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Les outils bancaires pour vous accompagner à l’international

Se lancer à l’international est toujours lié au besoin de sécurité des paiements.  De nombreuses banques proposent l’accompagnement des entreprises vers l’international pour traiter efficacement vos opérations ainsi que votre développement à l’étranger. Voici quelques outils bancaires qui devraient vous y aider. 

Se renseigner auprès des organismes spécialistes. 

C’est le B.A-Ba avant de se lancer à l’international. Adressez-vous aux CCI ou informez-vous via le baromètre d’évaluation proposé par la Coface qui offre une expertise macroéconomique en termes d’appréciation des risques. Il indique pour 160 pays le risque d’impayés des entreprises. Certaines banques proposent à l’entreprise d’obtenir des informations commerciales concernant le pays et le marché ciblé, des listes de prospects, d’agents, de distributeurs mais aussi une veille commerciale et sectorielle. 

Se protéger contre les incidents, retards et impayés. 

Dans l’optique d’un développement à l’international plusieurs garanties sont possibles servant de protection à la fois pour le vendeur mais aussi pour l’acheteur. 

Le crédit documentaire 

aussi appelé Crédoc est un engagement signé irrévocable de paiement de la part de la banque et de l’acheteur vis-à-vis de la banque du vendeur. Lorsque ce dernier envoie les documents conformes aux conditions énoncées dans le crédit documentaire et attestant que la prestation a bien été réalisée, la banque émettrice peut effectuer le paiement. 

La lettre Stand By (SBLC) 

est une autre solution de garantie émise par la banque intermédiaire au profit de la banque émettrice destinée à couvrir les frais d’une prestation en cours. Le principe est semblable au crédit documentaire mais ne couvre pas seulement une opération commerciale entre le fournisseur et l’acheteur, mais un ensemble d’opérations. 

La garantie d’exécution 

est un engagement de verser une somme déterminée à l’acheteur pour l’indemniser dans le cas où le vendeur ne respecterait pas ses obligations contractuelles de fourniture de biens et/ou services prévues au contrat commercial.

La garantie de remboursement d’acompte

 est un engagement de la banque de l’exportateur qui consiste à rembourser les sommes versées par l’acheteur dans le cas où il ne donnerait pas suite au contrat.

La garantie de paiement

 représente une solution qui permet de vous protéger non seulement du non-paiement de votre facture, mais aussi des risques politiques du pays de votre client ainsi que des défaillances de sa banque. Vous pourrez donc établir des délais de paiements et les sécuriser.

La garantie pour découvert local 

permet d’avoir des facilités de caisse et un découvert ponctuel pour financer les dépenses à l’étranger.

La garantie de soumission

 concerne le cas d’un appel d’offres à l’étranger et préserve l’acheteur de la non-conclusion du contrat en donnant une caution de bonne fin de travaux. 

La dispense de garantie 

permet au vendeur d’obtenir le solde du paiement avant la fin de la période de garantie.

Les moyens de paiement mis à disposition.

Pour les pays concernant l’Union européenne, les paiements s’effectuent sous la forme de virements et de prélèvements SEPA  (en euros). L’espace SEPA comprend les 28 pays de l’Union européenne, mais aussi l’Islande, la Norvège, le Lichtenstein, la Suisse et Monaco. Pour le reste du monde, vous pouvez payer via le virement international (le SWIFT), cette solution est plus rapide, peu coûteuse et comporte moins de risque de perte, de vol, de falsification ou d’impayé.

D’autres moyens de paiement restent possibles comme les chèques bien que leur utilisation soit plus rare à l’international ou encore le paiement par effet ou « billet à ordre ». Ce dernier repose sur le même principe que le chèque et représente un engagement de paiement d’une certaine somme à la date convenue par l’échéance précisée sur le document. Il vous suffit simplement de remplir les coordonnées bancaires de votre bénéficiaire qui figure sur son RIB, d’indiquer la date de paiement convenue puis de signer le billet.

N’oubliez pas tout de même pas les aides et financements à l’international.

Une fois votre étude de marché faite, vous pouvez également voir quelles sont les aides accessibles pour vous développer ou vous implanter à l’étranger. En tant que petites et moyennes entreprises (PME), vous pouvez bénéficier de plusieurs sortes d’aides pour l’export, d’investissements dédiés à l’export, de garanties de financement, de prêts pour export (PPE), de contrats de développement international, de contrats de développement participatif. Bpifrance propose le prêt Croissance Internationale qui vise les PME et entreprise de taille intermédiaire. Ce prêt permet de financer les investissements de développement de l’activité à l’international ou d’implantation à l’étranger sous certaines conditions.

Vous pouvez assurer vos investissements avec La Coface qui protège les investissements des entreprises françaises à l’étranger contre les incidents politiques entre autres. En cas de défaut de paiement, La Coface verse une indemnité qui amortit la perte subie qui pourrait s’évérer catastrophique pour certaines entreprises. Grâce à l’assurance-crédit, toutes vos factures sont assurées si les risques de non-paiement des créances commerciales à l’export et personne n’est à l’abri d’un problème économique comme en témoigne l’épidémie de coronavirus. C’est pourquoi l’assurance-crédit (aussi appelée assurance-crédit export) vous permet de prévenir le risque client.

Brexit : conséquences sur les opérations de virement et de prélèvement entre l’UE et le Royaume-Uni au 1er janvier 2021

Depuis le 1er janvier 2021, les virements et prélèvements depuis ou vers le Royaume-Uni devront comporter l’adresse du payeur.

Depuis le 31 décembre 2020, le Royaume-Uni est sorti de l’Union européenne. A cette date, s’achève une période de transition de onze mois, durant laquelle le Royaume-Uni ne siège déjà plus dans les institutions européennes et ne participe plus à leurs décisions ; il continue toutefois à faire partie du marché unique et à appliquer ses règles.

Les Prestataires de Services de Paiement (PSP) britanniques maintiennent leur participation aux Schemes SEPA : les virements et les prélèvements SEPA avec le Royaume-Uni sont toujours possibles. Toutefois, en application de la recommandation 16 « virements électroniques » du GAFI et du règlement européen (UE) 2015/847 « sur les informations accompagnant les transferts de fonds », les virements et prélèvements depuis ou vers le Royaume-Uni doivent , à compter du 1er janvier 2021, comporter l’adresse du payeur.

En tant que créancier client d’une banque en France qui émet un prélèvement SEPA sur un compte d’une banque au Royaume-Uni, vous devez indiquer l’adresse de votre débiteur dans l’opération de prélèvement SEPA. 

Il est également possible que votre banque vous demande de fournir le BIC de la banque du débiteur britannique.

En tant que débiteur client d’une banque en France, débité d’un prélèvement SEPA au bénéfice d’un compte de créancier client d’une banque au Royaume-Uni, vous devez fournir votre adresse à votre créancier afin qu’elle figure dans le prélèvement SEPA. A défaut, le paiement risque d’être rejeté. 

Il est également possible que votre créancier vous demande de fournir le BIC de votre banque.

Répartition des établissements bancaires en fonction de la modification tarifaire des virements dans l’espace unique de paiement en euros (SEPA) effectués en agence bancaire entre 2017 et 2018

La fermeture et la réouverture des frontières et leurs impact sur les relations commerciales internationales

La crise sanitaire avec le turn-over de la fermeture et la réouverture des frontières a bouleversé les relations commerciales internationales. Elle a créé des ruptures de livraison et mis en difficultés les entreprises qui ne se développaient que grâce à une fabrication lointaine et a mis les citoyens du monde entier face aux enjeux planétaires. Elle a mis le doigt sur le fait que nombre de nos entreprises avaient déserté l’hexagone tout en gardant seulement une façade française. Focus sur le paysage du commerce international en 2021.

Chaque jour depuis quelques mois ouvertures et fermetures de frontières puis réouvertures et nouvelles fermetures se succèdent. Pour les entreprises dont l’activité se situe sur le plan international, les difficultés se multiplient. Certes, il s’agit souvent des fermetures des personnes et des services, non destinées aux marchandises mais on a vu plus d’une entreprise se trouver en difficultés en raison des ruptures de stocks liées aux livraisons retardées.

