-pied dans le monde du business, mieux vaut être sûr de ce que l’on fait.
Révolutionner n’est pas toujours facile.

Quelques conseils toujours bons à prendre pour révolutionner son secteur

L’entrepreneur est un animal innovant, qui souhaite révolutionner un secteur en permanence. En quelques sortes, entreprendre, c’est toujours aller en quelque sorte contre un ordre établi. Mais quelles sont les recettes pour y parvenir ?

Remettre en question le schéma de son secteur

En anglais, les américains appellent ça « to think outside the box », c’est-à-dire littéralement « penser au-delà de la boîte ». Inutile de traduire, le concept est clair. Penser mieux, cela signifie que vous devez remettre en question les pré-requis de votre secteur, pour vous orienter vers une nouveauté. Le plus souvent, on appelle cela créer une « innovation de rupture ». C’est aussi ce que l’on peut appeler système disruptif. Concrètement, créer de nouvelles habitudes de consommation et d’usage, qui bouleversent un marché existant.

À l’étranger, les exemples les plus connus sont bien entendu l’iPhone, ou encore WhatsApp, service de messagerie gratuit pour smartphone développé par Jan Koum. Une version enrichie du SMS, qui prend tout de suite des allures d’innovation génialissime. Il fallait y penser. Nous trouvons également des petits exemples intéressants sur le marché français.

Aurélia Jourdain et Aurore Queriaud, cofondatrices de l’agence de relations presse Douze Avril, lancent le communiqué de presse solidaire. Au même titre que les « cafés solidaires », phénomène qui consiste à acheter deux cafés et d’en laisser un en attente pour une personne moins chanceuse que soi, le communiqué solidaire permet à leurs clients de choisir une des associations partenaire de l’agence et de lui offrir un communiqué de presse afin de l’aider à développer sa notoriété et à récolter des dons. Original ! Dans le même ordre d’idée, Éric Autard a voulu dépoussiérer le métier d’expert-comptable à travers le groupe Optimum Experts. L’objectif : mettre en place un processus d’industrialisation de la fonction informatique et s’attacher à dérèglementer la profession, qui a tendance à rester dans des codes plutôt traditionnels, souvent sources de critiques.

Aiguisez votre créativité

Sortir du cadre pour renouveler son secteur impose à tout entrepreneur d’être curieux et créatif. Et à remettre les choses en question ! Pour y parvenir, il vous suffit d’appliquer quelques conseils qui viseront à développer votre créativité. Parmi ces derniers, on note le fait d’aimer son travail, prendre le temps de bien réfléchir, réunir une diversité d’idées, éviter les solutions toutes faites, établir un climat propice à la créativité, garder toutes les idées même les plus saugrenues, viser la quantité d’idées plutôt que la qualité, quitte à affiner ensuite, faire des associations d’idées, même inhabituelles, oser écouter ceux qui apparaissent comme marginaux.

Identifiez les besoins insatisfaits des clients

Gardez en tête ces quelques chiffres

Sur des marchés matures, 64 % des clients ont quitté une entreprise à la suite de un service client décevant dans les 12 derniers mois. Ce chiffre atteint 87 % sur les marchés émergents. Sur 1 000 clients insatisfaits, 40 vous le disent, 600 clients déclarent acheter ailleurs, par la suite. Seulement 25 % des entreprises utilisent les informations liées aux réclamations des clients pour prendre des décisions marketing. Il y a donc toujours un client insatisfait quelque part. Il est dès lors indispensable pour toute entreprise de se pencher sur ce qui ne satisfait pas le client dans un secteur donné. Vous en sortirez toujours quelques enseignements, et tout projet innovant cassant un peu les codes traditionnels du secteur en question sera dès lors bien accueilli.

