Accueil Blog Page 658

Comment éviter qu’une réunion ne tourne au désastre ?

Comment éviter qu'une réunion ne tourne au désastre ?

Au sein de l’Hexagone, les réunions restent très appréciées des dirigeants. 16 années : c’est le temps que passent les cadres à organiser, en compagnie de leurs équipes, des réunions. Certaines d’entre elles ont tendance à ne pas s’avérer utiles à cause de quelques erreurs récurrentes. Pour y remédier, voici une liste de sept erreurs à éviter si vous ne voulez pas voir votre réunion tourner au désastre.

Selon un sondage réalisé par Opinionway pour le compte d’Empreinte humaine en 2017 « Les salariés assistent en moyenne à plus de 2 réunions par semaine, pour une durée totale cumulée de 4 heures et demie c’est-à-dire 3 semaines par an.  A peine la moitié (52%) d’entre elles sont pourtant considérées comme productives. Un jugement sévère, qui tient sans doute au fait que ces réunions n’ont pas toujours un ordre du jour clairement défini (23%) et que les salariés ne sont pas toujours convaincus de la nécessité de leur présence (15%).

Pour autant, à peine plus d’un tiers des salariés se sentent le droit de ne pas participer à une réunion à laquelle ils sont conviés. Près de la moitié des salariés (44%) emportent de fait leur ordinateur ou smartphone en réunion pour des raisons qui ne sont pas toujours en lien avec le contenu des échanges : consulter (57%) ou envoyer des mails (43%), mais également travailler sur leurs dossiers (40%).

Dans le contexte du télétravail, les réunions par Zoom se sont multipliées, il est donc très important en  amont de bien réfléchir à leur pertinence.

1- Placer des horaires contraignants 

Vous fixez, certes, l’horaire de la réunion en tenant compte de vos disponibilités mais voici l’erreur trop souvent commise : un jeudi à 18h30, après une lourde journée de travail,  vos salariés doivent enchaîner avec leur vie personnelle ainsi qu’avec les responsabilités qui lui incombent. Il s’agit bien là d’une réelle mauvaise idée. Les salariés n’auraient, dans ce type de cas, qu’une seule envie : que la réunion se finisse au plus vite et leur concentration ne serait plus au rendez-vous. Remédiez à ce constat en plaçant vos réunions, lors de moments où leur attention sera plus présente, c’est-à-dire avant 18 heures.

Privilégiez le lundi matin, vos collaborateurs auront alors pu se reposer et reviendront au bureau avec les batteries rechargées, aptes à vous écouter et à vous faire part de leurs idées.

2- Laisser les Smartphones prendre le dessus 

Vous vous efforcez d’organiser la réunion du siècle, qui permettra à vous ainsi qu’à vos collaborateurs de fixer leurs objectifs. Elle reste également un moyen efficace de rassurer certains sur leurs craintes, tout en prenant en compte les avis et opinions de chacun. Vous souhaitez donc mettre en place des conditions propices au développement de l’entreprise pour que, finalement, un parasite vienne vous importuner durant vos réunions : les téléphones portables.

Ces derniers ne manquent pas de harceler vos collaborateurs de SMS ou d’emails et les invitent même parfois à surfer sur le net au lieu de vous écouter… Un vrai calvaire, en somme. Animer une réunion avec le désespoir de voir ses collaborateurs rivés sur leur Smartphone devient vite démotivant et peut être plus qu’agaçant. Prenez ainsi les choses en main et placez à l’entrée de la salle de réunion une boite dans laquelle vos salariés devront impérativement y déposer leur téléphone. Un système ingénieux qui vous permettra d’éviter ce type de désagrément.

3- Ne pas prendre d’avance

Une bonne réunion est une réunion qui ne s’éternise pas durant des heures ! Malheureusement, c’est une tendance encore trop répandue. Et lorsqu’elle dure trop longtemps, l’effort de concentration de vos salariés diminue petit à petit et la réunion n’a plus vraiment de sens. Gagnez du temps en envoyant les sujets par mail à l’avance afin que chacun puisse venir à la réunion d’autant plus averti et mieux préparé.

4- Privilégier les causes aux solutions

Une erreur a été commise et les conséquences se font ressentir. Une pratique que vous devez constamment éviter à ce sujet demeure de prioriser les causes aux solutions. Même si connaître la source du problème s’avère utile afin de ne pas le reproduire, l’étaler en pleine réunion n’est pas la meilleure solution. Vos collaborateurs auront tendance à se rejeter la faute les uns sur les autres et la réunion partira en débat, pas nécessairement constructif. Ce temps de concertation doit pourtant, essentiellement et prioritairement, traiter les solutions que vous pouvez mettre en place pour résoudre ce problème, et non pas ses sources.

5- Tenir le rôle du professeur

Ne confondez pas votre réunion avec une classe d’école, en ayant tendance à réprimander vos salariés pour leur moindre bavardage. Un simple « arrêter vos discussions » risque de les mettre mal à l’aise ou de créer des tensions inutiles. Ces discussions ne sont pas forcément en lien avec leur vie personnelle mais concernent parfois bien vos réunions et les faire cesser de cette manière pourrait freiner vos salariés à développer leur idée. En début de réunion, rappelez-leur que toutes remarques en lien avec cette dernière sont bonnes à faire partager. Si les discussions prolifèrent, rapprochez-vous d’eux pour attirer l’attention vers eux. Les salariés cesseront alors d’eux-mêmes leurs bavardages, sans que vous ne disiez quoi que ce soit.

6- Ne pas conclure efficacement

Vous terminez la réunion avec la fameuse phrase « C’est bon pour tout le monde, personne n’a de question ? », mais avant celle-ci, demandez-vous si vous avez fourni une conclusion satisfaisante. Les objectifs et missions de chacun sont-ils vraiment clairs ? Ne partez pas en laissant derrière vous des visages dubitatifs, ce qui représenterait la meilleure manière de commettre des erreurs par la suite. La fin de la réunion constitue, pour vous, un moment crucial qui permet de résumer les objectifs et les tâches de chacun afin que votre équipe connaisse parfaitement la direction à suivre. Si la prise de décision n’a pas eu lieu, vous avez alors peut être manqué peut-être conclusion et la réunion risque d’avoir été inutile.

7- Négliger son matériel

Vous vous centrez sur votre réunion et vous oubliez, malheureusement, votre matériel. Une erreur à éviter ! Il reste primordial de vous assurer que votre matériel fonctionne et ce, bien avant la réunion. Au risque de devoir faire face à d’éventuels problèmes techniques, qui vous retarderont et nuiront au bon déroulement de la réunion. À l’inverse, lors de la mise en page de votre PowerPoint, veillez à ne pas trop le charger : plus de 50 diapositives et une tonne de texte sur chacune d’elles risquent de faire rapidement décrocher vos collaborateurs, qui n’auront plus envie de les lire. Soyez clair et concis, autant dans votre discours que dans votre PowerPoint, et incorporez-y les idées essentielles que vous développerez à l’oral.

Vous avez désormais toutes les cartes en main pour réaliser une réunion synonyme de performance et d’efficacité.

