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Le bras de fer pour la réforme des droits d’auteur en bonne voie ?

Le bras de fer pour la réforme des droits d’auteur enfin terminé ?

Un accord portant sur la rémunération des publications de presse en ligne a été signé le 21 janvier 2021 entre Google France et l’Alliance de la presse d’information générale (APIG) regroupant presque 300 titres de presse. Cet accord intervient après la promulgation, en France, de la loi du 24 juillet 2019 sur le respect des droits d’auteur voisins.

Après deux ans d’âpres négociations, les institutions européennes ont définitivement approuvé la directive sur le droit d’auteur le 15 avril 2019. L’Union européenne valide ainsi le principe d’une meilleure rémunération des artistes et éditeurs de presse à partir du trafic généré par leurs contenus sur des plateformes comme Google ou YouTube. En France, ces dispositions s’appliquent depuis le 24 octobre 2019.

L’autorité de la concurrence et son action

En avril 2020, l’Autorité de la concurrence avait demandé à Google de négocier(nouvelle fenêtre) avec les éditeurs et les agences de presse les rémunérations dues dans le cadre de la loi sur les droits voisins pour la reprise de leurs contenus protégés.

C’est dans ce contexte qu’a été signé, le 21 janvier 2021, l’accord entre l’APIG et Google France sur l’utilisation des publications de presse en ligne (nouvelle fenêtre). Les médias concernés doivent traiter, en ligne, de l’information politique et générale.

Le Monde, Libération, Le Figaro, L’Humanité, Ouest France, Sud Ouest, Dernières Nouvelles d’Alsace, Nice Matin… Au total, 283 titres de presse nationaux et régionaux, hebdomadaires et quotidiens(nouvelle fenêtre), regroupés au sein de l’APIG, pourront prétendre à une rémunération de la part de Google.

Les intentions de Google

De plus, Google a annoncé vouloir ouvrir davantage l’accès aux journaux sur son interface propre via « Google News Showcase« , un outil fourni aux médias pour qu’ils mettent en avant leurs articles d’actualité dans un format adapté. L’interface propose une amorce de lecture d’un article et renvoie le lecteur vers la source éditoriale, gage d’un gain de fréquentation pour les producteurs de contenu.

Ces avancées sont une étape vers le Digital Services Act (DSA) et le Digital Markets Act (DMA), dont les projets de règlements européens(nouvelle fenêtre), publiés par la Commission européenne le 15 décembre dernier, visent à instaurer un cadre de régulation plus contraignant pour les géants du numérique. La Commission espère parvenir à leur adoption début 2022.

Deux articles cruciaux ont enfin été votés :

  • l’article 15, qui ouvre un « droit voisin » pour les éditeurs de presse,
  • l’article 17, qui instaure le filtrage automatique des œuvres

Cette directive appelée « copyright » a pour objectif d’adapter le droit d’auteur à l’ère numérique – la dernière législation date de 2001 et il apparaît évident qu’elle est devenue obsolète compte tenu du développement des GAFA. Il s’agissait d’harmoniser le respect du droit d’auteur et liberté d’expression sur Internet, tout en octroyant à chacun une rémunération « juste ».

Les GAFA, le monopole

Les géants du Net ont profité de leur implantation pour occuper le monopole et devenir des intermédiaires incontournables entre le public et les médias, et à rendre prisonniers les médias. En effet, 47% de leurs lecteurs consultent des extraits sur ces plateformes – comme par exemple, un sujet vidéo sur Twitter -, sans cliquer sur le site des médias d’origine qui font que les revenus publicitaires vont dans la poche des géants du net. Google et Facebook s’accaparent ainsi à eux deux plus de 90% des recettes publicitaires numériques en France. Il est bien évident que cette situation ne pouvait pas durer car elle pouvait conduire au désengagement des auteurs qui perdait de manière flagrante leurs revenus et donc détruire la Culture protégée jusque là par les droits d’auteur.

Selon Andrus Ansip, vice-président de la Commission européenne, et Mariya Gabriel, commissaire européenne à l’économie et à la société numériques, dans leur communiqué de presse, ce texte « assure le juste équilibre entre les intérêts de tous les acteurs – utilisateurs, créateurs, auteurs, presse – tout en mettant en place des obligations proportionnées sur les plateformes en ligne. »

Ce « droit voisin » pour les éditeurs de presse, une sorte de déclinaison du droit d’auteur. Il doit permettre aux journaux, magazines, mais aussi aux agences de presse comme l’AFP – qui s’estiment pillés de leurs contenus par des fils d’actualités, comme Google News -, de se faire rémunérer pour une réutilisation en ligne, même partielle, de leur production.

Mais la crainte est que les GAFA n’ont pas qu’un seul tour dans leur sac ?

Et soient déjà prêts à contourner cette législation qui leur fait perdre une source considérable de revenus. Si l’Union européenne leur impose de payer une redevance pour pouvoir utiliser des liens qui renvoient vers les sites des médias, l’idée serait qu’ils proposent d’héberger eux-mêmes les contenus et Facebook a déjà entamé ce genre de process. Il faudra donc être sans cesse vigilant pour éviter des manipulations qui iraient dans le sens inverse de la loi votée.

Et qu’en est-il du filtrage automatique des œuvres ?

L’article 17 veut contraindre les plateformes – au-delà de trois ans d’existence et de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires ou dans certains cas, de 5 millions d’utilisateurs -, à passer des accords de licence avec les ayants droit pour une meilleure rémunération. Les hébergeurs devront mettre en place des technologies dont l’objectif sera de détecter automatiquement des chansons ou des œuvres audiovisuelles identifiées par les titulaires de droits qui leur permettra ou non d’autoriser leurs publications sur leur plateforme. Cet article impose un filtrage automatique des œuvres, avant même leurs publications. C’est une avancée importante dans le respect des droits d’auteur.

Et en ce qui concerne les start-up ?

La SACEM, Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, dans un communiqué de presse a souligné « Le texte crée une exception générale pour les startups dont l’essor va être favorisé en clarifiant leur situation pour l’utilisation de contenus protégés par le droit d’auteur. Il renforce la protection des internautes en interdisant explicitement toute surveillance générale. Le texte protège les « mèmes » et les « gifs », en garantissant les exceptions au droit d’auteur telles que les citations, les critiques, les caricatures, les parodies, etc. »

Ces fonds d’investissement qu’il faut connaître

Ces fonds d'investissement qu'il faut connaître

De nombreuses sociétés gèrent des fonds d’investissement. Beaucoup de ces groupes de capital investissement sont très sérieux et offrent les gages de fiabilité attendus par les épargnants. Certaines sociétés de fonds d’investissement ont même acquis de solides réputations dans le monde de la finance. Quelles sont les sociétés de gestion de fonds d’investissement incontournables sur les marchés français et européens et qu’il faut absolument connaître ?

