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Ces leçons que vous pouvez apprendre de Richard Branson

Qui n’a jamais entendu parler du serial entrepreneur britannique, Richard Branson. Créateur de la marque industrielle Virgin Group, spécialisé notamment dans les médias, les transports et le divertissement, il dispose aujourd’hui d’une fortune de plus de 4,9 milliards de dollars, devenant ainsi l’un des hommes les plus riches du Royaume-Uni. Celui-ci a plongé dans le bain de l’entrepreneuriat dès l’enfance lorsqu’à 9 ans, il se lance sans succès dans l’élevage de perruches ondulées et dans la plantation de sapins. Le profil et le parcours atypique de cet homme d’affaires de 68 ans forment à eux seuls, une aventure remplie de conseils et aspects considérables pour les entrepreneurs et dirigeants d’aujourd’hui. Zoom sur plusieurs leçons de Richard Branson, cette personnalité emblématique, qui reste l’un des modèles les plus  importants du monde entrepreneurial.

Faire de l’échec, une base du succès

Pour Richard Brandson, l’échec n’est pas une fatalité, mais la base du succès. Il faut essayer quelque chose de nouveau à chaque fois pour innover et se développer même si cela conduit à un échec. Le milliardaire encourage et même célèbre les échecs.

Des échecs nombreux

Celui-ci en a traversé beaucoup au cours de son aventure entrepreneuriale, souvent mimines ou parfois plus graves, mais il a toujours su rebondir. Lorsqu’il est aux prémices de son entreprise Virgin, spécialisée dans la vente de disques en 1971, il fait une nuit de prison. La raison : le jeune entrepreneur a décidé de déclarer une partie de ses ventes de disques à l’export, pour éviter de payer des taxes. Le fisc découvre son évasion fiscale et décide de l’envoyer en prison et de lui mettre une amende de 200 000 livres d’aujourd’hui, soit environ 230 000 euros. Une somme qui entraîne son entreprise au bord de la faillite, obligeant sa mère à hypothéquer sa maison. Cette épreuve lui impose néanmoins de gérer efficacement sa société pour remonter la barre.

Avec son équipe, il réussit à trouver des talents et à les faire signer dans sa maison de disque comme Phil Collins ou encore les Sex Pistols. Plusieurs de ces entreprises marques ou produits ont subi des cuisants échecs. Virgin Cola, sa marque de Cola lancée en 1994  n’a jamais réussi à contrer les géants Coca-Cola et Pepsi et la production s’interrompt en 2012. Virgin Pulse, son lecteur MP3 produit en 2004, avait pour ambition de concurrencer l’iPod de la marque à la pomme, Apple. Peine perdue puisqu’il ne parvient pas à séduire et on le retire du marché, un an plus tard. Ces événements malencontreux n’ont pourtant pas empêché l’entrepreneur de stopper ses activités. Celui-ci déclare même « Ne soyez pas gênés par vos échecs, apprenez d’eux et recommencez. »

Le dernier défi de Richard Branson en pleine pandémie

Richard Branson a assuré lui-même   le sauvetage de sa compagnie aérienne Virgin Atlantic ! Faute d’avoir obtenu un soutien de l’Etat, le milliardaire britannique a dû investir sur ses propres deniers  pour sauver de la faillite l’entreprise, que la pandémie de coronavirus a mis en difficultés avec un plan de renflouement à 1,2 milliard de livres sur dix-huit mois conclu exclusivement auprès d’investisseurs et de créanciers privés.

Se diversifier

Le parcours du milliardaire britannique résume à lui seul, l’importance de se diversifier dans l’entrepreneuriat. Au lieu de rester sur son premier succès avec Virgin Records dans le secteur musical et de profiter des retombées financières, il a décidé de se lancer dans de nouveaux marchés. Aujourd’hui, il a à la tête d’un conglomérat de plus de 300 filiales, Virgin Group et a investi dans plusieurs entreprises. Il est ainsi le créateur de nombreuses firmes dans des secteurs extrêmement variés. Virgin Active (club de sport), Virgin Atlantic (compagnie aérienne), Virgin Mobile (téléphonie), Virgin Money (finances), Virgin Trains (transport ferroviaire), Virgin Books (maison d’édition), Virgin Galactic (tourisme spatial), Radio Free Virgin (média audio),Virgin Drinks (marque de boissons) ou encore Virgin Hotels (chaîne d’établissement hôteliers).

Si certaines sont lucratives ou ont été arrêtées, d’autres ont été vendus comme Virgin Radio ou Virgin Records, portant le nom de la marque, mais n’appartenant plus à Richard Branson, même si celui-ci conserve un droit de regard.

Prendre des risques et innover

D’après Richard Branson, « Pour être un véritable entrepreneur, il faut toujours aller de l’avant. Dès que vous vous reposez sur vos lauriers, vos concurrents vous dépassent. » Dans ce sens, il insiste sur le fait de ne pas rester sur ses acquis et toujours aspirer à quelque chose de plus haut et de plus fort. L’entrepreneur britannique cherche constamment à évoluer de manière professionnelle, mais également personnelle. Il s’est notamment lancé plusieurs défis : l’homme d’affaires est le premier à avoir survolé l’Atlantique et le Pacifique en montgolfière en 1987 et 1991 et il a traversé la Manche en kite-surf en 2012.

Du côté de l’entrepreneuriat, le chef d’entreprise s’est régulièrement remis en question, en se fixant de nouveaux objectifs ou en apprenant de nouvelles compétences. Il n’a pas nécessité à prendre des risques et à chercher la moindre innovation. C’est particulièrement le cas avec Virgin Galactic en 2004 et Virgin Hyperloop One en 2014, la première concernant les voyages dans l’espace pour les particuliers et la seconde, les technologies de transport à grande vitesse permettant le déplacement de passagers et de marchandises en un temps record.

2 idées reçues sur les logiciels de gestion SaaS

Le développement d’internet, associé à l’augmentation des créations de TPE / PME, a accéléré l’adhésion des entreprises pour les logiciels en mode SaaS. Cependant ces nouveaux usages soulèvent des questions légitimes de la part des utilisateurs. Editeur de la plate-forme Evoliz.com explicite  2 idées reçues qui vous permettront de mieux comprendre l’intérêt d’un logiciel SaaS. 

