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Rachat de crédit : les taux ont-ils évolué lors du confinement ?

A la fin de l’année 2019, le Haut conseil de stabilité financière a fait des recommandations de prudence aux banques pour l’octroi de crédit : 33 % d’endettement au plus et 25 ans de durée maximum. Depuis, à cause de la crise sanitaire liée à l’épidémie de coronavirus, deux périodes de confinement sont passées… Comment les taux de crédit ont-ils évolué ? Comment s’adapter ? Explications.

Les taux de prêt immobilier peu impactés

Depuis le début d’année 2020, des mesures fortes de soutien à l’économie ont été prises par les Etats et les banques centrales : injections de liquidités sur les marchés, aides aux entreprises, mesures sociales pour les particuliers, etc. Grâce à cela, le système bancaire n’a pas failli et les banques continuent de prêter aux entreprises et aux ménages.

Selon les statistiques de la Banque de France, le taux moyen de crédit immobilier à taux fixe (y compris rachat de crédit) en France était de 1,19 % en février 2020, avant le premier confinement. En avril 2020, ce taux s’élevait à 1,31 %, et il reste à un niveau presque inchangé en octobre 2020 (1,29 %). On constate donc une légère hausse qui reste cependant limitée malgré la crise.

Comment les banques accompagnent-elles leurs clients ?

Les établissements bancaires étant restés ouverts pendant les deux confinements, ils ont continué de gérer les dossiers de crédit en cours et la plupart d’entre eux étudie également les nouvelles demandes. En revanche, ce qui a changé, ce sont les conditions d’emprunt qui se sont resserrées. Les deux catégories les plus touchées sont les primo-accédants, qui s’endettent souvent au maximum ou sur de longues durées ; et les investisseurs immobiliers, qui dépassent rapidement le seuil de 33 % d’endettement, car ils sont pour beaucoup déjà propriétaires de leur résidence principale, avec un crédit à rembourser.

Pour les particuliers qui avaient déjà un emprunt en cours et qui connaissent des difficultés de remboursement, les banques conseillent, tout d’abord, de bien relire leur contrat de prêt pour voir s’il contient des clauses spécifiques telles que la modulation, suspension ou report des échéances. Malheureusement, peu de contrats les prévoient, c’est pourquoi, les organismes bancaires, plutôt conciliants dans cette période, précisent qu’en cas de situation financière complexe, il ne faut pas attendre pour faire une demande justifiée d’ajustement de son crédit.

Comment adapter son crédit immobilier face au Covid-19 ?

Nombreux sont les Français touchés par les conséquences économiques de la crise sanitaire actuelle : perte d’emploi, chômage partiel, baisse des heures supplémentaires, difficultés à trouver un travail, etc. Ainsi, d’après une étude menée pour la Fintech Meelo en septembre 2020, près de 32 % des propriétaires rencontrent des difficultés à honorer les échéances de leur emprunt immobilier. Cela explique pourquoi les demandes de rachat de crédit sont en augmentation.

En effet, le rachat de crédit (ou regroupement de prêts) consiste à rassembler les différents emprunts (immobilier, à la consommation, découverts bancaires et dettes) existants en une seule mensualité avec un taux d’intérêt unique et inférieur. Pour cela, l’emprunteur peut s’adresser à un autre établissement bancaire ou demander un rachat de crédit sur le-partenaire.fr, spécialiste en crédits, assurances et immobilier. L’opération prévoit généralement d’étaler la dette sur une plus longue durée afin de diminuer la mensualité et d’améliorer le reste à vivre et donc son pouvoir d’achat. Idéal pour souffler un peu et prendre le temps de rééquilibrer ses finances.

Revers de la médaille, allonger la durée d’emprunt a pour effet d’augmenter le coût total du crédit. C’est pourquoi, il est vivement conseillé de faire appel à un professionnel en rachat de crédit pour réussir son opération.

Comment calculer son Besoin en Fonds de roulement (BFR) ?

Qu’est-ce que le BFR ? Le BFR ou Besoin en Fonds de Roulement se définit comme la différence entre les actifs d’exploitation et le passif d’exploitation considérés au sens large. Il représente le décalage de trésorerie provenant de l’activité courante de l’entreprise (l’exploitation). Autrement dit, il résulte des décalages entre les décaissements et encaissements des flux liés à l’activité de l’entreprise.

Quelques exemples de décalages liés à l’activité de l’entreprise :

  • Les clients peuvent payer à l’avance ou avec un délai ;
  • Les fournisseurs ne sont pas toujours payés au moment de la livraison ;
  • Les salaires sont payés à la fin du mois, les charges sociales le 15 du mois suivant ; 
  • La TVA est payée à la fin du mois suivant, etc.

Le Besoin en Fonds de roulement (BFR) peut ainsi être constitué par exemple par la constitution de stock, l’achat de matières premières ou le coût de prestations intellectuelles que l’entrepreneur doit prendre en charge.

Il peut être positif ou négatif :

  • L’entrepreneur peut accorder des délais de règlement aux clients, ces délais constituent une « créance client ».
  • L’entrepreneur peut demander des délais de règlement à ses fournisseurs, ces délais constituent une « dette fournisseur »

Finalement, le BFR c’est les fonds nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise.

Plus l’entreprise grandit, plus le BFR peut être important

Ceci est vrai pour presque toutes les activités. Rare sont les BFR négatifs que l’on constate par exemple dans la grande distribution où le client paye immédiatement mais le fournisseur est payé avec un délai. Dans la majorité des cas, la croissance de l’entreprise fait croître le BFR. Il est donc nécessaire de surveiller son évolution pour ne pas se retrouver à cours de trésorerie. Au commencement de l’entreprise, le BFR est à considérer comme un investissement. Il faudra donc le couvrir par des capitaux permanents (dans le plan de financement initial) c’est-à-dire par des fonds propres, subventions ou dettes à moyen ou long terme.

Calculer son BFR

L’expression simplifiée du BFR est la suivante :
BFR = Stocks (1) + Créances Clients (2) – Dettes Fournisseurs (3)

(1) Les stocks sont à calculer en hors taxes (HT) : cela comprend les stocks de matières premières, de produits en cours de fabrication et de produits finis dont on doit disposer en permanence pour exercer l’activité dans des conditions normales.

(2) Les « créances clients » seront également à prendre en compte (TTC). Attention à ne pas confondre facturation (émission de la facture) avec règlement du client. Pour le calculer il faudra faire la moyenne des factures aux clients non encore réglées.

(3) Les « dettes fournisseurs » seront également à prendre en compte (TTC) de la même manière. Pour les calculer, il faudra faire la moyenne des factures aux fournisseurs, en fonction des délais de paiement.

Attention : cette façon de calculer est valable lors de la création d’une entreprise. Lors d’une reprise, il faudra par exemple que les calculs soient H.T.

Le décalage de TVA est pris en compte dans les dettes fiscales de l’entreprise.

Calculer son BFR dans les activités de services

Dans ce cas, il n’y en général pas de stocks. Cependant, s’il n’y a pas de stock, il y a fourniture de prestations intellectuelles. Ces prestations intellectuelles entraînent des fonds à avancer. Elles seront donc à prendre en compte. Il faudra donc remplacer le terme de « stocks » par « travaux en cours ». Pour les calculer, il faudra se servir de base du coût d’une journée de travail, toutes charges courantes comprises (rémunération incluse) et ensuite estimer le nombre de jours de travail moyen nécessaires avant la facturation.

