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Ces conseils pour soigner sa e-réputation

Il vous arrive peut-être de trembler lorsque vous voyez des entreprises renommés se retrouver à la une des médias qui les mettent au pilori.  Vous vous demandez certainement « si cela arrivait à mon entreprise ! » et vous avez en tête cette citation célèbre « Une seule étincelle peut allumer un feu de prairie. » Mao Zedong.  Sur la toile, la masse de données n’en finit plus de prendre du volume et, en tant qu’entrepreneur, il est important de connaître les risques que vous encourez. Quelques basiques sont à adopter pour votre image et surtout, celle de votre entreprise. Ces conseils devraient vous permettre de mieux maîtriser votre e-réputation. Les détails.

Faire une recherche Google

Il reste essentiel de passer par cette étape lorsque l’on veut contrôler son e-réputation. En vous googlisant, vous trouverez toutes les pages vous concernant. Cet aperçu devrait vous aider à faire le tri dans ce que vous souhaitez garder et ce que vous ne voulez pas laisser public. Étant donné que vous n’êtes pas toujours maître de ces informations, il faudra parfois faire une demande auprès des sites concernés.

Enregistrer un nom de domaine à votre nom

Tout comme dans la vie réelle, l’usurpation d’identité existe bel et bien sur le web. Vous n’êtes pas à l’abri de l’utilisation de vos nom et prénom par une tierce personne. Peu importe le contenu, si vous n’êtes pas à l’origine du site, vous pouvez être décrédibilisé en tant que dirigeant d’entreprise. Les internautes vérifient rarement la provenance des informations, ce qui peut être dérangeant. Si votre nom est associé à un site, peu importe le domaine d’activité, ils feront vite le rapprochement avec votre entreprise, même si ce dernier n’est pas avéré.

Bien organiser votre présence sur les réseaux sociaux

Lorsqu’on est dirigeant, les réseaux sociaux peuvent se révéler un vrai fléau. Il suffit d’avoir publié des photos un peu rigolotes mais qui doivent rester privées quelques années auparavant pour qu’elles se retrouvent sur le web à la vue de tous. Deux options s’offrent alors à vous : supprimer celles privées et les stocker chez soi ou créer deux comptes distincts (personnel et professionnel) afin de ne pas mélanger le privé avec le pro.

Changer de nom utilisateur

L’image d’un entrepreneur, quel qu’il soit, est très vite associée à son entreprise. De nombreuses personnes laissent leur propre nom sur les réseaux sociaux, ce qui permet des recherches plus aisées. Certaines publications personnelles peuvent toutefois nuire à la réputation de votre société. Faire un changement de nom vous évitera ainsi ce type de désagrément mais aussi des demandes régulières d’ajout de personnes que vous ne connaissez pas.

Vous informer des contenus vous concernant

Sur internet, chacun peut publier ce qu’il souhaite quand il le souhaite, ce qui peut générer un impact considérable. Bientôt, avec le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), il sera possible de demander à n’importe quel site de supprimer du contenu vous concernant. Mais pour connaître les informations à supprimer ou non, il vous faut un outil qui veille à votre place comme Google Alertes. Ce logiciel permet d’enregistrer des mots-clés de sorte à ce que Google vous informe dès qu’un contenu est publié et inclut ceux-ci. Un bon moyen pour connaître les possibles informations régulièrement diffusées à votre propos.

Conserver une présence sur le web

Maîtriser sa e-réputation ne signifie pas être totalement absent d’internet. Il suffit seulement de gérer son image de façon à ce qu’elle ne soit pas ébranlée par de fausses informations ou par votre passé… Ainsi, ne cherchez pas à vous effacer totalement de la toile mais choisissez les publications que vous souhaitez conserver et celles que vous aimeriez voir disparaître.

Déterminer l’image que l’on souhaite transmettre

L’objectif demeure de transmettre l’image que vous voulez. Si vous souhaitez paraître sérieux, il sera préférable d’utiliser seulement LinkedIn et de se contenter d’informations très formelles à votre égard. Mais si vous aimez diffuser une image festive et amusante, vous pouvez accepter quelques photos un peu délirantes, bien entendu, sans aller dans l’excès.

