Accueil Blog Page 642

Test entrepreneur nouvelle ère : Êtes-vous un entrepreneur écologiquement correct ?

Depuis le confinement, plus d’un entrepreneur a pris conscience que parfois la planète était le dernier de ses soucis et a décidé de changer d’attitude pour créer un monde meilleur.

Lundi matin, les employés viennent tout juste de terminer leur pause café. Que se passe-t-il ?

➤  Ginette, la comptable, se sert du café certifié commerce équitable dans son mug. Elle se sert un deuxième café et va nettoyer, avec du produit écologique, la cuillère dont elle s’est servie.

● Ginette, la comptable, se sert du café dans son mug. Elle se sert un deuxième café et jette la 

◆ Ginette, la comptable, jette son gobelet en plastique dans la poubelle. Elle se sert un deuxième café, dans un nouveau gobelet bien entendu.

Vous croulez littéralement sous les e-mails ! Comment lisez-vous vos nombreux courriers électroniques
?

● Pas le temps de les consulter au bureau. J’imprime les emails importants et les lis entre deux rendez-vous.

◆  Pas le temps de les consulter au bureau. Je les imprime tous et les lis entre deux rendez-vous.

➤  Plus le temps de négliger la Planète ! Je les consulte sur mon portable entre deux rendez-vous et n’imprime (recto-verso bien sûr) que ceux que j’aurais besoin d’avoir sous la main.

Comment gérez-vous les transports dans votre entreprise ?

◆  Tous les matins, votre assistant Michel part de Très-loin-la- Ville en voiture, direction le bureau. Bernard, le commercial qui habite à 5 mn de chez lui, démarre son véhicule au même moment. En ce qui vous concerne, vous ne faites jamais 100 m sans votre 4 x 4.

● Tous les matins, votre assistant Michel se dirige vers l’arrêt de bus de Très-loin-la-Ville, direction le bureau. Il y retrouve Bernard, le commercial qui habite à 5 mn de chez lui. En ce qui vous concerne, il vous arrive de laisser votre 4 x 4 au garage pour lui préférer les transports en commun.

➤  Tous les matins, votre assistant Michel part de Très-loin-la-Ville en voiture électrique, direction le bureau. Il passe prendre Bernard, le commercial qui habite à 5 mn de chez lui. En ce qui vous concerne, vous ne vous déplacez jamais sans votre fidèle vélo.

Comment gérez-vous l’organisation du travail  dans votre entreprise ?

◆  Vous souhaitez que l’ensemble des collaborateurs soient présents au sein de l’entreprise même s’ils peuvent réaliser leurs tâches en télétravail afin de pouvoir mieux les contrôler.

● Vous décalez les horaires de travail afin que vos collaborateurs puissent arriver selon leur organisation personnelle au détriment du rythme de la boîte

➤  Vous organisez le travail afin d’alterner des jours de télétravail au sein du domicile des collaborateurs et des jours de rencontres des équipes avec un dialogue qui permet d’améliorer les missions.

À quoi ressemblent vos locaux ?

◆  Chauffage à fond et fenêtres ouvertes, la lumière allumée même en plein jour, une poubelle unique accueille tous les types de déchets, les équipements sont sans interruption en mode veille… Bah quoi ? Qu’est-ce que j’ai fait de mal ?

➤  Un thermostat me permet de réguler la température et de ne pas abuser du chauffage, les lumières sont éteintes, sauf si la pièce occupée est sombre, mes collaborateurs trient leurs déchets, j’éteins les équipements dès que je ne m’en sers pas… Ah oui, il ne faut pas que j’oublie de réaliser mon bilan carbone cette année !

● Je ferme les fenêtres afin de ne pas abuser du chauffage, en plein jour les lumières des pièces inoccupées sont éteintes, il y a deux types de poubelles (dont il faudrait que j’explique la différence à mes collaborateurs un de ces jours), j’éteins les équipements, le soir avant de partir, ou tout du moins le weekend, il me semble. C’est bien, non ?

Résultats du test

Dites-moi, l’écologie, vous connaissez ? Il va falloir faire rapidement quelques progrès. Pour vous convaincre, sachez qu’écologie rime bien souvent avec économie. Alors, convaincu ?

Peut mieux faire ! Vous ne manquez pas de bonne volonté, mais vous n’êtes peut-être pas bien au courant des gestes qui préservent la Planète. Renseignez-vous davantage et informez vos collaborateurs. Vous êtes sur la bonne lancée, persévérez !

Bravo! Vous êtes la Miss ou le Mister planète du mois ! Continuez comme ça, ne changez rien à vos bonnes habitudes ! Si, vous pouvez peut-être faire quelque chose : parlez de vos pratiques écologiques à vos collègues entrepreneurs et encouragez-les à vous suivre dans cette démarche.

Les solutions d’épargne

Préparer sa retraite, concrétiser son projet de vie ou d’entreprise, sécuriser la trésorerie, valoriser son patrimoine… sont quelques raisons qui motivent la recherche d’une solution d’épargne. Découvrez, dans cet article, les spécificités des solutions d’épargne les plus populaires et les plus adoptées par les Français.

Souscrire à un PER

Établi par la Loi Pacte, le PER se définit comme le Plan d’Épargne Retraite. Il s’agit d’une enveloppe fiscale et juridique permettant de se construire une retraite par capitalisation. Accessible à tous, sans condition de situation professionnelle ou d’âge, il remplace tous les anciens produits de retraite. La souscription peut se faire par une entreprise ou par une personne physique. Il est important de rappeler que le montant total du PER est bloqué jusqu’au jour du départ à la retraite. Ainsi, l’assuré peut toucher ses fonds sous la forme d’un capital ou d’une rente. Sur le plan fiscal, les cotisations sont déductibles, à hauteur de 10 %, du revenu imposable.

Penser au PEL

Le plan épargne logement (PEL) est un produit d’épargne bloquée pendant 4 ans minimum et sa durée maximale est de 10 ans.  La souscription est accessible à une personne physique, majeure ou mineure. Il offre deux opportunités qui sont le fait d’obtenir un prêt immobilier ainsi que de générer des intérêts. Les établissements de crédit qui ont signé une convention avec l’État peuvent le proposer. Son taux de rémunération est fixé par l’État.  Les conditions sine qua non sont de ne pas être déjà détenteur d’un PEL, d’effectuer un versement initial d’un minimum de 225 euros et d’alimenter le PEL d’un montant de 540 euros au minimum par an dans votre trésorerie en une fois ou plusieurs fois. Le plafond du PEL est fixé à 61 200 euros. Les intérêts sont capitalisables : chaque année au 31 décembre, et s’ajoutent au capital. Ils génèrent eux-mêmes des intérêts supplémentaires. Si vous effectuez un retrait d’argent avant le quatrième anniversaire de l’ouverture du plan, vous générez sa clôture. Sachez que vous avez également la possibilité d’ouvrir un plan d’épargne logement tout en possédant un CEL (compte épargne logement). Il faut toutefois que ces deux comptes soient ouverts dans la même banque. 

