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Ces applications bien-être pour les entreprises

Ces applications bien-être pour les entreprises

Le travail peut être une véritable source de stress, de fatigue et de tensions pour les entrepreneurs comme pour leurs salariés. Les situations stressantes peuvent avoir des répercussions négatives sur la santé. Elles peuvent aussi nuire à la production. Pour vous détendre, vous et vos salariés, découvrez ces applications bien-être pour les entreprises.

Plus de 54 % des salariés et 66 % des dirigeants d’entreprise de plus de cent salariés avouent subir un stress constant dans leur travail, selon une enquête menée en décembre 2017 par l’organisme de formation professionnelle Cegos. Les sources de ce stress seraient dues à une charge de travail trop importante pour 49 % des employés et 50 % des directeurs, ainsi qu’à une mauvaise organisation du travail pour 37 % des salariés et 50 % des entrepreneurs. Des applications type Smartphone peuvent toutefois aider à mieux gérer ses tensions et à mettre du positif dans son activité quotidienne.

Workwell, simplifier la vie des salariés et favoriser les liens dans l’entreprise

La jeune entrepreneure, Marie Schneegans, avec sa start-up Never Eat Alone a lancé en juin 2017 une application : Workwell. Cette plateforme centralise tous les services au bureau comme l’accès aux salles de réunion et aux répertoires des collègues ainsi que des rencontres pendant la pause déjeuner. Le but : faciliter les échanges au sein de la société, rendre les employés plus heureux et plus connectés au travail. En créant son profil, l’utilisateur précise ses centres d’intérêt mais aussi ses compétences, son service et sa fonction au sein de l’entreprise.

D’autres services sont proposés comme des réservations pour des cours de sport, un covoiturage, un restaurant, des livraisons de plateaux-repas ainsi que des services de pressing et de conciergerie. Âgée de vingt-quatre ans, la dirigeante a réussi à lancer son programme grâce à une levée de fonds de 1,3 million d’euros ainsi qu’au soutien de plusieurs entreprises du CAC 40 comme BNP Paribas et Danone. L’application compte plus de 70 000 utilisateurs et coûte entre mille et dix mille euros par mois. Côté chiffre d’affaires, il a atteint le million d’euros fin 2017.

OurCompany, mesurer le bien-être en entreprise

L’application OurCompany, lancée en mai 2017 par Stéphane Bourbier, a pour objectif de mesurer le niveau de bien-être au travail des employés pour prévenir les risques de burn-out. Mais également  de permettre aux salariés d’exprimer leurs émotions, de donner leur avis sur leur entreprise et d’inciter les dirigeants à remettre l’Humain au cœur de leur stratégie de management. Pour appréhender ses différentes problématiques, la start-up propose au salarié de lui-même jauger ses sentiments avec trois critères quotidiens : le stress, l’humeur et l’énergie. Plusieurs questions lui seront alors posées en arrivant sur son lieu de travail comme « Comment ça va aujourd’hui ? », « Êtes-vous stimulé par votre travail ? » ou «  Vous arrive-t-il de pleurer au bureau ? ».

Avec ces réponses, le programme donne un indice de bien-être du jour, de deux à cinq, à l’employé qui peut le comparer avec la note de ses associés, si au moins dix d’entre eux sont inscrits. L’utilisateur garde son identité secrète, mais peut partager l’application avec des collègues et des supérieurs. Selon la start-up, 10 000 salariés de grands groupes comme Auchan ou Fnac se sont déjà inscrits sur la version test. En août 2017, 250 à 300 entreprises ont déjà été notées.

Smart Coaching, coach virtuel

Le temps est un bien précieux plus qu’important de nos jours, mais il peut vite être perdu par toutes  les activités du quotidien. C’est à partir de ce constat que le groupe Edition Lefebvre Sarrut s’est lancé dans la création d’une collection d’applications, Smart Coaching, début 2017. Le concept : apprendre de manière ludique et rapide les bonnes techniques et formations autour du bien-être, de la santé, de l’efficacité professionnelle, de l’immobilier ou de l’entrepreneuriat. Un coach virtuel propose d’étudier ces concepts en quinze minutes, via plusieurs modules.

Une façon d’améliorer le quotidien des entrepreneurs et des salariés. Des thèmes comme la gestion du stress et du temps, la rupture conventionnelle du contrat de travail ainsi que le management sont présentés. L’application « parler en public » lui permet ainsi de se préparer, de se réassurer et de faire en sorte de briller lors d’un entretien. Elle donne des conseils pour maîtriser sa voix, son élocution, son regard, son souffle et son débit ainsi qu’adopter une posture et une gestuelle agréable pour son auditoire.

Autant d’applications qui permettent de simplifier votre vie professionnelle et de laisser le stress et les soucis du quotidien derrière vous. Pour se recentrer et se détendre, d’autres programmes peuvent vous être utiles comme des exercices de yoga, de méditation ou de sophrologie. À vous de choisir celui  qui vous convient le mieux !

Bien développer une activité de formation

Le monde professionnel ne cesse d’évoluer et de nombreuses entreprises incluent dans leur stratégie la mise en place d’une activité de formation. En dehors de monétiser votre expertise, organiser une activité de formation peut profiter aussi à chacun de vos salariés qui pourront mettre en avant leur expertise et monter en compétences. 

Quelques avantages à investir dans une activité de formation

La plupart du temps, le développement d’une activité de formation émane d’une demande des clients. Ces derniers trouvent que votre service/produit se complète parfaitement avec une formation qu’ils souhaiteraient suivre. Il y a donc un effet d’opportunité qui entraîne une volonté de l’organiser. 

Autre raison de développer une activité de formation, celle d’utiliser une expertise que vous possédez en interne avec des ressources parfois non optimisées. Il s’agit alors de mettre en avant celle-ci afin de la valoriser. Certains salariés y trouvent une forme de valorisation et une occasion de monter en compétences. Le développement d’une activité de formation peut revaloriser leurs tâches, les rendre plus motivés et leur faire comprendre qu’ils ont une véritable expertise qui ne se trouve pas partout.

Les premières étapes pour créer son organisme

Nous sommes à une étape clef de la vie des entreprises car les salariés entrent de nouveau dans les locaux de leur entreprise et nombre d’entre eux ont pris conscience de l’importance d’acquérir de nouvelles aptitudes et ils vont solliciter leurs managers pour obtenir une formation valorisante. Le domaine de la formation va devenir un secteur porteur.

Qu’il s’agisse d’une PME ou d’une TPE, il apparaît évident de ne pas vous y lancer au hasard. Vous devrez suivre des étapes pour ne pas vous retrouver avec une formation que vous ne commercialiserez jamais. 

Créer un organisme de formation peut prendre du temps et peut s’étendre sur plusieurs mois. Découvrez en quoi consiste la marche à suivre pour appliquer ce plan avantageux au sein de votre société.  