Le sens des messages diffusés

Votre e-réputation ne concerne pas seulement les photos postées sur les réseaux sociaux mais aussi les propos que vous avez pu écrire, même ceux d’il y a quelques années. Vérifiez aussi les divers posts parus publiquement et qui évoquent des idées politiques, des propos jugés inutiles en milieu professionnel ou encore des publications pleines de fautes d’orthographe. Ce conseil vaut également pour les posts actuels ! Si vous détenez un compte public ou un blog, faites attention à ce que vous dites. Des propos excessifs et mal orthographiés pourraient bien vous décrédibiliser, vous comme votre entreprise, en un rien de temps.

Le RGDP, gardien de votre e-reputation

Depuis le  25 mai 2018, grâce au RGPD, toutes les entreprises ont pour obligation de répertorier les informations de chaque utilisateur ou client et de les protéger. Avec ce règlement, il  est possible de demander l’effacement de toutes vos données personnelles impliquant directement ce qui vous concerne.

mounirdigital.fr

Pourquoi les start-up lèvent-elles des fonds ?

Après leur création, les start-up ont besoin de se développer et n’hésitent pas à passer par la case levée de fonds. Souvent à hauteur de plusieurs millions d’euros, leurs montants ne cessent de faire tourner les têtes. Pourquoi les start-up lèvent-elles des fonds ? Mais pourquoi une telle course au financement au juste ? Nécessité ou quête de popularité ? Décryptage.

Faire le buzz, plus qu’une motivation

La notoriété reste primordiale pour une entreprise qui vient de se lancer et la course à la levée de fonds n’en finit plus d’augmenter le nombre de ses participants. Certaines start-up n’étant pas toujours mises en avant par les médias du fait de leur taille et du peu d’informations qu’elles ont à diffuser, elles envisagent d’autres moyens. Ainsi, pour se démarquer, elles n’hésitent pas à communiquer massivement sur leurs levées de fonds afin de profiter d’une plus grande visibilité.

La levée de fonds, pas toujours opportune

Bien souvent, l’argent récolté par les entreprises leur permet de se lancer et de développer d’autant plus leur activité. Les levées de fonds ont généralement un but précis. Elles visent à répondre à des besoins importants au sein d’une entreprise. Mais pour beaucoup, le butin amassé s’évapore aussi vite qu’il est venu. Certains se retrouvent parfois même en situation de « cash burn ». Concrètement, cela consiste à utiliser de l’argent pour couvrir les dépenses jusqu’à recouvrir la rentabilité. Et pour répondre à cette problématique, nombreuses sont les entreprises à effectuer plusieurs tours de table. Un effet de boucle pas toujours opportun.

Des difficultés bien réelles

Malgré des levées de fonds conséquentes, la rentabilité n’est pas toujours au rendez-vous. La mauvaise gestion de la trésorerie en serait d’ailleurs l’une des causes principales. Trop de dirigeants, une somme d’argent considérable entre les mains, ont encore tendance à dépenser sans compter, sans se soucier des pertes engendrées. D’autres parviennent à lever des fonds mais ne réussissent pas à développer leur entreprise comme ils le souhaiteraient et dans les délais impartis.

Il y a deux ans, l’entreprise GoBee Bike, qui a levé neuf millions d’euros en août dernier, a du se résigner à quitter le territoire européen dû à l’incivilité générale des habitants (un nombre important de vélos auraient été détériorés, ndlr).

Une phase de préparation

Les levées de fonds constituent également le moyen d’influencer de futurs investisseurs. Et sur le web, l’information circule vite. Si ce mode de financement est répandu, n’oubliez pas pour autant que rien n’est gagné d’avance, ne serait-ce que pour convaincre des investisseurs. Avant de pouvoir profiter du financement induit par une levée, l’étape du pitch est à prévoir. Et la phase de préparation prend du temps. Vous devez vous présenter face à eux avec un business plan solide et un mental d’acier. En plus de devoir répondre à leurs questions, il faudra leur montrer votre détermination et votre foi en votre projet. Dites-vous bien que si vous, vous n’y croyez pas, ils n’y croiront pas pour vous.