Les fonds d’investissement incontournables

Fonds d’investissement BC Partners

Si BC Partners est un des fonds d’investissement leader sur le marché français, c’est certainement dû au fait que cette société maintient la même stratégie d’approche économique depuis sa création en 1986. Cette stratégie consiste à investir principalement dans des entreprises présentant des caractéristiques majeures de croissances défensives (en Europe et ailleurs dans le monde). BC Partners maintient cette stratégie depuis maintenant 30 ans et avec d’excellents résultats. La sélection d’actifs repose toujours sur des critères cohérents et identiques depuis le début de la création de la société de capital investissement. Ainsi BC Parteners s’appuie sur un réseau d’équipes d’analystes positionnés dans les places fortes de la finance : à Paris, New-York, Londres… Des équipes qui fournissent un travail de qualité et pertinent. Les résultats le prouvent et font de BC Partners une société de fonds d’investissement incontournable en France, en Europe et même dans le reste du monde.

Fonds d’investissement Cinven

Cinven est également un groupe de fonds d’investissement incontournable. Cette société réputée a diversifié ses acquisitions et ses investissements dans le secteur de la santé, des industries ou encore des médias et des secteurs de la consommation de biens et de loisirs. Cinven a une expérience dans les fonds d’investissement de plus de 25 années.

Fonds d’investissement Pai Partners

Pai est un acteur majeur en Europe de « Private Equity ». Pai est une société de capital investissement très ancienne qui trouve ses origines à la fin du 19è siècle, vers 1872 ! Ancrée dans la tradition de l’investissement financier, Pai est toujours très compétitif aujourd’hui. Actuellement, son actif est estimé à 8,1 milliards d’euros. Depuis 1994, Pai a investi dans 11 pays pour une valeur de plus de 40 milliards d’euros. Pai s’appuie sur l’expérience et l’analyse de ses collaborateurs répartis dans 7 pays européens, et dont le siège social se trouve en France. Ainsi, il demeure des équipes d’analystes à Paris, Londres Stockholm, Madrid, Milan, Luxembourg ou encore Munich.

Les fonds d’investissement à forte notoriété

Fonds d’investissement Lion Capital

La société Lion Capital jouit d’une grande notoriété dans le monde économique et financier. Sa stratégie consiste à investir dans des entreprises (ou des « marques ») aux capacités sous-exploitées. Par le biais de nouveaux marchés à conquérir (expansion géographique), l’extension de catégorie, l’innovation des produits et les améliorations de fonctionnement, Lion Capital entend développer et optimiser la réussite des entreprises dans lesquelles elle a investi. Ses excellents résultats en matière d’investissement prouvent que la stratégie globale de Lion Capital est très performante. Lion Capital, par ses résultats très positifs, justifie sa grande renommée française, européenne et mondiale.

Fonds d’investissement Wendel

Wendel est un groupe de fonds d’investissement qui jouit également d’une belle réputation dans le monde des affaires. La stratégie d’investissement de ce groupe est d’avoir réalisé des financements dans des entreprises déjà leaders dans leurs secteurs d’activité. Ainsi, on trouve dans le portefeuille de Wendel des entreprises comme Saint-Gobain (Production, transformation et distribution des matériaux), Stahl (produits pour le cuir et les revêtements), Mecatherm (équipements pour la boulangerie industrielle), ou encore Allied Barton (services de sécurité)… On constate que le portefeuille de Wendel est très diversifié. Wendel offre de solides garanties dans sa politique d’investissement grâce à son équipe d’analystes et de collaborateurs, tous expérimentés et compétents. La réputation du groupe Wendel a dépassé les seules limites de l’hexagone.

Bpifrance Investissement

Bpifrance Investissement est une société de gestion de capital-investissement de Bpifrance. Elle gère d’une part les véhicules « fonds de fonds » et fonds d’investissement de Bpifrance, et d’autre part des fonds filières souscrits par de grands donneurs d’ordre et des fonds spécialisés dans le cadre du Programme d’Investissement d’Avenir opéré par le Secrétariat général pour l’investissement.

Arkéa Capital

À partir des fonds propres du Groupe, Arkéa Capital, créée en1998, finance et accompagne les projets de dirigeants de PME et ETI, en recherche de capitaux supplémentaires pour accélérer la croissance et/ou confrontées à des problématiques de transmission. Arkéa Capital se positionne comme associé minoritaire, partenaire financier de proximité. Ils investissent seuls ou en co-investissement en fonds propres (ou quasi fonds propres) pour contribuer à la réalisation des projet de leurs clients.

Les fonds d’investissement aux excellents résultats

Ci-dessous, une liste non-exhaustive de sociétés gérant des fonds d’investissement avec d’excellents résultats de rendement. Ces sociétés de capital investissement ont pour point commun d’effectuer la gestion de leurs actifs en France et en Europe. En tant qu’épargnant voulant investir dans des fonds d’investissement, on vous recommande de retenir ces sociétés réputées pour leur sérieux et leur fiabilité quant à la gestion de leurs actifs. Ces sociétés aux résultats probants sont : Eurazeo, CVC Capital Partners SA, Advent international, Bain Capital, Clayton Dubilier & Rice, KKR, Apollo Management, Charterhouse Capital Partners, ou encore « The Carlyle Group ».