Un logiciel de gestion SaaS est « trop cher »

Cette question de la tarification se pose le plus souvent lors d’une comparaison entre un logiciel vendu sous forme de licence versus un logiciel proposé en SaaS à travers un abonnement mensuel ou annuel.
En effet, ce critère de prix est étroitement lié au mode d’utilisation du logiciel, c’est-à-dire entre sa possession par le téléchargement d’une licence et son modèle locatif en mode SaaS (Software as a service – Logiciel en tant que service).

Afin de déterminer le « juste prix » de votre application de gestion, il faut y inclure plusieurs critères tels que le périmètre fonctionnel, le nombre de collaborateurs utilisateurs, la fréquence des mises à jour, la réactivité du support ainsi que le nombre d’appareils autorisés et l’ergonomie de l’interface.
En s’appuyant sur ces différents points l’acquisition à titre d’exemple d’une licence pour un logiciel de devis facture peut paraitre moins couteuse à l’achat ; mais en y associant les autres critères son prix peut aussi nettement augmenter si vous souhaitez l’utiliser sur plusieurs postes, si vous avez besoin d’assistance ou plus simplement de la dernière mise à jour.

Inversement l’approche modulaire des logiciels SaaS permet à la fois d’avoir une tarification maitrisée et évolutive selon les options activées, le nombre d’utilisateurs demandés, … et ce indépendamment des postes ou appareils connectés (ordinateur, tablette, téléphone). A savoir que le plus souvent le support et les mises à jour sont automatiquement inclus dans ce type d’abonnement.

Un logiciel de gestion SaaS « moins sécurisé »

Cette question du risque de perte des données dans le Cloud est légitime de la part des utilisateurs. C’est un travail au quotidien des éditeurs afin de convaincre les entreprises de la sécurité de leurs logiciels. Il est nécessaire pour cela d’établir une relation de confiance en rassurant les clients. Dans le cas d’un éditeur de logiciel Saas, il peut mieux protéger vos données en les stockant en France chez un grand fournisseur français comme OVH par exemple.

De plus, la question de la sécurité est un sujet primordial à toute gestion d’entreprise, que les données soient stockées sur un ordinateur ou dans le Cloud. Car que feriez-vous face à ces situations réelles : Si le disque dur de votre ordinateur ne fonctionne plus ? Si vous vous faites cambrioler ? Ou encore si vos locaux subissent des dégâts liés aux catastrophes naturelles (inondation, incendie, tempête, etc.) ?
A cela s’ajoutent aussi les nombreux avantages procurés par le Cloud, dont le volume de stockage supérieur à celui d’un ordinateur ou d’un disque dur externe et l’accès des données de n’importe où n’importe quand.

Dernière raison de passer à un logiciel de gestion en SaaS, certaines applications permettent de sauvegarder vos données manuellement à la demande et de travailler en « déconnecté » si vous n’avez pas internet.

Maintenant à vous de vous faire votre propre avis selon votre besoin afin de prendre la décision finale entre un logiciel en poste ou un logiciel en mode SaaS.

Pensez comme un leader

De nombreux entrepreneurs ne se sentent pas légitimes et se sentent comme des imposteurs alors qu’ils possèdent tous les atouts pour être des leaders. Devenir un vrai leader implique de penser comme tel. Quelques pistes pour vous permettre de vous mettre dans le bain.

Développer de la confiance en vous.

Les leaders dégagent une certaine sérénité. Il s’agit souvent de personnes qui ont confiance en elle et inspirent confiance à leur équipe et du respect par cet intermédiaire. Pour la développer, n’hésitez pas à faire un travail d’introspection et à penser à vos qualités autant qu’à vos défauts. La confiance en soi grandit au fur et à mesure que vous mettrez en place des actions qui donneront des résultats. Alors défiez-vous et observez vos succès, vous pourrez vous apercevoir que vous êtes très certainement meilleur que vous ne le pensez. N’hésitez pas à travailler sur les points faibles que vous identifiez en les qualifiant d’axes d’améliorations. Nul n’est parfait ou bon partout !

Soyez respectueux, ferme, et aimable.

Un leader sait écouter mais sait également être ferme dans ses convictions et ses positions. Mais la fermeté n’implique pas un ton bourru ou irrespectueux. Si vous souhaitez imposer une règle, prenez conscience que vous devez rester respectueux et compréhensif. Rien ne sert de braquer votre interlocuteur en oubliant d’être empathique. Hausser le ton s’avère souvent inutile et n’engendre que généralement que des conflits. Prenez le temps de penser à la forme lorsque vous avez quelque chose de difficile à annoncer. Elle est souvent aussi importante que le fond si vous souhaitez garder la  motivation de vos équipes.

Devenez un expert.

On attend souvent du chef d’entreprise notamment au début qu’il soit un expert dans chaque domaine. Il est vrai que si on vous pose des questions et que vous ne savez jamais répondre ou faire, vous serez vite catalogué comme « incompétent ». Pour rapidement mettre un terme à cette situation dans un domaine, il est indispensable d’avoir la connaissance du travail de chacun de vos collaborateurs et de permettre aux experts ou spécialistes d’un domaine de répondre aux questions des collaborateurs en ayant pris le soin de les rencontrer avant toute communication pour apporter votre touche personnelle. Il s’agit avant tout de bâtir un socle de connaissances suffisant pour montrer que vous savez de quoi vous parlez. Souvent, il est nécessaire d’acquérir une certaine expertise dans le domaine dans lequel vous évoluez afin d’aider vos collaborateurs en difficulté ou pouvoir pallier leurs carences. N’hésitez donc pas à apprendre en rencontrant vos collaborateurs. Vous ne pouvez pas tout savoir mais disposer d’un certain niveau de connaissances minimum améliorera votre confiance en vous.

Devenir un leader décidé.

