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4 mauvaises raisons de lancer son business

4 mauvaises raisons de lancer son business

Souvent on entend  » tu devrais créer ton entreprise, tu en as les capacités « , « je devrais créer ma boite pour être mon propre patron « , » ‘je ne supporte plus la hiérarchie et je devrais créer mon entreprise »… Devenir son propre boss possède un attrait évident. C’est bien la raison pour laquelle une part grandissante de la population envisage la possibilité de franchir le pas, ce qui est d’ailleurs aujourd’hui relativement aisé. Pourtant, on ne doit pas être tenté de créer son entreprise sous n’importe quel prétexte. Il existe une multitude de très mauvaises raisons de se lancer dans le business. Si vous invoquez les raisons qui vont venir pour justifier votre volonté de devenir entrepreneur, il est peut-être préférable pour vous de revoir votre position.

Parce que vous voulez de l’argent

Tout en haut de la liste des mauvaises raisons de se lancer dans l’entrepreneuriat : l’argent. Si vous vous dites que lancer votre entreprise est certainement le moyen le plus efficace et le plus rapide pour gagner de l’argent, c’est évidemment faux, et cela, pour trois raisons :

  • Tout d’abord, devenir entrepreneur ne vous garantit absolument pas de générer un revenu important, et encore moins à court terme. Il est très probable, au contraire, que vous aillez besoin de plusieurs années pour toucher un revenu décent.
  • D’autre part, en vous lançant dans cette perspective, vous augmentez vos chances d’arriver sur le marché avec un concept, produit ou service, inadapté. Affiner son idée et établir une stratégie demandent du temps. La précipitation dans le but de créer son entreprise le plus rapidement possible pour gagner de l’argent risque fort de vous faire manquer certaines étapes préalables à la constitution de la société pourtant indispensables.
  • Enfin, même si votre idée était bonne au départ, votre soif d’argent vous fera certainement faire de mauvais choix dans le développement de l’entreprise. Un bon entrepreneur doit être capable de faire une croix sur un revenu immédiat en adoptant une vision de long terme. Cela peut passer par exemple par le maintien de la gratuité d’une application pour augmenter le nombre d’utilisateurs et ensuite générer dans un second temps un revenu.

Les réussites des entrepreneurs sont souvent le fruit de leur passion, leur enthousiasme et leur persévérance. Avoir pour première motivation l’argent quand on se lance est probablement le moyen le plus efficace d’échouer lamentablement dans son entreprise et de se retrouver quelques années après sérieusement endetté…

Parce que vous avez plein d’argent

Cette raison peut vous paraître surprenante mais elle vous donne presque aussi peu de chances de succès que la première. Si vous pensez que l’argent vous assure la réussite, vous allez droit dans le mur. Quand on démarre son business, il faut être prêt à se retrousser les manches et pas uniquement à signer des chèques. Bien sûr, si vous avez des fonds importants au moment de lancer l’entreprise vous êtes dans des conditions plus favorables, mais ce n’est absolument pas un gage absolu de réussite.

Se dire « je me lance, de toute façon avec les fonds dont je dispose, la probabilité que j’échoue est quasi nulle » est un très mauvais calcul. Il y a tellement de choses que la gestion d’une entreprise demande et que l’argent ne peut acheter. Avoir de l’argent est une bonne chose pour se lancer mais ce n’est absolument pas une raison suffisante. Une fois lancé, vous ne pourrez acheter nul part la passion, la créativité, l’ingéniosité et la résistance nécessaires au succès de votre société.

Parce que vous voulez avoir du temps pour vous

Autre très mauvaise raison de devenir entrepreneur : vouloir avoir du temps pour soi. Une nouvelle fois, s’il s’agit de votre motivation première, vous risquez de vite déchanter. La possibilité de ne plus avoir à se lever tôt, de disposer d’un emploi du temps modulable et finalement peu rempli, est évidemment une perspective très réjouissante. Malheureusement, elle n’est pas vraiment compatible avec l’entrepreneuriat (sauf exceptions bien sûr). L’entrepreneur doit dans la majorité des cas se lever tôt mais également bien souvent se coucher tard et travailler le week-end. Il reste sans cesse en éveil et ouvert aux possibilités pour améliorer l’entreprise. Il existe certainement des entrepreneurs qui se la coulent douce, et ce, depuis la création de l’entreprise, mais ils font évidemment figure d’exception.

Parce que les autres le font

Peu importe dans quel milieu on vit, la probabilité que l’on connaisse des entrepreneurs de près ou de loin est extrêmement élevée. On pourrait penser que ce phénomène n’existe pas, mais pourtant si, certaines personnes tentent de lancer leur entreprise uniquement parce qu’elles connaissent quelqu’un qui en a fait de même. Cela paraît aberrant mais c’est pourtant de cette manière que de nombreux entrepreneurs (à la carrière éphémère) son nés.

Même si les entrepreneurs que vous connaissez vous abreuvent de conseils, absolument rien ne dit que vous connaîtrez vous aussi le succès. C’est un long processus qui fait que l’entrepreneur est capable de gérer son entreprise. Il commence à penser à la possibilité de créer une entreprise, il pense à une idée, il l’affine, il se forme, il se renseigne… et au bout d’un certain temps il se lance. Lorsque l’on voit quelqu’un réussir, on ne visualise pas facilement les étapes antérieures à son succès. N’écoutez pas les « tu devrais te lancer aussi » si l’entrepreneuriat n’est pas une envie profonde et réfléchie. Avoir été fier une semaine en ayant pu dire à tout le monde « j’ai lancé mon entreprise, c’est bon » ne vous sera d’aucun réconfort si vous fracassez cette même entreprise quelques mois après.

Top 5 des entreprises qui se font frontalement concurrence

Top 3 des entreprises qui se font frontalement concurrence

La concurrence est une excellente opportunité de toujours vouloir s’améliorer et améliorer les produits ou services que l’on propose mais aussi de proposer des prix plus attractifs qui seront un bénéfice pour les clients. Focus sur quelques entreprises qui se font frontalement concurrence.