Envisager un CEL

Le CEL, Compte Épargne Logement, est un produit d’épargne réglementée. L’intérêt de ce compte est d’obtenir, à l’issue d’une durée déterminée, un prêt immobilier à taux préférentiel.  Il est accessible à tous, mais il faut savoir qu’il est impossible de détenir à la fois deux comptes épargne logement. Lors de l’ouverture du CEL, il faut effectuer un premier virement de 300 euros minimum et les versements suivants doivent être de 75 euros minimum. Le plafond du CEL est fixé à 15 300 euros. Le taux de rendement du CEL est de 0,25% (hors prime d’État) et les intérêts du CEL sont cumulables.  Le CEL permet au souscripteur, s’il est ouvert depuis au moins 18 mois et s’il a généré un minimum d’intérêts, d’obtenir un prêt immobilier à un taux préférentiel pour acheter sa résidence principale ou réaliser des travaux dans son logement. Le montant du prêt bancaire ne peut excéder 23 000 euros. L’intérêt majeur de ce compte est la possibilité de cumuler un prêt accordé grâce à un CEL et un prêt accordé grâce à un PEL, dont le montant total est plafonné à 92 000 euros. Un CEL ouvre également droit à une prime d’État en cas d’obtention d’un prêt immobilier. Le souscripteur peut le fermer à tout moment mais dans ce cas, il perd la possibilité d’obtenir un prêt immobilier à taux préférentiel.

Participer au PEE

Le plan d’épargne entreprise (PEE) est un système collectif d’épargne qui permet aux salariés (et aux dirigeants dans les petites entreprises) d’acquérir des valeurs mobilières avec l’appui de l’entreprise. Les salariés et les entreprises peuvent effectuer des versements sur le PEE. Les sommes sont indisponibles pendant au moins 5 ans, sauf cas de déblocages exceptionnels sans pénalité : mariage, naissance, séparation, invalidité, décès du salarié ou son conjoint, cessation du contrat de travail, création ou reprise d’entreprise par le salarié ou conjoint, achat ou agrandissement de la résidence principale, surendettement. 

Utiliser les comptes à terme

Les comptes à terme sont des solutions qui vous permettent de mettre de côté de l’argent et de le garder disponible en cas de besoin. Ils sont particulièrement utiles quand vous avez des dépenses à venir ou peu de visibilité. Les intérêts sont souvent faibles mais la disponibilité de l’argent reste souvent le premier critère pour y faire appel. Une solution souvent prisée par les entreprises même si peu rémunératrice. 

Souscrire à un livret A

Depuis quelques années, les banques sont autorisées à le délivrer à tout le monde, sans aucune exception, même pour les mineurs avec l’accord de leurs parents. La collecte réalisée par le livret A permet de financer la construction des logements sociaux. Si vous souscrivez à ce type d’épargne, vous bénéficiez d’une rémunération dont le taux est fixé par le Gouvernement, et votre capital est garanti. La plupart des établissements bancaires demandent un versement initial de 15 euros, vous pouvez déjà déposer une somme sur votre livret A. Si vous avez un compte courant, vous pouvez demander un virement régulier du montant souhaité, sans dépasser le plafond fixé à 22 950 euros. En cas de besoin, vous pouvez demander un retrait des fonds. Le virement se fait généralement sous 24h. Il est important de préciser que la rémunération de ce livret ne subit pas de prélèvements sociaux ni d’impôts. En résumé, cette solution d’épargne est recommandée à ceux qui souhaitent réaliser une épargne à court terme sans prendre aucun risque.

Souscrire à un livret d’épargne bancaire

Ces dernières années, le livret d’épargne est la solution la plus popularisée par les banques, avec des possibilités de bénéficier d’une prime à l’entrée très alléchante. Ce livret est autorisé à toute personne majeure souhaitant épargnée ses revenus afin de bénéficier d’une rémunération dont le taux d’intérêts tourne autour de 2 % sur une périodicité connue d’avance. En cas de besoin, une demande de retrait du capital est possible, avec un délai de disponibilité des fonds d’environ une semaine. En dehors de la période consacrée aux taux boostés, ce livret propose une rémunération d’environ 1 %. Cependant, cette rémunération est soumise aux prélèvements sociaux (17,2 %) et à un prélèvement libératoire (12,8 %). En résumé, le livret d’épargne est soumis à une fiscalité de 30 % pour une rémunération d’environ 1 %. Il présente donc peu d’intérêt pour l’épargnant qui mise plutôt sur la sécurité de ses fonds et la possibilité de bénéficier de certaines offres commerciales.

Adhérer à une assurance-vie

Considérée comme la solution d’épargne préférée des Français, l’assurance-vie est une enveloppe fiscale ouverte à toute personne souhaitant souscrire à des supports financiers dont les conditions s’adaptent à ses objectifs. Il faut donc souscrire à un contrat d’assurance-vie chez une compagnie d’assurance pour bénéficier des avantages d’une assurance-vie. Certaines compagnies acceptent les mineurs, avec l’obligation d’avoir un parent comme gestionnaire jusqu’à la majorité du titulaire. Pour bénéficier pleinement de la fiscalité avantageuse de l’assurance vie, l’épargnant a tout intérêt à s’engager sur une durée de 8 ans ou plus  avec obligation de s’acquitter d’un prélèvement fiscal de 17,2 % de prélèvements sociaux et 7,50 % d’impôt. Il faudra cependant que l’épargnant rachète son contrat d’assurance vie datant de plus de 8 ans et qu’il ait bénéficié de 150 000 euros de versements tout contrats confondus. En cas de rachat avant la fin des 8 ans, le prélèvement fiscal passe à 17,20 % pour les prélèvements sociaux et 12,80 % pour l’impôt. En résumé, l’assurance-vie présente de nombreux avantages : montant minimum bas, sécurité des fonds, versements programmés, fiscalité raisonnable… De même, aucune taxe ne s’applique à un capital versé avant les 70 ans de l’assuré, jusqu’à hauteur de 152.500 euros/bénéficiaire. En cas de décès, la transmission du capital au conjoint est exonérée de toutes taxes.

Mettre en place un PEA

Le PEA se définit comme Plan d’Épargne en Actions. Il s’agit d’un compte de titres qui offre à son détenteur la possibilité de bénéficier des conditions fiscales avantageuses. En contrepartie, il doit investir son argent sur une catégorie de supports. Le montant épargné dans un PEA doit être investi sous la forme d’actions en France ou dans un autre pays européen. Cette opération est autorisée à toute personne majeure souhaitant épargner leur argent tout en détenant des actions. Étant donné que la rémunération est intéressante, le risque de perte partielle ou totale du capital est aussi présent. Ce type d’épargne atteint son plafond fiscal lors de la 5e année. Si vous souhaitez souscrire à un PEA, prévoyez un investissement sur le long terme, au moins 5 ans. Ainsi, vos gains ne subiront qu’un prélèvement social de 17,2 % lors du retrait. En revanche, si vous décidez d’effectuer un retrait depuis moins de 2 ans, le fisc vous prélèvera 22,5% d’impôts sur le revenu. Pour une ouverture au-delà de la deuxième année et avant la cinquième année, 19% vous seront prélevés. Enfin, si votre PEA est ouvert depuis plus de 5 ans, les plus-values sont dans ce cas exonérées d’impôt sur le revenu.