L’humain : une valeur capitale pour la performance de votre entreprise

L’humain : une valeur capitale pour la performance de votre entreprise

A votre avis, que se cache-t-il derrière la performance d’une entreprise ? Derrière son chiffre d’affaires, la satisfaction de ses clients, chaque contrat signé ? Si on y regarde de plus près, on y verra clairement le travail accompli de tous les hommes et les femmes qui s’y impliquent chaque jour. Et si on regarde d’encore plus près, on y verra l’ensemble des savoir-faire et savoir-être qui se sont exprimés et qui sont au cœur de cette performance.

Des chiffres clés issus du Palmarès Best Workplaces 2021 et des résultats de l’enquête « Great Insights » 2021 réalisée par Great Place To Work® auprès d’un échantillon représentatif de 4 119 actifs français soulignent que

« Le capital humain est essentiel pour rebondir et construire un « après » souhaitable.

D’ailleurs, les études le prouvent : en temps de crise, les organisations les plus résilientes sont aussi les plus inclusives, et celles qui misent sur la confiance. » De plus cette étude met en exergue le fait que « 
La crise sanitaire et économique a provoqué un repli national, voire régional des organisations. Ce retour au local se révèle être un levier de résilience important à plusieurs niveaux.
D’abord, il est indispensable de garantir aux collaborateurs une vraie culture de confiance, grâce à un management de proximité rassurant et pragmatique. En 2021, alors que le niveau de confiance mondial a chuté de 16 points, 62 % des répondants du Trust Barometer déclarent avoir davantage confiance en leur communauté locale, et 63 % en leur management. Cette confiance doit être nourrie grâce au travail quotidien des managers de proximité. Leur rôle est central, car ce sont eux qui assurent le lien entre la vision du top management et sa mise en place dans toute l’organisation. »

La performance d’une entreprise se trouve dans sa capacité à mobiliser et déployer le potentiel de son capital humain.
CQFD !

Le capital humain d’une entreprise, c’est déjà vous-même.

En tant que Chef d’entreprise vous êtes déjà votre meilleur atout. Mais parfois, pris dans le rythme effréné de votre quotidien, ou simplement freiné par les barrières que vous vous mettez, vous n’avez pas toujours le recul nécessaire pour avancer aussi efficacement que vous le souhaiteriez.

Le capital humain d’une entreprise c’est aussi l’ensemble des acteurs qui travaillent avec vous.

Souvenez-vous le jour où vous avez choisi de travailler avec cette personne…
Quelles étaient les talents, les compétences, les ressources, qui vous ont interpellé, qui vous ont donné envie d’associer cette personne à la réussite de votre projet?
Et aujourd’hui ? Ces ressources s’expriment-elles au maximum de leur potentiel ?

Le capital humain d’une entreprise c’est aussi le fruit de la mutualisation de différentes individualités. 

Comment l’ensemble des talents, des compétences et des ressources s’articulent-elles ensemble dans votre entreprise ?

Dans un contexte économique incertain, vous le savez, chaque investissement se doit d’être étudié avec attention. S’inscrire dans une vision stratégique long terme tout en s’assurant un ROI rapide et mesurable est primordial pour vous.
Miser alors sur le potentiel du capital humain de votre entreprise, s’inscrire dans une démarche orientée sur le bien vivre dans l’entreprise peut se révéler être un véritable levier de rentabilité et un avantage concurrentiel significatif.

Les 1ères études menées sur le sujet nous montrent déjà que les entreprises qui agissent dans ce sens réalisent des bénéfices jusqu’à 2 fois ½ supérieurs à celles qui ne font rien.

Prenons l’exemple d’Air Liquide. Depuis sa création, cette entreprise a accordé une place prépondérante aux femmes et aux hommes qui y travaillent lui permettant d’être dans une situation enviée qui la place aujourd’hui comme leader mondial dans son activité. Ce n’est d’ailleurs pas surprenant qu’elle ait reçu le dernier Trophée du Capital Humain en juin 2012.
Autre exemple, le chef Thierry Marx qui place la motivation de ses équipes au cœur du succès de ses restaurants en proposant des pratiques innovantes comme celle du Taï-Chi. Ses pratiques ont d’ailleurs été reconnues aux Espoirs du Management.
Petites, moyennes ou grandes entreprises, elles sont des milliers à avoir construit leur réussite exemplaire à long terme sur la qualité de leur capital humain.

Quels résultats pouvez-vous en attendre concrètement :

Avant de parler résultats, il est important de prendre conscience qu’aujourd’hui la crise ne touche pas seulement les entreprises. Elle touche avant tout les hommes et femmes qui font l’entreprise. Et force est de constater qu’aujourd’hui plus que jamais les gens cherchent à redonner du sens à leur carrière et plus globalement à leur vie dans une démarche d’épanouissement.
Finalement, la crise a pour effet de recentrer les individus sur leurs propres désirs. Ils sont fatigués de donner pour ne rien avoir en retour, et ils cherchent à rééquilibrer leur vie.
Les entreprises qui l’ont compris seront certainement celles qui sauront tirer leur épingle du jeu.

Permettre aux acteurs de votre entreprise de redonner ce sens qu’ils cherchent, leur permettre de se développer et de s’épanouir au sein même de votre entreprise va avoir un impact à plusieurs niveaux :

A un niveau individuel : Permettre à chacun d’optimiser et de déployer ses propres atouts, de faire évoluer ses compétences, de développer une bonne confiance en soi, induit un cercle vertueux de transformation : réussir dans son savoir-faire nourrit positivement son savoir-être qui nourrit son savoir-faire … and so on…

Au niveau de l’entreprise : Apprendre à mieux travailler ensemble et développer une bonne cohésion au service d’objectifs communs, induit un climat de travail de confiance stimulant et productif qui permet alors à l’entreprise d’améliorer ses performances, sa rentabilité, les relations qu’elle construit avec ses clients, partenaires, prospects, futurs candidats …

De quels moyens disposez-vous ? 

Formations, Team-Building, Coaching individuel et d’équipe, Mentoring, mais aussi Détente et bien-être …
Mais attention, il ne s’agit pas de piocher au hasard parmi l’ensemble des moyens mis à la disposition de l’entreprise.
Il est important que la solution que vous choisirez de mettre en place corresponde parfaitement à l’entreprise, à sa situation, à ses objectifs, à sa vision.

En tant qu’acteur majeur de l’accompagnement des entreprises en matière de développement du capital humain, Atout Success s’attache avant tout à accompagner le Chef d’entreprise dans la définition des objectifs qu’il vise, dans la projection des résultats qu’il souhaite obtenir.
Ce n’est qu’après cette étape essentielle que nous lui proposons la ou les solutions d’accompagnement les plus pertinentes, celles qui conduiront inévitablement son entreprise vers plus de performance et de bien-vivre.

Une démarche soutenue et prise en charge par de nombreux organismes.

Droit individuel à la formation, crédit d’impôt ou sollicitation de l’Opca dont vous dépendez. l existe plusieurs solutions pour la prise en charge de vos frais de formation
Que ce soit pour financer l’accompagnement de vos collaborateurs mais aussi pour vous en tant que Chef d’entreprise.

