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Test entrepreneur : savez-vous déléguer ?

Test canicule : Savez-vous déléguer ?

Déléguer ! Facile à dire, difficile à réaliser ! Vous avez créé votre entreprise à la force du poignet, sacrifiant vos soirées et week-end et vous avez même tellement développé votre entreprise que vous ne pouvez plus compter vos collaborateurs sur les doigts de votre main. Des associés, une secrétaire, des managers… vous avez su créer autour de vous une équipe efficace. Oui mais, encore faut-il savoir leur faire confiance ! Dynamique-Entrepreneuriale vous propose 4 questions pour vous aider à évaluer votre capacité à déléguer.

COCHEZ LES CASES

1 – L’entreprise Grobudget, votre client principal, vous réclame pour demain le devis pour l’année à venir. Vous êtes en rendez-vous toute la journée. Une seule
solution : il faut déléguer !

◆ Cette situation vous satisfait. ≪ Ça sera une excellente occasion pour Michel, le nouveau stagiaire du service comptabilité, de se faire la main. ≫.

➤ Cette situation ne vous fait ni chaud, ni froid. ≪ Je passe le dossier a Michel de la compta qui me le transmettra par mail pour une ultime vérification. ≫.

 ●  Cette situation vous rend malade.
≪ Et si Michel, mon responsable comptabilité, faisait une erreur… ≫.

2 – Déléguer ? Bien sûr vous savez le faire. Mais à qui au juste confiez-vous des dossiers ?

●  à mon ordinateur peut être. Et encore…

➤ à mes collaborateurs de confiance que j’ai préalablement formes et testes.

◆ à mon associé, ma secrétaire, mes managers… et même à mon chien.

3 – Vous êtes débordé par le travail. C’est décidé, à partir de maintenant vous allez déléguer. Quel type de dossiers choisissez-vous de déléguer ?

≪ Les orientations stratégiques de l’entreprise, la politique commerciale des trois années à venir et aussi l’organisation des vacances de Nicolas, mon petit dernier. ≫

≪ La relation clients au quotidien, la logistique et la comptabilité. ≫

●  ≪ La gestion du stock de touillettes de la machine à café. C’est déjà une grande responsabilité, vous savez ! ≫

4 – Vous déléguez à votre secrétaire la tâche de rédiger un e-mail à Problematik, votre fournisseur qui ne vous livre jamais à temps les pièces demandées. Comment vous y prenez-vous ?

➤ Vous prenez le temps de lui expliquer pourquoi et de quelle manière transmettre le message. Dans le taxi, vous l’appelez ≪ J’ai oublié de te dire que la situation est tendue et qu’il faut faire preuve de diplomatie. ≫

●  Vous réalisez un power point d’explications précises concernant la lettre. Sur la dernière slide se trouve d’ailleurs cette lettre à rédiger (recopier). Dans le taxi, vous appelez votre associé ≪ Surveille ce qu’elle fait. La situation est complexe avec le fournisseur, je ne voudrais pas qu’elle fasse une erreur ! ≫

◆ Vous lui demandez entre deux portes, en partant a votre rendez-vous. Dans le taxi, vous lui envoyez un texto ≪ G oublie : ils ont l’R pas contents ! ≫

Résultats du test

Majorité de , vous ne déléguez tout simplement pas ! Mais quand trouvez-vous le temps de vous reposer ? Un conseil : Apprenez à faire confiance, lâchez un peu de lest et tout se passera bien.

Majorité de , vous êtes le bon élève de ce test ! Vous déléguez intelligemment et aux bonnes personnes.

Majorité de , vous sur-déléguez trop et trop facilement ! Vous reste-t-il des tâches à accomplir ? Un conseil : Apprenez à déléguer parfois un peu de travail… à vous-même !

WSHOP, une entreprise digitale innovante qui a su créer ses opportunités

Brice Ohayon, fondateur & CEO d’WSHOP, un entrepreneur aux multiples ressources qui a su s’adapter pour développer son business.

Comment a commencé l’aventure WSHOP ?


J’évolue depuis plus de 20 ans dans le milieu du digital, il faut donc remonter en 2001 aux Etats Unis où j’ai créé l’agence Webpopulation. A cette époque nous étions aux prémices de l’e-commerce, très peu de solutions existaient et nous devions tout construire de A à Z. Forcé de revenir en France par manque de moyens et à la suite du refus de mon visa étudiant, j’ai alors été contraint de tout recommencer à zéro… Au lendemain du Krach des années 2000, le démarrage de WSHOP était alors un vrai défi.

Comment se sont passés les débuts ?

J’ai commencé seul, à la Courneuve dans un petit bureau de 18m² : la journée j’étais commercial et la nuit je devenais développeur et créatif (rires). A l’époque, j’ai réussi à décrocher des contrats assez prestigieux notamment avec L’Oréal grâce à des relations. Fort de ce succès j’ai réussi à recruter une quinzaine de collaborateurs et nous nous sommes installés dans le 10ème arrondissement de Paris près du Théâtre « Le Splendide ». C’est dans les années 2005 – 2006 que nous nous sommes spécialisés dans le domaine de l’e-commerce. Nous étions alors les pionniers du développement en SaaS avec des technologies « Web » …

Quelle a été la suite ?

A l’époque nous nous sommes très rapidement retrouvés bloqués par les solutions existantes, ces « usines à gaz » manquaient de flexibilité pour répondre correctement aux besoins du marché. Nous avons alors pris le pari un peu fou de développer une nouvelle solution, pour pouvoir mettre en œuvre nos conseils et notre vision du commerce digital. Il y a 3 ans, après avoir fidélisé un socle significatif de clients, nous avons décidé de scinder nos activités. Débute alors la commercialisation de la solution WSHOP. Nous avons donc séparé les prestations d’agence avec celle de la solution technique qui représente aujourd’hui 80 % du chiffre du groupe. Solution de Commerce Digital Unifié, elle permet de faire à la fois l’e-commerce et le phygital ou la transformation numérique des points de vente dont nous entendons énormément parler en ce moment avec le « Click & collect » ou encore le « Ship From Store »

La transition avec la nouvelle activité s’est passée en douceur ?