Le business plan, le binôme de l’entrepreneur

Le business plan, souvent critiqué, est une étape pourtant incontournable de la création d’entreprise à partir du moment où l’on cherche un banquier, un investisseur, un incubateur, un partenaire mais il peut servir de repère au fur et à mesure de l’évolution de l’entreprise et le mettre à jour constamment permet de mieux cerner les points à améliorer. Comment l’utiliser à bon escient ?

Le business plan va vous permettre au cours de l’évolution de votre entreprise de réfléchir à la stratégie de l’entreprise et à la direction que vous souhaitez prendre. Il doit s’adapter aux changements en lien avec les évolutions du marché et de la concurrence qui vont vous conduire à redessiner un nouveau plan de développement. Celui-ci vous permettra d’analyser ce que vous pourriez changer, les forces sur lesquelles il vous faut vous appuyer mais aussi les risques de l’instant T. Il devra prendre en compte les risques qui vont se profiler à court, moyen et long terme. Il se révèle être un outil indispensable d’aide au pilotage de l’entreprise qui vous permet de voir si votre entreprise a des opportunités pour se développer ou ce qu’elle doit faire pour anticiper une crise.

Les modèles de business plan présentés aux créateurs sont pléthores et suivent un schéma qui est peu remis en question. En réalité, c’est le porteur de projet qui apporte sa valeur ajoutée mais aussi le produit ou les produits ou services qu’il propose. Dans le cadre, d’une évolution de l’entreprise on ajoute dans le business plan l’histoire vécue du dirigeant et de ses collaborateurs.

L’essentiel et incontournable Executive summary (résumé)

Il s’agit d’une synthèse indispensable pour présenter son projet dans le cadre d’une création d’entreprise mais aussi pour les entrepreneurs qui souhaiteraient faire une levée de fonds. Il permet de se remémorer les points essentiels si vous souhaitez voir comment faire évoluer leur entreprise vers une croissance exponentielle !
Vous devez pouvoir présenter votre analyse à vos collaborateurs mais aussi aux investisseurs qui vous ont accompagnés jusque-là. Il est situé en tête de votre business plan et ne doit pas dépasser 2 ou 3 pages et donner un aperçu global de votre projet/entreprise.

Quelques fondamentaux dans le développement du business plan

Insérer l’histoire de votre entreprise

Il est toujours pertinent de revenir à la genèse du projet car elle montre le chemin que vous avez parcouru, les succès mais les difficultés et obstacles que vous avez su contourner jusque-là et c’est le moment de valoriser le chemin parcouru :

  • Comment est né votre projet ? Comment vous est venue l’idée ?
  • Pourquoi avoir choisi cette idée ?
  • Quel chemin avez-vous parcouru depuis le début ? Quelles sont les étapes par lesquelles vous êtes passé ?
  • Quelle est la situation actuelle ?

Présenter votre équipe et son évolution

Dans un développement d’entreprise, il arrive qu’un ou plusieurs associés quittent le navire, il faut donc être lucide et s’en expliquer les raisons : compétences, relations humaines…. Il se peut que vous ayez embauché des collaborateurs et il faudra évoquer leurs compétences et leur valeur ajoutée et quelle en est aussi la raison

Présenter vos produits ou services

En ce qui concerne votre offre, il faut absolument voir si votre produit correspond à une attente et s’il risque de devenir obsolète en raison des évolutions environnementales, économiques ou technologiques.

Situer votre  concurrence

Et oui le paysage des concurrents change constamment et donc de les situer et de connaitre leurs atouts mais aussi de porter une attention particulière aux entrants (concurrents directs : présentation de leurs produits, leur positionnement, leur stratégie ainsi que leurs forces et faiblesses et concurrents indirects).

Mettre en lumière votre clientèle

Votre produit répond à un réel besoin du marché mais tout le monde le sait les consommateurs n’ont pas juré fidélité et donc peuvent aller chez votre concurrent sans état d’âme, internet leur ouvrant toutes les possibilités.

Détailler les opportunités et les risques

Il s’agit tout simplement dans cette partie de définir les points essentiels qui vont conditionner votre succès et ceux au contraire qui peuvent conduire à la faillite de votre entreprise. Identifier les risques et les indiquer montre que vous avez analysé toutes les éventualités possibles et que vous avez réfléchi aux risques auxquels vous risquez d’être confrontés.

La vision indispensable pour le dirigeant ?

Etre visionnaire fait partie des compliments adressés à ceux qui ont lancé une idée qui a permis à l’entreprise une croissance exponentielle ou à ceux qui ont rebondi quand il fallait rebondir. La vision de l’entreprise ne concerne pas seulement les créateurs mais ceux qui, aux prises des évolutions constantes tant technologiques, économiques, environnementales …, s’adaptent pour offrir une vision encore plus large. Mais comment faire pour l’acquérir ?

Quand on évoque des dirigeants visionnaires

Les premiers noms qui viennent spontanément à l’esprit sont ceux de Richard Branson fondateur de  Virgin qui a eu la géniale idée de vendre ses disques à un prix très bas, David Karp, 29 ans, fondateur de Tumblr, qui a cédé Yahoo pour plus d’un milliard de dollars, Xavier Niel, fondateur de Free, spécialisé dans les technologies et fournisseur d’accès Internet français, acteur majeur du marché des communication, Elon Musk qui ne cesse de cumuler les innovations et les créations d’entreprise, Niklas Zennström, créateur entre autres de l’incontournable service de messagerie Skype, Mark Zuckerberg, fondateur du site Internet de réseautage social Facebook, Steve Jobs, Bill Gates, Fréderic Mazella, Mathieu Nébra…..

Et puis nous arrêtons notre liste parce qu’en fait ils sont si nombreux à être visionnaires et  avoir lancé des idées qui se sont propagées sur toute la planète et sont utilisés par des millions de consommateurs… Les start-up qui se lancent avec audace dans l’aventure
entrepreneuriale font partie de ces visionnaires.

Visionnaires certes mais pas que…

Si on souligne la réussite, l’envers du décor est bien différent. Tous ont surmonté des « échecs » qu’ils renomment « apprentissage », affronter mille tempêtes, se sont trouvés vilipendés dans la presse en raison de leur réussite insolente et, au moindre faux pas, condamnés à une faillite.

La vision reste liée de façon intrinsèque à d’autres qualités telles que la confiance, le courage, la persévérance, voire l’obstination, pour atteindre le but. Ils ont découvert au fur et à mesure que les terrains sur lesquels ils évoluaient avec aisance ne sont pas suffisants et qu’ils doivent sans cesse se remettre en question, développer des compétences qui ne font pas partie de leur formation, leurs centres d’intérêt. Ainsi, la compétence de gestionnaire, de compréhension du marché, des contraintes environnementales, réglementaires, de management, de ressources humaines … étaient des terres vierges dans leurs compétences qu’ils ont conquis.

Ils ont dû apprendre à dépasser leur mini structure pour passer à celles qui emploient des millions de gens parfois, à définir l’objectif final et les étapes intermédiaires pour l’atteindre et transformer leur vision en réalité et pour qu’elle devienne pérenne.

