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7 conseils pour fidéliser ses clients

En 2018

Inutile de rechercher la poule aux œufs d’or car vous l’avez déjà ! Chacun de vos clients peut devenir une success story et donc les liens que vous avez tissés deviendront une opportunité pour votre développement. Paolo Coelho, dans l’Alchimiste, raconte comment son héros court le monde à la quête d’un trésor alors que celui-ci se trouvait dans sa propre maison. Il en est de même avec les liens que nous avons tissés avec nos clients. S’il est indispensable de gagner de nouveaux clients pour réduire ses risques commerciaux, il est bien plus facile de fidéliser ses clients et développer une saine croissance sur sa base installée.

Fidéliser ses clients fait l’objet de nombreux livres de management, de webinaires, d’articles mais aussi de sondages pour décrypter comment mieux lui répondre mais au fond fidéliser les clients n’est-ce pas en premier répondre à leur attentes ?

« Nous considérons nos clients comme des invités, à une fête où nous sommes les hôtes. C’est notre job d’améliorer leur expérience un peu plus chaque jour. »

Jeff Bezos

Le commercial a souvent tendance à s’imposer et se limiter  dans la difficile tâche de conquérir de nouveaux clients alors qu’il délaisse trop souvent ses clients déjà acquis. Or l’entreprise a tout à gagner à fidéliser ses clients plutôt que de ne se concentrer que sur la prospection. Voici, en 7 conseils pratiques sur comment établir une relation durable et gagnante avec ses clients actuels afin de les fidéliser.

Le coût commercial de vente en BtoB est de l’ordre de 15 % du prix.

Les entreprises dépensent bien souvent jusqu’à 80 % du budget commercial pour gagner 20 % de nouvelles activités. Une nouvelle affaire coûte en moyenne 7 fois plus cher que celle réalisée sur sa base installée. Il suffirait simplement de transférer 20 % du temps sur des chasses incertaines au profit de ses clients pour gagner rapidement en résultats. Ces chiffres sont très clairs… mais dans la réalité ce n’est pas aussi simple. Les entreprises transmettent naturellement aux vendeurs la valorisation de la conquête, celle du chasseur qui rapporte une nouvelle prise à la tribu sans leur inculquer la culture de la fidélisation des clients.

La conquête de la première commande est assimilée à la capture d’un nouveau client.

Écartez de votre esprit cette conception d’un autre siècle ! Naturellement, le vendeur relâche son attention, puisque le client est considéré comme acquis. Or, une étude a démontré qu’une commande initiale de 1 € va au final générer 10€ sur la durée de vie du produit (logiciels, fournitures, formation, maintenance…). Il existe également avec les clients déjà acquis la possibilité de vente transverse sur d’autres secteurs d’activités de l’entreprise. En bref, si vous en prenez bien soin, le client représente lui-même déjà une véritable mine d’or !
Une autre enquête a démontré que 46 % des clients quittent leur fournisseur après la 1ère  commande, 24 % après la seconde, 14 % après la 3e et 12 % après la 4e. On peut en conclure qu’un client est véritablement acquis non pas à la première commande, mais seulement après la 3e commande. Un effort important doit être maintenu pour y parvenir. Et il n’y a pas de secrets : pour garder un client il faut lui montrer qu’on l’aime ! Pour cela, faites-en sorte qu’il se sente bien chez vous !

Soyez attentif à la qualité de la livraison et des prestations.

Assurez-vous personnellement de la qualité de la livraison ou des prestations. Anticipez les problèmes des clients et soyez réactif à leurs demandes. Soyez comme le rempart de tous les troubles qu’ils rencontreront et le chevalier défenseur des engagements de votre entreprise ! Et considérez les problèmes comme une opportunité unique pour établir une relation forte avec eux et les fidéliser. Ce n’est pas la nature du problème qui importe mais la façon dont vous les aidez pour trouver la solution.

Devancez les réclamations.

Si vous voulez conserver vos clients, fixez-vous des normes de temps de réponse rapide et respectez-les. Rien ne repousse plus un client que le non-respect des engagements de l’entreprise. Si vous pensez que vous ne serez pas en mesure d’honorer vos promesses, dites-le-lui avant qu’il ne le découvre tout seul. Mesurez régulièrement votre aptitude à respecter vos engagements au travers d’enquêtes de satisfaction.

« Vos clients les plus insatisfaits sont votre plus grande source d’apprentissage. » Bill Gates

Faites de vos clients vos ambassadeurs.

Un client est acquis non pas lorsque vous avez répondu à son besoin, mais dès que vous avez réussi à créer une relation de confiance. Planifiez des visites régulières chez vos clients pour entretenir les relations. Appelez-les par leur prénom dès que vous le pouvez. Et rappelez-vous que vos clients souhaitent avant tout réaliser des affaires avec des hommes, pas avec des entreprises. Si vous réussissez à créer cette relation forte avec eux, vos clients deviendront vos meilleurs ambassadeurs.

Remerciez vos clients avec sincérité.

Appelez systématiquement vos clients à chaque commande et remerciez-les pour la confiance qu’ils vous témoignent. Invitez-les à partager des moments de convivialité avec des prospects, par exemple autour d’une soirée Beaujolais nouveau ou d’un week-end à la campagne. Considérez chaque client comme unique et donnez-leur une place privilégiée. Créez un club VIP dans lequel vous inscrirez tous vos bons clients. Faites-leur rencontrer le top management de l’entreprise. Créez une carte de fidélité et faites-leur des offres en primeur ou en exclusivité.

Impliquez vos clients.

Le vendeur a parfois le sentiment qu’il ne peut plus poser de question à son client lorsque celui-ci est acquis. Il perçoit le questionnement comme une forme d’ignorance sur ce qu’il devrait savoir sur son client. Or, dans un monde qui bouge constamment, les enjeux des clients évoluent vite. Vous devez donc évoluer avec eux et les aider à trouver des solutions toujours plus innovantes. Pour cela, questionnez-les sur leurs préoccupations et sur les nouveaux enjeux auxquels devraient répondre vos produits. Sollicitez vos clients régulièrement pour des enquêtes de satisfaction : ils auront ainsi le sentiment de contribuer à l’amélioration de votre société. On pense qu’on ne peut toucher le cœur de son client qu’en donnant. Mais savoir demander est un acte d’humilité qui est très bien perçu du point de vue de la clientèle et qui donne de très bons retours.

« En tant que marketeurs, nous devrions faire évoluer notre mantra de « toujours attirer de nouveaux clients » vers « toujours aider nos clients. « 

Jonathan Linster

Transmettez les informations clefs.

Adressez régulièrement de l’information à vos clients, en particulier des copies d’articles sur leur métier. Créez une newsletter mensuelle ou des vidéos conférences. Devenez plus intime avec vos clients en créant des communautés sur Twitter, LinkedIn ou Viadeo afin d’en faire les avocats de votre entreprise.

Rendez vos clients acteurs de votre réussite

Les clients satisfaits sont tout à fait ouverts à vous offrir leur aide, pour trouver de nouveaux clients notamment. Ne demandez pas que l’on vous donne un fichier, mais simplement deux ou trois contacts recommandés par leurs soins.

7 conseils pour retrouver une motivation à la reprise du travail

7 conseils pour retrouver une motivation à la reprise du travail

Après avoir passé le confinement en télétravail, le retour en présentiel peut s’avérer compliqué. Trouver la motivation nécessaire à une bonne reprise peut représenter une épreuve. Se lever plus tôt car il vous faut compter le temps du transport, de multiples dossiers qui n’ont pas encore été traités en raison du confinement… autant de facteurs qui jouent un rôle sur votre moral. Plusieurs techniques vous permettront de renforcer votre motivation à la reprise du travail.

Changez la sonnerie du réveil

Réussir à se lever le matin représente la première épreuve lors de la reprise surtout si vous avez décalé vos horaires de sommeil. Une chose encore plus dure : sortir du lit de bonne humeur. Après une période où vous pouviez vous lever à l’heure que vous souhaitiez, retrouver la douce sonnerie habituelle de votre réveil n’est pas forcément facteur de motivation. Pour vous faciliter la tâche, vous pouvez trouver une sonnerie qui vous motive à vous réveiller. Optez pour une musique qui vous rend particulièrement joyeux afin de ressentir un impact au moment de vous réveiller. Vous trouverez ainsi une motivation supplémentaire pour retourner au bureau et vous lever du bon pied.