Samsung vs Apple

Cela n’a jamais été le grand amour entre la marque à la pomme et son rival de toujours, le sud-coréen Samsung. D’ailleurs, l’affrontement pour la domination du marché mondial des smartphones et des tablettes se fait principalement sur le terrain juridique, avec de nombreux procès en cours pour des histoires de brevet. Cette guerre va même jusqu’à diviser les utilisateurs car il existe un réel clivage entre les aficionados du sud-coréen et les Apple addict.

McDonald’s vs Burger King

Pendant longtemps, McDonald’s a su s’implanter comme le maître tout puissant de la restauration rapide dans le monde. L’enseigne belge Quick a longtemps été la seule à lui faire concurrence, mais a tendance à péricliter depuis quelques années face à l’aura toujours plus imposante du géant américain. En fait, depuis quelques temps, une autre marque a décidé de rivaliser avec la marque au « M » jaune. Il s’agit de Burger King. Fort d’une communication et d’une stratégie intelligente et efficace, elle est en passe de redistribuer les cartes, par le récent rachat de l’enseigne Quick.

Nike vs Adidas

Les deux marques célèbres de baskets et de prêt-à-porter sportif se font depuis longtemps concurrence. Leur terrain de prédilection ? Les événements sportifs et surtout, les matchs de football. En effet, c’est une bataille perpétuelle entre les deux colosses pour sponsoriser les joueurs et les événements, c’est à celui qui chaussera le plus grand nombre de célébrités du ballon rond. 

Graphique: Les plus grandes marques de chaussures de sport | Statista
fr.statista.com

Renault-Peugeot plus d’un siècle de concurrence

Les deux marques françaises, qui ont gagné des parts de marché en 2020, vont continuer à faire la course. 

 Peugeot a régulièrement pris l’habitude de devancer Renault ces trois dernières années. Mais  le 31 décembre, c’est toujours Renault qui domine le marché automobile français : part de 19,1 % pour Renault en 2020 (+ 0,8 point) et 18,3 % pour Peugeot (+ 1,2 point). Malgré un exercice 2020 inédit et mouvementé, la hiérarchie n’a pas évolué. Près de 0,8 point et un peu moins de 13 000 unités ont ainsi séparé les deux marques françaises l’an passé.  Ainsi, dans ses prévisions pour l’année 2021, le cabinet IHS Markit table sur un volume de quelque 325 000 immatriculations pour Peugeot, contre 321 400 pour Renault (sur un marché français légèrement supérieur à 1,8 million de voitures neuves). 

Carrefour et Leclerc, la bataille des prix

Qui est la moins chère  Carrefour ou  Leclerc ? Pas d’hésitation pour les deux enseignes, ils utilisent les comparateurs de prix pour mettre leur concurrent KO et n’hésitent pas à demander des enquêtes pour vérifier la véracité des prix.

Le classement des enseignes de la grande distribution les plus fréquentées

Free, Orange, SFR et Bouygues, se disputent le marché  des télécoms pour les entreprises

Xavier Niel dénonce «des problèmes de concurrence». Free avait annoncé le lancement de Free Pro, sa nouvelle offre dédiée au marché des entreprises. En outre, les quatre opérateurs nationaux sont présents sur un segment dont le chiffre d’affaires annuel est supérieur à 10 milliards d’euros. Cela faisait près de deux ans que le groupe de Xavier Niel ne cesse de faire des annonces assorti de prix fort compétitifs. C’est la guerre des tarifs et abonnement.   Si Orange a été sanctionné en 2015 pour pratiques anticoncurrentielles sur le marché des entreprises,  l’opérateur se partage la quasi-totalité du secteur avec SFR et donc se font la part belle.

free champion plaintes 2020
phonandroid.com

Ces secteurs porteurs pour l’année 2021

Dynamique Entrepreneuriale vous propose, après cette période de confinement, un petit tour d’horizon des secteurs porteurs en 2021. Certes, notre liste n’est pas exhaustive mais cet aperçu des secteurs où il fait bon d’entreprendre devrait, d’ores-et-déjà, vous donner quelques idées.

FinTech, FoodTech et autres « -tech’ »

D’une manière générale, toutes les alternatives aux modes traditionnels de financement comme le participatif constituent un secteur porteur et viennent concurrencer les banques. Au-delà de la FinTech (« Fin » pour « Finances » et « Tech » pour « Technologie », ndlr), qui consiste à utiliser la technologie pour repenser les services financiers et bancaires, la FoodTech (« Food » pour « aliment » et « Tech » pour « Technologie », ndlr) a, elle aussi, le vent en poupe. Les restaurants comme les consommateurs n’hésitent pas à se tourner vers les services de livraison comme Allo Resto ou UberEATS. Une tendance à suivre donc !

La sécurité informatique ou cyber-sécurité

On ne le dira jamais assez, le Big Data n’est pas sans faille. Le partage des données à caractère personnel sur la toile se faisant de plus en plus fréquemment, les risques liés à l’insécurité informatique remontent dans les débats actuels. Les cyber-attaques ont touché plus d’une entreprise ces dernières années et les pirates ne semblent pas prêts à lâcher l’affaire. Conséquence : le marché de la cyber-sécurité est, aujourd’hui, estimé à près de 22 milliards de dollars, selon le cabinet Gartner.

Les objets connectés, l’avenir du Big Data

Le marché de l’internet des objets (IdO) (comme on l’a vu précédemment) n’en finit plus de s’élargir ! Le phénomène, engendré par le Big Data, a envahi le Globe. D’ici les cinq prochaines années, il devrait y avoir plus de 50 milliards d’objets connectés partout dans le monde. En ce sens, se lancer dans la conception ou même dans la revente d’objets connectés comme ceux issus de la domotique fait partie des bonnes idées à appliquer en 2021.