L’entrepreneur visionnaire s’engage dans une épopée où il vise à transformer ses idées et innovations en biens économiques, il crée de la richesse ou des emplois. Certains visionnaires sont même des « serial entrepreneurs » avec en permanence de nouvelles idées et des créations d’entreprises en série. Certains sont motivés par le désir d’améliorer et de transformer la société, d’apporter du bien-être grâce à leur passion.

Pour conclure notre article rien ‘est plus éloquent que ces phrases inspirantes :

« N’allez pas où le chemin peut mener, allez au lieu où il n’y a pas de chemin et laissez une trace. » 

D’après Ralph Waldo Emerson, l’innovation est la solution pour faire briller son entreprise.

« Le succès est un mauvais professeur. Il pousse les gens intelligents à croire qu’ils sont infaillibles »

Bill Gates.

« Si quelqu’un vous offre une opportunité incroyable mais que vous n’êtes pas sûr de pouvoir le faire, acceptez… puis apprenez à le faire plus tard. »

Richard Branson

« Notre plus grande faiblesse est d’abandonner. La façon la plus sûre de réussir est toujours d’essayer une fois de plus. »

Thomas Edison

« On doit vivre sa vie en essayant d’en faire un modèle pour d’autres. »

Rosa Parks

« Je suis convaincu que la moitié qui sépare les entrepreneurs qui réussissent de ceux qui échouent est purement la persévérance. »

Steve Jobs

« Faites jaillir le courage. Plutôt que de penser aux échecs d’aujourd’hui, il vaut mieux penser aux succès de demain… Lorsqu’une porte de bonheur se ferme, une nouvelle porte s’ouvre. Mais nous restons trop longtemps les yeux fixés sur la porte fermée et nous ne regardons pas la nouvelle porte ouverte devant nous. »

Helen Keller

Quel casseur de codes êtes-vous ?

Les casseurs de code ne requièrent rarement l’admiration de tous au départ. Souvent on les attend en quelque sorte au tournant pour voir à quel moment leur arrogance de vouloir sortir des sentiers battus va les ramener dans le droit chemin qu’il s’agisse de leur tenue, de leur manière de travailler ou de leurs innovations.

A priori, c’est la vocation même de tout entrepreneur d’essayer de casser les codes à sa manière. Voici des entrepreneurs qui ont déjà cassé les codes de manière emblématique, et auxquels vous pouvez peut-être vous identifier…

Xavier Niel, le briseur de business model

Xavier Niel est véritablement ce que l’on peut appeler un entrepreneur aimé des français. Star du business, c’est un casseur de codes emblématique dans le domaine si concurrentiel de la téléphonie. À 50 ans à peine, le patron d’Iliad, maison-mère de Free, est véritablement mis en avant par les médias. Au même titre que Jacques-Antoine Granjon, il fait partie de ces patrons qui sortent du lot par leur look et leur franc-parler.

 Il a introduit avec brio il y a maintenant quelques années la téléphonie à prix cassé, et a fait de son parcours personnel (il a interrompu ses études pour monter sa boite) et professionnel un véritable exemple de success story. D’autant qu’il mise aussi sur la jeunesse et l’avenir, notamment via son investissement dans les start-ups françaises qui cartonnent, et à travers la mise en place de son école 42, école informatique gratuite et ouverte à tous. Ainsi, Il a créé la Station F,  campus de startups, inauguré le 29 juin 2017, réparti sur 34 000 mètres carrés et situé dans la Halle Freyssinet, à Paris. Il s’agit du plus grand campus de startups au monde. Xavier Niel est aujourd’hui à la tête d’une fortune estimée à 5,6 milliards de dollars US, selon Forbes 2020. Comme quoi, casser les codes peut rapporter gros !

Steve Jobs, l’innovateur visionnaire

L’emblématique de steve Jobs, fondateur d’Apple, malheureusement aujourd’hui décédé, est un exemple-type de l’entrepreneur « briseur de codes », surtout en matière d’innovation. Rappelez-vous. C’était en 1976. Du fin fond de son garage, avec la complicité d’un de ses amis de jeunesse, Steve Jobs s’apprêtait à créer ce qui allait devenir l’une des marques les plus puissantes du monde, au logo devenu désormais connu de tous. Et comme si cela ne suffisait pas, l’entrepreneur en a profité pour déclencher du même coup la troisième révolution industrielle, celle des technologies de l’information.

 L’homme est l’exemple parfait de ce qu’on pourrait appeler un « innovateur visionnaire ». Cet enfant adopté par un foyer californien attrape très tôt le virus de l’informatique grâce à son père, un bricoleur génial et méticuleux. Steve Jobs en héritera d’ailleurs beaucoup, et c’est plutôt des séances de bricolage qu’il tire son savoir-faire. Avec son copain Steve Wozniak, partageant une passion pour les composants électroniques, il s’enferme dans son garage et imagine le premier ordinateur domestique, alors que la technologie informatique demeure à l’époque coûteuse et encombrante. 

Steve Jobs excellait dans l’art d’associer des concepts, des idées et des gadgets. On retiendra cette phrase de Steve Wosniak à son sujet : « L’étincelle, c’était de prendre la technologie d’aujourd’hui et d’en faire la technologie de demain ». Steve Jobs a toujours eu quelques longueurs d’avance. Assurément, un casseur de codes en puissance !

Dietrich Mateschitz, le prince du marketing

Peu de gens connaissent le visage de ce roi du marketing.

Pourtant, tout le monde a déjà entendu le nom -voire goûté au produit ! – de sa boisson ultra célèbre. Dans le monde des entrepreneurs qui cassent les codes, le fondateur de Red Bull est vraiment ce qu’on pourrait nommer un prince du marketing. Il a réussi à faire grimper sa marque au sommet de la hiérarchie des boissons énergisantes, avec 43 % de parts de marché sur ce segment et 7,6 milliards de canettes vendues dans 165 pays en 2019 ! Bon à savoir : le nombre de canettes vendues dans le monde représente 146 canettes par seconde ou 12,6 millions par jour. Édifiant ! Dietrich Mateschitz avait quant à lui déjà tout compris au marketing avant même de lancer sa marque. Pour l’anecdote, l’accueil des consommateurs lors des phases de test a suscité des avis très divergents : on adore ou on déteste. 

Pas de quoi inquiéter Dietrich Mateschitz, qui a même misé sur cette controverse pour inventer le slogan (« Red Bull vous donne des ailes », ndlr) et lancer son produit dans les boites de nuit autrichiennes en avril 1987. Dès lors, c’est l’explosion médiatique. Et le succès qu’on connaît à la marque, ainsi que son association aux sports et activités extrêmes.

« Dès la première seconde où j’ai inventé Red Bull, j’avais tout en tête : communiquer autour d’événements sportifs extrêmes, lier la boisson au sport d’extérieur, au « free climbing », au « mountain bike », à la voltige aérienne, à la nuit, la fête, le sport extrême, le plein air… », expliquait récemment Dietrich Mateschitz au magazine belge « Trends-Tendances ». Une stratégie marketing brillante, mais coûteuse. La marque engloutirait environ un quart de son chiffre d’affaires dans la promotion de son nom et de son logo. Alors, avez-vous encore des doutes sur l’aspect visionnaire de ce roi du marketing ? Nous, non !