Se replier sur l’hexagone ? Une gageure lorsque tout a été délocalisé mais doit être repensé pour protéger la planète.

Un sondage OpinionWay pour Contrepoints réalisé auprès de 1003 personnes au mois de décembre 2020 souligne que les Français sont davantage favorables à la liberté des échanges commerciaux qu’au renforcement des barrières douanières contrairement aux idées préconçues. 

37 % des Français estiment que les barrières commerciales devraient être baissées mais à condition que les autres pays fassent de même (et 13 % de manière unilatérale), 31 % pensent qu’il faudrait les maintenir ou les augmenter et 29 % sont sans opinion.

Ainsi, selon Guillaume Périgois, 3 Français sur 10 pensent que le pays « devrait maintenir ou augmenter ses barrières commerciales, car cela protégerait les entreprises françaises contre l’importation de produits de concurrents étrangers, même si cela a un effet négatif sur les consommateurs français et les producteurs français des secteurs d’exportation. »

Presque 4 Français sur dix estiment au contraire que la France devrait baisser ses barrières commerciales dont 24 % pensent que « la France ne devrait abaisser ses barrières commerciales que si d’autres pays le font, car c’est la seule façon de les inciter à ouvrir leurs marchés ».

Selon l’OMC, la reprise du commerce des services n’est guère à l’ordre du jour.

D’après les statistiques publiées par l’OMC le 26 janvier, « le commerce mondial des services a chuté de 24% au troisième trimestre de 2020 par rapport à la même période de 2019.  Les perspectives de reprise restent médiocres. En effet, la deuxième vague d’infections liées à la COVID-19 contraint de nombreux pays à adopter des mesures de confinement plus strictes, accompagnées d’un durcissement des restrictions visant les voyages et les services connexes déjà maintenu au premier trimestre de 2021.

Selon l’OMC, « À la différence des marchandises, les services ne peuvent pas être stockés, ce qui signifie qu’en dépit de la demande latente, une bonne partie des pertes de revenus liées à l’annulation de vols, de vacances à l’étranger, de repas au restaurant et d’activités culturelles/récréatives risque d’être permanente. Les voyages restent le secteur de services le plus touché, en baisse de 68% à l’échelle mondiale par rapport à la même période de 2019. ». L’assouplissement des restrictions de voyage en Europe pendant les mois d’été n’a généré qu’une modeste reprise du commerce des services au troisième trimestre. 

Les services audiovisuels, artistiques et récréatifs

ont aussi enregistré des baisses à deux chiffres (-14%), les exportations des États-Unis ayant diminué de 24% et celles du Royaume-Uni de près de moitié (-45%).  

Les services juridiques et les services de gestion, de comptabilité et de publicité

ont enregistré une timide reprise de 1% en glissement annuel.

 Les services financiers

ont augmenté de 2% au niveau mondial, les exportateurs de différentes régions enregistrant une croissance positive. Cela inclut l’Union Européenne, dont les exportations de services financiers ont augmenté de 4% en glissement annuel. 

Les services informatiques

sont restés le secteur le plus dynamique au troisième trimestre, en hausse de 9% en raison de l’augmentation de la demande mondiale d’informatique en nuage, de plates-formes et d’espaces de travail virtuels.

Source : estimations de l’OMC d’après les données de l’OMC, de la CNUCED et de l’ITC.

Les premiers chiffres indiquent que la reprise du commerce des marchandises a contrario se poursuit

Les chiffres préliminaires des douanes concernant plus de 70 pays, qui représentent environ 90% du commerce mondial de marchandises, indiquent que la reprise amorcée au second semestre s’est renforcée en novembre. Au cours de ce mois, la valeur du commerce mondial de marchandises a augmenté de 4% en glissement annuel.

Cependant, ces chiffres reflètent en partie les achats qui avaient été reportés plus tôt dans l’année, ainsi que l’affaiblissement de la croissance du commerce au cours des derniers mois de 2019 en raison de tensions commerciales accrues. Le rythme de l’expansion varie considérablement d’une région à l’autre. L’Asie et l’Europe ont vu leurs exportations augmenter en novembre de 10% et 6%, respectivement. Par contre, les exportations ont encore diminué de 5% en Amérique du Nord et de 2% en Amérique latine et dans les Caraïbes.

Comment optimiser au mieux son temps de travail ?

Optimiser on temps de travail plus facile à dire qu’à faire ! Pourtant c’est une des préoccupations majeures des entrepreneurs. La gestion du temps est cruciale pour les chefs d’entreprise. Savoir organiser ses journées de la meilleure des manières pour être productif est au cœur du quotidien des entrepreneurs. Il existe certaines bonnes habitudes à prendre pour optimiser son temps de travail. Comment se comporter pour gérer son temps de façon efficace au sein de l’entreprise ?

Définir les priorités

La définition des priorités est un élément de gestion indispensable pour les entrepreneurs. L’ensemble des processus dans l’entreprise peut se diviser en trois catégories : les tâches urgentes, les tâches importantes et les autres. 

La première chose à faire pour un dirigeant est donc de se concentrer sur les activités urgentes, qui ne peuvent être remises à plus tard (sous peine de pénalité en cas de retard par exemple).

Les tâches importantes sont à envisager ensuite : on parle ici de tous les projets capitaux pour le bon fonctionnement de l’entreprise.

Enfin, les autres activités sont à prendre en compte en dernier ressort.

Il est possible de gagner du temps grâce à certains logiciels de gestion et de comptabilité en ligne destinés aux PME, tels que Kiwiki, Nutcache ou FreshBooks.

Eviter les pertes de temps

Les journées ne sont jamais assez longues pour les chefs d’entreprise qui doivent mener de front plusieurs activités pour le bien de leur société. Pour parvenir à se ménager suffisamment de temps pour les processus cruciaux, il est nécessaire de ne pas en perdre avec des éléments secondaires. 

Un entrepreneur peut par exemple décider de n’assister qu’aux réunions essentielles et se fixer des plages horaires fixes par jour pour répondre à ses e-mails. Il est intéressant aussi d’utiliser des applications de travail pendant les trajets, comme Any.DO pour planifier des projets ou Evernote pour réaliser toutes sortes d’annotations professionnelles. Un gain de temps non négligeable peut être obtenu en fixant de manière concrète, en début de chaque semaine notamment, un nombre d’heures pour la réalisation de chaque tâche d’importance prévue.

Gérer les imprévus

On l’oublie trop souvent, mais les imprévus font partie intégrante de la vie d’une entreprise. Un planning trop chargé ne permet pas de faire face à ces impondérables, et peut s’avérer réellement problématique lorsqu’une urgence survient. On conseille donc aux entrepreneurs de prévoir une marge équivalente à 10 % de leur temps chaque jour. Il s’agit de les consacrer à la gestion des retards ou de difficultés inopinées. Cette précaution organisationnelle diminue le stress et permet de s’accorder plus de temps pour la réflexion. Pour la mettre en place, on peut songer à utiliser un logiciel de gestion des temps professionnel comme le progiciel Kelio.

Apprendre à déléguer

Les dirigeants sous-estiment trop souvent cet aspect de la vie en entreprise, mais il est illusoire de penser pouvoir tout gérer sans délégation. Pour optimiser son temps, l’entrepreneur a tout intérêt à confier un certain nombre de tâches à ses collaborateurs, en toute autonomie, afin de se dégager du temps pour œuvrer à la stratégie générale de la société. Cela n’exclut  pas de garder le contrôle des opérations : la délégation ne consiste pas à se décharger purement et simplement de certains travaux. Elle permet de faire le tri entre ce qui est du ressort exclusif du dirigeant et ce qui peut être confié aux salariés.

enjeuxrh.com

Comment licencier selon les lois en vigueur en 2021 ?