Calculer son BFR dans la micro-entreprise (notamment auto-entrepreneurs)

Attention : les « créances clients » sont à prendre en compte en HT, alors que les « stocks» seront en TTC. Les « dettes fournisseurs » restent identiques

Exemple

Prenons le cas d’une entreprise de fabrication. Son chiffre d’affaires (CA) HT est de 550 000 euros soit 657 800 euros TTC

Le fonctionnement :

  • 30 % du chiffre d’affaires HT sont les achats soit 165 000 euros (197 340 euros TTC)
  • 40 % des clients payent à 30 jours et 60 % à 60 jours
  • 30 % des fournisseurs sont payés à 60 jours et 70 % à 30 jours
  • Stocks produits finis : 10 jours de chiffre d’affaires HT
  • Stocks matières premières : 2 mois d’achats HT

Le calcul du BFR se fera de la manière suivante :

Créances clients :
40 % x 30 jours = 12 jours
60 % x 60 jours = 36 jours
Soit au total : 48 jours
657 800 euros x 48 / 365 jours = 86 505 euros TTC

Stocks produits finis :
550 000 x 10 / 365 jours = 15 068  euros HT

Stocks de matières premières :
165 000 x 2 / 12 mois = 27 500 euros HT

Crédit fournisseur :
30 % à 60 jours = 18 jours
70 % à 30 jours = 21 jours
Soit au total : 39 jours
197 340 euros x 39 / 365 jours = 21 085 euros TTC

BFR = (86 505 + 15 068 + 27 500) – 21 085 = 107 988 euros.

Le mieux est de faire payer ses clients le plus rapidement possible et d’augmenter les délais de paiement des fournisseurs… afin de diminuer le BFR.

La Rupture conventionnelle : avantage ou inconvénient ?

Créée en 2008, la rupture conventionnelle permet à une entreprise de se séparer à l’amiable d’un de ces employés. Depuis, 1,2 million de ruptures ont été signées. Un réel succès !

En octobre 2020, 40 700 ruptures conventionnelles (relatives à des salariés non protégés) ont été homologuées. Leur nombre augmente de 0,5 % en un mois et de 10,4 % sur un an. Sur les trois derniers mois, le nombre d’homologations poursuit son redressement (+13,4 % en moyenne sur les mois d’août, septembre et octobre 2020 relativement aux trois mois précédents).

En cumul de janvier à octobre 2020, le nombre d’homologations baisse de 5,7 % par rapport à la même période de 2019. Enfin, 3,5 % des demandes de ruptures conventionnelles reçues par l’inspection du travail n’ont pas été validées ce mois-ci. 1,4 % des demandes reçues ont été jugées irrecevables car le dossier était incomplet. Parmi les demandes recevables, 2,2 % ont été refusées par l’administration en raison d’un manquement aux prescriptions légales (tenue d’au moins un entretien, indemnité supérieure ou égale au minimum légal, respect du délai de rétractation de 15 jours calendaires, etc.).

Pourquoi un tel engouement ? Des chiffres récents de la Dares nous apportent un nouvel éclairage sur le sujet. Il faut savoir que le Ministère du Travail via son département statistique a interrogé un peu plus de 4500 personnes ayant choisi la rupture conventionnelle afin de comprendre leurs motivations et leurs projets professionnels suite à cette rupture.

Une rupture conventionnelle parfois conclue sous la pression

Eh oui, tout n’est pas toujours rose dans le milieu entrepreneurial. C’est pourquoi, les syndicats reprochent et affirment que certaines sociétés utilisent fréquemment la rupture conventionnelle pour pousser discrètement certains de leurs éléments vers la sortie, sans avoir à passer par le plan social. Les principaux mis en cause ? Les seniors.

Et dans les faits, qu’en est-il réellement ?

D’une part, 48% des salariés reconnaissent que le choix a été fait d’un commun accord. D’autre part, 38% disent que c’est à leur initiative. Seulement 14% admettent que c’est le choix de leur employeur. Mais si l’on creuse un peu le sujet, en leur demandant s’ils ont été contraints à quitter l’établissement, ils sont près d’un tiers (29% !) à affirmativement. Par exemple, 28% des sondés affirment que sans ce dispositif, ils seraient encore au sein de leur entreprise.

Quel est l’élément déclencheur ?

Souvent, les facteurs qui entrainent cette rupture de contrat sont liés à des divergences d’opinion ou de caractère avec l’un de ses supérieurs (pour 46% des personnes interrogées). Viennent ensuite des insatisfactions liées à un manque d’évolution salariale et/ou un contenu de travail ne le mettant pas en valeur et trop répétitif pour s’investir à fond pendant 30 ans (39%). D’un point de vue plus positif, 37% nous disent que leur départ était lié à un projet professionnel ou personnel. Certains (13%) évoquent une mésentente prononcée avec leurs collègues.

Une bonne image pour les recruteurs

Les salariés y voient plusieurs avantages, dont le principal atout est de pouvoir bénéficier des allocations chômage à la fin du contrat (68%). Or, ils n’auraient rien perçu en cas de démission. Ce qui revient le plus souvent c’est aussi le fait que la rupture conventionnelle est mieux vue auprès des futurs employeurs. D’ailleurs, 45% en sont convaincus.

Peu de négociation en cas de rupture

Curieux : très souvent, les salariés oublient ou ne pensent pas à négocier leur départ contre rémunération. Ceux qui optent pour une rupture conventionnelle ont droit à une indemnité de départ au moins égale de l’indemnité légale de licenciement. Ce qui fait un cinquième du salaire par année d’ancienneté plus deux quinzième au-delà des 10 ans. Parmi ceux qui prétendent avoir touché une indemnité (90%), seuls 24% auraient touché plus.

La recherche d’emploi tout aussi difficile

La majorité des salariés passe par la casse Pôle Emploi après avoir fin à leur contrat. Ils sont seulement 25% à retrouver un job immédiatement après leur rupture, alors que 60% ont dû pointer au chômage. La période de transition peut s’avérer particulièrement longue. Neuf à quinze mois après la rupture conventionnelle, 33% des sondés sont toujours à la recherche d’emploi. Celle-ci grimpe jusqu’à 47% chez les plus de cinquante ans.

Licenciement ou rupture conventionnelle ?

Passer par une rupture conventionnelle apporte des avantages certains par rapport au licenciement. Et cela autant pour l’employeur que pour le salarié.

Si un salarié court un risque de licenciement, il peut demander à bénéficier d’une rupture conventionnelle. Une telle demande est dans l’intérêt des deux parties. En effet, elle permet d’éviter de passer par les prud’hommes où la procédure est longue et incertaine pour les deux parties.

Pour l’employeur, l’avantage de la rupture conventionnelle est avant tout juridique. Il n’est plus utile d’avancer un motif de licenciement, qui peut toujours être contesté pour justifier du départ d’un salarié. L’accord des deux parties réduit les risques de contentieux.

Comment calculer l’indemnité spécifique de rupture conventionnelle ?

