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A quel moment faut-il abandonner son business ?

Plus d’une entreprise se pose la question depuis le premier confinement et avec les alertes de nouveaux confinements. Le contexte est anxiogène. Il est difficile de s’y retrouver. Comment trouver la voie de la sagesse ? Les résultats financiers de votre business sont dans le rouge. Pire, vos difficultés économiques ont commencé il y a déjà plusieurs mois. C’est le signal d’alarme, vous devez prendre une décision. Or, votre affaire qui décline inexorablement ne présente aucune garantie d’un redressement à venir. Les perspectives vont plutôt dans le mauvais sens et augurent d’un avenir incertain, voire dangereux pour vous, sur le plan économique, social et humain. Arrivé à ce point de non-retour, il ne reste qu’une option crédible : la cessation d’activité de votre entreprise. Est-il concevable de poursuivre une activité entrepreneuriale qui donne de très mauvais résultats ?

Sachez reconnaître le signal d’alarme

Jusqu’à maintenant, votre business donnait des résultats financiers acceptables. Même si vous faisiez peu de profits, vous mainteniez vos finances en équilibre. Cependant, depuis peu, vous constatez que non seulement vous n’attirez pas de nouveaux clients mais que, au contraire, votre clientèle recule. Vous vous inquiétez car vous devez avoir un minimum de clients pour pouvoir pérenniser votre business. C’est le premier signal d’alarme. Peut-être votre situation est-elle encore plus préoccupante. Vous avez un recul de votre Chiffre d’Affaires depuis plusieurs mois. Ainsi, vous commencez à vous endetter, auprès des fournisseurs notamment. Puis, il demeure ce crédit professionnel que vous devez rembourser à votre banque. Si vous avez des employés, vous n’êtes plus en mesure de les payer en maintenant les mêmes salaires. Il est donc temps de poser un diagnostic sur la situation de votre entreprise et d’envisager des solutions pour résoudre ce problème de Chiffre d’Affaires en recul constant.

Analysez votre business model ou votre concept

Il est fort probable que votre situation ne s’améliore pas si vous ne pouvez miser sur aucune perspective positive à l’avenir. Qu’est-ce qui pourrait infléchir cette tendance baissière ? Votre business est en recul car il propose un concept sûrement tombé en désuétude. C’est le cas de toute une catégorie professionnelle. Par exemple, vous êtes dirigeant d’un vidéoclub. Ce business était porteur dans les années 1980 voire 1990. Mais l’ère numérique est passée par là. Des opérateurs comme « Orange », « Free », « SFR » et beaucoup d’autres proposent des offres tout-en-un avec des box (internet + téléphone + TV + vidéo). Or, ces offres comportent d’exhaustives vidéothèques remplies de plusieurs milliers de films dont beaucoup de nouveautés. Ainsi, les particuliers préfèrent louer leurs films depuis chez eux plutôt que de se déplacer jusqu’au vidéoclub du coin. Par cet exemple, nous observons que les business qui ne sont pas adaptés à la société de consommation contemporaine, périclitent inexorablement. Si vous êtes dans cette situation où votre business propose un concept dépassé, vous n’avez alors aucune chance de rebondir en continuant à proposer votre activité telle qu’elle.

Savoir rebondir

Votre bilan d’activité est mauvais et vous n’avez aucune perspective pour améliorer votre situation. Dès lors, ne vous entêtez pas à continuer votre business. Quelles solutions s’offrent à vous réellement si vous décidez de vous accrocher à votre affaire malgré tout ? Licencier du personnel ? Ce n’est jamais évident d’envoyer une personne au chômage, même pour des raisons économiques. Le résultat de cette solution sera d’avoir moins de charges salariales mais comment vont faire les salariés restants ? Ils devront travailler deux fois plus pour le même salaire. Accepteront-ils cette situation ?

Une autre solution est de se tourner vers sa banque. Votre but est d’obtenir un nouveau financement pour consolider votre capital d’entreprise. Pourtant, devant vos grandes difficultés financières et l’absence de garantie de meilleurs résultats à venir, la banque risque fort de ne pas vous suivre. Elle ne voudra pas « sombrer » avec vous. Autrement dit, vous êtes arrivé à un point de non-retour. Encore une fois, il vaut mieux stopper l’hémorragie en cessant rapidement votre activité. Votre entreprise va être mise en liquidation et vous ne pourrez rien y faire. C’est dur de constater que son business est devenu un échec mais le monde du travail et, a fortiori, celui de l’entrepreneuriat sont sans pitié. Il vous reste à organiser la cessation de votre activité pour pouvoir passer à autre chose de moins périlleux.

Graphique: Défaillances d'entreprises : le calme avant la tempête ? |  Statista
fr.statista.com

Test entreprise : vos salariés aiment-ils vraiment leur boîte ?

Vos salariés se sentent-ils heureux de venir travailler chez vous ? Vaste question que se pose chaque entrepreneur. Alors pour tout savoir, plutôt que d’aller épier ce qui se dit autour de la machine à café, répondez vite à ce petit test !

Le premier réflexe de vos salariés le matin ?

◆  Retard, traces de l’oreiller sur la joue, « bonjour murmuré », et c’est parti pour compter les minutes qu’il reste avant la pause dèj’

● Lexomil, Prozac, Temesta, et c’est parti pour une bonne crise d’angoisse !

➤  Café, sucre, touillettes, et c’est parti pour une journée de bonheur !

Vous décidez d’organiser un petit-déjeuner avec vos salariés afin de leur faire vivre un moment chaleureux dans l’entreprise.

A quoi ressemble ce petit-déjeuner ?