1/ Effectuer un bilan

Commencez par recueillir les données des résultats de l’année écoulée et observez quelles ont été vos meilleures réussites ainsi que les points à améliorer. Il s’agit de comprendre en quoi votre entreprise apporte une plus-value sur le marché et de déterminer son domaine d’expertise.  Pour effectuer le bilan, dresser une cartographie des ressources et compétences dans l’entreprise afin de savoir où pourraient se dégager des opportunités. 

Si votre expertise s’applique à votre secteur d’activité, sachez que certaines compétences sont parfois utiles dans des domaines connexes et qu’il vous faudra être ouvert d’esprit pour comprendre les besoins du marché. Profitez de l’occasion pour vérifier si votre gestion budgétaire est cohérente et réaliste avec le développement d’une nouvelle activité de formation. 

2/ Préciser les besoins en formation

Pour bien cibler ces besoins, il faut prendre conscience de l’écart qui existe entre les compétences actuelles de vos employés et celles qui sont demandées par le marché. Rien ne sert de proposer une formation dont personne n’a besoin ou qui ne s’adresse qu’à une niche trop réduite pour vous permettre d’atteindre la rentabilité de l’activité. Cette étape vous permet de fixer la ou les formations que vous souhaitez proposer ainsi que des objectifs réalistes et appropriés pour le développement de l’activité de formation. 

Différentes manières d’agir s’offrent à vous pour la mise en place du projet : séminaires donnés sur place ou à l’extérieur du bureau, réunions d’entraide et d’échanges, coaching individuel ou collectif, ateliers de perfectionnement… Il vous faudra déterminer celles que vous souhaitez mettre en place.

3/ Informer vos collaborateurs

Le développement d’une activité de formation sera facilité par l’implication de vos collaborateurs. Il s’agit avant tout de soumettre le projet à vos collaborateurs et de les informer de vos attentes et de vos objectifs. 

Sauf si vous souhaitez réaliser toutes les formations vous-même, les impliquer demeure une étape fondamentale et il reste souvent conseillé de créer un comité de formation, auquel participent les salariés et les membres de la direction. 

Développer une activité de formation permet à vos collaborateurs de monter en compétences et de les fidéliser. Restez flexible et n’hésitez pas à procéder à des ajustements si nécessaires au cours du déroulement de votre projet de création d’un organisme de formation. Par la suite, un suivi rigoureux des retombées de votre plan de formation au sein de l’entreprise vous permettra d’ajuster votre mode de fonctionnement au fur et à mesure de son évolution. 

L’importance d’obtenir des certifications reconnues

Les certifications sont fondamentales lorsque vous souhaitez mettre en place une activité de formation. Elle montre que vous disposez d’une maîtrise complète de vos programmes et que ceux-ci seront en parfaite adéquation avec le besoin de vos clients

1/ la certification QUALIOPI

Créée par le ministère du Travail en 2019, la certification QUALIOPI soutient la création d’une démarche de qualité dans le secteur de la formation professionnelle. Cette certification est valable pour une période de trois ans et offre l’opportunité de collaborer avec l’État, Pôle Emploi, ainsi qu’avec d’autres structures publiques ou mutualisées. À compter de 2022, tout prestataire intéressé à proposer des activités de formation avec accompagnement et bilan des compétences VAE devra être certifié QUALIOPI. 

2/ Une éligibilité au CPF

Pour qu’une formation soit éligible au Compte Personnel de Formation (CPF), elle doit rentrer dans l’une des catégories suivantes :

  • Formation avec diplôme enregistré au RNCP
  • Formation visant une certification de qualification professionnelle (CQF)
  • Formation pour l’obtention d’une certification enregistrée (Répertoire spécifique de France Compétences)
  • Formation pour aider la création d’une entreprise
  • Formation avec bilan de compétences.

Pour accroître le chiffre d’affaires de votre organisme de formation, les processus envisagés doivent être éligibles au CPF, il est donc indispensable de proposer ce type de formation. 

Pour rendre vos formations éligibles au CPF, vous devrez faire un partenariat avec un organisme certificateur disposant d’un diplôme ou d’une certification dans votre domaine d’activité. Il est également possible de créer votre propre certification, mais les dossiers étant complexes et longs (comptez un an), il peut être plus judicieux de faire un partenariat de ce type.  

Les bienfaits de la musique en entreprise

Les bienfaits de la musique en entreprise

La musique adoucit les mœurs… La formule du philosophe grec de l’Antiquité Aristote a fini par rentrer dans le langage de la société actuelle. Pour beaucoup, la musique détient d’immenses vertus. Aujourd’hui, elle est présente partout. Dans la voiture, dans les transports en commun, à la radio, dans les magasins ou encore dans les restaurants et les bars. Reste que dans le secteur professionnel, écouter de la musique musique en entreprise peut sembler contre-productif et apparaît comme une forme de divertissement. Plusieurs études démontrent pourtant que la musique peut se révéler bénéfique à plusieurs niveaux notamment pour l’activité et la vie en entreprise.  

Plus de 80 % des Français estiment que la musique au travail booste leur productivité, selon une  étude menée par le réseau social professionnel LinkedIn en 2017, auprès de 13 383 personnes, aux États-Unis, en Australie et en Europe. L’analyse réalisée en partenariat avec le service de musique en ligne Spotify démontre également que la musique en milieu professionnel motive 65 % des Français, permet à 33 % de rester concentrés et provoque un effet reposant pour 42 % d’entre eux.

Une amélioration de la performance au travail

Des chercheurs de l’Université de l’Illinois, ayant réalisé une étude en 1995, ont été les premiers à montrer les effets positifs de la musique dans la productivité en entreprise. Ils ont démontré que les employés disposant de musique sur des appareils stéréo étaient plus productifs que leurs collègues qui, eux, n’en avaient pas. L’effet est encore plus sensible lorsque les tâches sont différentes : les scientifiques ont observé une augmentation de 14 % de la productivité des employés travaillant dans un bureau et de 7 % pour celles liées à un travail plus complexe.

La chercheuse Teresa Lesiuk de l’Université de Windsor en 2005 a scruté l’influence de la musique sur la productivité et la créativité d’ingénieurs en informatique. Elle a sélectionné cinquante-six développeurs dont quarante-et-un hommes et quinze femmes, auprès de quatre sociétés informatiques canadiennes. Les données ont été collectées sur une période de cinq semaines. Les participants pouvaient choisir la musique qui leur plaisait et l’écouter autant de fois qu’ils le voulaient. Elle a constaté que ceux qui ont écouté de la musique en travaillant ont pu finir leur travail plus rapidement et proposer de meilleures idées, du fait d’une amélioration de leur humeur. American Machine and Foundry Company, équipementier américain de bowling, a souhaité quantifier l’effet de la musique sur le rendement de ses usines, avec l’aide d’une société de conseil en gestion. Il a découvert qu’avec l’activité sonore, la productivité de ses fonderies augmentait de 4,1 %.