Le salarié en CDI qui signe une rupture conventionnelle homologuée perçoit une indemnité spécifique à la fin de la rupture de son contrat de travail. Le montant de l’indemnité ne peut pas être inférieur à l’indemnité légale de licenciement. L’ancienneté du salarié est prise en compte dans le montant du calcul de l’indemnité. Cependant, le calcul de l’indemnité spécifique varie en fonction de la rémunération du salarié.

Vous pouvez estimer le montant de l’indemnité en utilisant le simulateur  du site du gouvernement.

Ancienneté supérieure à 10 ans

L’indemnité légale est calculée à partir de la rémunération brute perçue par le salarié à la date du jour de l’envoi de la lettre de licenciement. Les primes et gratifications exceptionnelles ou annuelles sont prises en compte.

L’indemnité est supérieure ou égale aux montants suivants :

  • 1/4 de mois de salaire par année d’ancienneté pour les 10 premières années
  • 1/3 de mois de salaire par année d’ancienneté à partir de la 11e année

Le salaire de référence

Le salaire pris en compte, appelé salaire de référence, est déterminé en prenant en compte, selon la formule la plus avantageuse :

  • Soit la moyenne mensuelle des 12 derniers mois précédant le jour de l’envoi de la lettre de licenciement.
  • Soit le ⅓ des 3 derniers mois. Dans ce cas, les primes et gratifications exceptionnelles ou annuelles sont prises en compte en proportion du temps de travail effectué. Si une prime annuelle a été perçue, il faut ajouter 1/12e du montant de la prime à chacun des 3 derniers mois de référence.

L’ancienneté est calculée jusqu’à la date de rupture effective du contrat de travail, c’est-à-dire à la fin du préavis, même si celui-ci n’est pas exécuté.

La rupture du contrat de travail est notifiée au salarié par l’employeur par lettre recommandée avec avis de réception (LRAR) ou par remise de cette lettre en main propre.

En cas d’année incomplète, l’indemnité est calculée proportionnellement au nombre de mois complets.

Si le salarié a travaillé à temps complet avant de passer à temps partiel (ou inversement), l’indemnité est calculée proportionnellement à la durée pendant laquelle il a travaillé à temps plein et à temps partiel.

Le congé parental d’éducation à temps partiel est considéré comme une période de travail à temps plein.

L’indemnité est donc exonérée de cotisations sociales, pour la fraction inférieure à 82 272 € et ce à hauteur du plus élevé des 3 montants suivants :

  • Montant total de l’indemnité légale de licenciement
  • 2 fois le montant de la rémunération brute annuelle perçue l’année précédente
  • 50 % du montant de l’indemnité perçue.

L’indemnité est exonérée d’impôt sur le revenu sous conditions pour le salarié.

Lorsque l’indemnité versée dépasse 411 360 €, elle est soumise à cotisations et contributions sociales dans son intégralité.

L’indemnité de rupture conventionnelle est soumise à la CSG seulement pour la part du montant qui excède le montant de l’indemnité légale ou conventionnelle.

Le forfait social s’applique aux indemnités de rupture conventionnelle pour la partie exclue de la base de calcul des cotisations, qu’elle soit soumise ou non à la CSG. Les indemnités sont ainsi soumises au forfait social du 1er euro jusqu’à 82 272 €.

Moralité

Il faut bien réfléchir au vu des tendances actuelles sur la rupture conventionnelle. Ainsi, avoir un projet professionnel et /ou de vie qui permettent de rebondir sans trop de dégâts (moraux et /ou matériels).

Lettre ou e-mail type d’acceptation de délais de paiement

Dans le contexte actuel, nombre d’entreprise doivent demander des délais de paiement. Rédigez une lettre ou e-mail type d’acceptation de délais de paiement selon les critères de l’écriture professionnelle.

Lettre d’acceptation de délais de paiement

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)

Objet : acceptation du délais de paiement de la facture n°… (préciser références)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Par votre lettre du …(préciser date) dernier, vous nous signalez qu’il ne vous sera pas possible de régler notre facture du … Nous sommes disposés, à titre exceptionnel, à proroger la date de celle-ci à la date que vous sollicitez.

Afin de régulariser votre situation, vous voudrez bien trouver sous ce pli pour acceptation une nouvelle facture datée au…

Nous vous serions obligés de nous la retourner par retour de courrier, revêtue de votre signature.

Nous vous prions d’agréer,

Madame, ou Monsieur, (à préciser), nos salutations distinguées.

Signature

E-mail d’acceptation de délais de paiement

Objet : acceptation du délais de paiement de la facture n°… (préciser références)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Par votre lettre du …(préciser date) dernier, vous nous signalez qu’il ne vous sera pas possible de régler notre facture du … Nous sommes disposés, à titre exceptionnel, à proroger la date de celle-ci à la date que vous sollicitez.

Afin de régulariser votre situation, vous voudrez bien trouver sous ce pli pour acceptation une nouvelle facture datée au…

Veuillez nous la retourner par retour de courrier ou d’e-mail, revêtue de votre signature.

Bien cordialement,

Signature

Conseils

Télécharger Lettre ou email type d’acceptation de délais de paiement

Formuler une critique constructive : la méthode DESC

La méthode DESC par Sharon A. et Gordon H . Bower ( Asserting yourself 1976). Elle est utilisée pour résoudre un conflit, exprimer une critique constructive et même argumenter pour convaincre. 

La méthode « DESC », par son nom lui-même, nous donne les étapes à suivre :
D = Décrire les faits
E = Exprimer nos Emotions
S = Spécifier des Solutions
C = Conséquences et Conclusion

1ère étape :  « Décrire les faits »

C’est présenter la situation avec des faits concrets et observables.
La description doit rester simple, sans exagération. Et surtout elle doit être objective.

Vous devez donc bien faire la différence entre un jugement (subjectif) et un fait (objectif).
Souvent nous avons tendance à porter un jugement quand nous voulons décrire un fait. Il existe une technique très simple pour retrouver le fait concret qui nous a conduits à ce jugement : il suffit de se demander « Qu’est-ce qui me fait dire cela ? ».

Exemple :

Jugement : « Martin est maladroit »

Qu’est-ce qui me fait dire cela ?

Fait : « Martin a fait tomber la pile de dossiers »

2ème étape : « Exprimer nos émotions »

Il est souvent difficile de nommer nos émotions, notre ressenti car c’est encore bien loin de notre culture.
Pourtant nous avons tous en nous les 4 émotions fondamentales : la joie, la tristesse, la peur, et la colère que nous portons en nous depuis notre naissance. Et des ressentis à chaque instant de la journée : fatigue, stress, tension, bonheur, sérénité…

Il vous suffit juste de les exprimer :
L’émotion ou le ressenti seront tournés vers le comportement de la personne, et non vers la personne elle-même.

Exemple : « tu me fatigues » sera remplacé par « Je suis fatiguée de t’entendre parler si fort au téléphone »

Enfin, vous pouvez parler soit de votre émotion primaire, soit de votre émotion originelle. 