Le licenciement est, pour les entrepreneurs, une étape pour le moins délicate. Bien plus contraignante sur le plan juridique qu’il n’y parait, cette rupture peut entraîner de lourdes conséquences pour l’employeur. Alors comment faire en sorte que cette relation employeur/salarié se termine, dans la mesure du possible, dans de bonnes conditions ? Comment licencier selon les lois en vigueur en 2021 ?

Le travail effectué par votre salarié ne convient pas aux attentes de votre entreprise en termes d’objectifs ou la rentabilité nécessite la réduction des effectifs. Le ou les salariés visés ne semblent pas avoir l’intention de démissionner. C’est le moment d’opter, si aucune autre solution ne se présente, pour le licenciement. Un licenciement implique que la rupture se fasse à l’initiative de l’employeur, à ne pas confondre avec la démission qui se fait à l’initiative du salarié.

Deux types de licenciements

L’employeur a l’obligation de respecter la procédure de licenciement sous peine de sanctions. Quel que soit le type de licenciement envisagé, il doit être fondé sur une cause dite réelle et sérieuse. Pour être considérée comme telle, cette cause doit respecter 3 critères. Elle doit réellement exister dans les faits, être précise et vérifiable, et suffisamment importante pour justifier la rupture du contrat de travail. L’absence de cause réelle et sérieuse engendre des sanctions qui varient selon l’ancienneté du salarié et la taille de l’entreprise.

Avant d’étudier la procédure propre au licenciement, il est primordial de déterminer sa nature en raison notamment des indemnités de licenciements. Pour ce faire il faut d’abord apprendre à distinguer deux types de licenciements.

Le licenciement pour motif économique

Le licenciement pour motif économique fait l’objet d’une réponse à des difficultés économiques n’ayant pu être surmontées par tout autre moyen. Par exemple, des mutations technologiques mettant en cause la pérennité de l’entreprise ; la nécessité de réorganisations indispensable à la compétitivité de l’entreprise ; ou tout simplement la cessation d’activité de l’entreprise. En d’autres termes, cela doit être fait dans l’intérêt de votre entreprise et découle ainsi d’une cause extérieure à la personne du salarié. Ce type de licenciement peut être de l’ordre individuel ou collectif.

Le licenciement pour motif personnel

Le licenciement pour motif personnel, quant à lui, provient d’une cause dépendante du salarié et se définit en deux sous-catégories. Tout d’abord, on retrouve le licenciement pour motifs disciplinaires. Cela signifie que le licenciement est dû à une faute commise par le salarié. Dans ce cas, la responsabilité du salarié est engagée. En second lieu, on a le licenciement non disciplinaire qui relève d’une inaptitude physique du salarié ; d’une insuffisance professionnelle, ou de refus d’une modification du contrat de travail. 

Catégories de licenciements interdits par la loi

Régis par le Code du travail, tout en étant favorable à la protection des salariés, certains motifs de licenciements sont décrétés comme étant interdit. Cela englobe l’ensemble des faits ne pouvant être considérés comme des motifs réels et sérieux de licenciement. Dans ce cas, le licenciement sera considéré comme nul ou sans cause réelle et sérieuse. Ils se divisent en 2 sous catégories.

D’un point de vue juridique, un licenciement ne peut reposer sur certains motifs issus de la vie professionnelle, c’est-à-dire le fait :

  • d’avoir subi ou refusé de subir des agissements répétés de harcèlement moral ou sexuel, 
  • d’avoir relaté ou témoigné, de bonne foi, soit à son employeur, soit aux autorités judiciaires ou administratives, de faits de corruption dont il aurait eu connaissance dans l’exercice de ses fonctions ; 
  • d’avoir refusé en raison de son orientation sexuelle une mutation géographique dans un Etat incriminant l’homosexualité ; 
  • d’avoir participé à une grève licite ; 
  • d’avoir émis des opinions dans le cadre du droit d’expression des salariés ; 
  • d’avoir émis des opinions politiques ou d’appartenir à des activités syndicales ; 
  • d’avoir exercé un de ses droits ; 
  • ou encore d’avoir eu une sanction datant de plus de 3 ans.

D’autres motifs issus de la vie personnelle ne peuvent, légalement, faire l’objet d’un licenciement. Il est ici question de motifs discriminatoires, d’un fait relevant de la vie privée, de l’état de santé ou du handicap, ou encore d’une grossesse, d’une maternité ou d’une adoption.

Une procédure de licenciement dans les règles

La procédure de licenciement doit s’établir dans le respect des règles juridique qui l’encadre. Ainsi, afin de procéder au licenciement, vous devez d’abord commencer par convoquer votre salarié à un entretien préalable par une lettre. Celle-ci doit mentionner le sujet de l’entretien, la date, l’heure et le lieu de l’entretien. Mais aussi la possibilité par le salarié de se faire assister par un salarié de l’entreprise si celle-ci est pourvue de représentants du personnel ou, à défaut, par un conseiller du salarié.

De plus, il ne faut pas négliger le délai à respecter de 5 jours ouvrables minimum entre la date à laquelle la convention est présentée au salarié et la date fixée pour cet entretien. Après l’entretien préalable et avant de prendre la décision de licencier le salarié, si elle a lieu, et d’envoyer la lettre de licenciement, un délai de réflexion est à respecter. 2 jours ouvrables pour un licenciement pour motif personnel. 7 jours ouvrables pour un licenciement pour motif économique, toutefois, il peut s’élever à 15 jours ouvrables pour un cadre.

La lettre de licenciement par lettre recommandée

L’annonce définitive du licenciement doit se faire sous la forme d’une lettre de licenciement envoyée au salarié avec accusé de réception indiquant le motif du licenciement ainsi que la durée du préavis réglementée par le droit du travail et celui de la convention collective. En effet, par principe de faveur, on choisit la règle de droit la plus favorable au salarié.
Le respect de cette procédure trouve son importance dans le fait qu’elle permet de limiter les risques amenant le salarié licencié à saisir le tribunal compétent pour contester son licenciement, à savoir, le Conseil des prud’hommes.

Les indemnités relatives au licenciement

L’indemnité légale de licenciement constitue le droit minimal du salarié :

  • en contrat à durée indéterminée et licencié pour un motif autre qu’une faute grave ou lourde ;
  • comptant au moins 8 mois d’ancienneté ininterrompus dans l’entreprise à la date de la notification du licenciement. Il s’agit de l’ancienneté requise pour avoir droit à l’indemnité légale de licenciement, ramenée de 1 an à 8 mois par l’ordonnance du 22 septembre 2017.

Versée à la fin du préavis, que ce dernier soit exécuté ou non, on calcule l’indemnité légale de licenciement  :

  • à partir d’un salaire de référence ;
  • en fonction de l’ancienneté du salarié dans l’entreprise, acquise au terme du préavis même si le salarié est dispensé de l’effectuer.

L’indemnité légale ne se cumule pas avec toute indemnité de même nature : indemnité de départ ou de mise à la retraite, indemnité conventionnelle de licenciement… Son montant a été revalorisé par un décret en date du 25 septembre 2017, applicable aux licenciements prononcés à compter du 27 septembre 2017.

A SAVOIR
Pour le calcul de l’indemnité légale de licenciement, il n’y a pas lieu d’établir de distinction selon l’origine, économique ou non, du licenciement.

Comment calculer le salaire de référence ?

On retient le calcul le plus favorable au salarié  :

  • soit la moyenne mensuelle des douze derniers mois précédant le licenciement, ou lorsque la durée de service du salarié est inférieure à douze mois, la moyenne mensuelle de la rémunération de l’ensemble des mois précédant le licenciement ;
  • soit le tiers des trois derniers mois. Dans ce cas, toute prime ou gratification de caractère annuel ou exceptionnel, versée au salarié pendant cette période, ne compte que dans la limite d’un montant calculé à due proportion.

Les indemnités qui correspondent à des remboursements de frais engagés (indemnité de déplacement ou de repas, par exemple) ne comptent pas .