Extrêmement bien, c’était tout simplement l’attente de nos clients. Nous sommes effectivement passés d’une société de service à un éditeur de logiciel. Je pensais que la prestation était complémentaire à l’édition de logiciel, j’avais fait une erreur fondamentale. Même s’ils existent tous deux dans le même écosystème ce ne sont pas du tout les mêmes métiers et encore moins les mêmes marchés. De plus vous avez à ce jour entre 5 000 et 6 000 agences rien qu’en France, pour 5 à 10 éditeurs dans le monde ! Enfin le métier d’éditeur est factuel alors que la prestation de service est subjective. Une fois la scission réalisée, tout s’est fait très naturellement et très rapidement, en quelques mois l’offre logiciel a décollé.

Que faites-vous exactement aujourd’hui ?

Nous nous adressons à des marques et des enseignes, retailers principalement, qui n’ont pas commencé ou pas réussi leur transformation numérique en grande partie à cause de la complexité du marché. Résultat : pas d’omnicanalité, moins de 15 % de CA en E-commerce, pas d’unification de stocks, pas Click and Collect et encore moins de Ship From Store ou de tablettes en magasin.
Qui n’a pas déjà été surpris qu’on ne puisse pas l’identifier en magasin alors que vous avez déjà réalisé des achats en ligne pour la même enseigne ? Ou encore être dans l’impossibilité d’utiliser une carte cadeau en ligne achetée en magasin…
Pour faire simple nous fluidifions, grâce au digital, l’expérience client, et permettons à nos enseignes de faire du chiffre et de la croissance en supprimant les frottements entre les différents canaux de ventes (ECommerce & Phygital). Nous créons des sites performants et y associons tous les services essentiels au commerce actuel qu’ils soient onlines ou offlines. Nos clients représentent environ 3 milliards d’euros de volume d’affaires en France, 5 000 points de ventes et plus de 15 000 personnes. Ils effectuent plus de 150 millions d’euros de transactions en ligne aujourd’hui sur notre solution. Comme dans toute bonne relation partenariale, nous sommes dans une relation win-win, rémunérée au succès. Nous avions déjà avant le confinement une très belle croissance, mais depuis, comme vous vous en doutez, nous sommes en hyper croissance.

Originalité, vous avez un parcours de pilote ?

Il y a une dizaine d’années, j’ai eu l’occasion lors d’un séjour en Corse, de faire connaissance avec un pilote privé qui venait en vacances avec son avion. J’ai alors découvert un univers incroyable qui me paraissait pourtant inaccessible, en terme financier mais également en terme de capacités intellectuelles et physiques.
Trois ronds dans le ciel plus tard, je m’inscrivais pour passer ma licence de pilote privé.
C’est alors vite devenu une passion et presque un métier, voltige, pilote professionnel américain, pilote de démonstration… Amoureux des avions de collections, l‘aéronautique a changé ma vie et mon entreprise !

Qu’est-ce que cela vous a apporté ?

J’avais un peu plus de 30 ans, je cherchais naïvement l’approbation et le regard des autres. J’en ai retiré tout autre chose : l’humilité et le bon sens ! Nous sommes incapables de faire deux choses à la fois et je me suis retrouvé dans des situations où je ne parvenais même plus à lire l’heure. Croyez-moi, cela apprend l’humilité et le dépassement de soi. J’ai essayé de retranscrire ce que j’ai appris dans l’aéronautique dans mon entreprise. Et croyez-le ou non c’est extrêmement efficace !

Un exemple concret ?

Lors de la formation professionnelle, l’un des modules le plus important est ce que l’on nomme le « facteur humain ». Vous devenez le seul responsable (monopilote) de la vie de vos passagers. Pour mener à bien cette mission, au-delà évidemment d’un certain nombre de tests psychologiques, ils vont vous apprendre l’art et la manière de gérer un ensemble de ressources aussi bien internes qu’externes ou « Single-pilot resource management » (SRM). C’est logique, évident mais pourtant rarement ou jamais utilisé en entreprise. Le principe est donc simplement de réutiliser cette méthodologie dans le cadre du développement et la mise en œuvre d’une solution de commerce digital unifié. Résultat on identifie via des « Check lists » des incidents pour éviter qu’ils ne deviennent des accidents et cela nous donne une agilité incroyable !

Quels ont été les challenges ?

2020 restera pour nous tous, une année folle et intense. Pour le meilleur et pour le pire. Nous avons dû faire face à une véritable explosion de la charge dans notre Cloud et des demandes. Il y a une très grosse différence entre accueillir 100 millions et 500 millions de visiteurs ou près d’1 milliard de pages vues. Nous avons dû faire face à des impacts infrastructurels, de bandes passantes, de traitement de la donnée…. Mais surtout nous avons soutenu et accompagné nos clients ! Aucun chômage partiel, une équipe soudée faisant bloc avec nos clients pour affronter cette crise sans précédent. Et nous l’avons clairement transformée en opportunité. Une opportunité de montrer à nos clients qu’ils pouvaient compter sur nous, une opportunité de démontrer l’efficacité de notre logiciel, une opportunité de prouver notre agilité qui fait la différence avec les autres solutions du marché. Nous avons créé des liens forts.

Et ceux à venir ?

Continuer de saisir cette opportunité exceptionnelle. Qui aurait cru que WSHOP, cet éditeur français pourrait se dresser devant des mastodontes américains ? Nous allons tout simplement transformer l’essai. Continuer cette croissance à 2 chiffres grâce à nos clients embarqués et poursuivre l’acquisition de nouveaux clients en France et à l’international. Continuer d’être disruptifs face aux lourdeurs des autres solutions et convaincre par notre rapidité à évoluer en même temps que le marché. La crise a finalement créé un énorme phénomène accélérateur de la transformation numérique des entreprises, avec nous au cœur de ce besoin… 

3 Conseils de Brice Ohayon

  1. Avoir du bon sens : C’est avec mon instructeur en aéronautique qui me répétait : « Arrête de regarder la boussole, regarde le soleil » que j’en ai compris toute l’importance. Nous recevons tellement d’informations aujourd’hui qu’il est très facile de se perdre et d’en oublier son cœur de business. C’est uniquement le bon sens qui vous permettra de maintenir votre croissance et de vous dépasser.
  2. Ne jamais oublier que le succès est très personnel. La définition du succès est très subjective et vous n’aurez jamais la même réponse. Dans tous les cas, la clé du succès est d’être heureux dans ce que vous faites et de prendre plaisir tous les matins quand vous y allez. Si vous êtes épanouis vous serez alors la meilleure version de vous-même. Encore une question de bon sens finalement !
  3. La persévérance : Pour reprendre les mots de Steve Jobs, je pense que ceux qui échouent sont ceux qui ne persévèrent pas. Nous passons forcément par différentes phases de doutes et de situations complexes mais il faut savoir être agile et surtout croire en ce que l’on fait. Cela termine toujours par payer !