Moins de stress, de fatigue et plus de concentration

Une étude révélatrice

Une étude menée par Anneli B. Haake de l’Université de Sheffield au Royaume-Uni en 2005 a mis en lumière les bienfaits de la musique, qui permet de lutter contre le stress et la fatigue. La scientifique a interrogé 295 travailleurs britanniques employés dans plusieurs milieux professionnels : 77 % des personnes échantillonnées ont avoué écouter de la musique au travail et 36 % ont même confessé qu’ils en écoutaient durant un tiers de leur temps de travail, soit environ trois heures. Les principales raisons évoquées : elle provoque de la bonne humeur, de la relaxation et bloque les nuisances sonores, impactant le niveau de fatigue.

Retrouver sa concentration

Selon le docteur Amit Sood de la clinique Mayo dans le Minnesota, un spécialiste du stress, quinze à trente minutes d’écoute permet de retrouver sa concentration. L’activité musicale réduit en effet le niveau de cortisol (l’hormone du stress, ndlr). Stimulateur neurologique, elle provoque un apaisement de l’organisme, une amélioration de l’humeur et une stimulation de la mémoire. Elle aide aussi à combattre le manque de sommeil et améliorer la fonction immunitaire, en simulant notamment la production d’immunoglobuline A (globuline du plasma jouant le rôle d’anticorps et dotée de propriétés immunitaires, ndlr). Enfin, elle améliore grandement l’activité physique et la tolérance à l’effort. D’un point de vue organique, l’activité musicale favorise la diminution du rythme cardiaque, de la tension artérielle ainsi que la fréquence respiratoire, trois facteurs qui s’activent en cas de stress.

D’autres activités peuvent favoriser le bien-être en entreprise.

35 % des Français de 18 à 70 ans ont pratiqué au moins une fois une activité de fitness, danse ou sport de combat au cours des douze derniers mois, selon un sondage Union Sport et Cycle / Ipsos de février dernier. La danse peut, elle aussi, provoquer des bienfaits dans le milieu professionnel. Pratique dynamisante, elle permet d’interagir avec les autres, de s’exprimer à travers son corps ainsi que de travailler son sens de la créativité. La danse est un excellent choix pour les activités dites de team-building. Elle permet de favoriser la cohésion et la confiance entre collaborateurs, éléments fondamentaux pour forger une bonne équipe.

Plus de 80 % des Français estiment que la musique au travail booste leur productivité, selon une  étude menée par le réseau social professionnel LinkedIn en 2017, auprès de 13 383 personnes, aux États-Unis, en Australie et en Europe. L’analyse réalisée en partenariat avec le service de musique en ligne Spotify démontre également que la musique en milieu professionnel motive 65 % des Français, permet à 33 % de rester concentrés et provoque un effet reposant pour 42 % d’entre eux.

Une amélioration de la performance au travail

Des chercheurs de l’Université de l’Illinois, ayant réalisé une étude en 1995, ont été les premiers à montrer les effets positifs de la musique dans la productivité en entreprise. Ils ont démontré que les employés disposant de musique sur des appareils stéréo étaient plus productifs que leurs collègues qui, eux, n’en avaient pas. L’effet est encore plus sensible lorsque les tâches sont différentes : les scientifiques ont observé une augmentation de 14 % de la productivité des employés travaillant dans un bureau et de 7 % pour celles liées à un travail plus complexe.

La chercheuse Teresa Lesiuk de l’Université de Windsor en 2005 a scruté l’influence de la musique sur la productivité et la créativité d’ingénieurs en informatique. Elle a sélectionné cinquante-six développeurs dont quarante-et-un hommes et quinze femmes, auprès de quatre sociétés informatiques canadiennes. Les données ont été collectées sur une période de cinq semaines. Les participants pouvaient choisir la musique qui leur plaisait et l’écouter autant de fois qu’ils le voulaient.

Elle a constaté que ceux qui ont écouté de la musique en travaillant ont pu finir leur travail plus rapidement et proposer de meilleures idées, du fait d’une amélioration de leur humeur. American Machine and Foundry Company, équipementier américain de bowling, a souhaité quantifier l’effet de la musique sur le rendement de ses usines, avec l’aide d’une société de conseil en gestion. Il a découvert qu’avec l’activité sonore, la productivité de ses fonderies augmentait de 4,1 %.

Moins de stress, de fatigue et plus de concentration

Une étude menée par Anneli B. Haake de l’Université de Sheffield au Royaume-Uni en 2005 a mis en lumière les bienfaits de la musique, qui permet de lutter contre le stress et la fatigue. La scientifique a interrogé 295 travailleurs britanniques employés dans plusieurs milieux professionnels : 77 % des personnes échantillonnées ont avoué écouter de la musique au travail et 36 % ont même confessé qu’ils en écoutaient durant un tiers de leur temps de travail, soit environ trois heures. Les principales raisons évoquées : elle provoque de la bonne humeur, de la relaxation et bloque les nuisances sonores, impactant le niveau de fatigue. Selon le docteur Amit Sood de la clinique Mayo dans le Minnesota, un spécialiste du stress, quinze à trente minutes d’écoute permet de retrouver sa concentration.

L’activité musicale réduit en effet le niveau de cortisol (l’hormone du stress, ndlr).

Stimulateur neurologique, elle provoque un apaisement de l’organisme, une amélioration de l’humeur et une stimulation de la mémoire. Elle aide aussi à combattre le manque de sommeil et améliorer la fonction immunitaire, en simulant notamment la production d’immunoglobuline A (globuline du plasma jouant le rôle d’anticorps et dotée de propriétés immunitaires, ndlr). Enfin, elle améliore grandement l’activité physique et la tolérance à l’effort. D’un point de vue organique, l’activité musicale favorise la diminution du rythme cardiaque, de la tension artérielle ainsi que la fréquence respiratoire, trois facteurs qui s’activent en cas de stress.

D’autres activités peuvent favoriser le bien-être en entreprise. 35 % des Français de 18 à 70 ans ont pratiqué au moins une fois une activité de fitness, danse ou sport de combat au cours des douze derniers mois, selon un sondage Union Sport et Cycle / Ipsos de février dernier. La danse peut, elle aussi, provoquer des bienfaits dans le milieu professionnel. Pratique dynamisante, elle permet d’interagir avec les autres, de s’exprimer à travers son corps ainsi que de travailler son sens de la créativité. La danse est un excellent choix pour les activités dites de team-building. Elle permet de favoriser la cohésion et la confiance entre collaborateurs, éléments fondamentaux pour forger une bonne équipe.

