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La gestion de la relation client via les réseaux sociaux, une nouvelle tendance ?

Les réseaux sociaux se sont imposés dans tous les domaines de la communication mais sont aussi devenus des outils de gestion de clientèle à part entière au sein d’une entreprise. La relation client à l’heure de la transformation digitale connaît de multiples atouts mais faut-il encore sans cesse s’adapter à son évolution permanente.

L’étude annuelle Digital Report 2021, publiée par Hootsuite et We Are Social, transmet  des statistiques sur l’usage du web et des réseaux sociaux dans le monde. Parmi les principaux enseignements, l’étude montre que l’utilisation d’Internet, des médias sociaux et du mobile a connu une forte hausse en 2020 et que la pandémie a eu un impact certain.

4,66 milliards d’internautes dans le monde, 4,2 milliards d’utilisateurs des réseaux sociaux, 5,22 milliards de mobinautes, 6h54 passées en moyenne en ligne…

Les réseaux sociaux sur le podium en  en 2021

  1. Facebook – 2,74 milliards
  2. YouTube – 2,291 milliards
  3. WhatsApp – 2 milliards
  4. Facebook Messenger – 1,3 milliard (pas de nouveau chiffre depuis un an)
  5. Instagram – 1,221 milliard
  6. WeChat / Weixin – 1,213 milliard
  7. TikTok – 689 millions
  8. QQ – 617 millions
  9. Douyin – 600 millions
  10. Sina Weibo – 511 millions

Les dernières semaines ont été prolifiques pour Telegram, qui a passé le cap des 500 millions d’utilisateurs, boosté par la polémique autour de la mise à jour de WhatsApp. Dans le reste du classement, Snapchat reste en embuscade avec 498 millions d’utilisateurs (+116 millions en un an). On peut souligner la belle envolée de Kuaishou, l’application chinoise rivale de TikTok qui compte 481 millions d’utilisateurs. Pinterest, qui poursuit sa belle progression avec 442 millions de membres (+120 millions), passe devant Twitter et ses 353 millions de Twittos.

Les réseaux sociaux : un moyen de s’exprimer

Les réseaux sociaux tels que Twitter et Facebook servent à communiquer ou à partager des informations entre amis. Actuellement, ils offrent aussi à une entreprise des opportunités pour gérer sa clientèle. Effectivement, il est plus facile pour les gens de s’exprimer sur ce type de réseau afin de montrer au grand public leurs frustrations ou satisfactions. Or, cette relation client, se déroule dans l’immédiateté. Aujourd’hui, les clients veulent des réponses immédiates de la part des entreprises et n’hésitent pas à l’écrire. Les entreprises qui ne font pas preuve de réactivité peuvent subir les foudres des internautes et se retrouver en quelques heures au pilori.
Jugés banals auparavant, les publications ou les commentaires des clients sur les réseaux sociaux sont désormais prises au sérieux. C’est pourquoi de plus en plus d’entreprises prennent en compte toutes les requêtes de sa clientèle via ces canaux.
À titre d’exemple, les plaintes de clients sur Twitter sont légions. L’avantage, c’est qu’une fois que l’entreprise a identifié la publication du client, elle peut immédiatement se manifester et réparer le dommage, en renvoyant le produit défectueux par exemple !

Les réseaux sociaux : un outil pour se faire connaître

Les réseaux sociaux sont utilisés par de nombreux internautes partout dans le monde, ce qui peut être un atout majeur pour une entreprise. Effectivement, en utilisant les réseaux sociaux comme moyen de se faire connaître, une entreprise peut booster sa cote de popularité.
Il y a plusieurs moyens de se rendre visible sur les réseaux sociaux, comme la création de page, les publicités postées, les publications en faveur d’une entreprise sur des blogs grands publics.

Comme les réseaux sociaux sont généralement gratuits, ils permettent de faire de la publicité à moindres coûts, surtout si une entreprise développe un produit spécifique à mettre en avant.

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Les réseaux sociaux : un outil de communication entre une entreprise et sa clientèle

De fait, avec le nombre d’internautes utilisateurs des réseaux, et même si la fiabilité des discussions privées dans les réseaux sociaux est régulièrement critiquée, les entreprises ont désormais à leur disposition un formidable outil de communication avec leur clientèle. En créant une page ou compte Twitter ou encore Facebook, une société laissera la liberté à ses clients de lui adresser directement des messages. Une stratégie qui pourra augmenter le degré de confiance et l’assurance de la société concernée vis-à-vis à du grand public.
Les réseaux sociaux permettent également de discuter via message privé. Il devient donc possible de régler un accord ou désaccord avec un client dans la plus stricte intimité.
Les nombreuses fonctionnalités des réseaux sociaux attirent tous les jours de plus en plus d’internautes. Et même si aujourd’hui, encore un nombre restreint de personnes a pris l’habitude de contacter des entreprises via les réseaux sociaux, il y a fort à parier que ce nombre enfle considérablement dans les années à venir.

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Référencement naturel : les bonnes pratiques SEO incontournables

Le référencement naturel (ou SEO pour search engine optimization), cela vous parle ? Cette discipline du marketing digital peut faire beaucoup pour votre activité en ligne, à condition de respecter ses bonnes pratiques : découvrez les principales techniques.

Le référencement naturel, qu’est-ce que c’est ?

Le référencement naturel fait beaucoup parler de lui dans la sphère du marketing digital, et ce n’est pas un hasard. Cette discipline vise à décrocher les meilleures places parmi les résultats proposés par des moteurs comme Google pour une requête donnée. Prenons un exemple simple et concret : si vous possédez une boutique en ligne de matelas, le référencement naturel pourra vous aider à apparaître parmi les premiers résultats sur Google lorsque les internautes rechercheront des mots-clés tels que « matelas », « acheter un matelas » ou encore « matelas pas cher ». Or, le positionnement de vos pages sur les moteurs conditionnera directement le succès (et la rentabilité) de votre stratégie digitale. Le référencement naturel est, aujourd’hui, devenu complexe et il n’est pas rare de faire appel à une agence SEO même si vous pouvez commencer par suivre les règles qui vont suivre.

Référencement naturel : pour atteindre quels objectifs ?

Faisons le point sur les objectifs qu’une bonne stratégie SEO peut vous aider à atteindre avant de nous pencher sur les bonnes pratiques à respecter ! D’une façon générale, le référencement naturel peut vous aider à atteindre deux objectifs principaux : la visibilité et la notoriété. Dans un premier temps, une solide stratégie SEO vous aidera à rendre les pages de votre site plus visibles sur les moteurs de recherche : vous augmenterez alors votre trafic web, qu’il vous reviendra ensuite de convertir en clientèle. Le référencement pourra aussi vous aider à installer votre marque de façon durable sur le web : il vous permettra alors de vous démarquer efficacement de la concurrence et d’acquérir plus de nouveaux clients, tout en fidélisant votre clientèle actuelle. 