L’émotion primaire, c’est l’émotion ressentie par rapport à des faits : « Je suis en colère quand tu ne mets pas ta messagerie téléphonique »

L’émotion originelle, c’est l’émotion qui se cache derrière l’émotion primaire. C’est l’émotion liée à notre vérité intérieure : « J’ai peur que nous perdions des clients importants »

Utiliser le « Je » et non plus le « tu » ou le « on »

Quand vous utilisez le « Je », vous assumez la responsabilité de vos propos et de vos émotions : « Je suis agacé quand tu ne réponds pas au téléphone. »
Au contraire le « Tu » est accusateur. Votre interlocuteur se sentira agressé : « Tu m’agaces quand tu ne réponds pas au téléphone. »

3ème étape :  « Spécifier des solutions »

Il s’agit donc de répondre à une question comme par exemple : « Comment améliorer la situation ? »
« Comment s’y prendre pour… ? » « Concrètement que pourrions nous faire pour… ? »

Les solutions doivent être claires, réalistes et réalisables.

Vous pouvez proposer vous-mêmes des solutions. Vous pouvez aussi demander à votre interlocuteur de proposer ses propres idées. Si les idées viennent de lui, il y a plus de chances qu’il les applique par la suite…

4ème étape :  « Conséquences et conclusion »

Donner les conséquences négatives et les inconvénients si le problème persiste.

Surtout, donner les conséquences positives si chacun respecte les engagements pris dans la partie « solutions ».

Pour convaincre, penser à bien exprimer les conséquences positives pour l’autre à mettre en place votre solution.

Pour que le DESC soit efficace, pensez à :

  • Agir rapidement : Évitez d’attendre que les choses s’arrangent d’elles-mêmes !
  • Traiter un seul problème à la fois : Pensez à regrouper les faits en un problème commun à chaque fois que cela est possible.
  • Trouver le bon moment d’agir : Vous êtes prêt et votre interlocuteur ? est-il disponible et prêt à l’écoute ?
  • Aborder le problème en privé : l’échange se fera seulement entre les personnes concernées, évitez de mettre votre interlocuteur en défaut devant d’autres personnes.

En conclusion

La méthode D.E.S.C fournit un plan qui vous guidera dans votre affirmation de soi, et plus généralement dans la gestion des conflits.

Vous êtes manager ? Cet outil vous sera indispensable !

Vous êtes un « Etre Humain » ? Cet outil vous permettra de rendre vos communications plus relationnelles au quotidien.

Bon entraînement !

Les 8 étapes du processus de recrutement

Dans le contexte actuel, pour pouvoir dépasser les difficultés le gouvernement a proposé de nombreuses aides. Hausse de l’activité, remplacement d’un salarié qui quitte temporairement ou définitivement l’entreprise, départ à la retraite, envie de développement ou de franchir de nouvelles étapes du processus de recrutement pour affronter et dépasser la crise ? Le recrutement en est la clé. 

La nécessité de recruter s’impose parfois d’elle-même. C’est un pas en avant pour l’entreprise. C’est une décision importante qu’il ne faut pas prendre à la légère. Le projet d’embauche est un processus qui peut être long et contraignant à l’issue du quel le dirigeant deviendra employeur et devra gérer et manager une personne supplémentaire.

1. Pourquoi recruter : Définition du besoin

Avoir un carnet de commandes qui explose est-ce une raison suffisante pour passer par l’embauche ? L’entreprise prospère et veut s’agrandir. Il est nécessaire de quantifier l’importance d’un nouveau salarié dans la boîte. Sera-t-il indispensable ? Il faut évaluer les besoins en moyens humains. Peut-on occuper la personne supplémentaire en temps plein ? Il faut définir les objectifs du recrutement envisagé, définir le poste à pourvoir et le profil recherché. Si le recrutement est lié à un turn-over ou à un départ à la retraite, est-il nécessaire de remplacer le salarié à l’identique ? Cette partie est la base du projet d’embauche.

2. La rémunération

Tout travail mérite salaire. La rémunération est le point phare du projet d’embauche. C’est la rétribution du travail fourni par le salarié et cela occupe une place prépondérante dans la relation de travail. Il faut se fixer des limites mais rester ouvert à la négociation. Il convient de demander au salarié quelles sont ses prétentions salariales et voire si ces dernières peuvent correspondre au prix fixé. Le dirigeant doit respecter le code du travail et les conventions collectives et ne pas descendre en dessous du salaire minimum.

3. Les aides au recrutement

Le projet d’embauche est bien lancé. Financièrement, une embauche coûte cher à un dirigeant. Il existe de nombreuses aides et mesures à l’embauche pour vous permettre d’alléger le coût de votre recrutement. 

– Aides pour l’emploi des jeunes

Dans le contexte de la crise sanitaire du Coronavirus COVID-19, le Gouvernement a présenté le 23 juillet 2020 un plan de soutien massif à l’emploi des jeunes. Ce plan, doté d’une enveloppe de 6,5 milliards d’euros,  et propose  :

  • Une aide de 4 000 € (en terme de compensation de charges) pour tout jeune recruté entre août 2020 et janvier 2021. Il s’agit d’une baisse du coût du travail sur l’ensemble des contrats de travail de plus de 3 mois des jeunes de moins de 25 ans, jusqu’à 2 Smic, accessible pendant 6 mois aux secteurs marchands et non marchand, sous la forme d’une compensation de charges, versée par l’ASP trimestriellement pendant 1 an au plus abaissant forfaitairement le coût à hauteur de 4 000 € sur un an.
  • Une prime pour favoriser l’apprentissage et les contrats de professionnalisation. Il s’agit d’une aide exceptionnelle de 5 000 € ou 8 000 € par contrat préparant à un diplôme ou un titre de niveau master ou inférieur, signé entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021, sans condition sur le nombre d’apprentis pour les entreprises de moins de 250 salariés, et sous conditions pour celles de 250 salariés ou plus, d’absence d’assujettissement à la contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA).

– Aides pour l’embauche d’un travailleur handicapé

– Aides pour l’embauche en alternance

Certains types de contrats permettent aux entreprises de recruter des jeunes qui suivent une formation en alternance tout en réduisant le coût de ces embauches :

  • le contrat d’apprentissage engage un employeur (maître d’apprentissage) avec un jeune apprenti. Cette formation doit permettre d’obtenir un diplôme d’État ou un titre inscrit au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).
  • le contrat de professionnalisation  concerne la poursuite d’une formation qualifiante après la formation initiale. Il permet d’obtenir un certificat de qualification professionnelle ou un diplôme ou un titre enregistré au RNCP.

– Aides pour l’embauche d’un demandeur d’emploi

Le contrat unique d’insertion (CUI) est une aide dont l’objectif est de faciliter l’embauche des personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles d’accès à l’emploi. Cette aide versée par l’Agence de Services et de Paiement (ASP) se calcule en fonction d’un pourcentage du Smic par heure travaillée, dans la limite de la durée légale hebdomadaire de travail. Il y a deux types de CUI :

  • le CUI – CIE (contrat unique d’insertion -contrat initiative emploi) qui concerne les employeurs du secteur marchand, cotisant au régime d’assurance chômage
  • le CUI – CAE (contrat d’accompagnement dans l’emploi) qui s’adresse au secteur non marchand.

A la suite de la crise sanitaire du Coronavirus COVID-19, il est possible de conclure ou de renouveler un contrat d’insertion pour une durée totale de 36 mois jusqu’au 10 janvier 2021.

