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CES Las Vegas en virtuel, All Digital 2021

Le CES Las Vegas, dont la première édition a eu lieu en 1967, est le plus grand salon mondial de l’innovation. Chaque année, plus de 170 000 professionnels participent à cet événement afin de s’informer sur les 20 000 innovations présentées au salon. Dans ce contexte de crise sanitaire mondiale, le Consumer Electronic Show 2021 s’est transformé en 100% digital. Il a nécessité une adaptation aussi bien de la part des organisateurs du salon que des exposants.

Business France et 130 start-up et pme françaises en virtuel
Business France a accompagné 110 start-up sur le CES version numérique. 160 l’année dernière, soit 25% contre 60% pour le nombre d’exposants global. Ainsi, le CES a accueilli 1 500 stands virtuels contre 4 500 stands en 2020. 

Comment se déroule cette nouvelle formule en virtuel ?

Tous les exposants français ont présenté leur offre individuellement dans une vitrine web à destination d’un public international ciblé. Cela  non seulement pendant les 4 jours du salon, mais ont également la possibilité de présenter leur offre pendant un mois après le CES qui se révèle être finalement une véritable aubaine. Des visioconférences B2B seront organisées entre les startups et les partenaires ou clients potentiels à la recherche des nouvelles technologies de demain.

Business France, quel accompagnement ? 

Pour aider ses exposants, Business France a organisé en amont un programme spécifique de coaching individuel. Cette vitrine web mondiale se déroule avant et après le salon sous forme de pitch. Il faudra les adapter aux investisseurs et clients du monde entier, aux journalistes internationaux pour acquérir une visibilité. Chaque année plus de 2500 journalistes du monde entier participent pour parler de cet évènement. La présentation pour un investisseur qu’il soit Japonais ou Américain ou autres demande de connaître les habitudes culturelles du dialogue. Même si celui-ci se déroule en anglais. 

 L’objectif des exposants est de développer leur notoriété (80%), trouver de nouveaux clients (67%) et rencontrer de nouveaux investisseurs (47%) » selon Eric Morand, Directeur du Département Technologies du Numérique et Services Innovants.

Business France a sélectionné 16 startups françaises innovantes sous les bannières Choose France et French Tech, en partenariat avec l’INPI, France Brevet, Arrow, All Circuits et Jade Fiducial.

Les 16 startups sélectionnées par Business France au CES All Digital 2021

  • TALI qui propose un casque de motard bourré de systèmes de protection connectés.
  • LIFY AIR, la première solution de prévention pour les allergies aux pollens
  • oCTIVELOOK qui commercialise des lunettes intelligentes à base de technologie OLED.
  • EARCITY, un écouteur à oreille ouverte de haute qualité sonore permettant de libérer les personnes de toutes les contraintes d’isolement ou de douleurs liées au port de casque ou d’écouteur. 
  • FAMILY SELF CARE, le premier robot de santé naturel au monde. Connecté à une application, le robot propose des doses sûres, personnalisées et de haute précision à base de plantes en fonction du problème et du profil de l’utilisateur.
  • KIPSUM, une start-up spécialisée dans l’efficacité énergétique.
  • IVY AI by Kwalys qui proposent des CallBots et VoiceBots.
  • UDINI dont la suite transformationnelle d’applications numériques est destinée à redéfinir les possibilités de chaque cabinet dentaire. Cela grâce à des solutions intelligentes permettant de gagner du temps dans le cadre du travail quotidien.
  • FEELLOO by UBISCALE, un médaillon connecté qui permet de localiser et de prendre soin de votre chat. 
  • ERTOSGENER qui fournit une suite complète de développement de logiciels pour accélérer et sécuriser la collecte, le traitement et la transmission des données.
  • LYNX qui conçoit et fabrique des produits hauts de gamme mêlant AR et VR pour offrir les meilleures expériences immersives.
  • BODYGUARD qui propose une solution de modération de texte intelligent et autonome.
  • BLUE FROG ROBOTICS, le géniteur de Buddy, le robot émotionnel
  • VISTAKLLUB  révolutionne l’analyse des données avec Immersive Analytics. Une plateforme de collaboration en temps réel et d’analyse immersive des données pour l’informatique spatiale.
  • B-Cube, une place de marché de robots cryptographiques de trading pilotés par l’IA. 
  • ALLPRIV qui amène la cybersécurité nomade au même niveau qu’au bureau.

Les Français qui ont été primés aux “Best of Innovation Awards”

Chaque année au CES, un jury récompense les 20 plus grandes innovations du moment dont la pépite pour cette année 2021  de Vaonis avec ses télescopes autonomes. Leur grande innovation se trouve dans leur simplicité. Vaonis a réussi à rendre l’espace et son observation accessible, simplement à partir d’un petit télescope, guidé depuis une application sur son téléphone. 

Vespera by Vaonis

Pour leurs innovations en santé, XRapid s’est distinguée avec deux prix, dans deux catégories différentes. Pour son masque intelligent xHale (dans la catégorie « wearable technologies ou technologies portables). Et pour son appareil de test sanguin et Covid-19 XRblood Pro (dans la catégorie santé & bien-être). Doté d’une intelligence artificielle (IA) brevetée, son « laboratoire portable » XRblood Pro, permet de réaliser des tests sanguins complets à domicile (globules rouges, globules blancs, plaquettes, etc.).

La lettre de demande de rupture conventionnelle

La lettre de demande de rupture conventionnelle doit être envoyée par courrier et de préférence en lettre recommandée. Vous pouvez en envoyer un exemplaire par e-mail. Cependant, cette lettre doit bien respecter les principes de l’écriture professionnelle.

Lettre de demande de rupture conventionnelle

Prénom, Nom
Adresse
Code Postal – Ville

Destinataire

Adresse

Code Postal – Ville

A Ville, le Date

Objet : demande de rupture conventionnelle 

Madame la Directrice ou Monsieur le Directeur,

Je suis salarié de votre entreprise à temps complet/partiel depuis le ….(date à préciser), en qualité de Poste exercé. Je souhaite pouvoir acquérir de nouvelles compétences et solliciter par conséquent auprès de vous la mise en place d’une procédure de rupture conventionnelle de mon contrat, conformément aux articles L.1237-11 et suivants du Code du travail.

Je suis à votre disposition pour un entretien préalable afin de discuter des modalités de cette rupture conventionnelle.

Notez que je me ferai assister de M.… (à préciser) Représentant du personnel de l’entreprise.

Je vous remercie par avance de l’attention que vous voudrez bien porter à ma demande.

Je me tiens à votre disposition pour tout renseignement complémentaire qu’il vous plairait de me demander et je vous prie d’agréer, Madame/Monsieur … (à préciser) , mes salutations distinguées.