10 conseils pour gérer un salarié narcissique

10 conseils pour gérer un salarié narcissique

Ne pas entrer dans l’engrenage du narcissique est  loin d’être une mission facile d’autant plus si  l’on est dirigeant ou manager d’une équipe. Il est nécessaire de bien saisir leur fonctionnement et ne pas partir d’idées reçues en pensant maîtriser leur influence  avec facilité. Dans une entreprise, les caractères forts restent très difficiles à gérer autant pour les managers que pour les salariés. Avec une personne narcissique, l’approche est très particulière et peut s’avérer déstabilisante. Voici quelques conseils pour gérer un salarié narcissique.

1. Cerner sa personnalité

Identifier une personnalité narcissique n’est pas chose facile. Si elle se met régulièrement en avant, essaye d’être admirée par tout le monde et a peu d’empathie pour les autres, vous faites sûrement face à un narcissique. Ces personnes ressentent souvent le besoin d’être supérieures aux autres pour prouver à quel point elles sont géniales. Or, une telle attitude peut empiéter sur l’ambiance de travail et sur les collègues qui peuvent se sentir déstabilisés quand ils ont peu confiance en eux-mêmes. Il vous faudra approfondir dans quelles circonstances son attitude narcissique porte ombrage aux collègues et faire en sorte de mettre en valeur les personnes de son équipe.

2. Être lucide

Ce type de personne n’hésitera pas à se présenter comme supérieure pour parvenir à ses fins. Elle a besoin pour exister, de perpétuellement être le centre du monde. Afin de maîtriser ces situations, il faut garder ce que l’on appelle « la tête froide ». Une personne narcissique est toujours à la recherche de faiblesses pour dominer les personnes vulnérables. Dans le cadre de l’entreprise, elle pourra manipuler ses collègues pour obtenir les faveurs de sa hiérarchie et les collègues sont souvent dupes de ce comportement. Être lucide sur la situation vous aidera à contrer sa manière de faire.

3. S’affirmer

Les narcissiques éprouvent le besoin d’être admirés et voudront accéder le plus rapidement possible à leurs ambitions. Ils peuvent alors devenir stressants, mettre en difficultés leurs supérieurs hiérarchiques et exercer une telle pression qu’il se révèle difficile de leur dire « non » même s’ils abusent. Dans le cas, où le « non » intervient, il vaut mieux le dire avec empathie.
En aucun cas il faut lui faire perdre la face car vous risquez de déclencher des comportements que vous ne sauriez pas contrôler.

4. Ne pas se laisser influencer

Pour se satisfaire et se rassurer, le narcissique n’hésite pas à manipuler ses collaborateurs pour arriver à ses fins. Pour le bien des relations de travail, il est préférable de ne pas rentrer dans son jeu. Si vous alimentez son ego en blâmant d’autres personnes ou en diffusant des rumeurs, il se sentira d’autant plus puissant car il saura dans l’avenir les utiliser contre vous au moment qu’il jugera opportun.

5. Gérer toute situation

Se retrouver face à une personne qui se vante sans cesse devient très vite agaçant. Pour l’entreprise et tous les collaborateurs, il faut alors engager le dialogue. Certes, s’il n’arrive pas à ses fins, le narcissique risque de se braquer. Il prendra votre échange comme une critique et essayera de vous culpabiliser, faire preuve de tact vous permettra de sortir de la spirale dans laquelle il veut vous enfermer. Pour améliorer la situation, la solution est de lui faire comprendre gentiment l’impact de son comportement sur ses collègues.

6. L’aider avec sa vision des autres

Pour se sentir sans cesse supérieur, le narcissique a parfois besoin d’être désagréable avec ses collègues. Il manque généralement d’empathie et critique finalement pour se rassurer. Il se plaint sur des détails insignifiants juste pour humilier une personne. Dans ce cas, il faut pouvoir lui expliquer calmement les souffrances des autres et lui faire comprendre que les critiques ne sont pas utiles.

7. Ne jamais surenchérir

Toujours dans une perpétuelle envie de se surélever, le narcissique essayera de soumettre son entourage, pour qu’il puisse être le meilleur. Comme il ne fait pas preuve de reconnaissance envers les autres, il est inutile d’essayer de surenchérir sur un narcissique quand il se vante. La meilleure solution reste d’acquiescer ses propos s’ils le méritent. Sans cela vous risqueriez de vous aventurer dans une compétition malsaine. Surenchérir relève d’une agression pour un narcissique, il se sent délaissé et devient alors difficile à manager.

8. Complimenter

Bizarrement, le meilleur moyen de faire face à un narcissique, c’est de le complimenter. Ces personnes rencontrent souvent un problème de confiance en eux et leur caractère n’est qu’une façade. Les compliments doivent être justes et ciblés. On dira plutôt « Ce matin, tu as fait un très bon travail sur le dossier… » au lieu de « Tu es génial dans ce domaine ». Cibler le compliment permet de le flatter et lui montrer notre empathie sur un élément et non sur une généralité. Cette inversion psychologique engendrera un début de prise de conscience dans certains cas. Il comprendra qu’il n’a pas besoin de flatter et de se vanter pour se rassurer qu’il est le meilleur.

9. Communiquer en équipe

À la suite du compliment, pour que le narcissique prenne conscience de son attitude, il s’avère préférable d’organiser une intervention avec les personnes dédiées. Pour répondre à un tel problème, parlez-en avec les collègues, le manager et un RH . Dans ce cas, la communication prime et les critiques doivent être constructives et délivrées avec intelligence. Si plusieurs personnes font le même retour, une prise de conscience aura peut-être lieu. La délicatesse est de mise afin que ce soit dans l’intérêt de la personne et de l’entreprise.

10. Éviter le contact, dans les cas extrêmes

Dans le cadre de l’entreprise, un narcissique peut vraiment déstabiliser les équipes et nuire à l’activité. Si la situation devient hors de contrôle, les contacts avec une telle personne doivent être évités. Faites le strict minimum, le narcissisme s’inscrit souvent dans une volonté de manipulation et il peut détruire une ambiance agréable au sein des équipes. Les conseils précédents seront utiles dans des cas peu extrêmes, mais si la situation dégénère, il vaut mieux l’ignorer et en parler auprès de personnes compétentes. Et pour améliorer la situation calmement pourquoi pas le faire participer à une formation sur les relations au travail ?

1er mai 2021 : la fête du travail confinée

1er mai : la fête du travail. Amusons-nous !

Dans ce contexte où nombre de personnes ont perdu leur travail ou se retrouvent en chômage partiel, le travail est revendiqué. Il est revendiqué en premier parce qu’il permet de vivre des revenus mais aussi parce qu’il nous apporte la chance de pouvoir nous dépasser et de rencontrer de multiples personnalités qui nous enrichissent. Aujourd’hui la jeunesse privée de travail nous fait comprendre combien le travail est une valeur. Certes, il faut que le travail se déroule dans de bonnes conditions avec le respect de chaque personne tant dans son intégrité physique que psychologique mais il ne doit jamais devenir une corvée. Pour bien commencer cette journée du 1er mai 2021, nous avons sélectionné pour vous des citations et proverbes. N’hésitez pas à les découvrir ou les redécouvrir ! Vous pourrez peut-être découvrir celle qui est votre devis ou le deviendra.