Réhabituez-vous à vous lever plus tôt

Ne reprenez pas l’habitude de vous lever tôt d’un seul coup le jour de votre reprise. Faites-le de façon progressive afin de ne pas faire subir un choc trop brusque à votre organisme. Commencez à vous lever plus tôt au minimum une semaine avant la reprise. Ne décalez pas votre réveil de plus d’une heure par semaine pour ne pas faire trop d’un coup. Vous pouvez l’avancer de 10 minutes par jour jusqu’à atteindre l’heure que vous souhaitez.

Faites un point et fixez-vous des objectifs

Lors de votre arrivée au bureau, vous pouvez commencer à faire un point sur les résultats passés. Grâce à vos vacances, vous avez pris du recul et pouvez faire un bilan correct avec une réflexion plus objective sur les actions mises en place précédemment. Suivant ce que vous avez pu relever, vous allez pouvoir fixer de nouveaux objectifs, plus réalistes. De quoi vous motiver pour vous donner à fond. Prenez toujours ces quelques minutes en revenant pour vous relancer totalement et fixer vos ambitions.

Prenez plus de temps avec vos salariés

Retourner au travail signifie aussi retrouver vos salariés. Vous ne les connaissez pas obligatoirement très bien. Il vous suffit simplement d’aller vers eux et de décider de prendre plus de temps. Non seulement, vous apprendrez à les connaître, mais en plus, vous aurez des personnes avec qui parler de vos vacances par exemple ! Retourner au bureau avec des personnes que l’on connaît s’avère bien plus agréable. 

Diversifiez vos méthodes et vos habitudes

Prenez le temps de réfléchir à ce qui vous fait perdre du temps pour tenter de cerner au mieux le problème. Une fois votre réflexion terminée, il ne vous reste plus qu’une chose à faire : changer vos méthodes et habitudes. Il n’existe pas une solution pour répondre à un problème, mais plusieurs. Prenez du recul pour trouver la meilleure réponse. N’hésitez pas à solliciter vos collaborateurs pour trouver une solution. Changez vos habitudes et multipliez votre efficacité. Autre avantage, vous sortirez de votre quotidien, et ainsi, vous renforcerez votre motivation.

Planifiez vos journées avec sagesse

Reprendre le travail sans aucune organisation représente une forte source de démotivation. Différentes tâches demandent votre attention, mais vous ne savez pas par où commencer ? Pour vous redonner envie de travailler, mettez en ordre vos journées ! Planifiez chaque jour votre travail afin de connaître ce qui vous attend du matin au soir. Ne laissez rien vous surprendre. Vous pourrez ainsi vous centrer directement les points importants. Notez également qu’il s’agit d’un moyen parfait pour visualiser votre journée. Vous ne laisserez aucune place au stress ou à la surprise.

Centrez-vous sur l’essentiel

Une des plus grandes sources de démotivation demeure la charge excessive de travail. Pour y pallier le mieux possible, une solution s’offre à vous. Vous pouvez faire le choix de vous concentrer uniquement sur l’essentiel. Tout ce qui s’avère secondaire peut attendre un jour où l’occasion de les réaliser se présente ! En consacrant votre charge de travail à l’essentiel, vous trouverez une plus forte motivation pour la reprise.
Enfin, n’oubliez pas qu’adopter un état d’esprit positif en toute circonstance peut fortement influer sur votre motivation. 

Internaliser ou externaliser ?

Internaliser ou externaliser ?

Externaliser du fait des nouveaux moyens de communication est devenu un jeu d’enfant car les relations sont simplifiées mais pourtant internaliser possède une valeur ajoutée incontestable. De nature très complexe, la décision d’externaliser ou non relève d’un véritable enjeu stratégique, d’un engagement sur le long terme qui peut avoir des conséquences irréversibles pour les entreprises. L’externalisation concerne aujourd’hui tous les pans d’activité, qu’il s’agisse d’un métier ou d’un service entier : comptabilité, RH, informatique, relation commerciale, logistique, production… Si de nombreuses organisations ont pris cette direction dans les années 90, beaucoup en sont néanmoins revenues en ré-internalisant certaines fonctions. Quels critères prendre en compte pour opérer son choix ?

La compétence et la ressource

La compétence est une des raisons principales d’externalisation dans les TPE et PME, sur les fonctions comme celles liées à la comptabilité, la paie ou encore le recrutement par exemple, qui ont la particularité de représenter un risque important. Perte de temps et erreurs, les conséquences peuvent engendrer des sanctions financières voire engager la responsabilité et la survie de l’entreprise. Ainsi, les entreprises préfèrent s’appuyer sur des professionnels détenteurs des connaissances afférentes à leur domaine de compétences, et ce dans un cadre où des règles de confidentialité ont été fixées. Cette notion de compétence est souvent associée à celles du recentrage sur le cœur de métier et du temps disponible, celles-ci étant aussi des critères de choix vers l’externalisation.

Un autre facteur de décision concerne ensuite la ressource, puisque certaines activités nécessitent d’être dotées de certains outils particuliers, dont il faut avoir la maîtrise et les capacités de maintenance ou d’actualisation. L’exemple se vérifie pour la gestion de la comptabilité et de la paie qui imposent de disposer de logiciels adaptés. En optant pour cette solution, les dirigeants souhaitent donc éviter des investissements en bénéficiant de la ressource du prestataire.

La rentabilité et la flexibilité

Comme autre argument imparable, les entreprises s’appuient sur la rentabilité. Dans ce cadre, de nombreuses décisions d’externalisation ont conduit à des délocalisations vers des pays où la main-d’œuvre est meilleure marché. Elles adoptent également cette solution en appréciant le rapport entre le volume et le coût de chaque tâche annexe, comme pour la gestion des envois postaux ou des newsletters par exemple. Selon l’analyse, il s’avère en effet plus rentable de faire appel à un acteur externe spécialisé. Celui-ci, dont c’est l’activité première, peut réaliser des économies d’échelle lui permettant de proposer des tarifs avantageux à ses clients.

Les besoins de flexibilité, notamment en périodes de pics d’activité, peuvent ensuite être invoqués pour être capable de s’adapter rapidement.

Les limites de l’externalisation

Une fois passée l’effet de mode et les premiers conflits, dont certains sont allés jusqu’au procès, des entreprises ont finalement décidé de ré-internaliser certaines fonctions, au regard de deux inconvénients majeurs.

La première limite à l’externalisation concerne la perte d’identité et d’indépendance. En passant par un prestataire, les entreprises perdent indéniablement en ressource et en expertise, dans un contexte neutre ne tenant pas forcément compte de leurs spécificités.

La seconde s’attache à la qualité de la réalisation du travail. En effet, les clients n’ont finalement pas de véritables garanties relatives au respect des conditions d’exécution de la prestation, même si celles-ci sont contractuelles, en termes de délais, de consignes éventuelles, de cas particuliers, de confidentialité, et de sécurité des données.

La solution intermédiaire

L’externalisation relève donc d’un choix propre à chaque entreprise, selon sa taille, ses besoins, son organisation, son dirigeant… Aussi, s’offrent à elles d’autres alternatives intermédiaires. Elles peuvent ainsi envisager de faire appel à un Centre de Services Partagés (CSP) ou de mettre en place un contrat à mi-chemin entre l’interne et l’externe où le prestataire assure notamment formation, mise à jour et aide technique.

9 conseils pour lancer son entreprise

9 conseils pour lancer son entreprise

D’après une étude menée par l’assureur Hiscox, la création d’entreprise a augmenté de 208% chez les jeunes, et 37% des Français souhaitent désormais monter leur entreprise. L’entrepreunariat demeure très attractif. Créer son entreprise ne s’avère pas de tout repos. Il faut passer par différentes étapes. Voici 9 conseils pour lancer votre entreprise.

La pandémie n’a pas mis à l’arrêt le désir d’entreprendre, bien au contraire et les chiffres de création d’entreprise en 2020 et 2021 sont fort significatifs. Selon l’Insee, en février 2021, le nombre total de créations d’entreprises tous types d’entreprises confondus rebondit (+3,8 % après –1,0 % en janvier, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables). Les immatriculations de micro-entrepreneurs sont en hausse (+5,1 % après –0,4 %) ainsi que, dans une moindre mesure, les créations d’entreprises classiques (+1,3 % après –2,0%).

1/ Définir un projet

Lorsque vous faites le choix de commencer cette aventure, la première étape consiste à définir votre projet et pas seulement à trouver l’idée du siècle. La manière dont vous allez mettre en œuvre votre idée sera davantage déterminante, l’adage voulant que la même idée naisse à deux endroits du monde en même temps. Votre projet définit ce que vous allez réaliser dans l’avenir. Pour obtenir une vision claire, n’hésitez pas à lister vos envies et ambitions pour rendre votre projet le plus concret possible et qu’il soit en adéquation avec vous. Décrivez ce que vous souhaitez de façon claire et précise afin de pouvoir prendre le plus de recul possible. N’hésitez pas à faire d’originalité pour vous distinguer de vos concurrents. Créez votre projet de A à Z !