Signature

Les informations devant figurer dans la lettre de demande de rupture conventionnelle à envoyer à la DIRRECTE ou joindre le CERFA

Les détails et modalités de la rupture conventionnelle comme la date de la rupture, le montant de l’indemnité versée par l’employeur, le préavis à effectuer ou non, … Ils feront l’objet d’un ou plusieurs entretiens entre le salarié et l’employeur et il est recommandé d’en préciser certains dans la lettre :

  • Votre nom ;
  • La date d’envoi de la demande de rupture conventionnelle ;
  • Le nom de l’entreprise ;
  • L’intitulé du poste que vous occupez ;
  • L’identité de la personne qui vous assistera ;
  • L’article du Code du travail correspondant à la procédure de rupture conventionnelle (C trav., L. 1237-11) ;
  • La date de départ souhaité de l’entreprise.

Un livre pour se former à la rédaction

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Savoir s’organiser pour mieux réussir son business

Souvent l‘on pense que l’organisation fait partie des qualités innées et qu’un entrepreneur s’il ne la possède as a de fortes chances de perdre un temps précieux qui se répercutera sur le développement de son business. Or, savoir s’organiser est une méthode de travail qui permet aux idées, aux innovations, aux qualités de l’entrepreneur d’utiliser à bon escient toutes ses ressources.  

« La raison d’être d’une organisation est de permettre à des gens ordinaires de faire des choses extraordinaires ».

Peter Drucker

L’utilisation optimum du temps pour un entrepreneur est un des facteurs de sa réussite. C’est pourquoi ne pas perdre de temps et utiliser son temps de manière à ne créer que de la valeur ajoutée pour son business fait partie intégrante de ses défis quotidiens. Le temps est relatif selon Einstein. Vérité de la Palisse puisque une même journée de travail peut sembler longue comme elle peut filer en un instant. Le secret pour tirer le meilleur parti du temps : bien l’organiser. Le flou artistique est le pire ennemi de l’entrepreneur.

Comment faire votre planning ?

L’homme moderne semble courir sans cesse après le temps… Et si cet homme moderne n’avait juste pas bien appris à planifier sa journée ?
La dernière fois que vous vous êtes fait un planning de travail, cela remonte à la période de vos révisions du baccalauréat ? Pas de panique, en suivant les trois principes suivants, vous devriez vous en sortir pour planifier intelligemment vos tâches et gagner en efficacité.

Faites des to do list précises.

 Listez les petites tâches et grandes missions à réaliser sur l’année, le mois, la semaine, et enfin sur chaque journée. Vous pouvez par exemple consacrer la dernière heure du vendredi soir à réaliser votre planning de la semaine à venir et l’actualiser au fur et à mesure. Pensez à y inscrire absolument toutes les tâches, même celles qu’on a peu l’habitude d’inscrire sur un agenda, telles que la prospection ou la veille concurrentielle. Veillez à faire varier vos activités dans la journée, de façon à alterner des tâches qui demandent beaucoup de réflexion avec des activités plus légères. Prenez en compte les critères de chronobiologie pour penser votre planning : pas de tâches d’intense réflexion le vendredi soir par exemple !

Focalisez-vous sur l’essentiel.

 Avant d’aborder la réalisation même de votre planning, réfléchissez bien : quelles tâches sont essentielles au développement de votre entreprise ? Quelles actions peuvent vous permettre d’augmenter votre chiffre d’affaires et de contribuer au bien-être de vos salariés ? Ces tâches-là doivent représenter le cœur de votre planning. Le reste sera fait à des heures de moindre attention, ou sera directement à déléguer.


Mathieu Nebra lors d’une interview de Dynamique, fondateur d’OpenClassRooms, a partagé son expérience :
« La vraie raison est de travailler sur ce qui a le plus de valeur ajoutée. En tant qu’entrepreneur, nous avons beaucoup de choses à faire et il est essentiel de se focaliser sur ce qui a le plus de valeur pour éviter de perdre du temps au final. Personnellement, j’utilise beaucoup mon IPhone et mon Mac pour m’organiser. En règle générale, le dimanche soir je fais une revue de toutes les tâches que j’ai à faire dans la semaine. Il y a environ une centaine de pages. Je les retrie en fonction de leur priorité et pendant ma semaine je ne garde que 10-20 pages. Dans la journée je regarde les 2/3 pages destinées à ce jour et je suis uniquement concentré sur celles-ci. Cela m’évite d’être noyé et de ressentir un sentiment de panique. Je me rajoute d’autres tâches si je suis en avance et j’évite d’être interrompu. 
Le fait d’avoir une to-do list me permet d’éviter de me demander si j’ai oublié quelque chose. Une à deux fois par jour je repasse en mode réflexion et je trie. Dès que j’ai une idée, je la note grâce à un logiciel qui retranscrit automatiquement et intelligemment. Il a été un peu coûteux à acquérir mais je suis très content car je gagne du temps. 
»

Mathieu Nebra

Fini la procrastination !

Déterminez ce qui est urgent et ce qui est important.

C’est la méthode qu’utilisait le président Eisenhower pour déterminer son agenda. Chaque matin, hiérarchisez vos tâches de la journée en faisant un tableau de 4 cases : les tâches urgentes et importantes, à faire en priorité, celles qui sont urgentes mais peu importantes, à déléguer, celles qui sont importantes mais pas urgentes, à remettre à un peu plus tard, et enfin les tâches non urgentes et non importantes, souvent à éliminer.
« Je le ferai demain, là j’ai un petit peu la flemme… » Cette petite phrase anodine est une véritable serial killeuse de planning ! Faire tout de suite ce qu’on pourrait reporter à demain est une technique infaillible pour gagner du temps aujourd’hui… et surtout demain !
Lorsque vous êtes tenté de reporter une tâche au lendemain, prenez quelques secondes pour vous demander pourquoi vous souhaitez ne pas la faire tout de suite. N’avez-vous pas encore tous les éléments à disposition pour effectuer cette tâche ? Avez-vous d’autres urgences à traiter ? Ou tout simplement avez-vous peur de vous attaquer à cette tâche ? Si la bonne réponse est la dernière, alors rappelez-vous : cette fameuse tâche vous effrayera tout autant demain ! Alors, pour contre-attaquer la procrastination, l’idéal est de détailler la grande mission qui vous fait peur, ou vous décourage, en de nombreuses micro-tâches simples à réaliser, et de ce fait plus abordables. 

Deux options 

1. Commencer par les tâches les plus simples à réaliser.

Ceci vous permettra d’avoir le sentiment d’avoir déjà bien avancé avant de vous attaquer aux activités les plus ardues. Ces mini-réalisations vous encourageront à continuer et à aller au bout de la mission.

2. Faire le plus difficile en premier.

Parfois il vaut mieux se forcer un peu pour effectuer les travaux qui semblent les plus rébarbatifs en premier, afin de se libérer du stress qu’ils procurent. Une fois ces tâches ardues accomplies, l’esprit sera plus libre pour réaliser rapidement toutes les petites actions qui restent à faire. Une astuce : pour s’encourager à effectuer une tâche qu’on préférerait reporter au lendemain, il faut parfois se motiver en se promettant une contrepartie agréable une fois cette action accomplie.

Améliorez votre rapidité de décision

Etre efficace dans son travail, c’est aussi apprendre à ne plus tergiverser 3 heures avant de prendre la moindre décision.

Efficacité rime avec réactivité !

