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Quelques idées pour créer un logo percutant ?

Comment rendre son logo percutant ?

Total a changé son logo, il y a quelques jours. Si le précédent logo avait fait l’unanimité par son design qui mettait en œuvre la magie de la terre, le dernier logo avec ses lignes épurées et ses couleurs inspirantes rencontre le même enthousiasme et décline les nouvelles stratégies de l’entreprise. Le logo se définit comme une représentation graphique d’une marque ou d’une entreprise visant à la distinguer de manière unique et immédiate. Il offre de nombreux intérêts pratiques à l’entreprise. Il ne s’agit toutefois pas d’avoir un logo pour se faire connaître. En réalité, Il faut également qu’il soit à l’image de la marque ou de l’entreprise afin de se révéler percutant.

Un logo percutant : pourquoi ?

Créer un logo pour une entreprise ne peut, lorsqu’il est bien réalisé, qu’induire des effets bénéfiques. Cette représentation graphique assure la visibilité de la société. En ce sens, le logo doit s’harmoniser avec les valeurs et les objectifs de l’entreprise. Il est très pratique pour optimiser la stratégie de fidélisation des consommateurs. Il se présente comme un outil de communication permettant de faciliter les échanges entre l’entreprise et ses clients ou ses collaborateurs.

Comment rendre un logo percutant ?

– Optimiser le sens visuel

Le logo représente la personnalité de l’entreprise. Il faut de ce fait, mettre en valeur le sens visuel. La technique du « double sens visuel » se révèle la méthode la plus efficace pour assurer comme il se doit la représentation de l’entreprise. Elle reflète la créativité et l’intelligence de l’entreprise. Les logos adoptant cette technique profitent d’une facilité de mémorisation incontestable.

– Maîtriser les jeux de couleur

La couleur apporte du sens au logo et facilite la communication des idées. Le logo riche en couleur demeure très facile à mémoriser. La couleur le rend plus vivant, actif et attire l’attention des clients. Le choix des couleurs doit néanmoins tenir compte de l’usage du logo et des activités de l’entreprise. Si l’entreprise propose des produits ou services destinés spécialement aux femmes, il convient d’opter pour des couleurs plus féminines.

– Créer un logo original

Les entreprises dotées de créativité et d’originalité attirent particulièrement les consommateurs. Le designer doit disposer d’un sens de créativité très développé afin de proposer un logo à la fois unique et très tendance. Le but consiste à effectuer une représentation graphique, une identité lui permettant de se distinguer des autres types de représentation et de profiter de la reconnaissance des clients. L’idéal consiste à choisir un logo personnalisé, car cela garantit son originalité et sa sécurité.

– Créer un logo simple

Un logo original ne signifie pas forcément un logo sophistiqué. Il est tout à fait possible de concevoir un logo simple qui soit à la fois original et percutant. La majorité des grandes entreprises du monde entier dispose d’un logo simple, facile à mémoriser et qui parvient à capter l’attention des consommateurs. Faites toutefois attention : créer un logo trop simple risquerait de le transformer en une représentation banale si le designer n’y apporte pas une touche personnalisée.

– Opter pour un logo actif

Cela concerne particulièrement les logos sous forme d’images. Le logo doit susciter une impression d’activité et de mouvement pour qu’il puisse refléter le dynamisme et la créativité de l’entreprise. Le caractère actif du logo ne présente aucune valeur s’il se trouve dépourvu de sens. Pour optimiser le message contenu dans le logo, l’entreprise doit connaître de manière précise le sens de celui-ci. Le designer doit maîtriser parfaitement la nature des activités de l’entreprise afin de pouvoir réaliser un logo percutant.

L’assurance, une obligation pour les entreprises

L'assurance

Dans cette époque où les incertitudes sont multiples, nombre de dirigeants ont pris conscience de l’importance des assurances et ne remettent plus au lendemain le fait de trouver l’assurance adaptée à la réalité de son entreprise et de ses salariés.

L’assurance, on verra après… Pour l’instant, j’ai d’autres préoccupations. Or, c’est lors de ses premières années qu’une entreprise est la plus vulnérable puisqu’en général, son assise financière n’est alors pas suffisante pour affronter d’éventuels sinistres. Se préoccuper au plus tôt de cette problématique en déterminant les risques que l’entreprise peut couvrir grâce à ses fonds propres. Mais les périls doivent être couverts par une assurance, faute de quoi l’entreprise pourrait voir sa situation compromise.

Une fois cet état des lieux réalisé, il convient de contacter des assureurs pour l’établissement de devis.

Souscrire un contrat d’assurance, est-ce obligatoire ?

Tout dépend de l’activité. Lorsqu’il s’agit d’une obligation, elle peut trouver son fondement dans la loi ou résulter de textes régissant l’activité exercée.
Voici quelques exemples de professions qui doivent souscrire une assurance : les professionnels de santé (assurance de responsabilité civile médicale), les professionnels du droit, les professionnels du bâtiment (assurance des travaux de construction, assurance décennale), les professions impliquant des véhicules terrestres à moteur. Toute personne physique ou toute entreprise dont la responsabilité est susceptible d’être engagée à cause de l’utilisation d’un véhicule doit s’assurer.

De nombreuses autres professions, telles que celles relevant du tourisme, des architectes, et des agents immobiliers doivent être couverts par cette assurance.
L’Agence France entrepreneur (AFE) dresse la liste certes non exhaustive des professions réglementées qui sont donc concernées.

Il faut donc apprécier les risques que votre entreprise peut assumer selon sa capacité financière et ceux qu’il vaut mieux confier à l’assureur.

Qui contacter pour s’assurer ?

N’hésitez pas à faire jouer la concurrence et à comparer différentes offres. Dans tous les cas, demandez à ce que l’on vous explique avec précision à quelle couverture ces offres correspondent.
Vous avez la possibilité de prendre contact avec une compagnie d’assurances qui vous fournira directement des prestations d’assurance. Deux sortes d’entités cohabitent dans ce secteur : les mutuelles d’assurance régies par le code de la mutualité pour la santé et la prévoyance ainsi que le code des assurances pour les autres matières et les sociétés d’assurance qui obéissent au code des assurances. Parmi ces entités, certaines se spécialisent dans une activité ou un type d’assurance.
Hormis les compagnies d’assurance, il est possible de solliciter un intermédiaire. Il peut s’agir d’un mandataire d’assurance, d’un courtier dont la mission consistera à chercher la meilleure formule au meilleur prix ou d’un agent général d’assurance, représentant d’une ou plusieurs compagnies d’assurances pour une zone géographique donnée.
Si vous ne parvenez pas à trouver d’assureur, tel peut être le cas s’il s’agit d’une activité inédite ou particulièrement risquée, sollicitez vos organismes professionnels qui devraient être en mesurer de vous aiguiller.