Les levées de fonds , un défi

Les start-up se lancent parfois dans une course folle aux levées de fonds mirobolantes. Pour certaines entreprises, il s’agit d’un point culminant pour développer leur activité. Pour d’autres, les gros montants ne constituent pas un passage obligé. Quoi qu’il en soit, gardez à l’esprit que, si ces sommes peuvent participer à la réussite d’une start-up, cela reste loin d’être la règle. Dans le meilleur des cas, elles ne font que participer à son développement.

Des exemples

StartupMontantDateINVESTISSEURS
Startup VESTIAIRE COLLECTIVE
VESTIAIRE COLLECTIVE Ile De France
178.000.000 €01 mars 2021BPIFRANCE, CONDE NAST INTERNATIONAL, EURAZEO, KERING, TIGER GLOBAL MANAGEMENT, KORELYA CAPITAL, LUXURY TECH FUND, VITRUVIAN PARTNERS
Startup SORARE
SORARE Ile De France
40.000.000 €25 février 2021BENCHMARK, ACCEL, PARTECH, INVESTISSEURS PRIVÉS
Startup CHEFCLUB
CHEFCLUB Ile De France
14.000.000 €23 février 2021SEB ALLIANCE, FIRST BRIDGE VENTURES, KORELYA, AGLAÉ VENTURES
Startup LUOS ROBOTICS
LUOS ROBOTICS Aquitaine
1.200.000 €22 février 2021AQUITI GESTION, AIRBUS DÉVELOPPEMENT
Startup IROKO
IROKO Ile De France
3.000.000 €18 février 2021IDINVEST PARTNERS, HEC VENTURES, LO CAPITAL
Startup ACUSURGICAL
ACUSURGICAL Languedoc Roussillon
5.750.000 €18 février 2021MÉRIEUX EQUITY PARTNERS, SUPERNOVA INVEST, SOFIMAC INNOVATION, IRDI CAPITAL INVESTISSEMENT
Startup MENTORSHOW
MENTORSHOW Ile De France
3.800.000 €18 février 2021LEFT LANE CAPITAL, BUSINESS ANGELS
Startup STIRWELD
STIRWELD Bretagne
2.000.000 €17 février 2021SOFIMAC INNOVATION
Startup THE CAMP
THE CAMP Provence Alpes Côte d’Azur
6.000.000 €17 février 2021INVESTISSEURS PRIVÉS
Startup GOMYPARTNER
GOMYPARTNER Nord Pas de calais
1.000.000 €17 février 2021BUSINESS ANGELS, BPIFRANCE
Startup PARTICEEP
PARTICEEP Ile De France
2.000.000 €16 février 2021TRUFFLE CAPITAL, SOPRA STERIA
Startup PEAS&LOVE
PEAS&LOVE Ile De France
1.000.000 €16 février 2021EUTOPIA, GOGREEN CAPITAL, BPIFRANCE
Startup GEOSOPHY
GEOSOPHY Ile De France
750.000 €15 février 2021BUSINESS ANGELS
Startup BON PARFUMEUR
BON PARFUMEUR Ile De France
2.500.000 €15 février 2021BUSINESS ANGELS
Startup ERVACCINE TECHNOLOGIES
ERVACCINE TECHNOLOGIES Rhône Alpes
2.500.000 €12 février 2021SEVENTURE PARTNERS
Startup LIBEO
LIBEO Ile De France
20.000.000 €11 février 2021DST GLOBAL, SERENA, BREEGA, LOCALGLOBE
Startup SBA COMPTA
SBA COMPTA Ile De France
4.200.000 €11 février 2021HABERT DASSAULT FINANCE
Startup WIPOOL
WIPOOL Provence Alpes Côte d’Azur
400.000 €11 février 2021FAMILY OFFICES
Startup BIEN'ICI
BIEN’ICI Ile De France
23.000.000 €10 février 2021FNAIM, UNIS, LAFORÊT, ORPI, FONCIA, NEXITY
Startup POWDER
POWDER Ile De France
11.500.000 €10 février 2021INVESTISSEURS PRIVÉS, SERENA, GENERAL CATALYST, SLOW VENTURES, ALVEN CAPITAL, DIGITAL VENTURE, SECOCHA VENTURES, INVESTISSEURS PRIVÉS
myfrenchstartup.com

Le lapsus en entreprise, un sujet tabou

Les lapsus de l’année des hommes politiques, des animateurs de journaux télévisés, des artistes pour ne citer qu’eux font en général en fin d’année ou en début d’année l’occasion de réaliser dans les médias un bêtisier et parfois, ils font partie des bêtisiers classiques que les médias diffusent plusieurs années de suite. pour celle ou celui qui se voit repasser en boucle, c’est toujours un moment fort désagréable.