Les remises en question sont nombreuses quand on devient chef d’entreprise et les erreurs s’accumulent souvent. Pour que vos collaborateurs vous respectent vous devrez prendre des décisions et vous imposer. Vous ne pouvez éternellement tergiverser. Vous n’êtes pas obligé de prendre la décision à chaque fois vous-même puisque votre équipe peut très bien parvenir à un consensus qui vous plaise. N’oubliez pas que vous devrez parfois montrer votre détermination à aller dans une direction, quitte à en assumer les conséquences.

Chacun peut être un leader.

Prenez conscience que si vous pouvez être un leader, vous n’êtes pas le seul. Chaque élément de votre équipe peut potentiellement le devenir et c’est une bonne chose. Plus vous êtes nombreux à montrer la voie, plus il sera facile pour chacun de la voir. Nombreux sont ceux qui cherchent à travailler avec des leaders et la place est souvent vacante. N’hésitez donc pas à encourager les membres de votre équipe afin qu’ils prennent la place et vous facilitent votre travail.

Comment éviter le surmenage quand on est entrepreneur ?

Dans le tourbillon trépidant de l’aventure entrepreneuriale, l’entrepreneur ou le dirigeant qui  démarre et gère une entreprise, peut se sentir stimuler et ressentir des émotions positives lorsqu’il se consacre pleinement à celle-ci. Mais la responsabilité qui en découle peut aussi le conduire à se surpasser pour que celle-ci se développe, prospère et fonctionne le mieux possible. Voici quelques conseils pour vous éviter le surmenage quand on est entrepreneur.

Tout le conduit à une situation d’urgence

Avec une gestion totale, du renforcement de l’effectif à la coordination avec les fournisseurs et les investisseurs, en passant par le maniement de la relation client, qu’il le pousse à s’épuiser physiquement et mentalement. Travailler de longues heures peut nuire à la santé, à la productivité et à la vie privée du chef d’entreprise et de ses salariés. Des dégâts importants peuvent alors intervenir comme du stress chronique, du manque de sommeil, de l’hypertension, de la dépression, voire un burn-out.

Des horaires sans limites

Le quotidien des dirigeants d’entreprise peut s’avérer passionnant, mais aussi relativement stressant, avec des horaires de travail interminable et parfois omniprésent dans l’environnement privé, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Selon le BLS (Bureau of Labor Statistics, organisme américain dans le domaine de l’économie du travail et des statistiques, ndlr), les créateurs de petites entreprises travaillent près de 50 heures par semaine, soit au moins 16 heures de plus que la moyenne des salariés.

Selon une étude publiée en 2015 par l’Université de Stanford, travailler 50 heures ou plus par semaine aurait des effets néfastes sur la productivité. Conformément à un rapport publié l’an dernier par Vistaprint, 60 % des entrepreneurs français seraient psychologiquement et physiquement épuisées et 59 % auraient déjà fait l’expérience de troubles du sommeil. Des conséquences qui peuvent entraîner les chefs d’entreprise au bord du gouffre. D’après une étude publiée en 2014 dans le Harvard business Review, 10 % des dirigeants, artisans et commerçants présentent des symptômes de pré burn-out. Pour remédier à ces difficultés, découvrez quelques conseils pratiques.

Organisez-vous via un agenda précis

Le risque de surcharge de travail augmente le stress, l’anxiété et le risque de faire un certain nombre d’erreurs. S’organiser et prendre la peine de mettre en place un planning précis permettent d’éviter ce genre de désagréments. Pourquoi ne pas organiser votre semaine en fonction d’une activité spécifique comme la gestion des relations entre clients, investisseurs et fournisseurs. Un moyen de se concentrer sur une unique tâche qui sera bien réalisée et rapidement résolue plutôt que se lancer dans plusieurs tâches en même temps, sans résultats à la clé. De plus, une tâche terminée vous donnera le sentiment du devoir accompli et vous serait confiant et booster pour les prochaines réalisations à effectuer.

Pensez à déléguer

Une méthode puissante pour vous libérer du surmenage reste de déléguer des tâches à vos collaborateurs et salariés. Ne pas le faire serait le pire. Vous n’avez pas assez de temps dans une journée, une semaine, voire des mois et des années pour tout contrôler à l’intérieur de votre entreprise. En confiant des tâches spécifiques dont lesquels vous n’avez pas les compétences nécessaires, vous vous permettez de vous libérer du temps pour décompresser et surtout, vous vous concentrez sur d’autres éléments plus importants dans la société dont vous êtes seul maître. C’est l’occasion de témoigner de la confiance envers les membres de l’entreprise, élément primordial pour créer une culture d’entreprise et responsabiliser vos salariés. Chacun avec son domaine d’expertise pourra alors faire évoluer la firme et la rendre plus performante. C’est aussi l’occasion d’ouvrir la porte à de nouveaux ou jeunes talents, qui vous apporteront des solutions innovantes.

Faites des pauses et consacrez-vous du temps libre

En cas de coup de fatigue et de manque de motivation dans la réalisation de vos tâches dans l’entreprise, une pause peut s’avérer utile. Avec des journées très longues et épuisantes, quelques pauses réparties dans la journée, comme le matin ou lors du déjeuner, peuvent constituer des moments parfaits pour se détendre et aérer son esprit. C’est l’occasion d’évacuer le stress de la charge de travail en cours qu’il vous prend toute votre énergie. Ces petits moments de détente peuvent s’avérer bénéfiques pour votre société et vos salariés puisque vous pourrez discuter avec eux, resserrant ainsi les liens.

Etablir un planning qui respecte votre vie

Avec l’aide d’un calendrier, vous pouvez également vous accorder du temps libre, entre les réunions ou encore entre les rencontres avec les clients et fournisseurs. Peu importe la durée, même si ce n’est que 30 minutes, avec cet instant de répit, vous reviendrez rechargé à bloc et motivé, près à travailler le reste de la journée. Pour cela, évitez à tout prix, de lire ou de répondre à des SMS et des appels téléphoniques, de parcourir vos réseaux sociaux et mails pendant cette période, des éléments qui vous rappelleront vite votre boulot.