Les fonds d’investissement

  • 123 Investment Managers
  • 21 Invest
  • 360° Capital Partners
  • 3i France
  • Aalps Capital
  • Abénex
  • Access Capital Partners
  • ACE Management
  • ACG Management
  • Activa Capital
  • Adaxtra Capital
  • ADC (Alliance Développement Conseil)
  • Advent France Biotechnology
  • Advent International
  • Africinvest Europe
  • Agro Invest
  • Alliance Entreprendre
  • Aloe Private Equity
  • ALPES CAPITAL INNOVATION
  • Alpha Private Equity
  • ALSACE BUSINESS ANGELS (ABA)
  • Alter Equity
  • Alto Invest
  • Altur Investissement
  • Alven
  • Amboise Partners
  • Amundi Private Equity Funds
  • Anaxago Capital
  • ANDERA Partners
  • ANGELOR
  • Antin Infrastructure Partners
  • APAX Partners
  • Apicap
  • A Plus Finance
  • Aqua Asset Management
  • Aquasourca
  • Aquiti Gestion
  • Archimed
  • Ardian France
  • ARES MANAGEMENT
  • Argos Wityu
  • Arkéa Capital
  • ARTS ET BIENS
  • Aster
  • Astorg
  • Audacia
  • Auriga Partners
  • Auxitex
  • A-VENTURE
  • AXA Venture Partners
  • Axeleo Capital
  • Axio Capital
  • Azulis Capital
  • B & Capital
  • BC Partners
  • BDR Invest
  • BEE Family Office
  • Bee Up Capital
  • Blackfin Capital Partners
  • Blackstone Group L.P.
  • BNP Paribas Développement
  • Bpifrance Investissement
  • Breega Capital
  • Bridgepoint
  • Bridgepoint Portfolio Services
  • BTP capital-investissement
  • Burelle Participations
  • Butler Capital Partners
  • Calao Finance
  • Calcium Capital
  • Capagro
  • CapDécisif Management
  • Capelia
  • Caphorn Invest
  • Capital Croissance
  • Capital Export
  • Capital Grand Est
  • Capitem Partenaires
  • Capza
  • Carlyle Group
  • Cathay Capital Private Equity
  • Cathay Innovation
  • CÈDRE VENTURES
  • Centre Capital Développement
  • Céréa Partenaire
  • Chequers Partenaires
  • Chevrillon & Associés
  • Ciclad
  • Cinven
  • Cisco France
  • CITA Investissement
  • Citizen Capital
  • City Star Industry Investment
  • CM-CIC Capital Privé
  • CM-CIC Innovation
  • CM-CIC Investissement
  • Cobalt Capital
  • Colbert Développement
  • Connect Pro
  • Creadev
  • Crédit Agricole Régions – Carvest
  • CVC France
  • Danone Manifesto Ventures
  • Daphni
  • Demeter Partners
  • Demeter Ventures
  • DENTRESSANGLE INITIATIVES
  • Développement & Partenariats
  • DZETA CONSEIL
  • Edmond de Rothschild Private Equity
  • Educapital
  • EIFFEL Investment Group
  • Ekkio Capital
  • Elaïs Capital
  • Elephants & Ventures / Hardware Club
  • Elige Capital
  • EMZ Partners
  • Entrepreneur Venture
  • Equinox Industries
  • Equistone Partners Europe
  • Equitis Gestion
  • ERGON CAPITAL PARTNERS
  • Esfin Gestion
  • Essling Capital
  • Etoile ID
  • Eurazeo
  • Eurazeo PME
  • Eurefi
  • Euro Capital
  • EVOLEM
  • Expansinvest
  • Experienced Capital Partners
  • Extendam
  • EXTENS
  • Fa Dièse
  • Fair West
  • FCDE – Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises
  • Femuqui Ventures
  • Financière Florentine
  • Financière Pouyanne
  • Finorpa Gestion
  • Finovam Gestion
  • Five Arrows Principal Investments
  • Five Seasons Ventures
  • Florac
  • FnB Private Equity
  • Foreis
  • France Valley
  • FrenchFood Capital
  • Frst.vc
  • Future Positive Capital
  • Galia Gestion
  • Galiena Capital
  • Garibaldi Participations
  • GEI – Poincaré Gestion
  • GENEO Capital Entrepreneur
  • Generis Capital Partners
  • Gimv
  • GO Capital
  • Grand Sud-Ouest Capital
  • H.I.G Capital
  • Hi Inov
  • Hivest Capital Partners
  • HLD Associés
  • Hôtel Investissement Capital
  • iBionext
  • Ici Capital
  • IDF Capital
  • IDI
  • IDIA
  • Idinvest Partners
  • IK Investment Partners
  • ILP Sadepar
  • Impact Partenaires
  • INCO Ventures
  • Indigo Capital
  • Initiative & Finance
  • INNOBIO
  • Innovacom
  • Innovafonds
  • Inocap
  • Inter Invest Capital
  • INTERMEDIATE CAPITAL GROUP (ICG)
  • Intuitis
  • InVivo Invest
  • IRD Gestion
  • IRDI SORIDEC Gestion
  • IRIS Capital
  • IRPAC
  • ISAI Gestion
  • ISATIS CAPITAL
  • IT-TRANSLATION
  • iXO Private Equity
  • Jacana Invest
  • JMYX Holding
  • Jolt Capital
  • Keensight Capital
  • Kepler Cheuvreux IFE
  • Kerala Ventures
  • Kima Ventures
  • KKR France
  • Korelya Capital
  • Kreaxi
  • Kurma Partners
  • Latour Capital Management
  • LBO France Gestion
  • L Catterton Europe SAS
  • LFPI
  • LGT European Capital Ltd
  • LT Capital
  • Mandarine Gestion
  • MARTEK
  • Matignon Investissement et Gestion
  • MBO Partenaires
  • M Capital Partners
  • Meeschaert Capital Partners
  • Merieux Equity Partners
  • Mirabaud AM
  • Mirova
  • MML CAPITAL PARTNERS
  • Momentum Invest
  • Montagu Private Equity
  • Montefiore Investment
  • Motion Equity Partners
  • Multicroissance
  • Natixis Investment Managers
  • Naxicap Partners
  • NCI
  • NewAlpha Verto
  • Newfund Management
  • Nextstage AM
  • NiXEN
  • Nord Capital Partenaires
  • Nord Croissance
  • Nord Europe Partenariat
  • NORMANDIE PARTICIPATIONS
  • Nova Veolia
  • NOVESS
  • Oaktree
  • Océan Participations
  • Odyssee Venture
  • Omnes Capital
  • Opengate Capital
  • Orange Digital Ventures
  • Orfite
  • Orium
  • Orkos Capital SAS
  • Ouest Croissance
  • PAI Partners
  • Paluel-Marmont Capital
  • Paris Angels Capital
  • Parquest Capital
  • Partech Partners
  • Parvilla
  • Pechel Industries
  • Peninsular Capital Management
  • Perceva
  • Perfectis Private Equity
  • Phillimore
  • Phitrust Impact Investors
  • Picardie Investissement Gestion
  • Platina Partners
  • Pléiade Investissement
  • Pléiade Venture
  • Quadrille Capital
  • Qualium Investissement
  • Quilvest Private Equity
  • RAISE
  • Re-sources Capital
  • RHONE ALPES PME GESTION
  • Ring
  • Rives Croissance
  • Safran Corporate Ventures
  • Sagard SAS
  • SEB Alliance
  • Sénévé Capital
  • Serena Capital
  • Seventure Partners
  • Sigma Gestion
  • Silverfleet Capital SAS
  • Siparex
  • Siparex Proximité Innovation – Small Caps
  • Socadif
  • Société Générale Capital Partenaires
  • Sodero Gestion
  • Sofilaro Capital Investissement
  • Sofimac Innovation
  • Sofinnova Partners
  • Sofipaca
  • Sofiprotéol
  • Sofival
  • SOLEXIA
  • Sopromec Participations
  • Sparring Capital
  • Spring Invest SAS
  • Starquest
  • Suez Ventures
  • Supernova Invest
  • Swen Capital Partners
  • TCR Capital SAS
  • Tertium Management
  • Tikehau Investment Management
  • Time For Growth
  • Total Energy Ventures International
  • Trail Capital
  • Trajan Capital
  • Truffle Capital
  • Turenne Capital Partenaires
  • UI Gestion
  • Unexo
  • Unigrains
  • VAUBAN PARTENAIRES
  • Vendis Capital Management
  • Ventech
  • Vermeer Capital
  • Vespa Capital
  • Weinberg Capital Partners
  • Wendel
  • White Star Capital
  • Xange (Siparex)
  • Xerys Gestion
  • Yrix Capital Conseil

4 mauvaises raisons de lancer son business

4 mauvaises raisons de lancer son business

Souvent on entend  » tu devrais créer ton entreprise, tu en as les capacités « , « je devrais créer ma boite pour être mon propre patron « , » ‘je ne supporte plus la hiérarchie et je devrais créer mon entreprise »… Devenir son propre boss possède un attrait évident. C’est bien la raison pour laquelle une part grandissante de la population envisage la possibilité de franchir le pas, ce qui est d’ailleurs aujourd’hui relativement aisé. Pourtant, on ne doit pas être tenté de créer son entreprise sous n’importe quel prétexte. Il existe une multitude de très mauvaises raisons de se lancer dans le business. Si vous invoquez les raisons qui vont venir pour justifier votre volonté de devenir entrepreneur, il est peut-être préférable pour vous de revoir votre position.