➤  Gros pique-nique dans le parc à côté de l’entreprise. Vous avez acheté des croissants à foison et pressé des oranges pour faire du jus. Pour plus de convivialité, vous organisez une rapide partie de foot !

◆  Chacun doit ramener son propre croissant à manger devant son propre ordinateur. Pour plus de convivialité, vous leur souhaitez bon appétit via msn !

● Deux de vos salariés, plus téméraires, ont osé venir à ce petit-déjeuner. Vous commencez à leur hurler dessus car les résultats du mois ne sont pas bons. Pour plus de convivialité, vous leur offrez un verre d’eau.

Contrat du siècle, votre plus gros client vous demande de rendre un devis pour le lendemain 8h. Problème, rien n’est prêt et, si vous voulez honorer cette demande, il va vous falloir travailler jusqu’à… euh, disons, demain 8h, environ.

Comment réagissent vos salariés ?

● Ils ne peuvent pas répondre. Ils sont partis plus tôt pour aller chez leurs psys.

➤  « Si c’est pour le client ‘Contrat du siècle’, c’est décidé, on annule le repas entre collègues qu’on avait

organisé ce soir, et on met tous la main à la pâte. »

◆  « Comment vous dites, ‘Contrat du siècle’, non, ce client ne me dit rien. Allez, à demain ! »

Un de vos salarié démissionne car il a trouvé une place mieux payée ailleurs. À quoi ressemble le pot de départ qu’il organise ?

◆  Supplément grenadine dans le verre d’eau ! En 10 min le pot est bouclé et ah, trop tard, il est déjà parti.

Vous lui direz au revoir par mail.

➤  Les Bee Gees à fond, du champagne et des cotillons ! En 10 min votre chanceux salarié sortant met le feu à la piste de danse. Pour la forme, vous l’engueulerez une dernière fois par e-mail.

● Ambiance funèbre et larmoyante ! En 10 min la décision est prise, cette offre de job, finalement il va la décliner. Vous lui témoignerez votre amitié par e-mail.

Résultats du test

Un peu : Vos salariés n’aiment ni ne détestent leur entreprise.
Pour tout dire, ils s’en fichent un peu. Connaissent-ils les valeurs de l’entreprise ? Savent-ils vraiment ce qu’elle vend ? Il serait temps pour vous de leur permettre de s’impliquer plus dans la vie de la société et de créer une dynamique fédératrice au sein de vos équipes. Ne perdez pas espoir. Un petit effort et l’ambiance à la machine à café changera rapidement !

Beaucoup, passionnément, à la folie : La page Facebook dédiée à votre entreprise, c’est eux, les tee-shirts imprimés de votre logo, c’est encore eux, l’hymne de la société, toujours eux… décidément, vos salariés sont HEUREUX !
Continuez comme ça !

Pas du tout ! : Mais qu’est-ce que vous leur faites à vos pauvres salariés ? Il serait peut-être temps de penser votre entreprise autrement. Un peu de convivialité ne ferait de mal à personne… et surtout pas à la productivité de vos salariés !

L’entrepreneur doit-il surfer sur l’actualité pour améliorer son business ?

La crise sanitaire nous a apprès que nous sommes surs de rien et qu’il faut suivre le fil de l’actualité pour pouvoir s’adapter et ajuster sa stratégie. Il faut anticiper par exemple la rupture de stock  et se demander comment faire mais aussi anticiper ce qui relevait jusqu’à présent des films catastrophes et surtout évacuer l’idée que cela n’arrive qu’aux autres de ne pas avoir de chance.

L’actualité évolue chaque minute et l’environnement externe de l’entreprise en même temps. Le chef d’entreprise est obligé de suivre le fil de l’actualité pour être réactif face aux différentes situations qui peuvent survenir. Pour que ces informations soient les plus fraîches possibles, il doit les puiser directement sur Internet et les réseaux sociaux, et ce à tout moment. Quel est le genre d’informations dont l’entrepreneur a besoin pour la bonne marche et le bon développement de son activité ?

Quelle utilité pour un entrepreneur de suivre l’actualité ?

Une entreprise est entourée de nombreux acteurs qui justifient sa viabilité. Il s’agit d’actionnaires, de partenaires, d’institutions, de fournisseurs, de clients et même de concurrents. Suivre l’actualité permet à l’entrepreneur de connaître toutes les informations concernant ces différents acteurs et d’adapter ses stratégies en conséquence. Pour permettre à son entreprise de survivre dans un environnement fortement concurrentiel et où l’information joue un rôle plus que capital, le dirigeant doit suivre l’actualité en permanence.

Comment suivre l’actualité de nos jours ?

Il existe plusieurs moyens pour le chef d’entreprise de suivre l’actualité. Le plus simple est de lire les journaux, écouter la radio ou regarder la télévision. Cependant, l’évolution des technologies lui permet d’accéder à l’information en temps réel. Grâce à Internet, il peut obtenir tous types d’informations quel que soit le domaine : économique, financier ou en rapport directement avec son secteur d’activité. Les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, Google+, LinkedIn, Pinterest, Feedly, Pearltrees ou Netvibes sont devenus des outils de veille efficace et indispensable pour un entrepreneur.
Grâce à ces outils de plus en plus variés et performants, il pourra suivre l’actualité en fonction de filtres qu’il aura fixés au préalable.