Demandez un devis

Après avoir réalisé un état des lieux de vos besoins en assurance, il vous appartient de contacter divers assureurs pour l’établissement de devis.

Et la micro-assurance… En quoi consiste-t-elle ?

Ce type d’assurances s’adapte aux besoins des très petites entreprises qui se trouvent en phase de démarrage de leur activité. Elles sont suivies par un réseau d’aide à la création d’entreprise, disposent d’un financement et exercent une activité qui n’exige pas de constituer un stock important.

Dans un tel cas de figure, l’entrepreneur peut sélectionner jusqu’à trois garanties : la prévoyance, la complémentaire santé et l’assurance multirisque professionnelle.

Les 3 catégories d’assurance

On classe en trois catégories les garanties qui pèsent sur l’entrepreneur : l’assurance des biens, l’assurance de l’activité, l’assurance des personnes.

Quelles sont les différentes garanties qui vous concernent en tant que chef d’entreprise ?

L’assurance des biens (locaux, matériels, stocks, véhicules…)

Ces biens constituent une part importante de l’actif de l’entreprise. Mieux vaut donc veiller à les assurer contre les sinistres les plus divers : l’incendie et l’explosion, le dégât des eaux, le bris de glace, le vol et le vandalisme, les catastrophes naturelles, la tempête, la grêle,…

L’assurance de l’activité (produits, prestations)

Nombreuses sont les situations où votre responsabilité en qualité d’entrepreneur peut être engagée en cas de dommages causés dans le cadre de votre activité.
On peut notamment citer la responsabilité civile d’exploitation, les atteintes à l’environnement, la responsabilité civile du fait de l’utilisation par les salariés de leurs véhicules, la responsabilité civile produits, la responsabilité civile du fait de la conduite des véhicules de l’entreprise,…
Il existe aussi des risques supplémentaires spécifiques à certaines activités pour lesquelles il est conseillé de solliciter les organismes professionnels du secteur d’activité concerné. Notamment, les marchandises et matériels transportés, la garantie décennale des constructeurs, les marchandises sous température régulée, la responsabilité professionnelle des professions libérales,…

L’assurance des personnes : l’entrepreneur, son conjoint, ses salariés (maladie, prévoyance, retraite, chômage…)

Toute entreprise se trouve soumise à un cadre légal et conventionnel qui met à la charge de l’entrepreneur certaines obligations relatives à la protection sociale des salariés.
En ce sens, pour satisfaire à ces obligations, il est possible de souscrire des contrats d’assurance collectifs bénéficiant à tout ou partie des salariés. Sous certaines conditions, ces contrats collectifs offrent différents avantages fiscaux et sociaux.
Il appartient aussi à l’entrepreneur de veiller à la protection de tous, notamment lors de déplacements professionnels, à commencer par ses besoins propres en qualité de chef d’entreprise et ceux de son conjoint.
On peut notamment mentionner la protection sociale de l’entrepreneur, la prévoyance, le licenciement ou la retraite des salariés, l’assurance Homme clé pour l’entrepreneur et certains de ses collaborateurs, les déplacements professionnels de collaborateurs, …

Classement 2021 des assureurs en France

AssureursNiveau des prixQualité du service clientQualité des garanties
Maaf3,02,82,9
Maif2,52,92,8
Axa2,42,62,7
Mma2,02,32,6
Crédit Mutuel2,72,72,9
Generali2,42,72,8
Matmut2,52,82,6
GMF2,62,82,7
Pacifica2,42,62,6
GAN2,72,93,1

3 critères pour choisir un goodies d’entreprise pour son événement

Offrir un goodies d’entreprise pour un événement est un moyen efficace d’exprimer sa reconnaissance à ses invités, de renforcer sa visibilité sur le marché et de marquer durablement les esprits.

Le grand impact promotionnel de cet objet en fait une alternative très appréciée par les professionnels.

Toutefois, pour pleinement profiter des avantages des goodies, il est important de bien les choisir. En effet, les consommateurs sont submergés par des objets publicitaires de tout genre. Dans ce sens, il convient de prendre en compte certains paramètres pour se démarquer du lot.

Ce guide présente trois critères essentiels sur lesquels se baser pour choisir un goodies d’entreprise inoubliable pour son événement.

1 – Choisir un objet en lien avec la cible et l’événement

Pour offrir un goodies d’entreprise, il est important de bien connaître son public. Il faut donc savoir quel objet choisir en se basant sur la profession, l’âge et le sexe de la cible.

Prendre ces informations en compte permet également de déterminer le meilleur moment pour offrir l’objet afin d’augmenter ses chances d’être favorablement accueilli par les clients, les partenaires ou encore les salariés.

Pour améliorer sa visibilité, il convient aussi de choisir un objet en rapport avec l’événement organisé. Un achat ciblé en fonction des occasions est également plus pertinent et plus efficace, en ce sens qu’il permet d’avoir un meilleur contrôle sur les quantités à commander.

2 – Opter pour un goodies d’entreprise utile

Pour renforcer sa notoriété et s’inscrire durablement dans l’esprit des consommateurs, et ce, même après l’événement, il est important de choisir un goodies d’entreprise qui pourrait être utile aux personnes qui le recevront.

En effet, c’est seulement à travers un usage régulier de l’objet publicitaire que celui-ci pourra réellement s’intégrer dans le quotidien des destinataires afin d’atteindre son objectif. Dans ce sens, il peut être intéressant de miser sur des articles durables.

Une utilité au bureau

Pour offrir des goodies, de nombreuses entreprises préfèrent choisir des objets qui peuvent facilement être utilisés au bureau. Dans cette catégorie, ce sont souvent les stylos, mugs, blocs-notes, clés USB, agrafeuses, etc., qui sont mis à l’honneur.

Le goodies d’entreprise doit toutefois être représentatif des valeurs de la société qui l’offre. De fait, en misant sur la cohérence entre l’objet et le secteur d’activité de la structure, il est possible d’augmenter le pouvoir promotionnel de ses cadeaux personnalisés.