– la réduction générale des cotisations patronales

La réduction générale des cotisations patronales (ex-réduction Fillon, également appelée « zéro cotisations Urssaf ») a pour objectif de baisser les cotisations patronales de l’employeur pour les salaires n’excédant pas 1,6 Smic mensuel. Le calcul de la réduction est égal au produit de la rémunération annuelle brute soumise à cotisations par un coefficient.

– Aides pour l’embauche dans les zones en difficultés

Afin de lutter contre le chômage, il existe aussi des dispositifs d’aide à l’embauche destinées aux entreprises implantées dans certains secteurs géographiques connaissant des difficultés socio-économiques : les zones de revitalisation rurales (ZRR), les zones de restructuration de la défense (ZRD), les quartiers prioritaires de la ville (QPV).

4. Contrat à court ou long terme ?

Après avoir défini le profil du candidat recherché et le poste à pourvoir, il faut déterminer la durée. Une embauche de longue ou de courte durée ? Il y a différentes possibilités.
CDI : Contrat à Durée Indéterminée
CDD : Contrat à Durée Déterminée
– Interim (Travail temporaire, sur mission)

5. Diffuser l’offre d’emploi

Une fois que tout est en prédéfini, il ne reste plus qu’à « communiquer » sur ce poste. Soit par le biais d’Internet (réseaux sociaux, sites d’emplois…) soit à l’aide des cabinets de recrutement ou des agences pour l’emploi. La rédaction de l’offre d’emploi est essentielle et doit être claire. Il faut bien préciser le salaire, la fonction occupée, le type de contrat… Il ne faut pas non plus se tromper dans l’intitulé du poste et éviter ainsi d’induire un candidat en erreur.

6. Choisir le « bon » candidat

L’offre a été diffusée en masse et de nombreux candidats ont répondu présents. Le plus gros du travail reste à faire. Trier les candidatures reçues.
Pour sélectionner le bon candidat, il en convient de procéder par étapes.

– Trier les premières candidatures avec lettre de motivation et CV, en choisissant celles se rapprochant davantage au profil recherché.
– Vérifier les références des candidats
– S’entretenir avec les candidats, dans un premier temps par téléphone en rappelant les informations essentielles, le salaire, le type de contrat, les conditions de travail et la fonction occupée…
– Choisir les personnes qui correspondent au mieux aux attentes et organiser un entretien visuel avec elles.

Il est aussi possible dans certains cas, de faire passer des tests d’aptitudes pour savoir si la personne sera apte ou non à occuper le poste à pourvoir.

En effet, choisir le « bon » candidat s’avère primordial, surtout dans les postes gradés. Donc connaître les spécificités dans le recrutement de cadres par exemple requière de ne pas se tromper. »

7. Respecter les obligations liées à l’embauche

Le candidat est choisi. Il ne reste plus qu’à signer le contrat d’embauche. Pour le dirigeant, le travail n’est pas encore terminé. L’employeur a quelques obligations supplémentaires à réaliser…

– déclaration unique d’embauche,
– immatriculation auprès des caisses de retraite,
– inscription auprès de la médecine du travail,
– tenue d’un registre unique du personnel,
– tenue d’un registre de l’inspection du travail,
– établissement d’un bulletin de paie

– tenue d’un livre de paie,

8. Accueillir et faciliter l’intégration du nouveau salarié

L’embauche est effective, le nouveau salarié intègre l’entreprise. L’employeur aura pour mission de réussir son intégration. Si le salarié se sent bien dès les premiers jours, il sera plus efficace et performant sur son poste et trouvera rapidement sa place dans l’entreprise. Un salarié qui se sent bien est un salarié plus motivé et plus productif.

Le recrutement apporte des points positifs à une entreprise. Le chef d’entreprise peut augmenter son chiffre d’affaires et ses marges. Il peut aussi avec l’aide d’une personne supplémentaire, dégager du temps qu’il peut consacrer à d’autres tâches dans la société. Le recrutement est la preuve que l’entreprise est stable et qu’elle connaît une évolution positive.

Les étapes d’une stratégie de communication réussie

Tous les plans de communication, si bien préparés en 2019, ont été remis en question avec la crise sanitaire et ses corollaires les confinements. Aujourd’hui à la veille de 2021, il es indispensable de construire un plan de communication qui anticipent les différents scénarios qui se profilent et de permettre à l’entreprise de rebondir.

A l’heure du tout numérique, nul ne remet aujourd’hui en question la nécessité, pour une entreprise de communiquer. Communiquer pour faire connaître et vendre ses produits et services, développer son image, accroître son activité ou encore, créer et développer ses relations avec ses clients, fournisseurs, prestataires ou partenaires.

Cependant, face aux contraintes de temps et de budget, le premier réflexe du chef d’entreprise est souvent de penser aux moyens et outils de communication à mettre en œuvre, avant de définir sa stratégie de communication.

Or, une stratégie bien pensé permet de positionner sa communication au plus juste des besoins et attentes de ses potentiels clients, de véhiculer une image et un message qu’ils comprennent et qui les touchent. Mais aussi de faire les bons choix en termes d’outils et supports de communication afin d’éviter les dépenses superflues.

Les questions essentielles à se poser

Plusieurs questions devront ainsi nécessairement intervenir en amont de chaque campagne de communication :

  • Quels sont les objectifs de communication ?
  • Quelle est la cible ?
  • Quel est le message ?
  • Quel est le positionnement de l’entreprise par rapport à ses concurrents ?
  • De quelle image bénéficie-t-elle ?

Toutes ces questions et, bien entendu, leurs réponses, permettent de définir un cadre précis à chaque campagne de communication envisagée.

Définir une stratégie de communication permet, également, de structurer et coordonner les différentes actions ou supports qui seront mis en œuvre et d’avoir, en amont, une vision globale de l’ensemble des actions déployées sur l’année (presse, publicité, site internet, e-marketing, événementiel etc…) afin d’en maîtriser la périodicité, le budget et la réalisation.

Vous l’aurez compris, une communication réussie passe, avant tout, par une stratégie de communication bien définie.

Quelles sont alors les différentes étapes à respecter ?

1. Définir vos objectifs de communication

La première étape va consister à définir vos objectifs de communication.

  • S’agit-il de vous faire connaître ?
  • De prospecter ?
  • De séduire de nouveaux collaborateurs ?
  • De fidéliser vos clients ?

Plusieurs campagnes ou supports de communication pourront être nécessaires pour répondre à ces différents objectifs. Car se concentrer sur une seule problématique est bien souvent la règle d’une communication efficace. Cependant, une campagne bien faite pourra, a contrario, répondre à différents enjeux.

2. Identifier vos cibles

La communication est avant tout la transmission d’un message d’un émetteur (votre entreprise) vers un ou plusieurs récepteurs (vos clients, prospects, partenaires ou prescripteurs).
Communiquer consiste donc, pour vous, à identifier clairement vos cibles de communication. Afin de déployer des moyens de communication adaptés précisément à leurs attentes. Et de ne s’adresser qu’aux personnes potentiellement intéressées par votre marque, vos produits et services.

La cible d’une entreprise peut être multiple : ses clients, ses partenaires, ses fournisseurs…
Posez-vous bien la question.

  • Qui souhaitez-vous sensibiliser ? Vos clients ? Vos prescripteurs ? Vos partenaires ?