2/ Créer un business model

Une fois votre projet bien en tête, il vous faut à présent définir un business model ou autrement dit de répondre à la question : comment allez-vous gagner de l’argent ? Il s’agit d’une des premières choses à réaliser (même si certaines entreprises à succès ne savaient pas à l’origine comment elles allaient gagner de l’argent). Ce dernier doit vous permettre de dégager des revenus suffisants pour payer vos charges directes et indirectes. Pour trouver la technique la plus rentable, étudiez bien le marché et prenez en compte les résultats des différentes manières de fonctionner. Cette étape s’avère indispensable dans l’élaboration de votre business plan. Prenez le temps nécessaire à sa création car il s’avérera utile pour suivre si vous êtes en retard ou en avance sur les performances attendues, mais également auprès des banques ou financiers (même s’il est rarement respecté) !

3/ Officialiser l’activité

Vous avez décidé de sauter le pas ? Faites-le savoir ! Pour entrer dans le vif du sujet, rien de mieux que de créer officiellement sa structure. Réalisez les différentes formalités et obtenez un numéro d’immatriculation (SIRET) ainsi que le statut légal qui vous convient. Vous pouvez faire appel à de nombreux sites pour vous aider dans ces démarches. Pour trouver toutes les informations dont vous pourriez avoir besoin, demandez de l’aide aux chambres de commerce et d’industrie ou de métiers qui vous fourniront le nécessaire pour vous assister dans la création de votre entreprise.

4/ Chercher des aides financières pour débuter

Réunir tous les fonds nécessaires dans les débuts de votre entreprise peut s’avérer une difficulté à surmonter. Certaines personnes ne le savent pas, mais il existe de nombreuses aides financières pour la création d’une entreprise. Réussir à se retrouver entre les aides privées et publiques représente déjà une difficulté par exemple. Pour trouver celle qui vous correspond, vous demeurez la personne la mieux placée. Prenez bien le temps de vous renseigner sur toutes les aides possibles.

5/ Financer l’entreprise

Les aides financières sont utiles mais ne constituent pas tout. Réussir à obtenir tous les fonds nécessaires, en particulier pour les plus jeunes, peut représenter une difficulté. Heureusement, il existe des solutions pour pallier ce problème. Vous pouvez compter sur le financement participatif, les business angels ou encore les banques qui se positionnent sur les jeunes entrepreneurs. Prenez le temps nécessaire d’établir un bon dossier à l’image de votre entreprise et mettez toutes les chances de votre côté pour obtenir le Graal : le financement.

6/ Trouver des collaborateurs

Développer son entreprise ne se fait pas tout seul. Il demeure nécessaire de bien vous entourer en trouvant des collaborateurs sans tarder. Ces derniers doivent vous aider à développer votre projet plus vite et plus loin. Prenez le temps de connaître les personnes qui feront partie de votre quotidien afin de vous assurer que vous partagez la même vision pour votre boite et que vous voyez l’avenir de la même façon. Voyez les bénéfices que vous pouvez en tirer avant d’accepter qui que ce soit dans votre entourage, car un mauvais recrutement peut vite se retourner contre vous.

7/ Parler du projet à votre entourage

Les conseils demeurent toujours bons à prendre, et encore plus particulièrement lorsque vous voulez vous lancer dans l’entreprenariat. Parler à votre entourage de votre projet s’avère être le meilleur moyen pour arriver à obtenir différents avis et points de vue. Prenez le temps d’écouter des personnes qui possèdent de l’expérience. Portez une attention particulière à leurs échecs (apprentissages ?) afin de ne pas connaître les mêmes. N’hésitez pas à participer à des forums ou des clubs pour rencontrer le plus de personnes possibles et en tirer des bénéfices.

8/ Participer à des concours

Vous avez déjà pensé à participer à des concours de jeunes créateurs ? Ils s’avèrent nombreux et à ne pas négliger. Il s’agit d’un excellent moyen pour vous faire gagner en notoriété rapidement mais également de confronter votre projet à un public d’experts. Des journalistes ou encore des investisseurs demeurent présents dans ce genre d’événement. En plus de vous faire remarquer, vous pourrez également trouver des collaborateurs. Sortez votre épingle du jeu en vous démarquant le plus possible des autres candidats. Vous ne pouvez que tirer des avantages à participer à un de ces nombreux événements. Allez-y !

9/ Etre optimiste et s’amuser

Créer une entreprise demande du temps et beaucoup d’énergie. Vous devez donner de vous-même pour parvenir à vos fins et sur le long terme. Pour réussir, il ne faut pas baisser les bras à chaque difficulté rencontrée. Vous devez rester optimiste en toute circonstance ! Les difficultés font partie du quotidien, n’est-ce pas ? Restez toujours positif et continuez d’avancer. Rappelez-vous également que vous amuser demeure un facteur de réussite. Si vous n’éprouvez aucun plaisir, cela signifie que vous exercez une activité qui ne vous plaît pas. Reprenez alors votre projet dès le début. Faites rimer travail et plaisir !
Lancer son entreprise s’apparente à un véritable défi. Les difficultés auxquelles vous allez faire face s’avèrent nombreuses, mais vous ne devez pas baisser les bras.

15 bons plans pour dépenser malin !

15 bons plans pour dépenser malin !

Fini le temps BCBG où il fallait investir dans la dernière marque à la mode, fini le temps aussi où il fallait montrer la preuve de sa fortune de manière ostentatoire, les jeunes dirigeants ont placé leurs valeurs dans les Bons Plans qui permettent avant tout de protéger la planète et d’investir à bon escient. Réduire ses frais, c’est aussi faire preuve d’astuce ! Voici 15 bons plans pour dépenser malin et qui vous permettront sûrement d’économiser la somme indispensable pour investir pour la floraison de votre entreprise.

BON PLAN N°1 Trouvez des meubles à des prix défiant toute concurrence

Pour réduire vos frais d’ameublement de vos locaux, utilisez la même technique que lorsque vous avez aménagé dans votre premier studio d’étudiant : tournez-vous vers des enseignes à bas prix telles que Ikea, Conforama ou Fly…. Si vous cherchez des prix encore plus bas, faites un tour chez Emmaüs ou dans les brocantes. Les meubles de seconde main peuvent être en excellent état. Et vous pourrez trouver de belles pépites arrivées tout droit des années 70. N’oubliez pas que le vintage est furieusement tendance !

BON PLAN N°2 Osez l’informatique à prix cassé.

Si vous n’avez pas encore les fonds nécessaires pour équiper tous vos collaborateurs avec les derniers MacBook Pros, essayez les sites de petites annonces d’achat-vente sur Internet tels que Price Minister, eBay ou leboncoin. Et profitez des soldes et de la revente des cadeaux de Noël qui vous permettent d’acquérir à un prix défiant toute concurrence un des tout derniers modèles. Vous pourrez y faire de très bonnes affaires, aussi bien sur les terminaux d’occasion que neufs. Pensez également à un bon plan méconnu des entrepreneurs : les ventes aux enchères publiques de biens d’entreprises liquidées.

BON PLAN N°3 Achetez vos fournitures chez les grossistes ou en déstockage.

Connaissez-vous les grossistes tels que Metro, dédiés aux dirigeants uniquement ? On y trouve des affaires étonnantes ! Pensez aussi aux stocks d’usines à prix cassés disponibles sur Internet, en fouillant un peu. Il existe enfin de plus en plus de sociétés telles que Novalto, Scales Up ou HA+PME qui proposent la mutualisation d’achats pour permettre aux TPE/PME de bénéficier des tarifs ultra-préférentiels accessibles normalement qu’aux grands groupes. Et achetez aussi à prix discount sur des sites comme destockplus.com, francegrossiste.com ou officedépot.fr. Vous pourrez aisément comparer leurs offres et choisir la plus économique.

BON PLAN N°4 Troquez sans vergogne !

Un nouveau mode d’achats des fournitures ou services est en train de se développer depuis quelques années : le troc inter-entreprises ou barter. Des plateformes d’échanges proposent au dirigeant d’inscrire ce qu’il peut fournir comme valeur d’échange et le besoin qu’il a pour son entreprise. Les plateformes telles que B2B-en-trade, E-Barter ou Efficio se chargent de mettre en relation les dirigeants aux offres compatibles. Un bon plan né grâce aux restrictions budgétaires sévères de la crise.