Une utilité en dehors des bureaux

Pour marquer durablement les esprits, il peut être intéressant d’opter pour un objet personnalisé qui pourra se révéler utile même en dehors des bureaux. De plus en plus de sociétés n’hésitent d’ailleurs pas à offrir des :

  • Porte-clés ;
  • Décapsuleurs ;
  • Powerbanks ;
  • Bracelets ;
  • Sacs isothermes, etc.

Ce ne sont pas les idées qui manquent et les entreprises rivalisent d’ingéniosité pour proposer des articles pratiques et faciles à transporter.

3 – Miser sur l’originalité

Avec la prolifération des goodies, miser sur l’originalité est indispensable pour toute entreprise qui souhaite se démarquer. De fait, procéder de cette façon témoigne du soin particulier qui a été mis dans le choix de l’article ; un détail auquel le public cible pourrait être sensible.

Une façon de sortir des sentiers battus peut être d’opter pour des cadeaux à la fois originaux et écologiques. En effet, la problématique environnementale est de plus en plus au cœur des préoccupations des Français.

Prendre en compte cet aspect au moment d’offrir un goodies peut donc être utile pour marquer des points auprès de certains clients.

Ainsi, pour offrir un goodies d’entreprise, il convient de choisir un objet à la fois utile, original et en lien avec l’évènement organisé ainsi que la cible.

Comment fixer des limites aux salariés ?

Comment fixer des limites aux salariés ?

Vous avez adopté pour le management à la cool et sans vous en rendre compte vos salariés ont sans s’en rendre compte dépassé les limites qui vont bien sûr nuire à la performance de votre entreprise. En quelques mots, cela signifie que les salariés ont dépassé les limites de ce que vous pouvez supporter en tant que dirigeant, de ce que la réputation de votre entreprise peut supporter. Mais chacun le sait la grille de lecture n’est pas la même pour le salarié et le dirigeant. Il vous faudra toujours garder à votre esprit ce principe.

La vie de l’entreprise se compose de multiples ajustements non seulement pour devenir une entreprise performante mais aussi pour établir des relations harmonieuses. Le bien-être en entreprise commence parle dialogue et les échanges sont toujours fructueux. Focus sur un sujet fort délicat.

Pourquoi instaurer des limites ?

Tout d’abord vous devez analyser avec rigueur et précision ce qui vous conduit aujourd’hui à vouloir instaurer des limites.
Qu’est-ce qui pose problème ?
– La familiarité
– Les critiques
– La mauvaise humeur
– La tenue
– Le bureau en désordre
– Les retards
– Les absences
– Les pauses qui se prolongent
– Les repas qui se prolongent
– Les appels téléphoniques privés
– Le fait de répondre à ses e-mails personnels
– Le fait de répondre à ses sms et d’avoir l’œil rivé sur son portable
– La manière de répondre au téléphone
– Le fait de laisser sonner le téléphone
– La manière peu courtoise d’accueillir la clientèle
– Le fait de ne pas répondre avec courtoisie
– Les idées politiques qui engendrent des conflits
– Les idées religieuses qui engendrent un climat de malaise

C’est souvent le cumul de plusieurs facteurs qui conduit à faire déborder le vase.

Analysez les conséquences du comportement

En face de chaque thème, écrivez les conséquences sur la vie de l’entreprise, sur les clients et sur le travail du salarié mais aussi sur celui des autres salariés. Soyez précis.

Imaginez les réponses des salariés

Préparez les réponses qui peuvent être données par le salarié pour mieux argumenter
• La réponse c’est la faute de…. c’est la faute du client
• La surcharge de travail
• La comparaison avec les autres employés. Notamment votre tolérance à l’égard d’un autre salarié qui développe un sentiment d’injustice et : « y en à qui vous ne dites rien »
Et là il vous faudra lister les arguments !
Analysez bien ce que vos salariés peuvent vous reprocher dans votre comportement, votre attitude, vos paroles…et oui il faut se remettre en question. D’ailleurs, c’est la première qualité du dirigeant.

Organisez une réunion

Cette réunion doit permettre de débloquer la situation et d’évoquer tous les sujets qui fâchent mais vous devez d’abord la préparer avec minutie et avoir pour principe de toujours garder votre self-contrôle.
Dès le début de la réunion, en premier lieu, remercier du travail effectué, faire les louanges du travail accompli et des efforts permet de détendre l’atmosphère.
Puis expliquez que cette réunion a pour objectif de fixer des axes de progrès, la philosophie de votre entreprise, les valeurs que vous avez souhaité y instaurer quand vous l’avez créée.
Demandez-leur d’évoquer les difficultés qu’ils rencontrent : en un mot écoutez-les. L’écoute est la première porte du dialogue.
Puis parlez des difficultés et ayez le courage de fixer un cadre sur les sujets que vous avez décidé d’évoquer.
Pour chaque sujet, faites des propositions dans le cas des appels trop nombreux demandez-leur de noter les appels, la durée et proposez par exemple de leur fournir un tableau que vous analyserez à la prochaine réunion.
Dans le cas des retards, montrez les répercussions sur la vie de l’entreprise mais aussi sur le travail du salarié lui-même.
Pour les clients difficiles, proposez-leur une formation ou de les accompagner  pour apprendre à les gérer.
Ah me direz-vous mais vous avez oublié la génération Y qui est impossible à gérer. Certes ils n’ont pas le même sens des obligations, ni la même vision mais au lieu de les critiquer il faut les encourager à dépasser leurs limites et demandez-leur de vous faire des propositions et de s’engager à les mener à bien.

Attention dans votre réunion n’oubliez pas d’observer les trois règles incontournables

Règle n°1 :  ne jamais faire perdre la face à un salarié. Ainsi, vous ne créez pas la division
Règle n°2 : conduire les salariés à se fixer des objectifs
Règle n°3 :  vous faire respecter
Par ailleurs, n’oubliez pas de fixer la date de la prochaine réunion qui sera là pour établir un bilan positif.

Comment bien décrypter l’humeur de vos employés grâce au non-verbal ?

Comment bien décrypter l’humeur de vos employés par les gestes ?