Le lapsus, une fois énoncé reste dans les mémoires et dans certaines circonstances des personnes en général mal intentionnées le font revivre et il semble vous poursuivre. Contrairement à ce qu’on peut croire, les dirigeants de société et les managers ne peuvent pas forcément maîtriser l’art du discours qui représente pourtant un caractère usuel en entreprise. Très fréquent, le lapsus en entreprise demeure un sujet tabou. Le monde de l’entreprise tente tant bien que mal de conserver son secret et d’éviter tout risque de médiatisation. Ce n’est malheureusement pas le cas dans le monde politique où la moindre erreur d’expression pourrait provoquer la polémique.

Le lapsus en entreprise : un sens caché 

Trébucher dans son discours peut arriver à n’importe qui. La situation s’avère beaucoup plus embarrassante lorsque le lapsus vient d’un manager ou d’un collègue lors d’un discours officiel devant tout le personnel, ses supérieurs hiérarchiques et les représentants des partenaires de l’entreprise. Le lapsus constitue uniquement la face cachée des choses, il n’est pas toujours révélateur. Celui qui l’a commis reste le seul qui peut connaître sa véritable signification. Il convient d’éviter toute interprétation hasardeuse qui risque de vexer non seulement l’auteur, mais tous les auditeurs témoins du lapsus.

Les principaux facteurs et les effets du lapsus

Si certains considèrent le lapsus comme une réaction générée par le stress et la peur de s’exprimer devant un public, d’autres avancent la théorie de la mécanique inconsciente. Le lapsus proviendrait d’une « confusion » mécanique des sons. Très embarrassant, il provoque une sensation de honte ou de malaise. Différents moyens permettent de le surmonter. 

Lapsus en entreprise : que dire ? Que faire ?

Le calme précède la tempête, après le lapsus, le silence s’impose. Indispensable et très bénéfique pour les deux parties (auditeurs et orateurs), le silence leur procure un temps de réflexion afin d’éviter d’envenimer le dérapage du discours.

– Laisser le public réagir

Difficile de déterminer la réaction du public face à un lapsus, mais dans la majorité des cas, il éclate de rire. Il faut leur laisser le temps de réagir et mâcher ses mots avant de continuer pour éviter d’aggraver la situation. À défaut de marquer une pause, il convient d’accélérer le discours pour passer à autre chose. Certes, le public s’en souviendra, mais au moins les conséquences demeureront moindres. 

– L’humour en soi

L’autodérision constitue une arme redoutable permettant d’esquiver les moqueries du public. Assimiler ses faits et gestes demeure la meilleure solution pour éviter l’embarras. Pour cela, l’orateur peut apostropher ses auditeurs en surlignant son écart de langage et avançant certaines répliques : « Dites-moi que je n’ai pas dit ce que vous venez d’entendre »… Cela permet, non seulement de soulager l’auteur du lapsus, mais surtout de détendre l’atmosphère vexante qui risquerait de s’établir auprès des auditeurs.

– S’expliquer sans se vexer

Les auditeurs savent que celui ou celle qui s’exprime devant eux représente un individu compétent doté d’une expérience non négligeable. En cas d’erreur, il peut reconnaître sa faute en essayant de fournir des explications rationnelles malgré que le lapsus échappe au locuteur et à sa rationalité. Ainsi, il enrichit la communication entre les deux parties. Aussi, certains lapsus méritent des explications pour limiter les déceptions du public. Même s’il s’agit d’une erreur parfois absurde, l’orateur doit montrer à ses auditeurs qu’il maitrise l’art du discours en évitant de dissimuler ses erreurs.

Le lapsus, une fois énoncé reste dans les mémoires et dans certaines
circonstances des personnes en général mal intentionnées le font revivre
et il semble vous poursuivre. Contrairement à ce qu’on peut croire, les dirigeants de société et les managers ne peuvent pas forcément maîtriser l’art du discours qui représente pourtant un caractère usuel en entreprise. Très fréquent, le lapsus en entreprise demeure un sujet tabou. Le monde de l’entreprise tente tant bien que mal de conserver son secret et d’éviter tout risque de médiatisation. Ce n’est malheureusement pas le cas dans le monde politique où la moindre erreur d’expression pourrait provoquer la polémique.