Se servir de l’actualité pour proposer de produits spécifiques

Selon son domaine d’activité, une entreprise peut utiliser l’actualité pour développer des produits ou des services spécifiques. Ainsi, la hausse des cours d’une matière première peut inciter une société à proposer un produit de substitution aux entreprises qui en ont besoin. L’actualité peut également devenir une source d’inspiration pour les entreprises afin de mettre au point un produit ou un service qui répond à un besoin particulier ou qui satisfait les exigences d’une cible donnée. C’est le cas des entreprises qui proposent au public des applications pour Smartphone pour louer une voiture, réserver sa place au restaurant etc…

Quels secteurs sont tributaires de l’actualité ?

En réalité, toute entreprise doit surfer sur l’actualité pour survivre et se développer, et ce, quel que soit son secteur d’activité et quelle que soit sa taille. Une PME comme une multinationale ne pourra jamais survivre déconnectée du monde qui l’entoure. Par exemple, si un tsunami ravage le Japon, les entreprises japonaises qui fabriquent des voitures peuvent être obligées de suspendre leur commande de pièces détachées auprès de la société X en Europe.
Si vous êtes un sous-traitant de cette société X, vos commandes vont également baisser. Si vous disposez à temps de cette information, vous pouvez prospecter, par exemple, auprès de constructeurs allemands afin de garder le volume d’activité de vos ateliers.

Se servir de l’actualité pour faire le buzz et faire connaître ses produits

Enfin, il ne faut pas oublier que l’actualité est un moyen particulièrement intéressant pour faire circuler les informations qui concernent votre entreprise. Lancement d’un nouveau produit, ouverture d’une agence, entrée en bourse ou acquisition d’une nouvelle machine, vous pouvez vous-même faire l’actualité afin de susciter l’attention sur votre entreprise et vos produits ou services.

S’imposer dans son secteur d’activité

Vous connaissez votre secteur d’activité sur le bout des doigts mais delà à devenir l’entreprise qui se trouve en haut du podium, il existe une marge certaine et vous devez donc bien mettre en place une stratégie pour pouvoir y arriver. Lorsque l’on désire se lancer dans un secteur en particulier, prendre son temps pour s’y installer en toute sécurité ne représente pas nécessairement la meilleure solution. Parfois, il vaut mieux s’imposer rapidement, quitte à faire évoluer le business en cours de route pour s’affirmer de manière durable par la suite.

Faites le « bon » choix

Certes, vous le saviez probablement déjà… Mais il demeure nécessaire de le mentionner. Le choix de votre secteur d’activité est crucial car il détermine la suite des événements. Créer son business sur un marché saturé n’est pas la meilleure décision à prendre car vous vous retrouverez confronté à de nombreux concurrents. Au lieu de cela, innovez dans le but de devenir la société la plus attractive de votre secteur. C’est en cela que vos clients trouveront une raison de se rapprocher de vous et non de vos concurrents. Créez votre secteur ! Développez l’idée révolutionnaire que personne n’a imaginée jusqu’à présent. Votre société se fera un nom et vous serez difficilement détrônable. Vous pouvez également choisir d’investir dans un secteur en développement, car la pression reste moindre et votre croissance devrait être rapide mais paisible.

Développez votre vision

Quelle est la direction que vous voulez prendre ? Quels sont les objectifs à court et à long terme ? Les réponses à ces questions doivent être définies dès le départ. Vous ne parviendrez pas à vous imposer rapidement sur un marché si vous ne définissez aucun cap et vos collaborateurs risquent de vous abandonner en cours de route. Sans vision claire, il vous arrivera sûrement de prendre des décisions ayant peu de rapport avec l’avancée de votre projet entrepreneurial, ce qui ralentira votre croissance. Au contraire, si vous savez où vous allez, vous serez en mesure d’anticiper les situations et de fait, d’augmenter la croissance de votre entreprise. De même, en connaissant le cap, vos salariés feront tout pour parvenir rapidement aux objectifs.

Adoptez un business model flexible

La flexibilité est un atout important, surtout lorsque votre entreprise en est au stade bêta de son développement. Votre business model doit rester suffisamment souple pour être modifié si le besoin s’en fait sentir. Malgré les nombreuses études en amont de votre lancement, il se peut que la confrontation à la réalité du marché induise un changement du business model initialement pensé.

Même s’il est difficile d’anticiper les réactions, vous pouvez toujours émettre des hypothèses de changement avant de lancer votre produit ou service, ce qui vous apportera une plus grande flexibilité au moment d’en changer et ne vous fera pas perdre de temps dans votre développement. À noter : lorsque vous destinez vos produits à une cible B to C, la rentabilité s’installe plus rapidement que lorsque vous œuvrez en B to B, tout simplement car la décision d’achat s’effectue plus vite chez les particuliers. Soyez donc prêt à réagir si vous devez changer de cible.

Ne négligez pas vos clients

Les primo-consommateurs de votre produit ou service demeurent les plus importants ! C’est grâce à eux que votre business prendra son envol. Séduisez-les rapidement, faites-leur plaisir et donnez leur envie de revenir vers vous. Votre but consiste à pousser les consommateurs à acheter votre produit le plus rapidement possible. Une des solutions est de déterminer un prix relativement bas afin d’attirer de nombreuses personnes dès le démarrage. Il vous faudra ensuite chercher à les fidéliser. Pour cela, un bon moyen reste de leur demander leur avis sur le produit à tout moment et de demeurer attentif à leur feedback pour faire évoluer votre business conformément à leurs attentes. N’oubliez pas qu’un client satisfait et auquel vous prêterez attention parlera de votre produit à son entourage. Les primo-consommateurs restent les meilleurs ambassadeurs de votre marque.

