Accompagner, conseiller et former pour permettre à des entreprises, à des salariés, à des jeunes de développer leur performance, fait partie intégrante de leur mission à laquelle elles attachent tant d’importance. Zoom sur les femmes entrepreneures success story en accompagnement et en formation.
Fondatrice de Kalidea, leader des prestataires de services auprès des comités d’entreprises, Sandra a créé Yapuka avec Valérie, une plateforme de mise en relation entre des coachs experts et des jeunes afin de les préparer à l’entretien et qui s’adresse autant au BtoB qu’au BtoC. Elles mettent toute leur énergie dans leur nouveau projet qu’elles veullent être synonyme de réussite.
Avec son entreprise, CM Plus France, créée en 2013, Grisel entend répondre aux besoins des entrepreneurs en matière de relation clients notamment sur le retard de paiement des factures. » Accélérer les encaissements clients et de minimiser les pertes sur créances afin de sécuriser « .
Lancée en 2015, la start-up édite un logiciel de management couvrant un domaine peu traité par les éditeurs spécialisés dans la gestion de la performance : le pilotage des objectifs. L’entrepreneure et ses équipes ont su réaliser un pivot qui leur a permis de conquérir un marché exponentiel.
Kalima LYCAKIS, fondatrice de Buyer Consulting & Business, société spécialisée dans le conseil en achat (industrie, Banque, Assurance) pour les TPE et PME, a été créée en mars 2016 pour aider les entreprises à réaliser des gains sans avoir nécessairement une fonction achat présente dans leur entreprise. Elle permet à l’entreprise de se recentrer sur son cœur de métier.
C’est en 2011 que Beya Zerguine a créé « Beya Conseille » pour détecter et valoriser les compétences, les atouts et donc la personnalité des candidats. Son but est d’attirer des personnes qui recherchent un travail mais qui n’ont peut-être pas la bonne méthode pour en trouver. « Beya Conseille » propose de « transmettre l’agilité entrepreneuriale pour la recherche d’emploi ».
Paola Fabiani, fondatrice de Wisecom, un centre d’appels nouvelle génération qui a implanté ses locaux en plein cœur de la capitale afin de développer l’autonomie et l’implication de ses équipes. Wisecom, c’est plus de 200 salariés et 8 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Fondatrice et associée du cabinet d’avocats SCA Legal Partner, Sabine Abecassis met toute son expertise au service des PME pour défendre leurs droits et mettre en place un environnement juridique sécurisé. Elle assiste les PME dans le cadre de leur développement.
Après plus de dix-huit ans passés au sein de cabinets d’avocats français de droit des affaires à dimension nationale et internationale, Isabelle Veyrié de Recoules crée son propre cabinet. Elle s’est tournée vers ce qui va devenir sa spécialité : l’accompagnement des PME en conseil et en contentieux de droit commun commercial.
Pour Caroline Soubils, fondatrice du cabinet Expert Innov, le métier d’expert-comptable conserve une image désuète et trop éloignée de la réalité. Elle a pour ambition de redorer l’image de ce métier qu’elle affectionne tant. L’entrepreneure conseille et accompagne des dirigeants dans la gestion de leur entreprise.
La troisième lettre de relance est une mise en demeure de payer et vous devez l’envoyer par lettre recommandée. Si vous l’envoyez pas e-mail, vous devrez également l’envoyer par lettre recommandée. Vous pouvez envoyer la lettre recommandée par un e-mail en ligne. Rédigez la lettre ou email type de mise en demeure de payer.
Lettre type de mise en demeure de payer (relance 3)
Société Prénom, NOM Adresse Code Postal – Ville Téléphone E-mail
Société du destinataire Nom et Prénom du destinataire Adresse du Destinataire Code Postal – Ville
Nous constatons que malgré nos précédentes lettres de rappel des… et … (préciser dates) vous n’avez toujours pas procédé au règlement de la facture référencée ci-dessus, échue le… (à préciser)
Votre compte reste donc débiteur à ce jour de la somme de… (préciser montant) euros représentant : – –
En conséquence, nous vous mettons en demeure par la présente lettre recommandée de nous régler la somme de… (préciser montant) euros sous huitaine, à compter de ce jour. ou à défaut de paiement dans ce délai, nous serons contraints d’entamer une action judiciaire à votre encontre. ou Si nous ne recevons pas sous 8 jours un chèque ou un virement de l’intégralité du montant de la facture, nous nous verrions contraints de recouvrer notre créance par voie judiciaire.
Nous nous permettons également de vous indiquer que si vous n’honorez pas le règlement après cette relance, nous serons amenés à vous facturer les intérêts de retard prévus dans nos conditions de vente.
Nous sommes persuadés que vous nous éviterez de recourir à ces mesures.
Veuillez agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , nos salutations distinguées.
Signature
E-mail type de mise en demeure de payer (relance 3)
Objet : mise en demeure de paiement de la facture n°… (préciser références)
Madame, ou Monsieur, (à préciser),
Nous constatons que malgré nos précédentes lettres de rappel des… et … (préciser dates) vous n’avez toujours pas procédé au règlement de la facture référencée ci-dessus, échue le… (à préciser)
Votre compte reste donc débiteur à ce jour de la somme de… (préciser montant) euros représentant : – –
En conséquence, nous vous mettons en demeure par le présent e-mail de nous régler la somme de… (préciser montant) euros sous huitaine, à compter de ce jour. ou à défaut de paiement dans ce délai, nous serons contraints d’entamer une action judiciaire à votre encontre. ou Si nous ne recevons pas sous 8 jours un chèque ou un virement de l’intégralité du montant de la facture, nous nous verrions contraints de recouvrer notre créance par voie judiciaire.
Nous nous permettons également de vous indiquer que si vous n’honorez pas le règlement après cette relance, nous serons amenés à vous facturer les intérêts de retard prévus dans nos conditions de vente.
Nous sommes persuadés que vous nous éviterez de recourir à ces mesures.
Cordialement,
Signature
Conseils
Bien remplir le champ objet dans l’e-mail
Le nombre d’e-mails reçus est en constante progression. Ainsi, vos destinataires effectuent un tri lors de leur réception. L’Objet permet de saisir l’importance de l’information contenue dans l’e-mail afin qu’il soit lu immédiatement et que la personne puisse répondre et mener au plus vite l’action que l’on attend d’elle. La rédaction du champ Objet doit donc retenir particulièrement votre attention.
L’objet doit toujours être rempli
L’objet doit comporter une information précise générale Vous attirerez l’attention de votre interlocuteur en apportant des précisions complémentaires.
Il est parfois difficile de choisir une plateforme de trading en ligne tant le choix est dense. Pourtant, certaines plateformes ne sont ni accessibles ni autorisées aux traders français. Comment savoir par quel outil passer pour faire du trading en ligne en toute légalité et sécurité ? Grâce à un comparateur courtier en bourses, il est plus facile de faire le bon choix de plateforme !
