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Top des fonds français les plus actifs pour financer les femmes dirigeantes

Les 56 fonds d’investissement s’engagent sur des objectifs chiffrés. Ainsi, les signataires devront atteindre minimum 30 % de femmes au poste de partners et 50 % dans leurs équipes d’investissement afin de renforcer la mixité dans le processus de sélection des projets. D’ici 2025, 25 % des startups financées devront avoir été fondées ou co-fondées par des femmes, 30 % en 2030 Tatiana Jama et Céline Lazorthes, cofondatrices de Sista, et Roxanne Varza, cofondatrice de StartHer, se mobiliseront désormais sous la même bannière pour permettre aux femmes dirigeantes de pouvoir exercer leur plein potentiel. 

Les 56 fonds signataires de la charte Sista

 Alter Equity
 Alven
 Angel Square
 Apicap
 Aster Capital
 Astorya
 Axeleo
 Bpifrance
 Blisce
 Breega
 Caphorn
 Cathay Innovation
 Citizen Capital
 Crédit Mutuel Arkéa
 C4 Ventures
 Daphni
 Day One
 Demeter l Partners
 Duval Ventures
 Educapital
 Elaia Partners
 Entrepreneur First
 Entrepreneur Venture
 Fiblac
 Founders Factory
 Founders Future
 Gaia
 Hardware Club
 Hiinov
 IDINVEST
 Investir&+
 IRIS Capital
 ISAI
 Kerala
 Kernel Investissement
 Kima Ventures
Korelya Capital
 Maif Avenir
 MISS (Maif Investissement Social et Solidaire)
 Newfund
 Next Stage
 OneRagtime
 October
 Partech
 RAISE
 Red River West
 RING Capital
 Samaipata
Serena Capital
 SIDE
 Technofounders (TF Participations)
 360 Capital Partners
 Truffle
 Ventech
 West Web Valley
 White Star Capital

Les 56 fonds signataires de la charte Sista

Top 6 des fonds français les plus actifs pour financer les femmes dirigeantes : (2018 – 2019)

Bpifrance (21 deals), soit 9,8 % de l’ensemble de ses opérations

Kima Ventures (9 deals), soit 10,7 % de l’ensemble de ses opérations

Crédit Agricole Ille-et-Vilaine Expansion (4 deals), soit 80 % de ses opérations

Founders Future (4 deals), soit 33 % de l’ensemble de ses opérations

Go Capital (4 deals ex-aequo), soit 21 % de l’ensemble de ses opérations

AngelSquare, communauté d’investisseurs réunissant Business Angels, Family Offices et fonds d’amorçages, a dévoilé le nom des 5 femmes Business Angels les plus influentes.

Quelques levées de fonds par des entrepreneures, porteuses d’avenir

Dix entrepreneures au Top

La diversité des entrepreneures

Julia Bijaoui et Quentin Vacher
Frichti

Julia Bijaoui et Quentin Vacher ont créé Frichti en 2015 à Paris sur le secteur très compétitif de la livraison à domicile de repas. Sa dernière levée de fonds remonte à mai 2017, lorsqu’elle avait levé 30 M € auprès de Verlinvest, Felix Capital et ses actionnaires historiques Alven et Idinvest Partners.

Elizabeth et Nicolas Soubelet
Ma bonne étoile

Fondée en 2013 par Elizabeth et Nicolas Soubelet, fabricant de gourdes réutilisables pour compotes, vient de lever 1,8 million d’euros auprès d’une B Corp suisse et d’une société à mission française.

Alix de Sagazan
AB Tasty

Co-fondée par Alix de Sagazan, AB Tasty est une plateforme d’A / B test qui permet de concevoir et de piloter de tests en tenant compte de nombreux critères comme le comportement d’achat, la localisation etc. Elle a effectué une levée de 40 millions d’euros en Série C avec notamment Crédit Mutuel Innovation et leurs investisseurs historiques Korelya Capital, Omnes, Partech et XAnge.

Élodie Carpentier
Le Rouge Français

Fondée par Elodie Carpentier, est une startup spécialisée dans les cosmétiques 100 % français et responsables, lève 1 million d’euros pour poursuivre son internationalisation et continuer à développer son centre de recherche. FBA investit aux côtés d’Insead Business Angels, de l’Obratori – L’Occitane Innovation

Mathilde Collin
Front

Fondée en 2013 à Paris, FRONT, la solution de gestion collaborative de messagerie a annoncé une levée de fonds de 53,7 m € en 2018 auprès de Sequoia Capital et DFJ. La startup a également annoncé début janvier 2020 la complétion d’une Série C de 59 m $, mené auprès de ses investisseurs historiques et de nouveaux corporates américains.

Laetitia Gazel Anthoine
Herow

La plateforme SaaS d’engagement mobile de Leatitia Gazel Antoine a levé 16,8 m € en 2019 auprès de Xerys, Calao Finance et Siparex Proximité Innovation.

Charlotte Cadé et Maxime Brousse
Selency

La marketplace de meubles et d’objets de décoration d’occasion de Charlotte Cadé a réalisé une levée de fonds de 15 M € en 2018 auprès de OLX Group.

Aziza Chaouachi
Leavy.co

La plateforme de voyage à destination des millenials Leavy.co, dirigée par Aziza Chaouachi, a levé 14 m € en 2019 auprès de Prime Ventures et Dominique Vidal.

Géraldine Le Duc
NH TherAguix

Spécialisée en nanomédecine, la Medtech de Géraldine Le Duc a levé 13 m € en 2019 auprès de Bpifrance, Supernova Invest, Omnes et Arbevel. 

Quels sont les avantages pour une entreprise d’être certifiée sur la qualité ?

La qualité et le respect de l’environnement sont devenus des enjeux majeurs dans une société qui pointe du doigt avec la pandémie tous les dangers  de la négligence. La qualité fait partie des arguments phares des entreprises pour justifier leurs prix auprès des clients, se démarquer des concurrents, et ainsi conserver et développer leurs parts de marché. Aussi, dans un contexte économique ultra-tendu, avancer des arguments ne suffit plus, et les entreprises doivent pouvoir les garantir aux moyens de preuves. De l’intérêt pour l’entreprise d’être certifiée sur la qualité.