Parce que vous voulez de l’argent

Tout en haut de la liste des mauvaises raisons de se lancer dans l’entrepreneuriat : l’argent. Si vous vous dites que lancer votre entreprise est certainement le moyen le plus efficace et le plus rapide pour gagner de l’argent, c’est évidemment faux, et cela, pour trois raisons :

  • Tout d’abord, devenir entrepreneur ne vous garantit absolument pas de générer un revenu important, et encore moins à court terme. Il est très probable, au contraire, que vous aillez besoin de plusieurs années pour toucher un revenu décent.
  • D’autre part, en vous lançant dans cette perspective, vous augmentez vos chances d’arriver sur le marché avec un concept, produit ou service, inadapté. Affiner son idée et établir une stratégie demandent du temps. La précipitation dans le but de créer son entreprise le plus rapidement possible pour gagner de l’argent risque fort de vous faire manquer certaines étapes préalables à la constitution de la société pourtant indispensables.
  • Enfin, même si votre idée était bonne au départ, votre soif d’argent vous fera certainement faire de mauvais choix dans le développement de l’entreprise. Un bon entrepreneur doit être capable de faire une croix sur un revenu immédiat en adoptant une vision de long terme. Cela peut passer par exemple par le maintien de la gratuité d’une application pour augmenter le nombre d’utilisateurs et ensuite générer dans un second temps un revenu.

Les réussites des entrepreneurs sont souvent le fruit de leur passion, leur enthousiasme et leur persévérance. Avoir pour première motivation l’argent quand on se lance est probablement le moyen le plus efficace d’échouer lamentablement dans son entreprise et de se retrouver quelques années après sérieusement endetté…

Parce que vous avez plein d’argent

Cette raison peut vous paraître surprenante mais elle vous donne presque aussi peu de chances de succès que la première. Si vous pensez que l’argent vous assure la réussite, vous allez droit dans le mur. Quand on démarre son business, il faut être prêt à se retrousser les manches et pas uniquement à signer des chèques. Bien sûr, si vous avez des fonds importants au moment de lancer l’entreprise vous êtes dans des conditions plus favorables, mais ce n’est absolument pas un gage absolu de réussite.

Se dire « je me lance, de toute façon avec les fonds dont je dispose, la probabilité que j’échoue est quasi nulle » est un très mauvais calcul. Il y a tellement de choses que la gestion d’une entreprise demande et que l’argent ne peut acheter. Avoir de l’argent est une bonne chose pour se lancer mais ce n’est absolument pas une raison suffisante. Une fois lancé, vous ne pourrez acheter nul part la passion, la créativité, l’ingéniosité et la résistance nécessaires au succès de votre société.

Parce que vous voulez avoir du temps pour vous

Autre très mauvaise raison de devenir entrepreneur : vouloir avoir du temps pour soi. Une nouvelle fois, s’il s’agit de votre motivation première, vous risquez de vite déchanter. La possibilité de ne plus avoir à se lever tôt, de disposer d’un emploi du temps modulable et finalement peu rempli, est évidemment une perspective très réjouissante. Malheureusement, elle n’est pas vraiment compatible avec l’entrepreneuriat (sauf exceptions bien sûr). L’entrepreneur doit dans la majorité des cas se lever tôt mais également bien souvent se coucher tard et travailler le week-end. Il reste sans cesse en éveil et ouvert aux possibilités pour améliorer l’entreprise. Il existe certainement des entrepreneurs qui se la coulent douce, et ce, depuis la création de l’entreprise, mais ils font évidemment figure d’exception.

Parce que les autres le font

Peu importe dans quel milieu on vit, la probabilité que l’on connaisse des entrepreneurs de près ou de loin est extrêmement élevée. On pourrait penser que ce phénomène n’existe pas, mais pourtant si, certaines personnes tentent de lancer leur entreprise uniquement parce qu’elles connaissent quelqu’un qui en a fait de même. Cela paraît aberrant mais c’est pourtant de cette manière que de nombreux entrepreneurs (à la carrière éphémère) son nés.

Même si les entrepreneurs que vous connaissez vous abreuvent de conseils, absolument rien ne dit que vous connaîtrez vous aussi le succès. C’est un long processus qui fait que l’entrepreneur est capable de gérer son entreprise. Il commence à penser à la possibilité de créer une entreprise, il pense à une idée, il l’affine, il se forme, il se renseigne… et au bout d’un certain temps il se lance. Lorsque l’on voit quelqu’un réussir, on ne visualise pas facilement les étapes antérieures à son succès. N’écoutez pas les « tu devrais te lancer aussi » si l’entrepreneuriat n’est pas une envie profonde et réfléchie. Avoir été fier une semaine en ayant pu dire à tout le monde « j’ai lancé mon entreprise, c’est bon » ne vous sera d’aucun réconfort si vous fracassez cette même entreprise quelques mois après.

Top 5 des entreprises qui se font frontalement concurrence

Top 3 des entreprises qui se font frontalement concurrence

La concurrence est une excellente opportunité de toujours vouloir s’améliorer et améliorer les produits ou services que l’on propose mais aussi de proposer des prix plus attractifs qui seront un bénéfice pour les clients. Focus sur quelques entreprises qui se font frontalement concurrence.

Samsung vs Apple

Cela n’a jamais été le grand amour entre la marque à la pomme et son rival de toujours, le sud-coréen Samsung. D’ailleurs, l’affrontement pour la domination du marché mondial des smartphones et des tablettes se fait principalement sur le terrain juridique, avec de nombreux procès en cours pour des histoires de brevet. Cette guerre va même jusqu’à diviser les utilisateurs car il existe un réel clivage entre les aficionados du sud-coréen et les Apple addict.

McDonald’s vs Burger King

Pendant longtemps, McDonald’s a su s’implanter comme le maître tout puissant de la restauration rapide dans le monde. L’enseigne belge Quick a longtemps été la seule à lui faire concurrence, mais a tendance à péricliter depuis quelques années face à l’aura toujours plus imposante du géant américain. En fait, depuis quelques temps, une autre marque a décidé de rivaliser avec la marque au « M » jaune. Il s’agit de Burger King. Fort d’une communication et d’une stratégie intelligente et efficace, elle est en passe de redistribuer les cartes, par le récent rachat de l’enseigne Quick.

Nike vs Adidas

Les deux marques célèbres de baskets et de prêt-à-porter sportif se font depuis longtemps concurrence. Leur terrain de prédilection ? Les événements sportifs et surtout, les matchs de football. En effet, c’est une bataille perpétuelle entre les deux colosses pour sponsoriser les joueurs et les événements, c’est à celui qui chaussera le plus grand nombre de célébrités du ballon rond. 

Graphique: Les plus grandes marques de chaussures de sport | Statista
fr.statista.com

Renault-Peugeot plus d’un siècle de concurrence

Les deux marques françaises, qui ont gagné des parts de marché en 2020, vont continuer à faire la course. 