C’est en visant juste que l’on optimise son budget et que l’on peut définir des actions adaptées.
Mais définir sa cible n’est pas suffisant. Il faut également bien la connaître : connaître son profil sociologique (âge, sexe, profession, catégorie socio-professionnelle, secteur géographique), connaître ses besoins et habitudes (comportements, valeurs, aspirations, type de consommation, medias privilégiés)

3. Vous positionner dans votre environnement

  • Quel est votre environnement ?
  • Quels sont vos concurrents et comment communiquent-ils ?
  • Depuis combien de temps votre entreprise existe-t-elle ?
  • Quelle est son image ?
  • Comment souhaitez-vous positionner votre entreprise dans son environnement ?
  • Souhaitez-vous renforcer ou corriger l’image de votre entreprise ?
  • Quels sont vos avantages concurrentiels ?
  • Vos points forts ?
  • Vos points faibles ?

Autant de questions à se poser afin de bien définir le cadre de votre communication.

4. Utiliser la méthode SWOT pour mener à bien votre réflexion

Une méthode simple et efficace consiste à appliquer la méthode SWOT (AFOM en français : atouts, faiblesses, opportunités, menaces). Elle permet de faire apparaître à chaque niveau, les forces et faiblesses, opportunités et menaces et fait ainsi émerger les variables décisives sur lesquelles il sera le plus pertinent et le plus efficace d’agir.

5. Formuler votre message

  • Quel message souhaitez-vous transmettre ?
  • Que souhaitez-vous dire et affirmer auprès de vos différentes cibles ?
  • Sur quel ton aimeriez-vous faire passer votre message ?

Dans ce cadre, une règle à retenir : un message clair véhiculant une seule idée forte sera le plus percutant.

6. Analyser les moyens humains et financiers de votre entreprise

Il est évidemment très important de ne pas oublier d’analyser quelles sont les possibilités de votre entreprise en termes de ressources humaines et de moyens financiers à mobiliser dans le cadre de votre stratégie de communication.

  • Avez-vous prévu un budget pour la réalisation de votre campagne de communication ?
  • Avez-vous une ou plusieurs personnes ressources mobilisables, en interne, pour coordonner votre communication et suivre le bon déroulé des actions ?
  • Avez-vous les moyens de déléguer votre campagne de communication à un prestataire externe ?

Autant de questions essentielles qui rentreront en ligne de compte au moment de définir les outils et actions à réaliser.

7. Définir les moyens de communication adaptés.

Une fois que vous aurez défini vos objectifs, votre cible, le contexte dans lequel vous évoluez, votre message et les axes de communication à développer, ainsi que les moyens dont vous disposez, vous pourrez penser aux outils les plus adaptés à votre stratégie de communication : des supports e-marketing plutôt que de l’affichage, un site internet plutôt qu’une plaquette institutionnelle etc…

8. Établir un plan de communication dans cette période de crise

Dernière étape, le plan de communication liste et planifie les actions préconisées par la stratégie de communication. Prenant la forme d’un planning, il vous permettra de répertorier les actions à réaliser, leur périodicité, le timing et la durée de réalisation de chaque action, les personnes ressources à mobiliser au sein de votre entreprise et/ou à l’extérieur (agence de communication, prestataire freelance, imprimeur…), le budget associé à chaque action.

Le plan de communication vous permettra ainsi, d’avoir une vue claire sur les différents outils. Les différentes étapes à mettre en place, le planning à respecter pour la mise en œuvre de votre stratégie de communication, mais aussi, le temps à y consacrer et les moyens humains et financiers à y associer.

N’oubliez pas, en dernier lieu, d’évaluer l’efficacité de votre communication et d’être attentif aux retours provenant de vos commerciaux, clients, fournisseurs, mais aussi des médias sociaux, blogs ou forums. Ces retours vous permettront, en effet, d’ajuster votre stratégie et vos messages lors de vos prochaines campagnes de communication.

7 films inspirants pour les entrepreneurs

Le monde du travail, de l’entreprise et des figures importantes du business sont des thèmes souvent abordés au cinéma. Via des personnages emblématiques, des histoires et des parcours multiples teintés de comédie ou de drame, les entrepreneurs peuvent trouver des sources d’inspiration et de motivation pour traverser ce long chemin qu’est l’aventure entrepreneuriale. Voici une sélection des films inspirants pour les entrepreneurs, mémorables dont les valeurs et les enseignements vous seront utiles.

Forrest Gump de Robert Zemeckis (1994)

Des qualités essentielles

Les entrepreneurs peuvent tirer de nombreuses leçons du film de Robert Zemeckis, « Forrest Gump » sorti en 1994. Son personnage principal revêt plusieurs qualités essentielles pour quelqu’un qui veut se lancer dans l’entrepreneuriat. Qualifié de « simple » d’esprit dû à son quotient intellectuel en dessous de la moyenne et une paralysie partielle de ses jambes, l’homme devient au cours de sa vie, un milliardaire en la vivant simplement avec passion et en accomplissant des choses qu’il estime être juste. En faisant preuve de persévérance et d’obstination, symbolisée par la réplique culte « Cours Forrest ! Cours ! », il va réussir toutes les choses qui l’entreprend par le biais d’opportunités et malgré les épreuves sur sa route. Ainsi, Il entre à l’université grâce au sport en devenant un joueur de football américain. Il traverse la Guerre du Viêt Nam puis devient grand champion de Ping-pong.

Intègre et fidèle avec ses amis et associés, il tient sa promesse à son défunt compagnon de bataille Bubba en devenant capitaine d’un crevettier. Celui-ci investit dans un bateau grâce à l’argent d’un contrat publicitaire et s’associe au lieutenant Dan. Forrest fait preuve d’initiative et d’audace en se lançant dans un marché difficile, avec son entreprise «  Société Bubba Gump Shrimp ».

Un pari fort dangereux

Un pari risqué qu’il réussit en disposant de plus de 1,2 milliard de dollars à la suite de son succès dans le secteur de la crevette et de l’investissement de son collaborateur dans la société Apple Computers. Le personnage du film porte en lui le dépassement de soi lorsqu’il décide de courir sans arrêter pendant trois ans à travers les États-Unis. Comme un entrepreneur qui s’investit jour et nuit dans sa société pour la voir se développer et prospérer. Le long-métrage a marqué des millions de personnes à travers le monde, notamment du côté des entrepreneurs. Une expression « Forrest Gump Way » a ainsi été inventée dans le milieu de l’entreprise. Elle désigne l’adoption d’une vision neuve sur de nouveaux secteurs. Elle lui permet de percevoir des projets novateurs sans a priori et sans inquiétude.

À la recherche du bonheur de Gabriele Muccino (2006)

Les échecs, le lot de la vie

Dans une aventure entrepreneuriale, les échecs sont inévitables. Basé sur une histoire vraie, celle de Chris Gardner, le film de Gabriele Muccino, « À la recherche du bonheur », le montre bien et souligne l’importance de les surmonter. Le héros incarné par l’acteur Will Smith cherche à lancer sa propre société de revente de scanners médicaux pour mesurer la densité osseuse.