L’analyse du langage non-verbal rencontre un franc succès pour décrypter les gestes des politiciens et des diplomates et leur faire avouer sans qu’ils aient prononcé la moindre parole leurs peurs, leur mépris, leur attente, leurs espoirs…. Pour maîtriser leur gestuelle, ils s’entraînent avec des coachs qui leur brident souvent leur spontanéité parfois à leur dépens.

Vous pensez tout savoir sur vos collaborateurs ? Sachez que leurs gestes les trahissent parfois et révèlent certaines de leurs pensées. En effet, un simple croisement de jambes ou un regard peuvent apporter beaucoup d’éléments quant au comportement de votre salarié. 

Voici une liste de gestes évoquant quelques motivations. Les poignées de main et les regards sont également inclus. Attention, il ne s’agit pas d’en faire une caricature qui pourrait finalement nuire à vos relations.

Votre collaborateur se caresse le menton

Il écoute tout ce que vous lui racontez et se caresse le menton d’un air intéressé quand il vous parle. Inversement, il se caresse le menton quand vous lui parlez.

En réalité : Cet acte signifie tout simplement que votre salarié vous prend… pour un imbécile. Ou inversement, qu’il se méfie de vous. Et qu’il risque de vous jouer un mauvais tour comme celui de quitter votre entreprise.

Votre collaborateur se touche constamment le nez

Chez lui, c’est maladif. Il ne fait même que cela : Quand il vous parle ou au contraire dès que vous lancez la conversation. Il prétend qu’il souffre d’allergies.

En réalité : Il ment. Et si jamais il ose se toucher le nez dès que vous lui adressez la parole, c’est qu’il prépare ses mensonges avec un temps d’avance. Attention, les Japonais par habitude culturelle quand il parle se touche le nez, alors n’interprétez pas trop rapidement !

Votre collaborateur sourit sans les yeux

Lorsqu’il s’agit de distinguer un vrai sourire d’un faux, pensez aux pattes d’oie qui apparaissent au coin des yeux. Leur seule présence suffit à rendre un sourire franc.
En réalité : sans pattes d’oie, il vous tait le fond de sa pensée.

Votre collaborateur garde les mains serrées durant tout l’entretien

En réalité : Il se montre contrarié ou bien mal à l’aise. Il est tendu. A vous de l’amadouer !

Votre collaborateur joint ses mains en prières

En réalité : Il va passer davantage de temps à observer qu’à écouter. Est-ce que votre employé n’inverserait pas les rôles par hasard ?

Vitre collaborateur garde en permanence un index posé sur sa joue

En réalité : Il se montre insatisfait de ce que vous lui dites. Ou pire encore, il est agacé et peut-être méprisant !

Sa main gauche agrippe son avant-bras droit

En réalité : Il avoue un échec, une difficulté.

Votre collaborateur se couvre la bouche et garde un coude en appui

En réalité : Il ne vous prend pas du tout au sérieux ou il se méfie de vous et attend des explications.

Votre collaborateur croise ses chevilles

En réalité : Une fois n’est pas coutume, il n’est pas de bonne humeur. Cela n’a pas forcément grand-chose à voir avec vous.

Sa jambe gauche est croisée sur sa jambe droite

En réalité : Si votre employé est un homme, il ne semble pas vraiment persuadé de ce que vous lui dites. Si c’est une femme, elle se montre à l’inverse convaincue. C’est le contraire si la jambe droite est croisée sur la gauche. Attention ! les gauchers ont la gestuelle inversée ! 

Il se croise les bras

En réalité : Il restera sur la défensive tout au long de l’entretien.

Ses jambes restent « en équerre »

En réalité : Il se désintéresse complètement de ce que vous lui dites.

Les gestes positifs

Deux gestes par contre confirment son attention : Lorsque sur un coude en appui, il garde son pouce en retrait sous le menton et que son index droit couvre ses lèvres. Lorsqu’il maintient un coude appuyé et qu’il pose la main sur sa joue. Il se montre très attentif.

Les poignées de main jouent également un rôle très important quant à la conclusion d’un entretien.
Si votre employé vous offre une main…
• Vers le sol => Il s’avère dominateur.
• Molle => Vous aurez affaire à un timide, peu confiant, ou peu soucieux de votre existence.
• Douloureuse => Il s’agira d’une personne agressive qui cherchera le conflit.
• Fuyante => Il s’agira d’une personne qui cherchera à vous culpabiliser.

Si jamais il vous tend le bout des doigts, méfiez-vous. ll fuira le contact, vous détestera, ou tout simplement sera timide. Si jamais il ne vous tend que l’index, il sera probablement complexé. 

Cette analyse succincte peut porter à contestation. Cet article avait pour objectif de vous inciter à faire attention à vos collaborateurs, à leurs sentiments et si vous pouvez à travers leurs attitudes, créer des relations davantage harmonieuses, alors vous avez gagné !

Handicap et entreprise : comment les allier ?

Handicap et entreprise : comment les allier ?

Que ce soit en tant que salarié ou en tant que chef d’entreprise, réussir sa vie professionnelle est certes pour un handicapé un parcours plus difficile mais la conscience de la valeur de sa vie est primordiale. « Je ne suis pas comme les autres. Je suis mieux. ». Cette publicité vous rappelle-t-elle des souvenirs ? C’est à l’occasion des jeux paralympiques, que les campagnes en faveur des handicapés se sont multipliées. L’intégration des handicapés est une véritable question pour les entreprises, d’autant plus si c’est le chef d’entreprise qui est concerné. Voici quelques renseignements pour vous aider à devenir le meilleur salarié ou le chef d’entreprise de demain.

Qui est concerné par le statut de travailleur handicapé ?

Par définition, un travailleur handicapé est une personne qui éprouve de la difficulté à obtenir ou garder un travail en raison de ses déficiences physiques ou sensorielles. La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé répond à une procédure.


Pourquoi recruter un travailleur handicapé ?

Une personne handicapée reste prioritaire sur le marché de l’emploi. Si votre employé souffre d’un handicap physique, n’hésitez pas à lui parler des aides et services offerts par l’Etat. Dans le cadre d’un contrat d’assistance, celui-ci pourra bénéficier d’importantes rémunérations ainsi que d’éventuels stages de rééducation ou de réadaptation. De votre côté, vous pourrez bénéficier d’aides particulières.

Comment faire reconnaître le handicap d’un salarié ?