Toutefois, ces objectifs ne seront atteints qu’à la condition de respecter des bonnes pratiques essentielles : zoom sur les techniques SEO à votre disposition pour gagner en visibilité et en notoriété sur les moteurs de recherche !

SEO : les 4 règles d’or d’un excellent positionnement

Un vaste panel de techniques SEO pourront vous aider à atteindre vos objectifs en ligne. Il vous faudra cependant vous adapter sans cesse : s’il ne fallait se souvenir que d’une bonne pratique dans le domaine, ce serait celle qui consiste à s’adapter en permanence ! En effet, les guidelines fixées par Google et les autres moteurs de recherche évoluent constamment pour répondre aux besoins des internautes. Pour que votre stratégie de référencement demeure pertinente et rentable, elle doit donc tenir compte de ces évolutions permanentes. Vous gagnerez en outre à réaliser une veille régulière sur le secteur afin d’ajuster votre stratégie lorsque c’est nécessaire.

Règle d’or n° 1 : apprenez à connaître votre audience digitale

Le succès de votre stratégie SEO reposera toujours essentiellement sur votre connaissance de votre audience digitale. Pourquoi ? Parce que les moteurs de recherche ont pour seul objectif de proposer des résultats toujours plus pertinents aux internautes. Vous devrez ainsi apprendre à connaître ceux qui sont susceptibles de consulter votre site pour mieux les attirer sur vos pages. En analysant les caractéristiques de votre cible digitale, vous serez en mesure de répondre à ses questions de la façon la plus pertinente possible. Vous pourrez également lui proposer des solutions adaptées à ses besoins et aux problématiques qu’elle rencontre. N’hésitez pas à mener une étude de marché complète et à exploiter la méthode du persona pour respecter cette bonne pratique !

Règle d’or n° 2 : développez une stratégie de contenu cohérente

Pour analyser votre site web et le positionner sur ses pages de résultats, Google se fonde essentiellement sur les contenus que vous publiez. De la page d’accueil d’un site vitrine aux fiches produits d’une boutique en ligne, tous les textes, images et vidéos qui apparaîtront sur votre site seront pris en compte par les leaders du search. Vous devrez donc soigner chacun de vos contenus, en prêtant une attention toute particulière aux mots-clés que vous utilisez. Pensez à analyser les requêtes les plus fréquentes dans votre domaine d’activité : des outils comme Google Trends ou encore Google Analytics pourront vous y aider. En vous concentrant sur des mots-clés à fort potentiel, sans oublier d’évaluer leur aspect concurrentiel, vous serez en mesure d’affiner votre stratégie de contenu. N’hésitez pas non plus à créer un blog sur votre site, puis à l’alimenter en articles originaux et pertinents : ces textes se révèleront attractifs pour les internautes comme pour les moteurs de recherche.

Règle d’or n° 3 : regardez sous le capot (de votre site web)

Au-delà des textes et images que vous publiez sur votre site, les moteurs de recherche se fondent également sur ses paramètres techniques pour le positionner parmi leurs résultats. Analysez d’abord le temps de chargement de vos pages : il devrait être le plus court possible. Pensez ensuite à vérifier leur degré de sécurité : avez-vous pris le temps d’adopter le protocole SSL destiné à protéger la navigation, mais aussi les transactions sur votre site ? Enfin, vous gagnerez à respecter les règles du responsive design pour optimiser le chargement de vos différentes pages sur tous les supports, à commencer par les smartphones et les tablettes.

Règle d’or n° 4 : exploitez le levier du netlinking

La quantité, mais aussi la qualité des liens générés par votre site web jouent un rôle crucial dans votre stratégie de référencement naturel. Les moteurs de recherche analysent d’abord les backlinks, qui sont les liens publiés sur des sites tiers qui redirigent les internautes vers votre propre site. Plus vous allez générer des backlinks de qualité, et plus Google vous accordera de l’autorité dans votre domaine. Pour y parvenir, vous devrez toutefois concevoir une stratégie de netlinking efficace : interrogez-vous sur les possibilités de partenariats (guest blogging, échanges de liens) qui s’offrent à vous pour obtenir les meilleures positions sur les pages de résultats !

Cette liste non exhaustive de bonnes pratiques SEO vous mettra sur la voie d’un référencement efficace. Vous devrez toutefois vous informer sans cesse sur le sujet pour saisir toutes ses subtilités, mais aussi ses constantes évolutions : n’hésitez pas à identifier quelques sources d’informations fiables pour mener votre veille et affiner votre stratégie de référencement en temps réel !

Communiquer avec clients et partenaires par l’objet publicitaire et surtout en 2021

Parfois jugés has-been, les objets publicitaires continuent pourtant de séduire et représentent une part importante des budgets de communication. Largement plébiscités, 2 500 entreprises employant environ 11 000 salariés se partagent ce marché et ont même leur propre fédération professionnelle. Pourquoi restent-ils incontournables à l’ère du tout numérique ? Retour sur un marché qui pourrait intéresser plus d’un créateur.

 En 2020 TSM Research* a réalisé pour le compte de la 2FPCO, Fédération Française des Professionnels de la Communication par l’Objet, une grande enquête** intitulée « Qualité, lien, RSE et rareté : les quatre dimensions clés de l’objet publicitaire en 2020 ». Cette enquête permet d’éclairer sur les bénéfices à utiliser« l’objet publicitaire » ou « «objet media » dans une stratégie marketing et de mieux comprendre les attentes des consommateurs.

L’année 2020 a été marquée par les restrictions de circulation et confinements en France, mais également partout dans le monde.  Ces contraintes ont obligé les entreprises à trouver des solutions pour maintenir le lien avec les équipes et plus encore lorsque ces dernières sont éparpillées sur la planète. Développée par les acteurs du marché de l’objet publicitaire, la création de « packs personnalisés » est apparue comme une solution simple et efficace pour répondre à cette nécessité de fédérerconserver le lien en interne et ce, malgré la distance.

Quelques chiffres clés : en termes d’’image : 89 % des Français trouvent les objets pub sympathiques, en termes d’agrément : 77 % des Français souhaitent recevoir plus d’objets publicitaires. En termes de fidélité : 77% des Français conservent les objets publicitaires reçus.
Quant au taux de mémorisation lié à l’objet reçu (75% se souviennent toujours ou la plupart du temps de la marque). Il égale celui du cinéma, loin devant tous les autres médias.