« Amoureux des avions de collection, l’aéronautique a changé ma vie et mon entreprise »

Avez-vous pensé à tout pour économiser ?

Avez-vous pensé à tout ?

Réduire les coûts, c’est-à-dire faire des économies ne signifie nullement restreindre ses dépenses mais plutôt gérer et économiser les dépenses de son entreprise avec intelligence et la conscience de ce qui est indispensable et de ce qui relève du superflu et qui n’a aucune valeur ajoutée. L’optimisation des coûts permet à l’entreprise de définir tous les leviers d’économies dont elle dispose et de générer du cash sans bouleverser son organisation.

Nous vivons dans un monde d’incertitudes, qu’elles soient économiques, sociales ou encore réglementaires. Face à cette conjoncture, l’entreprise doit travailler sur tous les leviers d’optimisation pour rester agile et compétitive et ce, sans avoir forcement à modifier son organisation. Il est indéniable qu’une entreprise est toujours plus rentable qu’elle ne le pense. « Les dirigeants n’en sont pas conscients mais, dans plus de 90 % des cas, l’entreprise peut réussir à trouver des postes de dépenses sur lesquels elle peut réaliser d’importantes économies ! » a affirmé Vincent Taupin, ex président du directoire d’Edmond de Rothschild France, lors d’un entretien.

Mettre en place un audit

Entamer une politique d’optimisation des coûts commence toujours par la réalisation d’une étude de chaque poste de charges dans des univers aussi différents que l’eau, le foncier, la flotte automobile, les charges du personnel etc…. En respectant l’organisation telle qu’elle est, ainsi que les effectifs en place. « Quelques chiffres, sur les économies qui peuvent facilement être réalisées : des réductions de coûts de 1 à 3 % du coût de la masse salariale et jusqu’ à 30 % sur certains postes peuvent être économisés » explique Vincent Taupin. Tout d’abord sont mis en place des audits qui détermineront les optimisations possibles sur les charges qui seront ensuite mises en œuvre en interne. Toutes les démarches obéissent à un principe commun : celui de la « juste charge ». En effet, il s’agit de déterminer de façon précise et fine l’assiette d’une taxe ou d’une charge auxquelles s’appliquent les taux.

Établir une analyse fine des coûts

Prenons par exemple la surface d’un immeuble de bureaux. Elle constitue à la fois l’assiette de la taxe foncière, celle de la Contribution économique Territoriale, celle de la Taxe d’enlèvement des ordures ménagères, et en Ile-de-France celle de la taxe sur les bureaux. « Chaque m2 compte, et ce chaque année. Quand on sait en outre que les impôts locaux augmenteront sensiblement (de l’ordre de 40 % d’ici 2014), l’optimisation prend tout son sens. » témoigne Vincent Taupin. Elle commence par la mesure de géomètres. Autre exemple, les coûts de la DATA explosent dans la facture telecom des entreprises, du fait des usages des collaborateurs mais également des pratiques tarifaires. Les entreprises ont un intérêt certain à rester vigilantes sur ces coûts en déterminant les bons abonnements en fonction des profils de consommation.

Maximiser les économies

L’entreprise peut faire appel à des experts de l’optimisation des coûts. Certains proposent de faire reposer leur mode de rémunération sur le système du success fee (paiement au pourcentage des économies réalisées) ce qui n’entraine aucune dépense de la part de l’entreprise. On est sur un système gagnant-gagnant. « Il permet aux PME d’accéder à un type de conseil qu’elles n’auraient pas pu financer sans cela », conclut Vincent Taupin.

Devenir un vrai leader du changement, le défi des dirigeants

Dans le processus de changement, les leaders ont une responsabilité certaine pour qu’ils s’opèrent dans les meilleures conditions. Déjà, ils doivent commencer par l’impulser et doivent être force de conviction. Certains comportements restent à adopter si vous voulez devenir un vrai leader du changement et que le changement soit une réussite.

Accepter le changement

On évoque souvent la peur du changement dans les résistances à celui-ci mais le premier facteur de risque reste que le dirigeant ou le leader est lui-même réfractaire au changement. Il est donc nécessaire d’être convaincu de sa faisabilité en étant conscient du risque qui y est afférent pour ne pas y aller à reculons. Si vous passez votre temps à ne pas oser et à ne pas mettre les moyens que le changement s’effectue, vous ne risquez pas qu’il s’accomplisse. Il impose souvent de débloquer des moyens financiers mais aussi de s’ouvrir et parfois d’accepter une disruption, ce que le dirigeant peut mal vivre.

Vous sortez de votre zone de confort. En effet, toutes les certitudes acquises hier sont remises en cause. Il vous faudra donc accepter de tenter le risque et de découvrir de nouvelles opportunités dont au fond vous ne savez pas grand-chose. Cela remet en question votre expertise bien évidemment et vous devrez sortir de votre routine et acquérir les connaissances nécessaires qui parfois sont à mille lieues de votre formation et de vos compétences initiales. C’est donc vous en premier qui sortez de votre zone de confort et la tendance peut donc être d’hésiter. Il reste de votre responsabilité que votre organisation ne se retrouve pas une impasse.

Être dans l’action

L’exemplarité reste le maître-mot. En tant que leader vous devez montrer l’exemple et impulser bon nombre d’action. Plus avant, vous devez devenir proactif, c’est-à-dire anticiper les résistances, les problèmes et les solutions qui se poseront. Pour devenir un bon leader du changement, il vous faudra donc évaluer les conséquences qu’auront certaines mesures sur votre organisation ou encore sur les tâches de chacun.

Savoir motiver les autres

Ce n’est pas parce que vous êtes dans l’incertitude que vous devez miner le moral de chacun. Vous devez devenir le moteur et savoir encourager les autres même quand les résultats ne sont pas forcément au rendez-vous car il faut le dire, toutes vos évaluations et projections ne se réaliseront pas forcément. Le changement peut mettre du temps à prendre ses marques tout comme une entreprise peut tarder à décoller même avec le meilleur business model.

Quelle est votre mission ?

Votre mission consiste à ressortir le meilleur de chacun et donc de savoir motiver pour que chacun puisse développer son potentiel au maximum. Le changement doit être également accepté par vos collaborateurs pour réussir car certains devront se forcer à acquérir des compétences, modifier leurs habitudes ou encore prendre eux-mêmes le lead pour que les différents projets se développent. Vous devez savoir les encourager à sortir de la réserve qu’ont certains salariés. Ils deviendront ainsi souvent force de propositions mais cela dépendra de votre attitude et de votre capacité d’ouverture. N’oubliez pas également de rassurer car le changement fait peur. 