Hewlett et Packard, ceux qui renouvellent les codes du management

Vous les connaissez, ces deux-là ? Hewlett et Packard : William pour le premier, et David pour le second. HP, si vous préférez ! Les deux compères ont mis en place, dans un garage (oui, encore un !) les premiers ordinateurs au monde, en 1939. Mais le profil de ces entrepreneurs casseurs de codes n’est pas tant à voir du point de vue de l’innovation, que de leurs solutions en matière de management. David Packard et William Hewlett ont véritablement révolutionné les codes du management et inspiré des milliers de fondateurs de start-ups, en considérant que ce sont les salariés, et non les produits, qui constituent la ressource la plus précieuse d’une entreprise, et que le succès de cette dernière est le résultat des efforts communs déployés par les collaborateurs et les collaboratrices. 

Cette approche est désormais connue sous le nom de « The HP Way ». Cette culture d’entreprise propre à HP s’est développée dès les premières années. Une méthode de management qui se base sur des valeurs intéressantes : confiance mutuelle, sincérité, franchise, travail en équipe et engagement pour la qualité, l’innovation et la flexibilité. Des éléments mis en application par les collaborateurs dans le cadre de la réalisation des objectifs de l’entreprise, en ce qui concerne le bénéfice, les clients, le domaine d’activité, la croissance, les collaborateurs, le style de direction et la responsabilité sociale. Casseurs de code, Hewlett et Packard ? Assurément !

Brillez grâce à un pitch d’enfer !

Vous avez le temps de préparer dans cette période de confinement pour convaincre les investisseurs ou bien la chance qu’un client ait le temps de vous écouter pour lui présenter votre produit. Au lieu de vous lamenter et de voir l’horizon sombre, c’est le moment de devenir un as de la communication. Vous pouvez même répéter par communication virtuelle avec des associés, des collaborateurs, des coachs …pour peaufiner votre présentation. Vous pourrez aussi réfléchir à votre look et sortir des sentiers battus. Et l’elevator pitch est le meilleur des entraînements.

30 secondes pour convaincre… Cela ne fait pas beaucoup ! Le concept d’elevator pitch consiste à se présenter et à argumenter pour accrocher un investisseur, un partenaire, un client… en un laps de temps très court. Rassurez-vous, d’autres l’ont fait avant vous et s’en sont très bien sortis, même si un elevator pitch se prépare et se répète. Voici quelques astuces pour briller en virtuel en ce moment et sur scène dans quelques jours….

Synthétiser pour aller à l’essentiel

Ce premier conseil semble évident mais lorsque vous ne disposez que d’une minute, voire moins, pour impressionner des décideurs, il demeure primordial de vous sentir au clair avec l’objectif de votre intervention. Vous devez connaître les points importants de votre allocution sur le bout des doigts. Pour y parvenir, il vous faut dresser, au préalable, une liste des notions à évoquer à tout prix. A titre d’illustration, si vous vous apprêtez à présenter un nouveau produit, concentrez-vous sur ses nouvelles fonctionnalités, ses avantages, ce qu’il va bouleverser dans la vie des consommateurs…

Ces éléments attireront l’attention du public. A vous de définir les éléments intéressants et novateurs composant votre projet : un matériau révolutionnaire, un mode d’action extraordinaire Afin de définir convenablement l’ensemble de ces points, une séance de réflexion s’impose ! Si vous gaspillez votre temps en détails inutiles ou trop techniques, vous perdrez l’attention de vos auditeurs. Ciblez les informations qui rassurent et qui donnent envie d’en savoir plus, l’elevator pitch (petit discours de présentation à un investisseur potentiel, ndlr) ne constitue que la première étape d’un processus plus long mais reste décisive. 

Bien structurer son discours

Une fois que vous savez parfaitement où vous souhaitez en venir, organisez votre pitch. Vu le peu de temps qui s’offre à vous, un plan en béton vous permettra de suivre votre fil conducteur même en cas de stress. Une structure maîtrisée renvoie également une bonne image de vous : vous montrez à vos auditeurs que vous êtes au fait de ce que vous racontez. Pour vous aider à construire votre discours, voici un exemple assez basique que vous pouvez appliquer : « [votre nom, celui de votre produit…] a été conçu pour [mission et destinataire, évoquez les besoins auxquels vous répondez]. Il s’agit de [expliquez brièvement le fonctionnement du dispositif en question] qui, contrairement à tous ses concurrents, [à ce moment-là, lâchez-vous et parlez de ce que vous apportez de plus que les autres] grâce à [indiquez ici une spécificité de votre produit]. Je vous propose de l’essayer ! »

Terminer sur une ouverture telle qu’une offre d’essai permet de susciter la curiosité de votre auditoire et prouve que vous avez suffisamment confiance en vous pour lui suggérer de le tester. Insistez bien sur la différence existante avec vos concurrents ainsi que sur les avantages pour les potentiels intéressés. Bien sûr, cette structure représente une simple ossature, une base que vous n’êtes pas forcé de respecter mais elle contient les éléments essentiels. Il vous appartient alors de la remplir en y intégrant du contenu intéressant.

Préparer son diaporama de présentation 

Le plan que vous venez d’élaborer va aussi vous servir à concevoir une présentation de votre projet. Au cas où du matériel informatique serait mis à votre disposition, projeter un diaporama assorti à votre discours donne toujours une bonne impression à son auditoire. Si ce diaporama doit reprendre les idées que vous allez aborder, il ne doit, néanmoins, pas le faire de façon rébarbative. Le pitch ne durant que quelques secondes ou minutes, n’inscrivez pas de texte, ou seulement quelques lignes, dans votre présentation, étant donné que les gens ne le liront pas.

Privilégiez les images. Montrez votre produit, votre équipe… Vous pouvez choisir des visuels amusants afin de marquer davantage les esprits ! Si le temps vous le permet, vous pouvez même y intégrer une courte vidéo. Le cerveau humain reçoit et traite les éléments visuels avant les autres. La présentation revêt donc une importance toute particulière, au même titre que votre allure générale.

Soigner son style…

Votre discours se trouve, évidemment, au centre de votre intervention mais votre allure compte aussi beaucoup. Profitez du moment pour faire une forte impression à vos interlocuteurs sur le plan visuel et intellectuel. Ne craignez pas de paraître un peu décalé. Les commerciaux aux cheveux plaqués et au sourire figé qui rient trop souvent, les hommes d’affaires en costume-cravate débitant des termes techniques sur un ton monotone, les yeux rivés sur leur montre, on en trouve à la pelle. Ces styles formatés restent souvent de circonstance mais pourquoi ne pas vous imposer en affichant votre propre personnalité ?

Restez naturel et montrez votre sincérité. Sortez vos vêtements préférés, ne vous déguisez pas, pour autant, en clown mais faites en sorte de dénoter. Choquer les gens dans le bon sens ne peut que vous attirez leur attention. A titre d’exemples, Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, effectuait ses premières apparitions en jean et en sweat shirt tandis qu’à ses débuts, Steve Jobs déambulait pieds nus dans les locaux d’Apple. Inutile de rappeler les empires que ces hommes ont bâtis ! 