Pour ne plus perdre de temps dans ses journées de travail, il convient de devenir plus réactif face aux multiples décisions à prendre. Il existe quelques stratégies utiles pour améliorer sa rapidité de prise de décision :

Prendre sa décision seul 

 Face à une problématique, il y a bien souvent autant d’avis que de personnes. Demander à tous ses collaborateurs ce qu’ils pensent du problème sera totalement contre-productif : en plus de perdre du temps en menant son petit sondage, le dirigeant devra au final faire face à la difficulté supplémentaire d’être obligé de faire le tri parmi les 10 avis différents.

Apprendre à analyser rapidement les données 

Même si le dirigeant doit aussi se fier à son intuition, souvent très juste, lorsqu’il fait face à une décision à prendre, il lui faut tout de même bien analyser l’ensemble des données relatives au problème. Pour cela, il devra avoir mis en place en amont un système d’accès rapide à l’information, en classant ses différents dossiers. Il devra également avoir bien repéré les sources capables de lui délivrer les éléments tangibles pour prendre sa décision.

Demander conseil à une seule personne 

Si le dirigeant n’arrive pas à prendre une décision seul, parce qu’il n’est pas expert sur la question par exemple, il doit se limiter à un seul contact pour prendre conseil. Un travail doit là aussi être fait en amont pour identifier les bonnes personnes capables de le conseiller en cas de besoin sur tel ou tel sujet.

10 Conseils pour bien rédiger une offre d’emploi

Pour recruter une nouvelle personne au sein de votre entreprise, la première étape demeure l’élaboration de l’annonce. Elle nécessite une attention particulière sur les détails pour augmenter vos chances d’attirer les bons profils. Voici 10 conseils pour bien rédiger une offre d’emploi.

1/ Choisir un bon intitulé de poste

Lors de l’élaboration d’une offre d’emploi, pour demeurer efficace et cibler les bonnes personnes, il reste nécessaire que l’intitulé du poste soit clair, précis et compréhensible. De cette façon, le risque d’erreur n’est pas permis. Il s’agit de la première chose vue par les candidats. Le titre doit amener les personnes à lire toute l’annonce. Pour rester ouvert à tous, n’employez pas un vocabulaire propre à votre entreprise. Le risque d’incompréhension risque de croître fortement. N’oubliez pas également que l’intitulé peut être rendu « sexy » par la suite afin que chacun se sente valorisé dans l’entreprise sans toutefois être trompeur. 

2/ Décrire l’entreprise 

L’entreprise demeure le lieu où le candidat retenu passera son quotidien. Une meilleure idée du lieu et de son histoire peut attirer les profils qualifiés. Prenez le temps nécessaire pour décrire votre entreprise.
Gardez en tête que vous pouvez utiliser cette partie pour la mettre en valeur. L’occasion rêvée ! Employez des termes mélioratifs ou encore mettez vos actions de charité au premier plan. Donnez-le plus d’informations possibles sur vous et captez l’intérêt des candidats. Petite astuce : vous pouvez employer le pronom personnel sujet « nous » afin de montrer que vous êtes une équipe forte et soudée.

3/ Préciser les missions confiées 

Réussir à attirer l’attention des candidats représente une première victoire. Pour passer une deuxième étape, décrivez de façon explicite les futures missions que devra remplir la personne. Il s’agit d’un excellent moyen pour le candidat de se projeter dans l’avenir et de s’assurer qu’il demeure capable de répondre à tous vos besoins. N’hésitez pas à utiliser l’humour si la bonne ambiance est de mise au sein de votre entreprise. Plus vous serez clair, mieux la personne comprendra ce que vous attendez d’elle et s’avérera disposée à postuler. N’hésitez pas à employer « vous » pour parler directement à votre cible et l’engager. Prenez tout le temps nécessaire pour préciser les missions. 

4/ Indiquer l’expérience requise

Une fois que la rédaction des missions s’avère terminée, il vous faut maintenant préciser l’expérience requise pour l’obtention du poste.
Pour maintenir une certaine efficacité dans votre entreprise, il peut s’avérer nécessaire que le candidat possède déjà au préalable des connaissances dans le domaine. Pour définir le profil souhaité, pas besoin de vous étendre sur plusieurs lignes. Une phrase peut suffire pour indiquer le niveau d’étude, le diplôme requis ainsi que l’expérience demandée. Ne faites plus face à des personnes qui ne répondent pas à vos critères et vous font perdre du temps. Ne rencontrez que des profils pertinents !

5/ Rajouter les qualifications requises 

Pour rendre votre annonce encore plus complète et augmenter vos chances de rencontrer le profil idéal, vous pouvez rajouter une partie sur les qualifications requises. Précisez bien les compétences, les connaissances et qualités que vous attendez chez votre futur salarié. Elles représenteront un véritable plus pour les candidats. Les qualités requises peuvent également permettre à certains profils atypiques de se présenter. Notez bien qu’il peut s’agir de qualités personnelles telles que la rigueur ou l’autonomie, mais également professionnelles comme la maîtrise d’un logiciel ou d’une langue étrangère utile à la fonction. Faites une liste pour vous assurer de ne rien oublier !

6/ Signaler le type de contrat

En préparant votre annonce, vous devez toujours penser à préciser une information obligatoire qui doit apparaître clairement. Il s’agit du type de contrat. Que ce soit un CDD, CDI, stage, intérim ou encore un contrat de qualification… peu importe sa nature ! Pensez à préciser les durées si nécessaire. Il ne doit subsister aucun doute possible car il ne sert à rien d’accueillir un candidat si le contrat proposé ne lui correspond pas du tout.

7/ Définir la rémunération 

L’indication de la rémunération sur une offre d’emploi ne s’avère pas obligatoire. Le choix de le préciser vous appartient. Gardez tout de même à l’esprit qu’il peut s’agir d’un facteur déterminant ainsi qu’une source de motivation pour les candidats. Ce simple choix peut vous offrir un avantage par rapport à vos concurrents surtout si elle s’avère plus élevée que la moyenne. Dans le cas où vous ne souhaitez pas communiquer le montant exact, vous pouvez tout de même donner une fourchette. Ce dernier doit toujours correspondre au montant brut.

8/ Communiquer le lieu et les horaires 

Une information qui peut s’avérer utile pour les postulants demeure la localisation du lieu de travail. Ils pourront se renseigner sur les moyens de transport, le temps de trajet et d’autres données utiles au préalable. Il vaut mieux fournir cette indication pour ne faire face à aucune surprise. En ce qui concerne les horaires, il demeure nécessaire de les indiquer lorsqu’il s’agit d’un temps partiel par exemple. Dans le cas contraire, la simple mention « temps complet » suffit normalement. Adaptez ces précisions suivant ce que vous recherchez.

9/ Permettre aux personnes extérieurs de contacter des référents

Ce détail peut vous paraître futile mais il peut participer à vos recrutements. N’hésitez pas à créer des moments de rencontre entre votre communauté et vos salariés ainsi que les futurs candidats. Vous pouvez organiser des portes ouvertes ou des espaces dédiés afin que vos futurs candidats rencontrent votre équipe et s’imprègnent de l’ambiance de votre société. 