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E-commerce : osez le zéro stock !

E-commerce : osez le zéro stock !

Oser le zéro stock, révolution à l’origine industrielle, s’est répandu de manière fulgurante avec l’apparition des nouvelles technologies qui ont permis de mettre en application cette méthode sur les sites e-commerce. Elle demande une anticipation de toutes les fluctuations du marché et met parfois en difficultés les entreprises.

Cette gestion de la production en flux tendus, développée par Toyota dans les années 1960 avec sa doctrine des 5 zéros, s’est imposée dans une grande partie de l’industrie. La distribution traditionnelle, elle aussi, s’efforce de limiter considérablement ses stocks en arbitrant en fonction des prévisions des ventes : les réserves ne peuvent généralement répondre qu’aux besoins des jours qui viennent, au mieux des semaines.

La  vente en ligne s’affranchit des contraintes des magasins physiques. Il est aujourd’hui tout à fait possible de lancer un site e-commerce sans aucun stock et de pérenniser son activité dans le temps. Une start-up peut ainsi lancer son projet de vente en ligne en allouant ses ressources à l’innovation et à la communication, sans immobiliser de trésorerie.

Le drop shipping : du fournisseur au consommateur

Un magasin aux rayons vides comme un site marchand ne proposant que des produits indisponibles risquent bien de connaître un chiffre d’affaires en berne. Mais constituer les stocks nécessaires pour proposer un choix suffisant immobilise de précieuses ressources, voire menace la trésorerie et la santé financière d’une entreprise.

Grâce au Drop shipping, une boutique en ligne s’affranchit de toute gestion directe de ses stocks. Les expéditions aux clients sont en effet directement effectuées par le fournisseur en fonction des commandes passées sur votre site. Drop shipping signifie tout simplement expédition au compte-gouttes.

La relation entre le site marchand et le fournisseur peut être plus ou moins développée :

  • L’envoi est parfois anonyme, avec un paquet standardisé où ne figurent ni le nom ni les coordonnées du marchand. Cette solution, connue sous le nom de blind shipping, doit être évitée. L’expérience client est en effet doublement dégradée : aucune information ne rattache le paquet au site où la commande a été passée, et l’absence d’une adresse de retour constitue un écueil en cas de rétractation ou d’échange.
  • L’expédition peut être personnalisée, le fournisseur précise alors le nom et l’adresse de retour et inclut la facture ou tout autre document fourni par le marchand. Avec le private label shipping, les consommateurs ne prennent plus forcément conscience que leur colis a directement été envoyé par le fournisseur : l’utilisation du drop shipping devient plus transparent pour l’acheteur.
  • Une plateforme logistique externe peut aussi se voir confier la gestion des expéditions, ainsi que la prise en compte des retours et échanges. Avec cette solution, appelée en anglais fulfillment integral, le marchand est en contact avec un seul interlocuteur qui peut gérer de nombreux fournisseurs.

Si vous êtes tenté par le drop shipping, vous pouvez vous-même sélectionner les fournisseurs qui vous intéressent ou travailler avec des plates-formes spécialisées comme Ecopresto.com, l’un des leaders français dans son domaine.

Gain de visibilité, animation commerciale et prospective

Grâce au drop shipping, une boutique en ligne peut virtuellement proposer autant de références qu’il le désire. L’avantage en matière de référencement naturel sur Google est essentiel : plus de références entraîne plus de pages et de mots-clés et donc implicitement un plus grand volume d’expressions positionnées sur Google ! Pour autant, il pourrait être risqué de perdre totalement l’identité que confère une stratégie de gamme pertinente. Transformer en effet en bazar virtuel un site positionné sur un marché clairement identifié, pour lequel il a acquis une légitimité de spécialiste, serait contre-productif.

Vous pouvez utiliser le drop shipping pour étoffer votre gamme existante, et proposer par ce biais de nouvelles références qui compléteront votre catalogue durablement ou participeront à votre animation commerciale : il devient facile de mettre en avant des articles différents en fonction des attentes des consommateurs, des tendances ou des saisons. Pouvoir vendre de nouvelles références sans stock est aussi idéal pour tester de nouveaux marchés et de nouvelles gammes de produits sans investissements conséquents.

Si le drop shipping s’avère précieux aux marchands présents uniquement sur Internet, il peut aussi participer à une stratégie de développement des boutiques en ligne adossées à un magasin physique : une enseigne comme Fashion Galerie, présente en ligne avec son site fashiongaleriestore.fr, peut ainsi commander au printemps des références au compte-gouttes, comme des sacs de plage, les proposer en rayon et en ligne et s’approvisionner en temps réel à chaque nouvelle vente.

Lancer sa propre place de marché : et pourquoi pas ?

De nombreuses boutiques en ligne ouvrent leurs pages à des vendeurs tiers, moyennant généralement un abonnement et une commission sur les ventes. Les vendeurs bénéficient de la notoriété et du professionnalisme du site qui les accueille et met son support client à leur disposition. Quant à la marketplace ? Elle multiplie à moindres frais les références puisqu’elle n’a plus à constituer de stocks pour vendre toujours plus de références ! Une place de marché représente un réel facteur clé de succès : selon les chiffres publiés par la FEVAD (Fédération E-commerce et Vente À Distance) en 2018 les marketplaces comme Amazon ou Cdiscount continuent de se partager la part du gâteau, ne laissant que très peu de place aux plus petits sites. Cependant, on remarque que les achats en ligne participent de plus en plus aux ventes dans les magasins traditionnels, notamment les points relais.

Une place de marché constitue un modèle économique convaincant pour se lancer dans la vente en ligne. Les vendeurs tiers peuvent être des professionnels comme des particuliers : originellement site d’enchères entre consommateurs avec une approche CtoC, Ebay.fr est devenu une véritable place de marché CtoC et BtoC. Pour réussir sa place de marché, mieux vaut définir un positionnement différenciateur, comme dawanda.com etalittlemarket.com qui misent par exemple sur les créations originales.

Un site e-commerce sans stock : oui mais pourquoi ?

Lancer une activité de e-commerce sans stock ne constitue pas une finalité mais une alternative parmi d’autres. Les solutions miracles n’existent pas et le drop shipping comme les places de marché possèdent aussi leurs limites. Dans le cas du drop shipping, les marges sont par exemple réduites car le fournisseur répercute le coût de l’incertitude : il ne connaît pas à l’avance les volumes qui seront achetés par la boutique en ligne. En ce qui concerne les marketplaces, l’enjeu est double en matière de communication : séduire autant les vendeurs que les acheteurs. L’équilibre entre l’offre et la demande s’avère difficile à trouver, surtout en phase de démarrage : trop peu de marchands et les consommateurs ne seront pas au rendez-vous, mais une place de marché sans clients risque aussi fort de décourager les vendeurs.