Le marché des drones s’envole

En lien avec le secteur des objets connectés, d’ici cinq ans, celui des drones pourrait créer plus de 15 000 emplois en France. Qu’il soit question de drones de loisir, militaires ou encore destinés à l’agriculture, le marché reste à envisager pour tous ceux qui souhaitent se lancer dans la création d’entreprise.

Le confinement et le marché des piscines, un binôme gagnant.

L’augmentation du nombre de piscines

Le nombre de piscines installées sur l’hexagone a quasiment doublé en dix ans, atteignant plus de 2 millions aujourd’hui. La France se situe sur la première marche du podium au niveau européen, et sur la deuxième au niveau international, c’est dire l’engouement des Français pour les piscines.

En 2020, 197.000 particuliers ont investi dans une piscine. Une hausse de 28% par rapport à 2019. Confinements, piscines fermées, forte chaleur… Il n’en fallait pas plus pour convaincre les Français de faire construire leur propre piscine. En 2020, 197.000 particuliers ont investi dans une piscine, soit une hausse de 28% par rapport à 2019. En août 2020, le nombre de commandes a augmenté de 98% par rapport à 2019, selon les chiffres de la Fédération des professionnels de la piscine et du spa. Une tendance qui se poursuit en 2021. « Les professionnels s’attendent à de très belles performances du marché sur les deux premiers trimestres 2021, a minima équivalentes à celles du dernier trimestre 2020 ». « Plus de 9 piscinistes sur 10 ont prévu d’embaucher d’ici la fin de l’année. »

Les prix ?

Face à une telle augmentation de la demande, les prix des fournisseurs et des matières premières bondissent. Une hausse des prix qui pourrait atteindre sur les consommateurs. Des professionnels du secteur estiment à 10% la hausse des prix pour une piscine à partir d’avril. En moyenne, les piscines font entre 20 et 25 mètres carrés et représentent un coût de 24.000 euros. Avec près de 3 millions de piscines, la France est devenue le deuxième marché au monde derrière les États-Unis.

Un exemple incroyable

Une piscine suspendue et transparente ouvrira à Londres le 19 mai mais elle a été conçue aux Etats-Unis et va offrir des sensations fortes aux baigneurs.

« Sky Pool », une piscine unique au monde, flottera à une hauteur de 35 mètres et sera reliée à deux gratte-ciels adjacents de la ville de Londres.  C’est le complexe immobilier Embassy Gardens, dans le quartier Nine Elms, qui en a fait la construction. La piscine fera 25 mètres de longueur, dont 14 mètres où elle sera complètement suspendue, offrant une vue unique sur la ville de Londres.  Pour assurer sa solidité, la piscine autoportante a été fabriquée dans de l’acrylique épais. Le fond fera 30 centimètres d’épaisseur et les parois en feront 20. Au total, la structure pèsera 50 tonnes. Elle a été conçue dans le Colorado, aux Etats-Unis. Ensuite, elle a été acheminée par la route jusqu’à Galveston au Texas, soit 2000 km, puis par bateau jusqu’à Anvers en Belgique, puis à nouveau par bateau jusqu’au Port de Tilbury, à Londres.

 Elle a ensuite été installée par une équipe composée d’architectes, d’ingénieurs et de consultants. Ils ont réalisé de nombreux tests de sécurité car l’eau de cette piscine suspendue pèse près de 375 tonnes. Mais hélas, son accès sera réservé aux habitants de l’Embassy Gardens, une résidence privée de luxe.

Sean Mulryan, le directeur général du groupe Ballymore « Utiliser la piscine sera comme flotter dans les airs en plein centre de Londres ».

Jardin : les vainqueurs 2020 … et les clients 2021

Le meuble de jardin sort son épingle du jeu.

Au cours d’une année 2020 marquée par la fermeture pendant trois mois de la majorité des points de vente de meubles, le constat est simple et toutes les familles du meuble affichent des résultats en recul sur l’exercice… A l’exception du jardin qui voit ses ventes progresser de 4,2%, soit plus de 550 millions d’euros de mobilier vendus. Le confinement entre mars et mai  lui aura donné un nouvel élan. Les Français se sont retrouvés bloqués dans leur logement et pour ceux qui jouissaient un jardin, une terrasse ou un balcon ont voulu leur donner une place pour leur donner du bien-être.

Les ménages ont donc investi dès le début du confinement sur ces produits, certains acteurs de la vente en ligne multipliant leur chiffre d’affaires par plus de deux au cours du mois d’avril. De plus, contrairement à d’autres produits, les stocks étaient remplis en ce qui concerne le meuble de jardin. En effet, ils avaient été constitués avant le confinement. Il faut dire que le mobilier de jardin a un coté magique car il représente les vacances, les week-end et donc la liberté. Il en est de même des potagers qui ont créé un véritable engouement.


Surveiller ses employés sans les espionner

Surveiller ses employés sans les espionner

Avec le télétravail qui s’est imposé ces derniers mois, il est devenu difficile de contrôler le rythme des salariés et certaines entreprises ont la velléité de vouloir les  surveiller. Mais attention à ne pas surveiller vos employés à leur insu, vous pourriez vous retrouver en difficultés. Avec l’apparition des nouvelles technologies, la frontière est devenue mince entre la vie professionnelle et la vie personnelle. Il est légitime de surveiller ce qui se passe dans l’entreprise sans que vous tombiez dans le piège de l’espionnage. Il convient de faire le point sur les techniques légales auxquelles vous pouvez recourir.

Focus sur ce que dit la loi. 

Votre statut de chef d’entreprise vous donne le droit de contrôler ce qui se passe dans votre entreprise mais vous interdit d’espionner vos salariés à leur insu, et ce, même quand il s’agit de prouver une faute. L’article 9 du Code civil prévoit la protection de la vie privée mais les limites restent encore floues. Avant d’envisager tous systèmes de surveillance, vous devez obligatoirement en référer à votre comité d’entreprise, les délégués du personnel devront statuer si vous respectez les règles de la jurisprudence. Si le comité d’entreprise valide vos outils de contrôle, vous devrez prévenir obligatoirement vos salariés de leur existence quelle qu’elle soit. Attention, certains dispositifs demandent d’en référer à la CNIL en plus des institutions du personnel. Les risques encourus pour le non-respect des règles dictées par la CNIL peuvent s’élever à 300 000 € d’amende et 5 ans de prison. 