Le lapsus en entreprise : un sens caché 

Trébucher dans son discours peut arriver à n’importe qui. La situation s’avère beaucoup plus embarrassante lorsque le lapsus vient d’un manager ou d’un collègue lors d’un discours officiel devant tout le personnel, ses supérieurs hiérarchiques et les représentants des partenaires de l’entreprise. Le lapsus constitue uniquement la face cachée des choses, il n’est pas toujours révélateur. Celui qui l’a commis reste le seul qui peut connaître sa véritable signification. Il convient d’éviter toute interprétation hasardeuse qui risque de vexer non seulement l’auteur, mais tous les auditeurs témoins du lapsus.

Les principaux facteurs et les effets du lapsus

Si certains considèrent le lapsus comme une réaction générée par le stress et la peur de s’exprimer devant un public, d’autres avancent la théorie de la mécanique inconsciente. Le lapsus proviendrait d’une « confusion » mécanique des sons. Très embarrassant, il provoque une sensation de honte ou de malaise. Différents moyens permettent de le surmonter. 

Lapsus en entreprise : que dire ? Que faire ?

Le calme précède la tempête, après le lapsus, le silence s’impose. Indispensable et très bénéfique pour les deux parties (auditeurs et orateurs), le silence leur procure un temps de réflexion afin d’éviter d’envenimer le dérapage du discours.

– Laisser le public réagir

Difficile de déterminer la réaction du public face à un lapsus, mais dans la majorité des cas, il éclate de rire. Il faut leur laisser le temps de réagir et mâcher ses mots avant de continuer pour éviter d’aggraver la situation. À défaut de marquer une pause, il convient d’accélérer le discours pour passer à autre chose. Certes, le public s’en souviendra, mais au moins les conséquences demeureront moindres. 

– L’humour en soi

L’autodérision constitue une arme redoutable permettant d’esquiver les moqueries du public. Assimiler ses faits et gestes demeure la meilleure solution pour éviter l’embarras. Pour cela, l’orateur peut apostropher ses auditeurs en surlignant son écart de langage et avançant certaines répliques : « Dites-moi que je n’ai pas dit ce que vous venez d’entendre »… Cela permet, non seulement de soulager l’auteur du lapsus, mais surtout de détendre l’atmosphère vexante qui risquerait de s’établir auprès des auditeurs.

– S’expliquer sans se vexer

Les auditeurs savent que celui ou celle qui s’exprime devant eux représente un individu compétent doté d’une expérience non négligeable. En cas d’erreur, il peut reconnaître sa faute en essayant de fournir des explications rationnelles malgré que le lapsus échappe au locuteur et à sa rationalité. Ainsi, il enrichit la communication entre les deux parties. Aussi, certains lapsus méritent des explications pour limiter les déceptions du public. Même s’il s’agit d’une erreur parfois absurde, l’orateur doit montrer à ses auditeurs qu’il maitrise l’art du discours en évitant de dissimuler ses erreurs.

Entrepreneurs et traduction des documents professionnels

Dans de nombreux secteurs d’activités, les entreprises possèdent dès leur création une dimension internationale avec des clients qui se situent hors de nos frontières. Il apparaît évident qu’il est conseillé de penser dès l’origine aux évolutions internationales de son entreprise afin d’éviter des changements de nom ou encore d’élaborer son site internet en plusieurs langues pour qu’il soit opérationnel pour les pays que l’on cible.

Fiabilité des traductions et crédibilité de votre entreprise

En tant qu’entreprise, l’une de vos priorités est d’être crédible auprès de vos clients et prospects. Même si le français reste l’une des langues les plus parlées au monde, il est fort probable qu’il ne suffise pas dès que vous souhaitez étendre votre business dans un pays non francophone. Il peut s’agir de vos conditions générales de ventes comme de vos différentes pages de votre site internet. Il est clair qu’un document rédigé en français avec de nombreuses fautes ne vous inspire pas confiance. 