Faites du sport

Si vous êtes un ou une adepte de sport, pourquoi ne pas aller prendre l’air, en faisant de la marche, de la course à pied, des exercices d’assouplissement. Les études montrent en effet que l’activité physique améliore la concentration et la créativité. La méditation peut être également un moyen de réduire votre anxiété et vous ressourcer : le simple fait de regarder par la fenêtre, de fixer un point ou de respirer vous permettra de réfléchir d’une façon apaisante.

Osez faire la sieste

La sieste au travail est parfois mal vue, mais dormir quelques minutes peut s’avérer bénéfique pour tous, que ce soit le dirigeant ou ses salariés. Pour plusieurs experts, les meilleurs moments pour roupiller afin de recharger les batteries sont  juste après le déjeuner ou au milieu de l’après-midi. Un certain nombre de médecins recommandent un sommeil de 5 à 20 minutes au milieu de la journée tandis que le Think thank Terra Nova préconise dans un rapport effectué en 2016, de créer des salles de pauses dédiées à la micro-sieste entre 15 et 20 minutes. Conformément à une étude de la Nasa, une sieste de ce type augmenterait ainsi la productivité au travail de 35 %. Elle aurait d’autres bienfaits comme celui d’améliorer la mémoire et favoriser la concentration. En tant qu’entrepreneur, osez vous accorder un petit somme.

Avez-vous déjà été confronté au syndrome du burn-out ?*

fr.statista.com

Pourquoi bien choisir ses clients ?

Le portefeuille clients doit être selon une idée préconçue obligatoirement bien rempli mais un portefeuille client rempli de clients chronophages, non rentables peut vite conduire le dirigeant à une impasse. Pourtant, sans client, pas d’entreprise. Alors la clef se trouve dans la capacité à choisir ses clients sans toutefois être sélectif à mauvais escient pour assurer une entreprise en bonne santé.

On peut établir une comparaison avec  le moment où le réseau Facebook s’est mis en place avec la création de nombreux amis, il s’est créé une véritable compétition aux  nombre d’amis que l’on avait sur le réseau. Très vite, l’afflux d’amis s’est révélé chronophage et on a vu apparaître des personnes avec lesquelles on n’avait pas envie d’être en contact ou que l’on ne connaissait même pas, se présenter comme amis.  Il a donc fallu modérer le nombre d’amis et sélectionner ceux qui avaient un réel intérêt tant sur le plan personnel que professionnel. 

Pour augmenter votre marge de profit

Mieux choisir son client revient souvent à accepter des contrats plus rentables pour l’entreprise. Accepter n’importe quel contrat revient souvent à négliger la marge au profit du nombre et à surcharger ses équipes. Il vous faudra donc choisir judicieusement vos clients quitte parfois à augmenter votre prix afin que seuls les meilleurs restent. 

Pour éviter d’être un service des plaintes

Choisir ses clients revient souvent à éviter des plaintes. Les clients, mieux sélectionnés et mieux traités car plus rentables, deviennent source d’un meilleur profit. Vous pouvez passer ainsi plus de temps à vous développer et ne perdre plus de temps à répondre à des plainte à des Litiges
avec le client
. Et n’oubliez pas que le bouche à oreille ou la recommandation reste le meilleur moyen d’avoir de nouveaux clients. 

Pour éviter d’être toujours à la recherche de nouveaux clients

On le sait : acquérir un client coûte cher. Surtout si on compare l’acquisition au fait de conserver un client déjà existant. De nombreux entrepreneurs passent leur temps à rechercher de nouveaux clients et sont très fiers de leur performance en termes de développement de la clientèle. Pourtant, il suffit parfois de fidéliser ses clients pour éviter d’avoir à faire de la prospection. En effet, le renouvellement est moins coûteux et donc plus profitable. Ensuite on passe moins de temps à connaitre son client quand cela fait plusieurs années qu’il travaille avec vous. Enfin et toujours pour le fameux bouche à oreille.

Pour améliorer votre service ou produit.

On apprend plus qu’on ne pense de ses clients. Choisir un client qui vous donnera des retours vous permettra de vous comparer à la concurrence et d’améliorer votre service ou produit. Il vous faudra donc vous ouvrir à votre clientèle afin qu’elle vous permette de vous améliorer et vous éviter des investissements inutiles en étude de marché. Cherchez donc à mieux comprendre votre client et vous ne le regretterez pas. Analyser votre client vous permet de mieux cerner ses différents besoins et qui sait … de développer un nouveau produit.

Beaucoup d’autres raisons peuvent vous pousser à choisir vos clients mais n’oubliez pas que si la sélection est essentielle, la satisfaction de ceux-ci l’est également.

On peut établir une comparaison avec  le moment où le réseau Facebook s’est mis en place avec la création de nombreux amis, il s’est créé une véritable compétition aux  nombre d’amis que l’on avait sur le réseau. Très vite, l’afflux d’amis s’est révélé chronophage et on a vu apparaître des personnes avec lesquelles on n’avait pas envie d’être en contact ou que l’on ne connaissait même pas, se présenter comme amis.  Il a donc fallu modérer le nombre d’amis et sélectionner ceux qui avaient un réel intérêt tant sur le plan personnel que professionnel. 

Pour augmenter votre marge de profit

Mieux choisir son client revient souvent à accepter des contrats plus rentables pour l’entreprise. Accepter n’importe quel contrat revient souvent à négliger la marge au profit du nombre et à surcharger ses équipes. Il vous faudra donc choisir judicieusement vos clients quitte parfois à augmenter votre prix afin que seuls les meilleurs restent. 

Pour éviter d’être un service des plaintes

Choisir ses clients revient souvent à éviter des plaintes. Les clients, mieux sélectionnés et mieux traités car plus rentables, deviennent source d’un meilleur profit. Vous pouvez passer ainsi plus de temps à vous développer et ne perdre plus de temps à répondre à des plainte à des Litiges
avec le client
. Et n’oubliez pas que le bouche à oreille ou la recommandation reste le meilleur moyen d’avoir de nouveaux clients. 