Cibles et objectifs des objets publicitaires

Né à la fin du 19ème siècle, l’objet promotionnel a connu son âge d’or dans les années 50. Depuis, il est incontournable dans la communication des entreprises et même plus. Détourné de sa vocation première, il devient un objet de collection qui se vend et s’échange à travers le monde. Un des exemples phares de ces dernières années est très certainement le t-shirt Evian.
La première cible de l’objet publicitaire est le grand public. Auprès des prospects, il permet de faire connaître l’entreprise, d’intéresser et d’interpeler sur les produits ou services proposés. Après des clients, il est source de fidélisation dans le temps. Dans les deux cas, il peut provoquer l’achat, notamment s’il est un cadeau annexe.
En seconde cible des objets promotionnels peuvent être cités les collaborateurs de l’entreprise. Offert en cadeau de Noël par exemple, il est une petite attention qui peut motiver les équipes. Affichés sur les vêtements ou les fournitures de bureau tels les stylos, il est un outil de distinction fédérateur qui peut accroître le sentiment d’appartenance. Il est dans ce cadre un vecteur de la culture d’entreprise.
Une troisième utilisation de l’objet publicitaire, auprès des partenaires comme les fournisseurs. Il permet alors de pérenniser des relations propices.
Enfin, il peut être un outil de sensibilisation voire d’engagement à une cause. Le fameux pin’s du Sidaction en est le parfait exemple.

En résumé, des objectifs qui ne se démentent pas depuis deux décennies !

• Faire connaître une marque, un nouveau produit ou un service
• Augmenter la visibilité et la notoriété
• Conquérir de nouveaux clients
• Renforcer une image de marque
• Fidéliser des clients
• Stimuler les ventes
• Développer une collaboration pérenne avec ses partenaires

La règlementation pour les fournisseurs objets publicitaires

Les fournisseurs d’objets publicitaires doivent répondre à une règlementation très stricte. L’objectif est de les obliger à respecter les normes de fabrication pour protéger aussi bien les consommateurs que l’environnement :
• La norme ROHS. Elle limite l’usage de produits dangereux (plomb, mercure, chrome et cadmium) dans la conception d’équipements électriques et électroniques.
• La norme REACH. Elle protège des risques sur l’usage de produits chimiques et offre une meilleure protection pour l’environnement et pour l’utilisateur.
• La certification PEFC. Elle concerne uniquement les produits en bois : elle garantit que le bois utilisé provient de forêts exploitables.

La règlementation fiscale sur les objets publicitaires et les cadeaux d’affaires

Tous les cadeaux d’affaires et objets publicitaires ont une TVA déductible de 69 euros TTC. Ce seuil peut être révisé tous les 5 ans. Il inclut les frais annexes à la fabrication et à la distribution comme les frais d’emballage et les frais de port. Puisqu’un objet publicitaire entreprise vise à promouvoir une marque spécifique, il est donc soumis à cette déduction. Peu importe sa valeur. Pour les cadeaux d’affaires, si l’achat annuel est au-dessus de 3 000 euros TTC, la société doit déclarer cette somme dans le relevé fiscal spécial. Les cadeaux d’entreprises accordés aux salariés doivent également figurer dans l’IRPP. Ils sont, de ce fait, soumis à une limite de 5 % sur le plafond de la Sécurité sociale.

Un succès qui ne connaît pas la crise

Contrairement à d’autres outils de communication, l’objet publicitaire dépasse les effets de mode et traverse les époques avec succès. S’il plaît autant au public, c’est qu’il a trois principaux atouts avec lesquels les moyens dématérialisés ne peuvent pas rivaliser. En effet, d’une part l’objet promotionnel est palpable, et d’autre part il revêt généralement une utilité. Enfin, s’agissant d’un cadeau, il est perçu comme tel . Il en obtient les résultats escomptés puisqu’il fait plaisir à ses détenteurs qui l’utilise personnellement dans la majorité des cas.
Aux vues de ces éléments, il paraît peu probable que les entreprises, encore hésitantes, n’imaginent pas un jour ne pas franchir le cap de l’identification par l’objet, même s’il représente un budget parfois conséquent. Outre les effets positifs précités, l’objet promotionnel est aussi un outil au caractère durable à travers le temps. De plus, un de ces arguments imparables est que plus de 80% de ses détenteurs se souviennent du nom de l’entreprise qui y est associé.

Comment choisir un objet promotionnel pour mon entreprise ?

• Avec actuellement 50 000 références différentes, il peut être compliqué de sélectionner le bon objet publicitaire pour son entreprise. Les équipements électroniques, Les outils informatiques, Les montres, Les mugs et les verres, stylo, parapluie, t-shirt, bagage, éthylotest, agenda… le choix est large.

Certains s’avèrent toutefois plus plébiscités que d’autres. En témoignent les résultats d’une étude menée l’année dernière sur le sujet auprès des Français. En effet, ceux-ci marquent une nette préférence pour les cadeaux informatiques et électroniques tels les clés USB. A contrario des classiques goodies qui saturent le marché et ont un côté rétro. De plus, cette même enquête démontre qu’ils attachent autant d’importance à la provenance d’origine de l’objet qu’à son impact sur l’environnement. Selon plusieurs études, 81 % des utilisateurs d’objets publicitaires se souviennent du message ou de la marque affichée sur l’objet. Ce sont souvent les personnes qui trouvent que l’objet est utile qui se souviennent de l’annonceur.

Aussi, s’il convient de tenir compte des attentes du consommateur, l’objet promotionnel doit également correspondre à l’image de l’entreprise, à son activité ou encore au message qu’elle souhaite faire passer. A titre d’exemple, la marque Bonduelle offrait récemment des pinces pour fermer ses sachets de salade et ainsi maintenir celle-ci au frais.

*TSM Research : Dans le cadre d’une Unité Mixte de Recherche du CNRS (UMR 5303), Toulouse School of Management Research

Enquête réalisée du 12 au 28 novembre 2019 auprès de 1 917 français ayant reçu un objet publicitaire durant les 3 derniers mois.

Comment réaliser un devis gagnant ?

Le devis est le reflet de votre capacité à établir vos tarifs, c’est-à-dire à avoir une trésorerie qui vous permette de développer votre business de manière florissante. Votre client sous-estime le prix qu’il faut prévoir pour un travail sérieux ? Vous pensez être trop cher ? Vous voulez le dossier quitte à vendre à « zéro » ? Arrêtez d’accepter tout et n’importe quoi ! Dites stop au « devis » perdant !

Pour éviter de surinvestir dans des devis qui ne déboucheront pas ou alors vous apporteront une faible marge, il est pertinent de raisonner d’une manière transversale. L’objectif est de s’interroger en tenant compte d’une part de l’impact commercial et d’autre part des conséquences financières et des contraintes juridiques. Alors comment réaliser un devis qui vous apporte des bénéfices ?

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Cerner avec précision vos possibilités budgétaires 

Le maître mot est de posséder les réponses aux questions que se posent votre client et donc de bien préparer en amont votre rendez-vous. Il faut être capable d’expliquer au client le prix car il est possible qu’il ne cerne pas l’importance du travail à réaliser et donc avoir préparé un tableau avec les réponses à apporter afin que le flou ne vous nuise pas lors de la rencontre et vus conduise à brader votre tarif mais aussi vos capacités à exécuter les commandes dans le temps prévu.
Toutes les décisions prises à ce stade vont engager votre trésorerie qui impactera la marge dégagée par le projet. Ceci conforte l’idée qu’il vaut mieux s’investir sur la pertinence de chaque rendez-vous plutôt que d’en privilégier le volume.