  • Le travail c’est bien une maladie, puisqu’il y a une médecine du travail. Coluche
  • Le  travail c’est la santé Rien faire c’est la conserver Les prisonniers du boulot N’font pas de vieux os. Henri San Salvador
  • Si tu as envie de travailler, assieds-toi et attends que ça passe. Proverbe Corse
  • Le travail est pour moi la chose la plus sacrée !! …… c’est pour ça que j’y touche pas !!!
  • Si le travail c’est la santé, ben je préfère encore être malade !
  • Trop de repos n’a jamais fait mourir personne. Tristan Bernard
  • Ne remets pas à demain ce que tu peux faire après-demain. Alphonse Allais
  • L’homme n’est pas fait pour travailler. La preuve c’est que cela le fatigue. Voltaire
  • Rien ne me fascine plus que le travail : je peux rester assis et le contempler pendant des heures. Jérôme K. Jérôme
  • Le travail le plus fatigant n’est pas celui que l’on fait mais celui qui nous reste à faire. Jean Brassard
  • Le travail, c’est le refuge des gens qui n’ont rien de mieux à faire. Oscar Wilde
  • Travailler dur n’a jamais tué personne, mais pourquoi prendre le risque ?
  • Le seul endroit où le succès vient avant le travail, c’est dans le dictionnaire. (Vidal Sassoon)
  • L’homme qui travaille perd un temps précieux. Miguel de Cervantès
  • Il faut travailler et faire ce que l’on peut, et pour le reste, tout prendre avec légèreté et bonne humeur. On ne se rend pas la vie meilleure en étant amer. Rosa Luxembourg
  • Tout ce qui travaille à la culture travaille aussi contre la guerre. Sigmund Freud
  • Il n’y a de dignité du travail que dans le travail librement accepté. Albert Camus
  • Le travail, c’est parfois comme de pêcher dans une eau où il n’y aurait jamais eu de poisson. Jules Renard
  • Le travail a des racines amères, mais des fruits sucrés. Proverbe Français
  • Le travail est bon à l’homme, il empêche de regarder cet autre qui est lui et qui lui rend la solitude horrible.
  • Le travail est tout ce qu’on est obligé de faire; le jeu est tout ce qu’on fait sans être obligé de le faire. Mark Twain
  • S’il travaille pour toi, tu travailles pour lui. Proverbe japonais
  • Le travail, c’est la liberté. La liberté, c’est celle des autres. Le travail, c’est celui des autres. Boris Vian
  • Le travail, c’est le refuge des gens qui n’ont rien de mieux à faire. Oscar Wilde
  • Le travail est la meilleure des régularités et la pire des intermittences. Victor Hugo
  • Le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin. Voltaire
  • Le travail de la pensée ressemble au forage d’un puits ; l’eau est trouble d’abord, puis elle se clarifie. Proverbe chinois
  • L’homme n’est pas fait pour travailler. La preuve c’est que ça le fatigue. Georges Courteline
  • La vie n’est pas le travail : travailler sans cesse rend fou. Charles de Gaulle
  • La question n’est pas de travailler, c’est de faire croire aux autres qu’on travaille. Tristan Bernard
  • Si le travail c’est l’opium du peuple, alors je ne veux pas finir drogué… Boris Vian
  • J’aime le travail : il me fascine. Je peux rester des heures à le regarder. Jérôme K. Jérôme
  • Le travail, c’est ce qu’on ne peut pas s’arrêter de faire quand on a envie de s’arrêter de le faire. Boris Vian
  • Les vacances, c’est tout un travail de repos très difficile. Vincent Gury
  • Il faut travailler en ce monde, il faut combattre. On aura bien le temps de se reposer toute l’éternité. Le curé d’Ars
  • Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. Confucius
  • Un travail constant vient à bout de tout. Virgile
  • Le travail, entre autres avantages, a celui de raccourcir les journées et d’étendre la vie. Denis Diderot
  • L’homme naquit pour travailler, comme l’oiseau pour voler. François Rabelais
  • Le travail ne peut être une loi sans être un droit. Victor Hugo

L’importance de l’intuition dans les grandes décisions

L'importance de l'intuition dans les grandes décisions

« J’ai l’intuition que »… et là la subjectivité peut s’allier à de nombreux facteurs liés aux circonstances. Mais dire « j’ai l’intuition que » ne veut pas dire que l’on fonctionne selon des critères subjectifs mais que notre expérience permet d’anticiper certaines situations. Certains entrepreneurs sont guidés par leur intuition mais d’autres après des expériences cuisantes considèrent que leur intuition les a conduits à une impasse. Pour réussir, il faut une grande part de travail et d’analyse, et également une part de chance. Beaucoup considèrent qu’écouter son intuition appartient à la partie « chance ». Et s’il en était tout autrement ?

Qu’est-ce que l’intuition ?

Il est très important de définir l’intuition, voire de la démystifier, pour comprendre l’écart séparant une approche hasardeuse et la mise en pratique stratégique de l’intuition qui pourrait alors être considéré comme un « organe », ou encore un « sixième sens », au même titre que la vue ou l’odorat.
L’intuition, à la base inconsciente, est un signal qu’envoie notre cerveau humain pour transférer son contenu dans notre conscient. Elle ne repose nullement sur le hasard, mais sur l’étude instantanée de notre environnement par notre cerveau, s’appuyant simultanément sur l’ensemble de nos différentes expériences cumulées s’apparentant à l’élément déclencheur de ladite « intuition ».
Souvent, nous ne parvenons pas à en analyser les fondements de suite, ce qui donne des réactions comme : « je ne sais pas pourquoi, mais je pense qu’il faut agir de cette manière ». En réalité, nous connaissons le « pourquoi ». Il se trouve dans l’analyse inconsciente et les observations non volontairement mémorisées des différentes situations que nous avons rencontrées au cours de notre vie : épreuves, trahisons, réussites… Notre conscient se souvient des situations alors que notre inconscient, lui, a enregistré les gestuelles, les expressions, le ton, la chronologie des événements…
Faisant un mixage des différents éléments appartenant à l’ensemble de notre vécu, que ce soit dans notre sphère intime, personnelle, sociale ou même professionnelle, notre cerveau nous communique sa propre analyse de la situation abordée, sans que nous le décidions consciemment, à l’image de la respiration qui relève du réflexe et non de la raison.

Développer son intuition dans les affaires

Des études anglo-saxonnes prétendent que 90% des managers utilisent leur intuition régulièrement. Nombreux sont ceux qui ont réussi dans le monde de l’entrepreneuriat grâce à l’écoute de leur intuition. La liste est longue. En voici trois exemples parlant d’entrepreneurs visionnaires :

– Donald a emprunté 2,7 millions de dollars, allant à l’encontre des conseils de son avocat, pour développer sa chaîne de fast-food, sur la base de son intuition.
– Richard Branson déclare que toutes ses décisions d’affaire sont prises en moins de 30 secondes selon l’excitation intérieure ressentie devant une proposition.
– Tim Cook, Le PDG d’Apple, a déclaré lors d’une remise de diplômes à l’université américaine de Duke : « Je suis fondamentalement rationnel. Mais toutes les décisions importantes que j’ai prises pour l’entreprise, c’est mon intuition qui les a guidées ».