DE LEADER DU CHANGEMENT A LEADER EN TRANSFORMATION ?
Souvent, on pense que quand on est un leader du changement, on est naturellement un leader pour la transformation. Or, ces deux notions sont pourtant différentes. Vous pouvez très bien avoir mis en place bon nombre d’outils et avoir une bonne capacité à intégrer de nouveau système mais il vous faudra peut-être savoir également transformer profondément votre entreprise. On ne parle pas alors simplement de restructuration interne, d’implantation de nouvelles technologies… mais souvent de transformation profonde comme lorsqu’une entreprise change son business model ou met en place un processus d’amélioration continue.

Il s’agit d’un changement plus profond qui affectera la culture de l’entreprise et qui nécessite un changement de soi. Vous devrez alors évoluer vous si vous souhaitez ne pas devenir le frein à la transformation. Au-delà de vos compétences, connaissances ou expertise, il s’agira peut-être de transformer vos croyances profondes notamment, par exemple, dans votre capacité à faire confiance à vos équipes ou à reconsidérer votre place dans votre organisation. 

Test entrepreneur : êtes-vous prêt pour créer votre entreprise ?

Test canicule : Êtes-vous prêt pour créer votre entreprise ?

Vous êtes enfin sur une plage de l’hexagone ou à la campagne avec un masque sur le nez et vous avez enfin le temps de méditer sur votre projet. Vous avez suivi les chiffres de créations d’entreprises et vous avez lu que malgré la crise du COVID-19, les entrepreneurs défient l’adversité.

C’est sûr, cette idée d’entreprise que vous avez eue l’autre jour lorsque vous étiez chez votre tata Simone, elle va révolutionner le monde, l’univers même ! Mais êtes-vous prêt à vous lancer ? Avez-vous toutes les cartes en main pour devenir le nouveau Bill Gates ? 4 questions pour vous aider à faire le point.

AVEZ-VOUS UNE IDÉE D’ENTREPRISE À CRÉER ?

◆ J’ai trouvé mon idée après avoir bien étudié le marché, effectué un benchmark et réalisé un business plan sur trois ans. Ah bon, je n’ai plus qu’à créer les statuts de l’entreprise ?

➤  Je trouverai un projet une fois que j’aurai obtenu de l’argent de la part des investisseurs, mis en place le réseau de distribution et touché d’importants bénéfices. Ah bon, il faut d’abord que je

● J’ai une super idée de création, mais je ne veux pas en parler. Avant de me lancer, j’attends de voir comment réagiront les clients lorsqu’un concurrent leur proposera ce produit révolutionnaire. Ah bon, il faut que je me presse un peu ?

QUAND ON VOUS DIT « ENTREPRENEURIAT », VOUS RÉPONDEZ ?

● Réflexion, observation, on verra bien !

◆ Formation, accompagnement, réussite !

➤  Idée, chiffre d’affaire, bénéfices !

QUEL TYPE D’ACCOMPAGNEMENT ENVISAGEZ-VOUS SI VOUS CRÉEZ VOTRE ENTREPRISE ?

➤  Après avoir feuilleté un livre qui parle vaguement de la création d’entreprise, vous vous lancerez. Tout au long de la création, vous serez suivi par tonton Georges qui a lui-même monté sa boulangerie.

◆ Après avoir fait une formation en création d’entreprise, vous intégrerez un incubateur, puis une pépinière. Tout au long de la création, vous serez suivi par des coachs experts.

● Après avoir pris le temps de tout étudier sur la création et le développement de l’entreprise, vous songerez à créer un jour votre boite. Tout au long de votre réflexion, vous serez suivi par une montagne de doutes.

COMMENT PENSEZ-VOUS FINANCER VOTRE PROJET DE CRÉATION ?

● Je vais mettre de l’argent de côté pendant quelques années pour les investir peut-être un jour dans une entreprise.
Pour cela, je vais essayer d’épargner chaque mois, mais je ne suis pas trop sûr d’y arriver.

➤  Pourquoi financer mon projet ? Mon idée est géniale, les bénéfices arriveront tout seuls, c’est sûr !

◆ Je vais tenter de lever des fonds auprès d’investisseurs. Pour cela, je vais peaufiner le business plan et me faire conseiller par des experts.

Résultats du test

◆  Bravo, vous êtes fin prêt à créer et développer votre entreprise avec succès ! Vous maîtrisez les secrets de l’entrepreneuriat ?!

➤ Vous avez une bonne idée, mais il vous manque quelque chose : une bonne dose d’audace ! Alors osez, lancez-vous ! Si vous êtes bien accompagné, vous ne risquez pas grand-chose, sauf le succès !

● Un conseil : redescendez sur terre ! Avoir une bonne idée c’est bien, mais se faire accompagner par des experts c’est mieux ! Pérenniser une entreprise nécessite d’être attentif à une foule de détails qui vous échapperont peut-être si vous vous lancez en solitaire. Rassurez-vous : si vous suivez notre conseil, vous entrerez peut-être au panthéon des entrepreneurs à succès !

Des innovations prometteuses d’un riche avenir

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Ces derniers mois, tellement concentrés sur les vaccins, nous en avons presque oublié les innovations du CES Las Vegas 2021 en ligne… et pourtant elles sont particulièrement prometteuses pour l’avenir. Focus sur quelques-unes d’entre elles qui vous feront rêver.

V-Moda M-200 ANC, un casque haut de gamme Bluetooth et personnalisable 

Man wearing M-200 ANC

Au cours de l’édition 2021 du Consumer Electronic Show, qui s’est exceptionnellement tenu sur Internet en raison de la pandémie de COVID-19, la marque V-Moda, spécialisée dans la conception et la production de produits audio mobiles haut de gamme et rachetée en 2016 par le géant japonais Roland, a dévoilé son nouveau bijou : le V-Moda M200 ANC. Premier casque sans fil Bluetooth avec réduction de bruit active de sa gamme, la marque mise sur son design atypique, sur la personnalisation et l’interaction avec une application dédiée.