Connaître votre produit et votre service sur le bout du doigt

Le rendez-vous a lieu, il est utile de prendre en compte toutes les informations nécessaires à la réalisation du projet (métrés, coloris, graphisme, temps de réalisation, critères techniques). Ces données sont indispensables pour le chiffrage du devis en termes de matière première, de sous-traitance éventuelle et de main d’œuvre. Mais ce ne sont pas les seules informations. Il faut par l’écoute active, découvrir au-delà du besoin du client, ses motivations plus subjectives qui permettront de bien positionner l’offre et de faire la différence. Y-a-t-il une contrainte technique, de délai ou de conditions de réalisation ? Par exemple, si un client a eu des déboires sur des délais non tenus par un concurrent, il sera sensible à votre précision dans le délai.
Toutes les attentes énoncées à ce stade de la relation client vont influencer sa décision et participeront à augmenter la transformation des devis gagnants. Les identifier le plus tôt possible, nous permet d’en maîtriser l’impact dans notre organisation en termes de planning, de marge potentielle, de coûts et de contraintes techniques à mesurer.

Comment préparer une stratégie optimum ?

Une fois que la validation des besoins et l’évaluation des impacts dans les moyens, comme dans l’organisation, ont été effectuées, il faut réaliser le devis. L’objectif est de répondre aux contraintes des deux parties et de transformer le prospect en client.
Il est important de mettre en avant la demande du client de manière précise. Pour lui c’est le gage d’une bonne compréhension de son besoin. Le prix sera calculé en réponse à ce besoin, est uniquement celui-ci. Il faut faire figurer également les informations relevant de votre conseil. Dans le cas où le client veut aller au moins cher, par exemple au détriment de l’efficacité attendue, vous aurez émis une réserve. La décision en termes de prix se fait à ce niveau-là.
Vous pouvez faire des offres additionnelles (options), qui pourront valoriser la proposition initiale et qui viennent en plus du besoin identifié. Ces options permettent d’améliorer la marge dégagée d’un projet et peuvent apporter une satisfaction supplémentaire à votre client.
Enfin, il faut faire figurer dans votre devis, les informations plus suggestives issues des attentes mais également le délai, les contraintes techniques les conditions de règlements… Tout ce qui aura été anticipé assurera une maîtrise des coûts et facturation dans de bonnes conditions.
Votre devis a valeur de contrat, il vous engage sur le respect de la qualité, des délais et il engage votre client dans son règlement. Le moindre incident à une étape de la réalisation du projet aura un impact financier et trop souvent cela se retrouve sur la marge.

Comment obtenir une signature ?

Votre devis est chez le client, il faut le relancer. Très souvent les entreprises ne le font pas, par manque de temps ou de gestion des priorités. Plus de 50 % des devis ne sont pas relancés ! C’est pourtant le moyen de faire entrer une signature plus rapidement ou d’identifier les freins éventuels et se donner ainsi une seconde chance d’expliquer votre prix, de reprendre les contraintes identifiées et si nécessaire de faire évoluer votre offre.
La proposition de devis satisfait le client :
C’est l’opportunité de proposer de la vente additionnelle ! – Il n’y aura pas de frein au règlement de la facture. – C’est bénéfique pour la gestion de votre trésorerie. – C’est le moment de solliciter une recommandation envers leur réseau.
La proposition de devis ne rencontre pas l’adhésion du client :
-Le règlement de la facturation peut devenir compliqué et à ce stade et surtout ne bradez pas votre tarif car les surcoûts liés aux corrections du devis peuvent finir par réduire votre marge de façon conséquente.
A cette étape, c’est la relation client qui est primordiale, non plus le devis, c’est elle qui vous permettra d’obtenir la recommandation nécessaire pour gagner d’autres clients !

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Que peut vous apporter la fiduciaire Suisse ?

En tant que puissance économique, la Suisse dispose d’un des plus grands marchés financiers et commerciaux du monde. Nombreux sont les porteurs de projet qui veulent bénéficier de la fiscalité réduite de ce pays, où il est possible de négocier avec le service fiscal des impôts pour garantir les meilleures conditions de développement à l’entreprise. La Suisse est aussi appréciée pour sa stabilité sociale et économique notamment entre l’État, le patronat et les salariés.

L’implantation d’une entreprise sur le territoire helvétique est un projet qui exige une préparation et surtout une expertise en ce qui concerne les démarches administratives, la fiscalité, la gestion… Des qualités et tâches qui peuvent être à la portée d’un bon dirigeant d’entreprise sans nul doute, mais qui risquent fortement de le contraindre à laisser de côté le cœur de ses activités. Le meilleur moyen de réussir son implantation en Suisse est donc de faire appel à une fiduciaire.

Quelles sont les missions d’une société fiduciaire ?

La fiduciaire peut jouer de nombreux rôles dans l’implantation et le fonctionnement d’une entreprise en Suisse. Il s’agit de services d’accompagnement et d’administration qui contribuent au développement de l’activité sur le territoire helvétique.

L’administration d’entreprise

La fiduciaire peut se charger des tâches administratives courantes de l’entreprise et notamment la gestion de la paie ou des ressources humaines, afin que les dirigeants puissent se consacrer entièrement à leurs activités.

La délégation de ces tâches est un moyen en effet de gagner du temps au quotidien, d’autant plus que l’efficacité de celle-ci est garantie grâce à des procédés modernes tels que la digitalisation et la dématérialisation des documents, etc.

La gestion de la comptabilité

La gestion de la comptabilité est l’une des tâches qui peut être incluse dans les services proposés par une société fiduciaire en Suisse, qui peut d’ailleurs se charger également de la trésorerie. Grâce à son expertise, elle peut fournir les solutions les plus adaptées à la tenue de comptabilité de l’entreprise, gérer les paies, la trésorerie, établir les comptes annuels

Elle met à disposition toutes les données comptables qui peuvent être utiles aux prises de décisions dans l’établissement et leur impact financier sur celui-ci, sans oublier que certaines informations comptables peuvent aussi avoir leur utilité au niveau légal.

Enfin, l’entreprise fiduciaire peut également être chargée de l’audit comptable lorsque celui-ci s’avère nécessaire.

Représentation fiscale de l’entreprise

La fiduciaire peut aussi jouer le rôle de représentant fiscal de l’entreprise dès lors que celle-ci est établie officiellement à Genève, Berne ou Lausanne et que son revenu ne dépasse pas les 100 000 CHF. D’ailleurs, selon la réglementation en vigueur sur ce territoire, la désignation du représentant fiscal est une obligation à laquelle l’entreprise ne peut déroger, une fois ces conditions remplies.

Dans ce cadre, les missions de l’entreprise fiduciaire consisteront en la réalisation des démarches d’inscription de l’établissement au registre des assujettis TVA, à la déclaration de la TVA ainsi qu’à sa récupération. Elles concernent également le contrôle de documents fiscaux, l’analyse de l’assujettissement de l’entreprise à la TVA, la réalisation des formalités relatives aux importations, la vérification des taxations, etc.