La démarche s’effectue auprès de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées. Il en existe une par département.
Le salarié devra remplir un formulaire de demande unique. Il sera examiné auprès des maisons départementales spécialisées. Il lui est aussi possible de vous adresser à la MDPH ou à l’AGEFIPH. Ces associations pourront vous renseigner.

Et si vous êtes patron ET handicapé ? Des réussites à vous couper le souffle !

Tout d’abord sachez que si vous êtes créateur d’entreprise, des aides et subventions existent. Si vous doutez que votre handicap puisse être surmonté, voici 5 exemples de réussites qui sont les preuves vivantes qu’il est possible de concilier un désavantage physique avec une gestion de société.

Rodolphe Achard

Il exerce une activité dans le bâtiment. A la suite d’un accident du travail, il se retrouve amputé d’une jambe. Devant porter une prothèse, il déclare aujourd’hui que cette expérience constitue aujourd’hui sa force professionnelle. Sa société emploie cent cinquante collaborateurs dont dix-sept d’entre eux sont handicapés. Il admet que cela n’est pas toujours simple et met en avant l’importance du dialogue afin de favoriser les synergies. Il invite à intégrer des personnes handicapées dans l’entreprise :
« J’ai longtemps ignoré en quoi consistait l’obligation d’emploi et je ne m’en suis jamais préoccupé. …Lorsqu’on se réveille tout d’un coup avec l’idée de recruter des personnes handicapées, forcément, c’est difficile, parce qu’on ne s’est jamais intéressé à la question et qu’on n’a pas anticipé. Je crois aussi qu’une personne motivée peut réussir pour peu qu’on veuille bien lui en donner la possibilité, qu’on la respecte telle qu’elle est et qu’on la confronte aux mêmes exigences que n’importe quel salarié. »

Olivier Prêtre et Nicolas Tomaskovic

Atteints de déficience visuelle ont, eux aussi, réussi à diriger leur entreprise en dépit de leur handicap. Le premier, Olivier Prêtre, fondateur de Dialogues et Solutions avoue avoir traversé des expériences difficiles. Pour développer sa société, il utilise son propre matériel pour lire et n’hésite pas à demander de l’aide à l’une de ses cinq collaboratrices et explique sa manière de concevoir son travail : « Mon statut me permet de déléguer les missions opérationnelles délicates pour moi et de me concentrer sur la stratégie où mon handicap n’a rien… d’handicapant. »
Le second, Nicolas Tomaskovic, pour sa part, est atteint de cécité, provoquée par un cancer de la rétine. Après un master en droit des entreprises et des affaires, Il décide de créer son propre emploi dans le secteur … de l’emploi des personnes handicapées. Aujourd’hui, il met en avant que ces obstacles l’ont rendu plus fort.

Quant à Louis Van Proodisj, tétraplégique, il met en avant qu’il n’est dépendant que deux heures sur vingt-quatre et précise que cela n’a jamais nui à sa carrière professionnelle.
« Pour ma part, j’oublie si aisément mon handicap, que lors de certains rendez-vous, il ne m’arrive de réaliser qu’à la dernière minute qu’il s’agit de me rendre au 4ème étage sans ascenseur. Ce n’est pas par négligence, mais simple omission. Par ailleurs, je n’ai jamais usé de mon handicap comme d’une potentielle excuse envers mes collaborateurs. »

Vincent Ferry, Clair de Lorraine

En 2008, Vincent Ferry est patron de Clair de Lorraine, une PME qui fabrique et distribue des produits régionaux. Il est alors victime à 38 ans d’une chute à moto qui lèse ses vertèbres cervicales et le rend tétraplégique. Depuis l’hôpital, il adresse une vidéo à ses 45 salariés pour les rassurer sur leur emploi et leur annoncer qu’il reste à la tête de l’entreprise. Il apprend à déléguer et développe un sens aigu du management. Son énergie et son talent lui permettent de développer son entreprise qui compte désormais 76 collaborateurs et réalise 11 millions de chiffre d’affaires.

Denis Marliac, Lilial

Une simple partie de ballon sur une plage du Médoc laisse Denis Marliac, alors âgé de 22 ans, tétraplégique. Obligé d’abandonner son métier de commercial itinérant, Denis Marliac reprend ses études et obtient une maitrise de gestion. A l’issue d’un passage à la Banque Populaire, il devient directeur départemental chez les Paralysés de France. En 2001, il perd pied et sombre au plan psychologique. Il en ressort plus fort et crée sa société en 2003. Lilial se spécialise dans la livraison de fournitures médicales adaptées aux handicapés. Le bébé de Denis Marliac, né à Anger dans un petit local décrépi compte aujourd’hui une centaine de salariés et réalise près de 9 millions d’euros de chiffre d’affaires.

A savoir !

À compter du 1er janvier 2021, dans la continuité de la réforme sur la formation professionnelle, le coût du contrat d’apprentissage pris en charge par les Opérateurs de Compétences (OPCO) prend en charge le coût de la compensation du handicap de l’apprenti dans le montant du contrat qui pourra ainsi être majoré jusqu’à 4 000 euros, quelle que soit la branche professionnelle. Le montant de cette majoration, déterminé par le référent handicap au sein du CFA permettra l’adaptation de l’environnement du centre de formation et du parcours au plus près des besoins de l’apprenti. Ces aménagements peuvent consister aussi bien en des aides humaines, animalières, techniques, qu’en un soutien pédagogique renforcé.

Gérer une rupture de stock, pas si facile ?

Comment gérer une rupture de stock ?

Bien qu’elle puisse être synonyme de la bonne santé de votre entreprise, la rupture de stock est un cas de figure classique qui peut conduire à un fiasco. Anticiper au maximum, mais aussi la gérer pour ne perdre ni revenus potentiels, ni clients. Lors de l’absence d’un produit en magasin, un consommateur va généralement s’orienter sur une marque concurrente voire un produit de substitution. Et perdre un client influencera la trésorerie dans l’avenir.

Selon  NielsenIQ . « Depuis mars 2020 et la ruée en magasin qui a précédé la mise en place du premier confinement, les distributeurs en France ont perdu 2,5 milliards d’euros de ventes potentielles – dont 85 millions d’euros rien que pour le papier hygiénique, souvent mis en lumière ces derniers mois. Des ventes manquées en raison des quantités présentes dans les points de vente, insuffisantes pour répondre à la frénésie d’achat des consommateurs – parfois irrationnelle« .