L’appareil audio s’annonce robuste et confortable avec de larges écouteurs, un cuir de haute qualité et des coussinets à mémoire de forme, promettant une autonomie d’utilisation de plus de 20 h. L’utilisateur a la possibilité de personnaliser l’arrière des coques du casque avec six couleurs au choix et d’apposer son propre logo, ses initiales ou d’autres illustrations, allant d’une simple gravure laser sur aluminium jusqu’à de l’impression 3D. Disposant une puce Bluetooth 5.0 et de contrôleurs intelligents facilitant la prise en main via un assistant vocal, le V-Moda M200 ANC est associé à une application mobile qui favorise une écoute idéale.

Elle proposera ainsi de choisir le niveau de suppression de bruit en fonction de votre environnement, selon dix niveaux possibles ou de modifier la signature sonore, via un égaliseur 5 bandes.  Conçu comme une alternatif crédible face à l’entreprise concurrente Apple et son AirPods Max, le casque d’audio de V-Moda est disponible depuis fin janvier au prix de 499,99 euros pour le modèle basique et entre 500 et 680 euros en fonction de la personnalisation et des accessoires choisis.

Blue, la machine à fabriquer son propre produit ménager

Si ce CES 2021 100 % virtuel a vu son nombre d’exposants diminuer, 2000 contre 4500 en 2020, 110 start-up françaises ont pu de façon digitaliser présenter leur produit innovant. Une jeune pousse d’Aix-en-Provence, WeCleen, a notamment attiré l’attention avec Blue, associant écologie et soucis du nettoyage. Elle l’ambitionne de proposer un ménage 100% naturel avec un produit qui nettoie, désinfecte, dégraisse et désodorise tous les matériaux et surfaces, des sols en passant par la vaisselle et les carreaux. Petite machine qui reprend le design typique des machines à cafés et la forme d’une bouteille d’eau, elle est capable de transformer en pressant simplement un bouton, un concentré naturel en produit ménager à partir d’eau du robinet grâce à un procédé d’électrolyse, en moins d’une dizaine de minutes.

Ce liquide bleu, composé simplement de vinaigre et de sel permet de fabriquer 8 litres de produits ménagers et serait selon la start-up plus efficace que l’eau de Javel, pour un prix au litre 2 à 3 fois plus économique que d’autres produits sur le marché. Blue permet ainsi à l’utilisateur de gagner du temps et de l’argent tout en limitant le contact avec des agents chimiques toxiques et en évitant de polluer la planète avec la production de déchets plastiques. Disponible en précommande à partir de début mars sur le site officiel de la start-up tricolore, la machine de WeCleen et sa solution concentrée de 50 ml seront proposées au prix de 129 euros, pour une livraison prévue à partir de mi-mai.

Asus ROG Flow X13, l’ordinateur convertible gaming

Le CES 2021 a également fait le plein d’innovations technologiques dans le secteur du gaming en dévoilant un futur passionnant pour les aficionados du jeu vidéo via des écrans et sièges immersifs. Mais c’est surtout le nouvel ordinateur portable gaming du taïwanais Asus, Asus ROG Flow X13, qui a fait sensation. Dans un coloris noir au design sobre, la machine de 1,3 kg et 1,58 cm d’épaisseur, pour une autonomie annoncée à 10h se veut être l’association parfaite entre le travail professionnel et le plaisir du jeu vidéo pour les gamers nomades.

Composée de processeurs nouvelles générations puissants, l’AMD Ryzen série 5000 associée à une GeForce GTX 1650, son originalité est qu’elle possède un écran tactile au format 16:10 et aux options 4K UHD/ Full HD, disposant de charnières 360° : l’ordinateur pourra ainsi se convertir aussi bien en tablette qu’en mode chevalet. La connectique inclut un DisplayPort 1.4, un port HDMI 2.0b, un port USB-C, un port USB-A et une prise mini-jack pour y brancher un casque.

Outre son côté convertible, l’Asus ROG Flow X13 peut être couplé à un boîtier externe eGPU, le ROG XG Mobile, au poids mimine de 1 kilo, facilement transportable, renfermant la carte graphique RTX séries 3000 de Nvidia, qui promet des performances ultimes aux joueurs avec une bande passante totale de 63 Gbit/s. Le ROG Flow X13 devrait être disponible à partir du 20 février 2021, à partir de 1 800 euros environ. Quant au ROG XG Mobile, il sera vendu à part au prix de 1 499 euros et ne devrait arriver qu’au cours du printemps. Pour s’offrir l’ensemble via un pack, il faudra toute même débourser un peu plus de 4000 euros. 

SAMSUNG S21, S21+ et S21 Ultra, la gamme de smartphones au processeur surpuissant

Le CES ?

Le CES, salon consacré à l’innovation technologique en électronique grand public, est souvent l’occasion de découvrir de nouveaux produits dans le domaine de la téléphonie mobile. Si les futurs smartphones enroulables de TCL et de LG ont fait sensation, le géant sud-coréen Samsung s’est attiré les regards de tous avec ses trois nouveaux smartphones haut de gamme. Sous le nom de SAMSUNG S21, S21+ et S21 Ultra, elles évoluent au niveau du design et de la puce par rapport à ses prédécesseurs. Disponibles en plusieurs coloris mats, notamment le rose, violet ou le blanc, les trois téléphones portables disposent sur leur flanc gauche d’un triple capteur photo de 64 et de 12 mégapixels ainsi que d’un ultra grand-angle de 12 mégapixels, capable également de filmer en 8K.

Quelles sont ses caractéristiques ?

Dotés de la première puce du constructeur fabriquée à partir d’un procédé de gravure EUV en 5nm, l’Exynos 2100, ils promettent des performances générales supérieures de 30% et un boost de 40 % des performances compatibles avec le nouveau réseau 5G par rapport aux anciens smartphones de Samsung, équipés de l’Exynos 990.

Des différences sont notables selon le choix du modèle notamment sur la question de l’autonomie, de l’écran et des aspects plus techniques. Du plus petit écran au plus grand, les consommateurs ont le choix entre un S21 de 6,2 pouces, un S21+ de 6,7 pouces et un S21 Ultra de 6,8 pouces. Sur leur résolution de l’écran,  le S21 et le S21+ ne sont pas logés à la même enseigne que le S21 Ultra, ne disposant que d’un écran Full HD+ (1080 x 2400 pixels) contre un écran QHD+ (1440 x 3200 pixels).