10/ Supprimer toute discrimination dans l’offre d’emploi

La loi reconnaît ainsi plusieurs critères discriminatoires dans le cadre de l’accès à l’emploi. Il ne faut jamais les insérer dans la rédaction d’une offre d’emploi :

  • origine
  • sexe
  • mœurs
  • orientation sexuelle
  • identité de genre
  • âge
  • situation de famille
  • grossesse
  • caractéristiques génétiques
  • particulière vulnérabilité résultant de la situation économique, apparente ou connue de son auteur
  • appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race 
  • opinions politiques
  • activités syndicales ou mutualistes
  • convictions religieuses
  • apparence physique
  • nom de famille
  • lieu de résidence
  • lieu de la domiciliation bancaire
  • état de santé
  • perte d’autonomie
  • handicap
  • capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français

La rupture conventionnelle, une rupture à l’amiable

La rupture conventionnelle est le seul mode de rupture du contrat de travail à l’amiable entre le salarié et l’employeur. Ce qui est intéressant pour le salarié dans le cas d’une rupture conventionnelle est qu’il perçoit une indemnité de rupture, il a droit en principe aux allocations de chômage. Il faut savoir que la rupture conventionnelle s’adresse au salarié employé uniquement en CDI.

Un accord à l’amiable, sans pression de part et d’autre

L’employeur et le salarié peuvent convenir en commun d’une rupture conventionnelle du contrat de travail. L’employeur ne peut pas imposer une rupture conventionnelle au salarié. De même, le salarié ne peut pas l’imposer à l’employeur

Un procédé efficace pour se séparer

En novembre 2020, 36 500 ruptures conventionnelles (relatives à des salariés non protégés) ont été homologuées. Leur nombre diminue de 11,9 % en un mois mais est en légère hausse de 0,7 % sur un an. Sur les trois derniers mois, le nombre d’homologations diminue (-5,2 % en moyenne sur les mois de septembre, octobre et novembre 2020 relativement aux trois mois précédents). En cumul de janvier à novembre 2020, le nombre d’homologations baisse de 4,7 % par rapport à la même période de 2019.

Mais attention à bien respecter les obligations légales

Une procédure légale fixe les démarches à respecter. Il est indispensable de rédiger une convention de rupture. La Direccte doit la valider obligatoirement.

3,3 % des demandes de ruptures conventionnelles reçues par l’inspection du travail n’ont pas été validées au mois de novembre. 1,5 % des demandes reçues ont été jugées irrecevables car le dossier était incomplet. Parmi les demandes recevables, 1,8 % ont été refusées par l’administration en raison d’un manquement aux prescriptions légales (tenue d’au moins un entretien, indemnité supérieure ou égale au minimum légal, respect du délai de rétractation de 15 jours calendaires, etc.).

Les 4 cas d’interdiction de la rupture conventionnelle

La rupture conventionnelle individuelle est interdite dans les 4 cas suivants :

  1. dans des conditions frauduleuses ou en l’absence d’accord conclu entre le salarié et l’employeur
  2. dans le cadre d’un accord collectif de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) ou d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)
  3. dans le cadre d’un accord collectif portant rupture conventionnelle collective
  4. quand elle a pour but de contourner les garanties prévues pour le salarié en matière de licenciement économique.

Attention !

La rupture conventionnelle peut être annulée par le conseil de prud’hommes (CPH) si le salarié établit qu’elle a été signée alors que son consentement n’était pas libre comme par exemple dans un contexte de harcèlement moral, lors de pressions exercées pour inciter le salarié à choisir une rupture conventionnelle. Dans ce cas, le salarié peut alors percevoir des indemnités prévues en cas de licenciement injustifié (sans cause réelle et sérieuse).

L’entretien entre l’employeur et le salarié, une obligation

La 1re étape de la procédure incontournable est l’entretien. L’employeur et le salarié doivent se réunir à l’occasion d’au moins un entretien. Les conditions de convocation à l’entretien sont librement fixées par le l’employeur et le salarié (date, heure, lieu).

Le salarié

Lors de chaque entretien, le salarié peut se faire assister par soit un salarié de l’entreprise (représentant du personnel ou non), soit un conseiller du salarié en l’absence d’institution représentative du personnel dans l’entreprise.

 A noter

Le salarié doit en informer l’employeur avant l’entretien (par écrit ou oralement).

L’employeur

Lors de chaque entretien, l’employeur peut se faire assister par soit une personne de son choix appartenant au personnel de l’entreprise, soit un membre de son organisation syndicale d’employeurs ou par un autre employeur relevant de la même branche, si l’entreprise emploie moins de 50 salariés.

A noter

Si l’employeur décide de se faire assister durant un entretien, il doit en informer le salarié avant l’entretien (par écrit ou oralement).

Le ou les entretiens permettent de définir les conditions de la rupture : 

  • date de la rupture, 
  • montant de l’indemnité versée par l’employeur, 
  • préavis à effectuer ou non). 

Ces conditions sont indispensables avant toute convention de rupture conventionnelle.

Que doit remettre l’employeur au salarié ? 

L’employeur doit remettre un exemplaire de la convention au salarié. Le salarié et l’employeur doivent signer la convention de rupture conventionnelle.

Attention !

Le non-respect de cette obligation permet au salarié d’obtenir l’annulation de la rupture conventionnelle et le versement des indemnités de licenciement injustifié (sans cause réelle et sérieuse). Le salarié doit saisir le conseil de prud’hommes (CPH).

Le délai de rétractation

L’employeur et le salarié disposent d’un droit de rétractation de 15 jours calendaires.

Le délai de rétractation débute le lendemain de la date de signature de la convention. Lorsque le dernier jour du délai tombe un samedi, un dimanche ou un jour férié ou chômé, on le prolonge jusqu’au 1er jour ouvrable suivant signature de la rupture.

La validation de la convention

En l’absence de rétractation dans le délai prévu, la convention doit être adressée à la Direccte pour obtenir sa validation. La procédure de validation de la convention varie selon que le salarié est protégé ou non.

Le salarié n’est pas tenu d’effectuer un préavis.

Comment faire pour l’établir ?

L’employeur ou le salarié adresse une demande de validation de la convention de rupture :

  • soit directement en ligne en utilisant le téléservice TéléRC,
  • soit en remplissant le formulaire cerfa n°14598 de demande d’homologation de la rupture conventionnelle. (ci-joint)

A qui adresser le formulaire ?

Le formulaire est à adresser à la Direccte.

La Direccte dispose d’un délai de 15 jours ouvrables, à partir du lendemain du jour ouvrable de la réception de la demande, pour vérifier la validité de la convention. Si le dernier jour de ce délai tombe un samedi, un dimanche ou un jour férié ou chômé, il est prolongé jusqu’au 1er jour ouvrable suivant.

Si la Direccte n’a pas répondu dans le délai de 15 jours, la convention est homologuée.

En cas de refus d’homologation, la Direccte doit motiver sa décision (notamment en cas de non-respect d’une étape de la procédure ou de doute sur le libre consentement des parties).

L’indemnité spécifique de rupture conventionnelle

Quelle que soit son ancienneté, le salarié qui signe une rupture conventionnelle validée perçoit une indemnité spécifique de rupture conventionnelle, à la fin de la rupture du contrat.