… et son vocabulaire !

La forme de votre pitch se révèle tout aussi importante que son fond. Tous les conseils du monde ne vous serviraient à rien si vous vous fondiez dans la masse en les suivant. Comme le laissent entendre les conseils précédents, débourser des sommes pharaoniques pour attirer l’attention ne s’avère pas forcément nécessaire : un soupçon de créativité peut faire toute la différence. Outre votre look, votre manière de vous exprimer peut se révéler déterminante et constitue un formidable atout. Les termes comme « extraordinaire », « pharaonique » comportent une dimension « grandiose ».

Le choix de mots insolites ou atypiques, employés à bon escient, vous démarquera des autres, qui pourraient s’en tenir à un vocabulaire conventionnel, sans aucune originalité. Gardez en tête que des centaines de personnes (pour ne pas dire plus) sollicitent les grands investisseurs, les clients ou prospects sur internet… Ces cibles se révèlent potentiellement lassées et un énième personnage venant leur vendre un produit quelconque les lassera davantage. Alors, dans une telle situation, démarquez-vous !

Test entrepreneur : maîtriser le sens des mots

Les mots de vocabulaire de la liste suivante ne sont pas le fruit du hasard.

Ils sont issus d’un test réalisé auprès de professionnels qui ont donné aux mots de vocabulaire ci-dessous les définitions les plus fantaisistes et conduisent à de nombreux malentendus dus à la connaissance imprécise de ces mots essentiels pour communiquer.

1 Cochez le synonyme de rédhiboire :

 a. qui fait fuir

 b. incontournable

 c. obligatoire

 d. fatal

 e. définitif

 f. évident

 g. empêchement absolu

 h. absolu

2 Cochez le synonyme d’incurie :

 a. manque de soin

 b. désorganisation

 c. insouciance

 d. application

 e. laisser aller

 f. maladie incurable

 g. honte

 h. négligence

3 Cochez le synonyme de grégaire :

 a. primaire

 b. lié à la terre

 c. ancien

 d. précaire

 e. désuet

 f. imitateur

 g. chef âgé

 h. moutonnier

4 Cochez le synonyme de lapidaire :

 a. qui a du poids

 b. dévalorisant

 c. destructeur

 d. blessant

 e. bref

 f. concis

 g. verbeux

 h. lumineux

5 Cochez le synonyme de sceptique :

 a. dubitatif

 b. méfiant

 c. incertain

 d. incrédule

 e. convaincu

 f. agressif

 g. hésitant

 h. autoritaire

6 Cochez le synonyme de velléitaire :

 a. rancœur

 b. rancunier

 c. hésitant

 d. indécis

 e. irrésolu

 f. agressif

 g. paresseux

 h. opportuniste

7 Cochez le synonyme d’abrogation :

 a. annulation

 b. reconnaissance

 c. retrait

 d. acceptation

 e. loi

 f. coupure

8 Cochez le synonyme de cooptation :

 a. rencontre

 b. accord

 c. recommandation

 d. entente

 e. admission par privilège

 f. admission par exception

9 Cochez le synonyme de stoïque :

 a. immuable

 b. imperturbable

 c. étonné mais sans réaction

 d. indifférent

 e. rester de marbre

 f. calme

10 Cochez le synonyme d’apologie :

 a. éloge

 b. maladie

 c. étude de la logique

 d. discours

 e. débat

 f. stratégie

11 Cochez le synonyme de plénipotentiaire :

 a. individu intelligent

 b. personne dépensière

 c. surabondance

 d. avis incertain

 e. agent diplomatique

 f. muni des pleins pouvoirs

12 Cochez le synonyme de dissension :

 a. digression

 b. désaccord

 c. opposition

 d. disparition

 e. dispersion

 f. déficit

13 Cochez le synonyme de digression :

 a. infraction

 b. diminution

 c. évolution

 d. outrage

 e. régression

 f. déviation

 g. hors du sujet

 h. délation

14 Cochez le synonyme de péremptoire :

 a. dépassé

 b. décisif

 c. final

 d. fanatique

 e. obligatoire

 f. hésitant

 g. incertain

 h. périmé

15 Cochez le synonyme de panacée :

 a. mélange

 b. préférence

 c. éventail

 d. échantillon unique

 e. remède universel

 f. catastrophe

 g. décoration

 h. intelligence

16 Cochez le synonyme de prosélytisme :

 a. bavardage

 b. propagande

 c. diffamation

 d. provocation

17 Cochez le synonyme de laxisme :

 a. négligence

 b. relâchement

 c. rigorisme

 d. purisme

18 Cochez le synonyme de corollaire :

 a. lien

 b. contrainte

 c. conséquence

 d. ajout

19 Cochez le synonyme de démagogue :

 a. égocentrique

 b. manipulateur

 c. pédagogue

 d. démographie

 e. flatteur

 f. essentiel

20 Cochez le synonyme de spécieux :

 a. ordinaire

 b. spécial

 c. séduisant

 d. fallacieux

 e. sincère

 f. relatif

21 Cochez le synonyme de magnanime :

 a. courageux

 b. juste

 c. indécis

 d. objectif

 e. généreux

 f. maniaque

22 Cochez le synonyme de coercitif :

 a. contraignant

 b. fédérateur

 c. motivant

 d. entraînant

23 Cochez le synonyme de probité :

 a. croyance

 b. capacité

 c. preuve

 d. honnêteté

24 Cochez le synonyme de caustique :

 a. narquois

 b. amer

 c. pittoresque

 d. acerbe

25 Cochez le synonyme d’obsolète :

 a. qui est démodé

 b. qui est hors d’usage

 c. qui est isolé

 d. qui est très poli

26 Cochez le synonyme de téméraire :

 a. persévérant

 b. hardi à l’excès

 c. obstiné

 d. arrogant

27 Cochez le synonyme de consensus :

 a. un décret ecclésiastique

 b. un accord entre plusieurs personnes

 c. un quota d’admission à certains concours

 d. un désaccord

28 cochez le synonyme de l’adjectif fortuit ?

 a. qui n’est pas fait exprès

 b. qui est inutile

 c. qui arrive au bon moment

 d. qui représente un accord tacite

 e. qui est inattendu

 f. qui est excusable

29  Quel est le synonyme d’ invectiver ?

 a. ignorer

 b. injurier

 c. punir

 d. râler

 e. infliger

 f. interpeller

30 cochez le synonyme de  laconique :

 a. mauvaise nouvelle

 b. bonne nouvelle

 c. concis

 d. explicite

Résultat du test

1 • g – empêchement absolu

2 • a – manque de soin ; e – laisser-aller ; h – négligence

3 • h – moutonnier (instinct qui provoque un groupement d’êtres vivants)

4 • e – bref ; f – concis

5 • a – dubitatif ; d – incrédule

6 • c – hésitant ; d – indécis ; e – irrésolu

7 • c – retrait

8 • e – admission par privilège ; f – admission par exception

9 • b – imperturbable

10 • a – un éloge (discours visant à défendre quelqu’un)

11 • e – diplomate muni des pleins pouvoirs

12 • b – désaccord

13 • g – hors du sujet

14 • b – décisif ; e – déterminant

15 • e – remède universel

16 • b – propagande

17 • b – laisser-aller

18 • c – conséquence

19 • e – flatteur

20 • d – fallacieux

21 • e – généreux

22 • a – contraignant

23 • d – honnêteté

24 • a – narquois ; d – acerbe

25 • a – qui est démodé ; b – qui est hors d’usage

26 • b – hardi à l’excès

27 • d – désaccord

28 • a – qui n’est pas fait exprès ; e – qui est inattendu

29 • b – injurier

30 • c – un communiqué concis.