Ainsi, dans le monde de l’hôtellerie traditionnelle, où l’identité et la particularité des établissements sont des atouts importants, certaines structures entendent bien se démarquer. À titre d’exemple, l’hôtel Renaissance Paris Le Parc Trocadéro offre désormais au client une décoration entièrement basée sur le thème du jardin, à l’image de celui qui entoure ses bâtiments. Les chaînes sont désormais conscientes de la différenciation, à l’heure où le client est plus que jamais maître de ses choix et où il recherche à chaque fois une expérience particulière. Même principe, mais cette fois du côté de l’immobilier.

À Bruxelles en Belgique, Anna Susswein et Michäel Abizdid, deux jeunes entrepreneurs, ont décidé de casser les codes traditionnels de l’immobilier en développant la proximité rapproché de ses clients, avec 23 points de contact dans l’ensemble des quartiers de la ville. Ils ont donc créé l’Universal Café, un lieu innovant et convivial qui accueille les clients de 7h30 à 18h pour un petit déjeuner, un croissant, un repas, une discussion… Original ! Et adapté aux besoins des clients.

Cassez les prix pour vous démarquer

Sortir du moule, c’est aussi casser les monopoles. Et de ce côté-là, s’il est un entrepreneur qui y est parvenu, c’est bien Xavier Niel. L’emblématique ambassadeur de Free a fait parler de lui en 2012 en dévoilant des offres commerciales entre 2 et 20 €, une première sur le marché de la téléphonie mobile. Ce qui a bien sûr eu pour conséquence de faire baisser le prix des forfaits de ses concurrents et lancer des offres low cost pour s’adapter. L’entrepreneur lui-même est un casseur de conventions. Pas de grandes études, la création d’une entreprise dès la fin de l’adolescence, une réussite matérielle décomplexée, un franc-parler qui fait plaisir à entendre. La bataille de Free face aux trois opérateurs traditionnels (SFR, Bouygues et Orange) restera clairement dans l’histoire !

Plus récemment, l’été dernier, un jeune entrepreneur lyonnais a décidé de casser les prix dans le domaine de l’optique. À 24 ans, Paul Morlet a ouvert à Paris un magasin de 300 m² dans lequel il vend des paires de lunettes à partir de 10 € et fabriquées sur place en 10 minutes. La boutique, savamment intitulé « Lunettes pour tous », a d’ailleurs pris son envol fin septembre, depuis la diffusion sur M6 d’un reportage qui lui a été consacré.

Ajoutez le 2.0 à un business traditionnel

De nombreux entrepreneurs ont décidé de casser les codes tout simplement en apportant à leur business la brique 2.0, ce petit supplément qui change radicalement le concept. C’est le cas notamment de Babbler. Créée en septembre 2012 par deux soeurs, Hannah et Sarah Babbler, la société propose sa propre plateforme web qui met en relation médias et marques à la manière d’un réseau social. Les médias peuvent ainsi consulter du contenu ciblé et accéder rapidement aux visuels, spécifications techniques et autres informations utiles.

Quant aux marques, elles disposent d’un suivi en temps réel sur les articles réalisés par les journalistes. Une formule qui a convaincu en un an 500 journalistes et 300 annonceurs. « Il est comparable à Twitter. Les journalistes sont les « followers » des marques qui postent des actualités, photos et vidéos », décrit Hannah Oiknine, cofondatrice de la start-up. Babbler a déjà atteint son objectif de chiffre d’affaires en 2013 : 150 000 €.

Plus généralement, le secteur de l’e-commerce est propice à l’émergence de nouveaux business. Certains marchés traditionnels s’exportent en ligne, cassant les codes traditionnels de la distribution. C’est le cas des boucheries en ligne comme Carré de Bœuf ou plus récemment, le goût du bœuf, qui propose une approche innovante (voir encadré). On peut citer également Ornikar, qui propose un « permis de conduire 2.0 », c’est-à-dire une auto-école 100 % en ligne. Benjamin Gaignault et Alexandre Chartier, les cofondateurs, ont ainsi développé une plateforme qui met en relation des moniteurs de conduite et des élèves. Les professionnels sont des indépendants, diplômés et formés pour donner des leçons de conduite. Les élèves peuvent voir la disponibilité des moniteurs et leur localisation afin de réserver une leçon. Efficace !