Cette indemnité ne peut pas être inférieure à l’indemnité légale de licenciement et varie en fonction de l’ancienneté et de la rémunération.

Si le salarié a moins de 10 ans d’ancienneté , cette prime équivaut à 1/4ème du salaire mensuel de référence par année de présence dans l’entreprise.

Au-delà de dix années d’ancienneté, il faut compter :

  • 1/4 du salaire mensuel par année d’ancienneté pour les 10 premières années,
  • 1/3 du salaire mensuel par année d’ancienneté à partir de la 11ème année.

En cas d’année incomplète, l’indemnité est calculée proportionnellement au nombre de mois complets.  Toutefois, certaines conventions collectives fixent une indemnité supérieure à l’indemnité légale de licenciement. L’indemnité de rupture conventionnelle peut être négociée entre le salarié et son employeur qui se révèle souvent un plus pour le salarié.

Quels sont les documents à remettre au salarié ?

L’employeur doit remettre au salarié les documents suivants :

  • certificat de travail
  • attestation pôle emploi
  • solde de tout compte
  • en cas de dispositifs de participation, d’intéressement et des plans d’épargne salariale au sein de l’entreprise, état récapitulatif de l’ensemble des sommes et valeurs mobilières épargnées

Le salarié perçoit l’indemnité de congés payés, s’il n’a pas pris tous les congés acquis à la date de rupture du contrat.

Si le contrat de travail prévoit une clause de non-concurrence, la contrepartie financière est due (sauf renonciation à la clause).

À la fin du contrat, le salarié a droit aux allocations chômage s’il remplit les conditions permettant d’en bénéficier.

Lettre et e-mail type de modification de prix

Chercher à obtenir le meilleur prix est une démarche commerciale évidente pour toute entreprise. Rédigez la lettre et e-mail type de modification de prix préférentiel selon les principes de l’écriture professionnelle.

Lettre type de modification de prix

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : demande de modification de prix

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous vous remercions de la documentation et des tarifs relatifs à… (à préciser) que vous nous avez adressés et qui ont retenu toute notre attention.

Cependant, nous avons constaté que vos prix étaient supérieurs d’environ…… % (préciser pourcentage) aux prix pratiqués par la concurrence.

Nous espérons qu’il vous sera possible de nous accorder un tarif préférentiel.

Nous vous prions d’agréer,

Madame, ou Monsieur, (à préciser), nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type de modification de prix

Objet : demande de modification de prix

Références : (référence à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous vous remercions de la documentation et des tarifs relatifs à… (à préciser) que vous nous avez adressés et qui ont retenu toute notre attention.

Cependant, nous avons constaté que vos prix étaient supérieurs d’environ…… % (préciser pourcentage) aux prix pratiqués par la concurrence.

Nous espérons qu’il vous sera possible de nous accorder un tarif préférentiel.

Cordialement, 

Signature

Conseils 

Développez votre vocabulaire !

accorder ➜ Premier sens : accepter

  • accéder, acquiescer, approuver, se prêter, souscrire : accepter qu’une chose se fasse, ne pas l’empêcher
  • accuser, imputer : mettre sur le compte de
  • affecter, imputer : attribuer un crédit à une dépense
  • allouer : attribuer (une somme d’argent, une indemnité)
  • autoriser, consentir, permettre : consentir au mariage
  • céder, concéder, se résigner : consentir avec réticence
  • conférer, décerner : attribuer une dignité
  • donner : accorder (un temps déterminé pour un travail)
  • impartir : attribuer (quelque chose à quelqu’un)
  • octroyer : accorder (un avantage), attacher (une prérogative) à un emploi, une fonction
  • offrir, octroyer : accorder à titre de faveur, de grâce


➜ Deuxième sens : attribuer une qualité

  • apporter : du soin, de l’attention, de l’empressement
  • attacher : du prix, de l’importance, de la valeur
  • prêter attention : porter son attention à

Employez le vocabulaire à bon escient

L’emploi inutile des prépositions (verbes transitifs,
verbes qui ne possèdent pas de complément d’objet direct)

N’écrivez pas : Il a pallié aux difficultés.
Écrivez : Il a pallié les difficultés.
Pallier est un verbe transitif direct.

L’emploi du verbe être à la place du mot savoir
N’écrivez pas : Je vous serais gré.
Écrivez : Je vous saurais gré.

L’emploi d’une forme ancienne
N’écrivez pas et ne dites pas :
il faut que je voye/tu voyes/il voye ; il faut qu’il me croye
Écrivez et dites :
il faut que je voie/tu voies/il voie ; il faut qu’il me croie

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Les points clés pour s’exprimer correctement à l’écrit et à l’oral

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Ces mauvaises habitudes qui tuent le business

De nombreuses entreprises ont compris depuis mars dernier que la routine pouvait être fatale à leur entreprise, que d’avoir cru que ce qu’ils avaient mis en place, certes avec difficultés, allait devenir pérenne et qu’ils pouvaient se laisser aller, était une erreur fondamentale. Pourtant, ils avaient entendu parler des crises et de les anticiper pour les affronter quand elles pointent leurs impacts destructeurs. Mais non, c’était pour les autres ! La prise de conscience est le meilleur remède aux vents contraires pour guider son entreprise.

Se remettre en question, remettre en question ses manières de concevoir est une stratégie primordiale dans le développement des affaires. Or, les mauvaises habitudes sont souvent liées à l’habitude déplorable de faire du copier-coller. Réussir une fois devient le modèle à suivre. La base est de ne rien considérer comme acquis et de sans cesse combattre sa force d’inertie ! Quelques points à méditer…

Confondre levée de fonds et baguette magique

La levée de fonds auprès d’investisseurs reste souvent perçue comme le « saint Graal » des dirigeants d’entreprise. Le but de toute entreprise reste de fonctionner par ses propres moyens sans apport de capital. La levée de fonds, qui représente souvent un formidable accélérateur de croissance, ne garantit pas la viabilité de votre entreprise sur le long terme et les sociétés ayant échoué après une levée de fonds demeurent légions. N’oubliez pas qu’elle n’est pas un but en soi mais un moyen de développer votre entreprise qui devra tôt ou tard pouvoir voler de ses propres ailes. 

Oublier que le monde évolue et se reposer sur ses lauriers

Avoir les meilleurs produits à un moment donné ne vous garantit pas de continuer à être toujours à la pointe de ce qui fera demain. Vos concurrents s’adaptent à vous et font évoluer leur offre en fonction de l’état du marché et de ce qu’il propose. De nouvelles technologies apparaissent et ils se les approprient et font progresser leur offre. Pour rester dans la compétition et conserver un train d’avance, scrutez d’un œil attentif votre concurrence et essayez d’adapter ce que vous proposez aux nouvelles habitudes de consommation ou nouvelles technologies.

Vous pouvez même regarder ce que font d’autres secteurs et transposer ce qui fonctionne dans votre activité dans la mesure du possible. Vous resterez ainsi dans la compétition et ne serez jamais à la traîne (voire vous deviendrez un précurseur). Dans le cas contraire, vous êtes peut-être en train de laisser la place à un nouvel entrant et qui pourrait un jour vous détrôner. 