 Peugeot a régulièrement pris l’habitude de devancer Renault ces trois dernières années. Mais  le 31 décembre, c’est toujours Renault qui domine le marché automobile français : part de 19,1 % pour Renault en 2020 (+ 0,8 point) et 18,3 % pour Peugeot (+ 1,2 point). Malgré un exercice 2020 inédit et mouvementé, la hiérarchie n’a pas évolué. Près de 0,8 point et un peu moins de 13 000 unités ont ainsi séparé les deux marques françaises l’an passé.  Ainsi, dans ses prévisions pour l’année 2021, le cabinet IHS Markit table sur un volume de quelque 325 000 immatriculations pour Peugeot, contre 321 400 pour Renault (sur un marché français légèrement supérieur à 1,8 million de voitures neuves). 

Carrefour et Leclerc, la bataille des prix

Qui est la moins chère  Carrefour ou  Leclerc ? Pas d’hésitation pour les deux enseignes, ils utilisent les comparateurs de prix pour mettre leur concurrent KO et n’hésitent pas à demander des enquêtes pour vérifier la véracité des prix.

Le classement des enseignes de la grande distribution les plus fréquentées

Free, Orange, SFR et Bouygues, se disputent le marché  des télécoms pour les entreprises

Xavier Niel dénonce «des problèmes de concurrence». Free avait annoncé le lancement de Free Pro, sa nouvelle offre dédiée au marché des entreprises. En outre, les quatre opérateurs nationaux sont présents sur un segment dont le chiffre d’affaires annuel est supérieur à 10 milliards d’euros. Cela faisait près de deux ans que le groupe de Xavier Niel ne cesse de faire des annonces assorti de prix fort compétitifs. C’est la guerre des tarifs et abonnement.   Si Orange a été sanctionné en 2015 pour pratiques anticoncurrentielles sur le marché des entreprises,  l’opérateur se partage la quasi-totalité du secteur avec SFR et donc se font la part belle.

free champion plaintes 2020
phonandroid.com

Ces secteurs porteurs pour l’année 2021

Dynamique Entrepreneuriale vous propose, après cette période de confinement, un petit tour d’horizon des secteurs porteurs en 2021. Certes, notre liste n’est pas exhaustive mais cet aperçu des secteurs où il fait bon d’entreprendre devrait, d’ores-et-déjà, vous donner quelques idées.

FinTech, FoodTech et autres « -tech’ »

D’une manière générale, toutes les alternatives aux modes traditionnels de financement comme le participatif constituent un secteur porteur et viennent concurrencer les banques. Au-delà de la FinTech (« Fin » pour « Finances » et « Tech » pour « Technologie », ndlr), qui consiste à utiliser la technologie pour repenser les services financiers et bancaires, la FoodTech (« Food » pour « aliment » et « Tech » pour « Technologie », ndlr) a, elle aussi, le vent en poupe. Les restaurants comme les consommateurs n’hésitent pas à se tourner vers les services de livraison comme Allo Resto ou UberEATS. Une tendance à suivre donc !

La sécurité informatique ou cyber-sécurité

On ne le dira jamais assez, le Big Data n’est pas sans faille. Le partage des données à caractère personnel sur la toile se faisant de plus en plus fréquemment, les risques liés à l’insécurité informatique remontent dans les débats actuels. Les cyber-attaques ont touché plus d’une entreprise ces dernières années et les pirates ne semblent pas prêts à lâcher l’affaire. Conséquence : le marché de la cyber-sécurité est, aujourd’hui, estimé à près de 22 milliards de dollars, selon le cabinet Gartner.

Les objets connectés, l’avenir du Big Data

Le marché de l’internet des objets (IdO) (comme on l’a vu précédemment) n’en finit plus de s’élargir ! Le phénomène, engendré par le Big Data, a envahi le Globe. D’ici les cinq prochaines années, il devrait y avoir plus de 50 milliards d’objets connectés partout dans le monde. En ce sens, se lancer dans la conception ou même dans la revente d’objets connectés comme ceux issus de la domotique fait partie des bonnes idées à appliquer en 2021.

Le marché des drones s’envole

En lien avec le secteur des objets connectés, d’ici cinq ans, celui des drones pourrait créer plus de 15 000 emplois en France. Qu’il soit question de drones de loisir, militaires ou encore destinés à l’agriculture, le marché reste à envisager pour tous ceux qui souhaitent se lancer dans la création d’entreprise.

Le confinement et le marché des piscines, un binôme gagnant.

L’augmentation du nombre de piscines

Le nombre de piscines installées sur l’hexagone a quasiment doublé en dix ans, atteignant plus de 2 millions aujourd’hui. La France se situe sur la première marche du podium au niveau européen, et sur la deuxième au niveau international, c’est dire l’engouement des Français pour les piscines.

En 2020, 197.000 particuliers ont investi dans une piscine. Une hausse de 28% par rapport à 2019. Confinements, piscines fermées, forte chaleur… Il n’en fallait pas plus pour convaincre les Français de faire construire leur propre piscine. En 2020, 197.000 particuliers ont investi dans une piscine, soit une hausse de 28% par rapport à 2019. En août 2020, le nombre de commandes a augmenté de 98% par rapport à 2019, selon les chiffres de la Fédération des professionnels de la piscine et du spa. Une tendance qui se poursuit en 2021. « Les professionnels s’attendent à de très belles performances du marché sur les deux premiers trimestres 2021, a minima équivalentes à celles du dernier trimestre 2020 ». « Plus de 9 piscinistes sur 10 ont prévu d’embaucher d’ici la fin de l’année. »

Les prix ?

Face à une telle augmentation de la demande, les prix des fournisseurs et des matières premières bondissent. Une hausse des prix qui pourrait atteindre sur les consommateurs. Des professionnels du secteur estiment à 10% la hausse des prix pour une piscine à partir d’avril. En moyenne, les piscines font entre 20 et 25 mètres carrés et représentent un coût de 24.000 euros. Avec près de 3 millions de piscines, la France est devenue le deuxième marché au monde derrière les États-Unis.

Un exemple incroyable

Une piscine suspendue et transparente ouvrira à Londres le 19 mai mais elle a été conçue aux Etats-Unis et va offrir des sensations fortes aux baigneurs.

« Sky Pool », une piscine unique au monde, flottera à une hauteur de 35 mètres et sera reliée à deux gratte-ciels adjacents de la ville de Londres.  C’est le complexe immobilier Embassy Gardens, dans le quartier Nine Elms, qui en a fait la construction. La piscine fera 25 mètres de longueur, dont 14 mètres où elle sera complètement suspendue, offrant une vue unique sur la ville de Londres.  Pour assurer sa solidité, la piscine autoportante a été fabriquée dans de l’acrylique épais. Le fond fera 30 centimètres d’épaisseur et les parois en feront 20. Au total, la structure pèsera 50 tonnes. Elle a été conçue dans le Colorado, aux Etats-Unis. Ensuite, elle a été acheminée par la route jusqu’à Galveston au Texas, soit 2000 km, puis par bateau jusqu’à Anvers en Belgique, puis à nouveau par bateau jusqu’au Port de Tilbury, à Londres.

 Elle a ensuite été installée par une équipe composée d’architectes, d’ingénieurs et de consultants. Ils ont réalisé de nombreux tests de sécurité car l’eau de cette piscine suspendue pèse près de 375 tonnes. Mais hélas, son accès sera réservé aux habitants de l’Embassy Gardens, une résidence privée de luxe.