Les certifications qualité vues de l’extérieur

Le premier atout des certifications liées à la qualité est sans conteste le bénéfice en termes d’image que dégage l’entreprise, aussi bien auprès des consommateurs que des partenaires.
En termes de recrutement d’une part, les certifications sur la qualité valorisent l’entreprise et lui permettent d’attirer de nouveaux clients. Elles sont en effet un facteur de différenciation et un gage de confiance pour le prospect qui a besoin de sécurité vis-à-vis d’une société qu’il ne connaît pas.
En termes de fidélisation d’autre part, les certifications influent là encore sur l’image de l’entreprise auprès des clients, et ces dernières sont pour eux synonymes de valeur. Elles démontrent la démarche d’amélioration continue de l’entreprise en vue de satisfaire toujours plus les besoins des clients. Elles ont de plus un impact positif sur les fournisseurs, puisqu’ils n’auront aucune réticence à associer leur image à celle de l’entreprise certifiée, bien au contraire.

Les certifications qualité vues en interne

Si les certifications sur la qualité offrent de nombreux avantages auprès du public externe à l’entreprise, elles touchent tout autant l’intérieur de l’organisation, et en particulier les collaborateurs.
Au premier abord, beaucoup de salariés – il faut bien l’avouer – vivent les certifications comme une contrainte et un moyen pour l’entreprise de contrôler leurs méthodes de travail. Néanmoins, une fois ces a priori dépassés, la plupart revoient leur façon de penser.
Dans la réalité, les certifications aident l’entreprise à se structurer avec la mise en place de procédures claires et de documents types, qui peuvent également servir de supports pour la formation des nouveaux embauchés.
Elles sont ainsi, à moyen et long terme, un outil pour mieux organiser et faciliter le travail, faire monter en compétences les salariés, les fidéliser, et gagner en compétitivité. Ira-t-on jusqu’à dire que la certification attire les nouveaux talents ?

Les certifications d’entreprises autour de la qualité

Il existe des certifications d’entreprises de toute sorte, de la qualité à l’environnement, en passant par les systèmes de management. Ces dernières peuvent aussi être appliquées à tous les types de structures, selon leur ancienneté, leur taille et leur secteur d’activité. Si certaines correspondent à une obligation réglementaire selon le domaine d’intervention de l’entreprise (certifications liées à la sécurité par exemple), celles autour de la qualité consistent bien en une démarche volontaire.
Parmi les certifications sur la qualité se distinguent toutes celles relatives aux produits et services, qui sont dispensées par de nombreux organismes accrédités comme Afnor délivrent des marques de confiance à forte notoriété telles que NF, AFAQ et l’Ecolabel Européen. Elle propose aux entreprises et aux professionnels de se faire reconnaître par des signes de qualité. Avec plus de 60 000 sites certifiés dans plus de 100 pays, AFNOR Certification délivre des services et de l’ingénierie en certification et évaluation pour 270 catégories de produits et services. 8 600 certificats de personnes sont également actifs. Référentiels sur base de normes, création de labels, AFNOR Certification prend la responsabilité d’accompagner les acteurs privés et publics dans la définition du processus le plus adapté à leurs stratégies, en modes multi-sites à l’échelon national et international.

Certification ISO 9001 - Norme Iso 9001
https://www.france-certification.com/les-certifications/iso-9001/

Les formations autour de la qualité

Aussi, dans la continuité de ces certifications, les formations autour de la qualité se développent fortement ces dernières années. Encore trop peu connues, elles répondent pourtant à un enjeu fondamental de performances. Ces formations visent entre autres à mieux accompagner les entreprises à atteindre leurs objectifs de progrès, dont la qualité fait partie, et s’orientent par exemple sur l’efficacité des fonctions et la gestion des compétences. Elles s’appuient sur les méthodes pédagogiques classiques, mais également sur d’autres outils innovants dont les « serious games », outils à la mode. Enfin, certaines de ces formations peuvent déboucher sur la délivrance de diplômes.

http://www.certification-iso-9001.fr/

Les étapes clés de rédaction d’un programme de travail

Un projet quel qu’il soit nécessité d’établir un programme de travail avec un retroplanning pour suivre une a une le déroulé et voir si il est possible de réaliser les tâches dans les délais prévus. Un programme de travail doit exposer les objectifs et les processus de réalisation d’un projet. Il s’avère destiné à améliorer la compréhension de ce dernier par toute votre équipe, ainsi qu’à vous aider dans l’organisation pour être plus efficace. Voici les étapes clés pour rédiger un programme de travail.

Identifiez l’objectif principal de votre programme de travail

Il existe différentes raisons qui peuvent vous pousser à réaliser un programme de travail. Pour qu’il soit bien réalisé, commencez par déterminer et écrire ce que vous souhaitez réaliser. Pourquoi ? Tout simplement parce que vous risquez de vous éparpiller. Le programme de travail doit vous permettre d’identifier de façon claire et précise le projet sur lequel vous allez travailler au cours des prochains mois. Il peut s’élaborer suite à un examen des résultats ou pour le lancement d’un grand projet. Gardez bien en tête que ce dernier est généralement prévu pour une période de temps définie, par exemple 6 mois ou 1 an.

Commencez la rédaction d’une introduction et établissez le contexte

Un programme de travail ne vous est pas uniquement destiné. Pour le mettre en œuvre correctement, il faut que tout le monde puisse connaître les informations nécessaires à la bonne réalisation de son travail et dans le bon cadre. Commencez par rédiger une introduction (courte mais qui pose bien le sujet) et précisez le contexte de façon claire et précise. Il doit mettre en évidence les raisons qui vous ont incité à créer ce programme de travail et identifiez de façon claire les critères qui doivent être améliorés. Faites-vous comprendre par tous !

Déterminez les objectifs

Bien poser sur le papier les objectifs que vous souhaitez atteindre demeure primordial. Ils doivent être précis afin de n’omettre aucun détail. Une autre règle reste tout de même à respecter : le réalisme. Les objectifs ne doivent pas être irréalisables, sinon ils ne servent à rien et risquent de décourager vos équipes. Il reste possible que vous soyez face à des objectifs qui changent dans le temps. Dans cette situation, il convient de les classer en trois catégories : à court terme, à moyen terme ainsi qu’à long terme. Ces derniers ne seront pas les mêmes en fonction de leur compartiment. N’oubliez pas de prendre cet aspect en compte !

Posséder des objectifs reste nécessaire, mais il faut malgré tout que ces derniers restent logiques et intelligents. Dans le cas contraire, ils s’avéreront inutiles. La solution ? Vérifier qu’ils répondent à certains critères. Assurez-vous dans un premier temps que votre programme est spécifique. Précisez bien la cible et les mesures prises pour l’atteindre. Vérifiez ensuite que ce travail peut se mesurer. Pourrez-vous obtenir des chiffres plus tard ? Quels sont ceux qui sont pertinents ?

Dernière chose, vérifiez que les procédures employées permettent bien de réaliser les objectifs et qu’ils ne sont pas superflus. N’hésitez pas à donner une date limite à laquelle vous donnerez les résultats obtenus.