Considérer l’écoute des clients comme secondaire

Se reposer sur ses lauriers peut être fatal pour l’entreprise. Pire, ne pas écouter vos clients peut s’avérer une véritable source de désertion de leur part car ce qu’ils acceptent comme un simple défaut de votre produit dans un premier temps peut vite devenir un motif de plainte. Et il faut se l’avouer, le meilleur conseiller de votre produit reste celui qui l’utilise et paye pour le faire. Comme nous le démontre l’exemple d’Allo resto qui a su faire évoluer son service grâce aux retours des consommateurs, il s’avère utile d’écouter ses clients afin de faire évoluer votre offre vers la version la plus proche de ce qu’ils en attendent et de résoudre les difficultés qu’ils rencontrent éventuellement. Vous pouvez même arriver parfois à proposer un produit qui réponde à des besoins qu’ils n’ont pas encore identifiés mais que vous pourrez détecter au moment où vous les interrogerez. 

Mettre tous les œufs dans le même panier

Combien d’entreprise ont dû, du jour au lendemain, mettre la clé sous la porte car un client représentant 80 % de leurs ventes faisait faillite, arrêtait de faire appel à leur service ou encore contestait une facture. Ne pas mettre tous les œufs dans le même panier peut paraître évident mais il s’agit d’un des premiers mauvais réflexes des entrepreneurs. Ce qui peut s’avérer être une bonne affaire peut rapidement devenir la mauvaise opération pour l’entreprise, notamment lorsque la marge est moins forte du fait du volume. Si vous constatez qu’un de vos clients représente plus d’un certain pourcentage de vos opérations, essayez de prendre des contre-mesures, qu’elles soient liées à une variété de l’offre ou à une multiplication des clients. La diversification du portefeuille client réduit les risques pour l’entreprise. 

Oublier de développer sa clientèle

La zone de confort du chef d’entreprise réside le plus souvent dans le produit et il passe de multiples heures à le rendre parfait. Certains chefs d’entreprises passent ainsi de nombreuses années à l’améliorer sans le confronter au marché et se disent que quand il sortira, il se vendra tout seul. Lorsque le moment de la commercialisation arrive, ils rencontrent alors de nombreuses difficultés à vendre ce produit. Or, il faut arrêter de croire que la clientèle va venir toute seule.

Même si le bouche à oreille peut s’avérer un excellent moyen de promotion, avoir le meilleur produit n’entraîne pas forcément qu’il se vende. Pour commercialiser son bien, il faut non seulement trouver le ou les bons canaux de distribution mais aussi se faire connaître de sa clientèle. Ne restez pas trop longtemps dans votre zone de confort et confrontez rapidement votre produit au marché, vous gagnerez en crédibilité, fédérerez les « early adopters » et pourrez rapidement identifier ceux qui influent sur votre communauté.

S’engager en sachant qu’il sera impossible de satisfaire le client

Défaut classique mais auquel il faut faire attention. La cupidité demeure un des péchés capitaux de l’entrepreneur. Certes, il reste important d’obtenir des profits, mais vous devez veiller à la santé et de la réputation de votre entreprise. Parfois, l’entrepreneur séduit par la cupidité peut prendre des décisions proches de l’immoralité, qui sont susceptibles de créer des problèmes à long terme. Gardez en tête que vous vous exposez à des sanctions dans ce cas. D’autre part, tous les contrats ne sont pas bons à prendre, un entrepreneur intelligent sait arrêter les négociations au moment opportun.

Le conseil s’applique particulièrement aux dirigeants qui fondent une start-up pour la première fois : remettez la folie des grandeurs pour plus tard, préférez saisir les opportunités qui se présentent à vous, au fil de l’eau et suivant votre capacité à assumer votre production. Comment faire pour éviter la tentation ? Établissez une vision à long terme, construisez la réputation de votre entreprise auprès de vos employés, clients, prestataires et concurrents. Prenez soin d’eux au lieu d’en profiter, ils seront plus enclins à vous aider le moment opportun. 

Communiquer sans stratégie

Vous avez fondé votre entreprise, vous en êtes fier et vous cherchez à communiquer tout de suite sur votre solution, vos produits ou services, notamment dans la presse. Erreur ! Il ne faut pas vouloir apparaître trop tôt dans les médias, juste « parce que cela fait bien ». Avant de communiquer tous azimuts, il est impératif que vous vous assuriez que votre business model et vos produits soient parfaitement au point.

Il serait impensable de vous faire connaître alors que votre entreprise repose sur un modèle encore bancal (et non rentable) et que vous êtes insuffisamment structuré pour accueillir une forte demande. Cela sera bien plus embarrassant que d’être invisible ! Cela dit, si vous vous sentez prêt à franchir le cap de la communication externe, vous devez définir précisément au préalable l’axe sur lequel vous comptez le faire. Posez-vous la question suivante : « pourquoi est-ce que je souhaite communiquer ? ». Réfléchissez ensuite aux retombées que vous souhaitez obtenir : si vous communiquez juste pour vous faire mousser auprès de vos amis, ne le faites pas. En revanche, si vous souhaitez figurer dans un article pour gagner en visibilité auprès d’investisseurs ou de vos clients notamment, cela peut avoir un impact bénéfique. 

Ne pas savoir déléguer

Il est souvent difficile pour les chefs d’entreprises de déléguer des tâches. Après une longue période passée à tout faire par soi-même, il devient parfois ardu de réellement déléguer à vos collaborateurs qui, dans un premier temps, peuvent être moins efficaces que vous. Mais il faut se l’avouer : entre vous qui partagez votre temps et un collaborateur concentré sur une tâche, le résultat de son côté sera probablement meilleur que le vôtre dès qu’il aura acquis les compétences nécessaires à la réalisation de la tâche.

D’ailleurs, un des principes d’un bon recrutement reste de recruter meilleur que soi afin que l’entreprise puisse se développer. Ne soyez donc pas orgueilleux et déléguez car vous ne pouvez tout faire au risque de vous épuiser. De la manière inverse, recruter une personne ne signifie pas que vous pouvez tout lui donner à faire : vous devrez évaluer ses compétences dans le but d’évaluer ce que vous pouvez lui confier ainsi que ses appétences afin de déléguer le plus efficacement possible.

Comment gérer son entreprise en toute connaissance ?

La gestion d’une entreprise c’est entre autres la maîtrise de sa comptabilité. Certes, si votre compétence s’avère d’être expert en communication, celle-ci ne vous paraîtra pas essentielle. Mais tout entrepreneur sait que pour diriger ses équipes, il lui sera nécessaire d’acquérir des données pour répondre aux différents besoins de l’entreprise et des services. Confier votre comptabilité à un professionnel constitue à n’en pas douter un choix judicieux. Mais vous devez maîtriser des notions clés en qualité d’entrepreneur. En effet confier à un professionnel certes la gestion de votre entreprise sans aucun pouvoir de contrôle par manque de connaissance peut se révéler dangereux pour la pérennité de votre entreprise. Voici quelques notions qui vous permettront de rester vigilant comme le seuil de rentabilité, également nommé « point mort », du fonds de roulement et du besoin en fonds de roulement.