Pour éviter d’être toujours à la recherche de nouveaux clients

On le sait : acquérir un client coûte cher. Surtout si on compare l’acquisition au fait de conserver un client déjà existant. De nombreux entrepreneurs passent leur temps à rechercher de nouveaux clients et sont très fiers de leur performance en termes de développement de la clientèle. Pourtant, il suffit parfois de fidéliser ses clients pour éviter d’avoir à faire de la prospection. En effet, le renouvellement est moins coûteux et donc plus profitable. Ensuite on passe moins de temps à connaitre son client quand cela fait plusieurs années qu’il travaille avec vous. Enfin et toujours pour le fameux bouche à oreille.

Pour améliorer votre service ou produit.

On apprend plus qu’on ne pense de ses clients. Choisir un client qui vous donnera des retours vous permettra de vous comparer à la concurrence et d’améliorer votre service ou produit. Il vous faudra donc vous ouvrir à votre clientèle afin qu’elle vous permette de vous améliorer et vous éviter des investissements inutiles en étude de marché. Cherchez donc à mieux comprendre votre client et vous ne le regretterez pas. Analyser votre client vous permet de mieux cerner ses différents besoins et qui sait … de développer un nouveau produit.

Beaucoup d’autres raisons peuvent vous pousser à choisir vos clients mais n’oubliez pas que si la sélection est essentielle, la satisfaction de ceux-ci l’est également.

Comment inspirer confiance ?

Que vous soyez présent sur la toile ou que vous disposiez d’une surface de vente ou de locaux, inspirer confiance est souvent nécessaire pour que vos ventes se réalisent. Quelques préalables sont à réaliser si vous ne souhaitez pas que vos prospects hésitent à passer commande chez vous. 

Ne pas oublier les mentions légales

Quand vous êtes présent sur la toile, un des impondérables restent d’avoir vos mentions légales à jour. Inutile de vous dire que si on ne peut vous contacter ou si vous semblez une société fantôme, vous aurez vite tendance à faire fuir même les prospects les plus convaincus. Certaines obligations existent sur la toile et les respecter constitue une base. La loi pour la confiance dans l’économie numérique impose ainsi que si vous mettez en place un « service de communication au public » en ligne, vous devez donner des informations sur votre hébergeur (raison sociale, adresse, numéro de téléphone) mais surtout pour votre société (raison sociale, adresse du siège, numéro de téléphone, nom du directeur de la publication, noms de l’ensemble des éditeurs du site) et si vous êtes une personne physique (votre nom, prénom, domicile ainsi que le nom du directeur de la publication). 

Avoir des recommandations/ avis clients

Se faire recommander notamment par un utilisateur de votre solution reste l’une des méthodes les plus fortes pour que la confiance règne. Il s’agit d’un des vecteurs les plus puissants d’acquisition et de transformation puisqu’on voit mal pourquoi l’expérience réalisée par une autre personne serait différente de la sienne. De la même manière, proposer des avis clients restent une bonne pratique surtout quand ils n’ont pas l’air d’être faux ou sont « vérifiés ». Ils inspirent la confiance et sont souvent des pairs de la personne qui souhaite vous acheter. Certaines entreprises n’hésitent pas à mettre en contact leurs clients avec d’autres pour leur questionnement. Une bonne manière d’inspirer la confiance mais qui peut vite ennuyer certains de vos clients si vous en abusez. 

Adopter la bonne attitude

La confiance est avant tout une question d’attitude. Plus vous vous montrez sur de vous et que l’on voit que vous maitrisez votre sujet, plus la confiance que vous inspirez sera grande. La bonne attitude passe par l’acquisition du vocabulaire de votre secteur mais également par les questions que vous allez poser. Un graphiste posera immédiatement ainsi certaines questions relatives à son métier comme par exemple le format désiré pour des images ou leur qualité (300 dpi souvent par exemple pour un document que vous allez imprimer). Si vous ne comprenez pas ce qu’on vous dit, autant dire que vous allez vite vous retrouver face à de la méfiance en face de vous. La bonne attitude passe également par votre manière d’être, même si, paradoxalement parfois l’excentricité peut rassurer notamment dans les milieux artistiques. 

Donner le maximum d’informations

Si vous souhaitez rassurer votre interlocuteur, lui donner le maximum d’informations restent une bonne pratique notamment quand elles lèvent des zones d’ombre. L’information peut prendre plusieurs formes et il peut autant s’agir de visuels que de descriptifs. Plus vous donnerez d’informations, plus vous rassurerez votre client. S’il s’agit parfois d’être concis et de ne pas non plus fournir des modes d’emploi pour ceux qui ne le désirent pas, il faut que les diverses interrogations de votre interlocuteur trouvent des réponses, parfois écrites. A noter que les informations données à l’oral ne rassurent pas tout le temps et que vos prospects peuvent désirer une confirmation écrite.

Editer des documents professionnels

Rien de pire pour tuer la confiance que des documents qui ne le sont pas. Fautes d’orthographe, visuels flous ou encore papier de mauvaise qualité nuisent à votre image. Il vaut mieux parfois ne pas fournir un document que d’en fournir un qui mette à mal l’image de votre entreprise. S’il peut être tentant parfois de vouloir faire des économies, elles peuvent s’avérer contre-productives. Prenez le temps de bien vérifier vos documents afin que le lecteur ne se retrouve pas dans la difficulté. Si les coquilles peuvent se comprendre, un minimum de qualité est à respecter si vous ne souhaitez pas voir votre prospect s’en aller après avoir lu vos brochures. 

Avoir un service client efficace

Si ce n’est pas toujours évident ou semble parfois peu utile d’avoir un service client. Il reste toujours apprécié d’avoir un interlocuteur facilement joignable. La difficulté dans ce domaine reste parfois que certaines personnes abusent des numéros ou de la possibilité de vous joindre et que répondre à tout le monde peut vite devenir chronophage notamment quand on vous appel de manière opportune. Si vous ne souhaitez pas mettre en place de service téléphonique, répondre dans un délai raisonnable, 72h maximum, reste un impondérable dans le cas où vous avez affaire à un client. Si vous tardez trop dans vos réponses au niveau de la commercialisation, vous risquez fort d’attirer la défiance sur votre service après-vente. 

Le dropshipping, c’est quoi ?