Si le salaire normalement pris en compte pour le calcul de l’indemnité est nettement inférieur au salaire habituel, c’est ce dernier qu’il faut retenir (le salaire habituel est celui que le salarié aurait perçu en temps normal, en dehors, par exemple, d’une période d’activité partielle ou d’une absence maladie non indemnisée en totalité).

L’indemnité légale de licenciement ne peut être inférieure à une somme calculée par année de service dans l’entreprise. De plus, elle tient compte des mois de service accomplis au-delà des années pleines. En cas d’année incomplète (par exemple, un salarié licencié avec 11 mois d’ancienneté dans l’entreprise), l’indemnité se calcule proportionnellement au nombre de mois.

L’indemnité de licenciement ne peut être inférieure aux montants suivants :

1° Un quart de mois de salaire par année d’ancienneté pour les années jusqu’à dix ans ;
2° Un tiers de mois de salaire par année d’ancienneté pour les années à partir de dix ans

  • Les modalités de calcul de l’indemnité légale de licenciement ont été modifiées par le décret du 25 septembre 2017 cité en référence. Ces nouvelles modalités de calcul se traduisent par une augmentation de l’indemnité due aux salariés. Elles s’appliquent aux licenciements prononcés à compter du 27 septembre 2017.
  • L’employeur doit verser l’indemnité prévue par la convention collective ou le contrat de travail si elle est plus avantageuse pour le salarié que l’indemnité légale. Il n’y a pas de cumul possible entre ces différentes indemnités.

L’indemnité légale n’est pas soumise à l’impôt sur le revenu

Quelques conseils pour gérer sa relance de factures

La relation commerciale débute à la signature du contrat et se termine au paiement des factures, non à la facturation. La transformation de ce document comptable en cash devrait retenir votre attention. En effet, elle constitue principalement la source de votre trésorerie ! Aujourd’hui nous avons  l’e-mail qui permet de communiquer sans délai avec nos clients et d’établir un lien direct.

Il existe des outils internes à l’entreprise qui vous permettent de contrôler et suivre le cheminement de votre facture. Ainsi, parmi ceux-ci, on peut citer la balance âgée, les conditions de facturation, le process et le scénario de relance.

La balance âgée

La balance âgée constitue l’ensemble de vos factures non payées, classées par tranche d’ancienneté. Par exemple, ce document vous permet de connaître rapidement le volume (exprimé en k€) de factures qui vous sont dues, le tout classé par tranches de retard (0-30 / 31-60 / 61-90 / +90 jours). Son avantage : vous pouvez visualiser rapidement l’urgence à agir, cibler les actions à mener. Réaliser une extraction mensuelle permet d’observer l’impact des actions que vous établirez.

Les conditions de règlement

Vos CGV (Conditions Générales de Vente, ndlr) et vos factures indiquent-elles les bonnes mentions légales, le délai accordé à vos clients est-il conforme à la typologie de vos clients ? En cas de litige, les conditions de règlement constituent un support important de négociation et de défense de vos droits. Pensez que le temps passé à relancer n’est pas prévu dans votre prix de départ, mais que les CGV peuvent le prévoir !

Le scénario de relance

Ce type de process possède l’avantage de permettre de rythmer vos relances auprès de vos clients et de les habituer à traiter vos factures. Les relances écrites vont entraîner un certain nombre de règlements ou de retour sur les motifs de retard de paiement et réduire ainsi les relances téléphoniques à effectuer.

La relance téléphonique

Cette action est très importante car elle a des impacts différents. Elle permet de maintenir la relation commerciale. Mais aussi de savoir pourquoi une facture est bloquée, de trouver des arrangements, de discuter de points mal interprétés ou bien de rattraper un malentendu. Connaître les motifs de non-paiement permet de réviser des process internes mal adaptés, de rectifier des erreurs administratives et de repositionner des clients.

Actions post-relances

Les relances vont entraîner soit un paiement, soit une remontée d’informations à traiter. Or, il est primordial pour votre crédibilité de traiter les demandes des clients. Il peut s’agir d’envoyer un duplicata d’une facture non reçue, de modifier une erreur qui s’est insérée… Votre temps de réponse auprès de votre client aura un impact sur le sérieux de la gestion de votre entreprise.

Le tableau de bord

Il vous permettra de suivre l’évolution de vos actions, le traitement des demandes de vos clients, de renseigner les coordonnées des interlocuteurs côté comptabilité… Grâce à cet outil, vous ne perdrez plus d’informations et vous gagnerez du temps lors des prochaines relances à effectuer.

Les informations administratives

Lors de la conclusion de la vente, n’hésitez pas à demander à qui et où vous devez adresser les factures. Qui sera l’interlocuteur comptable (numéro de téléphone et e-mail), existe-t-il un numéro de bon de commande à indiquer, etc. ? De plus, ce temps que vous prendrez sera autant de temps gagné au moment de relancer ou d’obtenir le règlement de votre facture.

Le sérieux et les efforts réalisés en amont auprès de vos clients pour les satisfaire ne doivent pas être ébranlés par une gestion administrative de vos factures inexistante, mal adaptée, ou non-suivie d’effets. Cependant, à vous de jouer !

5 raisons pour lesquelles le CBD booste les performances

Que l’on encadre une équipe ou qu’on soit salarié, le stress et la difficulté à trouver de la concentration est fréquent au travail. En effet, vous subissez la pression inhérente au travail, des délais courts, des tensions avec vos collègues ou vos salariés. Résultat, le stress et le manque de concentration peuvent représenter un frein à un travail de qualité ou un travail rapide. Celui-ci peut avoir des répercussions sur votre vie privée ou sur votre sommeil et donc nuire indirectement à votre productivité. Le CBD, la molécule apaisante contenue notamment dans le cannabis, permet d’atténuer le stress et ses effets négatifs. Il peut être intéressant de l’utiliser modérément au travail, pour soulager le stress. Voici 5 raisons pour lesquelles il peut aider les cadres et les salariés à mieux travailler.

Réduire le stress pour se sentir mieux

Si le stress représente un vrai fléau au travail car il empêche d’agir et de se concentrer convenablement, le CBD est un vrai allié pour le combattre. Que l’on soit dirigeant, cadre ou salarié, l’envie de donner le meilleur et de ne pas décevoir est récurrente. C’est notamment la cause principale du stress. Même si ce dernier est normal et commun à la plupart des travailleurs, il n’en est pas moins handicapant à trop forte dose. La plupart des médicaments antistress ont des effets somnolence, ce qui n’est pas le cas du CBD, c’est pourquoi il est un véritable allié pour lutter contre le stress au travail.

Principale chose à noter : Le CBD n’est pas toxique et n’est pas une drogue, contrairement à son confrère le cannabis. Il ne faut donc pas les confondre. Il possède un effet tranquillisant et de réelles vertus anxiolytiques. Il demeure idéal pour lutter contre le stress sans effets secondaires. La molécule de CBD agit directement sur l’hippocampe, ce qui permet de se ressaisir et d’évacuer la sensation de stress.

Le CBD augmenterait la concentration, la vitalité et la performance

Le CBD réduit le stress, ce qui permet de se concentrer davantage sur le travail. En effet, il vient agir sur un neurotransmetteur qui stimule la sérotonine. En agissant sur la production de cette dernière, il évacue le stress et tous ses effets secondaires qui agissent de façon négative sur la concentration. Ainsi, le CBD permet de se concentrer et d’augmenter ses capacités d’attention. Au lieu de penser aux délais trop courts et aux éléments extérieurs, il vous aide à vous focaliser sur votre travail.

Concernant la vitalité, le CBD est un cannabinoïde. Il influe directement sur les cellules du système nerveux et du système digestif, ce qui permet d’augmenter la vitalité, contrairement aux anxiolytiques traditionnels. Il reste donc idéal pour lutter contre la fatigue au travail.

De plus, comme il est un tranquillisant, il permet de profiter de nuits de sommeil moins agitées et plus reposantes. Et on le sait : une bonne nuit de sommeil influe sur la productivité dans sa journée de travail.