Réfléchissez à votre mode de distribution

Déterminez méticuleusement les moyens de distributions. Au même titre que tous les aspects stratégiques de votre société, la politique de distribution fait partie intégrante de votre processus de développement. Devez-vous distribuer de manière intensive ? Avez-vous les stocks nécessaires pour y parvenir ? Les caractéristiques de votre produit en termes de fragilité ou de durabilité vous permettent-ils de mettre en place de longs circuits de distribution ? Analysez également les facteurs extérieurs qui influenceront votre stratégie : quel est le fonctionnement des concurrents ? Quelles sont les habitudes des clients ? Développer cette réflexion en amont et y apporter toutes ces réponses sera indispensable pour vous permettre de toucher rapidement votre cible.

Exposez votre avantage concurrentiel

Assurez-vous que votre offre répond à un réel besoin et ce, de la manière la plus efficiente possible. Donnez à vos clients une bonne raison de continuer avec vous ou de vous rejoindre. Quel est le point fort qui domine dans votre entreprise et que vos concurrents ne possèdent pas ? Communiquez dessus dans le but que vos clients connaissent votre avantage concurrentiel par cœur et qu’ils deviennent capables d’en faire la promotion à d’autres si jamais la question leur était posée.

Test entrepreneur : quel type de chef d’entreprise êtes-vous ?

Il faut bien s’amuser un peu ! Que vous soyez masqué en permanence ou par intermittence, un petit moment de pause pour savoir peut-être qui vous êtes. Bon copain ou grand méchant, à travers 5 questions, découvrez ce que pensent (vraiment) de vous vos salariés… Quel type de chef d’entreprise êtes-vous ?

1 – QUE TROUVE-T-ON A LA PHOTOCOPIEUSE DE VOTRE ENTREPRISE ?

➤  Le règlement intérieur ainsi que la liste des sanctions traînent près de la photocopieuse.

● Le dernier article sur moi ainsi qu’un poster à mon effigie traînent près de la photocopieuse.

 ◆  Ouh ! je crois bien qu’il y a une photocopieuse.

✹  Les photos de la colo du petit dernier de la comptable traînent près de la photocopieuse.

2 – IL EST 10H, VOUS ARRIVEZ EN PLEINE PAUSE CAFÉ, QUELLES SONT LES RÉACTIONS ?

◆  Non mais, c’est quoi cette habitude de prendre des pauses ! ‚ cela ne leur suffit pas le week-end ?

✹  Allez, c’est ma tournée , comme tous les jours vous leur payez le café.

➤  Dès qu’ils ont vu la porte de votre bureau s’ouvrir ils sont immédiatement retournés à leur poste.

 ● C’est l’occasion pour vos salariés de parler -encore- de vos exploits managériaux.

3 – LE SYNDICAT DE VOTRE ENTREPRISE ÉMET UNE PLAINTE, COMMENT RÉAGISSEZ-VOUS ?

● Vous leur rappelez qui vous êtes et vous leur rappelez que la situation est catastrophique depuis le confinement. Au passage vous leur proposez de lire la presse pour leur redonner le sourire !

➤  Vous licenciez les membres du syndicat. Au passage vous leur dites que vous auriez pu leur faire pire !

◆  Vous écoutez leurs plaintes. Au passage vous leur demandez ce que le mot  « syndicat » veut dire
!

 ✹  Vous allez discuter de tout cela devant une bonne pizza. Au passage vous racontez la dernière blague qui vous a donné un fou rire !

4 – VOUS AVEZ BESOIN DE VOIR RAPIDEMENT VOTRE ASSISTANT. QUE DITES-VOUS ?

✹  Jean-mi, tu viens me voir 2 secondes ! Ah, qu’est-ce que je ferai sans mon assistant. Il est sympa, non ? !

● C’est en général votre assistant qui vous demande de pouvoir venir dans votre bureau. Sacré privilège, non ? !

◆  Vous envoyez un mail. Le bureau de l’assistant est un peu loin de ma maison de vacances pour qu’il m’entende, non ? !

➤  Vous ne dites rien, vous levez juste les yeux et il arrive. C’est normal, non ? !

5 – UN LICENCIEMENT À FAIRE :

 ➤  2 formulaires remplis et  rien d’autre en signe d’adieu : vous jubilez.

 ✹  2 boites de mouchoirs et un pot en signe d’adieu : vous pleurez.

● 2 posters de vous et même une bise en signe d’adieu : vous vous sacrifiez.

◆  2 emails et une carte postale en signe d’adieu : vous allez bronzer.

RÉSULTATS DU TEST

Majorité de , vous êtes « le parentrepreneur » : à la fois meilleur ami et papa pour vos salariés, vous êtes aimé dans votre entreprise. Pensez à ne pas trop en faire tout de même.

Majorité de , vous êtes « le tyrantrepreneur » : Vous terrorisez vos salariés ! Pensez à assouplir votre type de management.

Majorité de , vous êtes « le brillantrepreneur » : Les salariés vous admirent et vous respectent. Vous êtes un mythe, l’idole de la machine à café. Pensez à revenir sur terre un de ces jours.

Majorité de , vous êtes « l’absentrepreneur » : Vous a-t-on déjà vu dans votre entreprise ? Les salariés ni ne vous aiment, ni ne vous détestent : ils ne vous connaissent pas ! A l’occasion, si vous êtes dans le quartier, pensez à venir voir à quoi ressemble votre entreprise.

Un livre pour se former

Etre entrepreneur aujourd'hui : comprendre les principales tendances de l'entrepreneuriat

Etre entrepreneur aujourd’hui : comprendre les principales tendances de l’entrepreneuriat

Olivier Nishimata, Julien et Aline Nishimata

Doit-on accepter l’échec ?