Un livre pour se former à la rédaction ou à l’expression orale

VOCABULAIRE (7E ÉDITION)

Vocabulaire

Les points clés pour s’exprimer correctement à l’écrit et à l’oral

Vocabulaire (7e édition)

Powerpoint : faites en un allié de toute votre communication

Quel que soit votre public, l’objectif d’une présentation est de capter l’attention de votre auditoire et de donner un impact décisif à vos idées et aux messages que vous souhaitez transmettre. Or un entrepreneur, un porteur de projet se trouve confronté en de nombreuses occasions à réaliser un Powerpoint et celui-ci ne peut en aucun cas se faire au dernier moment. Certes vous avez la capacité de créer des diapositives en quelques minutes grâce à la performance du logiciel mais vous pouvez vite transformer votre présentation en une cacophonie.

C’est le fil conducteur de votre présentation qui permettra à chacun de constater votre esprit synthétique et analytique. Les diapositives (slides) ne sont pas un collage d’effets visuels car grâce à la cohérence du contenu que vous obtiendrez l’adhésion de votre public.

Pour informer, convaincre votre public quel qu’il soit et le séduire, aidez-vous des supports visuels percutants ! En effet, le support de présentation sert d’accompagnement : il ne vous remplacera jamais. Vous êtes le chef d’orchestre de la présentation. Celle-ci doit mettre en exergue vos idées, les chiffres avec des phrases courtes et simples. Toute l’attention doit se porter sur vous et non sur votre présentation Powerpoint.

Réfléchissez avant de concevoir les diapositives

  1. Quel message ?
  2. Comment transmettre mon message de façon la plus dynamique et la plus claire possible ?
  3. Avec quel graphique et visuel communiquer avec mes interlocuteurs pour qu’ils visualisent bien mes propos ?
  4. Comment présenter de façon claire et valorisante le contenu de mon offre ?
  5. Ma présentation est-elle assez personnalisée ?
  6. Mes idées sont-elles bien explicites ?

Trouver le fil conducteur

Pour trouver le fil conducteur et ne pas vous égarer, ces 7 questions vous permettront de mettre en ordre les idées qui se bousculent dans votre esprit. Une méthode classique qui a fait ses preuves. Quoi ?Quand ?Où ?Comment ?Combien ?Pourquoi ?Dans quel but ?

Maîtrisez les plans

La maîtrise des différents types de plan fondamentaux vous permettra de structurer votre présentation de manière logique et compréhensible quel que soit le public.

  • Plan chronologique ou linéaire
  • Plan par opposition
  • Plan thématique
  • Plan dialectique

Appliquez avec rigueur les principes de l’écriture

  • Clarté
  • Cohérence
  • Lisibilité
  • Concision
  • Synthèse
  • Simplicité
  • Si vous désirez produire une présentation percutante qui aura de l’impact sur votre auditoire, voici quelques principes à respecter :
  • Ne la faites pas à la dernière minute mais prenez le temps nécessaire (36h minimum de préparation)
  • Planifiez et structurez votre contenu pour développer votre message

Allez à l’essentiel

• Faites émerger les mots clés liés à ce message, réduisez au maximum le texte de vos diapositives, intégrez une idée par diapositive.

Sélectionnez les titres porteurs ?

  • Les titres pleins : porteurs du message essentiel : ils apportent une information : Le management de projets événementiels
  • Les titres vides ne donnent aucune précision et n’apportent aucune information : Le management Privilégiez les titres pleins pour la transmission d’un message
  • Le titre doit
  • Être court et percutant
  • Comporter au maximum 6 mots• Ne comporter ni point ni virgule

Appliquez la règle des 10-20-30 de Guy Kawasaki

10 diapositives : cela oblige à la concision.

20 minutes de présentation : au-delà, l’attention de l’auditoire diminue.

30 de taille de police : pour mettre moins de texte sur votre diapositive.

Présentation percutante : Règle des 10/20/30 de Guy Kawasaki - #TalksLab //  Slidologie, Storytelling et Art oratoire pour des présentations percutantes  : Mode d'emploi et Best-Practices

Utilisez 5 lignes maximum par diapositive et n’excédez pas 6 mots par ligne.

Respectez l’homogénéité des polices de caractère et leur taille sur tout le support.

Illustrez avec des visuels percutants et de bonne qualité.

Enfin, éliminez les listes à puces.

Contrôlez et maîtrisez la cohérence graphique et visuelle

  • Évitez les images Clipart (trop communes) et personnalisez vos supports avec des visuels adaptés à vos propos.
  • Évitez d’intégrer des animations, des formes superflues ou des ombres si cela n’amène aucune valeur ajoutée à vos propos.
  • Travaillez les contrastes de façon très nette et pensez à la projection qui dénature souvent les couleurs et qui rendent certains supports illisibles.
  • N’ayez pas peur de laisser 50 % de la surface de votre diapositive vide, cela permet de bien mettre en relief votre idée et de laisser les éléments respirer les uns par rapport aux autres.

N’oubliez pas de vous relire et de vous faire relire pour supprimer toutes les fautes d’orthographe

Et surtout pendant la présentation

Ne lisez pas ce qui est indiqué à l’écran, mais développez vos idées, illustrez-les par des visuels qui vous aideront aussi à mémoriser vos propos.

Attention !

Lors de la projection les couleurs apparaissent en général plus claires. Il faut savoir que 10 % de la population ne différencie pas les couleurs.

Comment élaborer une réunion d’équipe performante ?

Les réunions sont souvent l’objet de nombreuses critiques car elles souvent mal préparés en amont. La réunion d’équipe a un objectif double : l’efficacité par l’information et la consolidation du groupe par la concertation, sachant que les 2 notions sont interdépendantes. Il est donc primordial d’accorder toute son importance à cet espace et de l’utiliser de manière stratégique.

La perception de la réunion

Notons que la réunion est un outil de travail indispensable, et non une option ou même une « corvée » comme le vivent certains managers ou employés. Si la vision de se rassembler autour d’une table est celle d’un moment infructueux, devant seulement répondre à une sorte de « coutume » qui se veut longue et interminable, c’est tout simplement que les bons ingrédients ne sont pas présents.

La réunion est l’espace permettant au manager de mettre en évidence les actions à mener et de permettre à chaque protagoniste de saisir son propre rôle. Mais pas seulement. Elle permettra au manager de démontrer son sens de l’organisation, de l’analyse, et de réaffirmer sa philosophie. Dans « démontrer », n’entendons pas « se justifier », mais plutôt « donner l’exemple ». Travailler son intervention dans le fond et dans la forme en amont est nécessaire.