Pour toutes les raisons énoncées précédemment, cette substance naturelle et non toxique est idéale pour améliorer ses performances au travail. D’ailleurs, même si l’on ne souffre pas de stress et d’anxiété, le CBD demeure un excellent moyen pour être plus productif au travail. En consommant cette plante, vous aurez beaucoup moins de moments de fatigue non désirée, vous aurez moins besoin de pause.

Un produit discret idéal pour le travail

Le CBD peut être consommé sous plusieurs formes. Contrairement à une boîte de médicaments, il se présente sous la forme de produits consommables très courants. C’est idéal si l’on veut éviter de montrer à tous ses collègues qu’on souffre de stress, d’anxiété ou de problèmes de concentration.

Il existe sous la forme de tisane, de bonbons ou de chewing-gums ce qui demeure discret. On trouve également de l’huile de CBD aussi nommée huile de cannabis, qui se présente comme toutes les huiles essentielles. Il s’agit donc un produit très discret. Si la consommation doit se faire avec modération, ingéré sous de telles formes, personne ne pourra savoir que vous consommez cela au travail. Il représente ainsi une bonne alternative si les méthodes traditionnelles ne fonctionnent pas.

Les dirigeants et la digitalisation des petites entreprises dans le contexte de crise sanitaire

Les petites entreprises (1 à 9 salariés) représentent 2/3 des entreprises françaises. Or, jusquau confinement, elles nétaient guère enclines à vouloir mettre en place la digitalisation puisque leurs entreprises réalisaient un chiffre daffaires intéressant sans y avoir recours. Elles se fiaient à la proximité, à la fidélité des clients grâce aux liens tissés par leur réputation et la qualité de leurs prestations, services ou produits.

Mastercard a mandaté l’IFOP afin d’interroger des dirigeants de très petites entreprises employant entre 1 et 9 salariés. Selon cette étude, la crise sanitaire aura été vecteur d’accélération de digitalisation pour 18% des TPE françaises.

Pour inciter les TPE à digitaliser leur entreprise, la communication est indispensable

L’étude souligne qu’il est indispensable de communiquer auprès des dirigeants de TPE les moins digitalisés. Ils sont 51% à juger que ces projets ne sont pas prioritaires pour leur entreprise. 67% appréhendent en effet cette digitalisation comme “un passage obligé” plutôt que comme une opportunité. Il faudra donc les convaincre de changer leurs habitudes et au fond d’intégrer des outils qu’ils ne maîtrisent pas et dont ils ne voient pas la nécessité car les intégrer engendrent un surcroît de travail qu’on le veuille ou non éloigné de leurs tâches habituelles.

Selon Solenne Marquet, Director, Product Management chez Mastercard « La digitalisation est une des clés de la résilience des très petites entreprises. Nous sommes conscients des nombreuses contraintes qui pèsent sur les dirigeants de TPE et des difficultés à s’approprier un sujet qui n’est pas le cœur de leur activité. Il nous appartient donc de leur démontrer que la numérisation de l’entreprise n’est pas une contrainte supplémentaire mais bien un levier essentiel pour leur croissance et leur développement. » 

Les TPE se sont équipés de matériels performants ces dernières années

 Pourtant ils ont adopté les logiciels de gestion, de comptabilité ou de RH (65%), des sites internet vitrine (61%) ou bien encore une page professionnelle sur les réseaux sociaux (60%). Ils ont conscience de leur utilité dans ce monde où la notoriété passe par internet et où les plateformes s’imposent en leaders. Cependant les plus petites TPE (employant 1 ou 2 salariés) ne sont que 11 % dans ce cas. 

Il est à noter que très petites structures sont encore 66% à ne pas disposer de site Internet de e-commerce permettant la vente de leurs produits ou services en ligne. 33% ne possèdent pas de site internet « vitrine » afin de présenter son entreprise ou son activité. De plus, 47% n’ont pas de référencement ou d’outil d’optimisation de leur référencement sur internet. Par ailleurs, 55% n’ont pas d’outil de communication collaboratif ou de visioconférence comme Skype, zoom, ou MS Teams, et 42% ne disposent pas de logiciel de gestion commercial.

La crise, un vecteur de digitalisation

Cependant, l’étude met en exergue le fait que la crise a été, ou sera, le vecteur d’accélération de la digitalisation pour près d’une TPE française sur cinq : 

15% des TPE qui ont au moins un équipement ou un projet d’équipement digital (soit 92% de l’échantillon interrogé) ont ainsi accéléré leur projet de digitalisation. 5% des TPE qui ont un projet mais qui n’ont pas encore entrepris de démarches déclarent aussi qu’elles vont accélérer dans le domaine.

Des résultats hétérogènes

Ces résultats sont particulièrement hétérogènes si l’on considère les critères de taille et de secteur d’activité de l’entreprise, certaines d’entre elles étant significativement plus enclines à voir leurs projets digitaux s’accélérer depuis le début de la crise sanitaire :  

  • secteur des services (19% ; +4),
  • TPE implantées en Île-de-France (20% ; + 5pts)
  • TPE de 6 à 9 salariés (28% de celles qui emploient, soit 13 pts de plus que la moyenne)

ont accéléré leur digitalisation durant la crise. 

 Comment vont-ils aborder leur digitalisation ?

Ils vont mettre en priorité 

  • la création d’un site internet « vitrine » qui permet de présenter son entreprise ou son activité (34%),
  • la création d’un site Internet de e-commerce qui permet de vendre leurs produits ou services en ligne (34%), 
  • l’étude du référencement ou l’optimisation de leur référencement sur Internet (33%), 
  • la création d’une page professionnelle sur des réseaux sociaux comme Facebook ou LinkedIn (31%) 
  • l’acquisition d’un outil de communication collaboratif ou de visioconférence comme Skype, zoom ou MS Teams (25%).

La digitalisation, une difficulté à en connaître les tenants et les aboutissants.

Les TPE sont 70% à savoir précisément ce qu’est le référencement d’une page internet. Cependant, 59% ne se font pas une idée précise de ce que sont les outils d’aide à la création de site internet comme, par exemple, WordPress (45% n’en ont même jamais entendu parler) : 79% ne savent pas précisément ce qu’est un logiciel de “cloud computing” et 85% ne sont pas à l’aise avec le terme de logiciels S.a.a.S (software as a service).

Les raisons de ne pas se préoccuper de la digitalisation 

12% d’entre eux déclarent que c’est parce qu’ils ne s’en sentent pas capables faute de connaissances mais là où il existe encore un chemin à parcourir est le fait qu’ils n’en ressentent pas la nécessité pour leur entreprise (51%). Les autres raisons avancées sont le sentiment d’être déjà suffisamment équipé (32%), mais l’investissement trop important que cela représente en temps (27%), en argent (27%), ou encore en formation (12%). 

Etude réalisée par l’Ifop pour Oxygen/Mastercard 

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon raisonné de 400 dirigeants de TPE employant entre 1 et 9 salariés. Les interviews réalisées par téléphone du 7 décembre au 22 décembre 2020.

Cinq bonnes pratiques à respecter sur LinkedIn Ads

LinkedIn est l’application numéro 1 des professionnels. Aujourd’hui, le réseau social gagne toujours une audience de plus en plus large. Il occupe  ainsi la 6e place des réseaux sociaux les plus utilisés (en nombre d’abonnés actifs).  LinkedIn France aurait ainsi franchi la barre des 20 millions de membres inscrits. Soit un gain d’1 million de membres par rapport à l’année dernière. 

La répartition hommes/femmes des utilisateurs est  équilibrée. Les hommes sont légèrement majoritaires à 56 %, contre 44 % de femmes. Quant à la moyenne d’âge  elle s’avère être un peu plus élevée que sur les autres réseaux sociaux. Ainsi, l’âge moyen des utilisateurs de LinkedIn est estimé à 44 ans, selon les chiffres 2021.