40 % des entreprises échouent dans les cinq premières années, selon l’Insee. L’échec est souvent redouté, et beaucoup le considèrent comme une faute, voire le simple résultat d’un manque de savoir-faire pouvant s’apparenter au point final d’une entreprise.

Les défaillances d’entreprises sont, paradoxalement, en forte diminution (– 29 % pour les PME) à la mi-novembre 2020 par rapport à 2019.

Source : Publications BODACC jusqu’au 08 décembre 2020, traitement auteurs, stabilisées jusqu’à la fin de la 45ème semaine et enrichie avec les données issues des publications hebdomadaires de la Banque de France jusqu’à la fin de la 48ème semaine.graphique-1-billet-cae-decembre.png

L’échec, une vision naturellement formatée

La vision de l’échec d’une personne, est conditionné par sa culture sociétale via l’inconscient collectif lié à l’histoire de la nation au sein de laquelle elle a grandi, et par le contexte familial dans lequel elle a évolué. Par exemple, socialement, l’échec n’est pas du tout perçu de la même manière aux Etats-Unis et en France. On note le même type de différences entre l’Italie et la Grande Bretagne ou encore les pays Scandinaves.

D’un côté, les pays latins, comme la France, associent le fait d’échouer à une tâche dans le CV. L’emploi même du mot « échouer » fait trembler. Des termes tels que « avoir un contretemps », « avoir eu des difficultés à mener à bien une action », sont préférés, bien que plus compliqués. L’évidence en est que l’échec est connoté de manière strictement négative.

D’un autre côté, dans une culture aux racines germaniques ou anglo-saxonnes, c’est l’inverse. Concrètement, lorsqu’un employeur américain ou norvégien recrute ; s’il se trouve, d’une part, face à un postulant au parcours sans encombre, puis d’autre part, face à un second postulant comptant plusieurs erreurs dans ses choix professionnels voire personnels ; il est indéniable que cet employeur dirigera sa préférence vers le second. Il n’est pas ici question de subir un échec, mais de savoir rebondir et gérer une situation d’échec.

La peur de l’échec et le déshonneur qui en résulte sont deux notions plutôt latines et particulièrement connu en France. Le système scolaire peut parfois en être l’exemple, car pour atteindre l’approbation du corps enseignant, il faut être « bon élève ». Ainsi, cet état d’esprit est régulièrement répété dans le cercle familial, de manière inconsciente. En outre, les talents périscolaires n’ont souvent que peu d’importance. De nombreux millionnaires ont connu des échecs dans leurs apprentissages scolaires et dans leurs premières entreprises.

Ces Hommes qui ont « mal commencé »

Voici quelques exemples intéressants d’hommes et de femmes ayant eu une carrière phénoménale, ayant même marqué l’histoire. La liste est très loin d’être exhaustive :

– En politique. Winston Churchill fût rejeté de son propre parti de 1929 à 1939 pour ses « idéologies », lui qui a marqué l’histoire ensuite par sa politique et ses idées.

– En ingénierie. Les professeurs de Thomas Edison disaient de lui « qu’il était bête et qu’il ne pourrait rien apprendre ». Albert Einstein avait de grandes lacunes également.

– Dans l’art. Les professionnels du spectacle disaient d’Harrison Ford ou encore de Marilyn Monroe qu’ils n’avaient aucun avenir au cinéma. Par exemple, Steven Spielberg a cumulé échecs et refus avant de devenir une référence. Des producteurs ont refusé Elvis Presley en lui disant « qu’il ferait mieux de conduire des camions et de renoncer à la musique ».

– Au sein de l’entrepreneuriat. Henri Ford a commencé par se forger une mauvaise réputation tellement ses échecs dans le domaine de l’automobile ont été multiples. Walt Disney s’est fait renvoyé de son premier emploi dans un journal par un rédacteur en chef pour le motif « de manquer d’imagination ». Bill Gates a vu sa première entreprise faire faillite, avant de devenir l’un des hommes les plus riches du monde.

– Dans le sport. Michael Jordan est considéré comme l’un des meilleurs joueurs de basket-ball au monde. Cependant, au lycée, il était mis à l’écart de l’équipe officielle et a cumulé de nombreux découragements.

Peu importent le domaine choisi et la manière dont l’échec se traduit, celui-ci semble tout simplement faire partie du parcours de réussite de ces grands hommes et femmes.

L’échec, un outil de réussite

Tous les Grands le diront. Développer son entreprise et réussir demande une grande part de travail et une petite part de chance. Quand vient un échec, plusieurs plaident le manque de chance ou le manque de travail. Et si c’était le contraire ? Si l’échec était la chance de travailler sur ces capacités à persévérer, à puiser dans ses ressources, ses qualités, et au préalable dans sa faculté à anticiper pour savoir prendre un virage au bon moment ou amortir la chute dans le seul but de « se relever » ?

Ce type de vision n’est pas un discours moral pour soulager les souffrances d’entrepreneurs en difficulté. C’est une technique de travail basée sur l’analyse de situations, la remise en question et l’adaptabilité des plans d’action. Technique qui a fait ses preuves dans l’Histoire, au sein de divers secteurs d’activité. Le dicton dit que la véritable mesure d’un Homme se fait au milieu de l’épreuve. Appréhender l’échec de manière positive est une stratégie, plus qu’une simple philosophie.

9 conseils pour choisir son nom de domaine

La réservation d’un nom de domaine est complexe et doit être le fruit d’une véritable réflexion. S’il est possible de changer rapidement le design d’un site internet, le nom de domaine est quant à lui immuable. 9 conseils pour choisir son nom de domaine.