Stratégie commerciale, les entreprises rivalisent d’ingéniosité pour se doter d’un site de e-commerce performant. Le dropshipping est un sésame qui ouvre les portes de la notoriété. Quel est le mode de fonctionnement de ce procédé qui a le vent en poupe et quels en sont les atouts et les failles ?

Le dropshipping, Kesako

Le dropshipping repose sur un système tripartite entre le client, le revendeur et le fournisseur. Pour tout achat en ligne, le client passe par le site de e-commerce du revendeur. Celui-ci propose des produits qu’il ne possède pas en stock. Lorsqu’une commande est passée, il procède à son achat auprès du fournisseur qui se charge de livrer le client.

Avec ce système, le revendeur peut donc être assimilé à un prestataire de service chargé de vendre le produit. Cependant, il ne se préoccupe pas du reste de la chaîne logistique. Celle-ci est du ressort du fournisseur qui agit comme un sous-traitant. Ce mode de vente offre au revendeur une grande flexibilité. Il lui permet de se concentrer uniquement sur la vente. Le stockage et l’expédition sont à la seule charge du fournisseur. Pour le revendeur, il est donc nécessaire de trouver des fournisseurs de confiance. Il est également possible de se tourner vers une plateforme automatisée. Notamment, Ecopresto, Shopity par exemple qui fonctionnent avec la plupart des CMS (Magento, Joomla, etc.).

Drop shipping — Wikipédia

Le dropshipping, la panacée ?

Pour le revendeur, surtout s’il s’agit d’un entrepreneur qui débute dans le domaine du e-commerce, le dropshipping possède des atouts évidents à ne pas négliger. Ce système, qui fonctionne sans stock, permet de ne pas avoir à investir de capitaux de départ importants. Il devient possible de se lancer dans son projet d’entreprise avec une somme réduite, un moyen idéal de donner vie à sa PME. De fait, il n’y a pas non plus de risques de faire face à une grande quantité de produits invendus.

Bien sûr, la somme versée par le revendeur au fournisseur se base sur un accord fixé au préalable, mais ne survient que quand une commande est effectuée. Le revendeur ne rencontre donc aucun frais de mise en place du système. On peut évoquer également la garantie de disposer dès le début de l’activité un catalogue riche et varié. Il s’agit d’un attrait majeur pour une jeune société, en mesure de faire connaître son site commercial et d’amener des ventes.

Les failles du dropshipping ?

Pour autant, le dropshipping ne reste pas une méthode miracle et comporte quelques défauts qu’il faut bien évidemment prendre en compte. La première chose est de trouver les bons fournisseurs dans son secteur d’activité. Il s’agit sans conteste du point le plus difficile puisque le revendeur devra trouver les arguments pour que le fournisseur accepte ce système, qui dans tous les cas de figure est plus avantageux pour le revendeur que pour lui. Ensuite, l’autre élément à prendre en compte est la mise à jour du catalogue. Il semble indispensable d’avoir des contacts fréquents avec le fournisseur pour connaître le stock de ses produits, sans quoi le catalogue figurant sur le site
e-commerce ne correspondra pas aux articles disponibles de manière effective. Ce procédé est utilisé depuis de nombreuses années par la plupart des grandes places de marché connues telles qu’Amazon, Ebay, Priceminister, Rueducommerce… montre aujourd’hui ses limites en raison de leurs exigences à l’égard des fournisseurs.
Mais avant tout les produits doivent correspondre aux tendances du moment et attirer une clientèle qui donnera au site e-commerce notoriété et visiblité.

Les organismes professionnels

L’adhésion à des organismes professionnels peut présenter des intérêts variables d’un entrepreneur à un autre. Ce peut être le moyen de recevoir un soutien de type administratif, de suivre une formation, de faciliter le réseautage, de sortir de l’isolement, d’obtenir des conseils juridiques,…etc.

À l’image des raisons qui peuvent pousser à adhérer, les services offerts par ces organismes sont nombreux.

La procédure d’affiliation

Elle diffère beaucoup d’un organisme à un autre. Il en va de même pour l’adhésion. Celle-ci peut être gratuite ou onéreuse, dépendre du chiffre d’affaires ou des revenus de l’entreprise. Certains organismes pratiquent des tarifs spécifiques pour les nouveaux adhérents à l’entreprise récemment créée. D’autres organismes n’offrent leurs services qu’aux entreprises dotées d’une certaine ancienneté.

Les organisations patronales et salariales

Ces organisations professionnelles se classent en deux catégories selon les adhérents qui les composent. Ainsi, l’on parlera de syndicats ou d’organisations salariales pour les regroupements de salariés et de fédérations, d’ordres, de chambres, d’associations ou de syndicats lorsque ces organisations rassemblent des employeurs.

Disposant d’une représentativité légitime, les organisations salariales doivent être affiliées à l’un des cinq syndicats officiels – FO, CFDT, CFE-CGC, CGT et CFTC – pour pouvoir s’implanter en entreprise et participer à la négociation d’accords sous conditions.

A contrario, les organisations patronales ne possèdent qu’une présomption de représentativité. Cette différence résulte de la facilité à créer une fédération professionnelle. Seule prévaut la reconnaissance mutuelle par les autres partenaires du secteur. En cas de contestation sur la représentativité, une enquête peut être diligentée par le Ministère du travail. Celui-ci tiendra alors compte de divers facteurs : ancienneté de la fédération, adhésion au Mouvement des entreprises de France (MEDEF), les missions et services rendus aux adhérents ou encore l’importance des effectifs permanents.

Les regroupements d’organisations patronales

Au sein des organisations patronales, certaines entités ont fait le choix de l’indépendance; d’autres ont préféré se réunir par branche au sein d’une confédération.