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Plus de 30 millions d’entreprises sont inscrites sur LinkedIn à travers le monde. Les chefs d’entreprise ont d’ailleurs la cote sur le réseau avec en moyenne 930 connexions. Dans la même lignée, ils sont 46 millions d’étudiants et de jeunes diplômés. La plateforme suscite de plus en plus d’engouement. Elle offre aux entreprises, des avantages décisifs pour leur développement comme l’augmentation de la visibilité, de la notoriété ou du réseautage. L’entrepreneur qui s’inscrit sur cette plateforme dispose d’un service dénommé Linkedin Ads. Il lui permet d’afficher des publicités sur le célèbre réseau social. Un bon moyen de rendre son entreprise ou sa marque perceptible auprès des professionnels. Découvrez les cinq bonnes pratiques à respecter sur LinkedIn Ads, pour optimiser votre présence.

Sa propre régie 

 Pour rendre son entreprise visible, le réseau social propose une régie totalement dédiée à la mise en lumière de campagnes publicitaires. Son nom : LinkedIn Ads. C’est une véritable opportunité pour les sociétés, qui disposent alors de nombreux atouts dans leurs poches. Elles peuvent toucher une large audience de professionnels tout en diffusant leur expertise vers une cible qualifiée. Elles sont libres de créer et contrôler leurs propres campagnes publicitaires dans des emplacements qualificatifs, en gérant efficacement leurs dépenses. Avec pour finalité, de rendre visible efficacement l’entreprise via sa page et accroître le nombre d’abonnés. Voici quelques conseils pour être performant sur LinkedIn Ads.

Bien choisir son format de publicité

Pour bien réussir la campagne publicitaire de son entreprise sur LinkedIn Ads, il faut d’abord réfléchir de quelle manière et sur quel support, elle sera mise en lumière. Cela permet d’être totalement cohérent sur les objectifs de la société. Si le format est mal choisi, elle risque de ne pas attirer les cibles qu’elle a choisies et de perdre de l’argent pour peu de bénéfices en retour. En naviguant sur la page LinkedIn « Campaign Manager », l’entreprise dispose alors de trois types de publicités : le « Sponsored Content », les « Text Ads » et le « Sponsored InMail ».

Le premier appelle « le post sponsorisé » en français, s’adresse à un public plus large. Il apparaît dans le fil d’actualité, un avantage supplémentaire pour l’entreprise puisqu’il se mêle aux publications informatives des utilisateurs. Plus de chance alors pour que les internautes la visualisent rapidement et qu’ils interagissent avec le contenu. Le deuxième type, une sorte de barrière publicitaire, s’adresse à des prospects plus ciblés. Il se situe en haut et à droite de la page, sous forme de petit encadré. Il se concentre sur l’aspect textuel, avec pour objectif de renforcer la visibilité de la page LinkedIn ou le site en ligne d’une entreprise. Le dernier est un message ou courriel directement envoyé sur la messagerie privée d’un utilisateur. Ici encore l’accent sur un public ciblé est important, puisque cela permet de personnaliser le contenu.

Utiliser des supports visuels pour créer du contenu percutant

Après avoir choisi son format de publicité, il faut le mettre en valeur. Les supports visuels sont ainsi relativement importants pour capter l’attention des utilisateurs. Il y en existe plusieurs comme les photographies, vidéos et infographies. Plusieurs études démontrent que l’inclusion d’une image dans une publication sur les réseaux sociaux peut augmenter l’engagement de plus de 150 %. Intégrer un visuel peut donc s’avérer primordial pour l’entreprise. Il lui donne une image moderne et attrayante qui conduira le public à s’y intéresser.

Le format visuel qui rencontre le plus de succès aujourd’hui, c’est celui du carrousel. Il permet à l’entreprise de créer un véritable storytelling, via maximum une dizaine de visuels que ce soit des images ou des vidéos. L’utilisateur peut ainsi interagir en swipant, ce qui suscite plus aisément son attention. Il s’adapte également aux applications mobiles. C’est un aspect non négligeable puisque de plus en plus de personnes et plus particulièrement les professionnels interagissent sur les réseaux sociaux via leur smartphone.

Définir une audience cible

Lorsque le format et les visuels sont mis en place, il faut alors cibler un public précisément pour s’assurer que les campagnes publicitaires atteindront les bonnes personnes. LinkedIn Ads a pour grand avantage de proposer de nombreux critères de ciblages. Ils prennent en compte les caractéristiques personnelles et professionnelles ainsi que les habitudes des utilisateurs.

Avec une vingtaine de critères, l’entreprise a la possibilité de définir avec simplicité une audience appropriée pour ses publicités. Elle pourra atteindre des membres en fonction de leur lieu de résidence ou de travail via l’onglet « Lieux », sélectionner des membres en fonction de leur âge et leur sexe via « Âge et sexe du membre » ou de contacter des utilisateurs au regard de leurs années d’expérience professionnelle. Mais attention à ne pas trop faire un ciblage complexe, sous peine de réduire le champ et la portée des campagnes publicitaires. Dans tous les cas, la plateforme avertit l’entreprise par notification si l’audience est relativement limitée.

Fixer un budget publicitaire cohérent

La firme doit mettre en place un budget adapté, au risque de dépenser de l’argent sans disposer de retour sur investissement. La plateforme offre ainsi trois modes de paiement. Notamment le coût par clic, le coût par impression et le coût par envoi. Si l’entreprise décide que sa campagne publicitaire a pour ambition d’attirer plus de consommateurs, le coût par clic est une bonne solution. En effet, elle ne paiera que lorsqu’un utilisateur cliquera sur son contenu. Les deux autres modes s’attachent plus à faire accroître la visibilité et la notoriété de l’entreprise. La firme ne payera alors que lorsque son annonce s’affichera plus de mille fois ou quand son Sponsored InMail aura été distribué directement à la cible. Déterminer un budget qui colle aux objectifs apparaît donc comme déterminant pour éviter les erreurs.

Gérer efficacement les campagnes

Lorsque tous ses objectifs ont été fixés, l’entreprise doit apprendre à les gérer. Elle dispose alors dans LinkedIn Ads, de deux solutions de gestion : l’option « libre-service » ou « campagnes gérées ». La première lui offre la possibilité de se lancer seule dans l’aventure. Elle lui permet ainsi de décider elle-même des contenus ou des formats via Campaign Manager, la plateforme publicitaire de LinkedIn. Elle peut également décider de son budget publicitaire et de la monétisation de ses campagnes tout en ayant le droit de démarrer ou d’arrêter d’autres campagnes simultanément. La seconde option propose à la société, une liste de partenaires experts dans LinkedIn Ads sous l’égide de l’équipe « LinkedIn Marketing Solutions ». Ceux-ci prennent en charge les campagnes publicitaires dans ses principaux aspects notamment le ciblage et l’optimisation.

La répartition hommes/femmes des utilisateurs est  équilibrée.

Les hommes sont légèrement majoritaires à 56 %, contre 44 % de femmes. Quant à la moyenne d’âge  elle s’avère être un peu plus élevée que sur les autres réseaux sociaux. Ainsi, l’âge moyen des utilisateurs de LinkedIn est estimé à 44 ans, selon les chiffres 2021.

Plus de 30 millions d’entreprises sont inscrites sur LinkedIn à travers le monde. Les chefs d’entreprise ont d’ailleurs la cote sur le réseau avec en moyenne 930 connexions. Dans la même lignée, ils sont 46 millions d’étudiants et de jeunes diplômés. La plateforme suscite de plus en plus d’engouement. Elle offre aux entreprises, des avantages décisifs pour leur développement comme l’augmentation de la visibilité, de la notoriété ou du réseautage. L’entrepreneur qui s’inscrit sur cette plateforme dispose d’un service dénommé Linkedin Ads. Ce dernier lui permet d’afficher des publicités sur le célèbre réseau social. Un bon moyen de rendre son entreprise ou sa marque perceptible auprès des professionnels. Découvrez les cinq bonnes pratiques à respecter sur LinkedIn Ads, pour optimiser votre présence.