Si le S21 est alimenté par une batterie de 4000 mAh, soit l’équivalent d’une autonomie de deux jours, ses deux grands frères avoisinent les 4800 mAh et 5000 mAh. Le S21 Ultra reste le plus qualitatif techniquement avec un capteur de 108 mégapixels, un zoom optique x3 et x10 ainsi qu’un zoom numérique x100. Accompagné d’un stylet S Pen, le smartphone est certifié IP68, qui lui apporte une résistante à toute épreuve à l’eau et à la poussière. Commercialisée et officiellement disponible sur le marché depuis le 29 janvier, la nouvelle gamme de smartphones Samsung s’affiche à des prix variables selon le modèle et les configurations de stockage choisies, à partir de 849 euros pour le modèle S21 jusqu’à 1439 euros pour le modèle S21 Ultra. 

Le management efficace des équipes à portée de main

Le management efficace des équipes à portée de main

Quand on est entrepreneur, manager son équipe est souvent une tâche difficile mais dont dépend la survie de l’entreprise. Heureusement, il existe quelques règles simples qui peuvent vous aider à maintenir vos salariés motivés et productifs.

Opinion des Français sur les caractéristiques d’un bon manager 2018

Publié par E. Moyou, 2 nov. 2020 Cette statistique montre l’opinion des Français sur les caractéristiques d’un bon manager en 2018. Ainsi, plus de la moitié des sondés ont déclaré que l’on reconnaissait un bon manager à sa capacité à motiver et inspirer ses équipes.

Selon vous, à quoi reconnaît-on un bon manager ?

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Déléguer pour devenir performant

Lorsque vous venez de créer votre entreprise vous vous habituez rapidement à tout faire seul. Pourtant, il est indispensable de déléguer des tâches très rapidement une fois que les rangs de vos équipes grossissent. En déléguant certaines tâches, certes, vous perdez une partie du contrôle que vous possédiez sur leur exécution, mais vous dégagez en contrepartie du temps pour penser et planifier le développement à long terme de l’entreprise. Il s’agit de rendre autonomes vos équipes, pour que l’entreprise puisse pratiquement fonctionner sans vous, et donc pour que vous occupiez quasi exclusivement le rôle de stratège et de planificateur. Par la même occasion vous responsabilisez vos collaborateurs qui seront plus enclins à s’investir pour l’entreprise. Ils seront naturellement plus productifs que lorsqu’ils n’ont aucune responsabilité.

Encourager pour impliquer

Toutes les personnes ne réagissent pas de la même manière face aux critiques. On peut penser naïvement que la critique permet d’avancer, de prendre conscience de ses limites et de les dépasser. En réalité, les personnes qui réagissent comme cela sont assez peu nombreuses. Beaucoup de personnes prennent mal la critique et sont même inhibées par celle-ci.

En privilégiant l’encouragement et en mettant l’accent sur ce qui a été bien réalisé, sans stopper d’être exigeant pour autant, vous obtiendrez certainement des résultats supérieurs à ceux que vous auriez obtenus si vous aviez effectué une critique ouverte des performances. Cela peut paraître frustrant mais c’est souvent la meilleure manière de procéder. Vos collaborateurs ne réfléchissent pas tous comme vous, et sont tous différents. Leur singularité doit être prise en compte.

Rester accessible

Certes, vous êtes le dirigeant mais ce n’est pas pour autant qu’il faut se couper de ses salariés. Dans les startups c’est souvent cette proximité qui fait la différence et qui pousse les équipes à se dépasser.

Vous ne serez pas efficace si vous restez isolé dans votre bureau et que vous vous réfugiez derrière votre boite mail. Il est fortement conseillé de communiquer un maximum de vive voix. En effet, rien de plus insupportable pour le collaborateur que de recevoir sans cesse des mails alors que vous auriez pu simplement aller le voir. En faisant cela vous ne faites pas que rendre l’ambiance plus cordiale, vous favorisez également l’échange et la concertation, si un collaborateur a une idée pour le développement de l’entreprise, il vous la soumettra d’autant plus facilement qu’il est habitué à discuter avec vous.

Réaliser des feedback réguliers

Attendre que le projet soit terminé pour donner votre feedback est une grossière erreur. Cela ne veut pas dire évidemment pour autant qu’il faut épier sans cesse le travail des autres. Vous devez faire sentir que vous êtes là pour les aider, les conseiller, les guider et non pour donner un jugement ferme et définitif sur la qualité de la réalisation. En aiguillant au fur et à mesure vous assurez que tout le monde va dans la même direction.

Donner des  objectifs précis

Il n’y a rien de pire qu’un projet qui n’en finit pas. Cela épuise vos ressources et vos salariés, même les plus résistants. Pour rester efficace, séparez vos grands projets en projets plus réduits avec des objectifs réalisables et un planning tenable. Plusieurs petits projets parfaitement réalisés sont plus efficaces qu’un immense projet qui sera en retard et aura épuisé vos équipes et vos ressources.

Une fois ces différents projets imaginés, n’oubliez surtout pas d’informer vos équipes des objectifs, priorités et dealine. En expliquant avec précision la tâche qui est à réaliser vous maximisez vos chances de succès. Peut-être que le collaborateur possédait déjà une vision claire de ce qu’il fallait faire mais ne prenez aucun risque .

Bad buzz : WhatsApp chute de son piédestal

En une décennie, les terminaux mobiles tels les smartphones et tablettes tactiles ont développé des capacités incroyables au niveau technologique permettant à tous d’accéder à Internet, de discuter facilement avec des amis sur les réseaux sociaux ou communiquer rapidement avec le monde entier. Des applications se sont peu à peu multipliées pour améliorer notre quotidien, transformer nos habitudes de consommation et de communication ainsi que faciliter notre vie professionnelle. WhatsApp, il y a quelques mois, restait l’une des applications les plus populaires dans l’univers des messageries instantanées. Mais une simple annonce a provoqué un véritable bad buzz plombant littéralement sa notoriété. Retour sur cet événement qui a marqué le début de l’année 2021.

Une application devenue leader en moins de dix ans

Créée par Jan Koum et Brian Acton en 2009, WhatsApp s’est imposée dans l’univers des messageries instantanées, au point de devenir en moins de dix ans, l’un de ses leaders. Ayant pour ambition de remplacer le SMS, son système séduit notamment par l’absence de publicités et par la simplicité de son utilisation. En 2014, face à la popularité grandissante de l’application dont le taux d’engagement dépasse celui de Facebook, la firme de Mark Zuckerberg rachète la messagerie pour un montant de seize milliards de dollars, dont quatre au comptant et douze en actions Facebook. Ce passage sous le giron d’un GAFA accélère sa croissance et elle se développe progressivement dans des pays comme le Brésil ou l’Inde.