Prévoyez vos ressources

Préparez une liste précisant toutes les ressources dont vous aurez besoin. Vous avez tendance à être tête en l’air ? N’oubliez surtout pas cette étape ! Les ressources nécessaires varient en fonction de votre programme de travail. Parmi les éléments à lister, vous pouvez trouver le budget, les besoins en personnel ou encore les intervenants extérieurs dont vous aurez besoin. Mettez-y tout ce qui vous sera utile. Vous gardez la possibilité de plus ou moins le détailler, à votre guise !

N’oubliez pas les contraintes

Lors de la mise en œuvre d’un programme de travail, vous rencontrez forcément des contraintes. Essayez de prévoir à l’avance les différents obstacles auxquels vous risquez de faire face. Prenez bien le temps de tout prendre en compte pour que rien ne vous échappe. Un simple manque de temps peut entraîner des répercussions. Voyez bien à l’avance avec ceux qui s’avèrent concernés par le programme qu’il n’y aura aucun problème d’emploi du temps. N’omettez aucune possibilité !

Mettez en place des responsables

La responsabilité vous appartient, mais vous ne pouvez pas être partout et tout faire ! Pour chaque équipe qui fera partie du programme, nommez un responsable. Il veillera à la bonne réalisation d’un objectif dans le temps imparti, et vous déchargera d’une partie de travail. Choisissez une personne en qui vous avez toute confiance et dont les capacités ne restent plus à prouver. La responsabilité demeure un élément essentiel dans un programme de travail !

Établissez la stratégie

Une fois toutes ces étapes bien réalisées, il ne vous reste plus qu’à mettre en place une stratégie. Prenez tout en compte et définissez l’utilisation de vos ressources pour atteindre votre objectif ! Vous devez établir un plan d’action précis, aussi bien général qu’individualisé. Pensez à utiliser un logiciel de gestion de projet ou un calendrier pour vous aider.

La mise en place d’un programme de travail nécessite une préparation minutieuse. Il demeure nécessaire de le fabriquer étape par étape. A vous de faire le vôtre !

Les labels et leurs logos

Les labels sont des signes de reconnaissance de la conformité d’un produit (ou parfois d’une entreprise) à un cahier des charges. Par ailleurs, ils ont été créés par des organisations nationales ou européennes, internationales, des pouvoirs publics des associations et des ONG ou par des organisations syndicales.

Quel est leur intérêt pour le consommateur ?

En premier lieu, un label constitue une garantie que le produit ou service répond à des critères précis. Les labels rencontrent l’adhésion des consommateurs car ils les aident à sélectionner les produits les plus adaptés à leurs attentes et valeurs.

Quel est leur intérêt pour les entreprises ?

De nombreuses entreprises veulent montrer leur attachement au développement durable et choisir d’acheter un produit (matières premières, produits auxiliaires, fourniture, etc.) ou un partenaire (fournisseurs, sous-traitants, etc.) qui respecte la planète.

En parallèle, il peut être valorisant pour une entreprise de faire labelliser son produit (ou son service car un label constitue un argument de vente, qui permet à l’entreprise se différencier (ou différencier son produit) de la concurrence, de répondre à la demande de ses clients (de plus en plus sensibles aux arguments durables).

Les labels officiels, leur atout

Ce sont des systèmes de reconnaissance de la qualité environnementale des produits, gérés par les autorités publiques. Ainsi, les contrôles s’effectuent par des organismes externes, indépendants et, généralement, accrédités. De plus, l’accréditation garantit la fiabilité et la qualité des contrôles.

Écolabel, label écologique European

Certifie que le produit répond à des critères environnementaux fixés au niveau européen. Il se base sur l’entièreté du cycle de vie du produit.

Logo biologique de l’Union européenne

C’est le signe officiel de reconnaissance qui doit obligatoirement figurer sur les produits alimentaires bios préemballés et produits dans l’Union européenne et répondant aux normes requises. Cependant, il est facultatif pour les produits importés.

Ange bleu (Blauer Engel), Label écologique allemand

Certifie que le produit répond à des critères environnementaux basés sur une analyse du cycle de vie du produit.

Nordic Swan, Nordic environnemental label, label écologique nordique

Certifie que le produit répond à des critères environnementaux basés sur une analyse du cycle de vie du produit.

NF environnement, label écologique français

Certifie que le produit répond à des critères environnementaux basés sur une analyse du cycle de vie du produit.

Umweltzeichen, label écologique autrichien

Certifie que le produit répond à des critères environnementaux basés sur une analyse du cycle de vie du produit.

Home - Milieukeur Internationaal
Milieukeur, label écologique des Pays-Bas

Certifie que le produit répond à des critères environnementaux basés sur une analyse du cycle de vie du produit.

Agriculture biologique de l’Union européenne

Certifie qu’un produit est issu de l’agriculture biologique pratiquée sur le territoire européen.

Energy Star

Atteste que l’appareil électrique est énergétiquement efficace et permet de faire des économies d’énergie.

AB, Agriculture biologique France

Certifie qu’un produit est issu de l’agriculture biologique.

Label Social

Atteste que le produit est fabriqué par des entreprises qui respectent les conventions de base de l’OIT (Organisation Internationale du Travail.)

6. Étiquetage obligatoire

Étiquetage (parfois sous formes graphique) se trouvant sur le produit en vertu d’une loi. Par ailleurs, apposition obligatoire et non volontaire.


 

Les femmes entrepreneures success story de la mode, des cadeaux et de la déco

Les femmes entrepreneures success story de la mode, des cadeaux et de la déco offrent la magie du bien-être aussi pour soi-même que pour les autres. Dans cette période de fête, c’est un moment rêvé pour faire plaisir à son entourage et heureusement les femmes entrepreneures ne manquent pas d’idées pour nous permettre de faire plaisir. Quant au confinement, il nous a fait découvrir combien notre domicile avait besoin d’un décor qui permet de trouver la sérénité.

9 portraits de femmes entrepreneures qui apportent l’espoir et participent à la création d’un monde meilleur.

Sakina M’Sa
Sakina M’sa

L’entrepreneure réinvente le stylisme en y intégrant une dimension sociale. Pas de misérabilisme, mais un fort engagement en faveur de l’insertion par l’activité économique. Une entreprise humaine, rentable, et stylée ! Sakina M’Sa a remporté de nombreux prix récompensant à la fois sa démarche et la qualité du travail de son équipe.