Évidemment, l’idée n’est pas de mettre à la poubelle nos expériences conscientes, nos études et les conseils de personnes averties. L’idée est de donner une place à notre intuition parmi ces instances et de parvenir à créer un équilibre entre elles. Dans le cas où ce type de stratégie séduit mais qu’elle se présente comme nouvelle, alors il est important de ne pas prendre de risques. Un conseil : tentez de mettre en place ce principe et décidez d’utiliser votre dit « 6è sens » dans des décisions secondaires ou de moindre importance, et pratiquez jusqu’à acquérir le savoir-faire nécessaire pour le transposer dans des décisions de plus grande importance.

Des erreurs toujours possibles

Même les chiffres et la raison peuvent parfois nous induire en erreur car chaque situation est particulière. Et l’avenir est toujours l’inconnu de l’équation. Suivre uniquement son intuition peut paraître excessif. Mais ne pas utiliser une telle faculté proposée par notre cerveau dans le but de la mettre en corrélation avec nos autres outils d’analyse, peut paraître tout aussi excessif. Le tout est d’arriver à un habile mélange entre raison et intuition !

Comment manager des employés plus âgés que vous

Comment manager des employés plus âgés que vous

Difficile de manager un collaborateur ou une collaboratrice qui pourrait être votre père ou votre mère ou bien votre professeur. Et pourtant votre réalité vous oblige à oublier les relations familiales ou les relations éducatives pour acquérir des compétences pour la croissance de votre entreprise. Le développement de formations spécifiquement dédiées à l’entrepreneuriat et la multiplication des incubateurs dans les écoles de commerce et d’ingénieurs notamment, les entrepreneurs se lancent dans la création de plus en plus tôt, comme vous d’ailleurs. La conséquence en est que vous allez devoir recruter et manager des employés plus âgés pour avoir les expertises nécessaires à la croissance de votre entreprise.

Recruter uniquement des personnes plus jeunes ou du même âge, même si cette perspective vous paraît d’emblée plus facile à mettre en place, se révèlera au fil du temps une tactique peu payante car l’entreprise aura besoin d’employés d’expérience et d’expertise. Une entreprise doit se faire le chantre de la diversité et cette diversité passe entre autres par la pyramide des âges. Voici donc quelques pistes pour manager avec succès les employés plus âgés que vous.

Cerner les motivations de ses salariés

Le premier point indispensable pour pouvoir manager efficacement est de bien comprendre vos salariés et de ne pas supposer qu’ils ont tous les mêmes motivations. Ces motivations peuvent êtres diverses, l’argent, la reconnaissance, les responsabilités, la sécurité, le challenge… et changent souvent avec l’âge. C’est cette connaissance de leurs motivations qui vous permettra de vous adapter à leurs besoins et de les aider à exprimer le maximum de leur potentiel. Il faut d’abord comprendre pour être compris.

Un salarié démotivé a de nombreuses conséquences sur les résultats de l’entreprise.

Solliciter leur expérience et valoriser leur travail

Si vos salariés sont plus âgés que vous, ils ont probablement envie de partager leurs connaissances et leurs expériences. Ne les cantonnez pas aux simples tâches présentes dans la description de leur poste, impliquez-les davantage. Sollicitez leur avis, leur opinion, leur conseil.
Cela sera bénéfique pour tout le monde. En plus de profiter de leur expérience, vous les motivez également. Tout le monde apprécie d’être écouté, cela flatte notre égo. Faites-leur sentir qu’ils sont utiles et écoutés. La pyramide de Maslow nous enseigne que le besoin d’estime, de respect et de reconnaissance est déterminant pour les hommes. Appliquez ce principe pour que toutes les personnes de votre équipe, peu importe leur âge, sentent que leur apport est reconnu. N’hésitez pas à les remercier et à les féliciter si leur travail est à la hauteur. Mais le plus important c’est de développer votre empathie car les stratégies aussi intelligentes qu’elles soient ne peuvent faire sens que si elles sont soutenues par un management humaniste.

Gagner leur respect par votre comportement

Bien que vous soyez jeune, vous n’êtes pas arrivé à la tête de votre entreprise par hasard. Toutes les personnes de votre équipe doivent le comprendre. Attention à ne pas montrer vos muscles à tout bout de champ pour autant, ne soyez simplement pas intimidé.
Certains employés pourraient penser que votre manque d’expérience va vous pousser à prendre des décisions hâtives, à adopter un comportement immature. Montrez-leur que ce n’est pas le cas, montrer l’exemple par votre travail. Montrez que vous êtes ouvert et réfléchi.

S’affirmer en tant que leader

Pour garantir le succès du projet d’entreprise, la mise en place d’une relation professionnelle saine et harmonieuse est primordiale. Pour cela, la confiance entre le manager et son équipe s’impose. Les collaborateurs doivent respecter leur manager, et de son côté, celui-ci doit apprendre à se faire respecter. Jouer au petit chef tyrannique ne peut que nuire à l’harmonie de la relation entrepreneuriale. Instaurez une relation de confiance entre le leader et son équipe et n’imposez pas votre veto. Toutefois, ne pas s’imposer ne consiste pas à laisser le collaborateur agir à sa guise. Il faut bien l’encadrer pour qu’il puisse assurer sa responsabilité et contribuer au développement de l’entreprise. Particulièrement pour les salariés les plus récalcitrants, solliciter la participation de toute l’équipe peut faciliter l’adhésion de tous.

Manager des employés plus âgés est une tâche complexe qui requiert de votre part une très grande capacité d’analyse, d’observation et une subtilité certaine dans vos choix et bien sûr votre communication. L’harmonie au sein d’une équipe et la motivation de chacun sont deux choses fragiles que de simples détails peuvent venir remettre en cause. A vous de dépasser vos limites et surtout ne jamais partir d’a priori, d’idées reçues qui portent le germe de conflits bien inutiles.

L’intraprenariat, un statut « d’entrepreneur-salarié »

L’intraprenariat

Innover est la préoccupation première de toutes les entreprises si elles ne veulent pas être dépassées par la concurrence. Garder des talents ou recruter des talents innovateurs se révèlent être une stratégie payante pour l’entreprise comme pour le salarié. L’entrepreneur et le salarié pourrait voir leurs deux missions confondues pour devenir une seule entité. Faire de ces deux acteurs, une seule personne relève du pari de l’Américain Gifford Pinchot qui a nommé cette spécificité « l’intraprenariat ».

L’intrapreneuriat : la solution ?

L’intrapreneuriat fait rêver beaucoup de grands groupes. Des sociétés comme le Crédit Agricole, La Poste, Total, France Télécom, et, des ETI leur ont consacré leur investissement. Toutes ont profité de leur stratégie d’intrapreneuriat pour asseoir leur marque employeur.