L’employeur a le droit d’espionner ses salariés

Contrairement aux idées reçues, le droit du travail n’interdit pas à l’employeur d’espionner ses salariés à condition qu’il n’emploie aucun procédé de surveillance illicite pour le faire. La jurisprudence est explicite :
« L’employeur a le droit de contrôler et de surveiller l’activité de ses salariés pendant le temps de travail » (Cass. Soc., 20 novembre 1991) et « la simple surveillance d’un salarié faite sur les lieux du travail par son supérieur hiérarchique, même en l’absence d’information préalable du salarié, ne constitue pas en soi un mode de preuve illicite » (Cass. Soc., 26 avril 2006).
Pour autant, il existe des restrictions : ce droit d’espionner est limité par l’article 9 du Code civil qui protège le droit au respect de la vie privée de tout un chacun.

Votre employeur a-t-il le droit de surveiller vos communications ?

Un employeur possède un droit d’accès étendu au matériel informatique utilisé sur le lieu de travail et ses pouvoirs sont souvent méconnus par les salariés. Ainsi, votre employeur dispose d’un accès à :
Votre ordinateur professionnel
Cela comprend les connexions internet, la liste des favoris ou de l’historique enregistrés, les fichiers que vous avez créés ou encore les courriers électroniques envoyés ou reçus via votre messagerie professionnelle.
Votre téléphone portable professionnel
Cet accès permet à votre employeur de disposer des relevés d’appels entrants et sortants, ainsi que des messages texte — ou SMS.
Vos documents papier
Tous les documents physiques de nature professionnelle sont également libres à la consultation par votre employeur, même s’ils sont dans vos tiroirs ou armoires fermées.

La mention « personnel »

Votre employeur peut accéder librement à ces fichiers, à la seule condition qu’ils ne portent pas la marque expressément comme « personnel ». Cette mention doit être inscrite dans le titre, dans le nom du fichier ou dans l’objet de l’email pour être valide.

Vos outils de contrôle pour vérifier la présence de vos salariés.

 Vous pouvez opter pour une pointeuse, un système de badge ou encore la vidéosurveillance. L’utilisation de cette dernière doit justifier un intérêt légitime pour votre entreprise (ici, il s’agit d’un enjeu sécuritaire mais aussi d’un système de pointage en postant les caméras aux entrées et sorties de la société.). De tels dispositifs demandent le respect des libertés individuelles et de la vie privée de vos salariés.

à titre d’exemple : vous n’avez pas le droit d’orienter les caméras de surveillance en continu sur le poste de travail de vos salariés, ni de les placer dans certains lieux comme les toilettes, les vestiaires ou les salles de repos et ils ne doivent servir qu’à la prise d’images uniquement. Si vous êtes dans un espace public, vous devez demander une autorisation au préfet de votre ville. Vous devez avertir individuellement chaque salarié de l’existence de tels outils mais aussi de les renseigner sur le délai maximal dont vous disposez pour garder les données personnelles soit 30 jours selon la loi « Informatique et Libertés ». Vous pouvez les alerter en rédigeant une note dans le journal interne, en envoyant un e-mail, ou une note de service. 

Surveiller ses employés à des fins sécuritaires. 

Selon l’étude Olféo (en 2014), les employés passeraient 63 minutes par jour à surfer sur internet à des fins personnelles (particulièrement sur les blogs, les forums, Wikipédia et les sites de commerce en ligne). Vous pouvez utiliser internet à des fins personnelles s’il n’y a pas d’abus et que cela ne nuit pas à leur productivité. Vous êtes dans votre bon droit de garder le contrôle et d’encadrer techniquement et juridiquement l’usage d’internet au bureau.

Attention aux informations essentielles

En surfant sur le web, l’employé peut laisser s’échapper des informations confidentielles concernant l’entreprise ou encore mettre en péril le système informatique de votre société en contractant des virus. Afin de vous en prémunir, vous pouvez interdire l’accès de certains sites ou les limiter en fixant une durée hebdomadaire, vous pouvez également user de moyens de filtrages ou de détection de virus… D’autre part, vous avez l’obligation légale de conserver l’historique de navigation de vos employés pour garantir la sécurité de votre entreprise d’éventuelles fuites d’informations, visites de sites illégaux…

Attention ! Vous vous trouverez dans l’illégalité si vos salariés ne sont pas avertis dans le règlement intérieur et si vous vous utilisez des outils comme les logiciels keyloggers, vous permettant de connaître tout ce que qu’ont tapé vos employés sur leur clavier. Dans le cas où vous utilisez le système de géolocalisation, vous devez le déclarer à la CNIL avant de le mettre en place en précisant bien les motifs d’une telle installation (la connaissance de la gestion en temps réel des interventions chez le client, pour se prémunir contre le vol, suivi et facturation d’une prestation). Les données seront envoyées au service concerné directement. S’il s’agit du suivi de facturation, les données seront envoyées au service comptable et non à l’employeur. De même s’il s’agit de se prémunir contre le vol, les informations personnelles seront transmises à la police et non à vous. 

Veiller à la productivité de ses salariés. 

Afin de gérer de près ou de loin la productivité de vos employés, vous pouvez opter pour la méthode de « Mind mapping » qui vous permet d’avoir une vue d’ensemble de chaque projet et d’en connaître l’évolution selon chaque équipe, chaque individu. Plusieurs entreprises utilisent cette méthode de gestion de projet comme EDF, Total et Air France. Il existe des logiciels spécialisés mais vous pouvez également le faire sous forme de tableau Excel (en utilisant un code couleur et les filtres pour chaque salarié ou équipe). Autre élément qui peut s’avérer un élément perturbateur dans le temps de travail de vos salariés : le temps des conversations téléphoniques personnelles.