Même s’il est capable de les vendre dans un premier temps, le décalage entre les gains et les exigences financières ne lui permet pas de vivre correctement. Sa vie personnelle s’en retrouve sérieusement dégradée et il perd tout : Linda, sa femme, lassée par cette situation, le quitte le laissant avec leur enfant de cinq ans, Christopher, il n’a plus un sou, est criblé de dettes et se retrouve à la rue. Chris Gardner fait la rencontre d’un riche courtier en bourse, Jay Twistle, de Dean Witter Reynolds, une société de courtage et de valeurs mobilières spécialisée dans la vente au détail. L’homme a alors pour ambition de devenir courtier et réussit à décrocher un stage non rémunéré dans cette société.

Devenir le meilleur vendeur

Ne connaissant rien à la finance, il travaille tous les jours se fixant un objectif, celui de devenir le meilleur vendeur pour impressionner ses employeurs. Malgré une situation qui se dégrade, dormant notamment avec son fils dans des toilettes, dans un refuge pour sans-abri ou des hôtels, il garde sa vision du début et cherche à prendre les meilleures décisions possibles. Le père de famille développe une stratégie pour atteindre son but, en étudiant les profils de potentiels clients et en s’adressant directement à eux, en ayant l’audace notamment de se rendre au domicile d’un PDG à qui sa société souhaite offrir ses services. Une persévérance qui lui permet de remporter le poste à temps plein. Le message du film est que celui qui entreprend quelque chose ne doit jamais laisser tomber malgré les épreuves difficiles et qu’il doit savoir accepter et dépasser les échecs pour rebondir.

Joy de David O. Russell (2015)

Également inspiré d’une histoire vraie, le film Joy de David O. Russell raconte le parcours sur 40 ans de Joy Mangano, une femme d’affaires qui a réussi à fonder un véritable empire d’un milliard de dollars, Ingenious Designs LLC. Son rôle est interprété par Jennifer Lawrence et met en lumière le processus de développement de son premier produit, « Magic Mop » une serpillière auto-agrippant qui ne nécessite pas de se mouiller les mains, de l’idée au design en passant par la production et le lancement sur le marché. De nombreuses leçons entrepreneuriales sont ainsi facilement identifiables dans cette œuvre. La plus importante est qu’un entrepreneur doit être persévérant et se préparer à gérer les difficultés de son entreprise sur plusieurs fronts.

Pour faire la publicité de son produit, elle démarche la chaîne QVC et convainc le présentateur vedette de l’émission de télé-achat de le présenter. Un fiasco total qui ne décourage pas la jeune femme qui revient le lendemain pour présenter elle-même son produit. Pour construire les pièces de celui-ci, elle conclut un accord avec une entreprise californienne et verse également 50 000 dollars à un homme d’affaires hongkongais qui prétend avoir créé un produit similaire. En fin de compte, elle se fait arnaquer des deux côtés, notamment par la première qui augmente ses tarifs et tente de breveter l’objet, se retrouvant au bord de la faillite. Malgré les difficultés et les défaites , Joy Mangano refuse d’abandonner et triomphe peu à peu en créant de nouveaux produits qui se vendent à des millions d’exemplaires et en devenant l’une des célèbres animatrices de la chaîne de télé-achat américaine, Home Shopping Network.

THE SOCIAL NETWORK : COMMENT MONTER UN EMPIRE

L’origine de Facebook, une vraie saga. Créé par un étudiant frustré et peu sociable, ce réseau était à la base très local. Il servait à noter le physique des filles du campus grâce à des photos volées sur le trombinoscope universitaire officiel. Le film montre comment, petit à petit, le réseau s’est transformé puis étendu aux autres universités, aux autres pays et enfin ouvert à tous. Au fur et à mesure de son aventure, Mark Zuckerberg, interprété par Jesse Eisenberg, se rend compte que business et amitié ne font pas toujours bon ménage. Il apprend à s’entourer de talents  et à mettre au panier certaines de ses convictions.

 “Citizen Kane”, Orson Welles et l’importance de la vie

Le  chef d’oeuvre  d’Orson Welles réalisé en 1941 ! Le film est centré sur  la vie d’un fictif Charles Foster Kane, un magnat de la presse  inspiré de William Randolph Hearst, et de sa quête de fortune et de pouvoir, pour montrer de ne jamais oublier la vraie valeur de la vie

“Moneyball”, et l’inventivité

Le héros Beane, Brad Pitt,  n’a pas les finances nécessaires pour son équipe et trouve d’autres solutions et fait preuve d’innovation et d’inventivité, qualités essentielles d’un  entrepreneur pour dépasser les difficultés.

“Le fondateur”, le flair et la vision pour McDonald’s

Film de John Lee Hancock (2016) qui montre comment Ray Kroc s’est emparé de Mc Donald’s pour en faire la success story planétaire d’aujourd’hui, grâce à son talent à détecter le potentiel d’une affaire et à l’exploiter dans le monde  entier.

Lettre ou email type de refus de réclamation pour une facture

Refuser une réclamation est toujours délicat. Vous trouverez ci-après une lettre et un e-mail type de refus de réclamation pour une facture pour les rédiger un refus selon les critères de l’écriture professionnelle.

Lettre type de refus de réclamation pour une facture

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : refus de la réclamation pour la facture n°… (préciser référence)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Notre service comptabilité a pris connaissance de votre lettre du… (préciser date) relative à une erreur de facturation.
Or, nous avons procédé à une vérification de nos écritures qui nous a permis de constater que notre facture ne comportait aucune erreur.

Nous vous invitons à vérifier le bien-fondé de notre facture et, à cet effet, nous vous joignons la photocopie du bon de commande et de livraison émargés par vos soins.

Nous restons à votre disposition pour tous renseignements que vous souhaiteriez obtenir.

Veuillez agréer

Madame, ou Monsieur, (à préciser), nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type de refus de réclamation pour une facture

Objet : refus de la réclamation pour la facture n°… (préciser référence)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Notre service comptabilité a pris connaissance de votre lettre du… (préciser date) relative à une erreur de facturation.
Or, nous avons procédé à une vérification de nos écritures qui nous a permis de constater que notre facture ne comportait aucune erreur.

Nous vous invitons à vérifier le bien-fondé de notre facture et, à cet effet, nous vous joignons la photocopie du bon de commande et de livraison émargés par vos soins.

Nous restons à votre disposition pour tous renseignements que vous souhaiteriez obtenir.

Cordialement,

Signature

Conseils

Contrôler l’orthographe de la lettre ou l’e-mail

En ce qui concerne l’e-mail,  relisez votre e-mail avant d’appuyer sur la touche « Envoyer ». Ainsi, vous éviterez des fautes qui nuisent à la qualité de la transmission du message. Certains logiciels ou sites disposent d’un vérificateur orthographique qui compare les mots du message à un dictionnaire permettant de retrouver surtout les fautes de frappe, les coquilles… Si vous avez des difficultés en orthographe, il est préférable de taper le corps du texte dans un logiciel de traitement de texte (par exemple Word) qui possède un vérificateur orthographique et grammatical capable de détecter les fautes mais aussi de proposer des solutions d’accords grammaticaux. Vous copierez et collerez ensuite le texte dans le corps de l’e-mail.