Depuis 2020, l’économie mondiale fait face à une pénurie de puces électroniques. Cruciales pour les voitures, les  équipements informatiques, les smartphones, ou encore  l’électroménager… le manque de puces électroniques est un vrai problème pour l’économie mondiale. La production actuelle, qui s’élève pourtant à plus de 1000 milliards de puces par an, ne suffit plus à répondre à la demande. Les trois quarts de cette production sont assurés par des fonderies en Asie, particulièrement à Taïwan qui abrite plusieurs des leaders mondiaux du secteur et nous conduisent à réfléchir aux ruptures de stock car il vaut mieux prévenir que guérir

Les causes des ruptures de stock

On parle de rupture de stock quand la quantité disponible de produits est insuffisante pour satisfaire la demande. C’est une situation qui est entraînée par différentes causes :

  • Erreur comptable dans l’approvisionnement : différence(s) entre les données du stock informatique et le stock physique
  • Mauvaise estimation des commandes
  • Mauvaise réactivité ou fiabilité des fournisseurs
  • Période de croissance brutale qui entraîne une forte augmentation de la demande
  • Commande trop tardive d’un acheteur grossiste
  • Traitement trop lent en interne sur l’approvisionnement ou la commande client.
  • Volonté délibérée de ne pas trop produire (exemple : Louis Vuitton)
  • Il existe deux types de ruptures de stock. La rupture de stock temporaire peut arriver suite à une demande forte et soudaine sur un produit ou bien à cause d’un problème de réapprovisionnement par exemple. Le deuxième type de rupture de stock est celle qui est définitive, lorsqu’un e-commerçant ne souhaite pas continuer de commercialiser un produit.

Comment anticiper ?

Si la rupture de stock n’est pas causée par une faute professionnelle, le meilleur moyen de l’éviter est de posséder une bonne visibilité à long terme. Tous les facteurs ne sont pas forcément directement contrôlés par votre société (notamment les tâches externalisées comme le fournisseur). Ces derniers représentent souvent un manque à gagner ou une perte d’argent pour l’entreprise. Le principe est donc d’anticiper tout retard, erreur, ou croissance et se doter d’outils pratiques, comme d’une solution logistique permettant de suivre le niveau des stocks en temps réel.
Pour prévoir la croissance de la société, ou une hausse de la demande, il vous faut savoir décrypter les signes. Les périodes classiques de suractivité sont par exemple les soldes. Les promotions peuvent, bien sûr, faire décoller les ventes, mais pas uniquement sur les produits soldés. Si les promotions s’appliquent sur un nombre arrêté de modèles, les autres doivent être disponibles en quantité suffisante pour répondre aux besoins.

Comment gérer ?

Avant toute chose, l’entreprise doit mettre en place différents stocks :

  • Les stocks de sécurité : pour combler les ruptures et autres aléas ;
  • Les stocks de découplage : pour remplacer le produit ou une partie du produit par un autre ;
  • Les « pool stocks » : pour absorber les légères différences de commande pour les ventes en boutique.

Malheureusement, il n’existe que des techniques pouvant minimiser l’impact d’une rupture de stock. La première option est de proposer au client la possibilité de la réservation. De plus en plus d’acheteurs réservent sur le site web avant de se rendre en magasin : celle-ci rassure et représente un gage de fiabilité. Ne pas oublier d’indiquer les ruptures de stock sur le site, afin de ne pas décupler le manque.
Une communication transparente engendre toujours des retombées positives. Le fait d’assumer une rupture de stock peut même faire de la publicité pour le produit en question. Mais la société se doit surtout de montrer qu’elle maitrise la situation. Par exemple, pour ne pas perdre le client, vous pouvez proposer une livraison gratuite quand le produit sera disponible ou une réduction sur des achats futurs. Pour remplacer un modèle indisponible, vous pouvez proposer un modèle adjacent de même qualité – ou de qualité supérieure toujours pour le même prix (comme un passager de 2nde qui passerait en 1ère par manque de place dans l’avion). Le client se sentira valorisé, il gagnera au change et vous gagnerez en notoriété

Le juste milieu

La rupture de stock comme un stock trop important doivent faire l’objet de l’attention des gestionnaires. Il est primordial pour l’entreprise de trouver le « juste-milieu ». En effet, si un stock disproportionné peut rapidement devenir un centre de perte pour l’entreprise, un stock en rupture peut avoir les mêmes répercussions.

Définir mon projet entrepreneurial : comment faire ?

Définir mon projet entrepreneurial : comment faire ?

Vous avez enfin l’idée de votre projet ! La tâche vous paraît immense. La première étape de la création d’entreprise est en général la rédaction d’un projet entrepreneurial, qui vous servira à la fois à préciser vos idées et à convaincre vos interlocuteurs et futurs partenaires de son bien-fondé et de sa viabilité. Suivant le vieil adage qui veut que « ce qui se conçoit bien s’énonce clairement », votre projet entrepreneurial devra être le reflet de la qualité de votre projet et donc de ses chances de réussite.

Internet regorge de propositions de business plan qui vous permettent d’en construire un qui soit fiable. Vous pouvez « piocher » dans les différents modèles qui vous sont présentés et ainsi construire votre business plan adapté à votre produit ou service. Vous pourrez ainsi cerner vos points faibles et vos points forts et ne plus rester dans des idées préconçues.

Le business plan, canevas incontournable de votre futur projet

L’essentiel est d’identifier le cœur de votre projet, c’est-à-dire ce que fera votre entreprise, quels seront ses produits, ses clients, ses fournisseurs. Le projet fixera aussi les conditions qui permettront la viabilité de votre activité : quelles sont les charges fixes et inévitables (tels que les frais de locaux ou de matériels, les salaires des éventuels employés), quelles sont les charges variables en fonction de la production (tels que le coût des matières premières dans le cas d’une entreprise de fabrication ou celui des achats de produits dans le cas d’un commerce), quels sont les prix de vente ou de facturation espérés et la taille du marché ?

A ce stade, il est essentiel d’être réaliste et d’éviter de bâtir des châteaux en Espagne. Si la rentabilité de votre projet impose de vendre à un million de personnes en six mois, vous pouvez arrêter tout de suite et vous épargner du temps et de l’argent. La création du business plan doit à la fois vous permettre de vérifier que votre projet a une chance raisonnable de succès et ensuite d’en convaincre par exemple votre banquier (si, comme dans la majorité des créations d’entreprise, votre projet implique un emprunt bancaire ou un prêt crowdfunding).