Admiral Markets
Admiral Markets est un broker autorisé par l’AMF, puisqu’il s’agit d’un broker européen. Toutefois, Admiral Markets n’est pas régulé par l’AMF mais par la FCA. Étant régulé par l’Angleterre, Admiral Markets est autorisé à proposer l’ensemble de ses services en France. C’est un broker fiable et expérimenté, existant depuis presque 20 ans. Pour l’utiliser, il est nécessaire de faire un dépôt minimum de 100 euros pour un compte CFD et 1 euro pour un compte Titres.
Avatrade
Avatrade est un broker autorisé à proposer son panel de services en France. Avatrade est un courtier européen, autorisé par l’AMF. Il n’y a donc aucun risque à investir si l’on souhaite passer par Avatrade ! Aujourd’hui, Avatrade est régulé par différents organismes et notamment la Banque Centrale Irlandaise. Parce que le broker est régulé en Irlande – et donc en Europe – Avatrade a l’autorisation d’offrir ses services de trading en France.
Vantage FX
Vantage FX n’est pas un broker européen, il n’est donc ni autorisé ni régulé par l’AMF. Il est régulé par le régulateur australien ASIC ainsi que le le CIMA, le régulateur des marchés financiers aux Iles Cayman. Vantage FX n’a donc pas de société en France, c’est une plateforme uniquement installée en Australie. Toutefois, même si Vantage FX n’est pas autorisée à faire de la publicité pour ses services en Europe, les clients français ont le droit de passer par Vantage FX de leur plein gré. Ils peuvent donc ouvrir un compte, et commencer à utiliser les services de Vantage FX. D’ailleurs, énormément de clients européens se sont dirigés vers Vantage FX après la régulation ESMA.
eToro
L’ensemble des services proposés par la plateforme eToro est supervisé par l’AMF en France. Toutefois, les relations entre eToro et l’organisme de réglementation en France n’ont pas toujours été bonnes, les rapports se sont récemment tendus.
La raison ? Une campagne publicitaire trop importante, presque omniprésente. De nombreuses personnalités ont été les ambassadrices de la plateforme, faisant la publicité de la marque sur différents canaux. L’Autorité des Marchés financiers a alors repris la main et a instauré une nouvelle réglementation. Plus de publicités à outrance et une présence beaucoup plus régulée en France suite à l’intervention de l’AMF. Malgré ce léger couac, le broker eToro est toujours accepté en France et ne figure pas sur la liste noire de l’AMF.
Pepperstone
Pepperstone est un broker australien régulé à la fois par l’ASIC en Australie et la FCA au Royaume-Uni. Il dispose également d’une branche à Londres qui lui permet de proposer ses services de trading en Europe et donc en France. Bien que la plateforme ne soit pas régulée par l’AMF, le courtier est régulé en Europe et peut, à ce titre, être implanté en France. Ainsi, les traders français ont la possibilité de passer par cette plateforme de trading, aucune interdiction n’est en cours.
XTB
XTB est un broker AMF, il est donc licencié par l’Autorité des Marchés Financiers. Grâce à cette certification, chaque broker AMF est reconnu comme une plateforme de trading sans risques et contrôlée. De nombreuses règles encadrent les services de trading, afin que chaque citoyen soit protégé. L’avantage de XTB ? Les investissements opérés via XTB sont très sécurisés, tous étant supervisés par des références en termes d’autorités mondiales. Aujourd’hui, XTB fait d’ailleurs partie du Top 15 Brokers reconnus par l’AMF en 2020. La différence de fonctionnement chez XTB ? Il est régulé par des autorités locales, selon le pays où sont présents ses bureaux. Dans le cas de la France, il s’agit d’ACP – Banque de France.
Ainsi, en tant que néo-trader ou trader confirmé français, il est possible de passer par ces différentes plateformes en toute légalité et sécurité.
Le monde du trading est en train de connaître une véritable révolution avec le concept de logiciel de trading automatique. Depuis quelques années, les novices et les professionnels du trading ont recours à cette solution qui présente de nombreux avantages sur un marché où le moindre faux pas peut être préjudiciable.
Pour un trader, le temps et la maîtrise du fonctionnement du marché sont des ressources non négociables. Il faut donc arriver à bien gérer tout cela. C’est un travail qui demande des connaissances et de la disponibilité. Des qualités que tous les traders n’ont pas hélas !
Dans cet article, nous allons vous plonger au cœur même du trading automatique. De quoi s’agit-il réellement ? Comment fonctionne ce système ? Quels sont ses avantages ? Nous vous invitons à en apprendre plus sur le logiciel de trading automatique.
Trading automatique : Qu’est-ce que c’est
Encore connu sous le nom de trading automatisé ou trading algorithmique, le trading automatique se base sur un programme de trading informatique autonome. Il s’agit en général d’un logiciel ou d’un robot qui fonctionne automatiquement à l’aide d’algorithmes Forex.
La place du trading automatique sur le marché boursier
Actuellement, on estime qu’environ 80 % des traders utilisent des programmes de trading automatique sur le marché boursier. Cela témoigne bien de l’efficacité de la solution et de la confiance qu’elle inspire aux traders, qu’ils soient pros ou amateurs.
L’un des programmes de trading automatique les plus utilisés est Admiral Markets. Admiral Markets est un logiciel de trading automatique qui aide les traders depuis une vingtaine d’années. Son fonctionnement est simple et ses fonctionnalités sont multiples. Vous pouvez le découvrir en visitant ce site : https://admiralmarkets.com/fr.
Faire du trading automatique : comment procéder ?
Pour faire du trading avec un logiciel automatique, vous devez suivre des étapes bien précises. On peut noter essentiellement :
Le choix d’un courtier (ou d’un logiciel de trading automatique) ;
L’ouverture d’un compte de trading ;
Le dépôt des fonds pour le trading ;
La configuration de la plateforme de trading (vous pouvez modifier les paramètres à tout moment) ;
L’automatisation du trading (vous laissez le logiciel ou le robot trader pour vous).
Les avantages de l’utilisation d’un logiciel de trading automatique
Utiliser un logiciel de trading automatique offre de nombreux avantages aux traders, quel que soit leur niveau respectif de maîtrise du marché boursier.
L’optimisation du trading
Le logiciel n’est pas un humain. Il est fait pour travailler de jour comme de nuit. Il n’a pas d’états d’âme ou d’émotions. Il fonctionne selon le cours du marché et en suivant les configurations de son utilisateur. Pour un humain, ce sont des choses difficiles à respecter, ce qui peut pousser à prendre de mauvaises décisions.
Avec un logiciel automatique, on arrive facilement à mettre en place une stratégie efficace et efficiente pour l’optimisation du trading. Cliquez ici pour en savoir plus.