Vous avez la possibilité d’installer un autocommutateur afin de vérifier la durée pour chaque appel, le nombre d’appels pour chaque numéro pour chaque poste. Vous avez également la possibilité de vérifier toutes les communications via les relevés de France Télécom. Juridiquement, vous pouvez aussi écouter les conversations téléphoniques de vos employés pour vérifier leurs réponses dans le cadre professionnel (surtout quand il s’agit d’un service après vente, de démarchage téléphonique), mais aussi pour contrôler la durée des appels. Même si l’on peut téléphoner à des fins personnelles, il ne faut pas que cette pratique soit abusive.

Infographie: Données personnelles sur Internet : la crise de confiance | Statista
fr.statista.com

Gagner de l’argent peut-il être l’unique moteur pour entreprendre ?

Gagner de l'argent peut-il être l'unique moteur pour entreprendre ?

Il est certes important de rêver mais tout le monde sait que créer une entreprise c’est prendre des risques. Dans le contexte actuel où nombre d’entrepreneurs ont vu leur business model bouleversé, il est évident que l’argent ne peut pas être la seule raison d’entreprendre. Cela d’autant plus que certains patrons se sont retrouvés sans salaire et sans aide de l’état pour eux. Ils avaient pour consolation que leurs salariés au moins ne se trouvaient pas dans la même difficulté qu’eux. La dimension économique s’avère être un paramètre indispensable à prendre en compte lors de l’élaboration d’un projet d’entreprise. Gagner de l’argent doit-il cependant constituer l’unique moteur pour entreprendre ?

Un projet d’entreprise dont la motivation reposerait avant tout sur le gain matériel est-il réellement viable ? Gagner de l’argent lorsque l’on entreprend est-ce un but en soi, une nécessité ou un moyen ? Eléments de réponse.

Gagner de l’argent garantit-il le succès de son projet d’entreprise ?

Les charges sociales pesant sur les épaules des entrepreneurs sont souvent source de plaintes et semblent en démotiver plus d’un, voire en pousser d’autres à l’exil, jusqu’à laisser croire que le gain monétaire représenterait la seule source de satisfaction de l’entrepreneur. Or, s’il faut bien vivre, les enjeux liés à la création d’une entreprise s’avèrent néanmoins bien souvent relever de motivations intimes et personnelles. Ils dépassent de la sorte le seul cadre économique.

Entreprendre c’est en effet non seulement réaliser, mais avant tout se réaliser. En effet, le gain monétaire rime en partie avec réussite professionnelle et vient solder la concrétisation d’un projet d’entreprise, porteur d’une importante reconnaissance professionnelle, voire sociale.
Cependant, il ne doit pas représenter l’unique moteur de l’entrepreneur. Un projet d’entreprise peut également faire ressortir des valeurs humaines, un désir de liberté ou même la simple satisfaction d’un besoin créatif ? Si gagner de l’argent s’avère nécessaire à la pérennité d’une entreprise et fait partie des objectifs à atteindre, un projet d’entreprise dont les motivations ne reposeraient que sur l’appât du gain risquerait de perdre de son impact.

La richesse des valeurs personnelles

En effet, la longévité et la richesse d’une entreprise reposent également sur les valeurs qui bâtissent son fonctionnement. Celles-ci, à la fois personnelles et professionnelles, contribuent à la réussite d’un projet, voire fondent les bases sur lesquelles ce dernier va reposer. Les valeurs humaines d’un projet peuvent constituer une sorte de matière première et par conséquent de richesse. Cette matière première abstraite constitue, au-delà de l’argent, l’origine du projet.

Cette dernière détermine à son tour l’histoire de ce projet. Un projet dont le moteur ne serait déterminé que par un but monétaire ne résonnerait-il pas dès lors comme un projet privé d’histoire, de sens et de valeurs ? En outre, une entreprise ne répondant qu’à un intérêt lucratif peut-elle réellement s’adapter à la demande des autres ? En effet, répondre à une demande, voire créer une demande, c’est également cerner ce qui relève des besoins de l’autre avant de servir ses seuls intérêts.

Or, analyser et étudier les besoins du consommateur nécessitent de savoir se décentrer de son seul intérêt personnel. Entreprendre peut également relever de motivations liées autant à sa réalisation personnelle qu’au fait de participer à l’essor et à l’évolution de son pays. Les motivations liées à l’entrepreneuriat se révèlent ainsi diverses et ne peuvent se restreindre à la seule motivation financière.

Face aux nombreux enjeux liés à l’entrepreneuriat, si gagner de l’argent s’avère une nécessité pour la pérennité de l’entreprise, faire reposer l’entreprise sur ce seul moteur risquerait d’éclipser des richesses autrement essentielles, voire de menacer la longévité tant attendue de cette entreprise.

Les 10 caractéristiques du patron exceptionnel

Les 10 caractéristiques du patron exceptionnel

Les entreprises se fondent sur les mêmes principes, mais le mode de fonctionnement et d’organisation varie d’une société à une autre. Certaines entreprises se développent rapidement et assurent un environnement plus harmonieux que d’autres. La raison de cette divergence demeure simple et pratique : les caractéristiques de leurs patrons manifestent énormément de différences. 10 éléments permettent de déterminer si le dirigeant d’une entreprise constitue ou non un patron exceptionnel.

Prendre des décisions sans être influencé

Le dirigeant exceptionnel dispose d’une indépendance incomparable. Il demeure autonome, notamment dans la prise de décision. Cela ne signifie pas qu’il néglige les avis et les arguments de ses collaborateurs. Il peut tout à fait agir en toute indépendance tout en tenant compte des remarques de ses employés.

Être force de propositions innovantes

Le sens de l’initiative constitue le corollaire de l’indépendance. Ces deux qualités réunies lui permettent d’assurer une meilleure créativité dans l’établissement et la mise en œuvre de son projet. Un dirigeant exceptionnel sait quand il doit intervenir et quand il doit laisser ses collaborateurs travailler à leur guise.