Ces deux solutions de vente sans stock doivent demeurer au service d’une idée novatrice et d’un modèle économique fort. Si elles peuvent jouer un puissant rôle de leviers et ouvrir par opportunité de nouveaux horizons, elles seront inutiles et constitueront même des mirages dangereux sans réel projet à soutenir.

Devenir un négociateur peut-il s’acquérir ?

Devenir un négociateur peut-il s’acquérir ?

Les formations à la négociation sont kyrielles et si elles le sont c’est parce que la négociation est un art qui exige de l’entraînement. On pense souvent que négocier fait partie des compétences innées de quelques-uns. Pourtant chacun d’entre nous est habitué à négocier dans sa vie personnelle et cela depuis notre plus jeune âge. Mais négocier dans la vie professionnelle demande de comprendre tous les paramètres et d’acquérir des compétences car les enjeux engagent la vie de l’entreprise et son devenir. Quelques conseils pour devenir un négociateur que vous n’êtes peut-être pas encore…

Dans la vie professionnelle, l’enjeu n’est pas seulement lié à soi mais il est en premier lieu celui de l’entreprise à laquelle on doit apporter des résultats. Pas de clients, pas de croissance. Pas d’équipe motivée, la stagnation se trouve déjà à l’état latent. Or pour les dirigeants, comme c’est le cas lorsqu’ils créent leur entreprise, ils sont le seul commercial et donc doivent partir à la conquête des clients et négocier avec les équipes pour qu’ils adhèrent à votre projet est souvent ardu.

En période de crise, acquérir de nouveaux clients est une priorité et les négociations sont loin d’être facilitées.

Vous vous dites que vous vous êtes entraîné à pitcher devant les business
angels, que vous avez présenté votre projet devant des jury pour gagner des concours, que vous avez obtenu un prêt et que vous avez su négocier avec brio avec le banquier.

Or de manière insidieuse, vous n’arrivez pas à  aller rencontrer les clients et vous craignez d’échouer avant même de prendre rendez-vous.

Découvrir l’estime de soi et la valeur de ce que l’on présente : être convaincu que l’on est légitime

Il faut dans un premier temps bien cerner vos peurs et leur origine :

  • sont-elles dues à la valeur du produit : vous n’êtes pas convaincu qu’il est le meilleur ?
  • sont-elles liées à la concurrence qui propose mieux que vous à des prix défiant toute possibilité de négociation ?
  • sont-elles dues à vos a priori qui sont liés à vos sentiments ? et là vous égrenez de multiples raisons sans fondement.

Et si cela dépend de vos sentiments, alors, il faut les maîtriser : la peur de l’échec fait partie inhérente de l’être humain et donc pour réussir, il faut oser et dites-vous

« Puisque cela dépend de mes sentiments, je peux les dépasser et décider de devenir un bon négociateur »

Pour négocier : se préparer, la condition sine qua non.

Vous avez à maintes reprises présenté votre entreprise et pour cela vous avez préparé une trame, préparé un powerpoint pour ne rien laisser au hasard, il faut faire de même avant toute rencontre. Une bonne négociation exige donc une préparation minutieuse de votre présentation et de votre argumentation.

– Pour  négocier avec brio , toujours chercher  à connaître le client

Attention ce n’est pas une cible que vous allez rencontrer mais un être humain ! et c’est sur cette base que vous pouvez négocier.

Renseignez-vous sur la ou les personnes concernées, sur l’entreprise, sur son activité, sur ses habitudes, etc. Ne la ou les rencontrez jamais les mains dans les poches. Ayez une vision aussi claire que possible de ses intérêts. Et pour cela les réseaux sociaux sont un excellent indicateur. Mais ne vous laissez pas non plus submerger par les informations qu’ils véhiculent.

– Pour bien négocier, cerner  la concurrence sur le bout des doigts.

Et donc quel sera l’intérêt du client de vous passer commande par rapport à la concurrence. Vous devez d’abord dégager les points forts afin de répondre avec précision. Si vous pensez que votre concurrent à tous les atouts et que vous n’êtes pas à la hauteur de ce qu’il propose, alors votre atout maître c’est vous et votre force de conviction. Les clients ne sont pas mariés avec leurs fournisseurs ou prestataires. Par ailleurs, vous ne connaissez pas les relations qu’ils entretiennent et s’ils ont rencontré des difficultés dans la relation (erreur, retard…). De plus, les clients aiment parfois montrer leur indépendance en quittant un fournisseur. Alors vous avez toutes vos chances sans que vous en soyez conscient.

– Pour négocier avec talent, écouter son client, pas si facile.

S’il a accepté un rendez-vous avec vous c’est que vous l’avez intéressé, votre produit l’a peut-être intéressé et il a un réel besoin. Présentez-lui brièvement votre produit mais ne jamais commencer à déballer toute votre argumentation en un monologue insipide. Lors d’une négociation, il est donc important de savoir que l’interlocuteur ne sera a priori pas d’accord avec vous. Il faudra cependant prendre le temps de l’écouter, sans l’interrompre, d’acquiescer à ses arguments.

– Pour  négocier sans influence, ne pas avoir  peur du refus

Considérez que la rencontre a été bénéfique et essayer d’en tirer une analyse critique sans concession à l’égard de votre prestation. Le prochain rendez-vous sera enrichi de cette expérience Et surtout ne décidez pas de prendre une commande qui n’apporte rien à votre trésorerie. Nous ne sommes pas dans le monde des bisounours. .Croire que appâter le client par votre prix oui mais pas en dessous de ce qu’il vous rapporte !!!

Améliorer son parcours d’achat : astuces simples pour y arriver

Améliorer son parcours d’achat fait partie des principales préoccupations des commerçants qui souhaitent obtenir de meilleurs rendements.

Pour y arriver, il n’est pas toujours nécessaire de déployer de gros moyens. Parfois, quelques petits ajustements suffisent à faire la différence et obtenir d’excellents résultats.

Voici donc, quelques astuces pour améliorer son parcours d’achat.

Qu’est-ce qu’un parcours d’achat ?

Le parcours d’achat, une composante du parcours client, englobe toutes les étapes qui vont de la prise de conscience du besoin d’achat jusqu’à l’achat effectif du produit proposé par une enseigne. Il s’agit d’une notion extrêmement technique qui fait référence au secteur du marketing.

C’est pour cela que des solutions comme « Mon Super Voisin » offrent un accompagnement complet qui permet aux entreprises l’amélioration de leur expérience d’achat.

Quelles sont les différentes étapes du parcours d’achat ?

Les diverses étapes conduisant un client à effectuer un achat effectif auprès d’une enseigne sont nombreuses et complexes. Toutefois, il est possible de les regrouper en 3 étapes.