En février 2020, WhatsApp franchit la barre des 2 milliards d’utilisateurs dans le monde, devenant le deuxième réseau social le plus populaire au monde. Entre 2018 et 2020, l’application aura ainsi gagné plus de 500 millions d’utilisateurs. En France, elle suscite l’engouement. Selon une étude réalisée en août 2020 par Statista, 61 % des Français utiliseraient WhatsApp, ce qui place l’application de messagerie à la deuxième place, derrière Facebook Messenger et devant Snapchat et Skype. Si l’application et son entreprise mère Facebook se sont retrouvées à de nombreuses reprises au centre de critiques et de polémiques notamment pour la diffusion de fausses informations et de l’absence de modérations des contenus, la dernière polémique qui est survenue en ce début d’année a provoqué une véritable onde de choc.

Une annonce qui met le feu aux poudres

Début janvier 2021, WhatsApp annonce à l’ensemble de ses utilisateurs que pour pouvoir continuer à utiliser la messagerie instantanée et à y accéder, ils devront accepter de nouvelles conditions d’utilisation avant le 8 février. Si les conditions sont acceptées, les données que WhatsApp récoltera seront partagées dans l’écosystème de la maison mère Facebook. Cette décision provoque la colère de nombreux aficionados qui craignent pour la protection de leur vie privée en ligne et la mise à disposition de leurs informations personnelles à des entreprises et des personnes tierces.

Depuis la fameuse annonce polémique, l’application essaye tant bien que mal de rassurer ses utilisateurs. Notamment en repoussant de trois mois l’entrée en vigueur de ses nouvelles conditions d’utilisation et postant plusieurs statuts comme « WhatsApp ne peut pas lire ou écouter vos conversations personnelles, car elles sont chiffrées de bout en bout » ou « une chose qui n’est pas nouvelle est notre engagement envers votre vie privée ».

Un problème ne venant jamais seul, l’application est mise en cause pour violation du Règlement général sur la protection des données (RGPD), mis en place en 2018 sur tout le territoire de l’Union européenne. L’Europe aurait ainsi l’intention de réclamer une amende de 50 millions d’euros à la maison-mère Facebook. Des failles de sécurité sont aussi survenues notamment un bug sur la version Web de WhatsApp donnant l’accès sur Google à plusieurs numéros de téléphone et messages de milliers d’utilisateurs ou la propagation d’un mystérieux virus via un lien de téléchargement envoyé sur la messagerie permettant aux pirates informatiques de dérober les identifiants de ses victimes.

Des concurrents qui profitent de ses déboires

Déçus et énervés par ce manque de considération, plusieurs millions d’utilisateurs ont décidé de quitter l’application WhatsApp pour d’autres concurrents comme Telegram ou Signal. Selon l’étude de Statista menée bien avant le bad buzz, 5 % et 2 % des Français utilisaient respectivement Telegram et Signal. Mais avec les déboires de l’application de messagerie rattachée à Facebook, leur nombre d’abonnés ont littéralement explosé en quelques semaines. La première, créée en 2013 par les frères russes Dourov fait de la sécurité son cheval de bataille et refuse la plupart du temps de collaborer avec les autorités. Cette dernière a été téléchargée 33 millions de fois entre le 4 et le 17 janvier, d’après les données de l’institut Sensor Tower.

La deuxième, qui a vu le jour en 2014, est reconnue par de nombreuses organisations comme l’une des applications de messagerie les plus strictes en matière de sécurité et de protection des données, et a le soutien de nombreuses personnalités comme Elon Musk et Edward Snowden. Signal a ainsi été téléchargée 47 millions de fois dans le monde entre le 4 et le 17 janvier, toujours selon l’institut Sensor Tower. Quant à WhatsApp, elle aurait perdu à cause de ce bad buzz au moins 32 millions d’utilisateurs au mois de janvier d’après le journal anglais, The Guardian. 

Les codes de vérification sont actuellement retardés pour plusieurs opérateurs parce qu’il y a beaucoup de nouvelles personnes qui essaient de rejoindre Signal en ce moment (nous pouvons à peine enregistrer notre excitation). Nous sommes actuellement en train de résoudre ce problème le plus rapidement possible.

Bien gérer le changement en interne : un travail sur les peurs

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Selon le groupe Standish 83,9 % des projets informatiques échouent partiellement ou complètement. Seulement 16,2 % des projets ont été jugés réussis car achevés dans les délais et le budget, avec toutes les fonctionnalités promises. La majorité d’entre eux, soit 52,7 %, étaient en surcoût, au fil du temps et / ou manquaient des fonctionnalités promises. A noter que 31,1 % sont à classer comme des échecs car abandonnés ou annulés. La préparation se révèle être le facteur numéro un de réussite pour amorcer le virage du changement en interne alors autant bien vous préparer.

Comprendre les résistances des collaborateurs avant tout

Avant de lancer vos différents projets et réformes, il faut vous pencher sur les résistances que votre projet va entraîner. Suivant les cas, les raisons de la résistance ne seront pas les mêmes. Par ailleurs, il vous sera impossible de traiter sans appréhension celles-ci si vous ne ne regardez pas leur origine. Il faut tout d’abord assimiler qu’il existe des résistances bien différentes.

Certaines procèdent de la peur qui est, par nature, souvent irrationnelle alors que d’autres types peuvent s’avérer fondées et vous orienter sur des pistes d’amélioration. Il est évident que lorsque l’on propose un changement, il s’agit dans la majorité des cas d’une route vers l’inconnu si ce n’est pour vous, au moins pour vos équipes. Vous devez donc bien comprendre la raison d’être des résistances afin ne serait-ce que pour avoir le discours adéquat ou décider des mesures appropriées… et pour ne pas créer une confusion délétère.
Certains changements remettent en cause les individus et les ramènent parfois aux échecs et souvenirs douloureux de leur vie personnelle ou professionnelle. Le fait d’avoir investi pour acquérir de nouvelles compétences (études, formation, finances…), de connaître son travail et de se valoriser pour la maîtrise de compétences liées à leur métier ou fonction et les voir, en raison de l’installation d’un nouvel outil, devenues caduques provoquent des angoisses chez les collaborateurs. Le changement exige d’accompagner les collaborateurs dans leur évolution et on pourrait dire leur révolution. Un accompagnement empli d’empathie et d’écoute est la clef de tout changement.