Certaines fautes d’orthographe font dresser les cheveux sur la tête de vos destinataires. Il est pourtant facile d’éliminer des fautes d’orthographe qui exaspèrent certains. Inutile de vous cacher derrière, « je l’ai écrit rapidement », « c’est à cause des sms »

Un livre pour se former à la rédaction

Orthographe

Les points clés des principales règles d’orthographe pour écrire sans fautes

Télécharger Lettre ou email type de refus de réclamation pour une facture

Apprenez le management bienveillant !

Seul vous irez vite mais seul vous irez moins loin, alors autant prendre rapidement les bons réflexes qui peuvent rendre votre management bienveillant et plus efficace.

Le baromètre Ayming-AG2R La Mondiale a révélé en septembre 2018 une hausse régulière de l’absentéisme salarié en France. Selon cette  étude de l’Institut Sapiens, un salarié français est absent en moyenne 10,1 jours par an dans le privé, 17,8 jours dans le public, ce qui engendre un coût économique de 108 milliards d’euros annuels.

« Les recherches montrent que les dysfonctionnements managériaux, sources d’absentéisme, s’enracinent tout particulièrement dans six domaines qui sont les leviers de la qualité de vie au travail : les conditions de
travail, l’organisation du travail, la communication-coordination-concertation, la gestion du temps, la formation intégrée et la mise en œuvre stratégique (notamment les politiques de rémunération). »  Une étude de 2019 de Malakoff Médéric montrait par ailleurs que, non seulement seuls 44% des salariés n’étaient jamais absents mais surtout que les deux tiers de l’absentéisme étaient liés directement au travail, dont le stress et la surcharge de travail. Face à cette situation, un manager bienveillant prête attention au bien-être de ses collaborateurs et collaboratrices, n’envoie pas d’ e-mails le soir ou le week-end et veille à ce que le recours aux heures supplémentaires reste exceptionnel.

D’après le département d’économie de l’Université de Warwick au Royaume-Uni, le fait d’être heureux augmente la productivité de près de 12%. Alors le management bienveillant s’impose !

Commencez par apprendre à déléguer et faire confiance

Vous le savez : vos journées ne font que 24 heures et vous ne pouvez traiter toutes les demandes ou passer votre temps à contrôler ce que font tous vos collaborateurs à tout moment. Pour avancer, il va vous falloir apprendre à lâcher du lest et déléguer certaines de vos missions. Déléguer peut s’avérer une véritable angoisse pour certains dirigeants qui ont un sentiment de perte de contrôle et que le travail n’est jamais mieux fait que par eux-mêmes car leur qualité première est souvent d’être perfectionniste.

Pourtant, si vous avez décidé de recruter, c’est bien que votre entreprise s’est développée et que vous avez constaté que la charge de travail s’avère trop importante pour vos épaules, ou mieux, que vous avez besoin de nouvelles compétences. Alors commencez par donner de réelles responsabilités à vos collaborateurs et pas seulement les tâches que vous ne souhaitez pas faire vous-même. Il s’agit pour eux d’accomplir des missions qui ont du sens. Bien entendu, il n’est guère question de de « larguer » vos missions en vous disant qu’ils se débrouilleront bien sans vous et cela à la dernière minute par manque de temps. Vous devez les accompagner dans la transition et vérifier que le travail se déroule dans de bonnes conditions. En déléguant une mission, vous prouvez votre confiance à votre collaborateur et vous l’obligez à se dépasser.

Instaurez un bon climat

Ces dernières années quand on parle de climat, il est courant de penser à l’environnement de travail avec des babyfoots, table ping pong, des consoles en tout genre ou encore à des espaces de détente ultra modernes à faire pâlir les géants de la Silicone Valley. Pourtant le plus simple reste le « climat » que vous dégagez vous. Commencez par faire un travail sur vous-même, à vous détendre et à vous montrer enthousiaste et motivé. Vous transmettez une énergie positive qui pourrait bien déteindre sur votre équipe. La bonne humeur se transmet et la mauvaise aussi alors gardez le sourire ! Si c’est pour avoir une mine renfrognée toute la journée, sachez que l’impact n’est guère négigeable. Détendez l’ambiance. Et si vous avez le sens de l’humour, n’hésitez pas à en faire usage (avec modération tout de même !). Il ne s’agit pas d’obtenir de vos collaborateurs des rires convenus.

Sachez remercier vos équipes

Vous connaissez le facteur le plus puissant de motivation : la reconnaissance ! Elle a souvent un impact plus fort qu’un chèque ou qu’une prime. Vos remerciements sincères peuvent toucher votre équipe et il n’est pas inutile de faire preuve de reconnaissance notamment lorsqu’un dossier compliqué a été géré avec brio par vos équipes. N’hésitez pas à les remercier et ce d’autant plus qu’ils auront passé du temps sur celui-ci. Apprenez à féliciter chaque victoire même les plus insignifiantes.

Chaque nouvelle étape franchie représente l’occasion pour vous de montrer à chacun qu’il est utile au développement de l’entreprise. Célébrer chaque victoire vous permet de montrer que l’entreprise avance. Vous permettez également à la pression de redescendre dans un monde où elle est permanente. Les méthodes de célébration peuvent être adaptées à la victoire en passant par des cocktails, des soirées organisées par l’entreprise ou tout simplement le fait d’aller fêter cela autour d’un verre avec vos collaborateurs. Mais parfois un remerciement sincère a plus d’effet que l’on imagine.

Apprenez les objectifs de chacun

Nous n’avons pas tous les mêmes leviers de motivation. Chaque collaborateur a ses propres ambitions en venant au travail. Certes la rémunération représente souvent un élément essentiel mais elle est loin d’être la seule. Certains peuvent désirer monter en compétences, d’autres ont besoin de reconnaissance ou de se sentir utiles à la société, … Pour développer votre entreprise, vous devez comprendre ce qui motive vos équipes afin de leur fournir ce dont ils ont besoin. Pour cela commencez par les écouter et à vous intéresser à leurs attentes.

L’idéal est de récompenser chacun selon ce qui le motive et non d’appliquer la même règle à tous collaborateurs. Pour cela, prenez le temps de les écouter et de leur demander ce qu’ils attendent de l’entreprise ou simplement quels sont leurs rêves. A défaut, vous pourriez bien actionner des leviers qui ne servent à rien. Inutile de donner une prime si la personne désire simplement une formation…

Fixez des objectifs ambitieux

Pour motiver vos équipes rien de mieux que de fixer des objectifs ambitieux même si ceux -ci doivent rester réalistes. Gardez à l’esprit que vos objectifs doivent être SMART. Cet acronyme de Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste, et Temporellement défini vous permettra de garder à l’esprit les caractéristiques d’un bon objectif. Il devra être spécifique car il doit être concret, précis et clair afin de de bâtir un plan d’action. Mesurable puisque vous devrez pouvoir quantifier clairement l’objectif et suivre la progression vers l’objectif. Le côté ambitieux est l’une des grandes difficultés puisqu’il faut placer la barre haute mais de manière à ce qu’elle puisse être atteinte. A défaut, vous pourriez créer du découragement. Ils doivent également être réalistes au vu de vos ressources et du contexte. Le côté temporellement défini vous permet de voir une fin à cet objectif qui ne ferait sinon que se poursuivre éternellement.

Une infographie signée AXA France créée dans le cadre du programme de développement et de reconnaissance des managers.