BON PLAN N°5 Passez au cloud.

Les logiciels en cloud computing sont souvent bien moins chers que l’achat du pack à installer sur son ordinateur. Vous pouvez ne payer ces logiciels qu’à l’utilisation comme Microsoft office 365 ou Google Apps for Business. Songez sinon aux logiciels gratuits de la suite Open Office par exemple. Beaucoup d’administrations sont désormais passées aux logiciels gratuits. On trouve également sur Internet de très nombreux outils pratiques et gratuits, tels que des logiciels de gestion de tâches comme GANTT Project.

BON PLAN N°6 Louez une partie de vos locaux ou testez la colocation.

Vous souhaitez réduire vos frais ? Pourquoi ne pas essayer de réduire le loyer de vos locaux en en sous-louant une partie ? Autre technique, testez la colocation entre plusieurs entreprises. En plus d’apporter une ambiance conviviale, la colocation entre startups vous permettra de dépenser 2 à 3 fois moins pour le loyer de vos locaux. Et si vous n’avez pas encore assez d’argent pour louer des locaux, testez les espaces de coworking tels que La Cantine, La Ruche ou le Lawomatic. Ces espaces de travail aux baux souples et modulaires attirent de plus en plus de créateurs de startups.

BON PLAN N°7 Choisissez la location longue durée ou le leasing.

Pourquoi dépenser tout votre cash dans l’achat d’une voiture d’entreprise quand une solution plus souple pour votre trésorerie existe ? La plupart des constructeurs automobiles comme Renault s’y sont mis. Le site Locationlongueduree vous permettra de comparer les meilleures offres sur le marché.

BON PLAN N°8 Testez le Byod.

En ce moment tout le monde parle de la tendance dite du « Bring your own device ». Cela consiste à demander aux salariés de travailler avec leurs propres terminaux mobiles. Une solution qui séduit de plus en plus les jeunes générations et qui a pour atout de réduire les frais informatiques de l’entreprise. Attention à bien respecter les directives de la CNIL.

BON PLAN N°9 Surfez sur la vague de la créativité participative.

Des agences de communication d’un nouveau genre, à l’image de Creads, ont fait leur apparition depuis quelques années. Le principe des agences de crowdsourcing est simple : une entreprise peut faire appel à la créativité de milliers d’internautes pour créer ses supports de communication (logo, plaquette, web design…). L’avantage ? En plus de faire émerger des projets très créatifs, la solution est bien moins chère que des agences de communication classiques.

BON PLAN N°10 Installez-vous dans une zone franche

Les Zones franches urbaines ont été créées pour booster l’activité économique dans des lieux géographiques boudés par les entreprises. Bon à savoir : Si vous installez votre entreprise dans une ZFU, vous pourrez bénéficier d’avantages fiscaux. Vous pourrez être exonéré pendant 5 ans à taux plein de taxes telles que l’impôt sur les bénéfices ou encore la taxe professionnelle.

BON PLAN N°11 Pensez aux codes promo.

Ce serait trop bête de passer à côté de ces codes cachés sur le net et qui peuvent vous permettre d’économiser sur votre facture ! Pour trouver les codes correspondant à vos besoins, allez faire un tour sur les sites Club promos.

BON PLAN N°12 Auditez vos charges sociales.

Saviez-vous qu’environ 9 PME sur 10 surcotisent pour leurs charges sociales ? Les chefs d’entreprises font face à un vrai casse-tête quand il s’agit du paiement de leurs charges sociales et font très souvent des erreurs. Des cabinets sont spécialisés dans l’audit des fiches de paie avec l’objectif de traquer les sous dépensés en trop.

BON PLAN N°13 Allégez votre note de transport.

Le confiement nous aura appris au moins une chose, c’est qu’il est possible de travailler à distance et donc de supprimer les frais de transport. Aujourd’hui beaucoup de déplacements d’affaires peuvent être évités grâce aux nouvelles technologies de la téléconférence. Des logiciels comme Zoom, Go To Meeting ou Mikogo par exemple vous permettent de partager les écrans avec vos interlocuteurs pour reproduire presque à l’identique les conditions d’une réunion en live… le prix du billet aller-retour en moins !

BON PLAN N°14 Faites-vous connaître sans y mettre des millions.

Pensez à vous tourner vers les écoles de communication ou de commerce qui sont à la recherche d’entreprises volontaires pour servir de cas pratiques à leurs élèves. Vous pourrez être bluffés par la qualité du travail de certains étudiants ! Enfin, pour communiquer très efficacement, pour des prix abordables, tournez-vous vers le marketing alternatif. Une opération bien orchestrée peut rapporter gros ! Si vous souhaitez la faire en interne, vous pourrez trouver des idées sur le blog marketing-alternatif.com.

BON PLAN N°15 Pensez aux cartes carburant

Un bon plan pour mieux gérer le poste carburant de votre entreprise et optimiser les coûts liés à ces dépenses. Au lieu de récupérer les notes de frais de vos salariés ayant fait le plein d’essence de leur véhicule d’entreprise, vous négociez directement auprès des pétroliers l’achat de cartes de carburant pour vos collaborateurs. Vous pouvez ainsi faire jouer la concurrence et faire baisser les prix de manière significative.

Ces nouveaux commerces qui fleurissent

De nombreux nouveaux concepts ont vu le jour dans la dernière décennie et sont devenus omniprésents dans toutes les villes de France. Des marques entières se sont parfois développées alors que le marché est parfois éclaté à l’image des restaurants japonais qui aujourd’hui abondent et font partie des nouvelles habitudes alimentaires. Zoom sur ces commerces qui ont petit à petit pris leur place. 

Les commerces liés à la nourriture « saine »

Les concepts autour de la nourriture saine se sont bien imposés ces dernières années avec notamment le poke bowl en tête de liste. Poke signifie en hawaïen « morceau » ou « couper » et il représente un des plats principaux de la cuisine traditionnelle hawaïenne. Dans sa version originelle, il est principalement composé de poisson cru coupé en dés et servi avec des noix de noyer des Moluques, des algues ou encore du sel de mer. La version revisitée qui connaît un vif succès se compose toujours d’une base de protéines avec du poisson ou de tofu/fallafel mais s’accompagne de fruits comme de la mangue, de la grenade et de crudités tel que l’avocat. Une nouvelle version donc plus équilibrée et qui fait concurrence aux restaurants japonais. De la même manière, tous les concepts autour du végétarisme, végétalisme ou véganisme sont en train de prospérer sans conteste. 

La cigarette électronique 

S’il il y a un bien un des commerces que l’on a vus se multiplier c’est bien celui lié à la cigarette électronique. Il est globalement la conséquence d’une prise en compte de la santé et de l’augmentation du prix du tabac qui en ont quasiment fait une mode. A un moment donné, de nombreux fumeurs ont arrêté leur vieille habitude de fumer les cigarettes à son profit. Ce concept s’est largement démocratisé et aujourd’hui nombre de marques proposent plusieurs parfums et des machines de plus en plus évoluées. A constater qu’un véritable marché s’est créé sans que l’on s’en rende compte avec ses fans et ses inconditionnels. 

Les restos de burgers de qualité

Même si on ne peut lier leur apparition à la santé et qu’il est plus courant de la relier à une nourriture plus qualitative, les restaurants de burgers n’arrêtent pas de s’imposer en un temps record. Tous les mois, les ouvertures se font avec l’arrivée de marques comme Big Fernand ou encore de nouveaux concepts tels que ceux du « black burger ». Pour les amateurs de fast-food, il est clair que la qualité fait partie de leur offre mais il faut reconnaître qu’ils restent en moyenne beaucoup plus chers que la version américaine.  Le concept a su pourtant prendre sa place et s’imposer notamment au niveau des catégories socioprofessionnelles aisées. 

Les escape game ou l’art de résoudre

Les escape game ont débarqué il y a déjà un certain temps et il y en existe désormais presque partout. Le principe du concept est de se retrouver enfermé dans une salle de laquelle vous devez vous échapper en résolvant des énigmes.  Évidemment pour des raisons de sécurité, vous pouvez sortir à tout moment mais le but reste de sortir d’une pièce dans un délai limité. Cette activité requiert la plupart du temps d’être au moins deux mais peut exceptionnellement s’effectuer seul même si on comprend que pour des raisons de rentabilité, les concepts sont souvent conçus pour être résolus à plusieurs. 