La rapidité et le gain de temps
Avec un logiciel de trading, vous ne perdrez plus de temps. En effet, étant programmé, le logiciel réalise des opérations rapidement dans un certain laps de temps. Il effectue également toutes les vérifications en un temps record afin de faire un bon travail. Lisez cet article pour comprendre comment la gestion du temps peut impacter la vie du trader.
La bonne gestion des fonds du trader
Beaucoup de traders ont perdu énormément d’argent, car ils s’occupaient des opérations eux-mêmes. Mais avec le trading automatique, ils ont su tirer leurs épingles du jeu. En fait, ce programme permet de baisser les coûts de trading pour les investisseurs. Cela permet d’avoir le contrôle des fonds investis et de mieux rentabiliser.
La meilleure alternative pour les novices en trading
Le trading a toujours été présenté comme un domaine complexe et impitoyable avec les amateurs et autres novices. Mais avec le trading automatique, vous n’avez pas de décision à prendre en tant que novice. Il suffit de vous faire aider par un professionnel pour la configuration et le tour est joué !
Le trading automatique présente-t-il des limites ?
Attention ! En dépit de ses nombreux avantages, le trading automatique n’est pas le Deus ex machina de la réussite automatique sur le marché boursier. Il est important de bien choisir le logiciel de trading automatique et surtout de bien faire les paramétrages pour une bonne réactivité du système.
La concurrence déloyale, depuis ces derniers jours, les médias en font un sujet récurrent avec la plateforme Amazon et les plateformes en ligne, qui mettent en difficultés les commerces. Le gouvernement a pu imposer le recul du black Friday pour permettre aux commerçants de dépasser les difficultés de la crise sanitaire et de ses conséquences en imposant un recul de la date du 26 novembre au 4 décembre.
La concurrence déloyale, une difficulté majeure.
La liberté du commerce et de l’industrie apparaît quelques années après la consécration des droits de l’homme 1789 suivant ainsi la proclamation des libertés publiques. Elle résulte du décret d’Allarde des 2 et 17 mars 1791, selon lequel « il sera libre à toute personne d’exercer telle profession, art, ou métier qu’il trouvera bon ». Depuis, il est acquis que les entreprises sont libres de rivaliser entre elles afin de conquérir et de retenir la clientèle. Cependant, la loi du 10 juillet 2014 sur la lutte contre la concurrence sociale déloyale apporte un appui certains à ceux qui par la concurrence déloyale sont lésés.
Comme toute liberté, la liberté du commerce doit être préservée d’un usage abusif…
Ainsi, garantir la libre concurrence conduit à restreindre la liberté de certains opérateurs en leur interdisant certaines pratiques pour restaurer la liberté d’autres opérateurs. Ainsi, certains comportements contraires à la morale et à la loyauté dans le monde des affaires vont être poursuivis. La cour d’Appel de Paris dans un arrêt du 8 avril 1842 synthétise ainsi cette idée : « Attendu que si la libre concurrence est permise au commerce, cela ne peut s’entendre que d’une concurrence loyale, et non de celle qui tendrait à nuire à l’industrie des autres par des moyens que réprouverait la délicatesse et la probité commerciale ». La jurisprudence a établi un régime spécifique fondé sur les trois conditions de mise en œuvre de la responsabilité délictuelle, c’est-à-dire : la faute, le préjudice et le lien de causalité. Dès lors, les actes de concurrence déloyale sont d’une infinie variété et évoluent en fonction des comportements des acteurs économiques. Pour retenir une telle qualification et sanctionner un comportement les tribunaux devront s’attacher à procéder à une appréciation concrète des faits dans chaque situation d’espèce. L’étude de la jurisprudence apparaît donc comme nécessaire pour établir les situations susceptibles d’être sanctionnées.
Les comportements répréhensibles
Toutefois, s’est établie au fils des années une typologie des principaux comportements répréhensibles que l’on peut classifier comme suit :
La confusion : c’est le fait de créer, par imprudence ou négligence, une confusion (ou un risque de confusion) en imitant soit l’entreprise d’un concurrent, soit ses produits ou services constitue un acte de concurrence déloyale.
Le dénigrement : consiste à jeter le discrédit sur une entreprise et/ou sur ses produits ou services.
Le parasitisme : regroupe l’ensemble des comportements par lesquels un agent économique s’immisce dans le sillage d’un autre afin d’en tirer profit (utilisation de la réputation). L’utilisation d’un signe distinctif d’une entreprise peut également être sanctionnée. La désorganisation peut viser à perturber l’entreprise concurrente par différents moyens, comme le débauchage du personnel ou par la désorganisation commerciale de son activité (détournement de commandes, de fichiers, démarchage déloyal, désorganisation du réseau de vente d’un concurrent, etc.). Certains comportements déloyaux peuvent aussi porter atteinte aux intérêts du marché. La désorganisation du marché consiste pour une entreprise à utiliser des méthodes de vente ou de travail illégales, ce qui lui procure un avantage illicite par rapport à ses concurrents exerçant leurs activités de façon régulière.
Le maître-mot : la preuve de la concurrence déloyale
La mise en œuvre de l’action pour concurrence déloyale permettra à la victime d’obtenir des dommages et intérêts. Ceux-ci sont appréciés in concerto par le juge qui pourra tenir compte de la perte de chiffre d’affaires, de la dilution de la notoriété de la victime mais encore des encore des économies que le concurrent déloyal a pu faire. Le juge pourra également ordonner la cessation des agissements déloyaux par, notamment, la fermeture d’un fonds, l’interdiction de faire usage d’un nom ou encore la destruction de produits. Il pourra éventuellement ordonner la publication de sa décision afin de donner une certaine publicité à sa décision.
La Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE) souligne les points suivants :
« L’entreprise victime, lorsqu’elle est confrontée à une hypothèse de concurrence déloyale, doit impérativement établir la preuve d’ : ► une faute : dénigrement, imitation, parasitisme, désorganisation économique, non-respect des dispositions législatives et réglementaires. Il suffit de démontrer que le comportement est contraire à une loi, à un règlement ou à un usage. Il est cependant nécessaire de rassembler des preuves tangibles permettant de prouver la faute du concurrent, par exemple par le biais d’attestations, de témoignages, ou d’un procès-verbal de constat élaboré par un huissier de justice. ► un préjudice : pour obtenir une condamnation pour concurrence déloyale, il est nécessaire d’établir l’existence d’un préjudice. Ce préjudice doit être certain et direct (subi par l’entreprise qui s’estime victime). En pratique, le préjudice se caractérise soit par une perte (de clients, de chiffre d’affaire, de salariés…), soit par un gain manqué (le non renouvellement de contrat par exemple), soit éventuellement par un préjudice moral (atteinte à l’image de l’entreprise) ► un lien de causalité entre la faute et le préjudice
L’acte de concurrence déloyale est sanctionné civilement par l’attribution
► de dommages et intérêts : le juge va apprécier au cas par cas la situation et déterminer le montant en fonction de la durée et de la fréquence des agissements déloyaux. ► d’injonction de cessation des agissements déloyaux : le juge dispose d’un pouvoir d’injonction pour faire cesser les comportements fautifs du concurrent déloyal et empêcher que ces agissements fautifs ne se reproduisent. Le juge peut ainsi imposer au concurrent déloyal les mesures qu’il estime nécessaire. Ces mesures peuvent être accompagnées d’astreintes afin de s’assurer de la bonne exécution des mesures imposées. ► de mesures accessoires : le juge peut également décider de faire publier la décision de justice, ou ordonner de confisquer ou détruire le matériel qui a servi aux agissements fautifs. Les sanctions des pratiques de concurrence déloyale Prescription de l’action L’action en concurrence déloyale se prescrit par cinq ans au civil à compter du jour où le titulaire d’un droit a connu ou aurait dû connaitre les faits lui permettant de l’exercer (article 2224 du Code civil) »
Sources : economie.gouv.fr, Le portail de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics nouvelle-aquitaine.direccte.gouv.fr/Chefs-d-entreprise-la-concurrence-deloyale
Un collaborateur occupe une place primordiale au sein de l’entreprise. Il doit posséder plusieurs qualités afin de lui apporter un vrai plus. Lors du recrutement, un certain nombre de facteurs sont à prendre en compte pour prendre la meilleure décision possible. Voici, d’ores-et-déjà, neuf qualités que doit posséder un bon collaborateur.
Disposer les compétences de son poste
Pour avoir une totale confiance en un collaborateur, il reste impératif que ce dernier possède les compétences nécessaires au poste auquel il prétend. Et puis, vous imaginez déléguer des tâches à une personne incompétente ? Bien sûr que non ! L’objectif d’un bon recrutement demeure de vous aider, et non de vous faire perdre votre temps. Une personne qui dispose de plein de qualités mais qui n’ont rien à voir avec sa fonction ne vous sera pas d’une grande utilité… Vérifiez donc bien ses aptitudes en fonction de la nature du poste à pourvoir avant de l’engager. Mettez cet élément en première position dans vos critères de choix.
Être loyal envers le dirigeant et ses collègues
L’une des qualités principales d’un bon collaborateur demeure la loyauté. Un principe simple mais primordial dans un univers toujours plus concurrentiel. Peu importe la situation dans laquelle vous vous trouvez, qu’elle soit bonne ou mauvaise, il doit se tenir à vos côtés et apporter une forme de soutien en toutes circonstances. Si, au moindre problème, il devient dur à contacter, mauvais signe ! Mieux vaut changer de collaborateur dans ce cas-là. S’il n’émet, par ailleurs, aucun désaccord et ne vous prévient pas lorsqu’un problème survient, méfiez-vous de ses intentions. Mais il se doit d’être loyal envers ses collègues afin de créer une ambiance sereine et donc ne jamais faire de délation. Vous devrez montrer que vous n’êtes pas preneurs des critiques et des médisances !
Être autonome et respecter ses engagements
Pouvoir compter sur un collaborateur constitue un point essentiel et indispensable. Quand vous lui demandez quelque chose pour un jour précis, vous vous attendez à ce que cela soit fait, sans avoir à être constamment derrière son dos ! Un manque de fiabilité peut nuire à votre productivité et impacter votre entreprise. Vous pouvez associer cette qualité avec le niveau de compétence de la personne, qui détermine sa capacité à réaliser une tâche donnée. Assurez-vous que votre collaborateur fera ce que vous lui demandez en temps et en heure.
Instaurer la bonne humeur
La bonne humeur fait partie des facteurs qui peuvent affecter la qualité du travail. Si la personne détient un état d’esprit négatif, sa motivation aura tendance à diminuer, tout comme la qualité de son travail. En plus de cela, un impact peut se faire ressentir sur les autres salariés. Travailler avec quelqu’un de mauvaise humeur s’avère difficile et peut vite devenir insupportable. À l’inverse, des collaborateurs qui sont dans un état d’esprit positif facilitent la cohésion et instaurent un meilleur climat au sein de l’entreprise. Le travail reste plus agréable lorsqu’il se fait dans la joie et la bonne humeur !
S’impliquer et être créatif
Ce qui distingue un simple collaborateur d’un bon collaborateur est, sans doute, sa part de créativité. En étant force de propositions, il ne se contente pas uniquement de réaliser les tâches que vous lui demandez mais s’implique dans la vie de l’entreprise. Il s’agit-là d’une réelle valeur ajoutée pour vous comme pour votre société ! Recueillir des avis et idées d’autres personnes permet de prendre du recul voire de se démarquer de ses concurrents.
Savoir reconnaître ses erreurs
Personne n’est parfait et l’erreur reste humaine ! Si une faute est commise de façon exceptionnelle, un bon collaborateur se distinguera en faisant preuve de transparence. Dans le cas où celui-ci fait une erreur, il ne doit pas hésiter à venir vous voir et vous en parler. Non seulement ce geste évitera des répercussions néfastes sur l’entreprise mais, en plus de cela, il démontrera la franchise et l’intégrité de votre collaborateur envers vous.
Posséder les valeurs de l’entreprise
La meilleure façon pour qu’un collaborateur se place sur la même longueur d’onde que vous demeure que ce dernier partage les mêmes valeurs que vous. S’il les possède, travailler ensemble s’avérera beaucoup plus facile et efficace. Vous devriez ainsi détenir une vision similaire des actions à mener et la discussion devrait se présenter comme une simple formalité. Dans le cas contraire, la coopération risque de se faire avec difficultés et le résultat ne sera pas toujours celui escompté. Choisissez donc bien votre collaborateur pour ne pas devoir travailler avec une personne à l’opposé de vos valeurs.
Savoir tourner la page
Un collaborateur qui reste coincé dans le passé à cause d’une erreur reste à éviter à tout prix ! Votre objectif demeure d’aller toujours de l’avant et de vous tourner vers l’avenir. Recruter une personne qui ne parvient pas à tourner la page représente une vraie prise de risque vis-à-vis de l’entreprise. Accepter les erreurs et en tirer des leçons afin d’avancer représente, en revanche, une réelle qualité. Vérifiez ainsi le niveau de maturité de la personne en question ainsi que sa capacité à prendre du recul et à aller de l’avant.