De la même manière, des documents écrits dans une autre langue et qui possèdent de nombreuses fautes devraient rebuter certains de vos prospects et peuvent ternir votre image de sérieux ou de marque. Si vous souhaitez développer votre entreprise à l’étranger, il faudra prendre en compte que vous devrez donc faire traduire différents documents et ceci de manière correcte puisque vous aurez parfois du mal à vous-même les contrôler.

Pour être crédible, vous aurez donc besoin de faire traduire vos documents via une agence de traduction professionnelle comme par exemple Alphatrad.

La traduction peut être menée dans une seule langue, comme l’anglais par exemple pour commencer mais doit s’adapter aux pays ciblés ainsi qu’à la typologie de clientèle. La tentation pourrait être d’avoir recours à un outil gratuit mais cela s’avère souvent une erreur car le risque de contresens ou d’erreurs de traduction est très élevé. Ces outils peuvent être utiles au quotidien mais pas dans le cadre de certains documents professionnels.

Un domaine d’expertise précis

La traduction de nombreux documents d’entreprise s’impose : site internet, plaquettes, catalogues produits, contrats commerciaux, emails, conditions générales de ventes et bien d’autres qu’il vous faudra identifier. L’idéal reste d’avoir un collaborateur qui parle couramment la langue en interne au moins pour contrôler une dernière fois les traductions. 

A noter que ce n’est pas parce qu’une personne est capable d’échanger facilement dans une langue étrangère, que son niveau de traduction est suffisant. Il existe une très grande différence de niveau entre l’écriture et le langage parlé même si on a souvent tendance à les assimiler. Il ne suffit pas d’être un natif pour avoir le niveau requis pour des documents professionnels comme en français.

« Un prospect sera beaucoup plus sensible à un texte de qualité rédigé dans sa langue maternelle. »

Frédéric Ibanez, Président du groupe Optilingua International


Vous devez donc vous assurer que la personne possède bien le niveau, parfois technique, exigé. Aussi, chaque secteur d’activité a sa terminologie précise, ses expressions, ses tournures de phrases. Même dans notre langue maternelle, si on ne connaît pas le secteur d’activité, il n’est pas toujours facile de comprendre et de traduire correctement certains termes.

La traduction peut ainsi concerner des textes de marketing, des présentations d’entreprise mais elles peuvent aussi porter sur du contenu médical, électrique ou aéronautique pour n’en citer que quelques-uns. En général, les traducteurs professionnels ont des spécialités de traduction. Lorsque vous vous adressez à des spécialistes, ils choisiront le traducteur qui a les compétences requises dans votre secteur d’activité et le traducteur aura comme langue maternelle votre langue cible. Il est alors plus simple de se fier à la conformité de la traduction.

Gain de temps et d’argent

Un autre avantage lorsqu’on passe par des traducteurs demeure dans la réactivité car le nombre d’éléments à traduire peut dépasser les temps disponibles par votre ressource en interne. Passer par une agence peut ainsi s’avérer judicieux si vous avez de nombreuses traductions et que vous avez besoin d’une équipe de traducteurs dans toutes les combinaisons de langues possibles. Il est fréquent que les traducteurs de l’agence se trouvent partout dans le monde. 

Lorsque vous avez un projet de traduction urgent, les « agences » sont souvent en mesure de vous satisfaire dans des délais relativement courts. Ce qu’une agence de traduction peut vous fournir en une semaine vous aurait pris certainement plusieurs semaines par vos propres moyens. Et puis, si vous focalisez vos ressources sur la traduction, c’est que vous ne le faites généralement pas sur la commercialisation. Comme l’adage le dit, le temps c’est de l’argent. Surtout, faire appel à la traduction externe vous permet de mieux contrôler les délais fixés et les prestataires externes sont souvent capables de vous livrer vos traductions dans la majorité des formats électroniques courants : Word, PDF, Excel ou encore Powerpoint.

Bien entendu, si votre équipe est suffisante, autant le faire en interne mais parfois quand on veut gagner de l’argent, il faut être capable d’en dépenser. La traduction demeure souvent un bon investissement quand on souhaite se lancer. 