Sa propre régie 

 Pour rendre son entreprise visible, le réseau social propose une régie totalement dédiée à la mise en lumière de campagnes publicitaires. Son nom : LinkedIn Ads. C’est une véritable opportunité pour les sociétés, qui disposent alors de nombreux atouts dans leurs poches. Elles peuvent toucher une large audience de professionnels tout en diffusant leur expertise vers une cible qualifiée. Elles sont libres de créer et contrôler leurs propres campagnes publicitaires dans des emplacements qualificatifs, en gérant efficacement leurs dépenses. Avec pour finalité, de rendre visible efficacement l’entreprise via sa page et accroître le nombre d’abonnés. Voici quelques conseils pour être performant sur LinkedIn Ads.

Bien choisir son format de publicité

Pour bien réussir la campagne publicitaire de son entreprise sur LinkedIn Ads, il faut d’abord réfléchir de quelle manière et sur quel support, elle sera mise en lumière. Cela permet d’être totalement cohérent sur les objectifs que la société s’est fixée. Si le format est mal choisi, elle risque de ne pas attirer les cibles qu’elle a choisies et de perdre de l’argent pour peu de bénéfices en retour. En naviguant sur la page LinkedIn « Campaign Manager », l’entreprise dispose alors de trois types de publicités : le « Sponsored Content », les « Text Ads » et le « Sponsored InMail ». Le premier appelle « le post sponsorisé » en français, s’adresse à un public plus large.

Il apparaît dans le fil d’actualité, un avantage supplémentaire pour l’entreprise puisqu’il se mêle aux publications informatives des utilisateurs. Plus de chance alors pour que les internautes la visualisent rapidement et qu’ils interagissent avec le contenu. Le deuxième type, une sorte de barrière publicitaire, s’adresse à des prospects plus ciblés. Il est situé en haut et à droite de la page, sous forme de petit encadré. Il se concentre sur l’aspect textuel, avec pour objectif de renforcer la visibilité de la page LinkedIn ou le site en ligne d’une entreprise. Le dernier est un message ou courriel directement envoyé sur la messagerie privée d’un utilisateur. Ici encore l’accent sur un public ciblé est important, puisque cela permet de personnaliser le contenu.

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Utiliser des supports visuels pour créer du contenu percutant

Après avoir choisi son format de publicité, il faut le mettre en valeur. Les supports visuels sont ainsi relativement importants pour capter l’attention des utilisateurs. Il y en existe plusieurs comme les photographies, vidéos et infographies. Plusieurs études démontrent que l’inclusion d’une image dans une publication sur les réseaux sociaux peut augmenter l’engagement de plus de 150 %.

Intégrer un visuel peut donc s’avérer primordial pour l’entreprise. Il lui octroie une image moderne et attrayante qui conduira le public à s’y intéresser. Le format visuel qui rencontre le plus de succès aujourd’hui, c’est celui du carrousel. Il permet à l’entreprise de créer un véritable storytelling, via maximum une dizaine de visuels que ce soit des images ou des vidéos. L’utilisateur peut ainsi interagir en swipant, ce qui suscite plus aisément son attention. Il s’adapte également aux applications mobiles, un aspect non négligeable puisque de plus en plus de personnes et plus particulièrement les professionnels interagissent sur les réseaux sociaux via leur smartphone.

Définir une audience cible

Lorsque le format et les visuels sont mis en place, il faut alors cibler un public précisément pour s’assurer que les campagnes publicitaires atteindront les bonnes personnes. LinkedIn Ads a pour grand avantage de proposer de nombreux critères de ciblages, prenant en compte les caractéristiques personnelles et professionnelles ainsi que les habitudes des utilisateurs.

Avec une vingtaine de critères, l’entreprise a la possibilité de définir avec simplicité une audience appropriée pour ses publicités. Elle pourra atteindre des membres en fonction de leur lieu de résidence ou de travail via l’onglet « Lieux », sélectionner des membres en fonction de leur âge et leur sexe via « Âge et sexe du membre » ou de contacter des utilisateurs au regard de leurs années d’expérience professionnelle. Mais attention à ne pas trop faire un ciblage complexe, sous peine de réduire le champ et la portée des campagnes publicitaires. Dans tous les cas, la plateforme avertit l’entreprise par notification si l’audience est relativement limitée.

Fixer un budget publicitaire cohérent

La firme doit mettre en place un budget adapté, au risque de dépenser de l’argent sans disposer de retour sur investissement. La plateforme offre ainsi trois modes de paiement : le coût par clic, le coût par impression et le coût par envoi. Si l’entreprise décide que sa campagne publicitaire a pour ambition d’attirer plus de consommateurs, le coût par clic est une bonne solution. En effet, elle ne paiera que lorsqu’un utilisateur cliquera sur son contenu. Les deux autres modes s’attachent plus à faire accroître la visibilité et la notoriété de l’entreprise. La firme ne payera alors que lorsque son annonce s’affichera plus de mille fois ou quand son Sponsored InMail aura été distribué directement à la cible. Déterminer un budget qui colle aux objectifs apparaît donc comme déterminant pour éviter les erreurs.

Gérer efficacement les campagnes

Gérer les objectifs

L ‘entreprise doit apprendre à gérer ses objectifs. Elle dispose alors dans LinkedIn Ads, de deux solutions de gestion : l’option « libre-service » ou « campagnes gérées ». La première lui offre la possibilité de se lancer seule dans l’aventure, lui permettant de décider elle-même des contenus ou des formats via Campaign Manager, la plateforme publicitaire de LinkedIn.

Enfin, décider son budget publicitaire

Elle peut également décider de son budget publicitaire et de la monétisation de ses campagnes tout en ayant le droit de démarrer ou d’arrêter d’autres campagnes simultanément. La seconde option propose à la société, une liste de partenaires experts dans LinkedIn Ads sous l’égide de l’équipe « LinkedIn Marketing Solutions » qui prennent en charge les campagnes publicitaires dans ses principaux aspects notamment le ciblage et l’optimisation.

Les startups françaises prometteuses en 2021, et au-delà

L’apparition du coronavirus a porté un coup sévère aux entreprises françaises. Plusieurs d’entre elles sont entrées en cessation d’activité depuis mars 2020, et ce, malgré les aides gouvernementales. Toutefois, la pandémie n’a pas empêché l’émergence de jeunes pousses. Début 2021, diverses startups lancées ces 2 dernières années se sont démarquées sur la scène économique.

Vidoleo, des dédicaces inédites

Les messages personnalisés sont monnaie courante. Toutefois, recevoir un petit mot de sa célébrité préférée est une grande innovation. La startup Vidoleo s’est imposée dans ce domaine peu prospecté.

Sur le site de la jeune pousse, le client retrouvera un grand nombre de stars : sportifs, chanteurs, acteurs… Chacune d’elles peut lui adresser un petit message personnalisé. Il suffit de faire une demande de dédicace vidéo d’une célébrité sur Vidoleo. Sous 7 jours et même plus tôt, elle sera remise par e-mail au client. Vidoleo tisse constamment de nouveaux liens avec les people afin de proposer à ses membres plus de dédicaces inédites.

Typolgy, la beauté personnalisée

En 2019, Ning Li révolutionne le secteur des cosmétiques avec Typology. Après avoir fondé et dirigé Made.com, le jeune homme installe sa nouvelle startup dans la capitale française. Son but étant de changer les regards sur les soins de la peau à base de produits chimiques promettant des miracles.

Typology emploie actuellement des spécialistes de la santé, notamment des soins de la peau. Ils créent des cosmétiques conçus pour chaque client. Il suffit d’indiquer ses besoins et ses préférences sur le site de la startup. Elle met au point de formules premium à base d’ingrédients de qualité, et ce, à des coûts attractifs. Actuellement, Typology dispose de près de 8 millions d’euros pour étendre ses activités.

Leavy, les voyages autrement

Avec les écoles de commerce proposant des formations dans le lancement de startups, les jeunes pousses prolifèrent. Ainsi, depuis 2018, Leavy.co s’est orienté vers le secteur du voyage. Afin d’attirer sa clientèle, la startup propose une plateforme communautaire misant sur la sécurité de paiement et la convivialité.