À titre illustratif, on peut citer les regroupements suivants :

  • Le Mouvement des entreprises de France (MEDEF) : 122 organisations territoriales en France métropolitaine et en outre-mer, 77 fédérations professionnelles regroupant l’ensemble des secteurs d’activité (industrie, services, construction commerce…) et 14 organisations associées et partenaires, le MEDEF compte 173000 entreprises adhérentes…Elles représentent 10,2 millions de salariés, soit plus d’un tiers de l’ensemble des salariés français. 95 % des entreprises adhérentes sont des TPE/PME/ETI. Elles comptent en moyenne 47 salariés.
  • L’Union Professionnelle Artisanale (UPA) :  l’organisation nationale représentative de l’artisanat et du commerce de proximité. Par l’intermédiaire de ses trois composantes (CGAD-CNAMS- CAPEB), elle rassemble 55 fédérations professionnelles nationales et 5 000 syndicats départementaux. L’UPA défend les intérêts des 1 200 000 entreprises françaises de l’artisanat et du commerce de proximité.
  • La CPME, (Confédération des petites et moyennes entreprises) l’organisation 100% PME : un réseau de 200 fédérations et syndicats de métiers ainsi que 117 unions territoriales, la Confédération des PME est implantée dans tous les départements et régions, y compris l’outre-mer.
  • L’Union Nationale des Professions Libérales (UNAPL) qui réunit les syndicats représentatifs des professionnels libéraux. Elle fédère 66 organisations syndicales des professions de la Santé, du Droit, du Cadre de vie et technique et est présente dans les régions via les UNAPL régionales, départementales et les Maisons des professions libérales. Les professions libérales représentent 27,8% des entreprises françaises et emploient près de 2 millions de personnes dont un million de salariés.
  • La Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FNSEA), syndicat professionnel majoritaire dans le secteur agricole : 31 associations spécialisées (céréales, lait, viandes, fruits et légumes, etc.) et plus de 212 000 adhérents, 20 000 syndicats locaux, 12 fédérations régionales, 95 fédérations départementales.

le rôle et les missions d’un organisme professionnel

En fédérant un secteur donné d’activité, l’action de l’organisme professionnel vise à représenter la profession auprès de divers interlocuteurs (pouvoirs publics, médias, organisations patronales,…), à défendre les intérêts de la profession, à faire la promotion de son rôle socio-économique auprès de ses partenaires (parlementaires, Administration, pouvoirs publics,…) ou encore à proposer une information et une analyse économiques, sociales et juridiques à ses adhérents.

Les organismes professionnels et la création d’entreprise

Pour l’essentiel, les informations délivrées par les organismes professionnels s’adressent aux entreprises adhérentes en activité, c’est-à-dire, déjà créées. Toutefois, il arrive que certaines entités offrent des outils ou services destinés aux créateurs.

Les autres types d’organismes sectoriels

Hormis les organisations patronales représentatives, d’autres entités de type sectoriel, public ou associatif peuvent fournir de précieuses informations.

« Partenaires et périmètres d’actions », les croyances

Il n’est pas rare d’entendre dans la bouche d’un entrepreneur les  mots « avocat » et « expert-comptable », on ressent parfois  dans le ton une nuance d’inquiétude sur leur capacité à répondre à leurs problématiques ou d’effectuer les tâches  dans les temps impartis. Ces deux  partenaires de l’entreprise ne peuvent être choisis au dernier moment parce que l’on en a besoin pour une démarche juridique ou pour répondre aux administrations. Trop occupés à développer l’activité de nos entreprises, nous oublions l’essentiel et avons une vision parcellaire du périmètre d’actions de nos principaux partenaires.

Généralement nous pensons avoir fait les bons choix nous contentant de ce qui nous recevons. Certaines situations, nous amènent parfois à revisiter nos schémas et lorsque nous analysons plus précisément la réalité , nous constatons souvent avoir oublié quelques détails d’importance, par manque de temps et aussi par manque de connaissances.

Pour vous aider à réviser la valeur ajoutée apportée à l’entreprise, il semble important de mettre le zoom sur les deux principaux partenaires d’une PME.

Bien évidemment des questions primordiales seront posées, pour apporter un regard objectif.

L’avocat ou le cabinet d’avocats

Vous avez rencontré votre avocat pour la première fois lors de la constitution des actes légaux. Vous faite peut-être appel à ses services ponctuellement.

Il reste néanmoins à se poser des questions au-delà du périmètre habituel
Quel est l’origine du lien et la qualité de la relation de confiance ?
Quel est son niveau de services sur la connaissance de votre activité, la qualité et le délai de l’exécution ?
Quels sont ses spécificités, droit des affaires, droit social ou les deux ?
Est-il en capacité de vous accompagner sur une levée de fonds via l’entrée au capital ?
Avez-vous questionné ce partenaire, sur les autres services et appuis qu’il peut vous apporter ?

L’expert-comptable ou un cabinet d’expert-comptable

Dans la majorité des cas, vous avez choisi votre Expert-comptable pour son implantation géographique ou pour son tarif, afin qu’il prenne en charge votre traitement comptable et fiscal.

Si vous avez des collaborateurs, vous lui avez aussi confié le traitement des données sociales. Vous transmettez vos documents à la personne en charge de votre dossier, sur une fréquence mensuelle ou trimestrielle. Vous rencontrez l’expert-comptable en titre 1 à 2 fois dans l’année ou lors d’une demande ponctuelle.

Mais qu’en est-il de l’aide au quotidien et surtout du conseil sur la gestion financière de votre entreprise ?
Quel est le vécu de cette collaboration contrainte ou appui participatif ?
Quel est son niveau d’écoute et de conseil, sur vos problématiques quotidiennes ?
Vous fournit-il une veille stratégique adaptée à votre activité ?
Vous livre-t-il les productibles élémentaires à la clôture de vos comptes ?
Quel est l’aide apportée sur vos outils de gestion et sur quel rapport qualité/prix ?
Avez-vous questionné ce partenaire, sur ses obligations et ses limites ?

Si vous avez quelques difficultés à répondre à ces questions, vous prendrez  conscience passe par ce  questionnement auquel vous allez répondre  de l’intérêt de vous faire accompagner sur la réalisation d’un diagnostic.

Ne rien faire risque d’amener le dirigeant de l’entreprise dans des situations difficiles tant sur le plan relationnel que professionnel.