L’intrapreneuriat alors ?

2/3 des salariés français se sentiraient attirés par des entreprises qui proposent une démarche intrapreneuriale, et 74 % souhaitent tenter l’expérience d’ici 3 ans : tels sont les résultats de l’enquête « L’intrapreneuriat : effet de mode ou vague de fond » menée par le cabinet Deloitte. Parmi les enjeux :

  • Le développement professionnel (26 %),
  • Une volonté d’autonomie (24 %),
  • L’envie d’un challenge (20 %),
  • L’intérêt financier (11 %),
  • Un gage de reconnaissance et l’accès immédiat aux ressources nécessaires pour développer ses idées (11 %),
  • La recherche de responsabilités (8 %).

Comment réaliser l’intraprenariat ?

Les entreprises engagent des salariés pour produire et créer de l’innovation dans le but de se développer. Les salariés se retrouvent sous l’égide de leur employeur et chaque idée devient alors celle de l’entreprise. Pour plus d’un employé, cette méthode se révèle particulièrement frustrante lors de la création d’un projet ou d’un lancement d’une idée innovante. En effet, le salarié  n’est pas protégé et doit se soumettre au règlement de l’entreprise et se voit en quelque sorte dépossédé de son idée.

Aussi certains n’hésitent pas à quitter l’entreprise pour se lancer seul et mener à bien leur projet. Le concept de l’intraprenariat a pour objectif de libérer le salarié de cette emprise pour créer une coordination plus simple et d’éviter une possible concurrence entre l’entreprise et son ancien salarié qui souhaite développer son idée innovante ailleurs. L’enjeu est de concilier le souhait d’innovation des entreprises et le désir d’indépendance des salariés grâce à l’intraprenariat.

Un schéma comme celui-ci reste encore très rare en France car la législation n’a pas encore donné un statut précis à cette forme de binôme gagnant. Elle nécessiterait la reconnaissance d’un réel statut de « salarié-entrepreneur » ou intrapreneur qui ne desservirait ni l’entreprise ni le salarié. Les deux parties signataires du contrat de travail devraient s’entendre au préalable sur les enjeux et les complications possibles. Le concept donnerait une place au salarié dans l’entreprise tout en donnant un accès aux droits de la propriété intellectuelle en cas d’idée ou de brevet à déposer. Il s’agirait aussi  pour cet intrapreneur  de percevoir une part du capital ou une participation en fonction de la valeur créée par l’entreprise. L’enjeu de ce concept permettrait aux entreprises de garder des talents porteurs d’innovation qui sont souvent trop à l’étroit dans leur rôle de salariés.

L’intraprenariat, le modèle de Seed Up

En France, certaines entreprises ont souhaité tenter l’expérience malgré une absence explicite de la loi française. Seed Up, une entreprise créée depuis 2015, a voulu s’essayer au concept. Constituée de plusieurs métiers comme designers, développeurs et ingénieurs, elle a voulu innover par l’intraprenariat. Les salariés sont recrutés pour deux ans avec rémunération. Une fois les deux ans achevés, ils deviennent associés actifs dans la société-projet mise en œuvre en amont.

Durant leurs années de salariat, des missions et des projets internes sont réalisés pour ensuite être dirigés par les mêmes acteurs. Les deux entités de salariés et entrepreneurs ne sont pas réunies dès le départ. Il s’agit d’une évolution de leur projet. Mais ils ne peuvent se sentir brimés sur leurs projets ou leurs missions car ils deviendront associés de l’entreprise par la suite. Le « salarié-entrepreneur » peut être envisagé de différentes manières selon la nécessité des salariés et de l’entreprise. Seed Up rencontre à l’heure actuelle des difficultés à cause de l’absence de législation.

Le cumul du statut d’auto-entrepreneur et du statut de salarié est actuellement possible, mais n’implique pas les mêmes avantages qu’un « entrepreneur salarié ». Le cumul concerne seulement des personnes avec deux activités distinctes ou bien une personne qui cumule un statut d’auto-entrepreneur et un statut de salarié. Ce statut ne permet en aucun cas d’avoir accès aux décisions de l’entreprise et aux droits de la propriété intellectuelle. Les modèles peuvent être différents en matière d’intraprenariat et il devient difficile de pouvoir fédérer ce modèle au sein des entreprises sans une loi concernant ce statut.

Les coopératives, une autre forme d’intrapreneuriat

Les coopératives d’activité d’emploi (CAE) relèvent d’un salariat que l’on qualifie d’entrepreneur. En fait, les entrepreneurs deviennent salariés pour le compte de la coopérative au sein de laquelle chacun pratique son activité de manière indépendante. La seule condition est la mise en commun de toutes les activités réunies en un seul chiffre d’affaires. Près de 10 000 indépendants demeurent sous ce statut, faisant de ce modèle un concept intéressant. Certes ce concept ne fonctionne pas entièrement comme une entreprise car ce sont les salariés qui, chaque mois, décident de leur salaire et de la somme consacrée à leur trésorerie et en conséquence ce modèle correspond davantage à l’entreprenariat.
L’entrepreneur -coopérateur bénéficie d’un statut de salarié lui d’obtenir les avantages comme l’assurance-chômage et maladie, les droits en matière de retraite et le congé maternité.

Les coopératives se définissent comme des espaces de travail collaboratifs où les coopérateurs peuvent également bénéficier d’un suivi personnalisé pour mener à bien leur projet. L’idée reste comparable aux incubateurs de start-up, avec le statut de salarié en plus.
Cette solution donne accès à plus de droits qu’un micro-entrepreneur. Ils ont accès au droit du travail, à tous les avantages d’un salarié, aux outils financiers et bien d’autres éléments. La formule des coopératives s’avère bénéfique pour des auto-entrepreneurs qui trouvent un soutien performant, mais là encore il ne s’agit pas d’une contribution explicite dans une entreprise.

Les entrepreneurs-salariés de l’Américain Gifford Pinchot pourraient améliorer la croissance et l’innovation française afin de conjuguer l’esprit des salariés avec des décisions entrepreneuriales. La solution reste encore très lointaine pour la législation française, certains tentent tout de même de s’émanciper pour sauter le pas comme l’entreprise Seed Up.

Savoir dominer ses émotions pour bien entreprendre

Savoir dominer ses émotions pour bien entreprendre

Que doit-on penser du comportement d’un entrepreneur inerte avec, à sa charge, un projet professionnel à développer ? Et d’un responsable hiérarchique hyper-sensible et stressé qui perd ses moyens en présence de ses collaborateurs ? Si, en dehors de cela, l’entrepreneur a les qualités requises, c’est dommageable. Certains moyens existent pourtant pour améliorer, ou même corriger, ces problèmes. Il faut avant tout parfaitement se connaître et savoir maîtriser et savoir dominer ses émotions. Alors, comment peut-on la canaliser efficacement ?