Sean Mulryan, le directeur général du groupe Ballymore « Utiliser la piscine sera comme flotter dans les airs en plein centre de Londres ».

Jardin : les vainqueurs 2020 … et les clients 2021

Le meuble de jardin sort son épingle du jeu.

Au cours d’une année 2020 marquée par la fermeture pendant trois mois de la majorité des points de vente de meubles, le constat est simple et toutes les familles du meuble affichent des résultats en recul sur l’exercice… A l’exception du jardin qui voit ses ventes progresser de 4,2%, soit plus de 550 millions d’euros de mobilier vendus. Le confinement entre mars et mai  lui aura donné un nouvel élan. Les Français se sont retrouvés bloqués dans leur logement et pour ceux qui jouissaient un jardin, une terrasse ou un balcon ont voulu leur donner une place pour leur donner du bien-être.

Les ménages ont donc investi dès le début du confinement sur ces produits, certains acteurs de la vente en ligne multipliant leur chiffre d’affaires par plus de deux au cours du mois d’avril. De plus, contrairement à d’autres produits, les stocks étaient remplis en ce qui concerne le meuble de jardin. En effet, ils avaient été constitués avant le confinement. Il faut dire que le mobilier de jardin a un coté magique car il représente les vacances, les week-end et donc la liberté. Il en est de même des potagers qui ont créé un véritable engouement.


Gagner de l’argent peut-il être l’unique moteur pour entreprendre ?

Gagner de l'argent peut-il être l'unique moteur pour entreprendre ?

Il est certes important de rêver mais tout le monde sait que créer une entreprise c’est prendre des risques. Dans le contexte actuel où nombre d’entrepreneurs ont vu leur business model bouleversé, il est évident que l’argent ne peut pas être la seule raison d’entreprendre. Cela d’autant plus que certains patrons se sont retrouvés sans salaire et sans aide de l’état pour eux. Ils avaient pour consolation que leurs salariés au moins ne se trouvaient pas dans la même difficulté qu’eux. La dimension économique s’avère être un paramètre indispensable à prendre en compte lors de l’élaboration d’un projet d’entreprise. Gagner de l’argent doit-il cependant constituer l’unique moteur pour entreprendre ?

Un projet d’entreprise dont la motivation reposerait avant tout sur le gain matériel est-il réellement viable ? Gagner de l’argent lorsque l’on entreprend est-ce un but en soi, une nécessité ou un moyen ? Eléments de réponse.

Gagner de l’argent garantit-il le succès de son projet d’entreprise ?

Les charges sociales pesant sur les épaules des entrepreneurs sont souvent source de plaintes et semblent en démotiver plus d’un, voire en pousser d’autres à l’exil, jusqu’à laisser croire que le gain monétaire représenterait la seule source de satisfaction de l’entrepreneur. Or, s’il faut bien vivre, les enjeux liés à la création d’une entreprise s’avèrent néanmoins bien souvent relever de motivations intimes et personnelles. Ils dépassent de la sorte le seul cadre économique.

Entreprendre c’est en effet non seulement réaliser, mais avant tout se réaliser. En effet, le gain monétaire rime en partie avec réussite professionnelle et vient solder la concrétisation d’un projet d’entreprise, porteur d’une importante reconnaissance professionnelle, voire sociale.
Cependant, il ne doit pas représenter l’unique moteur de l’entrepreneur. Un projet d’entreprise peut également faire ressortir des valeurs humaines, un désir de liberté ou même la simple satisfaction d’un besoin créatif ? Si gagner de l’argent s’avère nécessaire à la pérennité d’une entreprise et fait partie des objectifs à atteindre, un projet d’entreprise dont les motivations ne reposeraient que sur l’appât du gain risquerait de perdre de son impact.

La richesse des valeurs personnelles

En effet, la longévité et la richesse d’une entreprise reposent également sur les valeurs qui bâtissent son fonctionnement. Celles-ci, à la fois personnelles et professionnelles, contribuent à la réussite d’un projet, voire fondent les bases sur lesquelles ce dernier va reposer. Les valeurs humaines d’un projet peuvent constituer une sorte de matière première et par conséquent de richesse. Cette matière première abstraite constitue, au-delà de l’argent, l’origine du projet.

Cette dernière détermine à son tour l’histoire de ce projet. Un projet dont le moteur ne serait déterminé que par un but monétaire ne résonnerait-il pas dès lors comme un projet privé d’histoire, de sens et de valeurs ? En outre, une entreprise ne répondant qu’à un intérêt lucratif peut-elle réellement s’adapter à la demande des autres ? En effet, répondre à une demande, voire créer une demande, c’est également cerner ce qui relève des besoins de l’autre avant de servir ses seuls intérêts.

Or, analyser et étudier les besoins du consommateur nécessitent de savoir se décentrer de son seul intérêt personnel. Entreprendre peut également relever de motivations liées autant à sa réalisation personnelle qu’au fait de participer à l’essor et à l’évolution de son pays. Les motivations liées à l’entrepreneuriat se révèlent ainsi diverses et ne peuvent se restreindre à la seule motivation financière.

Face aux nombreux enjeux liés à l’entrepreneuriat, si gagner de l’argent s’avère une nécessité pour la pérennité de l’entreprise, faire reposer l’entreprise sur ce seul moteur risquerait d’éclipser des richesses autrement essentielles, voire de menacer la longévité tant attendue de cette entreprise.

Les 10 caractéristiques du patron exceptionnel

Les 10 caractéristiques du patron exceptionnel

Les entreprises se fondent sur les mêmes principes, mais le mode de fonctionnement et d’organisation varie d’une société à une autre. Certaines entreprises se développent rapidement et assurent un environnement plus harmonieux que d’autres. La raison de cette divergence demeure simple et pratique : les caractéristiques de leurs patrons manifestent énormément de différences. 10 éléments permettent de déterminer si le dirigeant d’une entreprise constitue ou non un patron exceptionnel.

Prendre des décisions sans être influencé

Le dirigeant exceptionnel dispose d’une indépendance incomparable. Il demeure autonome, notamment dans la prise de décision. Cela ne signifie pas qu’il néglige les avis et les arguments de ses collaborateurs. Il peut tout à fait agir en toute indépendance tout en tenant compte des remarques de ses employés.

Être force de propositions innovantes

Le sens de l’initiative constitue le corollaire de l’indépendance. Ces deux qualités réunies lui permettent d’assurer une meilleure créativité dans l’établissement et la mise en œuvre de son projet. Un dirigeant exceptionnel sait quand il doit intervenir et quand il doit laisser ses collaborateurs travailler à leur guise.

Avoir le sens des responsabilités

Un patron exceptionnel  est conscient de sa responsabilité sur tous les domaines tels que les faits liés à l’activité de l’entreprise, les faits et gestes de ses collaborateurs. Il s’engage à fond et apporte une attention particulière au développement de l’entreprise et des employés.