Identifier les attentes des consommateurs et des investisseurs

L’entreprise que vous allez créer va s’adresser à des consommateurs, qu’il s’agisse de particuliers (société B2C, Business To Consumer) ou d’entreprises (société B2B, Business To Business). Il est nécessaire d’identifier le marché existant ou à créer. S’il s’agit d’un marché déjà existant, il est important d’estimer s’il est encore possible de s’y faire une place dans des conditions de rentabilité réalistes. S’il s’agit d’un nouveau marché (par exemple un produit que vous venez de créer, ou bien un nouveau service via Internet), il faut estimer au mieux le prix que le consommateur est prêt à payer pour ce nouveau produit ou service et la taille du marché potentiel (est-ce que le marché concernera à terme 5 ou 80 % des consommateurs existants ?).

Si votre projet nécessite de faire appel à des investisseurs extérieurs, il vous faut estimer les besoins financiers (investissement initial et fonds de roulement) et la rémunération des capitaux apportés (sachant que, compte tenu du risque inhérent à une création d’entreprise, les investisseurs vont attendre un retour conséquent). Et n’oubliez pas dans ce cas que le premier argument de votre projet, c’est vous-même : un investisseur en capital-risque va parier tout autant sur la personnalité de l’entrepreneur que sur son projet stricto sensu !

Développer ses ventes grâce à l’affiliation

Développer ses ventes grâce à l'affiliation

Se dire que l’on va créer un site internet ou un blog qui va nous permettre de gagner de l’argent ou de la notoriété peut paraître évident mais étant donné le nombre de sites qui sont créés quotidiennement, il est plus important d’abord d’attirer des visiteurs qui vont conduire d’autres visiteurs à se connecter à votre site parce qu’il représente un centre d’intérêt. Le concept de l’affiliation a été créé en 1996 aux États-Unis. Le but à travers la mise en place de cette technologie est de développer des ventes. Elle permet aussi de produire des prospects et des « leads » grâce à un réseau de sites que l’on appelle affiliés. Mais l’affiliation n’est pas un canal accessible pour toute entreprise. Sa réussite dépend également du type de produits ou de services proposés. Explications.

L’affiliation, kesako ?

L’affiliation consiste pour une entreprise (l’affilieur ou l’annonceur), à confier, bien souvent, à une plateforme d’affiliation la charge de promouvoir son offre selon les termes d’une proposition commerciale spécifique (le programme d’affiliation). Les plateformes d’affiliation fédèrent un très large nombre de sites tiers (les affiliés), qu’elle sélectionne pour relayer le programme d’affiliation. La rémunération s’effectue en fonction des résultats ce qui réduit les risques.

Plusieurs modalités existent, sachez qu’elles peuvent se combiner entre elles. Il s’agit entre autres de :

  • le CPA ou le coût par achat,
  • le CPL ou le coût par lead (contact commercial),
  • le CPC ou le coût par clic.

Comment mettre en place l’affiliation ?

La façon la plus simple est de se mettre en contact avec des plateformes d’affiliation qui ont déjà dans leur catalogue de nombreux sites affiliés. Vous pouvez aussi le faire en direct mais cela vous demandera beaucoup plus de travail de développement.

Après le choix de votre plateforme, vous devez construire un programme qui est susceptible d’attirer l’attention, ce qui vous permettra de convaincre des affiliés de relayer vos campagnes. Vous devrez :

  • proposer une offre qui attire les internautes. Surtout en matière de réduction de prix et de promotion,
  • disposer d’éléments créatifs suffisamment percutants pour susciter l’acte d’achat,
  • prévoir une rémunération suffisamment attractive et motivante pour les affiliés.

Les publicités se présentent sous plusieurs formes : e-mailing, bannières, boutons, jeux concours, formulaires de recherche de produits ou encore liens commerciaux qui renvoient vers le site de l’annonceur.

Une campagne d’affiliation dans quel but ?

Tout d’abord, il s’agit de définir les objectifs de l’annonceur. Selon qu’il souhaite accroître ses ventes, développer son trafic ou acquérir des prospects, la stratégie à adopter sera différente. Les programmes d’affiliation peuvent, en effet, revêtir plusieurs formes, avec des modes de rémunération spécifiques.

  • Si l’objectif est d’accroître le nombre de ventes, une campagne au CPA est recommandée. Elle rémunérera la vente de produit à un internaute ayant transité par le site de l’affilié. La campagne au CPA est l’emblème du marketing à la performance. L’affilieur définit dès le départ, et avec les conseils de la plate-forme d’affiliation, le montant de la commission qu’il souhaite rétrocéder aux affiliés qui auront redirigé des internautes réalisant un achat. Il maîtrise ainsi ses coûts d’acquisition.
  • Si l’objectif est d’accroître le nombre de « prospects », la campagne au CPL est une campagne souple et sur-mesure très prisée dans le B to B. L’annonceur rémunère les affiliés qui lui auront renvoyé des internautes ayant rempli un formulaire (par exemple) sur le site du vendeur. Il peut ainsi connaître ses cibles potentielles, leurs besoins et dans quels délais ces prospects envisagent de concrétiser leur démarche.
  • Si l’objectif est d’accroître le nombre de visiteurs d’un site, il est préférable de faire une campagne au CPC qui rémunère l’apport de trafic, très faiblement par visiteur unique, sans considération dans ce cas de transformation ultérieure. Les principaux avantages de l’affiliation sont sa puissance et son modèle économique. Elle permet de s’appuyer sur des dizaines de milliers d’affiliés, en privilégiant en fonction des besoins, ceux qui sont en relation avec une cible donnée. De plus, la rémunération à la performance permet de maîtriser son budget d’acquisition, puisque l’e-marchand rémunère les affiliés au prorata des ventes qu’ils génèrent.

Devenir plutôt affilié qu’affilieur !

L’affilié a l’avantage de pouvoir, par le moyen de l’affiliation, générer des revenus grâce à son blog ou son  site internet. Pour avoir plus de chances d’être affilié, il faut que le site soit bien référencé et que le trafic soit important. Plus il y a de trafic, plus les possibilités de ventes et donc de commissions augmentent. Pour les annonceurs qui souhaitent faire connaître leur offre, le système d’affiliation est un bon modèle économique rapide et efficace. Même si la transformation en vente n’atteint que rarement plus de 1%, l’affiliation reste un outil marketing puissant et sans risque.