Grâce à l’application Leavy, les voyageurs retrouveront de nombreuses villes avec les adresses de particuliers pouvant les recevoir. Elle offre également des récompenses pour ses meilleurs clients. Des points fidélité peuvent être échangés contre des remises pour des billets d’avion, un hébergement des activités. La société dispose de nombreux bureaux dans différents pays. Un moyen idéal pour permettre aux globetrotteurs de découvrir des sites d’exception !

Pennylane, cabinet comptable pour tous

Avec les risques liés à la pandémie, de nombreuses sociétés décident de se lancer dans le télétravail. Cela peut compliquer certaines tâches, dont la comptabilité. Pour faciliter cette reconversion, la startup Pennylane propose une variété de services. En seulement quelques mois, elle a déjà obtenu 19 millions d’euros pour étendre ses activités.

Créée en 2020, cette jeune entreprise se démarque avec une gamme de logiciels dédiés à la comptabilité. Elle opère également en tant que cabinet en permettant à ses clients de discuter directement avec des experts. Via une plateforme dédiée, chaque partie peut échanger et traiter diverses données financières capitales pour le bon fonctionnement des sociétés. Actuellement, Pennylane collabore exclusivement avec des clients français. La startup compte déjà de grandes entreprises parmi ses partenaires.

Pigment, la comptabilité simplifiée

Depuis 2019, Pigment essaie de changer le regard des clients sur la comptabilité. Basée à Paris, cette entreprise prend en charge les feuilles de calcul. Des erreurs s’y glissent souvent. De même, certains logiciels de comptabilité, loin d’être une aide, compliquent les tâches des agents.

Pour aider ses clients, Pigment propose une plateforme intuitive avec diverses solutions pour gérer plus efficacement les données financières. Sur le site, chaque utilisateur peut créer ses propres projections pour de futures actions. Simulations en temps réel, graphiques et modélisations offrent une vue d’ensemble sur les stratégies possibles. Une manière ludique et efficace de dresser un business plan ! Grâce à d’importants financements journaliers, la jeune pousse facilite la réalisation des plans financiers des sociétés.

Swile, les récompenses sous une meilleure forme

Il n’est pas rare de profiter de diverses récompenses et autres avantages lors d’un achat ou l’utilisation de services particuliers. La startup Swile optimise la formule de fidélité grâce à des solutions digitales. Depuis 2018, cette jeune pousse basée à Paris met en œuvre diverses mesures pour révolutionner un système de récompenses jugé obsolète. 

Grâce à Swile, il est désormais possible de se passer des éternels chèques-repas en papier, car ils sont dématérialisés. En recourant à une carte personnalisée ou une application spécifique, les bénéficiaires pourront profiter de repas gratuits. Bien sûr, Swile souhaite étendre ses activités. Avec un capital-risque de plus de 115 millions d’euros, la startup espère s’étendre au-delà des frontières françaises.

Joko, des cartes de fidélité plus innovantes

Les cartes de fidélité sont des outils souvent usités par les marques. La société Joko souhaite innover en proposant de nouveaux services. Son approche consiste à miser sur la personnalisation des offres proposées. Joko centralise ainsi de nombreuses données pour proposer la meilleure des expériences client à ses usagers.

La méthode de la startup est très simple : changer la carte de crédit des clients en carte de fidélité ! Pour ce faire, Joko propose une application mobile. Il suffit de la lier à un compte bancaire par le biais d’une interface sécurisée. Ainsi, pour tout achat effectué auprès de divers commerces et enseignes, il est possible de gagner des points bonus. Grâce à de nombreux investisseurs, la société souhaite améliorer l’expérience client à chaque utilisation de sa carte de crédit.

Les 4 obsessions du manager

Manager c’est avant tout se connaître soi-même car être manager ne fait pas partie des dons innés que vous avez eus dans votre berceau. Le management est l’art de gérer une équipe, mais aussi une entreprise. Être manager ne s’improvise pas. Un manager conduit une entreprise, une équipe dans un univers complexe. Souvent trop impliqué dans son travail, il élabore plusieurs stratégies pour affirmer sa motivation mais sans avoir pris le recul indispensable. Voici 4 obsessions d’un manager dans son activité qu’il vous faut apprendre à maîtriser.

1. La peur d’échouer et être irremplaçable

Si on instaure un idéal du manager, on pourrait écrire : une entreprise a besoin d’un bon mentor pour rester en place et avancer. Rien de tel qu’un manager motivé pour y arriver. Un manager tient à la bonne mise en marche de son entreprise, à tel point que cela en en devient même une obsession. Avec plusieurs collaborateurs sous ses ordres, un manager se forge dans sa tâche. Pour lui, tout est bon pour faire avancer son entreprise. Fidèle à ses objectifs, un manager est prêt à tout pour atteindre son but. Même face à des problèmes, qui sont une chose courante dans le domaine de l’entreprise, un manager doit rester bien en place.
Cependant dans son obsession, il devient omniprésent et toutes les taches font partie de son poste et il devient dans la plupart des cas un obsédé de la vérification : transmettre, contrôler, coacher, animer, rythmer… Il empile les responsabilités qu’il devrait déléguer et semble avoir la maladie de Diogène. Or son travail de manager est de mobiliser ses équipes, de valoriser leur travail et de prendre en compte leurs idées. Pour dépasser ses peurs, il doit construire et maintenir une équipe qui travaille en cohésion.

2. Dépasser à tout prix la concurrence mais comment ?

La concurrence est chose indéniable du monde du management. Chaque entreprise recherche par tous les moyens d’être au-devant de la scène. Pour y arriver, il faut un manager très compétitif, et qui n’a pas froid aux yeux. Voulant toujours surpasser ses adversaires, un manager recherche des concepts novateurs. Pour trouver des idées nouvelles, il motive son équipe en stimulant leur créativité. En effet, pour défier ses concurrents, un manager s’obstine à trouver de nouvelles têtes, et cible les gens susceptibles d’avoir du talent, pour l’innovation de son entreprise. Mais il est aussi confronté à une réalité comment faire plus avec moins de personnel ! Le manager doit sans moyens, augmenter la clientèle sans le matériel ou les effectifs nécessaires. Il devient le super héros de l’entreprise mais attention à trop tirer sur la corde, elle casse.

3. Quitter le syndrome de l’imposteur

Hormis le fait de gérer son entreprise, un manager essaye aussi du mieux qu’il peut de gérer sa carrière. La réputation joue un rôle capital dans le domaine professionnel. C’est pourquoi un manager accorde beaucoup d’importance à sa carrière. En effet, étant au centre de l’attention de ses employés, il privilégie ses compétences pour gravir les échelons. Il veut toujours aller de l’avant. Il consacre la majeure partie de son temps dans sa tâche, pour garder son image intacte, mais aussi pour faire évoluer sa carrière. Hélas, le moins facile à gérer est le parachutage qui lui vaut une réputation qu’il ne mérite pas. Ingénieur, expert brillant dans son domaine, il est promu manager…. Mais sans accompagnement et là il va vivre l’enfer et le faire vivre aux autres…Il est indispensable de lui faire rencontrer d’autres dirigeants pour qu’ils partagent leur expérience.
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4. Être obsédé par la trésorerie

S’il y a bien un facteur motivation pour une personne qui travaille, c’est bien l’argent. Un manager travaille tout le temps, et un des buts est d’avoir un revenu considérable. Et il utilise plusieurs moyens pour y parvenir. Savoir garder ses clients, c’est être apte à maintenir ses sources des revenus. Cependant, il faut également trouver d’autres clients pour augmenter ses bénéfices. Pour y arriver, un manager coache son équipe, et les invite fortement à être aimables avec sa clientèle.
Si vous voulez donc être au sommet, en tant que manager, soyez prêt à tout. Dans le monde du travail, il ne faut pas avoir froid aux yeux. Ne vous laissez pas porter par vos émotions, souvenez-vous qu’être un manager, c’est être en compétition