Il est important de préciser que la création d’entreprise en Suisse exige également la présence d’un représentant domicilié sur place et dans certains cas, d’un représentant accrédité tel que l’entreprise fiduciaire qui aura la charge de la gestion du patrimoine de l’entreprise. Ce dernier peut, en sa qualité de représentant, assurer un accompagnement dans la création de l’entreprise, mais aussi dans sa liquidation et autres démarches administratives.

L’accompagnement d’une fiduciaire suisse dans les prises de décision

La vie de l’entreprise étant jalonnée par des prises de décisions stratégiques, il reste toujours préférable de se faire assister par un expert afin de s’assurer de leur bienfondé dans la réussite des projets et la bonne marche de l’activité en général.

L’entreprise fiduciaire peut également intervenir sur ce point, en proposant des solutions adaptées et élaborées sur la base des données comptables et financières de l’entreprise. Ces conseils peuvent être utiles dans l’optimisation de la rentabilité de l’activité, mais aussi à d’autres niveaux de l’organisation comme la relation clientèle ou les partenariats.

Quel est l’intérêt de faire appel à une entreprise fiduciaire en Suisse ?

Faire appel aux services d’une société fiduciaire en Suisse est la garantie de pouvoir bénéficier des avantages suivants :

Un gain de temps et de productivité

Diriger une entreprise est une responsabilité qui exige du temps et en recourant à une fiducie, il devient possible d’en gagner puisque toutes les tâches répétitives et chronophages sont déléguées à un expert. Ce temps gagné pourra ainsi être utilisé pour se concentrer sur la mise en œuvre des projets et impacter positivement la productivité de la société. Notez que les prestations de la fiduciaire peuvent inclure l’assistance et le conseil pour le développement des activités.

Éviter les erreurs administratives dans un pays qu’on ne connait pas

Eh oui ! La France et la Suisse ne fonctionnent pas de la même manière. De fait, un chef d’entreprise peut être habitué à gérer ses affaires et sa fiscalité en France, mais il devra s’adapter dans un autre pays. Une fiduciaire suisse est quant à elle habituée à gérer l’aspect administratif et fiscal d’une entreprise avec les règles suisses, et pourra donc vous guider en conséquence ou réaliser pour vous les démarches adéquates.

Une économie sur les impôts

En confiant la gestion de la fiscalité de l’entreprise à une société fiduciaire, l’entreprise se donne les moyens de profiter d’une fiscalité optimisée, puisque cet expert est le plus à même de trouver les solutions permettant de réaliser des économies sur les impôts.

Une entreprise peut même faire des économies dans le sens le plus large, dans la mesure où le recours aux services d’une fiduciaire peut être considéré comme un investissement. La délégation des tâches liées à la comptabilité et à l’administration constitue en effet un moyen de s’affranchir du processus de recrutement d’un ou plusieurs salariés et tout ce que cela implique en matière de charges.

Une gestion comptable optimisée

Tout comme la fiscalité, la comptabilité de l’entreprise sera gérée de manière à s’adapter à la santé financière de cette dernière. En ayant accès en tout temps aux données relatives aux comptes, il devient plus aisé de procéder à l’évaluation de l’impact financier de chaque décision prise au sein de la structure.

Comment reprendre confiance en soi ?

Quand on a perdu confiance en soi, reprendre confiance en soi est un défi car il demande de rassembler toute son énergie pour donner aux situations leur juste valeur. La confiance en soi, vous êtes bien placé pour le savoir, n’a rien d’inné. En gagnant un peu d’estime de vous, en traversant diverses expériences et en vous armant de courage, vous pourrez vous affirmer plus facilement. Voici quelques conseils pour réussir à affronter ce qui émane de vous et réussir ce que vous entreprenez !

Affrontez les regards…le vôtre aussi !

Il suffit que quelqu’un vous regarde avec un soupçon d’insistance pour que vous leviez quelque peu le regard pour aussitôt baisser les yeux et détourner la tête. Arrêtez de fuir le regard des autres…et le vôtre quand vous vous regardez dans le miroir ! Nul ne sait si vous avez eu ou avez encore l’usage de la parole tant vous restez silencieux au milieu d’autres personnes. Mais la communication ne passe pas uniquement par la parole (pas la peine d’apprendre le langage des signes) ! L’attitude, les expressions, les gestes sont aussi significatifs chez vous que chez votre interlocuteur. De toute évidence, il ne faut pas exagérer : ne dévisagez pas les autres à tout bout de champ et ne prenez pas la parole chaque fois que bon vous semble.

Com-mu-ni-quez !

Certes, vous vous imaginez mal engager la conversation avec un collègue d’un autre service par exemple. Qui sait ce qu’il pourrait penser : « pourquoi m’adresse-t-il(elle) la parole ? » ou « pardonnez-moi, on se connait, vous appartenez à quel service ? ». Quant à votre voisin de bureau, outre le saluer  à la photocopieuse, ouvrir une conversation vous semble insurmontable. Que pourriez-vous lui dire ? « Alors, collègue , que pensez-vous des cloisons qui nous séparent ? » ou bien « Je viens de faire du café, vous en prendrez bien une tasse ?!! ». Rappelez-vous que tout le monde se sent nerveux lorsqu’il doit aborder une tierce personne. Au lieu de continuellement chercher à l’éviter, forcez-vous au contraire à créer le contact et tisser de nouveaux liens. Celui ou celle qui se trouve en face de vous et que vous souhaitez aborder se dit la même chose que vous. Soyez rassuré, vous n’êtes pas seul à vous sentir seul et sans conversation…et pourtant, une fois lancé, vous avez du mal à vous taire…

Lancez-vous !

Vous restez cantonné dans votre appartement et passez le seuil de la porte seulement pour vous rendre au travail. Vous passez votre temps à visiter des lieux insolites sur Internet et remplissez votre réfrigérateur par le e-commerce. Vos amis ou collègues vous invitent mais vous parvenez toujours à trouver un prétexte pour décliner l’invitation. Et s’il y avait quelqu’un que vous ne connaissiez pas ? (Et s’il vous mordait ?). Mais jetez-vous à l’eau ! N’hésitez pas à découvrir de nouveaux milieux, à rencontrer de nouvelles personnes et à vivre de nouvelles expériences. Peu à peu, vous deviendrez capable de vous adapter à de nouveaux contextes en un rien de temps et quels que soit le lieu, la personne, le jour, etc. vous serez comme un poisson dans l’eau.

Réorientez votre peur !