Choisir le nom de son entreprise tout simplement

Pour une entreprise, une association ou plus généralement une organisation, le choix du nom de domaine est relativement simple. Il est en effet fortement conseillé pour ces entités d’acheter un nom de domaine reprenant mot pour mot leur nom. Cette stratégie assure aux clients, adhérents et internautes de retrouver et identifier facilement le site internet.

Si pour une telle entité, la décision concernant le nom de domaine est simple, le choix de l’extension peut poser question. Cependant, il est recommandé de réserver et choisir un nom de domaine pour chaque extension « historique ». Ces extensions « historiques » sont .com, net, .info, .org, .info et .fr. Par exemple, une entreprise dont la clientèle est localisée en France et en Belgique aura intérêt à réserver son nom de domaine avec l’extension .com, .fr et .be mais aussi .net, .info, .org et .info.

Attention aux caractères spéciaux dans un nom de domaine

De nombreux noms de de domaine sont composés de plusieurs mots. S’il est naturel de vouloir faciliter sa lecture en insérant des caractères spéciaux comme les « tirets », cette approche peut conduire à des erreurs. Les « fautes de frappe » amèneront l’utilisateur vers une page inexistante ou vers un autre site internet.

Un nom de domaine ne doit pas être trop long

Un autre conseil de bon sens est de ne pas acheter un nom de domaine trop long. Il sera très difficile à mémoriser et sera source d’erreurs lors de son écriture.  

Le nom de domaine doit être facile à orthographier

S’il ne faut pas évidemment réserver un nom de domaine avec des fautes de français, il faut également veiller à ne pas réserver un nom pouvant porter à confusion ou à interprétation. Les accords sont par exemple sources de nombreuses erreurs.

Choisir un nom de domaine avec des mots clés

Le nom de domaine réservé n’est pas toujours la traduction numérique du nom d’une entreprise ou d’un organisme. Dans ce cas, le nom de domaine peut être choisi en fonction des us et coutumes des internautes. L’étude des mots clés les plus recherchés et utilisés sur les réseaux sociaux s’impose alors. De nombreux outils comme Google Trends, SemRush, BuzzSumo ou Yooda Insight peuvent aider à découvrir ces expressions.

Une deuxième option est de ne pas se focaliser sur les mots clés mais sur la création d’un nom de domaine impactant. Celui-ci deviendra avec le temps une référence, mieux encore une véritable marque.

Les nouvelles extensions du Nom de Domaine

La disponibilité d’un nom de domaine est une vraie problématique. Avec le temps, de nombreuses expressions et mots clés ont été réservés par des propriétaires de site internet mais aussi par des domainers, des professionnels dont l’activité est d’acheter des noms de domaine pour les revendre à prix d’or.

Il est aujourd’hui possible de déposer des noms de domaine non seulement avec les historiques .com, .fr, .net mais aussi avec par exemple .paris, .expert, .immo, .voyage ou .science.

Racheter un Nom de Domaine

La réservation d’un nom de domaine peut être effectuée sur le premier marché, où seuls les noms disponibles sont présents. Mais aussi sur le second marché, où le nom de domaine est racheté à un tiers. 

De nombreuses places de marché proposent d’effectuer la mise en relation entre acheteurs et vendeurs. Le prix d’achat peut varier entre quelques dizaines d’euros à plusieurs centaines, voir même millions. L’achat peut être effectué lors d’une mise aux enchères ou de manière instantanée quand un prix de vente a été fixé.

Opter pour un Nom de domaine expiré

L’expression « acheter un nom de domaine » est un abus de langage. En réalité, le nom de domaine est réservé pour une période donnée avec une option exclusive pour son renouvellement. Tous les jours, des milliers de noms de domaine expirent et peuvent être de nouveau réservés. De nombreux sites internet permettent de découvrir quels sont les domaines proches de l’expiration. Mieux encore, certains proposent de tenter une réservation automatique dès la première milliseconde où le nom de domaine est dans le domaine public. Cette démarche permet d’obtenir à moindre frais des noms de domaine concurrentiels.

Ne pas réserver un nom de domaine appartenant à une marque

Si un nom de domaine est disponible à la réservation, il peut tout de même être « lié » à une marque. Si une entreprise a déposé, avant la création du site internet, une marque identique au nom de domaine, le détenteur de ce dernier peut être attaqué en justice. Des recherches sur les sites internet de l’INPI, pour la France, de l’EUIPO, pour l’Europe, et du WIPO, pour le monde, doivent être effectuées afin de déterminer si le nom de domaine visé n’est pas une marque déposée.

10 astuces pour se perfectionner rapidement

L’apprentissage des bancs de l’école à la vie professionnelle se poursuit sous des formes différentes. Mettre à jour ses connaissances, apprendre de nouvelles techniques pour rester compétitif ou postuler à un nouveau poste, diverses raisons motivent à apprendre. Quelles sont les astuces à suivre pour se perfectionner rapidement et apprendre plus vite ?

Trouvez la bonne formule

Pour apprendre de manière efficace, il faut trouver une formule en adéquation avec vos objectifs. Si vous décidez par exemple d’apprendre une langue, vous chercherez à vous imprégner de la culture en regardant des vidéos ou en conversant avec des personnes maîtrisant la langue. Cela est valable pour les autres domaines. Mettez-vous dans les conditions qu’il faut, pour être au cœur de votre sujet et apprendre avec plaisir. Aujourd’hui avec la multiplications des vidéos sur internet, il est devenu facile de mettre à jour ses connaissances et de plus sur un même sujet, il est possible de comparer les informations émises.