Les karaoke box : on aime chanter

Si le concept n’existait pratiquement pas dans l’hexagone, de nombreux karaoke box ont fleuri dans la dernière décennie en France. Ceux-ci existaient déjà depuis un certain temps en Asie et il devrait sans nul doute reprendre du poil de la bête dans l’avenir lorsque l’épidémie sera dernière nous. A noter tout de même que les prix restent relativement chers en France même si on saluera des play list riches et des machines performantes dans la qualité du son et des images par rapport aux précurseurs. La difficulté réside tout de même dans le choix du lieu qui doit avoir une isolation phonique à toute épreuve pour éviter de faire subir au voisinage une véritable torture.

La silver économie ou le vieillissement de la population

Tout ce qui touche à la silver économie se développe rapidement et il faut bien comprendre que cela est tout à fait normal puisque la population vieillit. Des marques comme Vivason se sont répandues un peu partout et il faut dire qu’elles ne devraient pas s’arrêter là et proposer de nouvelles offres adaptées aux besoins de la population. Il faut constater qu’en 2030, les plus de 60 ans devraient représenter environ 1/3 de la population française contre un quart actuellement. Ce secteur pourrait d’ailleurs créer 300 000 emplois d’ici 2021… Une bonne opportunité à saisir donc pour l’avenir.

Bien entendu, de nombreux nouveaux concepts sont en train de se déployer comme la cosmétique pour hommes, la formation en ligne ou encore tous ceux liés aux services pour freelances/autoentrepreneur. Autant de concepts qui pourraient vous séduire.

Faire un cadeau à un client : bonne ou mauvaise idée ?

Faire un cadeau à un client : bonne ou mauvaise idée ?

En France, faire un cadeau à son client est un vrai casse-tête. Les tendances à la moralisation impliquent une transparence pour toute entreprise et donc de choisir des faire des cadeaux avec discernement. Faut-il choisir un cadeau original ou une idée traditionnelle ? Pour quel type de client ? Bonne ou mauvaise idée ? Offrir un cadeau permet d’entretenir une bonne relation et de la fidéliser. C’est important de maintenir une bonne entente pour continuer des affaires pérennes. Cet outil marketing permet de donner une image positive de votre entreprise et séduira votre client pour l’encourager à poursuivre avec vous.

Bonne idée, mais pas pour tout le monde

L’objectif n’est pas d’essayer d’acheter et de conquérir votre client avec un cadeau disproportionné et de plus qui sous-entend une corruption quelconque. Lorsqu’on établit des relations d’affaires, c’est une manière de suggérer une reconnaissance. Mais a contrario, cela peut s’avérer être une mauvaise idée surtout si vous ne connaissez pas suffisamment votre client. Une entrée en relation avec les clients doit toujours se faire sur la base de votre sincérité et de votre transparence. Un cadeau qui arrive au moment inopportun créera une suspicion et sur votre manière de conduire vos affaires. La relation doit donc être instaurée et existante depuis plusieurs mois voire plusieurs années.
Faites aussi attention au cadeau mal approprié qui mettra à mal vos efforts. Il vous faudra détecter quels sont ces goûts et ses habitudes et un mauvais choix risque finalement d’entraver la pérennité de vos affaires. Si votre idée se présente comme une preuve de malhonnêteté auprès de votre destinataire, votre relation sera entachée et mettra fin à vos accords surtout dans le contexte actuel qui a pour tendance à vouloir moraliser les relations d’affaires.

Pour les clients anglo-saxons, l’idée s’avère à écarter à tout prix, les cadeaux de leur point de vue étant considérés comme un pot-de-vin.

Pour réaliser votre objectif qui est de remercier et de vouloir poursuivre une relation d’affaires pérenne, le cadeau doit être choisi à bon escient. Bien entendu, si une entreprise contribue à une grande partie de votre chiffre d’affaires, il paraît naturel de lui offrir une reconnaissance mais tout le monde le sait un cadeau mal choisi aura un impact déplorable.

La personne, cependant, reste privilégiée sur la participation de son entreprise dans votre chiffre d’affaires. Si la personne déteste les idées démesurées, le cadeau extravagant est à proscrire. Il vaut mieux cibler la personnalité de votre client et ses goûts. Choisir le bon moment est aussi un atout et pourra vous distinguer de vos concurrents. D’ailleurs, la période de Noël est souvent privilégiée. Pour vous démarquer, une date particulière peut faire la différence. Notamment, la date de votre association, la fête de votre client ou encore la date de création de son entreprise donnent une valeur ajoutée à votre cadeau.

Les cadeaux d’affaires sont destinés aux meilleurs clients mais n’oubliez pas que des clients fidèles doivent aussi avoir un retour. Il vaut mieux privilégier 1% de votre chiffre d’affaires pour les achats de vos différents partenaires. Pour les satisfaire avec votre approche, la remise en mains propres est plus appropriée. Elle fait preuve d’attention envers votre destinataire.

Quelques idées cadeaux pour faire mouche !

Choisir un cadeau s’avère toujours compliqué. Cependant, connaître votre client avant de chercher des idées est décisif : son statut et la fonction qu’il occupe doit vous inciter à adapter votre cadeau avec mesure. De nombreuses idées cadeaux sont gage de reconnaissance et feront plaisir à votre client.

Le coffret cadeau. Incontournable. Ces coffrets pour toutes les occasions, donnent une touche personnalisée. Il y en a pour tous les budgets et toutes les activités. Allant de l’activité sportive, aux voyages, en passant par les dîners gastronomiques, les coffrets proposent un panel large d’activités, pour tous les goûts. Ces « box » sont destinées aussi bien aux entrepreneurs qu’aux cadres ou interlocuteurs avec lesquels vous partagez une relation quotidienne.

Le cadeau Hi-Tech. Très innovant. En outre, les objets Hi-Tech sont un gage de modernité pour votre image. Ainsi, vous montrez votre connaissance des innovations et du marché économique. Si votre client travaille autour de cet environnement, tentez de lui faire connaître des nouveautés à travers votre cadeau. Les nouvelles technologies sont généralement appréciées et lient l’utile à l’agréable. 

Le cadeau gastronomique. Très classique.

La gastronomie est toujours mise en valeur dans les relations client à travers des dîners ou des cocktails et c’est le moment de partager un moment convivial qui tisse des liens et des dialogues pérennes dans le temps. Les dirigeants sont généralement friands de très bons repas. En fonction de votre client, un coffret gastronomique reste classique et sans risque, pensez tout de même à savoir s’il boit de l’alcool et s’il n’est pas sujet à des allergies. Au sein de la gastronomie, le champagne reste le cadeau numéro 1 pour les relations d’affaires. 

Le cadeau éco-responsable. Moderne. Pour un entrepreneur concerné par l’importance des impacts environnementaux, un cadeau bio ou une idée éco-responsable reste gage d’une attention de votre part pour ses convictions. Ce type de cadeau ne peut être que bénéfique à votre image et donc à celle de votre entreprise.

La fiscalité, il faut y penser

D’un point de vue de la loi et de la fiscalité, les cadeaux d’affaires sont régis par certaines règles. Pour un cadeau inférieur à 69€ TTC, l’administration française déduit la TVA. Tout autre cadeau est déductible fiscalement s’il est lié à l’intérêt de l’entreprise. Pour des cadeaux excédents 3000€ sur l’année, le montant doit être indiqué sur le relevé spécial n°2067 avec la déclaration de résultats des sociétés ainsi que l’annexe n°2031 ter dans la déclaration de résultats. Cette transparence soutenue par la légalité peut si vous l’appliquer jouer en votre faveur.

Le cadeau pour un client, une très bonne idée si vous y réfléchissez en amont à tous les enjeux qu’il représente et que vous ne commettez aucun faux pas dans l’intention. Certains clients considèrent que cette pratique met en jeu leurs valeurs et leur éthique. Alors, soyez perspicace !

Graphique: Le prix des cadeaux fiscaux | Statista
fr.statista.com

Doit-on mentir à ses salariés ?

Doit-on mentir à ses salariés ?

Mentir ou utiliser ce que l’on appelle la langue de bois demeure une pratique courante au sein des entreprises. Certains entrepreneurs ne sont pas épargnés par ce vice et les salariés peuvent se sentir bernés par les déclarations de leurs dirigeants. Pas toujours très habile (ou utile), le mensonge peut s’avérer vraiment dangereux pour l’avenir de votre entreprise. 