La prise de conscience du besoin du produit et/ou de ses bienfaits

Il s’agit de la première étape qui conduit un consommateur à s’intéresser à un produit. Cela peut se faire par le biais d’une publicité présentant le produit et ses avantages (prix, qualité, bienfaits procurés, etc.).

Le consommateur n’a pas encore le besoin d’achat, mais il éprouve le besoin d’en apprendre plus sur le produit.

Une entreprise qui désire améliorer son parcours d’achat doit ainsi accompagner le prospect dans cette quête d’informations (placement de produit dans un article de blog, fiches-produit détaillées, etc.).

La considération d’achat

À cette étape, le futur client sait qu’il veut procéder à un achat. Toutefois, il va évaluer plusieurs offres afin de déterminer la meilleure pour lui. Il est donc important de lui offrir la meilleure offre possible et de s’assurer de sa visibilité.

L’achat proprement dit

À cette étape, le futur client a déjà fait son choix, mais ce n’est pas gagné d’avance. Il peut toujours se rétracter. Améliorer son parcours d’achat doit aussi tenir compte de cette éventualité.

Conseils pour améliorer son expérience d’achat

Si vous ne faites pas appel à un professionnel pour s’en occuper, voici quelques astuces pratiques.

Améliorer l’expérience utilisateur

Le site web de votre boutique doit mettre le futur client en confiance et lui offrir un excellent confort de navigation. De la même façon que les équipes commerciales au sein d’un magasin se doivent d’être accueillantes.

Pour cela, voici quelques astuces :

  • Disposer d’un site web responsif ;
  • Optimiser les temps de chargement ;
  • Mettre en exergue les informations les plus importantes ;
  • Simplifier le parcours de paiement ;
  • Offrir une assistance (FAQ dynamique, chat bot, etc.) ;
  • Etc.

Cliquez ici pour apprendre comment créer et utiliser des outils d’assistance afin d’améliorer son parcours d’achat.

Personnaliser le parcours d’achat

En effet, chaque client est unique. Toutefois, il est possible de les regrouper en catégories grâce à des informations qu’ils auraient en commun. Il s’agit ainsi de créer des buyer personas. Ce sont des représentations semi-fictionnelles du client idéal.

Pour y arriver, il faut s’appuyer sur des informations comme le mode de vie, les motivations d’achat, le corps de métier, les freins à l’achat, etc. Grâce à l’établissement de ces profils, il est ainsi possible de proposer des scénarios et d’anticiper tout au long du parcours d’achat.

Présenter des avis de clients satisfaits

Il s’agit ainsi de rassurer le futur client que le produit qu’il s’apprête à acheter est de bonne qualité et qu’il obtiendra satisfaction. Présenter des retours d’expérience lui permet ainsi de se projeter avec son produit dans la vie réelle et le met en confiance quant à son achat.

Somme toute, il est primordial de comprendre le comportement d’achat d’un client pour améliorer son parcours d’achat et obtenir d’excellents rendements.

Le Social selling : le nouvel enjeu de la vente B to B

Le Social selling : le nouvel enjeu de la vente B to B

Les réseaux sociaux se sont immiscés dans les stratégies de communication sans que personne ne s’en rende compte et sont devenus les alliés incontournables de la vente. Les entrepreneurs doivent transformer leurs habitudes commerciales car le client, devenu autonome, recherche lui-même ses informations sur les produits ou services en faisant fi des prospections commerciales. Le nouvel enjeu pour les équipes commerciales est de trouver leur place et établir un lien avec les clients efficaces !

Le social selling, kesako ?

Le social selling est la mise en place d’une stratégie qui utilise les réseaux sociaux pour trouver des clients, interagir avec eux, les comprendre et les accompagner pour qu’ils achètent vos produits ou services. Si vous avez une page entreprise sur Facebook, un profil LinkedIn ou un compte professionnel sur Twitter, alors vous êtes déjà au coeur du social selling sans le savoir.

Comment conquérir le client ?

Le social selling permet de conquérir le client grâce aux diverses publications sur les réseaux sociaux. Internet permet aux clients de se renseigner à travers des recherches Google ou même et c’est en cela que le rôle du commercial est crucial en le suivant sur Linkedin ou Twitter. Avec toutes les informations à leur disposition, les clients se forgent un avis, une opinion sur une entreprise qui les conduit à acheter ou non. Souvent, le client revient à plusieurs reprises sur un site afin de confirmer qu’il fait le bon choix et comparer avec d’autres sites concurrents.

Des commerciaux qui se doivent d’être habiles et actifs les réseaux sociaux

Les commerciaux doivent posséder d’une bonne maîtrise des réseaux sociaux et savoir les exploiter comme Linkedin ou Twitter avant de se lancer dans le social selling. Il faut savoir que le social selling nécessite d’être très actif chaque jour afin de pouvoir convaincre les prospects. Il doit de plus comprendre les souhaits de chaque cible en matière de contenu. En fonction des clients, certains préféreront les formats courts, d’autres les longues études ou les vidéos brèves. Pour interpeller ces personnes sur les réseaux, il est important d’être actif en tweetant, retweetant et en partageant les contenus qui leur correspondent et ainsi de mettre en exergue les contenus de son entreprise qui peuvent les intéresser et donc d’établir un lien avec elles.

Diffuser des contenus pertinents

Que ce soit sur Twitter ou bien sur Linkedin, les contenus à utiliser peuvent être liés aux news sectoriels, aux actualités et aux livres blancs. Partager ces éléments à son réseau peut permettre aux prospects de s’intéresser à votre entreprise autour de différents domaines. Le social selling consiste à engager le processus de vente à travers un  lien qui s’établit entre les commerciaux et les prospects. Le commercial peut aussi bien partager du contenu thématique, du contenu de marque…

Ces contenus vont permettre de fédérer des personnes qui partagent la même problématique ou centre d’intérêt pour ensuite les fidéliser car grâce à vos contenus, ils prendront l’habitude de vous suivre et vos opinions prendront une réelle importance et vous pourrez grâce à cette confiance établie entrer dans la phase de la vente.

Comment faire pour développer une excellente image ?

Votre profil avant d’être inséré doit être réfléchi minutieusement.

  • n’oubliez pas d’insérer des photos à votre profil professionnel 
  • n’oubliez pas d’insérer une photo de couverture qui est une excellente opportunité de renforcer votre image et d’informer ainsi votre prospect sur votre domaine d’activité et d’expertise. 
  • n’oubliez pas de remplir toutes les rubriques.
  • n’hésitez pas à demander à vos clients de vous recommander.

Le Social Selling est un tremplin marketing incontournable car il permet de renforcer l’image de la marque, donner de la visibilité et de la crédibilité, valoriser son expertise mais surtout fidéliser et transformer les clients en ambassadeurs.

Les robots, nos clones ?