Vous craignez la répétition et en même temps, vous éprouvez une peur bleue et paniquez dans des situations nouvelles. Réfléchissez un instant et demandez-vous ce qui vous fait fuir dans le recommencement (qui n’en est jamais vraiment un !). Quant à la nouveauté, n’appréhendez que ce qui mérite de l’être. Pourquoi vous inquiéter pour quelque chose qui n’en vaut pas la peine ? Faites le tri dans vos soucis et classez vos angoisses par ordre d’importance. En établissant une liste de vos frayeurs, vous relativiserez et éliminerez sans doute des éléments de votre liste tant ils vous paraissent bénins. Ne dépensez pas toute votre énergie et vos pensées à tenter de dissimuler votre nervosité. Essayez au contraire de la transformer en actions positives : parlez, allez vers les autres, posez-vous des défis et relevez-les… Constatez par vous-mêmes comme vous êtes vite et bien parvenu à réaliser vos envies endormies depuis…depuis que vous avez des envies !

Oubliez l’imitation !

Vous avez raison, il peut parfois s’avérer utile de prendre comme modèle quelqu’un à qui la confiance en soi ne manque pas ! En prenant exemple sur cette personne, ses gestes, son répondant, etc., vous pourriez avoir l’air aussi sûr que celle-ci. Toutefois, aussi bonne soit-elle, une imitation a toujours des limites. La confiance en soi se manifeste différemment suivant les personnalités, le caractère et le style de chacun. Ne tentez pas de copier votre comportement sur les autres. Plus vous serez vous-même, plus les gens en face de vous vous trouveront crédible. Cherchez votre propre mode d’expression et jouez avec ce qui vous semble être des faiblesses.

Affirmez-vous !

Parler fort n’est pas forcément un signe de confiance en soi…mais cela aide à s’affirmer. Le problème, c’est que lorsque vous parlez fort, les gens auxquels vous vous adressez s’éloignent de vous parce que vous leur cassez les oreilles. Ou bien ils vous disent gentiment qu’ils ne sont pas sourds. Parler fort est certainement plus efficace que de chuchoter avec la main devant la bouche, surtout lorsqu’on vous demande de répéter : « heiiiin, quoiiii ?!! Mais parle plus fort, écoute… » ou « tu n’as qu’à fermer la bouche aussi, pour me parler, ce sera mieux ! ». Pour avoir plus d’impact lorsque vous parlez à une personne, regardez-la également dans les yeux et adressez-vous directement à elle sans lui laisser l’occasion d’égarer son regard et de perdre le fil de la conversation.

Reprendre confiance en soi infographie
piktochart.com

Comment faire jouer l’assurance décennale ?

Professionnel du bâtiment, la garantie décennale vous couvre durant les 10 ans qui suivent la réception d’un de vos chantiers. Mais connaissez-vous bien cette assurance ? Dans quel cas et comment la faire jouer ? Petit focus bien utile pour tout savoir sur la garantie décennale.

Une assurance obligatoire et protectrice

Professionnel du bâtiment, la garantie décennale vous couvre durant les 10 ans qui suivent la réception d’un de vos chantiers. Mais connaissez-vous bien cette assurance ? Dans quel cas et comment la faire jouer ? Petit focus bien utile pour tout savoir sur la garantie décennale.

Une assurance obligatoire et protectrice

Tout professionnel du bâtiment doit, pour exercer, être titulaire d’une responsabilité décennale. La loi n°78-12 du 4 janvier 1978, dite loi Spinetta, stipule que tout constructeur est responsable devant le maître ou l’acquéreur de l’ouvrage des dommages affectant sa solidité et le rendant impropre à sa destination, y compris lorsqu’ils résultent d’un vice du sol et ce pendant les 10 ans qui suivent la date de réception.

Les articles 1792 à 1792-2 du Code civil rendent obligatoires la détention par le professionnel d’une garantie décennale en cours de validité au moment de la réalisation de son ouvrage. Le manquement à cette obligation de souscription expose le contrevenant à 6 mois de prison et 75 000 € d’amende, une obligation donc allant jusqu’au pénal. L’entreprise non titulaire d’une assurance décennale devra en outre prendre en charge elle-même les travaux de réparations et les indemnisations dues. Compte tenu des montants impliqués dans le secteur du bâtiment, l’entreprise risque fort de se mettre en péril si ce n’est pas le cas. A noter que le chef d’entreprise fautif et mis en liquidation pourra voir ses biens personnels saisis pour faire face aux remboursements et indemnités dus. La garantie décennale protège donc tout autant l’artisan ou plus largement le professionnel du bâtiment que ses clients.

Que couvre la décennale ?

Le Code civil précise les dommages couverts par la garantie décennale. Celle-ci peut être activée dès lors que les dommages dûment constatés par un expert affectent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à son usage. Les éléments indissociables de l’ouvrage sont inclus dans cette couverture. Plus simplement, on retiendra que la garantie décennale s’applique exclusivement aux dommages importants. Les petites reprises sur le gros œuvre ou les réparations sur les équipements mobiles ne sont pas concernées !

Qui concerne-t-elle ?

Elle s’applique à toute personne physique ou morale et ce quelle que soit la forme juridique de l’entreprise et son corps de métier, sauf lorsqu’elles agissent. Contrairement à une idée reçue malheureusement fort répandue, les professionnels autoentrepreneurs sont donc pleinement concernés. Trois catégories de métiers sont ainsi tenues de détenir une assurance décennale pour exercer dans les règles :

  • les métiers d’étude de la construction
  • les métiers de réalisation du gros œuvre
  • les métiers de l’aménagement

Au moment de la contractualisation, le futur assuré doit déclarer la nature des travaux qu’il souhaite voir couverts. Cette déclaration est importante car seul le type d’ouvrage déclaré sera pris en charge en cas de problème et, ce, à compter de la signature par le maître d’ouvrage de la réception des travaux. A contrario, un professionnel de la rénovation n’ayant pas déclaré qu’il se charge lui-même de l’électricité ou de la plomberie ne sera pas couvert en cas de problème sur les ouvrages de ce type.

Comment faire jouer la garantie décennale ?

Lorsqu’un problème important survient sur l’ouvrage d’un artisan dans les 10 ans qui suivent sa réception, le propriétaire de l’ouvrage saisit son assurance dommage-ouvrage ou s’adresse directement à l’artisan concerné. Dans le premier cas, l’assurance dommage-ouvrage prend en charge les réparations nécessaires tout en se retournant vers la garantie décennale de ce dernier. Dans le second, l’artisan ou même sa garantie décennale reçoit un courrier envoyé en accusé réception de mise en demeure de procéder aux réparations nécessaires. L’article L124-3 du Code des Assurances permet au maître d’ouvrage lésé de saisir directement l’assureur en garantie décennale de l’artisan responsable. Dirigée vers l’artisan ou vers sa garantie décennale, cette procédure est normale, elle permet de formaliser la demande de résolution à l’amiable du litige.

Lorsqu’il reçoit directement la mise en demeure, l’artisan doit réagir rapidement pour démontrer son professionnalisme et éviter toute aggravation de la situation qui le mènerait inéluctablement devant le tribunal. Il doit en premier lieu aviser immédiatement son assureur en garantie décennale. Ce dernier peut décider après analyse des éléments transmis de donner suite directement ou après l’intervention d’un expert agréé. Sans intervention de ce dernier, la réponse à la mise en demeure du maître ouvrage lésé doit lui être adressée dans les 15 jours qui suivent sa réception. Ce délai est porté à 90 jours lorsque le problème nécessite le passage d’un expert.