Se cacher derrière le mensonge

Certains préfèrent se cacher derrière des excuses pour se justifier et ne font pas preuve de sincérité envers leurs collaborateurs. De nombreux managers tentent de se dédouaner de toute responsabilité en disant ne pas être habilité, par exemple, quand il s’agit d’une demande d’augmentation. Si le travail de votre collaborateur ne justifie pas forcément de promotion, il peut être parfois utile de ne pas se cacher derrière des mensonges. Les nombreuses excuses peuvent rapidement devenir des mensonges. 

Pour une question de paresse, de temps ou encore d’envie, taire une vérité peut aussi vite arriver. Ce silence volontaire est révélateur d’une chose : la peur de décevoir ses salariés ou de les angoisser avec une annonce difficile. Se servir d’excuses pour ne pas donner d’informations claires à ses salariés revient cependant à se décrédibiliser. Le rôle de manager perd de sa valeur et les employés comprennent généralement les sous-entendus. 

Le mensonge est plus récurrent lorsque l’entreprise connait de grosses difficultés. Par peur d’affoler les salariés, certains préfèrent ne pas envisager une possible annonce d’une situation critique. Envisager l’entreprise comme un groupe, même dans les moments les plus difficiles, reste nécessaire. Mentir sur un redressement judiciaire ou un dépôt de bilan, par exemple, reste une solution de facilité. Ce n’est pourtant pas une bonne idée. Pour les salariés, une annonce comme celle-ci peut mener à une mobilisation ou encore à une perte de productivité. Le mensonge n’aggravera que vos difficultés, créant un conflit s’il est découvert par la suite. En réalité, communiquer s’avère nécessaire, surtout lorsque l’entreprise ne se porte pas bien. Si l’annonce est faite trop tard, vos collaborateurs se sentiront infantilisés. Le mensonge dégrade votre image de groupe et risque d’entraver vos relations avec les collaborateurs. 

Pour quelles raisons mentir à ses salariés ? 

Le mensonge par omission ?

Concernant les informations stratégiques de votre entreprise, le mensonge par omission demeure parfois obligatoire. Le Code du travail est clair : le comité d’entreprise doit être consulté et informé « sur les questions intéressant l’organisation, la gestion et la marche générale de l’entreprise, notamment sur les mesures de nature à affecter le volume ou la structure des effectifs […] ». La loi n’autorise pas la divulgation des informations si elles n’ont pas été statuées avec le reste du comité d’entreprise. Si un licenciement par exemple doit se produire dans l’entreprise, tant que la situation n’a pas été actée les informations ne doivent pas être divulguées. 

Carole Thomas (Directrice de la Com et du marketing digital, Immobilière 3F),dans les cahiers de la communication interne de L’Afci, souligne les causes juridiques, « la loi qui interdit de dispenser des informations aux salariés sur un projet avant d’en informer le comité d’entreprise ou qui oblige l’assemblée générale d’un conseil d’administration à voter une décision comme un changement de gouvernance pour qu’elle s’officialise complique sérieusement notre tâche et pousse malheureusement à la langue de bois » . 

Dans ce même dossier de l’ Afci, Arnaud Benedetti (Directeur de la Com de l’INSERM)., ajoute

 « Elle peut se développer en réponse à des besoins réels. En premier lieu, elle veut rassurer. Par exemple, dans le cas d’une réorganisation d’entreprise, on évitera les mots ‘’réorganisation’’, ‘’plan social’’ ou ‘’restructuration’’, auxquels on substituera la notion d’’accompagnement du changement’’, censée les inquiétudes et les doutes du personnel….elle sert à réagir en cas de crises : dans une société qui accepte de moins en moins le risque, les organisations développent toute une ingénierie de la communication pour s’adresser aux parties prenantes lorsqu’une crise éclate. On le voit, la langue de bois répond surtout à un besoin de sécurité. Mais elle ne sécurise que l’émetteur, sans vraiment rassurer le récepteur » (pp35-36).

Le mensonge par omission demeure souvent obligatoire aussi pour des raisons de confidentialité. Il faut parfois rester muet. Il ne s’agit pas de mentir mais de respecter les règles de confidentialité, obligatoire pour l’employeur et ses salariés. 

Comment faire, en réalité ?

En 2017, le site qapa.fr a réalisé une étude auprès de 200 000 cadres actifs sur le mensonge en entreprise. 83% des hommes avouent avoir menti à leurs salariés contre 75% des femmes. Les raisons concernent la plupart du temps des annonces négatives comme des mauvais résultats, un départ contraint, une cessation de paiement, un départ d’un gros client, un dépôt de bilan ou encore un lancement de procédures judiciaires envers l’entreprise. Pour garantir un épanouissement, l’honnêteté doit être mise en avant au sein du groupe. Faire confiance à ses collaborateurs lors d’une difficulté permet de surmonter la situation ensemble. Certaines annonces restent difficiles à avouer pour les cas les plus durs. Pour la plupart des situations, le mensonge est à proscrire, mais parfois enjoliver une vérité permet d’apaiser l’équipe et les inquiétudes. 

Dire la vérité pour une bonne efficacité 

Contrairement aux idées reçues, dire toute la vérité peut s’avérer vraiment bénéfique. C’est le constat de Kim Scott, auteur de « Radical Candor » (Honnêteté radicale), être honnête avec ses salariés améliore leurs capacités, selon elle. Mais cette consigne concerne plus le quotidien et les tâches des employés. L’important selon Kim Scott est de rester honnête et de ne pas être blessant. Pour faire confiance à ses salariés, le mensonge doit rester marginal et le tact reste primordial dans tout type de conversation. L’information doit toujours rester sincère pour le bien de la relation avec les collaborateurs. 

Le mensonge dans l’entreprise peut dégrader les relations entre salariés. Et pour certaines personnes, cet acte peut peser sur le moral. Il est difficile de garder pour soi certaines informations. Se confier convenablement s’avère parfois plus bénéfique, même si cela peut faire peur à vos salariés. Le mensonge vise parfois à protéger dans la majorité des cas, mais il faut réfléchir à son impact sur le long terme. L’enjeu au sein d’une entreprise n’est pas d’être totalement transparent sur toutes les informations. Être le plus honnête possible avec ses salariés permet une plus grande cohésion et évite les rapports de force. Faire confiance à vos employés, c’est leur donner de l’importance, en divulguant la vérité, vous imposez le respect et la communication au sein de votre entreprise. 

Le bras de fer pour la réforme des droits d’auteur en bonne voie ?

Le bras de fer pour la réforme des droits d’auteur enfin terminé ?

Un accord portant sur la rémunération des publications de presse en ligne a été signé le 21 janvier 2021 entre Google France et l’Alliance de la presse d’information générale (APIG) regroupant presque 300 titres de presse. Cet accord intervient après la promulgation, en France, de la loi du 24 juillet 2019 sur le respect des droits d’auteur voisins.

Après deux ans d’âpres négociations, les institutions européennes ont définitivement approuvé la directive sur le droit d’auteur le 15 avril 2019. L’Union européenne valide ainsi le principe d’une meilleure rémunération des artistes et éditeurs de presse à partir du trafic généré par leurs contenus sur des plateformes comme Google ou YouTube. En France, ces dispositions s’appliquent depuis le 24 octobre 2019.

L’autorité de la concurrence et son action

En avril 2020, l’Autorité de la concurrence avait demandé à Google de négocier(nouvelle fenêtre) avec les éditeurs et les agences de presse les rémunérations dues dans le cadre de la loi sur les droits voisins pour la reprise de leurs contenus protégés.

C’est dans ce contexte qu’a été signé, le 21 janvier 2021, l’accord entre l’APIG et Google France sur l’utilisation des publications de presse en ligne (nouvelle fenêtre). Les médias concernés doivent traiter, en ligne, de l’information politique et générale.

Le Monde, Libération, Le Figaro, L’Humanité, Ouest France, Sud Ouest, Dernières Nouvelles d’Alsace, Nice Matin… Au total, 283 titres de presse nationaux et régionaux, hebdomadaires et quotidiens(nouvelle fenêtre), regroupés au sein de l’APIG, pourront prétendre à une rémunération de la part de Google.

Les intentions de Google

De plus, Google a annoncé vouloir ouvrir davantage l’accès aux journaux sur son interface propre via « Google News Showcase« , un outil fourni aux médias pour qu’ils mettent en avant leurs articles d’actualité dans un format adapté. L’interface propose une amorce de lecture d’un article et renvoie le lecteur vers la source éditoriale, gage d’un gain de fréquentation pour les producteurs de contenu.