Les robots

Nous avons pris l’habitude des robots facilitateurs de vie depuis un siècle: les machines à laver, les aspirateurs… Nous avons aussi pris l’habitude dans l’entreprise que les robots se succèdent les uns aux autres pour nous faciliter le travail mais pour gagner en davantage en productivité. Mais ces robots se substituent au salarié et le contraignent à sans cesse apprendre et se renouveler pour garder un emploi. Très souvent, les salariés ont la gorge qui se noue quand ils voient que des robots pourraient les remplacer et leur prendre leur travail. Ils sont bien conscients que l’entreprise a tout intérêt à les utiliser et cette invasion les oblige à anticiper l’évolution de leurs compétences. Mais ces robots demandent aussi aux entreprises de se pencher sur l’impact sur leur propre activité.

Combien de robots en 2020 ?

Dans sa dernière étude, la Fédération internationale de robotique indique que le nombre de robots dans l’industrie mondiale pourrait s’élever à plus de 3 millions d’ici 2020. Cette montée en puissance de la robotique pourrait engendrer des mutations importantes dans le monde du travail.

Personne ne regrette le progrès sauf quand il est source de destruction de la planète. Quand les premières machines à laver sont apparues, certains ont eu le même frisson que pour les robots aujourd’hui et ont prétendu qu’elles lavaient mal. Aujourd’hui ce robot qui, une fois programmé, marche tout seul n’est plus remis en question et a permis de libérer les femmes de l’époque de tâches fastidieuses et chronophages.

Mais qu’on le veuille ou non ces robots ont eu besoin de personnel pour leur conception , leur fabrication même si aujourd’hui une partie de leur fabrication se réalise grâce à des robots…Chaque progrès est assorti de l’évolution du travail. Mais il demande des compétences différentes et à l’homme par voie de conséquence de se convertir pour s’adapter à son nouveau poste. Une étude prospective des chercheurs de l’Université d’Oxford démontre que d’ici 2020, plus de 45% des employés aux États-Unis seront ainsi remplacés par des machines.

Quelques métiers qui sont en voie de disparition :

– MagasinierAmazon 

utilise aujourd’hui des centaines de robots magasiniers. Ces machines s’occupent de la préparation des commandes. Ils se déplacent pour aller trier les produits pour ensuite les apporter d’un point A (zone de stockage) à un point B (zone d’expédition).

– Chauffeur de taxi/autobus

Tout roule pour les voitures dites « autonomes », c’est-à-dire celles capables de circuler sans chauffeur. Les hommes font de plus en plus confiance à la robotisation. Certaines sources concordantes évoquent le fait qu’il existe aujourd’hui 89% de probabilités que les chauffeurs de taxi ou autobus disparaissent. Pour l’instant, Google est l’une des rares entreprises à utiliser les voitures autonomes (avec la Google Car, ndlr), mais cette tendance devrait s’accélérer dans les années à venir.

– Conducteurs de métro 

Les métros sans conducteurs se multiplient et l’on voit disparaître le métier de conducteurs. Certes, ils disparaissent mais au bout de la ligne, il faut des surveillantes dernière des ordinateurs et des agents prêts à intervenir en cas d’incident. Il s’agit donc d’une mutation des métiers.

– Agent de sécurité

Les caméras ont depuis longtemps remplacé les yeux des hommes. Bientôt, leur présence pourrait être complètement remplacée par celle d’un robot. Mais tout le monde sait la présence humaine est davantage  dissuasive qu’une caméra dont on oublie la présence car elle n’est qu’un boitier difficile à percevoir.

Rien n’est plus parlant que le secteur automobile.

En France, le principal utilisateur de robots industriels reste le secteur automobile. Des bras articulés et reprogrammables assemblent chaque jour des dizaines de milliers de véhicules. Ainsi les activités pénibles et fastidieuses conduisent à de nombreux troubles musculosquelettiques (première cause d’arrêt de travail). La robotisation de ces activités permet de résoudre ce problème tout en permettant d’augmenter les cadences de travail.

Les robots humanoïdes, l’innovation française par excellence

La société française Aldebaran, passée sous contrôle japonais, a conçu Nao : un petit humanoïde de moins de soixante centimètres de haut et capable d’interagir verbalement avec les humains. Nao n’est pas le seul robot humanoïde, puisqu’en 2009, la création de son grand frère Roméo nettement plus grand, capable de venir en aide aux personnes âgées et en 2014 le robot Pepper, mais aussi capable de reconnaître les émotions.

Les robots, nos clones ? Pour le meilleur, espérons-le !

Attention à la prochaine canicule !

Voila depuis quelques jours la chaleur s’installe et la canicule semble vouloir s’imposer cet été. Avec le port du masque les affres de la chaleur se font davantage ressentir. Les Français attendent avec impatience, l’autorisation de ne pas porter le masque du moins en extérieur. Si vous ne souhaitez pas être complètement à plat avec la chaleur, zoom sur quelques pratiques de base à mettre en place à la prochaine canicule dans vos locaux ou à faire suivre par vos salariés qui sont en télétravail.

L’article L4121-1 du Code du travail dispose que l’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour « assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ». Il doit donc mettre non seulement des mesures préventives, doit informer et former ses salariés et mettre en place les moyens et l’organisation la mieux adaptée à la situation. Certaines recommandations ont été émises en ce sens par le gouvernement

Mesure à prendre en amont 

Tout d’abord ce risque doit figurer dans le document unique qui figure à l’article R. 4121-1 du code du travail (ancien article : R 230-1). Celui-ci dispose que « L’employeur transcrit et met à jour dans un document unique les résultats de l’évaluation des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs à laquelle il procède en application de l’article L. 4121-3. Cette évaluation comporte un inventaire des risques identifiés dans chaque unité de travail de l’entreprise ou de l’établissement. ». L’employeur doit notamment informer le CSE des recommandations à mettre en place en cas de fortes chaleurs. A noter que le médecin du travail doit rédiger un document qui rappelle les risques, les moyens de préventions ainsi que les premiers gestes. 

Si l’information est nécessaire, l’employeur doit surtout adapter l’organisation du travail notamment en réduisant les cadences et en évitant au maximum les travaux manuels. Dans les lieux fermés, il doit s’assurer du renouvellement de l’air et faire en sorte que les températures ne soient pas trop hautes. On peut prendre d’autres mesures bien entendu comme des stores ou encore des rafraichisseurs.   

Pendant la vague de chaleur.

Pour éviter de voir sa responsabilité engagée, l’employeur doit informer les travailleurs sur les risques, les moyens de prévisions mais surtout sur les signes ou symptômes. Il s’agit pour les travailleurs de pouvoir anticiper une trop forte exposition. Les symptômes classiques chez les adultes sont des « étourdissements, une sécheresse de la bouche et du nez et une évacuation réduite d’urine ». 