Le « point mort » (ou seuil de rentabilité)

Si vous avez constitué un business plan selon les règles de l’art, vous avez forcément calculé votre seuil de rentabilité (ou point mort). Jusqu’à ce que vous ayez atteint ce seuil de rentabilité, votre activité naissante générera des pertes de démarrage.
Il existe une équation assez basique qui vous aidera à connaître l’état de votre trésorerie :
Trésorerie = Fonds de Roulement (FR)Besoin en Fonds de Roulement (BFR)

Le fonds de roulement (FR)

Par fonds de roulement, l’on entend les capitaux de l’entreprise qui ne contribuent pas au financement des actifs immobilisés et demeurent disponibles pour le financement du fonctionnement quotidien de l’entreprise.
Fonds de roulement = (capitaux propres + emprunts à terme) – dépenses d’investissement
Comme en témoigne cette formule, si le fonds de roulement ne suffit pas à financer votre activité de manière correcte, vous devrez faire face à des problèmes de trésorerie.

Le besoin en fonds de roulement (BFR)

Donnée mouvante qui évolue au gré de la vie de l’entreprise, le besoin en fonds de roulement (BFR) désigne en fait le décalage de trésorerie qui résulte de l’activité courante de l’entreprise. En effet, l’entreprise doit pendant son cycle de production réaliser certaines dépenses qui ne seront couvertes qu’à l’occasion de l’encaissement des ventes ou des prestations.
Pour calculer le BFR, l’on utilise l’équation suivante :
Besoin en fonds de roulement = stocks + créances clients – dettes fournisseurs
Dans cette formule, l’expression créances clients renvoie, en cas de délais de règlement, à l’argent que vos clients vous doivent après livraison. Il se peut aussi que vos fournisseurs consentent un délai pour le paiement de vos factures. L’on parle alors de dettes fournisseurs. Le BFR correspond ainsi à cet argent investi au quotidien dans le fonctionnement de votre entreprise.
Au moment de créer votre entreprise, vous avez sans doute prévu les financements – capitaux permanents et autres investissements – destinés à couvrir ce besoin en fonds de roulement. Normalement, la confiance aidant, votre banque devrait accepter de financer pour partie le BFR de votre entreprise en accordant des crédits d’exploitation.

Deux cas de figure périlleux :

À noter un cas de figure assez périlleux : votre entreprise enregistre une hausse trop brutale de son activité entraînant une forte augmentation du besoin en fonds de roulement au point qu’il devient supérieur au fonds de roulement et plonge votre trésorerie dans le rouge.• Soit votre banque assume ce manque de trésorerie,
• Soit votre entreprise ne peut honorer ses engagements et risque alors de tomber en cessation de paiement
Il se peut que dans certains cas, vous n’ayez pas de besoins en fonds de roulement

Limiter les frais

Au démarrage et encore plus dans le développement d’une entreprise, il est primordial de veiller à limiter les frais. Les dépenses doivent toujours être subordonnées au dégagement de bénéfices à moins qu’elles ne soient vraiment indispensables à votre activité naissante. Ainsi, si vous démarrez seul, la jouissance de locaux professionnels peut s’avérer tout à fait inutile. Dans le cas contraire, n’hésitez pas à solliciter les pépinières d’entreprise qui devraient vous permettre d’obtenir des locaux à un tarif avantageux.

Surveiller les postes « clients » et « fournisseurs »

Voici une série de conseils simples à respecter :

  • Veillez à facturer le plus rapidement possible. À noter que la facturation peut parfois être tributaire d’une organisation interne inefficace générant des « crédits invisibles », source de décalages dans la trésorerie.
  • Assurez-vous à l’aide d’un échéancier du suivi efficace des règlements pour relancer vos clients les plus oublieux.
  • Faites respecter les délais de règlement offerts à vos clients. Rien n’interdit d’accorder des délais supplémentaires mais il convient au préalable d’en déterminer le coût et l’impact sur votre trésorerie. Car le besoin en fonds de roulement dépend de l’importance des délais-clients accordés.
  • Selon la nature de votre activité, restez à l’écoute du secteur pour éviter impayés et ruptures d’approvisionnement en vous tenant informé de la santé financière de vos gros clients et de vos fournisseurs stratégiques.
  • N’hésitez pas à contrôler les délais de livraison des fournisseurs, et pour plus de sûreté, essayez de diversifier vos sources d’approvisionnement.

Surveiller les investissements

En période de croissance, il vous appartient de surveiller et maîtriser vos équipements ainsi que le BFR. Ainsi, gardez-vous de céder aux sirènes des bonnes affaires qui, trop ambitieuses pour une activité naissante, pourraient compromettre la pérennité de votre entreprise. Dans le même esprit, il est fortement déconseillé d’anticiper des investissements futurs, ce qui pourrait alourdir le compte de résultat par des charges fixes.

Avoir une bonne connaissance de ses prix de revient

Différents périls vous guettent si vous ne prêtez pas attention à l’ensemble de vos coûts : la vente à perte en raison d’un prix fixé insuffisant, passer à côté d’une détérioration éventuelle de la santé financière de la société, ne pas chercher à réduire ces coûts, … Autant de risques à éviter grâce à une connaissance des différents coûts générés par votre activité. Un fois ce savoir acquis, il sera alors possible d’agir pour les réduire.

Contrôler la qualité

Touchant à la production des biens ou des services ainsi qu’aux produits, achetés ou sous-traités, que l’on retrouvera in fine dans votre produit, le contrôle de la qualité est une donnée importante de la gestion qui doit absolument avoir été évoquée auprès de vos salariés éventuels. En effet, c’est l’image de votre entreprise donnée au départ à vos interlocuteurs qui les marquera tout au long de vos rapports. C’est le plus souvent cette image qui conditionne l’octroi de leur confiance et, s’il arrivait qu’elle soit écornée, il ne serait pas aisé de reconquérir cette confiance.

Surveiller les stocks

En premier lieu, cela impose de définir son niveau de stocks optimum. Pourquoi ? D’une part, cela évite de produire des stocks superflus ainsi qu’une charge financière injustifiée et, d’autre part, cela permet de vendre sans ruptures de stocks et retards dans la livraison de vos clients. Il vous appartient donc de contrôler vos stocks de manière régulière. À cette fin, vous pouvez recourir à un inventaire physique, obligation annuelle à la date de clôture des bilans qui demande de vérifier in situ les quantités. Mais, vous devriez aussi procéder à une surveillance des stocks par un inventaire comptable établi grâce au fichier stock. Souvent, un nouvel entrepreneur souhaitera acheter en quantité plus importante que ses besoins pour obtenir un prix d’achat réduit à l’unité. A priori bienvenue, cette idée pourrait s’avérer préjudiciable. Ce « sur-stockage » pourrait en effet augmenter les risques de stock inutilisable, le BFR, occasionner des problèmes de place ….