Ces avancées sont une étape vers le Digital Services Act (DSA) et le Digital Markets Act (DMA), dont les projets de règlements européens(nouvelle fenêtre), publiés par la Commission européenne le 15 décembre dernier, visent à instaurer un cadre de régulation plus contraignant pour les géants du numérique. La Commission espère parvenir à leur adoption début 2022.

Deux articles cruciaux ont enfin été votés :

  • l’article 15, qui ouvre un « droit voisin » pour les éditeurs de presse,
  • l’article 17, qui instaure le filtrage automatique des œuvres

Cette directive appelée « copyright » a pour objectif d’adapter le droit d’auteur à l’ère numérique – la dernière législation date de 2001 et il apparaît évident qu’elle est devenue obsolète compte tenu du développement des GAFA. Il s’agissait d’harmoniser le respect du droit d’auteur et liberté d’expression sur Internet, tout en octroyant à chacun une rémunération « juste ».

Les GAFA, le monopole

Les géants du Net ont profité de leur implantation pour occuper le monopole et devenir des intermédiaires incontournables entre le public et les médias, et à rendre prisonniers les médias. En effet, 47% de leurs lecteurs consultent des extraits sur ces plateformes – comme par exemple, un sujet vidéo sur Twitter -, sans cliquer sur le site des médias d’origine qui font que les revenus publicitaires vont dans la poche des géants du net. Google et Facebook s’accaparent ainsi à eux deux plus de 90% des recettes publicitaires numériques en France. Il est bien évident que cette situation ne pouvait pas durer car elle pouvait conduire au désengagement des auteurs qui perdait de manière flagrante leurs revenus et donc détruire la Culture protégée jusque là par les droits d’auteur.

Selon Andrus Ansip, vice-président de la Commission européenne, et Mariya Gabriel, commissaire européenne à l’économie et à la société numériques, dans leur communiqué de presse, ce texte « assure le juste équilibre entre les intérêts de tous les acteurs – utilisateurs, créateurs, auteurs, presse – tout en mettant en place des obligations proportionnées sur les plateformes en ligne. »

Ce « droit voisin » pour les éditeurs de presse, une sorte de déclinaison du droit d’auteur. Il doit permettre aux journaux, magazines, mais aussi aux agences de presse comme l’AFP – qui s’estiment pillés de leurs contenus par des fils d’actualités, comme Google News -, de se faire rémunérer pour une réutilisation en ligne, même partielle, de leur production.

Mais la crainte est que les GAFA n’ont pas qu’un seul tour dans leur sac ?

Et soient déjà prêts à contourner cette législation qui leur fait perdre une source considérable de revenus. Si l’Union européenne leur impose de payer une redevance pour pouvoir utiliser des liens qui renvoient vers les sites des médias, l’idée serait qu’ils proposent d’héberger eux-mêmes les contenus et Facebook a déjà entamé ce genre de process. Il faudra donc être sans cesse vigilant pour éviter des manipulations qui iraient dans le sens inverse de la loi votée.

Et qu’en est-il du filtrage automatique des œuvres ?

L’article 17 veut contraindre les plateformes – au-delà de trois ans d’existence et de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires ou dans certains cas, de 5 millions d’utilisateurs -, à passer des accords de licence avec les ayants droit pour une meilleure rémunération. Les hébergeurs devront mettre en place des technologies dont l’objectif sera de détecter automatiquement des chansons ou des œuvres audiovisuelles identifiées par les titulaires de droits qui leur permettra ou non d’autoriser leurs publications sur leur plateforme. Cet article impose un filtrage automatique des œuvres, avant même leurs publications. C’est une avancée importante dans le respect des droits d’auteur.

Et en ce qui concerne les start-up ?

La SACEM, Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, dans un communiqué de presse a souligné « Le texte crée une exception générale pour les startups dont l’essor va être favorisé en clarifiant leur situation pour l’utilisation de contenus protégés par le droit d’auteur. Il renforce la protection des internautes en interdisant explicitement toute surveillance générale. Le texte protège les « mèmes » et les « gifs », en garantissant les exceptions au droit d’auteur telles que les citations, les critiques, les caricatures, les parodies, etc. »

Ces fonds d’investissement qu’il faut connaître

Ces fonds d'investissement qu'il faut connaître

De nombreuses sociétés gèrent des fonds d’investissement. Beaucoup de ces groupes de capital investissement sont très sérieux et offrent les gages de fiabilité attendus par les épargnants. Certaines sociétés de fonds d’investissement ont même acquis de solides réputations dans le monde de la finance. Quelles sont les sociétés de gestion de fonds d’investissement incontournables sur les marchés français et européens et qu’il faut absolument connaître ?

Les fonds d’investissement incontournables

Fonds d’investissement BC Partners

Si BC Partners est un des fonds d’investissement leader sur le marché français, c’est certainement dû au fait que cette société maintient la même stratégie d’approche économique depuis sa création en 1986. Cette stratégie consiste à investir principalement dans des entreprises présentant des caractéristiques majeures de croissances défensives (en Europe et ailleurs dans le monde). BC Partners maintient cette stratégie depuis maintenant 30 ans et avec d’excellents résultats. La sélection d’actifs repose toujours sur des critères cohérents et identiques depuis le début de la création de la société de capital investissement. Ainsi BC Parteners s’appuie sur un réseau d’équipes d’analystes positionnés dans les places fortes de la finance : à Paris, New-York, Londres… Des équipes qui fournissent un travail de qualité et pertinent. Les résultats le prouvent et font de BC Partners une société de fonds d’investissement incontournable en France, en Europe et même dans le reste du monde.

Fonds d’investissement Cinven

Cinven est également un groupe de fonds d’investissement incontournable. Cette société réputée a diversifié ses acquisitions et ses investissements dans le secteur de la santé, des industries ou encore des médias et des secteurs de la consommation de biens et de loisirs. Cinven a une expérience dans les fonds d’investissement de plus de 25 années.

Fonds d’investissement Pai Partners

Pai est un acteur majeur en Europe de « Private Equity ». Pai est une société de capital investissement très ancienne qui trouve ses origines à la fin du 19è siècle, vers 1872 ! Ancrée dans la tradition de l’investissement financier, Pai est toujours très compétitif aujourd’hui. Actuellement, son actif est estimé à 8,1 milliards d’euros. Depuis 1994, Pai a investi dans 11 pays pour une valeur de plus de 40 milliards d’euros. Pai s’appuie sur l’expérience et l’analyse de ses collaborateurs répartis dans 7 pays européens, et dont le siège social se trouve en France. Ainsi, il demeure des équipes d’analystes à Paris, Londres Stockholm, Madrid, Milan, Luxembourg ou encore Munich.

Les fonds d’investissement à forte notoriété

Fonds d’investissement Lion Capital

La société Lion Capital jouit d’une grande notoriété dans le monde économique et financier. Sa stratégie consiste à investir dans des entreprises (ou des « marques ») aux capacités sous-exploitées. Par le biais de nouveaux marchés à conquérir (expansion géographique), l’extension de catégorie, l’innovation des produits et les améliorations de fonctionnement, Lion Capital entend développer et optimiser la réussite des entreprises dans lesquelles elle a investi. Ses excellents résultats en matière d’investissement prouvent que la stratégie globale de Lion Capital est très performante. Lion Capital, par ses résultats très positifs, justifie sa grande renommée française, européenne et mondiale.

Fonds d’investissement Wendel

Wendel est un groupe de fonds d’investissement qui jouit également d’une belle réputation dans le monde des affaires. La stratégie d’investissement de ce groupe est d’avoir réalisé des financements dans des entreprises déjà leaders dans leurs secteurs d’activité. Ainsi, on trouve dans le portefeuille de Wendel des entreprises comme Saint-Gobain (Production, transformation et distribution des matériaux), Stahl (produits pour le cuir et les revêtements), Mecatherm (équipements pour la boulangerie industrielle), ou encore Allied Barton (services de sécurité)… On constate que le portefeuille de Wendel est très diversifié. Wendel offre de solides garanties dans sa politique d’investissement grâce à son équipe d’analystes et de collaborateurs, tous expérimentés et compétents. La réputation du groupe Wendel a dépassé les seules limites de l’hexagone.

Bpifrance Investissement

Bpifrance Investissement est une société de gestion de capital-investissement de Bpifrance. Elle gère d’une part les véhicules « fonds de fonds » et fonds d’investissement de Bpifrance, et d’autre part des fonds filières souscrits par de grands donneurs d’ordre et des fonds spécialisés dans le cadre du Programme d’Investissement d’Avenir opéré par le Secrétariat général pour l’investissement.