Être organisé et savoir organisé

Mettre en place un objectif bien précis afin que les collaborateurs puissent les réaliser selon les stratégies et programmes établis par l’entreprise, le patron exceptionnel doit pouvoir le faire. L’objectif qu’il établit doit permettre à l’entreprise d’avancer rapidement tout en considérant les intérêts des employés.

Transmettre son savoir-faire et la confiance

La confiance en soi constitue une qualité incontournable chez le patron exceptionnel. Conscient de son importance au sein de l’entreprise, il doit pouvoir mettre en œuvre ses compétences, ses expériences et ses savoir-faire pour le bien de tous. Il doit prendre conscience de ses atouts et les mettre au service de l’entreprise.

Être exemplaire

Rigoureux, intègre, motivé et passionné par son travail, le patron exceptionnel doit montrer le bon exemple à ses collaborateurs. Il ne cherche pas à se distinguer des autres employés en raison de la particularité de son statut au sein de l’entreprise. Au contraire, il s’intègre au sein du personnel tout en gardant une certaine limite.

Être réaliste et lucide

Concentré, le patron exceptionnel ne se perd pas dans les détails. Il dirige et forme ses employés pour que ceux-ci puissent considérer l’objectif établi par l’entreprise. Très objectif et réaliste, il connaît les moyens adaptés à un tel ou tel objectif.

Être reconnaissant et savoir remercier 

Au sein de l’entreprise, la reconnaissance est fondamentale. Chaque effort fourni par les employés mérite une reconnaissance étant donné que cela contribue au bon développement de l’entreprise. Cela ne peut que motiver l’employé à réaliser davantage d’effort.

Être accessible

Le patron exceptionnel se met à la disposition de ses collaborateurs. En cas de problème, ceux-ci doivent pouvoir contacter leur patron qui leur proposera une solution adaptée. Selon le cas, il peut rassembler le personnel ou certains employés en vue d’une réunion pour déterminer la meilleure manière de traiter le problème.

Conjuguer évolution de l’entreprise et évolution des employés

Le patron exceptionnel ne cherche pas à évoluer seul au sein de l’entreprise. Il songe à assurer à ce que les moments passés par les employés au sein de l’entreprise puissent leur permettre de se développer. L’intégration du salarié au sein de sa société doit lui permettre d’apprendre de nouvelles choses, d’acquérir de nouvelles expériences et des compétences.

Infographie: Les patrons les plus performants au monde | Statista
fr.statista.com

Le NACRE est un accompagnement performant, garants de la pérennité

Écoute, compétences financières, connaissance marketing, imagination et bienveillance : voici comment les acteurs de l’accompagnement résument les actions que leurs structures réalisent en faveur des entrepreneurs.

Le Nacre (Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise) est un dispositif mis en place en mars 2009 par le ministère d’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi. En fait, Il est principalement destiné aux demandeurs d’emploi et aux bénéficiaires des minima sociaux. Le Nacre offre l’opportunité d’obtenir un suivi personnalisé par un professionnel pour le projet d’un créateur ou repreneur d’entreprise. Ce suivi s’effectue pendant le lancement de l’activité des créateurs et repreneurs d’entreprises, mais également pendant 3 ans durant. Tour d’horizon de la dynamique de l’accompagnement entrepreneurial.

Évolution du dispositif, évolution des pratiques

La mise en place du dispositif NACRE, ce dispositif permet de développer l’accompagnement post-création des jeunes entreprises sur trois années, ce qui augmente leurs chances de pérennité et oblige les structures à intensifier la professionnalisation de l’accompagnement qu’ils proposent. Elles peuvent ainsi répondre aux exigences liées à la possibilité d’être labellisées ou de recevoir les agréments nécessaires pour effectuer un accompagnement intégré au dispositif NACRE.

L’accompagnateur ? Qui est-il ?

Aujourd’hui, le métier d’accompagnateur bouge et se réinvente pour aider au mieux les entrepreneurs. Le but de ces recherches ? Définir de nouvelles méthodes pour aider au mieux les entrepreneurs à révéler leur potentiel et à passer à l’acte de création. Les chercheurs en entrepreneuriat ont défini la posture idéale de l’accompagnateur comme ayant un comportement modeste et discret qui permette à l’entrepreneur de structurer son projet. Les accompagnateurs ne doivent pas faire « à la place de », et toujours savoir s’adapter à la singularité des projets et des personnalités. Ils doivent ainsi maîtriser les différentes techniques d’accompagnement qui existent afin de fournir à chaque entrepreneur l’appui qui lui correspond.

L’accompagnateur doit toujours osciller entre deux postures :

La posture qui est de cadrer l’entrepreneur pour qu’il se conforme à des règles sociales et la posture qui est de le pousser à trouver une différenciation qui lui permettra de se démarquer.

Quelles sont les conditions pour obtenir le NACRE ?

Les demandeurs d’emploi ou les personnes en difficultés de réinsertion professionnelle qui souhaitent créer ou reprendre une entreprise peuvent bénéficier du dispositif NACRE : Cependant elles doivent justifier de l’une des conditions suivantes : 

  • Percevoir l’allocation d’aide au retour à l’emploi ou de l’allocation de sécurisation professionnelle (ASP).
  • Être demandeur d’emploi non indemnisé inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi depuis plus de 6 mois ces 18 derniers mois.
  • Percevoir le RSA ou l’allocation de solidarité spécifique (ASS)
  • Avoir entre 18 et 25 ans (ou 29 ans si vous êtes reconnu handicapé)
  • Avoir moins de 30 ans et pour ne pas remplir les conditions d’activité antérieure pour bénéficier de l’indemnisation chômage
  • Être salarié ou licencié d’une entreprise en sauvegarde de justice, en redressement judiciaire ou liquidation judiciaire reprenant une entreprise (il ne s’agit pas forcément de votre entreprise d’origine)
  • Être sans emploi titulaire d’un contrat d’appui au projet d’entreprise
  • Cape (une personne titulaire du Cape peut aussi être salariée d’une entreprise en redressement ou liquidation judiciaire qui reprend l’entreprise)
  • En situation de création ou reprise d’une entreprise dans un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPPV)
  • Avoir perçu la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE)

Comment obtenir le NACRE ?

Il faut faire une demande d’accompagnement par courrier auprès d’un organisme agréé par l’État et la Caisse des dépôts et consignations (CDC). L’organisme compétent varie selon les régions.

 QUEL EST DONC CET ACCOMPAGNEMENT ?

 Une aide au montage qui permet de : 

  • finaliser techniquement le projet de création ou de reprise d’entreprise pour le présenter à des tiers (financeur, partenaire, etc.),
  • étudier les conditions de mise en œuvre et anticiper les difficultés.
  • aider à la structuration financière. Cette phase a pour objectif de permettre au porteur de projet d’obtenir des conditions de financement avantageuses. Sous conditions, le porteur de projet peut obtenir un prêt à taux zéro.

L’aide à la structuration financière permet :

  • de vérifier la pertinence économique de votre projet et d’élaborer le plan de financement,
  • d’être appuyé dans les recherches de financement auprès des banques,
  • d’obtenir des financements adaptés, par exemple, un prêt à taux zéro sur 5 ans maximum financé par votre région. Ce prêt doit être couplé avec un prêt complémentaire dont le montant et la durée doivent être supérieurs ou égaux à ceux du prêt à taux zéro.