Florie Ducamp Albert et Prune Aubry
Jolies Culottes’

La marque Jolies Culottes a levé 1 million d’euros le 22 octobre 2019, après seulement une année et demie d’existence afin de construire la 1ère marque de lingerie qui répond aux attentes des femmes. Les fondatrices se décident dès 2018 à créer leur entreprise qui propose des produits bio, made in Europe, à petit prix et pour toutes les morphologies.

Anne-Laure Constanza
Envie De Fraises

Envie de fraises ? Sa fondatrice n’a pas hésité à fonder, en 2006, son propre site de mode pour femmes enceintes. À son actif, une autre ligne de vêtements pour femmes, Scarlett, qui démarre à partir de la taille 44.

Anne Céline Humeau
Humeau Beaupreau

Le groupe Humeau Beaupréau s’est transmis de père en fils. L’entreprise, qui fabrique des chaussures pour enfants est le dernier injecteur francais de bottes sandales et sabots en PVC, marques Baudou. L’entreprise est dirigée par Anne Céline Humeau qui en a pris les rênes et son frère Guillaume qui ont décidé que leur entreprise ferait toujours partie des fleurons des entreprises localisées en France.

Véronique Garnodier
Charlott’

Véronique Garnodier a créé l’entreprise Charlott’, une entreprise qui rencontre un réel succès dans la lingerie et, plus récemment, le prêt-à-porter. L’entreprise vient de fêter ses 25 bougies et l’entrepreneure prône la capacité de voir grand, l’ouverture aux autres et surtout l’optimisme.

Jennifer Plaisant
DecoForDesk

Après une carrière dans plusieurs sociétés de services informatiques, Jennifer Plaisant monte son entreprise en 2017 pour se consacrer à sa passion : Jennifer Plaisant met en place l’offre et les ambiances de DecoForDesk pour accompagner les PME et les start-up dans leur recherche de bien-être pour leurs collaborateurs.

Pauline Pannequin
Opale Décoration

En juillet 2017, Pauline Pannequin, rattrapée par sa passion pour la décoration, crée la start-up Opale Décoration. Elle décide de mettre à profit ses 6 années d’expérience en agence de communication et ses talents pour proposer aux professionnels une prestation au service de leur image.

Meryl Job
Videdressing

Ancienne salariée de chez Chanel, Meryl Job est devenue la co-fondatrice de Videdressing.com, une plateforme communautaire où les passionnés de mode peuvent vendre et acheter des produits. La boîte a été lancée en 2009. Elle a réalisé un chiffre d’affaires de 35 millions d’euros et a ouvert grand ses portes à l’international.

Comment agir à la suite de la réception d’une mise en demeure ?

La mise en demeure consiste, pour une entreprise, à réclamer son dû. Une étape assez pénible si vous représentez le débiteur concerné mais la réception d’une telle lettre n’annonce pas la fin du monde pour autant. Il s’agit, en réalité, d’un avertissement comprenant plusieurs issues possibles et pouvant vous permettre d’éviter les poursuites. Mode d’emploi.

Option un : accepter les demandes

Si un tiers à qui vous devez de l’argent exige que vous lui rendiez son dû, vous pouvez tout simplement décider de céder à sa demande. Une lettre de mise en demeure consiste, pour un créancier, à réclamer que vous le payiez sous peine de poursuites judiciaires. Il s’agit, plus généralement, d’un acte juridique mettant officiellement en avant un retard dans l’exécution d’une obligation. Il peut, par exemple, concerner une facture que vous n’avez pas réglée et dont l’échéance est dépassée.

Lorsque vous préférez éviter tout conflit, il reste possible de satisfaire ces exigences. Dans le cas où vous rencontrez de sérieux problèmes de trésorerie, rien ne vous empêche de l’expliquer au créancier. Si vous réussissez à prouver votre bonne foi, celui-ci peut revoir sa copie et proposer des délais supplémentaires ou des modalités de paiement particulières. Certaines demandes peuvent toutefois se révéler abusives, il vous faut donc analyser scrupuleusement la situation avant de faire quoi que ce soit.

Option 2 : consulter un professionnel du droit

Même si vous choisissez d’accepter les doléances du créancier, l’avis d’un professionnel sur la question reste important. Envoyer une lettre de mise en demeure représente avant tout un geste symbolique et sert à effectuer une pression sur le débiteur mais ne vous contraint à rien d’un point de vue légal. Si vous ne vous y attendiez pas, cet avertissement peut vous faire peur et vous égarer. Afin d’y voir plus clair et de gérer les choses de façon plus détendue, demandez conseil à un avocat. Un professionnel du droit examinera la situation de manière plus objective car il se sentira moins menacé mais surtout, il saura exactement quoi faire. Certaines demandes de la part du créancier peuvent se révéler abusives ou irrecevables mais vous n’en êtes pas forcément conscient alors n’hésitez pas à consulter un spécialiste.

Option 3 : étudier les critères de validité d’une mise en demeure

Toutes les mises en demeure ne sont pas valables, aussi étrange que cela puisse paraître. Pour être valable, cette interpellation doit respecter plusieurs règles. Premièrement, le montant exigé doit correspondre à une créance certaine, liquide et exigible. On ne peut vous réclamer une somme sortie de nulle part ! La présentation de la mise en demeure obéit par ailleurs à des consignes strictes. Il faut, par exemple, que l’objet de la lettre soit clairement précisé et induise une interpellation convenable.

Si un cabinet de recouvrement de créances se trouve à l’origine du courrier, celui-ci doit indiquer son identité, sa qualité ainsi que les frais de procédure. La mise en demeure comporte également un délai dans lequel le débiteur doit s’acquitter de la somme à verser mais ne mentionne pas forcément de sanctions encourues. Une mise en demeure authentique s’adresse par notification à la personne concernée. Là encore, il doit s’agir d’une missive datée, signée et portant la mention « mise en demeure », envoyée en recommandé avec accusé de réception ou signification par un huissier.

Option 4 : contester en cas d’avertissement mal formulé

Vous pouvez contester une mise en demeure à partir du moment où celle-ci ne respecte pas les règles de présentation. Si elle ne mentionne pas certains éléments, vous avez entièrement le droit de la refuser. Dans les cas où le délai de prescription ne serait pas indiqué, par exemple, ou si les mentions obligatoires manquent à l’appel, ou encore si l’interpellation semble ambiguë et peu claire, vous pouvez informer le créancier que vous n’accéderez pas à sa requête.

Option 5 : contester la procédure en cas d’erreur

Dans certains cas, les demandes effectuées peuvent s’avérer bien présentées mais totalement injustifiées. Il arrive que des créanciers réclament des sommes déjà payées sans qu’ils ne s’en soient rendu compte. Plusieurs facteurs peuvent mener à ces incompréhensions : des lenteurs administratives ou l’égarement de certains documents sèment parfois le chaos alors que vous avez payez tout ce que vous deviez !