Trouvez votre rythme

Dans l’objectif d’optimiser votre temps, il faudrait trouver le moment de la journée où vous apprenez le mieux. Pour cela, faites plusieurs tests, analysez vos performances selon la situation. Des études montrent qu’on est plus productif tôt le matin. Ce qu’il faut éviter pour apprendre vite, c’est de placer son temps d’apprentissage uniquement dans les blancs de son emploi du temps. S’imposer un planning est toujours la meilleure des pratiques.

Intégrez une communauté

Intégrer une communauté est un moyen rapide d’améliorer ses qualités personnelles et professionnelles. Si un petit groupe de personnes (dans ou en dehors de votre compagnie) se réunit pour échanger sur les domaines en rapport avec vos activités, rejoignez-les !

Utilisez divers outils

La vie active impose un rythme de vie qui a certaines contraintes. Les outils d’apprentissage sont variés à ce jour et donnent accès au cours sur différents formats. Vous pouvez apprendre via internet avec le e-learning ou les Mooc. Ces méthodes demandent un temps minimum d’apprentissage de quelques heures par semaine.

Utilisez le mind mapping

Le mind mapping permet d’organiser ses idées avec des mots et des images. Les idées sont interconnectées et structurées sous forme d’une arborescence. Ce schéma visuel permet d’inscrire les informations de façon durable dans la mémoire. La charge de données devient moins lourde et donc plus rapide à retenir.

Trouvez un mentor

Votre environnement professionnel est celui dans lequel vous cherchez à vous améliorer. Trouvez donc de l’aide auprès de ceux qui ont plus d’expérience que vous. Un mentor que vous choisirez ou votre supérieur hiérarchique pourra vous guider et vous donner quelques clés pour progresser rapidement.

N’ayez pas peur d’apprendre par cœur

Pratiquez ce que vous apprenez. Pour garder en mémoire votre sujet et ne pas passer encore plus de temps à revenir sur des acquis, répétez régulièrement ce que vous avez appris. Vous pouvez le faire manuellement ou utiliser un logiciel de répétition espacé. Il vous facilitera le travail de mémorisation.

Travaillez en équipe

Apprendre en travaillant en équipe et en écoutant les autres est un moyen sûr de s’améliorer. Cela permet d’échanger de façon pragmatique sur les sujets de votre entreprise. Vous améliorerez ainsi vos compétences en partageant avec vos collègues et en mettant en pratique vos acquis. Ces échanges vous feront gagner un temps précieux pour rester compétitif.

Adoptez la lecture rapide

Pour apprendre un sujet, il faut lire beaucoup. Les cours en vidéo ne suffisent pas dans la plupart des cas à couvrir entièrement le sujet. Pour avoir les informations qu’il vous faut plus rapidement lisez utile. Lisez le sommaire de votre document  par exemple et choisissez les passages pertinents.

Prendre des notes

Si dans le cadre de votre nouvel apprentissage, vous devez assister à des cours magistraux ou à des séminaires, prenez des notes. Vous pourrez ainsi réviser les éléments importants abordés et les garder en mémoire. Il est important d’avoir des notes brèves et lisibles.

Les 4 pièges qui vous empêchent de mener à bien vos projets

On a tous au cours de notre vie de grands projets que l’on désire réaliser. Il peut s’agir du fait de devenir entrepreneur, de lancer son entreprise, mais pas uniquement. S’il est difficile de se lancer, il l’est certainement encore plus d’aller jusqu’au bout. Alors qu’est-ce qui fait que nous sommes souvent tentés de jeter l’éponge avant d’avoir terminé ? Le manque de motivation, de temps ? Pas vraiment, en fait, c’est souvent la mauvaise organisation initiale du projet qui cause l’échec. En d’autres termes, contrairement à ce que l’on croit, ce n’est pas une fois que l’on se lance dans un projet que tout se joue, mais avant, lorsqu’on le définit. Voici donc quelques pièges et écueils à éviter pour ne pas que vos projets restent systématiquement inaboutis.

L’absence d’objectifs bien définis

Ce qui nous motive, c’est avant tout de réaliser un objectif clair. Un projet avec des objectifs vagues est voué à l’échec. Il s’agit de projets du type : perdre du poids, améliorer sa culture cinématographique, suivre plus l’actualité, lire plus… Vous ne savez pas clairement où vous allez si bien que vous changez votre projet au fur et à mesure, pour au final le laisser tomber.

Par exemple, si vous êtes entrepreneur et si votre projet consiste à trouver du temps pour améliorer votre culture littéraire, fixez vous un objectif concret. Votre projet peut (et doit) ainsi devenir « lire un livre par mois », « lire un livre toutes les deux semaines »

En faisant cela vous prenez une approche plus concrète, vous vous fixez un cap, une ligne claire à atteindre. Si vous n’avez pas d’objectifs à atteindre vous ne pouvez de plus pas savoir si vous avez réussi.

Des objectifs peu réalistes

Attention à ne pas laisser votre enthousiasme vous faire fixer des objectifs que vous ne pourrez pas atteindre. En constatant votre incapacité à atteindre ces objectifs, vous allez probablement être démotivé et laisser tomber votre projet. Ne placez pas la barre trop haut.

Même si votre projet est d’envergure, fixez vous un objectif final réalisable. En vous fixant un objectif inatteignable, contrairement à ce que l’on pourrait penser, vous n’allez pas vous dépasser pour vous rapprocher au maximum de l’objectif. Vous allez probablement au contraire vous démotiver et abandonner.

Le mauvais timing

Autre écueil pouvant conduire à l’échec de vos projets : l’absence de délais ou contraintes temporelles. C’est justement parce que vous vous fixez une limite de temps que vous allez avancer. Sans date limite, vous serez tenté de repousser votre projet à plus tard.