Avoir le sens des responsabilités

Un patron exceptionnel  est conscient de sa responsabilité sur tous les domaines tels que les faits liés à l’activité de l’entreprise, les faits et gestes de ses collaborateurs. Il s’engage à fond et apporte une attention particulière au développement de l’entreprise et des employés.

Être organisé et savoir organisé

Mettre en place un objectif bien précis afin que les collaborateurs puissent les réaliser selon les stratégies et programmes établis par l’entreprise, le patron exceptionnel doit pouvoir le faire. L’objectif qu’il établit doit permettre à l’entreprise d’avancer rapidement tout en considérant les intérêts des employés.

Transmettre son savoir-faire et la confiance

La confiance en soi constitue une qualité incontournable chez le patron exceptionnel. Conscient de son importance au sein de l’entreprise, il doit pouvoir mettre en œuvre ses compétences, ses expériences et ses savoir-faire pour le bien de tous. Il doit prendre conscience de ses atouts et les mettre au service de l’entreprise.

Être exemplaire

Rigoureux, intègre, motivé et passionné par son travail, le patron exceptionnel doit montrer le bon exemple à ses collaborateurs. Il ne cherche pas à se distinguer des autres employés en raison de la particularité de son statut au sein de l’entreprise. Au contraire, il s’intègre au sein du personnel tout en gardant une certaine limite.

Être réaliste et lucide

Concentré, le patron exceptionnel ne se perd pas dans les détails. Il dirige et forme ses employés pour que ceux-ci puissent considérer l’objectif établi par l’entreprise. Très objectif et réaliste, il connaît les moyens adaptés à un tel ou tel objectif.

Être reconnaissant et savoir remercier 

Au sein de l’entreprise, la reconnaissance est fondamentale. Chaque effort fourni par les employés mérite une reconnaissance étant donné que cela contribue au bon développement de l’entreprise. Cela ne peut que motiver l’employé à réaliser davantage d’effort.

Être accessible

Le patron exceptionnel se met à la disposition de ses collaborateurs. En cas de problème, ceux-ci doivent pouvoir contacter leur patron qui leur proposera une solution adaptée. Selon le cas, il peut rassembler le personnel ou certains employés en vue d’une réunion pour déterminer la meilleure manière de traiter le problème.

Conjuguer évolution de l’entreprise et évolution des employés

Le patron exceptionnel ne cherche pas à évoluer seul au sein de l’entreprise. Il songe à assurer à ce que les moments passés par les employés au sein de l’entreprise puissent leur permettre de se développer. L’intégration du salarié au sein de sa société doit lui permettre d’apprendre de nouvelles choses, d’acquérir de nouvelles expériences et des compétences.

Infographie: Les patrons les plus performants au monde | Statista
fr.statista.com

Le NACRE est un accompagnement performant, garants de la pérennité

Écoute, compétences financières, connaissance marketing, imagination et bienveillance : voici comment les acteurs de l’accompagnement résument les actions que leurs structures réalisent en faveur des entrepreneurs.

Le Nacre (Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise) est un dispositif mis en place en mars 2009 par le ministère d’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi. En fait, Il est principalement destiné aux demandeurs d’emploi et aux bénéficiaires des minima sociaux. Le Nacre offre l’opportunité d’obtenir un suivi personnalisé par un professionnel pour le projet d’un créateur ou repreneur d’entreprise. Ce suivi s’effectue pendant le lancement de l’activité des créateurs et repreneurs d’entreprises, mais également pendant 3 ans durant. Tour d’horizon de la dynamique de l’accompagnement entrepreneurial.

Évolution du dispositif, évolution des pratiques

La mise en place du dispositif NACRE, ce dispositif permet de développer l’accompagnement post-création des jeunes entreprises sur trois années, ce qui augmente leurs chances de pérennité et oblige les structures à intensifier la professionnalisation de l’accompagnement qu’ils proposent. Elles peuvent ainsi répondre aux exigences liées à la possibilité d’être labellisées ou de recevoir les agréments nécessaires pour effectuer un accompagnement intégré au dispositif NACRE.

L’accompagnateur ? Qui est-il ?

Aujourd’hui, le métier d’accompagnateur bouge et se réinvente pour aider au mieux les entrepreneurs. Le but de ces recherches ? Définir de nouvelles méthodes pour aider au mieux les entrepreneurs à révéler leur potentiel et à passer à l’acte de création. Les chercheurs en entrepreneuriat ont défini la posture idéale de l’accompagnateur comme ayant un comportement modeste et discret qui permette à l’entrepreneur de structurer son projet. Les accompagnateurs ne doivent pas faire « à la place de », et toujours savoir s’adapter à la singularité des projets et des personnalités. Ils doivent ainsi maîtriser les différentes techniques d’accompagnement qui existent afin de fournir à chaque entrepreneur l’appui qui lui correspond.

L’accompagnateur doit toujours osciller entre deux postures :

La posture qui est de cadrer l’entrepreneur pour qu’il se conforme à des règles sociales et la posture qui est de le pousser à trouver une différenciation qui lui permettra de se démarquer.

Quelles sont les conditions pour obtenir le NACRE ?

Les demandeurs d’emploi ou les personnes en difficultés de réinsertion professionnelle qui souhaitent créer ou reprendre une entreprise peuvent bénéficier du dispositif NACRE : Cependant elles doivent justifier de l’une des conditions suivantes : 

  • Percevoir l’allocation d’aide au retour à l’emploi ou de l’allocation de sécurisation professionnelle (ASP).
  • Être demandeur d’emploi non indemnisé inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi depuis plus de 6 mois ces 18 derniers mois.
  • Percevoir le RSA ou l’allocation de solidarité spécifique (ASS)
  • Avoir entre 18 et 25 ans (ou 29 ans si vous êtes reconnu handicapé)
  • Avoir moins de 30 ans et pour ne pas remplir les conditions d’activité antérieure pour bénéficier de l’indemnisation chômage
  • Être salarié ou licencié d’une entreprise en sauvegarde de justice, en redressement judiciaire ou liquidation judiciaire reprenant une entreprise (il ne s’agit pas forcément de votre entreprise d’origine)
  • Être sans emploi titulaire d’un contrat d’appui au projet d’entreprise
  • Cape (une personne titulaire du Cape peut aussi être salariée d’une entreprise en redressement ou liquidation judiciaire qui reprend l’entreprise)
  • En situation de création ou reprise d’une entreprise dans un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPPV)
  • Avoir perçu la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE)

Comment obtenir le NACRE ?