Si le montant s’avère inexact ou ne répond pas aux critères indiqués plus haut vous êtes en droit de contester la mise en demeure. Pour ce faire, il vous faut, dans un premier temps, informer l’agence de recouvrement ou l’huissier de votre désaccord. Précisez que vous avez l’intention de régler ce différend directement avec le créancier. Contactez par la suite ce dernier, envoyez lui une lettre expliquant votre contestation. Afin de vous protéger et de rester dans votre bon droit, n’oubliez pas d’effectuer toutes ces démarches par lettre recommandée avec accusé de réception.

Quelles sont les conséquences d’une mise en demeure

Une mise en demeure ne constitue pas une obligation légale, celle-ci engendre cependant certaines conséquences juridiques à prévoir. Une augmentation de la dette du débiteur fait partie des premières choses à envisager, notamment au travers l’octroi de dommages-intérêts moratoires, qui compensent le préjudice du retard. Le créancier souhaitant engager une procédure judiciaire peut, quant à lui, établir un mode de preuve, qui lui permettra par la suite d’appuyer sa demande pour prouver sa bonne foi ainsi que la négligence de la personne mise en demeure.

La levée de fonds des Femmes dirigeantes de startups : 30 % de chances en moins de lever des fonds

La première édition du baromètre SISTA / Boston Consulting Group (BCG) sur les inégalités de financement entre dirigeants et dirigeantes de startups met en exergue la difficulté pour les femmes à lever des fonds.

Sur la période 2018 – 2019, les entrepreneures françaises ont levé 393,86 millions d’euros, soit 4,4 % du montant total levé par l’ensemble des startups sur la même période. Alors que l’année 2019 a enregistré de multiples opérations supérieures à 100 m € (réalisées par des équipes masculines), le top 5 féminin voit sa plus importante levées s’établir à 54 millions d’euros. Ainsi, sur 614 levées de fonds en 2018 seules 77 ont été réalisées par des startups avec au moins une femme parmi ses fondateurs. Un ratio en baisse de 20 % par rapport à l’année précédente, selon le dernier baromètre de l’association pour la parité dans la tech StartHer et KPMG.  » Pour les startups uniquement dirigées par des femmes, le ratio tombe à moins de 3 % versus 12,5 % pour les startups mixtes « .

En France, le conclusion est sans appel les startups fondées par des femmes ont, en moyenne, 30 % moins de chance que celles fondées par des hommes d’être financées par les principaux fonds de capital-risque. Mais le paradoxe est que les startups fondées ou co-fondées par les femmes rapportent 2,5 fois plus que celles fondées par des équipes exclusivement masculines, selon une étude du BCG et Sista qui a scruté la situation de 15 000 startups françaises, allemandes et britanniques le et analysé profil de leurs 27 500 fondateurs et fondatrices. Le constat met en évidence que les différents acteurs (investisseurs, pouvoirs publics etc.) sont très frileux d’investir dans les projets présentés par des femmes.

Les startups féminines françaises ont 30 % moins de chance d’être financées par les principaux investisseurs

5,4 % de l’ensemble des startups fondées en France depuis 2018 l’ont été par une équipe 100 % féminine. Si on ne prend en compte que les startups financées par les principaux investisseurs, alors seulement 3,8% d’entre elles ont été fondées pas une équipe 100 % féminine, soit un écart de 30 %.

Les startups féminines françaises ont 30 % moins de chance d'être financées par les principaux investisseurs

A chaque tour de financement, les femmes dernières servies

Cet écart s’accentue à chaque tour de financement. Elles ont 40 % moins de chance d’accéder aux séries A (deuxième tour de financement), 80 % moins de chance d’accéder aux séries B (troisième tour) et…100 % aux séries C.
Dans le même temps, les disparités dans les montants des fonds levés ne laisse aucun doute sur la discrimination. En moyenne, les fondatrices reçoivent 2,5 fois moins de fonds que les fondateurs. Les écarts de fonds moyens levés sont significatifs dès les premiers tours (1,2 fois moins dès le premier tour, 1,8 fois moins au second tour).

En France, seulement 2 % des fonds levés le sont par des startups féminines, vs. 89 % pour des startups masculines

En France, seulement 2 % des fonds levés le sont par des startups féminines, vs. 89 % pour des startups masculines

A la tête des fonds d’investissements, une majorité d’hommes

Le faible taux de féminisation des principaux fonds d’investissement ! Sur les principaux fonds, on compte seulement 14 % de femmes « partners ».
Selon le collectif Sista, il faut réaliser un véritable travail pour transformer la situation : « La situation du capital risque français explique en partie les biais inconscients à l’œuvre dans les process d’investissement : la moitié des 29 principaux fonds ne compte aucune femme parmi leurs partners. Sensibiliser les investisseurs et mettre en place des bonnes pratiques pour les contrer est essentiel ».

Parmi les principaux fonds français, plus de la moitié ne comptent aucune femme parmi leurs partners

Parmi les principaux fonds français, plus de la moitié ne comptent aucune femme parmi leurs partners

Les qualités d’un négociateur hors-pair

Devenir un excellent négociateur implique de connaître ses forces comme ses faiblesses. Certaines qualités demeurent indispensables pour espérer conclure l’échange de manière satisfaisante pour les deux partis. Ecoute, respect, éloquence… Retour sur les qualités qui forgent la personnalité d’un négociateur hors-pair.

La présence d’esprit est plus nécessaire à un négociateur qu’à un ministre: les grandes places dispensent quelquefois des moindres talents.

Réflexions et Maximes (1746) de  Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues

Le respect

Un fin négociateur le sait. Lorsqu’il s’apprête à entamer une discussion, il peut parfois s’avérer difficile de trouver un accord qui satisfait les deux parties. Ce n’est pas pour autant que l’on doit considérer cet échange comme un match de boxe. Vous ne devez pas voir la personne en face de vous comme un adversaire mais comme un potentiel partenaire sur le long terme. Utiliser l’agressivité ou la pression ne permettra pas de conclure de manière positive votre vente. « On peut être dur en affaires sans pour autant mépriser son interlocuteur » affirme Thierry Krief, président de Nego&Co, société de conseil. Employez la diplomatie. Même si l’échange vous paraît rude afin de laisser une image positive à votre interlocuteur, qui sera sûrement plus apte à renouveler ses ventes à vos côtés.