Garder l’espoir
Imaginez un collaborateur qui ne croit en aucun projet et qui prédit déjà son échec… Dans ces conditions, la motivation et vos chances de réussite s’en verront affectées. Avant de lancer quoi que ce soit, il faut commencer par y croire sinon les risques de louper seront d’autant plus élevés. De même, un collaborateur doit toujours garder espoir et ne pas hésiter à mettre en place de nouveaux projets avec de la volonté. Gardez à l’esprit que la motivation demeure le moteur de la réussite. Rajoutez ainsi ce facteur sur la liste des qualités que doit posséder un bon collaborateur !
Le parfait collaborateur n’existe pas mais, en revanche, il peut se rapprocher le plus possible de cet idéal grâce à ses multiples qualités. Prenez bien en compte les aspects précédemment cités pour faire le choix d’un partenaire sur la durée !
La caméra de surveillance avec les nouvelles technologies offre des opportunités de sécurité et de bien-être tant pour la vie privée que pour l’entreprise. Elle permet de sécuriser, de prévenir et de protéger la vie des personnes tant sur le plan physique que psychologique. Focus sur l’intérêt de la caméra de surveillance.
Une évolution des technologies
Il y a encore peu de temps la caméra de surveillance intérieure présentait des inconvénients. Elle avait des capacités limitées comme celle par exemple d’être figée et de ne pas pouvoir capter tous les recoins des pièces, nécessitait d’être consultée d’un lieu particulier, devait être visionnée à posteriori ou encore fournissait des images relativement de mauvaise qualité. Il fallait souvent combiner les différentes solutions pour pouvoir agir instantanément, consulter à distance les vidéos, avoir un champ large de visionnage ou encore distinguer nettement ce qui se passait.
Aujourd’hui, la technologie s’est fortement développée et il est possible de voir non seulement tous les angles d’un lieu, en très haute qualité, à distance, en direct ou non ou encore d’avoir des sauvegardes. Il est parfaitement possible de consulter les vidéos a posteriori et d’être si le besoin apparaît en lien avec les forces de l’ordre, le gardien de sécurité ou un centre de télésurveillance. Vous pouvez visualiser et écouter grâce à un pilotage à distance des caméras et les faire bouger de chez vous. Elle reste particulièrement utile lorsque vous personnalisez les zones de détection à risques et vous pouvez parfaitement paramétrer des alertes en temps réel afin d’obtenir la meilleure performance de surveillance et la meilleure réactivité.
Une sécurité anti-cambriolage efficace
Dotée d’une alarme, d’un grand champ de vision, de détecteurs de mouvements et de sons voire même d’une vision nocturne, la caméra de surveillance pour l’intérieur assure efficacement la sécurité, d’un commerce ou de bureaux d’entreprise ou d’un domicile notamment contre toute tentative de cambriolage. Pour sécuriser votre commerce et vos bureaux, la vidéosurveillance demeure une solution fiable et efficace car elle est dissuasive puisqu’elle est consultable a posteriori. Les vols dans les commerces sont en constante augmentation et, avec 7500 cambriolages par an, les entreprises représentent la deuxième cible des cambrioleurs en France. Selon une étude de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), les caméras se révèlent être les plus protectrices et réduisent le risque de cambriolage de 22%, un chiffre donc fort significatif.
Les caméras de vidéoprotection HD, par exemple,équipées d’un grand angle de 120° et d’un détecteur de mouvement, permettent de surveiller sans interruption grâce à une application installée sur le smartphone ou depuis un ordinateur. Le dirigeant peut accéder 24 h/24 aux images filmées en live, consulter les archives jusqu’à 30 jours ou encore recevoir une alerte en cas d’intrusion. Certaines possèdent même un détecteur de mouvement et un capteur de bruit.
D’autres utilités de la caméra de surveillance
Mais l’utilité de la caméra de surveillance ne s’arrête pas au cambriolage puisqu’aujourd’hui elle permet de prévenir une coupure de courant ou d’internet ou encore en cas de départ de feu par exemple. La caméra de surveillance est également utile pour rester en permanence en contact avec vos salariés ou vos proches. Ceux-ci ont parfois besoin d’aide de manière imprévue ou d’une surveillance accrue. La caméra de surveillance offre la possibilité d’entrer en contact avec eux, d’échanger avec eux et d’intervenir de manière immédiate. Elle rassure les proches aussi bien que la personne qui se trouve isolée. A noter que depuis le confinement, il a fallu protéger les personnes âgées que l’on pouvait difficilement visiter et elle a représenté avec sa capacité interactive un excellent moyen de garder le lien familial.
Elle se révèle une valeur ajoutée dans le maintien à domicile ou si vous avez des salariés en poste de travail isolé. Il en va de même pour les enfants qui jouent dans une pièce alors que la mère ou le père de famille sont en train de vaquer à d’autres occupations ou se trouve en télétravail. Ils peuvent surveiller leurs enfants et supprimer la peur qu’ils ne se blessent s’ils ne sont pas à portée de vue.
Des fonctionnalités qui arrivent à grand pas
En plus des solutions traditionnelles présentes sur le marché, certaines envoient des alertes vidéos personnalisées en fonction des attentes :détection d’humain, d’animaux et/ou de véhicule, du déclenchement d’une alarme comme pour un incendie, d’un bruit anormalou encore d’unecoupure électrique. L’utilisation de l’intelligence artificielle a permis de voir apparaître de nouvelles générations de caméras qui possèdent des fonctionnalités supplémentaires. Tous ces exemples montrent bien que les caméras de surveillance ont bien évolué et certaines sociétés continuent de développer de solutions innovantes comme Kiwatch qui a rejoint le groupe Scutum, unacteur majeur de la sûreté et de la sécurité assurant la protection des personnes, des biens, des infrastructures et des données avec des solutions et des services hautement fiables, innovants et personnalisés.
Yohann Lavialle, Directeur Général de Natarom, Natarom®, spécialiste du marketing olfactif depuis 30 ans, effectue une révolution complète, un brutal virage d’innovation et propose une solution hydroalcoolique parfumée pour ses clients. Malgré tous les imprévus et obstacles dans cette période inédite, Natarom a su investir, se réorganiser, et faire appel à ses réseaux pour proposer une nouvelle offre pertinente. Fabricant de pompes à membrane Piot & Tirouflet, l’entreprise fondée en 1962, développe et dépose la marque Natarom à la fin des années 80. Elle lance ses premiers diffuseurs d’huiles essentielles, avant d’évoluer vers le marché du marketing olfactif.
Nous diffusons des parfums dans les lieux pour les rendre plus agréables et leur donner une ambiance spécifique. Mon grand-père a racheté une entreprise de pompes à air, située à Bondoufle à côté d’Evry, que mon père a reprise, il y a une trentaine d’années. Il a eu l’idée d’y ajouter la diffusion olfactive et a cherché à innover en la mettant en place. Les pompes servaient notamment en médecine à faire de la micro diffusion, une technique liée aux inhalateurs. Partant de cette réalité, nous avons voulu la transposer dans un autre domaine.