Constatation et évaluations des dommages

Le plus souvent, la constatation du préjudice s’effectue par le biais d’une expertise. La convention CRAC (Convention de règlement assurance construction) pose le principe d’un seul expert mandaté à la fois par l’assureur dommage-ouvrage (lorsqu’il existe) et la garantie décennale pour évaluer les dégâts. L’assureur concerné s’engage à respecter les conclusions de l’expert en construction. Ce dernier va statuer sur la recevabilité de la demande de remboursement, déterminer la nature des réparations à réaliser et chiffrer précisément leur montant. Son rapport sert de base à l’indemnisation de l’artisan assuré en garantie décennale. L’expertise, qui comprend deux phases (rapport préliminaire et définitif), prend la forme d’une procédure contradictoire c’est-à-dire en présence du maître d’ouvrage lésé et de tous les artisans concernés par le chantier ou leurs représentants.

Après réception du rapport définitif de l’expert, l’assureur en garantie décennale dispose de 15 jours pour proposer un montant d’indemnisation à l’artisan. Ce montant peut être révisé lorsque l’assuré le juge insuffisant. Dans ce cas, l’assureur lui verse immédiatement 75 % du montant proposé et le reliquat au règlement du litige.

Parce qu’elle vous protège efficacement, la garantie décennale n’est pas à prendre à la légère. Une jurisprudence abondante montre l’intransigeance de la justice envers les contrevenants à l’obligation légale de sa possession. Celle-ci doit l’être dès l’ouverture du chantier pour fournir la protection due au maître d’ouvrage. Le prix de la garantie décennale, proportionnel à l’importance des chantiers réalisés, peut heureusement être mis en concurrence. Les compagnies d’assurance sont nombreuses et internet permet de comparer facilement les offres. Une bonne solution pour se protéger au meilleur prix !

En 2021, au bureau et dans ma vie privée, je maîtrise mes coûts et je protège la planète !

En 2021, au bureau et dans ma vie privée, je maîtrise mes coûts et je protège la planète ! Seulement 12 gestes simples vous permettront fin 2021 d’avoir économisé bien plus que vous n’auriez cru sur vos factures… tout en ayant protégé la planète ! Un gagnant, gagnant !

1- Éteignez la lumière systématiquement

quand vous quittez une pièce pour plus de 5 minutes. Préférez les lampes à détection de mouvement et utilisez des lampes led. Mais aussi éteignez et débranchez. Si vous n’utilisez pas un appareil, pourquoi le laisser allumer ? Éteignez tout ce dont vous n’avez pas besoin, vous économiserez de l’énergie et vos factures d’électricité diminueront en conséquence. Laisser les appareils branchés, tels que les ordinateurs portables peut consommer de l’énergie dite fantôme. Même lorsque l’appareil est éteint, il pourrait tout de même consommer de l’énergie.

2. Changez vos ampoules

Les ampoules fluocompactes ou LED sont peut-être plus onéreuses à l’achat, mais durent bien plus longtemps et sont économiques.

3 – Mettez votre ordinateur sur le mode veille

dès que vous cessez de travailler dessus ou utilisez le mode veille automatique. Achetez des prises à interrupteur de façon à économiser l’énergie utilisée pour faire briller le petit voyant de veille. Paramétrez les veilles et réglez les équipements en mode « économie d’énergie ». Les tablettes sont d’ailleurs configurées pour passer en veille afin d’assurer le plus d’autonomie possible. Au-delà d’une heure d’inactivité, éteignez votre ordinateur. Il existe des systèmes « coupe-veille » d’aspect similaire à une multiprise, ils détectent les appareils en veille et coupent automatiquement l’alimentation électrique. Vous pouvez économiser jusqu’à 11% d’électricité ! Limitez le fonctionnement des animations flash sur les pages consultées : elles sont gourmandes en énergie. Certains logiciels permettent de les bloquer et de les faire jouer au cas par cas.

4 – Utilisez des mugs

plutôt que des gobelets en plastique pour boire vos cafés et autres verres d’eau et supprimez fourchettes, cuillères en plastique…N’utilisez pas d’articles jetables. Notre société est largement basée sur la facilité. Faites l’effort de n’utiliser que des articles que vous pourrez réutiliser. Emportez des sacs réutilisables au marché et au supermarché.

5 – Imprimez toujours en recto-verso

ou sélectionnez la fonction qui vous permet d’imprimer deux feuilles sur une seule page. Visez l’objectif zéro-papier en envoyant tous les devis et contrats par email. Optimisez la mise en page des documents que vous créez pour l’impression (taille des interlignes, suppression des pages quasi-vides entre chapitres, taille des marges…). Achetez des papiers qui ont un impact moindre sur l’environnement.

Ils sont signalés par des logos environnementaux publics comme l’Écolabel Européen, l’Ange Bleu et l’Écolabel Nordique. Certains logos signalent des papiers contenant des fibres issues de forêts gérées durablement (FSC®, PEFC) et d’autres des papiers recyclés (FSC® recyclé, FSC® mixte et PEFC recyclé). L’usage de papier recyclé a une forte valeur ajoutée : sa production consomme 3 fois moins d’énergie et d’eau que la fabrication à partir de fibres vierges. Soyez un protecteur de la planète en vous désabonnant de tous les relevés de banque, de téléphone ou autres, que vous pourriez recevoir par emails. Les emails ne détruisent pas l’environnement.

6 –Triez vos papiers à jeter

UNE OBLIGATION LÉGALE depuis le 1er juillet 2016, les administrations de plus de 20 personnes et les entreprises de plus de 100 salariés qui produisent des déchets de papier de bureau sont soumis à cette obligation. Elles doivent les trier à la source et organiser leur collecte séparément des autres déchets, pour permettre leur valorisation (soit en interne, soit en externe).

7-  Installez une poubelle dédiée aux papiers

et cartons à côté de votre poste de travail et près de l’imprimante.

8 – Au maximum, évitez les déplacements longue distance en préférant la visioconférence.

9 – Installez des robinets à détection de mouvement

…dans les toilettes ou la cuisine de l’entreprise. Économisez l’eau. Aider la planète ne se limite pas à l’électricité, il s’agit aussi de faire attention à l’eau. Vous pouvez alors aider la planète de plusieurs façons différentes, simplement en changeant vos habitudes chez vous et en baissant la force de l’eau qui coule.

10 – Vérifiez que vos produits ne sont pas sur-empaquetés.

Optez pour des packagings simples qui utilisent moins de matières-premières. Vos clients seront les premiers à les remarquer.

11 – Recyclez les vieux téléphones, ordinateurs, imprimantes…

En les revendant sur des sites dédiés au recyclage, ça peut rapporter gros et vraiment cela protège la planète !

12 – Évitez au maximum de distribuer de nombreux prospectus et flyers

Optez pour les prospectus en ligne ou pour de la distribution hyper ciblée !