1ère peur : un effort supplémentaire à faire

Le changement demeure avant tout l’inverse des habitudes. Ces dernières rassurent et permettent à chacun de fonctionner de manière automatique et sans efforts. Vous pouvez le constater vous-même, vous exécutez chaque jour sans même y penser de nombreuses actions et vous limitez votre dépense d’énergie grâce à elles. La plupart des salariés possèdent des rituels qu’ils répètent chaque jour et qui ne divergent que très peu. Le changement provoque une perturbation qui amène à une dépense d’énergie supplémentaire que ce soit pour réorganiser son travail ou encore intégrer de nouvelles données. Pour être accepté, il doit donc être compris même si bon nombre d’entreprises se contentent d’imposer les nouvelles règles parce que celles-ci sont source d’un développement futur ou d’une réduction des coûts. Faire comprendre la raison d’être du changement est essentiel et reste donc une base.

2ème peur : une sortie de la zone de confort

Si le changement est tellement anxiogène, c’est d’abord parce qu’il fait sortir chacun de sa zone de confort pour aller vers une zone d’incertitude. Celle-ci peut concerner sa propre capacité à effectuer de nouvelles tâches, la limite de son périmètre d’action ou encore sur les effets que générera l’action enclenchée. Dans bien des cas, on ne cerne pas toutes les retombées de l’action et c’est seulement au fur et à mesure que l’on pourra constater son impact. Comme elle n’a jamais été effectuée dans ce cadre précis, il y a donc une attente forte sur les résultats.

Il s’agit souvent de bien communiquer, ne serait-ce que pour entretenir la motivation ou éviter de laisser vos équipes dans le flou et seuls face aux difficultés inhérentes à tout changement. Entretenir la flamme pour éviter que la motivation ne tombe au plus bas et donc donner du sens à l’action fait partie du processus comme nous le verrons par la suite dans ce dossier. On le voit souvent dans l’acquisition de nouveaux logiciels : passer de Word à Excel a été pour nombre de salariés un combat, une remise en cause

3ème peur : des conséquences parfois négatives pour l’individu

Ne le cachons pas, le changement en interne n’est pas forcément une bonne nouvelle pour tout le monde même si on l’effectue pour l’intérêt commun. Les conséquences négatives peuvent être un frein au changement, comme par exemple lorsque deux entreprises fusionnent et que des postes doivent disparaître. Le changement entraîne parfois un surcroît de travail dû à la réorganisation, une délocalisation contestée, des horaires modifiés…. Il peut se révéler, certes, bénéfique pour l’entreprise mais avoir des impacts préjudiciables lorsqu’une fonction est remise en cause, tout simplement parce que celle-ci n’a plus d’utilité une fois la nouvelle organisation mise en place.

Des collaborateurs devront alors parfois faire l’objet d’un reclassement ou faire évoluer fortement leurs compétences pour ne pas se retrouver dans une voie de garage et en situation de souffrance. Se terrer dans le silence pour éviter d’avoir à annoncer les conséquences du changement aux collaborateurs concernés n’est jamais la bonne option car les rumeurs destructrices sont parfois bien pires que les réalités qui se profilent.

Infographie: L'intelligence artificielle fait encore peur aux Français  | Statista
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À défaut de vendre plus, vendez mieux !

À défaut de vendre plus

Vendre davantage est un signe de croissance. Mais pour vendre davantage, il est nécessaire d’appliquer des principes fondamentaux et donc essentiels à soi-même et aux équipes. Il vous faudra d’abord mettre au centre celui qui doit devenir votre source de revenus, le client et donc le convaincre d’acheter votre produit plutôt que celui des concurrents. Vendre telle est et doit être la préoccupation de tout dirigeant. C’est l’activité essentielle et qui ne souffre d’aucun laxisme et d’aucune procrastination. Inutile de remettre à demain les contacts avec les clients. Mais pour ce faire il faut se servir de la boite à outils qui vous conduit à développer vos ventes. Voici quelques conseils.

Penser d’abord à vos clients

La meilleure manière de vendre ses produits ou services consiste à penser à vos clients. Adaptez vos produits et vos services à leurs besoins. De quel type de produit ou services ont-ils besoin ? Vendez des produits qui s’adaptent à leurs attentes et non ceux qui vous plaisent. Pour cela, il faudra bien connaître vos acheteurs. Pour optimiser vos chances de réussite, vous devez vous mettre à leur place et anticiper ce qu’ils attendent de votre produit. Surtout, mettez-y quelque chose qu’ils ne trouveront pas ailleurs et dont ils ont vraiment besoin. Si vous n’avez pas d’idées n’hésitez pas à leur demander directement leur avis, ils seront bien souvent la meilleure source d’amélioration de votre produit.

Motivez vos commerciaux

Vos commerciaux sont aussi une clé qui peut booster vos ventes. Ils doivent d’abord bien connaître votre produit avant de rencontrer votre prospect. Ne négligez pas leur formation qui peut faire progresser rapidement vos ventes. Vous devez aussi essayer de les motiver et créer une relation de confiance avec eux, afin de booster leur performance sur le terrain. Aidez-les à travailler leur relationnel et à développer leur capacité d’écoute. Ils pourraient s’avérer d’excellents relais d’améliorations.

Savoir montrer les bénéfices de vos produits

Si un client demande à vous rencontrer pour discuter de votre produit, ne pensez pas qu’il vous suffit de réciter un discours tout fait. Évitez les discours trop commerciaux qui ne sont qu’une longue liste des avantages de votre produit et qui parfois n’intéressent pas votre client. Écoutez vos clients et essayez de connaître leur problème. Évitez de les interrompre et soyez attentif, un argumentaire efficace est avant tout un argumentaire adapté. Une fois qu’il a fini de parler, adaptez votre argumentaire aux problèmes qu’il rencontre en montrant en quoi votre produit peut résoudre ceux-ci. Montrez ce qu’ils gagnent en l’utilisant.

Renforcer la communication marketing 

Votre stratégie de communication doit être bien établie. Des techniques existent qui permettent à vos clients d’adopter votre produit et de ne pas pouvoir s’en séparer. Pour bien l’adapter, vous devrez d’abord déterminer qui sont vos cibles. N’hésitez pas à faire un plan de communication annuel. Faites en sorte d’être toujours présent afin qu’ils ne vous oublient pas. Les témoignages clients peuvent se révéler une bonne manière d’en convaincre d’autres d’acheter votre produit. En voyant des clients satisfaits par votre produit, ils pourront se projeter et à leur tour avoir envie de l’utiliser.