On peut être tenté de se fixer un projet, comme cela, en se disant, « je le garde dans un coin de ma tête et j’y reviendrai plus tard ». Malheureusement, il faut bien le dire, nous ne revenons jamais vers ce type de projets. Il vaut mieux directement se fixer des dates limites. Le mieux étant même de les indiquer dans un carnet, ou une liste de projets pour se sentir forcé de s’investir dans le projet.

L’absence de stratégie

Même si vous vous êtes fixé des objectifs clairs et réalisables et une date limite, si vous n’avez pas de plan de bataille vous allez vite vous démotiver. C’est un problème récurrent. Quand on se lance dans un projet : foncer tête baissée, guidé simplement pour l’enthousiasme et l’excitation du début. Cependant, ce n’est pas une fois dans le projet que l’on fixe son plan, on peut bien sûr l’affiner, mais c’est au tout début que vous devez fixer vos étapes, votre plan.

En résumé, l’étape préliminaire est essentielle pour réussir un projet. Elle ne prend pas forcément longtemps mais influencera très fortement la réussite ou non du projet. Avant de se lancer pleinement dans le projet, il est important de savoir où l’on va (quel est clairement l’objectif que je veux atteindre), comment on y va (quelles sont les étapes pour arriver à l’objectif, la stratégie). Il est également déterminant de savoir que l’objectif peut être atteint, et qu’une contrainte de temps est fixée. Une fois que ces conditions sont réunies, vous pourrez vous lancer pleinement dans vos projets avec toutes les chances de réussir !

Faut-il nécessairement passer par un cabinet de recrutement pour s’entourer des meilleurs ?

Votre entreprise se développe et vous allez avoir besoin  de nouvelles compétences pour répondre à votre croissance et pour cela  sélectionner de nouveaux profils. Pour recruter, les entreprises recourent souvent aux services d’un cabinet de recrutement. Ce médiateur offre des avantages considérables en termes de ressources humaines, mais présente aussi certains inconvénients.
Est-ce donc la meilleure manière de recruter ? Quelles sont les autres alternatives pour s’entourer des meilleurs ?

La clé pour s’entourer de personnels compétents ?

Le recours à un cabinet de recrutement apparaît comme une solution logique lorsque vous montez votre entreprise et que vous souhaitez accueillir de nouvelles compétences dans votre équipe. Cette solution représente un gain de temps considérable puisque vous vous retrouvez face à une base avec des candidats pour les différents postes que vous ciblez.

Si vous êtes en quête de nouvelles compétences, « Page Personnel » représente par exemple une base solide dans laquelle vous pouvez sûrement trouver ce que vous cherchez. Les profils des candidats sont régulièrement mis à jour. Le consultant du cabinet de recrutement qui s’occupera de votre requête saura détecter les cv qui vous intéresseront avant de vous proposer un entretien direct avec le postulant. Celui-ci est amené à passer un test de recrutement, attestant de ses compétences et de son savoir-faire.

A savoir : Si vous choisissez cette solution, il est important de faire appel à un cabinet de recrutement renommé. Vous aurez dès lors plusieurs pistes au sein d’un même cabinet.

Quels inconvénients ?

De manière générale, faire appel à un cabinet de recrutement permet de réaliser une recherche affinée. Ce que ce médiateur vous promet, c’est un ensemble de candidats dont les compétences coïncident parfaitement avec vos attentes. Mais-est-ce toujours vrai ? Dans un sens, il est certain que vous allez vous retrouver face à un postulant dont le profil répond à vos exigences professionnelles. Néanmoins, la rémunération que vous serez amenée à lui verser sera nettement supérieure à celle d’un candidat recruté de manière directe. Si vous devez payer plus, peut-on vraiment dire que le cabinet de recrutement vous permet de trouver le candidat idéal ? Cela dépend de la politique de ressources humaines adoptée par votre entreprise !

De manière générale, les inconvénients d’une telle démarche se résument à :

-un coût supplémentaire (et ce sans compter le salaire attribué au postulant)
-un pourcentage allant de 10 à 25% du salaire brut annuel du candidat

Annonces et réseaux sociaux : une alternative aux cabinets de recrutement

Les réseaux sociaux et annonces d’emplois sont la preuve même que les cabinets de recrutement ne constituent plus aujourd’hui l’unique solution pour s’entourer des meilleurs. Ces bases contiennent un grand nombre de candidats qu’il serait dommage d’ignorer. Avec ce type de recrutement, vous pouvez bénéficier des avantages suivants :

-un gain de temps considérable
-une économie de frais comparés aux cabinets de recrutement
-une diversité de profils

Si vous souhaitez opter pour cette solution de recrutement rapide et efficace, regardez du côté des réseaux professionnels les plus réputés sur la toile que sont Viadeo et Linkedln. La présence des candidats sur LinkedIn et Viadeo constitue un gage de sérieux et de professionnalisme. Facebook et Twitter sont des réseaux sociaux également intéressants qui peuvent vous offrir une base plus large de candidats. Par ailleurs, pensez à regarder sur tous les « jobboards » plus traditionnels de type Indeed, qui regorgent de CVs de candidats potentiels.

Recruter votre personnel et vos cadres dirigeants via ces réseaux sociaux et petites annonces ouvre de nouvelles perspectives aux petites et moyennes entreprises, surtout compte tenu des honoraires réduits. De cette manière, vous pouvez avoir accès à des centaines de cv de façon rapide et efficace.

Infographie: Les meilleurs cabinets et portails de recrutement de France en 2018 | Statista