Il doit, bien entendu, mettre à disposition de l’eau potable fraiche (article R. 4225-2 du code du travail) afin que chacun puisse se réhydrater. Selon l’article R 4225-3, si les conditions de travail l’imposent, il doit mettre gratuitement à disposition au moins une boisson non alcoolisée. L’air n’est pas une donnée à négliger puisque l’article R. 232-5-3 fixe même un débit minimal d’air neuf par occupant. Les zones d’ombre ou abris voire des aires climatisées sont évidemment de mise pour le travail en extérieur. 

Acheter du matériel en amont

Pour éviter la montée des prix le temps venu ou encore les ruptures de stocks, achetez en amont des ventilateurs, des brumisateurs d’eau minérale, des climatiseurs ou encore tout ce qui peut empêcher la lumière de pénétrer comme des stores extérieurs… N’oubliez pas également de mettre en place des mesures qui permettront de surveiller la température à l’intérieur de vos locaux. A noter que les ventilateurs n’aident pas à réduire la température d’une pièce même s’ils sont utiles. 

Les mesures que vous pouvez prendre

Pour éviter à vos travailleurs d’être trop exposés vous pouvez modifier les horaires de travail notamment en permettant à vos salariés de venir plus tôt le matin et en supprimant le travail l’après-midi. Dans ces heures particulièrement chaudes, vous devez augmenter le nombre de pauses et faire en sorte que chaque collaborateur surveille un autre et éviter tant que possible les postes isolés. Il reste conseillé qu’aux heures les plus chaudes, soit entre 12h et 16h, d’éviter toute exposition au soleil ou à la chaleur. Il est considéré qu’à partir de 34°C, la chaleur est excessive.

A noter que vous pouvez également inciter vos salariés à porter des vêtements clairs et légers et éviter ceux qui seraient trop serrés comme le fameux costume cravate même si cela peut paraître évident. Rappeler de boire beaucoup d’eau n’est pas inutile même si cela peut vous paraître évident et que l’on boit entre 3 et 4 litres d’eau en cas de forte chaleur contre 1,5 en temps normal et que celle-ci ne doit pas être glacée de préférence mais à température ambiante. 

N’oubliez pas de rappeler des consignes évidentes comme fermer les stores/volets/rideaux ou encore fenêtres quand la température extérieure augmente. Il ne sert à rien d’aérer si l’air venant de l’extérieur est plus chaud qu’à l’intérieur. 

Vous pouvez également mettre à disposition des fruits et légumes riches en eau sauf s’ils sont victimes de diarrhées comme les pommes, oranges, pastèques, pêches ou encore côté légumes, les concombres.

Covid et chaleur

La grande difficulté de cette année risque d’être que les équipements de protection que vous êtes peut-être en train de mettre en place dans votre entreprise doivent s’adapter à ces futures chaleurs. A défaut, vous pourriez vite vous retrouver dans l’embarras notamment en limitant sans le vouloir la circulation d’air dans vos locaux. N’oubliez pas que dans tous les cas le chef d’entreprise reste responsable d’assurer la sécurité des salariés et que vous ne pouvez négliger cette obligation. 

N’hésitez pas à rappeler les règles par écrit que ce soit en forme numérique ou papier et à mettre en place des réunions de sensibilisation dans cette période un peu particulière. Il n’y a pas à dire 2020 est une année pleine de surprises…

La psychologie des couleurs, c’est quoi au juste ?

La psychologie des couleurs

Il y a quelques années, les hôpitaux avaient adopté pour la couleur de leurs locaux, des chambres… le blanc signe de propreté mais  aujourd’hui  les couleurs sont de mise et il faut bien le dire égaient ces lieux et offrent une harmonie bien nécessaire. De nombreuses personnes admettent que les couleurs provoquent sur elles des effets psychologiques non négligeables. Plusieurs expériences ont permis de démontrer que les couleurs induisent des conséquences sur les émotions et l’humeur d’un individu. La perception des couleurs peut varier d’un individu à un autre. Certains points font l’unanimité auprès des scientifiques ayant mis en œuvre les études sur la psychologie des couleurs. Comprendre la signification de ces couleurs permet de profiter au mieux des bienfaits de la psychologie qui en découle.

Sombrez à la détente et relaxation dans le grand bleu

Le bleu procure un effet relaxant. Il offre une certaine détente physique ou morale, et procure une sensation de sécurité et de confiance. Les professionnels en décoration intérieure recommandent cette couleur pour les pièces de détente telles que la chambre à coucher ou la salle de bain. Cette couleur favorise la créativité. 

Le jaune, une couleur pleine de vie

Réputé pour son aptitude à apporter un effet positif et stimulant, le jaune représente la couleur de la communication, de la gaité et de l’estime de soi. Il percute les yeux et augmente la concentration. Cette couleur demeure le choix idéal pour la chambre des enfants ou le bureau. Pour apaiser son caractère très actif, on peut la combiner avec d’autres couleurs plus neutres et moins vives.

La puissance du rouge

Réputée comme une couleur chaude, le rouge évoque de fortes émotions. Associée à l’amour, au confort, à la fascination, elle incarne la force physique et l’énergie. En raison de son effet stimulant, elle constitue un choix idéal pour les pièces à vivre tel que le salon, le séjour. Cette couleur se caractérise par l’importance de l’impact qu’elle induit sur les fonctions physiologiques d’un individu.

L’orange, générateur d’énergie

La couleur joyeuse par excellence, l’orange confère énergie, dynamisme et mouvement. Il constitue une couleur chaude et accueillante, un choix idéal pour le hall d’entrée ou le salon. Conçue par le mariage du rouge et du jaune, l’orange combine les effets stimulants de ces deux couleurs. Pour atténuer cet effet trop stimulant, les professionnels en la matière recommandent de la combiner avec des couleurs moins vives. 

La psychologie du vert

Symbole de la croissance, de la santé et de vie, le vert constitue une couleur réconfortante qui apporte un effet stimulant et tranquillisant. Il soulage le stress et favorise la communication. Particulièrement pour le vert pomme et le vert anis, ils confèrent un effet légèrement stimulant. Cette couleur demeure la meilleure option pour les chambres d’enfants. 

L’équilibre du violet

Cette couleur procure un meilleur équilibre d’esprit. Elle dispose d’une double personnalité. Composée principalement de bleu et de rouge, elle apporte à la fois un effet stimulant et apaisant. À part cela, le violet constitue la couleur de l’intuition, de la méditation et de la création.

Le noir, l’élégance par excellence

Le noir constitue la couleur du luxe, de l’élégance, de l’autorité, de la modernité. En matière de décoration, il ne constitue toutefois qu’une couleur complémentaire, car il absorbe la lumière, mais ne la renvoie pas. Aussi, certaines expressions font référence à cette couleur pour représenter une connotation négative.