Les avantages de recruter un jeune diplômé

Les avantages de recruter un jeune diplômé

Un jeune diplômé s’il choisit d’intégrer votre entreprise c’est parce qu’il souhaite donner du sens à sa vie et de prouver sa valeur. Il a déjà parcouru le parcours du combattant des études et celui est rarement de tout repos. De plus dans le contexte actuel, ils ont dû s’adapter à travailler le plus souvent dans la solitude. Généralement, les recruteurs ont tendance à insister sur le parcours professionnel des candidats qui aspirent à intégrer leurs entreprises. Les chances des jeunes diplômés à intégrer une organisation sont donc très maigres. Ce que les entreprises ne savent pas, c’est que le recrutement des jeunes diplômés présente de nombreux avantages, dont en voici les grandes lignes.

La motivation d’un jeune diplômé

La motivation n’est pas donnée à tout le monde, c’est un état d’esprit qu’il faut parfois bien chercher chez les candidats. À la différence d’une personne qui a déjà travaillé depuis des années, un jeune diplômé n’a pas beaucoup d’expérience professionnelle. C’est ce qui est à l’origine de sa motivation. Car voulant à tout prix être promu pour un poste malgré son manque d’expérience, il fera tout son possible pour démontrer qu’il mérite le travail.

Qu’en est-il de son expérience ?

L’expérience permet à une personne d’acquérir de la maturité et de la connaissance au niveau professionnel. À la différence des croyances, un jeune diplômé possède tout de même un niveau d’expérience. Effectivement, durant leurs stages, les stagiaires sont déjà confrontés à l’univers professionnel. Ce qui leur permet d’acquérir une certaine maturité professionnelle. Au cours de leur première année en tant que salarié, théoriquement, un jeune diplômé possède donc déjà une expérience professionnelle.

Les mauvaise habitudes viennent à la longue

Les mauvaises habitudes acquises par les salariés de longue date sont parfois gênantes. Elles peuvent causer un tort, voire même discréditer une personne. Les mauvaises habitudes sont des choses courantes chez certains salariés, et cela leur laisse une étiquette dans le monde du travail.  Étant au tout début de sa carrière, un jeune diplômé possède des atouts. N’ayant pas encore fait ses vrais débuts en tant que travailleur, il n’aura aucune « tache » dans son dossier.

La curiosité d’un jeune diplômé, est-ce un atout ou un défaut ?

Si la curiosité est un défaut, elle peut également se révéler un atout majeur. Il faut donc savoir l’utiliser dans certaines circonstances. En intégrant un nouveau job, un jeune diplômé sera automatiquement curieux. Voulant augmenter son expérience, il accordera beaucoup d’importance à tout ce qui touche l’entreprise qui acceptera de l’embaucher. Cette curiosité facilitera l’intégration d’un jeune diplômé au sein de la société.

Le salaire : pourquoi en parler ?

Le montant du salaire des employés diffère. Effectivement, chaque salarié est payé selon le terme stipulé dans son contrat de travail. Plus une personne est expérimentée, plus ses prétentions salariales sont en hausse. En général, un jeune diplômé n’exige pas un salaire exorbitant. Voulant apprendre à faire ses preuves, il fera en sorte de mettre en priorité ses prouesses plutôt que ses exigences de rémunération. Un atout majeur pour l’entreprise ! Il est donc avantageux de recruter un jeune diplômé, toutefois, il faut tout de même vérifier qu’il a la capacité nécessaire pour le travail exigé. Faites des tests de niveau afin d’évaluer les potentiels du jeune diplômé promu. Vérifiez ses diplômes et son cursus en stage, avant d’officialiser son intégration.

Graphique: 8 jeunes diplômés sur 10 sont en emploi au bout d'un an |  Statista
fr.statista.com

Les signes qui prouvent que vous avez l’entrepreneuriat dans le sang

Les signes qui prouvent que vous avez l'entrepreneuriat dans le sang

Ne plus dépendre d’un patron est le rêve de plus d’un mais de là à devenir entrepreneur, il existe un grand pas. En effet la vie d’un entrepreneur est sans cesse secouée par des imprévus, des difficultés qu’il faut apprendre  à maîtriser.  Vous avez toujours voulu être votre propre patron et pouvoir décider par vous-même des orientations à donner à votre entreprise ? L’idée de construire votre propre entreprise dans un secteur précis vous a toujours séduit et aujourd’hui vous avez, plus que jamais, l’intention de passer à l’acte ? Vous pensez avoir l’entrepreneuriat dans le sang, et ce depuis longtemps ? Vous avez envie de montrer à la face du monde l’étendue de tous vos talents de gestionnaires ? Alors n’hésitez pas une seule seconde de plus !

Voir l’entrepreneur comme un capitaine de navire

Pour vous, être entrepreneur ne rime pas nécessairement avec : écoles de commerce chèrement payées, études supérieures, fonds nécessaires pour débuter très importants. Pour vous, être entrepreneur c’est vouloir décider par vous-même quoi faire, comment le faire et quand le faire, sans aucune autre personne au-dessus de vous. Non pas que vous refusiez l’idée d’être dirigé par une autre personne hiérarchiquement mieux placée, mais vous souhaitez être votre propre donneur d’ordres, votre propre supérieur hiérarchique par simple volonté de donner à votre entreprise, à votre projet, l’orientation idéale à sa pérennité. Vous voyez dans le chef d’entreprise un capitaine de navire qui, après avoir durement bâti son bateau avec les moyens du bord, suivant un plan de construction très précis, a envie de donner les bonnes orientations, la bonne direction à son projet chèrement mis en œuvre.

Pas de profil type

Toute personne est donc susceptible d’être le chef d’entreprise idéal. Il n’y a pas de profil type. C’est aussi une force de l’entrepreneuriat : quiconque peut faire de sa vie une immense réussite, acquise de haute lutte.
Vous pensez être de ceux qui ont l’étoffe des grands gestionnaires ? Vous avez la certitude que votre projet va venir répondre à une demande importante sur un marché qui reste encore à découvrir ? Alors n’hésitez plus. Lancez-vous pour mettre enfin sur pieds le projet qui vous tient à cœur depuis si longtemps.

Ne pas craindre les supposées complexités administratives

Pour toutes les personnes qui se sentent chef d’entreprise dans l’âme, il existe énormément de solutions pour enfin franchir le pas. Il est certain que nombre de projets n’arrivent pas à terme du fait de la supposée complexité accompagnant la création d’une entreprise. Mais vous, en tant qu’entrepreneur-né, vous ne craignez pas cela et semblez prêt à profiter de tous les dispositifs mis en œuvre par le gouvernement français pour faciliter la création d’entreprises en France.

Que vous souhaitiez créer une entreprise à plusieurs et porter un projet entre actionnaires ou que vous souhaitiez être seul maître à bord durant toute l’expansion de votre entreprise, tout est possible. Chaque projet possède nécessairement une solution adaptée.

Alors n’hésitez plus, vous qui avez l’entrepreneuriat dans le sang depuis longtemps maintenant, jetez-vous à l’eau et donnez enfin à votre projet de création d’entreprise la renommée et le succès qu’il mérite.