Les recherches de Robert Plutchik (1980) 

Le psychologue Robert Plutchik (1980)  a identifié 8 émotions primitives qui nous permettent de nous retrouver dans la jungle des émotions.

classification des émotions selon Robert Plutchik

Il recense des émotions dites « primaires » (joie, tristesse, peur, colère, dégoût, surprise) et d’autres, secondaires (voire tertiaires), construites à partir de mélanges d’émotions primaires et de cognitions et d’appréhensions particulières et on peut aussi catégoriser les émotions en fonction de deux dimensions orthogonales : la valence : le fait qu’une émotion soit ressentie comme positive ( joie) ou négative ( tristesse), l’arousal ou excitation : le fait qu’une émotion soit d’intensité faible (contrariété) ou élevée (colère) Chaque émotion possède ainsi à la fois une certaine valence (positive ou négative) et un certain niveau d’intensité. 

Les conclusions d’une étude américaine

Une étude américaine de 2017 montre toute la complexité de l’univers émotionnel. Les chercheurs ont utilisé 2185 courtes vidéos qu’ils ont montrées à 853 participants. Grâce à une analyse statistique performante , les chercheurs ont pu identifier 27 pôles d’émotion distincts

  • Dégoût
  • Horreur 
  • Peur 
  • Anxiété 
  • Malaise 
  • Amusement 
  • Adoration 
  • Joie 
  • Admiration 
  • Stupéfaction 
  • Appréciation esthétique 
  • Calme, sérénité 
  • Envie de nourriture 
  • Fascination 
  • Confusion 
  • Nostalgie 
  • Amour romantique 

Les émotions font partie inhérente de l’être humain et en font son identité. Elles peuvent être un véritable atout quand elles sont liées à l’empathie et la bienveillance mais un véritable frein quand elles sont liées à la peur fort utile lorsqu’elle nous informe d’un danger, d’une menace potentielle ou réelle car elle nous prépare à fuir, ou à agir. Elle peut être également liée à une appréhension, elle peut alors s’avérer stimulante ou bloquante., à la colère qui est elle liée souvent à un sentiment de frustration, d’un sentiment d’injustice…

Manifestations physiques et causes

L’entrepreneur ne doit pas laisser l’émotion le submerger et dominer sa personne. Cette dernière peut se traduire par des tremblements dans les jambes ou bien par les mains moites. Dans tous les cas, sa vision des choses devient floue. Les battements de son cœur s’accélèrent lorsqu’il doit prendre la parole. Toutes ces manifestations physiques sont courantes en cas de stress et touche une personne plus particulièrement quand les événements la dépassent. L’entrepreneur a alors peur de mal faire ou bien de se tromper et il perd subitement ses moyens. Malheureusement, ce genre de situation arrive généralement au moment inopportun.

Ce phénomène n’est pas rare et concerne de nombreuses personnes. En cause, l’incapacité à gérer ses émotions. Le plus frustrant, c’est que dans ces moment-là, l’entrepreneur ne peut exploiter ses compétences professionnelles correctement. Finalement, il en vient presque à perdre toute estime de soi. Ces situations arrivent souvent en cas de prise de parole en public. Existe-t-il des solutions pour résoudre ce problème ?

Apprendre à dominer son énergie

Canaliser son énergie va permettre à un entrepreneur de vaincre les obstacles qu’il rencontre. Lors d’une journée de travail, il est confronté à de nombreuses situations stressantes comme lors de rendez-vous ou bien de réunions importantes. Il devra faire preuve de concentration et mobiliser toutes ses ressources pour gérer au mieux ces différentes situations.

Mais comment canalise-t-on son énergie ? Le sport le midi ou après la journée de travail peut être une solution. Cela permet d’évacuer toutes les tensions accumulées pendant la journée. L’entrepreneur régule ainsi son énergie. Avec un emploi du temps chargé, il est primordial de gagner en endurance physique. Le jogging ou la gymnastique sont des sports très prisés, même par les politiciens. Cela permet de doser ses efforts. Autre solution, il est également possible de se livrer à des séances de sophrologie ou de thérapies aux méthodes orientales. Finalement, peu importe le moyen, l’essentiel pour un entrepreneur est de gérer ses émotions et son énergie en toute circonstance.

Comment trouver son idée de création : le brainstorming

Comment trouver son idée de création : le brainstorming

Le brainstorming, c’est la capacité d’écouter. Un exercice fort difficile car notre inconscient est envahi d’idées reçues, de convictions, de préjugés qu’il faudra écarter pour déceler dans chaque propos émis par les participants  la perle qui peut conduire à trouver l’idée géniale. Il demande aussi d’écarter les émotions pour mieux écouter… En quelques mots, le brainstorming c’est l’entraînement à l’écoute.

Vous aimeriez vous lancer dans la création d’une entreprise mais vous n’avez pas d’idée de business ou vous avez plusieurs idées mais vous souhaitez écouter d’autres avis. Une technique de créativité qui a déjà fait ses preuves vous aidera à trouver LA bonne idée d’entreprise : le brainstorming ou remue-méninges.

Dans le cas de la recherche d’une idée de création, les participants à la séance de brainstorming peuvent partir d’un concept qui existe déjà ou tout simplement partir de zéro. Le brainstorming devra dans tous les cas être structuré en suivant quelques règles afin que celui-ci soit fructueux.

Combien de participants pour votre brainstorming  ? 

Pour qu’une séance de brainstorming soit efficace, l’idéal est de rassembler plusieurs personnes d’horizons différents. Cette technique sera optimale à partir de 6 participants. Il est très important d’écarter toute forme de hiérarchie entre les participants lors d’une séance de réflexion collective. En effet, tout ce qui peut faire obstacle à la neutralité et au sentiment de liberté des participants est à bannir.
Le groupe désigne un animateur. Toujours neutre, il aura pour rôle d’expliquer aux participants les « règles du jeu » et de distribuer le temps de parole. Il devra notamment veiller à ce que chacun participe de manière égale et que le dialogue reste toujours constructif. Il canalisera toutes les énergies vers l’objectif.

Un maître-mot : la liberté de s’exprimer

Lors d’une séance de brainstorming, les participants doivent émettre le plus grand nombre possible d’idées sur un sujet. Une seule consigne : donner libre cours à ses pensées en exprimant toutes les idées, de propositions ou de simples suggestions qui passent par la tête. Il faut donc que les participants s’efforcent de dépasser toute inhibition pour s’exprimer librement. L’effusion d’idées doit être spontanée, et même les plus farfelues d’entre elles sont acceptées. Priorité à la quantité d’idées émises. Celles-ci seront examinées et validées dans un second temps. Les participants pourront alors chercher à développer, à combiner, à compléter ou à enrichir des idées sélectionnées.
L’animateur a pour rôle d’inscrire les idées sur un tableau en s’assurant de les avoir bien comprises. C’est lui qui procèdera à l’exploitation des idées en les regroupant et en les hiérarchisant. Il peut s’aider d’un mind mapping. A la fin de la séance, l’animateur peut organiser un vote pour définir l’idée qui semble la plus intéressante.