« Ne négociez pas avec vos peurs. Mais n’ayez pas peur de négocier » – John F. Kennedy

L’élégance

Lorsque le négociateur conclut sa vente, il doit s’atteler à vérifier que tous les critères de cette dernière soient bien clairs pour les deux parties. S’il s’avère qu’elle ne se soit pas déroulée comme prévu, tachez de garder la face et de ne pas afficher une mine dépitée ou agacée par le résultat. Cet entretien n’a peut-être pas abouti sur le moment même, mais il peut se faire dans de futurs échanges. Pensez sur le long terme et aux possibilités de développement de votre offre que vous pourriez envisager.

« La règle de base pour ses négociations : faîtes marrer les gens, que ce soit pour les mettre à l’aise ou, au contraire, pour les déconcerter » – Antoine Riboud

L’éloquence

L’art de la négociation s’associe souvent avec le fait de demeurer un excellent orateur. Lorsque vous présentez votre produit ou service, tachez de le faire avec éloquence et conviction. Les caractéristiques ne changent pas, mais votre façon de les présenter permet à votre interlocuteur de les percevoir différemment. Lorsque vous communiquez, pensez à ne pas négliger votre gestuelle : le fait de fermer les bras et se gratter fréquemment montrent des signes d’anxiété voire de fermeture. A l’inverse, se présenter avec le sourire et en utilisant des gestes de la main non agressifs renvoient l’image d’une confiance en soi qui rassure votre interlocuteur. N’hésitez pas à vous entraîner en pratiquant des simulations de vente pour analyser votre façon de vous exprimer et la corriger si besoin.

L’écoute

Négocier ne consiste pas qu’à parler pour vendre son produit, bien au contraire. Le sens de l’écoute reste indispensable. Votre client exprime ses besoins et vous devez les comprendre au mieux afin de proposer une offre pertinente par rapport à ses attentes. Si vous vantez votre produit à travers des avantages qui ne l’intéressent pas ou dont il n’a pas forcément besoin, il risque de se sentir mal compris et ne souhaitera pas aller plus loin dans l’échange. Ne pas faire abstraction des objections que peut emmètre le prospect est également nécessaire. Si certaine paraissent inutiles, d’autres au contraire, ont toute leur importance, d’où la nécessité de les traiter pour rassurer votre interlocuteur.

"On n'obtient pas ce qu'on mérite, on obtient ce qu'on négocie" - Chester Karrass

« On n’obtient pas ce qu’on mérite, on obtient ce qu’on négocie » – Chester Karrass

L’anticipation

Un négociateur aussi doué soit-il ne se présente jamais à un échange sans y être préparé assidûment au préalable. L’entretien doit être travaillé, les informations sur le client et sur ses attentes obtenues, les objections et questions envisagées, et il faut également penser à examiner l’offre que propose vos concurrents afin de savoir de quelle manière vous pouvez vous différencier. Se préparer permet de se fixer à l’avance les objectifs à atteindre et de prévoir des solutions alternatives en cas de difficultés lors de l’échange.

La patiente

« Tout vient à point à qui sais attendre. » Un adage bien connu des fins négociateurs. Il peut arriver que la vente ne se conclue pas de la manière souhaitée pour les deux parties. Ne baissez pas les bras et prévoyez une seconde rencontre pour retravailler de façon plus pertinente votre offre. Vouloir conclure à tout prix et rapidement risque de vous faire commettre des erreurs et de ne pas pourvoir obtenir le résultat escompté. Prendre son temps relève au contraire une capacité à bien traiter la demande pour obtenir un accord gagnant-gagnant.

« L’ art du compromis consiste à partager un gâteau de telle sorte que chacun croie avoir la plus grosse part » – Henri Kissinger

L’interprétation

Une qualité qui ne doit pas être omise : l’interprétation ! Lorsque votre prospect vous dit une chose, il se peut que son corps ou ses gestes en révèlent une autre. Si le prospect recule sur sa chaise par exemple, c’est peut-être un signe de désaccord, les jambes allongées et les pieds croisés démontrent souvent qu’il n’est pas très intéressé par votre offre et une poignée de main trop ferme affirme, quant à elle, une volonté de domination. Tachez d’analyser tous ces signaux afin d’adapter votre offre et de rester toujours pertinent.

L’humilité

Vous sentez que votre offre est extrêmement attrayante et qu’elle a le potentiel pour conquérir vos clients. Ce n’est pas une raison pour vous surestimer et arriver à l’entretien en étant sûr de conclure. Cet excès de confiance risque de vous jouer des tours et d’être mal interprété par le prospect qui peut percevoir votre attitude comme un manque d’humilité voire pire comme de l’arrogance. Un entretien peut toujours réserver des surprises et son déroulement ne peut être connu à l’avance, veillez à toujours vous y préparer.

Pourquoi et comment adhérer à un organisme professionnel

Les organismes professionnels ont pour mission de fédérer des professionnels d’une activité, d’une branche et d’un secteur. Ils deviennent leur référent dans la vie de l’entreprise mais aussi joue le rôle d’interface auprès des pouvoirs publics, des administrations… mais aussi apportent des informations juridiques, économiques à leurs adhérents. Ils sont aussi au service des créateurs pour les aider à développer leur entreprise. Pourquoi et comment adhérer à un organisme professionnel

Comprendre le fonctionnement d’un organisme professionnel

En œuvrant sur un secteur d’activité, le principal rôle de l’organisme professionnel est de défendre les intérêts de la profession et contribuer à promouvoir son rôle économique et social auprès de l’ensemble de ses partenaires. Il représente sa profession auprès des pouvoirs publics, des administrations, des médias ou autres instances de la branche. L’organisme professionnel apporte une information et une analyse d’ordre juridique, social et économique aux adhérents. Un syndicat peut négocier et signer des accords collectifs.

Pourquoi adhérer à un organisme professionnel ?

Nombreuses sont les raisons qui devraient justifier l’adhésion d’une personne à un organisme professionnel. Intégrer une organisation quelconque aide à rompre son isolement et à se tenir informé des évolutions de la profession. L’organisme permet également de se constituer un réseau. Pour d’autres, le but de l’adhésion est plutôt directement lié au business, car il peut permettre de participer aux congrès annuels ou d’obtenir des conseils juridiques et pratiques, de recevoir une assistance administrative et d’avoir accès à des formations.

Comment adhérer à un organisme professionnel ?