Nous avons été ainsi la première entreprise à faire ce que l’on appelle aujourd’hui du marketing olfactif. Mon père est parti à la retraite et j’ai alors repris l’entreprise. Jusqu’au premier confinement, l’entreprise a gardé une partie de son chiffre d’affaires pour les pompes mais aujourd’hui elle fabrique davantage de diffuseurs de parfum qui s’intègrent dans tous les types de locaux en passant du petit bureau de 20 m2 jusqu’à d’immenses hall ou des salles de sport.
Comment s’est passée la reprise de votre entreprise ?
J’ai repris les rênes de l’entreprise depuis un an et demi. La reprise s’est révélée difficile car il y avait des dysfonctionnements et des points de vue divergents. Beaucoup de salariés étaient issus de la famille et de plus mon père avait une vision différente de la mienne. Je suis arrivé comme « un poil à gratter », tel est mon ressenti. J’ai travaillé pendant 2 ans au développement de l’entreprise sur les points issus d’un diagnostic réalisé à mon arrivée. Il me fallait cerner les points d’améliorations à apporter et toutes les possibilités du marché. J’ai étudié tous les projets qui avaient du mal à avancer et aussi installé la norme ISO 9001 et il a donc fallu réorganiser certains fonctionnements de l’entreprise. Quand j’ai repris mon activité nous étions 8 salariés et aujourd’hui nous sommes 9 salariés.
En ce qui concerne la famille c’est à la fois simple et compliqué car on a peur de blesser un proche mais d’un autre côté c’est un avantage car on peut compter sur elle. Sur les 9 personnes, nous avions mon père à la direction de l’entreprise, mon parrain sur la partie pompe et sa femme qui est sur les réseaux de distributeurs et un cousin à l’atelier. Certains salariés sont là depuis les débuts et donc je les connais depuis que je suis enfant et ils sont donc des amis.
Depuis le COVID vous avez changé d’activité ?
Nous avons ajouté une activité complémentaire qui était de proposer des solutions hydroalcooliques parfumées. Nous pouvions ainsi offrir une cohérence à nos clients avec des services connexes. La question, qui s’est posée alors, était comment proposer un produit à nos clients alors que tous les lieux habituels étaient fermés et donc leur activité en présentiel arrêtée. Cependant, ce nouveau service a été très apprécié. Aujourd’hui en unités de production c’est ce qui tourne le mieux. Je viens de faire une commande de 1 000 litres et nous devons être entre 6 et 8 000 flacons achetés et entre 5 et 6 000 vendus. Nous avons réussi à établir un partenariat pour implanter des bornes. Notre entreprise avait besoin de bornes et notre partenaire de solutions hydroalcooliques donc nous travaillons ensemble pour réussir à traverser ce moment particulier.
Quelle a été votre difficulté ?
Certains lieux de diffusion sont les mêmes car nous avons proposé à nos clients habituels cette nouvelle solution mais nous passons également par un réseau de revendeurs. Notre difficulté réside dans le fait que nous avons moins de marge sur ces produits, les prix étant fixés par l’État. Nous ne voulions pas profiter de la crise et de ce fait nous réalisons peu de marges. Nous voulions juste faire tourner l’entreprise mais en conséquence les revendeurs sont moins enclins à prendre nos produits. En revanche, nous avons eu une nouvelle clientèle intéressée par nos nouveaux produits.
Le télétravail pendant le confinement ?
Il y a eu un peu de télétravail avant la reprise mais les activités dans l’ensemble étaient arrêtées. Nous n’avons jamais arrêté à 100 %, peut-être une semaine mais nous avons mis tout de suite en place les nouvelles solutions. Nous gardions une petite activité pour les pompes mais nous ne nous croisions pas et nous faisions quand même partir des commandes. Cela nous rapportait quelques milliers d’euros et donc pas zéro. Cela restait quand même bien léger !
Tout le monde n’est pas revenu en présentiel car l’activité était trop faible.
La secrétaire vient 2 ou 3 jours par semaine ainsi que le chef d’ateliers pour faire partir les commandes mais nous n’avons pas encore relancé la production. J’essaie de faire du télétravail pour éviter que nous nous croisions. Le service commercial a souhaité travailler de chez lui-même si nous avions tout organisé ici : des solutions hydroalcooliques un peu partout mais également de l’affichage pour rappeler qu’il faut se laver régulièrement.
Nous avons donné des gants et masques pour qu’à chaque contact, chacun puisse se protéger. Nous avons dégagé la zone de réception pour pouvoir laisser 24 à 48h les colis. Souvent les temps de transport font que le virus est déjà mort sur les matières inertes mais nous avons essayé d’instaurer des protocoles.
Désormais, nous ne mangeons plus ensemble dans le réfectoire et nous nous limitons d’ailleurs à deux personnes. Les autres activités ont repris mais à un rythme modéré dû à l’incertitude ambiante. J’ai fait quelques ventes mais là où nous en réalisions des dizaines par semaine avant mais cela reste un minimum. Nous espérons que cela va reprendre mais la priorité est que l’établissement puisse être ouvert et sanitairement propre. Nos clients nous disent que « Pour le moment on est en train de dépenser de l’argent pour s’équiper de solutions sanitaires, je ne suis pas sûr que l’on puisse prendre un diffuseur tout de suite ». Nous ne sommes pas considérés comme un besoin prioritaire et nous arrivons souvent en bout de chaine de la relance.
Pour vous cette période ?
Le confinement, si je suis optimiste, j’essaie de me convaincre que c’est pour un an, un an et demi et qu’on trouvera un vaccin. Et sinon, que cela reviendra chaque année. C’est une période très dure personnellement car des proches ont été malades. Et je suis inquiet mais je n’ai pas l’impression que cela est partagé par tout le monde.
Dans quel état d’esprit sont vos salariés ?
Ils sont inquiets de savoir comment les choses vont se passer et avancer. Mais dans ce contexte difficile tout le monde se remonte les manches et est prêt à aider, c’est l’avantage d’être dans une entreprise familiale. Désormais je sais sur qui m’appuyer car dans les moments difficiles on voit les personnes sur lesquelles on peut compter. J’ai eu quelques déceptions et j’ai parfois été assez surpris par certaines réactions de salariés ou des par clients qui ont fait des commandes mais aussi des partenaires qui nous ont soutenus. Il y a eu une véritable réactivité et Natarom va à l’essentiel avec ses clients afin de travailler côte à côte. Tout se déroule dans l’immédiateté. J’ai eu des emails de remerciements car il est vrai que nous aidons les entreprises à rouvrir.
Comment allez-vous vous développer ?