Quelques exemples de sites d’affiliation

  • Casaneo 
  • Effiliation
  • OurWin Network
  • Clickbank
  • CJ Affiliate
  • Awin
  • 1TPE
  • Target Affiliates 
  • Rakuten 
  • Programme partenaire Amazon
  • Daisycon
  • ShareASale
  • Peerfly

8 résolutions pour bien démarrer la journée

8 résolutions pour bien démarrer la journée

Pour passer une journée dans d’agréables conditions, il demeure primordial de bien commencer la matinée et d’arriver de bonne humeur au bureau. Au retour du confinement, prenez  des résolutions afin d’atteindre cet objectif. Voici 8 résolutions faciles pour bien démarrer la journée. 

Prendre un petit-déjeuner sain

Dans une journée, tout commence avec le petit-déjeuner. N’optez pas pour quelque chose fait rapidement et sans un minimum d’attention. Il s’agit du repas le plus important de la journée. Prenez un petit-déjeuner sain et bien nourrissant pour tenir jusqu’à midi. N’hésitez pas à lui porter une attention particulière. Non seulement, vous prendrez soin de votre santé, mais en plus, vous demeurerez en forme le matin même.

«Chaque matin apporte un nouveau potentiel, mais si vous vous attardez sur les malheurs de la veille, vous avez tendance à négliger d’énormes possibilités.»

Harvey Mackay

Arriver à l’heure

Pour bien démarrer une journée de travail, arriver à l’heure représente un très bon début. Il s’agit du meilleur moyen pour partir du bon pied. Si vous prenez déjà du retard, vous risquez d’ouvrir les portes au stress et de devenir moins efficace. Mettez toutes les chances de votre côté. N’oubliez pas de prendre en compte les possibles bouchons ou retards de transports dans vos calculs. N’hésitez pas à partir en avance pour les éviter et arriver dans un bureau calme. Ne laissez rien vous empêcher d’arriver à l’heure !

Avoir la positive attitude

Une façon simple et efficace de bien commencer une journée demeure d’arriver de bonne humeur. Facile à dire mais dur à faire me direz-vous ? Le simple fait de penser positif et de sourire en arrivant à votre bureau peut jouer énormément sur le déroulement de la matinée, voire de la journée. Si vous venez dès le matin avec un état d’esprit positif, cela influencera votre entourage qui pourrait retrouver le sourire.

«N’abandonnez jamais un rêve simplement à cause du temps qu’il faudra pour le réaliser.
De toute façon, le temps passera.»
– Earl Nightingale

Prendre une minute

Une fois arrivé à votre bureau, le matin, vous ne demeurez pas dans l’obligation de commencer tout de suite le travail. Vous pouvez prendre quelques minutes pour aller chercher un café par exemple afin de vous préparer à la journée qui vous attend. Vous gardez également la possibilité de faire un exercice de respiration pour vous détendre totalement, et ainsi, rester à l’aise toute la matinée. Profitez du temps que met votre ordinateur pour s’allumer par exemple ! De cette façon, vous ne perdrez pas de temps par rapport à votre programme, mais en plus, vous rentabiliserez ce moment d’attente. N’hésitez plus, prenez une minute !

«Peu importe la lenteur avec laquelle vous avancez tant que vous ne vous arrêtez pas.»

Confucius

Préparer la journée

Le risque de faire face à un imprévu dans la journée vous effraie ? Rien qu’à l’idée, vous ne vous sentez pas serein ? Pas de problème ! Vous n’avez qu’à prendre le temps de préparer le lendemain… la veille. Vous n’aurez plus aucune mauvaise surprise, comme cela de ne pas trouver les deux chaussettes qui vont ensemble. De la même manière, préparez une fiche avec soin afin de vous rappeler les tâches prioritaires ainsi que les objectifs qui doivent être réalisés. Vous commencerez bien et ne laisserez aucune place pour le stress. Gardez le contrôle sur votre quotidien !

«Vous n’avez pas à voir tout l’escalier, il suffit de faire le premier pas.»

Martin Luther King jr.

Rester à votre rythme

Malgré le fait que le matin demeure le moment où nous sommes le plus efficace, certaines personnes ne réussissent pas à être opérationnelles dès la matinée. Si vous êtes dans cette situation, pas d’inquiétude ! Une solution simple s’offre à vous : il vous suffit d’adapter votre charge de travail en fonction de vos capacités. Allez-y crescendo ! Si vous êtes d’habitude inefficace le matin, commencez la matinée par des tâches simples ne nécessitant pas trop de réflexion. Seulement une fois que vous vous sentez prêt, passez à l’étape au-dessus. Travaillez à votre rythme !

Faire des pauses

Vous sentez que votre efficacité diminue ? Prenez une pause ! Elles représentent des moments nécessaires pour rester efficace et productif. N’hésitez pas à vous accorder quelques minutes. Il s’agit de l’occasion parfaite pour vous dégourdir les jambes, ou encore, aller prendre un encas si vous en ressentez le besoin. Vous vous sentirez bien mieux après et maintiendrez votre bonne humeur. C’est l’heure d’un petit break !

Arrêter de vérifier vos emails toutes les cinq minutes

Les sources de distractions s’avèrent multiples. Réussir à porter toute votre attention sur une tache peut se révéler une véritable épreuve. Sms, coups de téléphone ou encore un salarié qui vient dans votre bureau, les motifs pour se déconcentrer sont légion. Inutile de laisser votre boite mail vous rendre la situation encore plus compliquée ! Vérifiez-la une fois en arrivant, et ensuite, pas en fin de matinée. Vous n’avez pas besoin de « checker » vos mails toutes les 5 minutes, sauf si vous en attendez un essentiel évidemment. En faisant cela, vous gagnerez en sérénité et serez plus efficace.

«Celui qui, chaque matin, planifie la transaction de la journée et suit ce plan, porte un fil qui le guidera dans le dédale de la vie la plus occupée.
Mais là où aucun plan n’est établi, où la disposition du temps est cédée simplement à une chance d’incidence, le chaos régnera bientôt.»

Victor Hugo

Pour cette nouvelle année, prenez de bonnes résolutions afin de bien démarrer vos journées de travail !