3 étapes pour lancer un site e-commerce sur un marché de niche

Comment trouver une niche profitable pour en faire son propre business? Voici les clés de la réussite basées essentiellement sur une méthode pour ceux dont l’objectif est de trouver le produit ou service à fort potentiel économique, et d’en faire leur projet professionnel. Voici 3 étapes pour lancer un site e-commerce sur un marché de niche

Une concurrence limitée

Les niches  bénéficient d’une faible concurrence. Elles ne sont donc pas obligées d’investir des sommes démesurées en communication car la cible est en général assez précise. De plus, le  nombre de consommateurs est lui aussi limité. Les consommateurs connaissent évidemment les sociétés qui leur proposent services et produits. Ainsi depuis une dizaine d’années nous avons  vu fleurir un business fort  lucratif avec les personnes allergiques au gluten. De quelques produits qu’il fallait trouver dans des magasins spécialisés, nous avons aujourd’hui des rayons entiers des produits antiallergiques au gluten.

Trouver le bon créneau

C’est le point de départ de toute aventure. Dans le business numérique comme n’importe quel autre, le choix du produit physique à commercialiser, du service à rendre ou de l’info-produit à mettre en valeur est déterminant. Les spécialistes recommandent de vous orienter résolument vers un domaine qui vous passionne. Il sera en effet plus facile de créer du contenu sur un thème qui vous tient à cœur plutôt que sur un sujet dont vous ne connaissez pas grand-chose et qui de surcroît vous laisse indifférent.

Lorsque votre choix entre produit et info-produit sera fait, il faudra impérativement vous assurer que ce dernier tient la route. Pour évaluer sa robustesse, il convient d’utiliser un outil que les spécialistes appellent profileur de marché. Celui-ci évaluera très précisément la potentialité de votre produit compte tenu de l’objectif en terme de résultats financiers que vous vous serez fixé. L’outil en question est capable d’évaluer avec précision la motivation de la clientèle potentielle ainsi que la concurrence et la taille de votre futur marché. En fonction des résultats de l’évaluation, vous pourrez alors vous lancer résolument ou pas dans votre projet.

URL et référencement

Une fois l’analyse de marché effectuée, il conviendra de créer les outils nécessaires au bon fonctionnement de votre projet. A commencer par créer une adresse URL efficace du point de vue de l’accessibilité et plus tard du référencement. Les internautes se servant de mots-clés très précis, il est impératif que l’adresse URL de votre site corresponde « le plus naturellement possible » aux besoins de l’internaute dans le domaine concerné. La nature de l’URL devra coller au maximum au thème couvert compte tenu bien sûr des choix restants non encore attribués.

Internet est une jungle où le plus important pour un site à but commercial est d’exister. Le référencement est ainsi un paramètre fondamental à optimiser pour chaque entreprise de e-business commercialisant un produit ou un service et souhaitant atteindre un maximum de cibles commerciales et d’acheteurs potentiels. Le volume de recherches et le trafic attendu devront être étudiés grâce à des outils de comptabilisation de clics (ranking des mots-clés sur Google par exemple).

Le blog et son contenu

La création d’un blog est aussi une étape clé du processus de création d’un business sur Internet. Le contenu et la forme du site devront être particulièrement travaillés de façon à retenir l’attention de l’internaute sur le produit ou l’info-produit proposé et lui donner ensuite envie de concrétiser l’achat d’un produit, d’un service ou d’une prestation dans la foulée de sa visite sur le site en question. Parmi les niches qui « cartonnent » actuellement sur le net, on peut noter les sites de commercialisation d’accessoires vestimentaires (chaussures et vêtements féminins), la vente de produits locaux et traditionnels ou les objets rares. Les spécialistes estiment qu’un bon produit ou service de niche doit être commercialisé aujourd’hui entre 100 et 200 euros.

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