Nous allons continuer à proposer nos solutions hydroalcooliques et en réaliser d’autres. Nous avons dû modifier notre organisation classique de produits. Il y a notamment la mise en place de chaine par exemple ce que nous ne faisions pas dans les autres activités. Il faut faire fructifier ce savoir-faire et à titre d’exemple nous essayons de ne plus faire appel à des sous-traitants quand nous pouvons gérer certaines étapes. Tant que la solution de l’emprunt ne s’impose pas, Natarom trouve des solutions en interne ou avec de nouveaux développements à l’état car de toute manière tôt ou tard il faudra le payer donc cela ne fait que repousser les échéances. Si on emprunte, c’est pour investir et il va falloir retravailler les charges de l’entreprise.
Un bouleversement dans le management
Il y a eu un changement considérable en ce qui concerne mon management car celui-ci était fondé sur des échanges aussi bien sur le travail que sur le bien-être des salariés au sein de l’entreprise mais aujourd’hui cette méthode est bousculée par la brutalité de la situation. Maintenant je fais des points hebdomadaires à distance pour donner des nouvelles et savoir comment nous pourrions nous projeter. La grande difficulté dans cette période c’est qu’un manager normalement donne en dialoguant une vision et de la perspective pour fédérer les équipes. C’est un peu compliqué et il faut que personne ne s’isole. Il faut faire preuve de psychologie et être à l’écoute car nous ne vivons pas les choses de la même manière.
Prendre des décisions rapidement, la nouvelle donne
Pour le management, je fais des points constants sur la situation. Je prends la « température » chez tout le monde. Je vais garder ma manière de manager mais aujourd’hui j’ai appris qu’il faut être rapide et réactif. Ainsi, je dois prendre des décisions beaucoup plus rapidement alors que je prenais parfois des pincettes. Je vais devoir gérer les mutations et les changements pour gagner du temps et gagner en dynamisme.
Les points de réorganisation
Nous allons réorganiser certaines fonctions et je vais me décharger des tâches quotidiennes. Je pars du principe qu’un chef d’entreprise c’est très bien qu’il soit partout au départ car il peut faire avancer les choses rapidement mais par contre s’il reste trop longtemps, il devient un frein car il ne peut être partout. J’essaie donc de rendre autonomes davantage certains services afin de consacrer du temps à être un accélérateur de projets. Nous avons plusieurs projets en cours et il est nécessaire que je prenne de la hauteur. Il faut anticiper et accompagner les équipes vers de nouvelles opportunités.
Comment faire pour motiver les gens ?
J’ai remarqué qu’il y a quelque chose que je faisais dans les grands groupes et que je ne fais plus ici : ce sont les petits jeux, les incentives entre les gens. Je l’avais un peu perdu à être tout le temps devant mon écran et je me suis aperçu qu’il faudrait à l’avenir proposer d’aller boire une bière à la fin du travail ou encore réaliser un concours commercial où les salariés peuvent gagner une bouteille de champagne à la fin. J’essaie d’instaurer un côté chaleureux et convivial.
Parfois, je dois prendre des décisions difficiles mais il est indispensable d’avoir un travail efficace et donc de dissocier les temps de détente et les temps de travail. Je suis soumis aux normes sanitaires donc je ne peux pas faire grand-chose. J’essaie de réaliser la cohésion des équipes par des concours à distance. Nous avions fait un concours de la même manière que nous avions fait pour la coupe du monde et des pronostics. Il faut essayer que l’information se partage même à distance et il est aussi nécessaire pourtant partager les réussites car cela donne de l’espoir à chacun.
Avant le covid ?
La plus grande difficulté que j’avais rencontrée c’était la dépendance au système de revendeur et de reventes car nous n’avions pas assez de contacts avec le marché en direct et c’était un risque plus qu’une difficulté. Pour cela j’ai créé une filiale qui distribuait nos produits en île de France et qui nous permet d’avoir des contacts directs avec nos clients et d’avoir également des retours de leur part plus importants et des ventes avec davantage de marges sur le long terme.
3 activités aujourd’hui : Solutions hydroalcooliques, pompes et diffuseurs
Aujourd’hui c’est 80 % de mon temps. Nous avons deux marques Nataroom, les solutions olfactives avec les solutions hydroalcooliques, et ACP Pumps, les pompes.
Les femmes entrepreneurs ont brisé le plafond de verre dans le digital, les réseaux et la communication. Les portraits présentés ci-après des nombreuses femmes entrepreneures success storyen sont le témoignage. La diversité de leurs profils, leur capacité à diriger leur entreprise et à la rendre pérenne nous ont convaincus que la parité homme/femme allait devenir une réalité.
ENTREPRENEURES : digital, réseaux et communication
Anne-Laure accompagne les principaux clients d’Alternative Digitale : Pôle Emploi, Orange, Air France, BPCE,… Anne-Laure a plus de 20 ans d’expérience dans le pilotage des stratégies internet. Fondatrice de Marmiton.org puis Directrice Générale du groupe Aufeminin.com puis d’Educlever, elle a su développer des entreprises digitales leaders.
Créée en 2011, par Stéphanie Delestre, la start-up Qapa se positionne comme un leader des sites d’emploi en France. Qapa est une plateforme numérique de recrutement spécialisée dans le secteur de l’intérim. » Tuer le chômage grâce à des algorithmes qui rapprocheront l’offre de la demande. « .
Agathe Wautier, CEO et co-fondatrice de The Galion Project, a su fédérer autour d’elle les entrepreneur(e)s de la tech. En deux mots, le Galion Project, le think tank des entrepreneurs en hyper croissance crée des outils de partage des idées pour aider l’écosystème et s’avère être un véritable réseau de partage entre pairs.
Marion Oliveira, grâce à sa riche expérience en tant que consultante en transformation digitale, choisit en 2016 de cofonder avec Pierre Maury et Edouard Baudry, la start-up Merito, une plateforme digitale dont la mission est de permettre aux retailers d’augmenter la productivité des équipes sur le terrain, tout en optimisant les coûts.
Experte en digital, Catherine Barba a fondé le portail web de shopping Cashstore en 2004, le cabinet de conseil Malinéa. Elle dirige aujourd’hui le Lab e-commerce qu’elle a fondé en 2010. En 2015, elle fonde une entreprise, PepsLab. Elle fait partie du club des 50 Business Angels français les plus actifs du numérique des entreprises innovantes.
Fondatrice de Youboox, en 2011, plateforme de lecture numérique en streaming, une application de lecture sur Smartphones ou tablettes, Hélène Mérillon entend imposer sa société comme référence du secteur et en faire le numéro 1. Le marché de la lecture en streaming affiche des croissances annuelles à deux chiffres et est donc voué à un avenir prometteur.