Pour adhérer dans un organisme professionnel, il y a quelques procédures à suivre. Il s’agit entre autres du paiement des tarifs d’adhésion et l’acceptation des règlements internes de l’organisme. En ce qui concerne le coût d’adhésion, le tarif n’est pas le même pour les adhérents. Il est fonction de l’ancienneté de ces derniers. Les nouveaux membres payent plus que les anciens. Des tarifs spéciaux sont parfois prévus pour les nouveaux adhérents en phase de création d’entreprise. L’adhésion au sein d’un organisme professionnel dépend aussi des revenus ou du chiffre d’affaires de l’entreprise membre. Elle peut donc être gratuite pour certaines entreprises. Attention, car certains organismes n’acceptent pas les créateurs et réservent leurs services aux entreprises ayant une certaine ancienneté.

Regroupements de salariés et regroupements d’employeurs

Avant d’adhérer à un organisme professionnel, il est nécessaire de connaître les types des groupements. Il y en a deux, à savoir les regroupements de salariés dans lesquels sont rassemblées les organisations salariales et les syndicats d’un côté, et les regroupements d’employeurs qui peuvent prendre des noms divers comme la fédération, le syndicat, la chambre, l’ordre, l’union ou l’association.
Le premier groupe possède une représentation légitime. Les membres doivent obligatoirement être rattachés à l’un des 5 syndicats officiels qui peuvent s’implanter dans les entreprises et négocier des accords sans avoir à justifier de leur audience auprès des salariés.

Quant au deuxième groupe, il n’a qu’une « présomption de représentativité« . Il est en effet facile de créer une fédération professionnelle et c’est le simple principe de reconnaissance mutuelle par tous les partenaires du secteur d’activité qui prévaut. En cas de contestation, le plus souvent par une autre organisation patronale, une enquête est faite par le Ministère du Travail, qui prend en compte les critères suivants : ancienneté de la fédération, effectifs permanents, nombre d’adhérents et leur répartition géographique.

Voici une liste non exhaustive d’organismes professionnels qui vous permettront d’accéder à celui rattaché à votre activité :
– Les chambres de commerce
www.cci.fr – Le portail des CCI : les 180 chambres de commerce et d’industrie de France www.ccip.fr Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris et Ile de France
– Les chambres des métiers et de l’artisanat
http://www.cma-paris.fr/ – La Chambre des métiers et de l’Artisanat – Paris www.artisanat.info- Le portail de l’artisanat
– Les Chambres d’Agriculture
http://www.chambres-agriculture.fr/ – Le réseau des Chambres d’agriculture

Liste des organisations professionnelles proposée par AIDA (prévention des risques et de la protection de l’environnement)

Les fabricants

  • L’AFCP (Association française des constructeurs de pompes).
  • L’AFIR (Association française des industries de la robinetterie).
  • L’AFG (Association française du gaz).
  • La COPACEL (Confédération française de fabricants de papiers, cartons et celluloses).
  • La FIM (Fédération des industries mécaniques).
  • Le SCC (Syndicat des constructeurs de compresseurs).
  • Le SICVERL (Syndicat des véhicules de loisirs).
  • Le SIFTA (Syndicat de l’industrie française du tube d’acier).
  • Le SFIG (Syndicat des fabricants industriels de glaces, sorbets et crèmes glacées).
  • Le SNFPS (Syndicat national des fabricants de produits congelés et surgelés).
  • Le SNCT (Syndicat national de la chaudronnerie, de la tôlerie et de la tuyauterie industrielle).
  • Le SYFEX (Syndicat général des fabricants d’extincteurs fixes et mobiles).
  • L’UNICLIMA (Union syndicale des constructeurs de materiel aeraulique, thermique, thermodynamique et frigorifique).
  • L’UNITOP (Union Nationale des Industries de Transmissions Oleo-hydrauliques et Pneumatiques).

Les utilisateurs

  • L’AFGC (Association française des gaz comprimés).
  • Le CFBP (Comité français du butane et du propane).
  • La FFCC (Fédération française de camping et de caravaning).
  • La FFESSM (Fédération française d’études et de sports sous-marins).
  • Le SNETI (Syndicat National des Entrepreneurs de Travaux Immergés).
  • L’UIC (Union des industries chimiques).
  • L’UFIP (Union française des industries pétrolières).
  • L’USNEF (Union syndicale nationale des exploitations frigorifiques).

Les organismes notifiés

  • L’AQUAP (Association pour la qualité des appareils à pression). L’AQUAP regroupe l’ASAP, le Bureau VERITAS et l’APAVE Groupe.

L’inspection

  • Le CTNIIC (Comité Technique National de l’Inspection dans l’Industrie Chimique).
  • ECUI (European Committee of User Inspectorates).

Les autres

  • L’AFGNV (Association française du gaz naturel pour véhicules).
  • L’AFIAP (Association française des ingénieurs en appareils à pression).
  • Le CNMIS (Comité national malveillance incendie sécurité).
  • Le CNPA (Conseil national des professions de l’automobile).
  • La FCD (Fédération des entreprises du commerce et de la distribution).
  • La FEVAD (Fédération du e-commerce et de la vente à distance).
  • La FMB (Fédération des magasins de bricolage).
  • La FNAA (Fédération nationale de l’artisanat automobile).
  • Le GNCR (Groupement national des carrossiers réparateurs).
  • ORGALIME (European Engineering Industries Association).
  • Le SM (Syndicat de la mesure).
  • le SNEFCCA (Syndicat national des entreprises du froid, d’équipements de cuisines professionelles et du conditionnement de l’air).
Infographie: Les Français désertent les syndicats | Statista

Le webinaire, grand gagnant de la communication interne

Le webinaire jusque-là utilisé dans le cadre de communication internationale avec les filiales ou pour les dirigeants est devenu le grand gagnant de la communication interne du confinement, des grèves et de leurs aléas.

Les grèves, les transports en panne


Le coronavirus et son confinement ont imposé sans crier gare le webinaire pour remplacer les petits déjeuners, les réunions d’informations, les réunions des équipes, les conférences, les séminaires de direction …Ceux-ci étaient devenus parfois des rituels contestés mais qui étaient liés aussi bien à une stratégie de communication interne qu’externe pour permettre à l’entreprise de se développer et de mobiliser les équipes. Nombre d’entreprises ont donc fait pour communiquer du webinaire une nouvelle habitude. Après plusieurs mois d’une utilisation intensive et sans réelle stratégie ou organisation, due au fait des circonstances imprévues, Il apparaît évident d’utiliser le webinaire à bon escient et avec modération pour éviter les overdoses. Il ne faut surtout pas provoquer le désintérêt des équipes et arriver ainsi à l’effet contraire. Il doit faire l’objet d’une réelle stratégie de communication

Le webinaire, un outil de communication interne et de cohésion de l’entreprise


Le confinement a séparé brusquement les collaborateurs de l’entreprise. Certains ont continué à travailler au sein de l’entreprise lorsque d’autres étaient en télétravail sans préparation aucune à ce nouveau fonctionnement qui a empiété leur vie familiale. Pour un certain nombre d’entre eux qui se plaignaient des rituels du lundi, des réunions qu’ils trouvaient chronophages et parfois dénuées d’intérêt, la réunionite allait être mise au placard et donc la nouvelle forme de communication, le webinaire leur paraissait une nouvelle manière de communiquer porteuse de sens. Cependant, bien sûr à condition de l’utiliser à bon escient et qu’elle s’adapte aux nouveaux enjeux et nouveaux besoins et qu’elle leur permette d’échanger efficacement.