Test entrepreneur pour sourire : quel type de recruteur êtes-vous ?

Recruter, vous l’avez rêvé plus d’une fois. Ça y est, vous y êtes ! Votre entreprise s’est beaucoup développée et vous vous apprêtez à recruter votre premier salarié. Pour fêter cela, Dynamique-mag vous propose 4 questions qui vous permettront de définir quel type de recruteur vous êtes. Et surtout de vous aider à vous améliorer avant le grand saut !

COCHEZ LES CASES

1 – Le candidat arrive dans votre bureau, que faites-vous ?

✹ Vous commencez par lui parler de la recette de la galette des rois.

◆ Vous commencez par lui faire un compliment sur son pardessus.

➤ Vous commencez par lui dire qu’il est en retard.

 ●Vous commencez par lui raconter votre vie.

2 – Vous consultez son CV, vos réactions ?

● « Oh, un CV en couleur ! Je ne vous ai pas raconté ? Michel, mon beau-frère… »

➤ « Ah, un CV en couleur ? Une astuce pour faire oublier votre manque de formation ? »

◆ « Waouh, un CV en couleur ? vous êtes créatif, ce sera parfait pour le poste ! »

✹ « Un CV en couleur ? En passant, qu’évoque pour vous le thème de la couleur dans l’œuvre néo cubiste ? »

3 – Vous évoquez les prétentions du candidat en termes de salaire :

◆ Le candidat a eu le temps de proposer son prix et de le justifier. Vous ne dites rien, mis à part qu’il pourrait avoir plus s’il rentrait en négociation.

✹ Le candidat a eu le temps de proposer son prix. Vous ne répondez rien, jusqu’à ce qu’il craque au bout de 10 minutes. C’est votre fameuse technique de négociation.

➤ à peine le candidat a-t-il eu le temps de parler que vous êtes déjà en train de lui expliquer qu’il pourrait bien essayer, qu’il n’y aurait pas de négociations.

● Le candidat n’a pas eu le temps de parler que vous êtes déjà en train de lui exposer la grille de salaire et les plafonds maximum de négociation.

4 – Pour vous, la question type lors de l’entretien avec un
candidat ?

➤ « Parlez-moi de votre formation. Tiens, d’ailleurs à ce propos je connais le directeur de l’école dont vous dites être diplômé. Je pourrai facilement savoir si vous me mentez. »

● « Parlez-moi de votre formation. Je vois que vous avez fait la même école que Gisèle, ma femme. Tiens, d’ailleurs à ce propos, lors de mes dernières vacances en Bretagne… »

✹  « Parlez-moi de votre formation. Ah, non, finalement parlez-moi plutôt de vos dernières vacances en Bretagne. »

◆  « Parlez-moi de votre formation. Ah, non, finalement, ça ira, je vois que vous êtes tout à fait qualifié pour votre futur poste ! »

Résultats du test

Majorité de , vous êtes trop bavard ! Avec vous le candidat n’a pas le temps d’en placer une. Un conseil : apprenez parfois à débrancher l’option parole et tout ira pour le mieux.

Majorité de , vous êtes trop agressif ! Les candidats repartent terrorisés d’un entretien avec vous. Un conseil : le candidat au poste ne cherche pas forcément à vous escroquer. Assouplissez-vous, vous y gagnerez beaucoup.

Majorité de , vous êtes trop gentil ! Vous voudriez embaucher tous les candidats que vous rencontrez. Mais ça ne fonctionne pas comme cela. Un conseil : prenez un deuxième avis avant de vous prononcer sur un candidat.

Majorité de , vous êtes trop déroutant ! Vos questions paraissent étranges, vos réflexions inattendues ? Normal, vous tentez de déstabiliser le candidat pour mieux l’analyser. Un conseil : soyez simple et faites confiance à votre intuition.

Les roses de la Saint-Valentin, loin d’être un cadeau écologique

198 000 000, un chiffre faramineux qui correspond au nombre de roses produites cette année seulement pour la Saint-Valentin.  En France, 600 millions de roses sont vendues en une année dont une majeure partie en une seule journée, la Saint-Valentin, jour dédié à l’Amour.

Le 14 février c’est l’hiver en France. Même il y a encore quelques jours, il neigeait en abondance dans l’hexagone. Personne n’est donc dupe du fait que les roses offertes pour la Saint-Valentin ne poussent pas dans nos jardins. Pourtant, si nous laissons notre imagination courir nous pouvons penser qu’elles poussent dans nos serres.  Et bien non, nos roses parcourent des milliers de kilomètres pour venir jusqu’à nous. Elles font parfois le tour de la planète. En France, la saison des roses commence en mai-juin pour se terminer en novembre.

Un bouquet de roses, polluant un point c’est tout

Selon Novethic, « ​Un bouquet de 25 roses pollue autant qu’un trajet de 20 km en voiture​ ». Les roses que nous trouvons chez les fleuristes pour la Saint-Valentin viennent à 85% du Kenya, de l’Equateur, de la Colombie ou des Pays-Bas.  Elles transitent par des avions-cargos réfrigérés. Elles ont donc un coût en C02 pour faire arriver à destination tous ces avions, friands de kérosène.

Les serres, une catastrophe écologique

 Le bilan carbone est fort élevé́ en raison du chauffage des serres. Celui-ci fonctionne 7/7 jours et 24/24h, la demande d’eau entre 7 et 30 litres génère des problèmes de sécheresse, notamment en Afrique.

Une rose nourrie aux pesticides

2 semaines pour arriver chez le fleuriste. C’est-à-dire la durée entre le moment où on la coupe et le moment où on la vend chez le fleuriste. Pour les maintenir en forme, elles sont arrosées de traitements chimiques. Ceux-ci ont la particularité de polluer. ​ « Aucun bouquet que nous avons testé n’est dépourvu de substances chimiques » ​ comme le confirme 60 Millions de Consommateurs. 

Ainsi après avoir testé dix bouquets vendus dans le commerce : le plus néfaste contenait 25 substances chimiques, dont 9 interdites en France et le meilleur 3 substances autorisées et un fongicide interdit en France. Si ces pesticides ne présentent pas d’impact direct sur la santé des individus puisque la fleur est éphémère par essence, toute substance chimique persiste dans l’eau et dégrade l’environnement. 

Que faire, certains proposent Le mimosa

Si nos communicants aux idées ingénieuses se mettaient à créer pour 2022 des campagnes de publicités pour mettre en valeur les fleurs du moment, : la jacinthe au mois de décembre, le mimosa au mois de février, les jonquilles au mois de mars….. Il est bon de savoir qu’en Italie, il est de tradition d’offrir du mimosa aux femmes de son entourage le 8 mars, pour la fête de la femme. Cultivé en France pendant l’hiver, plus de raison d’acheter des bouquets au bilan carbone nuisible à notre planète. On peut enfin se délecter de l’odeur du mimosa sans s’emplir les poumons de pesticides.

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