Le palmarès des Trophées 2020 de l’Innovation Participative

L’innovation participative est une démarche managériale d’intelligence collective, de mise en œuvre et la diffusion de solutions innovantes par tous les collaborateurs. Elle favorise la création de valeur et l’épanouissement au travail, la cohésion des équipes et l’engagement des collaborateurs.

« Dans Innovation Participative, il y a deux mots, le mot innovation qui invite à l’audace, la curiosité
et à l’esprit entrepreneur, et aussi le mot participative qui évoque le management, les hommes
et les femmes, leur motivation,leur envie de progresser et de s’impliquer dans leur entreprise »

(Muriel Garcia et Nadège de Peganow – Innovation participative, remettre l’humain au cœur de l’entreprise – Éditions Scrineo).

A l’occasion du 18e Carrefour de l’innovation participative, INNOV’ACTEURS, association pour le développement de l’innovation participative, a décerné vendredi 4 décembre ses Trophées 2020. Cette année, deux nouvelles catégories liées à la crise sanitaire ont été créées.

Les trophées des initiatives participatives sociétales COVID19

Valorisant les pratiques de solidarité, d’entraide et de démarches participatives pour le bénéfice HUMAIN dans toute sa diversité :

  • Ecosys Group – CODE 1 pour sa plateforme collaborative de réseaux d’entreprises, de citoyens et d’associations, de médias, et d’acteurs publics afin de bâtir une France des Solutions.
  • Hopscotch qui a organisé un hackathon « Hop.e » auprès de ses 800 collaborateurs dans le monde entier, en multilingue, pour réinventer ses métiers demain.
  • La CAF (caisse d’allocation familiale)du Var pour son challenge #Éloignés mais tous ensemble pour fédérer tous les agents autour de l’enjeu du maintien de la continuité de service.
  • La Carsat Hauts-de-France (Caisse d’assurance retraite et santé au travail) pour ses actions en faveur des seniors à haut risque avec une volonté de répertorier leurs besoins et d’améliorer la politique de contact
  • La Gendarmerie Nationale pour son opération #RÉPONDREPRÉSENT dont l’objectif est de répondre aux préoccupations de ses personnels et des populations en période de crise sanitaire, grâce aux inventions développées par les gendarmes sur le terrain.


Le Trophée du management participatif en télétravail valorisant l’acte managérial, les bonnes pratiques en matière de cohésion d’équipe et de communauté collaborative.

  • BNP Paribas RISK et son opération « 1000 & solutions : se sentir mieux au travail et mieux travailler »


Les traditionnels Trophées de l’Innovation Participative valorisant les démarches junior, matures et innovantes.


Catégorie « Collaboratif audacieux »

  • Trophée Argent : ENEDIS une démarche 100 % collaborative co-construite avec les salariés, qui permet de faire émerger des idées terrain, qui seront sélectionnées par les collaborateurs. Le porteur de l’idée devient intrapreneur et chef de projet pendant toute la phase de l’expérimentation.



·  Trophée Or : Allianz France dont 1 200 collaborateurs sur une durée de trois mois ont déterminé les cinq évolutions sociétales qui bouleverseront le métier d’assureur généraliste, ayant chacune des conséquences majeures sur les marchés d’Allianz France.


Le Trophée de l’Innovation Citoyenne valorisant l’initiative citoyenne avec l’Association Innovation Citoyenne et Développement Durable.

La société HACE (Hydro Air Concept Energie) fondée par Jean-Luc Stanek a créé une digue flottante houlomotrice de protection côtière, produisant, grâce aux vagues, l’énergie électrique la plus compétitive (à 20 €/MWh), et la plus décarbonée du monde (moins de 0,5 g eq CO2/KWh sur son cycle de vie complet).


Trophée OR  » Co-Innovation & Créativité « 

Trophée Or : le Département des Hauts-de-Seine a initié le Curious Lab’ en mars 2019. Grâce aux contributions des étudiants et de collégiens, ce laboratoire est un vivier d’idées innovantes au service des communes.

Catégorie « Co-Innovation & Créativité »Trophée Argent : IB-F (Framatome), IBoost est un moyen de collecter des idées en provenance de l’ensemble des collaborateurs via des ateliers de créativité et une plateforme de management idées, permettant d’apporter une valeur ajoutée au client dans le cadre des activités IB-F ou d’améliorer son savoir-faire, ses processus, ou la performance opérationnelle.

Catégorie « Innovation interculturelle »

  • Trophée Or : Grand Paris Sud Est Avenir (GPSEA) qui a mis au cœur de son ADN le droit pour tout agent de participer aux transformations de la collectivité en leur donnant régulièrement l’opportunité de partager leurs idées ou de s’investir pour le collectif.
  • Trophée Argent : le groupe SERVIER, via la démarche iNov’Action, crée un environnement propice à la créativité et à l’expression d’idées de tous ses collaborateurs, quels que soient leurs fonctions ou leurs métiers, et ce à l’international. La force d’iNov’Action réside dans une proximité directe des correspondants innovation avec les équipes locales avec un relai fort de l’ensemble du réseau international.

Lettre et e-mail type de retour impayé d’un chèque

Il arrive que les délais entre les virements attendus par une entreprise ne soient pas honorés en temps et en heure et peuvent entraîner un chèque sans provision. Pour l’entreprise, il est vital de garder de bonne relations avec les clients. Vous trouverez ci-après lettre et e-mail type de retour impayé d’un chèque selon les principes de l’écriture professionnelle.

Lettre type de retour impayé d’un chèque

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : retour impayé du chèque n°:… (préciser numéros)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Notre banque nous retourne le chèque impayé avec le motif sans provision en règlement de la facture n°… (préciser numéros) du… (préciser date)

Cependant, nous acceptons de remettre ce chèque en circulation mais nous vous demandons de nous retourner dûment remplis et signés les deux exemplaires de la demande d’autorisation de prélèvement que vous trouverez annexés à cette lettre.

Tout nouveau retard de paiement nous obligerait à reconsidérer les conditions avantageuses de règlement dont vous bénéficiez.

Nous vous prions d’agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser), l’expression de nos sentiments respectueux.

Signature

e-mail type de retour impayé d’un chèque

Objet : retour impayé du chèque n°:… (préciser numéros)

Références : (référence à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Notre banque nous retourne le chèque impayé avec le motif sans provision en règlement de la facture n°… (préciser numéros) du… (préciser date)

Cependant, nous vous proposons de remettre ce chèque en circulation mais nous vous demandons de nous retourner dûment remplis et signés les deux exemplaires de la demande d’autorisation de prélèvement que vous trouverez en pièces jointes.

Tout nouveau retard de paiement nous obligerait à reconsidérer les conditions avantageuses de règlement dont vous bénéficiez.

Cordialement,

Signature

Conseils 

Quelques phrases types
– Compte tenu de nos bonnes relations d’affaires, nous avons le plaisir de
vous informer que nous vous proposons de remettre en circulation….
– En raison de la régularité de nos relations d’affaires, nous avons le plaisir
de remettre en circulation votre chèque (à titre exceptionnel).
– Compte tenu du caractère exceptionnel de votre situation, nous allons remettre en circulation le chèque le….

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