Une méthodologie à suivre

Classifier les sujets à aborder au sein d’une organisation est le premier point à mettre en œuvre : c’est ce qui se nomme « la structure ». Quoiqu’il se passe durant la réunion en termes d’intervention et de temps de parole, cette structure sera le fil conducteur.

Il est intéressant de lui définir une chronologie de 3 niveaux : les sujets urgents ou prioritaires, les sujets à traiter, les sujets secondaires.

Par exemple, dans le cadre de réunions hebdomadaires, les sujets secondaires non abordés deviendront des sujets à traiter la semaine suivante ; et les sujets à traiter non abordés, eux, deviendront les sujets prioritaires. Cette méthode permet de mettre le temps au service du manager, et non l’inverse. « Courir après le temps » lors d’échanges engendre incessamment le même résultat : amoindrir l’importance de la fin de réunion. Alors que ce moment est en réalité le plus important.

Chaque séance se définît dans un cadre :

  • une introduction qui laisse place à l’humain, à la considération d’autrui, à la présentation des sujets qui seront abordés dans une chronologie préalablement réfléchie
  • la durée de chaque sujet abordé et en proposant une brève explication pour les introduire un à un, puis les clôturer par des décisions et mises en œuvres pour appliquer ces décisions
  • une pause de 5 à 10 minutes au-delà d’une heure et demie de réunion
  • une conclusion qui devra reprendre les points abordés et surtout l’ensemble des décisions prises
  • éventuellement, une ouverture sur la prochaine séance en indiquant le lieu et la date.

Ce sont ces repères qui rendent les échanges rythmés, intéressants, et qui donnent du sens à la réunion ; ce qui favorisera une réelle efficacité en terme de prise de décisions, et qui alimentera un intérêt général pour ces temps de réflexion.

Quelques astuces pour fédérer un groupe

Le lieu choisi, le look, le langage utilisé et la posture du manager seront des éléments qui détermineront l’atmosphère, et par ce biais, la productivité de la séance.

La réunion est l’occasion pour le manager de réaffirmer sa vision du travail, et sa philosophie dans laquelle il est important que l’équipe s’inscrive pour assurer une cohésion de groupe. Il s’agit de définir des valeurs communes en termes d’état d’esprit et de vocabulaire, de les incarner et de les utiliser pour parler le même langage et parvenir à un résultat commun où chacun aura son rôle. Unifier ou fédérer un groupe est une tâche qui revient au manager, la réunion étant l’espace idéal pour asseoir sa stratégie.

Pour ce faire, il est bon de suivre quelques règles simples :

  • le manager est toujours garant du déroulement de la séance
  • chacun doit être invité à prendre la parole, ce qui permet au manager d’écouter, d’évaluer son équipe et d’alimenter sa future décision
  • les technicités et les spécificités du parcours de chaque collaborateur doivent être mises en avant pour que chaque rôle possède sa place dans le processus de décision, et que les tâches soient bien déléguées
  • le caractère positif et la notion de « gagnant-gagnant » seront à installer dans les échanges, afin qu’ils deviennent des réflexes
  • une prise de décision doit immanquablement clore un sujet abordé, ce qui est synonyme d’efficacité, même si la décision peut-être une forme de « test » et être soumise à évaluation, puis adaptation si besoin.

La réunion est un outil formidable qui est le point de rencontre entre la réflexion et l’action, l’humain et la technique professionnelle, le partage et l’écoute. Conduire une séance demande donc une forme de stratégie. Néanmoins, un sens auto-analytique du manager est indispensable afin d’en améliorer sans cesse les concepts et rendre ainsi la réunion d’équipe immanquablement constructive.

Deux méthodes concrètes pour prioriser ses idées

Moi dit l’un je commence pas les plus évidentes, moi dit l’autre, je commence par les plus complexes, moi dit l’adepte ces cartes heuristiques , je réaliser un min mapping… Oui mais il faut bien le reconnaître il y a ceux qui débordent d’idées et d’autres qui n’arrivent pas à en faire jaillir une seule. Vous avez la chance d’avoir 100 idées à la seconde quand de nombreux chefs d’entreprise doivent se faire violence pour trouver des projets innovants ? C’est une bonne nouvelle ! Mais comment allez-vous faire pour prioriser vos idées et traiter les plus importantes ?

1. Si vous êtes seul à prioriser

Si vous êtes seul à devoir définir des priorités, la tâche sera un peu plus compliquée qu’à plusieurs car vous risquez d’adopter un regard plus subjectif. Mais si vous avez bien défini un objectif et les moyens de l’atteindre, les priorités devraient être plus naturellement visibles dans votre longue liste d’idées.

A. La méthode de l’alphabet

Prenez 4 feuilles blanches. Vous indiquez la lettre A sur la première feuille. Vous la consacrerez aux idées les plus évidentes et incontournables. Elles sont prioritaires, il n’y a aucun doute et elles doivent être traitées immédiatement.
La lettre B concerne des idées importantes mais un peu moins que celles de la liste A. Le délai de traitement pourra être un peu plus long. Les idées de la liste C sont utiles mais n’ont pas un réel impact sur votre activité ou sur l’objectif à atteindre. Elles peuvent être mises en œuvre à vos heures perdues, si vous le souhaitez. La liste D contiendra toutes les idées qui n’ont pas de valeur ajoutée pour le projet.

Vous voici avez 4 listes remplies d’idées. Il vous reste à prioriser chaque élément se trouvant sur chaque liste en commençant par la liste A. Pour ce faire, vous allez leur attribuer une note. Lorsque vous aurez choisi la note du premier élément, vous pourrez décider de la note des suivants selon le degré d’importance par rapport au premier élément noté. Par exemple, vous avez attribué la note de 6/10 au premier élément et que le second vous semble beaucoup moins important, vous pourriez lui attribuer la note de 2 ou 3.

2. Si vous êtes plusieurs à prioriser

Si vous êtes plusieurs à prioriser les idées, le résultat sera un peu plus objectif. Vous pourrez comparer le type d’urgence que vous attribuez aux idées et, si vous êtes d’accord sur le niveau de priorité, vous saurez que vous êtes dans le vrai.

B. Le poker des priorités

Chaque participant reçoit 6 cartes comportant les numéros suivants : 1-2-3-5-8-20. On énumère les idées une à une et chacun choisit la carte correspondant à la priorité qu’il attribue à l’idée, 1 étant la priorité la plus faible et 20 la plus urgente. Quand chacun a choisi sa carte, on les retourne sur la table et si le chiffre est le même, on note l’idée. S’il y a un grand écart, on rediscute de l’idée et on recommence l’opération. Le premier élément qu’on pondère servira d’étalon. Donner une note à la première idée va permettre de les positionner les unes par rapport aux autres et donc le prioritaire sortira naturellement.

Par exemple, l’idée 1 reçoit la note de 3. C’est la référence. Pour les idées suivantes, on attribue une note en fonction de la première note 3. Est-ce plus compliqué ou moins. Il faut prendre le temps de réflexion nécessaire pour choisir sa valeur. Si tout le monde est d’accord et qu’on converge vers une valeur commune, l’idée est hiérarchisée.

Lorsque vous avez priorisé vos idées, vous avez fait le plus gros du travail d’organisation qui va vous permettre d’être efficace. A votre succès !