Bannir toute critique

Attention, l’ennemi du brainstorming est la critique qui freine la créativité ! Dans le premier temps de la séance, il ne faut surtout pas se concentrer sur la validité ou le réalisme des idées émises. Pour cela, les participants n’ont droit de formuler ni critique, ni commentaires, ni justification. Le moindre jugement émis sur une idée pourrait ainsi freiner l’élan créatif du groupe. Chaque participant doit, pour cela, oublier le temps de la séance tout sentiment personnel par rapport aux autres personnes du groupe. Il ne doit jamais s’allier à un autre participant et doit donc respecter un code. La reformulation par l’animateur permettra d’approfondir les idées. Ainsi, il ne faut pas hésiter à lancer des pistes de réflexion pour chercher des idées comme l’environnement dans lequel on évolue nous permet de proposer des solutions ou des améliorations sur un produit, un service…, les produits ou prestations qui ont le vent en  poupe à l’étranger ? Nombre d’entreprises sont issues de produits et services rencontrées au cours de voyage ou de souvenirs de voyage.

Comment savoir où domicilier son entreprise ?

Le choix du siège social ne doit pas être fait au hasard. Ce choix doit être névralgique aussi bien pour la communication de l’entreprise que pour le marketing. Cette idée de stratégie est la conséquence même du caractère du siège social. En effet, la loi exige que l’adresse du siège social soit publique, c’est-à-dire affichée sur tous les documents de la société. Ainsi, l’adresse sociale joue un rôle non négligeable sur l’image de la société. En outre, le siège social détermine les lois applicables ainsi que la compétence des administrations. Il détermine également le régime fiscal applicable. De ce fait, il serait malin de se domicilier dans un département ou une ville avec un taux de cotisation foncière des entreprises moins élevé, par exemple. De tout ce qui précède, il semble évident que la domiciliation à Paris est devenue un choix attractif pour les entrepreneurs. Mais quels sont les réels avantages de cette ville ?

1er avantage : les atouts géographiques de la ville, son accessibilité

De par sa situation géographique, Paris est une ville très intéressante pour s’investir. En effet, la Ville lumière est divisée en arrondissement, d’une part ; d’autre part, avec ses banlieues, elle est la capitale économique de la France. Ces atouts géographiques permettent un environnement favorable à l’investissement.

En outre, la métropole parisienne est accessible grâce à la densité de ses réseaux de transport. D’une part, il y a les grands aéroports internationaux. La présence de ceux-ci favorise l’investissement de capitaux étrangers. D’autre part, les voies ferroviaires étendues ainsi qu’un grand réseau autoroutier. Ce qui facilite l’accessibilité en interne.

Avoir un siège social dans une ville accessible est opportun pour développer une activité d’entreprises. Paris est au cœur de toutes les activités économiques. La ville est une porte qui ouvre vers le marché européen.

2e avantage : Paris et son dynamisme entrepreneurial

Les noms donnés à la Ville de Paris tels que : la capitale de la mode, la capitale de la peinture ou encore la capitale du cinéma démontrent le dynamisme entrepreneurial. Ils illustrent également la diversité d’activités existantes et faisables à Paris. La ville est ainsi favorable à tout type d’activités. C’est par ailleurs la raison pour laquelle, elle est le carrefour de toutes les opportunités d’affaires.

En outre, les chiffres démontrent un état des lieux du marché entrepreneurial à Paris. La Ville Lumière compte aujourd’hui plus de 17 000 entreprises dont 75,9 % sont encore actives 3 ans suivant la création.

Enfin, il est très intéressant d’entreprendre à Paris grâce à sa démographie. L’agglomération est la plus peuplée en France. Cela peut correspondre à un fort pouvoir d’achat.

3e avantage : Gain en visibilité grâce aux adresses parisiennes

Certains quartiers de la capitale de la mode regorgent de sièges sociaux prestigieux. Ces adresses, au fil du temps, ont acquis une certaine notoriété aussi bien sur la scène nationale que sur la scène internationale. Afficher une adresse de renom ne fait qu’améliorer l’image et la notoriété de l’entreprise. Comme on l’a vu précédemment, l’adresse du siège social doit figurer sur tous les documents administratifs, comptables, commerciaux ainsi que sur les supports de communication de la société. Gagner en visibilité et en crédibilité permet de gagner la confiance de ses partenaires. Cela concourt à la pérennité des activités.

4e avantage : Avantages financiers de la Ville parisienne

La domiciliation à Paris présente de nombreux avantages dont la fiscalité, notamment par rapport au taux de la cotisation foncière des entreprises. Il est à rappeler que la cotisation foncière des entreprises (CFE) est une somme due par toutes les entreprises, ou personnes physiques exerçant une activité non salariée, quel que soit le statut juridique adopté, l’activité ou le régime d’imposition. Par ailleurs, le taux de la CFE dépend de la ville de domiciliation. En effet, chaque commune détermine sa propre politique fiscale.

Pour le cas de Paris, le taux de CFE est moins élevé par rapport à la moyenne. Cela permet à l’entrepreneur de faire des économies.

5e avantage : Diversité des alternatives de domiciliation

Pour se domicilier à Paris, il existe diverses solutions, notamment en ce qui concerne la domiciliation collective.

À Paris, on peut domicilier son entreprise dans un centre d’affaires ou dans une société de domiciliation. La première comme la seconde option présentent des avantages non négligeables. Elles permettent à l’entrepreneur d’avoir accès à une adresse prestigieuse. Cela favorise, comme nous l’avons dit, l’optimisation de l’image et la crédibilité de la société. En outre, ces deux alternatives offrent des services divers permettant à l’entrepreneur de déléguer certaines tâches et de faire des économies de temps. Le centre d’affaires peut mettre à la disposition de l’entrepreneur un local ou une salle. Il est à souligner que le recours à un centre d’affaires est caractérisé par la flexibilité du bail. Aucun engagement à long terme n’est prévu.

Enfin, le centre d’affaires, étant le carrefour des acteurs des activités économiques, permet à l’entrepreneur d’élargir ses relations.

Par ailleurs, pour les sociétés nouvellement créées, la pépinière d’entreprises est une solution. Se domicilier dans une pépinière d’entreprise permet à l’entrepreneur d’être accompagné lors de ses premières années. Outre l’adresse et la mise à disposition de local, la pépinière met en place des dispositions pour que les créateurs d’entreprise puissent élargir ses relations.

En résumé, se domicilier dans la Métropole parisienne présente de nombreux avantages. De tout ce qui a été abordé, les avantages sont les suivants :

  • L’accessibilité de la ville grâce à la densité des réseaux ferroviaires, autoroutiers et aéroportuaires. Paris est le carrefour des activités économiques et la porte ouverte vers le marché européen ;
  • La Ville Lumière présente un dynamisme entrepreneurial, un environnement favorable à toute activité économique ;
  • La capitale du cinéma, composée de plusieurs arrondissements, dispose des adresses les plus prestigieuses de France. Cela permet d’accroître la visibilité de l’entreprise ;
  • La politique fiscale en matière de cotisation foncière des entreprises est intéressante ;
  • Enfin, à Paris, il existe plusieurs alternatives de domiciliation stratégique telle que le recours à la domiciliation collective.