Il faut faire une demande d’accompagnement par courrier auprès d’un organisme agréé par l’État et la Caisse des dépôts et consignations (CDC). L’organisme compétent varie selon les régions.

 QUEL EST DONC CET ACCOMPAGNEMENT ?

 Une aide au montage qui permet de : 

  • finaliser techniquement le projet de création ou de reprise d’entreprise pour le présenter à des tiers (financeur, partenaire, etc.),
  • étudier les conditions de mise en œuvre et anticiper les difficultés.
  • aider à la structuration financière. Cette phase a pour objectif de permettre au porteur de projet d’obtenir des conditions de financement avantageuses. Sous conditions, le porteur de projet peut obtenir un prêt à taux zéro.

L’aide à la structuration financière permet :

  • de vérifier la pertinence économique de votre projet et d’élaborer le plan de financement,
  • d’être appuyé dans les recherches de financement auprès des banques,
  • d’obtenir des financements adaptés, par exemple, un prêt à taux zéro sur 5 ans maximum financé par votre région. Ce prêt doit être couplé avec un prêt complémentaire dont le montant et la durée doivent être supérieurs ou égaux à ceux du prêt à taux zéro.

Les avantages de recruter un jeune diplômé

Les avantages de recruter un jeune diplômé

Un jeune diplômé s’il choisit d’intégrer votre entreprise c’est parce qu’il souhaite donner du sens à sa vie et de prouver sa valeur. Il a déjà parcouru le parcours du combattant des études et celui est rarement de tout repos. De plus dans le contexte actuel, ils ont dû s’adapter à travailler le plus souvent dans la solitude. Généralement, les recruteurs ont tendance à insister sur le parcours professionnel des candidats qui aspirent à intégrer leurs entreprises. Les chances des jeunes diplômés à intégrer une organisation sont donc très maigres. Ce que les entreprises ne savent pas, c’est que le recrutement des jeunes diplômés présente de nombreux avantages, dont en voici les grandes lignes.

La motivation d’un jeune diplômé

La motivation n’est pas donnée à tout le monde, c’est un état d’esprit qu’il faut parfois bien chercher chez les candidats. À la différence d’une personne qui a déjà travaillé depuis des années, un jeune diplômé n’a pas beaucoup d’expérience professionnelle. C’est ce qui est à l’origine de sa motivation. Car voulant à tout prix être promu pour un poste malgré son manque d’expérience, il fera tout son possible pour démontrer qu’il mérite le travail.

Qu’en est-il de son expérience ?

L’expérience permet à une personne d’acquérir de la maturité et de la connaissance au niveau professionnel. À la différence des croyances, un jeune diplômé possède tout de même un niveau d’expérience. Effectivement, durant leurs stages, les stagiaires sont déjà confrontés à l’univers professionnel. Ce qui leur permet d’acquérir une certaine maturité professionnelle. Au cours de leur première année en tant que salarié, théoriquement, un jeune diplômé possède donc déjà une expérience professionnelle.

Les mauvaise habitudes viennent à la longue

Les mauvaises habitudes acquises par les salariés de longue date sont parfois gênantes. Elles peuvent causer un tort, voire même discréditer une personne. Les mauvaises habitudes sont des choses courantes chez certains salariés, et cela leur laisse une étiquette dans le monde du travail.  Étant au tout début de sa carrière, un jeune diplômé possède des atouts. N’ayant pas encore fait ses vrais débuts en tant que travailleur, il n’aura aucune « tache » dans son dossier.

La curiosité d’un jeune diplômé, est-ce un atout ou un défaut ?

Si la curiosité est un défaut, elle peut également se révéler un atout majeur. Il faut donc savoir l’utiliser dans certaines circonstances. En intégrant un nouveau job, un jeune diplômé sera automatiquement curieux. Voulant augmenter son expérience, il accordera beaucoup d’importance à tout ce qui touche l’entreprise qui acceptera de l’embaucher. Cette curiosité facilitera l’intégration d’un jeune diplômé au sein de la société.

Le salaire : pourquoi en parler ?

Le montant du salaire des employés diffère. Effectivement, chaque salarié est payé selon le terme stipulé dans son contrat de travail. Plus une personne est expérimentée, plus ses prétentions salariales sont en hausse. En général, un jeune diplômé n’exige pas un salaire exorbitant. Voulant apprendre à faire ses preuves, il fera en sorte de mettre en priorité ses prouesses plutôt que ses exigences de rémunération. Un atout majeur pour l’entreprise ! Il est donc avantageux de recruter un jeune diplômé, toutefois, il faut tout de même vérifier qu’il a la capacité nécessaire pour le travail exigé. Faites des tests de niveau afin d’évaluer les potentiels du jeune diplômé promu. Vérifiez ses diplômes et son cursus en stage, avant d’officialiser son intégration.

Graphique: 8 jeunes diplômés sur 10 sont en emploi au bout d'un an |  Statista
fr.statista.com

Les signes qui prouvent que vous avez l’entrepreneuriat dans le sang

Les signes qui prouvent que vous avez l'entrepreneuriat dans le sang

Ne plus dépendre d’un patron est le rêve de plus d’un mais de là à devenir entrepreneur, il existe un grand pas. En effet la vie d’un entrepreneur est sans cesse secouée par des imprévus, des difficultés qu’il faut apprendre  à maîtriser.  Vous avez toujours voulu être votre propre patron et pouvoir décider par vous-même des orientations à donner à votre entreprise ? L’idée de construire votre propre entreprise dans un secteur précis vous a toujours séduit et aujourd’hui vous avez, plus que jamais, l’intention de passer à l’acte ? Vous pensez avoir l’entrepreneuriat dans le sang, et ce depuis longtemps ? Vous avez envie de montrer à la face du monde l’étendue de tous vos talents de gestionnaires ? Alors n’hésitez pas une seule seconde de plus !