Le webinaire, une opportunité dans un contexte de crise ?


Les managers, dans le cadre à la fois du présentiel et du télétravail, doivent communiquer avec leurs équipes régulièrement pour qu’elles restent impliquées et motivées pour permettre à l’entreprise de traverser la crise sans dommages collatéraux comme celui du découragement des collaborateurs. Cette crise est une opportunité pour les managers de remettre en cause leur mode de fonctionnement avec leurs équipes et bien sûr d’améliorer la fluidité de la communication et mettre en place des actions pertinentes pour continuer à motiver et garder le lien avec les collaborateurs qui travaillent de leur domicile.

Le webinaire, mais pour quel usage dans ce contexte de crise ?


Dans ce contexte de crise, le manager a pour rôle majeur d’informer : il transmet à ses équipes les décisions et objectifs de la direction, les consignes de prévention liées au contexte actuel, les priorités dans l’organisation du travail … A contrario, le manager devra transmettre à la direction entre autres les éventuelles difficultés qui peuvent être de toutes natures (logistique, cybersécurité, relationnelle…), les nécessités d’adapter l’organisation dans ce contexte particulier (les outils à fournir aux équipes) et les souhaits des équipes. Il s’agit de rassurer les salariés en diffusant des messages explicites sur le fonctionnement de l’entreprise et de transmettre les dernières obligations sur les normes de sécurité, gestes quotidiens, etc…

Le plus important dans ce contexte où l’on a une avalanche d’informations alarmistes est d’informer quotidiennement les équipes sur le télétravail, le chômage partiel et les arrêts de travail et pour les régions à nouveau confinées ne pas tomber dans un pessimisme délétère. Mais votre mission en tant que dirigeant est avant tout d’accompagner les managers et les salariés dans leur travail au quotidien, de remobiliser les équipes et de créer du lien entre les salariés qu’ils soient en présentiel, en télétravail, en visites commerciales ou confinés par différentes actions que vous allez mettre en place (jeux, journées thématiques, sport à distance, etc…). Ils ne doivent pas se sentir seuls face à cette crise et sentir qu’ils sont dans une entreprise bienveillante.

Des webinaires, sous quelle forme ?


Il est nécessaire de poser en amont les différentes réunions, rencontres pour mettre en place des webinaires. Les réunions au sein des entreprises avant la crise, il en existait une kyrielle associée à la stratégie de l’entreprise : événements, nouvelles procédures, transmission de l’information, échanges autour du produit, des stocks organisation des services dans ce contexte… Les réunions classiques comme la réunion du manager et de ses équipes pour le travail, le suivi d’un projet, la réunion avec les équipes pour des échanges humains. Mais aussi et, dans un contexte de crise, la réunion de l’ensemble de l’entreprise est essentielle : l’important c’est l’intérêt du contenu et l’objectif c’est de donner de l’espoir.

La direction de l’entreprise doit transmettre le plus rapidement possible tout changement de situation pour éviter que les fausses nouvelles envahissent les échanges. Beaucoup de séminaires en entreprise avaient pour objet un projet d’entreprise, la vision, la raison d’être, les valeurs… Ce sont des sujets clefs qu’il faut continuer de partager et autour desquels il faut pouvoir échanger.

Les webinaires permettent d’atteindre un plus grand nombre de collaborateurs et cela même plus facilement qu’en présentiel. Ils simplifient l’organisation de ces communications. De plus lorsque qu’un collaborateur est face à une vidéo sur son ordinateur, il se concentre davantage et il n’est pas distrait par les autres collaborateurs qui parfois par une attitude négative les influence. Il faut d’abord se servir des repères posés habituellement et savoir utiliser l’expérience des réunions mises en place avant la crise et en profiter pour y ajouter une valeur ajoutée. Il est même indispensable en amont récolter les questions afin de pouvoir répondre de la manière la plus explicite possible.

Mais surtout il faut se demander à quel rythme ?


Il y a une différence pour les équipes d’avoir en présentiel à portée de vue leurs chefs de services et de se retrouver sans le chef d’équipe ni des collègues pour leur poser des questions ou tout simplement pour échanger. Cette réalité ne doit être en aucun cas sous-estimée et elle est d’autant plus essentielle s’il s’agit de nouvelles personnes. Il faut donc choisir une juste mesure et demander aux collaborateurs leur choix et les raisons de leur choix, leurs idées afin d’ajuster la communication.

Évitez de créer une nouvelle forme de réunionite, créez une nouvelle synergie


Les cadres passaient 27 jours par an en réunion en 2018. Au nombre de jours étaient associée la qualité médiocre de la plupart des réunions qui entraînaient des pertes de temps considérables. Par ailleurs, ils représentaient un coût pour les entreprises. 49 % des cadres déclaraient éprouver des difficultés à exprimer leurs idées en réunion. 23 % déclaraient que certains monopolisaient la parole, 13 % ne sentaient pas légitimes et 11 % constataient que leurs avis n’étaient pas pris en compte. Il faudrait donc avec le webinaire optimiser les échanges. Alors inutile de reproduire ce qui était obsolète.


Manager par la confiance

La confiance ne s’improvise jamais. Elle se construit par un partage entre manager et collaborateurs sur les divers fonctionnements ( les horaires, les plages de contacts, les objectifs, la qualité du travail attendue, les délais etc. ), ainsi que par la qualité des échanges et de la recherche de solutions en cohésion. Sans aucune préparation le télétravail peut rencontrer un certain nombre d’écueils et pour se rassurer les managers peuvent multiplier les reporting pour vérifier que les salariés sont bien devant leur ordinateur en train d’effectuer des tâches pour l’entreprise. Il est nécessaire de mettre en place un management par objectifs en s’assurant de donner les moyens de « comment ».

Avec la distance, il est crucial de ne pas négliger l’impact du feed-back réciproque. Il convient de vérifier la clarté des messages, que chacun sait ce qu’on attend de lui. Valoriser la contribution de tous, au-delà des seuls résultats fait partie des missions essentielles des dirigeants pour fédérer les équipes et développer la motivation.