9 conseils pour éviter les problèmes de trésorerie

Nul n’est mieux averti que les créateurs, la trésorerie fait partie de leurs premières préoccupations car ils le savent : sans argent pas d’entreprise. Et s’ils ont créé une entreprise c’est souvent pour gagner de l’argent. Parfois, ils pêchent par optimisme et confondent certains postes et c’est cette confusion qui les prend au piège même avec une affaire rentable. Dynamique va vous prodiguer quelques conseils qui vous serviront de feuille de route pour éviter les problèmes de trésorerie.

Selon le rapport Deloitte 2021 sur le COVID-19 et la gestion des flux de trésorerie en période de crise, il est possible de trouver des solutions  à partir des crises précédentes :  » l’épidémie du SRAS en 2003, de la récession et de l’effondrement du crédit en 2008, et du tsunami de 2011 au Japon. «  Deloitte propose d’utiliser les stratégies suivantes sur la gestion des flux de trésorerie :

  1. Se doter d’un cadre robuste de gestion des risques liés à la chaîne d’approvisionnement.
  2. Assurer la viabilité soutenue de votre propre financement.
  3. Se concentrer sur le cycle d’exploitation.
  4. Se mettre dans la peau d’un chef des finances.
  5. Revoir les coûts variables.
  6. Revoir les plans d’investissement en capital.
  7. Mettre l’accent sur la gestion des stocks.
  8. Reporter les sommes à verser, de manière intelligente.
  9. Gérer et accélérer le recouvrement des débiteurs.
  10. Envisager d’autres options de financement de la chaîne d’approvisionnement.
  11. Auditer les opérations de créditeurs et de débiteurs.
  12. Comprendre votre assurance pertes d’exploitation.
  13. Envisager des sources de revenus différentes ou non traditionnelles.
  14. Convertir les coûts fixes en coûts variables lorsque c’est possible.
  15. Voir plus loin que les quatre murs de l’organisation.
Les prévisions financières : le socle de tout projet

La trésorerie en quelques mots

Une entreprise dispose en caisse ou sur des comptes bancaires d’une trésorerie c’est-à-dire l’argent qui lui permet de régler ses dépenses : achat de matière première, achat de fournitures, paiement des différentes charges liées à sont activité (loyer, téléphone, salaires….)

Le BFR en quelques mots

Le BFR correspond à l’argent nécessaire à l’exploitation d’une entreprise. Il correspond aux encaissements et décaissements c’est-à-dire aux postes « clients », « fournisseurs » et « stocks ».

1. Les frais et les stocks que l’entreprise finance avant d’être payée par ses clients.
2.  Les crédits-clients : les délais de paiement accordés aux clients qui la contraint à trouver des ressources en attendant leurs paiements.
3. Les crédits-fournisseurs : les délais que ses fournisseurs accordent à l’entreprise

Ces 3 postes sont les clefs de la pérennité de l’entreprise. L’entrepreneur devra constamment veiller à l’équilibre de :

1. ce qu’il facture,
2. ce qu’il va encaisser,
3. ce qu’il va payer (frais et charges).

Simple mais cela demande à l’entrepreneur de réaliser une veille constante et à ne pas remettre à demain le contrôle de la trésorerie.

Les difficultés de trésorerie

Les difficultés de trésorerie proviennent des décalages entre les entrées et les sorties d’argent. Elles sont dues en général :
• au manque d’anticipation
• à l’absence de ressources.
Le dirigeant doit donc anticiper ce décalage et prévoir les ressources nécessaires et il doit être à l’affût des imprévus et de tout ce qui peut remettre en question l’équilibre.

Conseil 1 : recruter un  comptable performant

N’hésitez pas à recruter un comptable : un investissement à prévoir dès le démarrage de votre activité : un comptable ce n’est pas un luxe mais une nécessité.

Conseil 2 : demander toujours  des acomptes

N’hésitez pas à demander un acompte (entre 30 à 40% de la commande). Montrez- vous professionnel, vous n’êtes pas une entreprise de bienfaisance. De votre exigence dépend votre développement. Vous ne vivez pas d’amour et d’eau fraîche.

Conseil 3 : appliquer le juste prix

Entrainez-vous à ne pas faire des concessions sur les prix et les délais de paiement moment de la négociation

Conseil 4 : choisir le bon système de rémunération

Choisissez les systèmes de rémunération basée sur Le CA encaissé

Conseil 5 : bien connaître votre marge

Incitez vos commerciaux à  focaliser sur les produits ou services à forte marge (bien posséder sa grille de prix, la valeur, le rapport de chaque produit ou service)

Conseil 6 : sélectionner avec sagesse votre gamme de produits

Réduisez votre gamme de produits et surtout n’essayez pas de répondre à toutes les demandes (vous n’avez pas encore la taille d’un groupe : soyez patient).

Conseil 7 : étudier la capacité de paiement de vos clients

Renseignez-vous sur la capacité de paiement de vos clients et pour une première commande soyez très exigeant sur le paiement, sur les délais de paiement. Proposez-leur d’être plus indulgent lors des prochaines commandes.

Conseil 8 : ne jamais remettre au lendemain

Surveillez en permanence votre BFR : considérez-le comme votre livre de chevet. Consultez régulièrement vos comptes bancaires et vérifiez que les paiements encaissés ou effectués ont bien été crédités ou débités. Ne jamais remettre au lendemain la vérification.

Conseil 9 :  contrôler avec prudence votre trésorerie

Ne financez jamais les immobilisations ou les acquisitions avec la trésorerie d’exploitation : ce n’est surtout pas son rôle. Méfiez-vous de l’argent que vous avez en caisse (la levée de fonds, c’est pour réussir…). Ne vous prenez pas pour Crésus…Ne tirez pas trop sur le « crédit fournisseurs » : les fournisseurs ne sont pas vos banquiers.

N’hésitez pas à surestimer vos besoins car la vie de l’entreprise est par essence même faite d’imprévus. Et surtout faites de votre banquier un ami. Une fois la confiance établie parce que vous utilisez la carte de la franchise, celui-ci peut vous accorder par exemple des facilités de caisse.

Quelle solution privilégiez‐vous pour faire face aux difficultés de trésorerie ?

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