Arkéa Capital

À partir des fonds propres du Groupe, Arkéa Capital, créée en1998, finance et accompagne les projets de dirigeants de PME et ETI, en recherche de capitaux supplémentaires pour accélérer la croissance et/ou confrontées à des problématiques de transmission. Arkéa Capital se positionne comme associé minoritaire, partenaire financier de proximité. Ils investissent seuls ou en co-investissement en fonds propres (ou quasi fonds propres) pour contribuer à la réalisation des projet de leurs clients.

Les fonds d’investissement aux excellents résultats

Ci-dessous, une liste non-exhaustive de sociétés gérant des fonds d’investissement avec d’excellents résultats de rendement. Ces sociétés de capital investissement ont pour point commun d’effectuer la gestion de leurs actifs en France et en Europe. En tant qu’épargnant voulant investir dans des fonds d’investissement, on vous recommande de retenir ces sociétés réputées pour leur sérieux et leur fiabilité quant à la gestion de leurs actifs. Ces sociétés aux résultats probants sont : Eurazeo, CVC Capital Partners SA, Advent international, Bain Capital, Clayton Dubilier & Rice, KKR, Apollo Management, Charterhouse Capital Partners, ou encore « The Carlyle Group ».

Les fonds d’investissement

  • 123 Investment Managers
  • 21 Invest
  • 360° Capital Partners
  • 3i France
  • Aalps Capital
  • Abénex
  • Access Capital Partners
  • ACE Management
  • ACG Management
  • Activa Capital
  • Adaxtra Capital
  • ADC (Alliance Développement Conseil)
  • Advent France Biotechnology
  • Advent International
  • Africinvest Europe
  • Agro Invest
  • Alliance Entreprendre
  • Aloe Private Equity
  • ALPES CAPITAL INNOVATION
  • Alpha Private Equity
  • ALSACE BUSINESS ANGELS (ABA)
  • Alter Equity
  • Alto Invest
  • Altur Investissement
  • Alven
  • Amboise Partners
  • Amundi Private Equity Funds
  • Anaxago Capital
  • ANDERA Partners
  • ANGELOR
  • Antin Infrastructure Partners
  • APAX Partners
  • Apicap
  • A Plus Finance
  • Aqua Asset Management
  • Aquasourca
  • Aquiti Gestion
  • Archimed
  • Ardian France
  • ARES MANAGEMENT
  • Argos Wityu
  • Arkéa Capital
  • ARTS ET BIENS
  • Aster
  • Astorg
  • Audacia
  • Auriga Partners
  • Auxitex
  • A-VENTURE
  • AXA Venture Partners
  • Axeleo Capital
  • Axio Capital
  • Azulis Capital
  • B & Capital
  • BC Partners
  • BDR Invest
  • BEE Family Office
  • Bee Up Capital
  • Blackfin Capital Partners
  • Blackstone Group L.P.
  • BNP Paribas Développement
  • Bpifrance Investissement
  • Breega Capital
  • Bridgepoint
  • Bridgepoint Portfolio Services
  • BTP capital-investissement
  • Burelle Participations
  • Butler Capital Partners
  • Calao Finance
  • Calcium Capital
  • Capagro
  • CapDécisif Management
  • Capelia
  • Caphorn Invest
  • Capital Croissance
  • Capital Export
  • Capital Grand Est
  • Capitem Partenaires
  • Capza
  • Carlyle Group
  • Cathay Capital Private Equity
  • Cathay Innovation
  • CÈDRE VENTURES
  • Centre Capital Développement
  • Céréa Partenaire
  • Chequers Partenaires
  • Chevrillon & Associés
  • Ciclad
  • Cinven
  • Cisco France
  • CITA Investissement
  • Citizen Capital
  • City Star Industry Investment
  • CM-CIC Capital Privé
  • CM-CIC Innovation
  • CM-CIC Investissement
  • Cobalt Capital
  • Colbert Développement
  • Connect Pro
  • Creadev
  • Crédit Agricole Régions – Carvest
  • CVC France
  • Danone Manifesto Ventures
  • Daphni
  • Demeter Partners
  • Demeter Ventures
  • DENTRESSANGLE INITIATIVES
  • Développement & Partenariats
  • DZETA CONSEIL
  • Edmond de Rothschild Private Equity
  • Educapital
  • EIFFEL Investment Group
  • Ekkio Capital
  • Elaïs Capital
  • Elephants & Ventures / Hardware Club
  • Elige Capital
  • EMZ Partners
  • Entrepreneur Venture
  • Equinox Industries
  • Equistone Partners Europe
  • Equitis Gestion
  • ERGON CAPITAL PARTNERS
  • Esfin Gestion
  • Essling Capital
  • Etoile ID
  • Eurazeo
  • Eurazeo PME
  • Eurefi
  • Euro Capital
  • EVOLEM
  • Expansinvest
  • Experienced Capital Partners
  • Extendam
  • EXTENS
  • Fa Dièse
  • Fair West
  • FCDE – Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises
  • Femuqui Ventures
  • Financière Florentine
  • Financière Pouyanne
  • Finorpa Gestion
  • Finovam Gestion
  • Five Arrows Principal Investments
  • Five Seasons Ventures
  • Florac
  • FnB Private Equity
  • Foreis
  • France Valley
  • FrenchFood Capital
  • Frst.vc
  • Future Positive Capital
  • Galia Gestion
  • Galiena Capital
  • Garibaldi Participations
  • GEI – Poincaré Gestion
  • GENEO Capital Entrepreneur
  • Generis Capital Partners
  • Gimv
  • GO Capital
  • Grand Sud-Ouest Capital
  • H.I.G Capital
  • Hi Inov
  • Hivest Capital Partners
  • HLD Associés
  • Hôtel Investissement Capital
  • iBionext
  • Ici Capital
  • IDF Capital
  • IDI
  • IDIA
  • Idinvest Partners
  • IK Investment Partners
  • ILP Sadepar
  • Impact Partenaires
  • INCO Ventures
  • Indigo Capital
  • Initiative & Finance
  • INNOBIO
  • Innovacom
  • Innovafonds
  • Inocap
  • Inter Invest Capital
  • INTERMEDIATE CAPITAL GROUP (ICG)
  • Intuitis
  • InVivo Invest
  • IRD Gestion
  • IRDI SORIDEC Gestion
  • IRIS Capital
  • IRPAC
  • ISAI Gestion
  • ISATIS CAPITAL
  • IT-TRANSLATION
  • iXO Private Equity
  • Jacana Invest
  • JMYX Holding
  • Jolt Capital
  • Keensight Capital
  • Kepler Cheuvreux IFE
  • Kerala Ventures
  • Kima Ventures
  • KKR France
  • Korelya Capital
  • Kreaxi
  • Kurma Partners
  • Latour Capital Management
  • LBO France Gestion
  • L Catterton Europe SAS
  • LFPI
  • LGT European Capital Ltd
  • LT Capital
  • Mandarine Gestion
  • MARTEK
  • Matignon Investissement et Gestion
  • MBO Partenaires
  • M Capital Partners
  • Meeschaert Capital Partners
  • Merieux Equity Partners
  • Mirabaud AM
  • Mirova
  • MML CAPITAL PARTNERS
  • Momentum Invest
  • Montagu Private Equity
  • Montefiore Investment
  • Motion Equity Partners
  • Multicroissance
  • Natixis Investment Managers
  • Naxicap Partners
  • NCI
  • NewAlpha Verto
  • Newfund Management
  • Nextstage AM
  • NiXEN
  • Nord Capital Partenaires
  • Nord Croissance
  • Nord Europe Partenariat
  • NORMANDIE PARTICIPATIONS
  • Nova Veolia
  • NOVESS
  • Oaktree
  • Océan Participations
  • Odyssee Venture
  • Omnes Capital
  • Opengate Capital
  • Orange Digital Ventures
  • Orfite
  • Orium
  • Orkos Capital SAS
  • Ouest Croissance
  • PAI Partners
  • Paluel-Marmont Capital
  • Paris Angels Capital
  • Parquest Capital
  • Partech Partners
  • Parvilla
  • Pechel Industries
  • Peninsular Capital Management
  • Perceva
  • Perfectis Private Equity
  • Phillimore
  • Phitrust Impact Investors
  • Picardie Investissement Gestion
  • Platina Partners
  • Pléiade Investissement
  • Pléiade Venture
  • Quadrille Capital
  • Qualium Investissement
  • Quilvest Private Equity
  • RAISE
  • Re-sources Capital
  • RHONE ALPES PME GESTION
  • Ring
  • Rives Croissance
  • Safran Corporate Ventures
  • Sagard SAS
  • SEB Alliance
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