Mathilde Le Roy, a fondé en 2015, la galerie d’art en ligne KAZoART, une entreprise qui rencontre un succès exponentiel. Elle a conçu des galeries d’art en ligne et propose des œuvres, sélectionnées par un comité d’experts. Aujourd’hui KAZoart gère plus de 1 000 artistes en France et se lance à l’international. En résumé, Mathilde Le Roy démocratise l’achat d’art.
Émilie Daversin, cofondatrice avec son mari de VO2 GROUP en 2005, d’une société de conseil en transformation digitale, a créé Feminalink en 2016 avec pour objectif de démocratiser le statut de femmes entrepreneures au même titre que celui des cadres hommes en publiant le premier média social professionnel pour les femmes.
Julie Chapon YUKA
Julie Chapon, co-fondatrice de Yuka permet grâce à l’application Yuka de scanner les produits pour connaître leur impact sur la santé. Yuka, compte déjà 17 millions d’utilisateurs qui se soucient de la qualité de ce qu’ils mangent. Elle vient de recevoir le Bold Future Award de Veuve Clicquot.
Stéphanie Pelaprat Restopolitan
Stéphanie Pelaprat, fonde Restopolitan, en 2007, un site de réservation de restaurants en ligne. En 2011, pour contrer la crise Stéphanie décide d’effectuer un pivot à 180° dans la stratégie de Restopolitan et lance auprès de 1 500 restaurants en France : « 1 repas offert, tous les jours, toute l’année ».
Serial entrepreneure et cofondatrice de France Digitale, France FinTech et SISTA, la fondatrice de Leetchi, leader français de la cagnotte en ligne, est une entrepreneure accomplie. Son entreprise, Leetchi.com, créée en 2009, a redéfini l’univers du paiement en ligne. Celine Lazorthes est très engagée dans la cause des femmes entrepreneures.
Karine Schrenzel est à la tête d’un groupe détenant dix sites leaders dans leur secteur, ShopInvest. En créant son premier site internet, MenCorner.com, un site de cosmétiques dédié aux hommes, il lui a fallu sans cesse s’adapter. Elle a été contrainte de revêtir plusieurs casquettes telles que celles liées à la création d’un site internet ou encore du marketing.
En 2008, Areeba Rehman lance une place de marché FretBay et MyBoxMan, dont le succès repose sur des solutions technologiques pointues. Elle a été nommée présidente de l’association Citizen Entrepreneurs en mai 2020, qui emmène chaque année une délégation de jeunes dirigeants français au G20.
Léa Chevry TCHEK
Fondatrice de la start-up Tchek, dont la solution permet de scanner de manière automatisée les dommages présents sur les carrosseries automobiles. Son équipe qui est composée de dix personnes regroupe des ingénieurs de l’intelligence artificielle, des développeurs mais aussi des marqueteurs.
Laetitia Alcover Kang
Laetitia Alcover, cofondatrice, une entreprise qui reste connectée, prend à cœur sa communauté dans la vie comme sur les réseaux sociaux. Elle vous permet de découvrir de bonnes pratiques à mettre en place pour booster votre business grâce à vos réseaux sociaux.
Laurence Gabriel, c’est 25 ans de carrière dans la communication et les relations médias, un tempérament solide et une force tranquille. Gen-G vient d’acquérir l’agence Gootenberg. Ce rapprochement a pour objectif d’élargir le savoir-faire de Gen-G dans les domaines des technologies, de la finance et de la communication corporate.
En 2013, Juliette ESKENAZI a eu l’idée folle de créer une agence de communication dédiée aux créateurs d’entreprises, entrepreneurs et TPE : Poussin Communication. Depuis, accompagnée de son équipe, elle conseille chaque jour des entrepreneures et entrepreneurs passionnés, pour faire grandir leurs projets
Muriel Garcia, Présidente INNOVA’CTEUR, ancienne présidente d’Entreprise et convivialité, responsable Innovation au groupe La Poste, accompagne la démarche participative, fondée sur le talent humain et la capacité de créativité des personnes. Il s’agit pour Muriel d’un véritable enjeu de développement et de croissance des entreprises.
La deuxième relance est toujours presque identique à la première lettre de relance ou e-mail. Elle est courtoise et n’implique aucune menace.
Lettre type de demande de paiement (relance 2)
Société Prénom, NOM Adresse Code Postal – Ville Téléphone E-mail
Société du destinataire Nom et Prénom du destinataire Adresse du Destinataire Code Postal – Ville
(ville à préciser), le (date à préciser)
Références :(référence à préciser) Objet : deuxième relance de la facture n°… (préciser références)
Madame, ou Monsieur, (à préciser)
Nous sommes étonnés de n’avoir reçu aucune réponse à notre lettre du… (préciser date) concernant le règlement de la facture n°… (préciser référence)
Afin de régulariser votre situation, nous vous demandons de bien vouloir régler la facture par un chèque ou virement dès la réception de cette lettre. Nous souhaitons qu’à l’avenir vous respectiez les délais de paiement convenus.
Dans le cas où votre règlement nous parviendrait avant réception de cette lettre, nous vous demandons de ne pas tenir compte de ce rappel.
Veuillez agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser), nos salutations distinguées.
Signature
e-mail type de demande de paiement (relance 2)
Objet : deuxième relance de la facture n°… (préciser références)
Madame, ou Monsieur, (à préciser)
Nous sommes étonnés de n’avoir reçu aucune réponse à notre lettre du… (préciser date) concernant le règlement de la facture n°… (préciser référence)
Nous vous demandons de régler la facture par un chèque ou virement dès la réception de cette lettre. Nous souhaitons qu’à l’avenir vous respectiez les délais de paiement convenus.
Dans le cas où votre règlement nous parviendrait avant réception de cette lettre, nous vous demandons de ne pas tenir compte de ce rappel.
Cordialement,
Signature
Conseils
Le champ Cci : les copies cachées
Vous pouvez envoyer un e-mail à un grand nombre de destinataires tout en masquant à chacun d’entre eux le nom des autres destinataires. Le champ Cci (Copie carbone invisible) permet de respecter la vie privée de vos contacts c’est-à-dire de ne pas diffuser leurs adresses e-mails sans leur consentement. Quels sont les risques d’utiliser le champ Cc au lieu du champ Cci ? Tous les noms des destinataires seront affichés. Dès lors, n’importe quel destinataire pourra récupérer l’adresse des autres destinataires sans leur autorisation. En effet, si l’un des destinataires est un spammeur, il n’hésitera sans doute pas à utiliser toutes les adresses à des fins qui pourraient se révéler nuisibles à vos destinataires autant qu’à vous-même.
Comment faire pour protéger vos destinataires des spams ? Ne saisissez pas la liste de vos destinataires dans les champs suivants : – champ À (en anglais To) ; – champ Cc (Copie carbone) mais saisissez-la dans le champ Cci (Copie carbone invisible, appelée également « copie cachée ») intitulé en anglais Bcc (Blind carbon copy).