Voir l’entrepreneur comme un capitaine de navire

Pour vous, être entrepreneur ne rime pas nécessairement avec : écoles de commerce chèrement payées, études supérieures, fonds nécessaires pour débuter très importants. Pour vous, être entrepreneur c’est vouloir décider par vous-même quoi faire, comment le faire et quand le faire, sans aucune autre personne au-dessus de vous. Non pas que vous refusiez l’idée d’être dirigé par une autre personne hiérarchiquement mieux placée, mais vous souhaitez être votre propre donneur d’ordres, votre propre supérieur hiérarchique par simple volonté de donner à votre entreprise, à votre projet, l’orientation idéale à sa pérennité. Vous voyez dans le chef d’entreprise un capitaine de navire qui, après avoir durement bâti son bateau avec les moyens du bord, suivant un plan de construction très précis, a envie de donner les bonnes orientations, la bonne direction à son projet chèrement mis en œuvre.

Pas de profil type

Toute personne est donc susceptible d’être le chef d’entreprise idéal. Il n’y a pas de profil type. C’est aussi une force de l’entrepreneuriat : quiconque peut faire de sa vie une immense réussite, acquise de haute lutte.
Vous pensez être de ceux qui ont l’étoffe des grands gestionnaires ? Vous avez la certitude que votre projet va venir répondre à une demande importante sur un marché qui reste encore à découvrir ? Alors n’hésitez plus. Lancez-vous pour mettre enfin sur pieds le projet qui vous tient à cœur depuis si longtemps.

Ne pas craindre les supposées complexités administratives

Pour toutes les personnes qui se sentent chef d’entreprise dans l’âme, il existe énormément de solutions pour enfin franchir le pas. Il est certain que nombre de projets n’arrivent pas à terme du fait de la supposée complexité accompagnant la création d’une entreprise. Mais vous, en tant qu’entrepreneur-né, vous ne craignez pas cela et semblez prêt à profiter de tous les dispositifs mis en œuvre par le gouvernement français pour faciliter la création d’entreprises en France.

Que vous souhaitiez créer une entreprise à plusieurs et porter un projet entre actionnaires ou que vous souhaitiez être seul maître à bord durant toute l’expansion de votre entreprise, tout est possible. Chaque projet possède nécessairement une solution adaptée.

Alors n’hésitez plus, vous qui avez l’entrepreneuriat dans le sang depuis longtemps maintenant, jetez-vous à l’eau et donnez enfin à votre projet de création d’entreprise la renommée et le succès qu’il mérite.

Comment optimiser ses ventes en ligne ?

Comment optimiser ses ventes en ligne ?

Aujourd’hui les moteurs de recherches avec leurs algorithmes imposent leur lois. Il est donc absolument nécessaire de comprendre qu’il va falloir les décrypter pour avoir le bon comportement et la bonne stratégie pour que votre site e-commerce cartonne. Il vous faudra aussi découvrir les astuces et aller à leur découverte. Vous êtes dans l’erreur si vous pensez que tout s’arrête là lorsque votre site a été mis en ligne ! Au contraire, ce n’est que le début. Améliorer la performance de vente ainsi que la fidélisation de la clientèle reste essentiel et vous devrez faire en sorte d’améliorer le taux de conversation.

La rapidité de chargement de pages

Cette étape consiste à diminuer le temps de chargement des pages pour favoriser la navigation sur le site. De ce fait, surveillez les éléments tels que le poids des images et des animations Flash. Cela vous donnera deux avantages : le confort de la navigation des utilisateurs et la diminution de la bande passante en matière de coût. Autre avantage ? Plus le temps de chargement des pages est faible, plus il obtient les faveurs de Google et des moteurs de recherche.

Concernant l’abandon du panier

L’abandon de panier est calculé par le ratio du nombre de clients ayant effectués des achats ainsi que le nombre de prospects ayant quitté tout simplement le site. Cela peut concerner les utilisateurs qui regroupent des articles dans un panier, mais qui n’achètent rien par la suite. L’objectif ici est de diminuer la quantité des abandons de panier. Pour cela, surveillez notamment la bonne adéquation des frais de port, le maintien continu du panier actif, la confiance de l’internaute, le suivi de commande et la simplicité des formulaires.

Les délais de livraison

Assurer des délais de livraison rapides ainsi que le suivi de l’expédition de la commande, rassure le client sur la fiabilité du service et le fidélise. Ce suivi représente également une bonne stratégie marketing qui vous permettra de gagner de plus en plus de clients ou de permettre un nouvel achat lors de la connexion au service de suivi.

La garantie vis-à-vis des clients

En matière de e-commerce, le principe n’est pas forcément de faire acheter des produits aux consommateurs immédiatement. Une fois qu’un client effectue un achat sur votre boutique en ligne, n’hésitez pas à le rassurer sans arrêt en instaurant des rubriques « conseils » ou encore de réponses aux « questions ». Personne ne voudra s’engager dans un achat qui n’inspire pas confiance. Garantir aux clients la sécurité du mode de paiement, indiquer précisément vos coordonnées et références en cas de besoin ou, tout simplement, un délai dans lequel il pourra se faire rembourser, pourra favoriser l’acte d’achat.

Travailler encore et toujours le référencement

Le référencement de votre site internet et sa place dans les moteurs de recherche reste essentiel pour que les internautes puissent vous trouver. Il vous faudra donc utiliser les différentes techniques de référencement pour que votre site remonte. Il est assez rare que l’on dépasser les 3 premières pages avant de s’arrêter sur un site. Travaillez vos mots clés afin que votre site remonte et actualisez-le régulièrement.