Le recrutement, méthodes et aides de l’état

Au sein des entreprises, le recrutement n’est pas toujours chose aisée. Cette étape reste néanmoins primordiale pour trouver de bons profils et développer son activité. Et recruter sans les outils adéquats peut vite devenir une activité chronophage. Découvrons notre article : le recrutement, méthodes et aides de l’état, pour dénicher les perles rares…

Les agences de placement : une aide au recrutement

Recruter un salarié demande du temps pour un dirigeant. D’autant plus qu’il est possible de rencontrer des difficultés et de ne pas toujours tomber sur le profil idéal. Ainsi, la mission des agences de placement s’avère d’effectuer une première partie du travail. Vous pouvez leur diffuser le type de profil que vous recherchez. Elles s’occuperont de vous mettre en relation avec une personne qui correspond à vos critères. De quoi être libéré des premières étapes du recrutement qui se révèlent, bien souvent, fastidieuses et chronophages. Plusieurs agences existent comme Pôle emploi, les agences d’intérim, l’APCE (Agence Pour la Création d’Entreprise) ou encore les agences privées. 

Le cabinet spécialisé à l’écoute de vos demandes 

Quand vous possédez une petite entreprise et que personne n’est spécialisé en ressources humaines, il devient difficile de gérer l’ensemble de vos recrutements. Le développement d’une entreprise a cependant besoin de personnes qualifiées. Les cadres et les personnes expérimentées restent souvent plus difficiles à dénicher et, pour vous accompagner, il existe des cabinets spécialisés. Ces derniers s’occupent de trouver les personnes correspondant au profil demandé sans pour autant faire les entretiens. Vous devrez, certes, vous en charger mais, la sélection étant faite en amont, vous aurez moins de difficultés dans vos recherches de la perle rare. Les cabinets spécialisés devraient d’ailleurs se montrer plus à l’écoute que les agences de placement puisqu’ils ne sont pas autant submergés par les demandes.. 

Internet, vivier de profils 

De nombreuses entreprises ne préfèrent pas faire appel à des cabinets ou des agences pour trouver leurs salariés. Certaines se considèrent suffisamment compétentes pour prospecter elles-mêmes. Elles recherchent ainsi leurs futurs employés grâce à des offres d’emploi directement publiées sur Indeed, Monster.fr ou d’autres sites. Ces étapes prennent plus de temps pour les entreprises, dans le cas où personne n’est dédié à cette tâche. Il est, de ce fait, possible de perdre du temps en convoquant des profils peu qualifiés pour le poste que vous proposez. La diffusion directe des offres d’emploi s’adresse particulièrement aux structures possédant un service de ressources humaines. Les RH étant spécialisés dans le recrutement, ils auront plus de temps pour s’attarder sur la formulation d’une offre d’emploi et sur la sélection préalable aux entretiens d’embauche. 

L’utilisation des réseaux sociaux professionnels

Depuis l’émergence des réseaux sociaux et particulièrement de la plateforme LinkedIn, des entreprises font le choix de prospecter via ces outils. Ils sélectionnent des offres pertinentes en fonction des profils disponibles. Dans la sphère digitale, ce type de recrutement se pratique de plus en plus. Il demande tout de même un minimum de connaissance de ces plateformes et une bonne réflexion pour recruter des profils pertinents en fonction du poste proposé. 

Recruter des proches

En tant qu’entreprise, particulièrement lors de sa création, il est courant d’embaucher des personnes de son entourage. Les dirigeants préfèrent des personnes proches dans le but d’avoir entièrement confiance en leurs salariés. Si vous envisagez de recruter dans votre entourage, assurez-vous néanmoins que vous saurez garder un comportement professionnel. Avec des amis ou de la famille, vous avez des chances de ne pas réussir à asseoir votre autorité. Prenez votre temps et établissez une réflexion claire sur ce que vous attendez de vos proches. 

#1jeune1solution prolongé : les aides pour embaucher les jeunes

Le plan gouvernemental #1jeune1solution suit le calendrier de la crise sanitaire. Le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion prolonge certaines aides à l’embauche prévues au plan. Ainsi l’aide exceptionnelle à l’embauche des jeunes a été prolongée de deux mois, jusqu’au 31 mars 2021. En ce qui concerne les entreprises et associations, elle leur permet de toucher jusqu’à 4 000 euros pour l’embauche d’un jeune de moins de 26 ans.

Mesure phare pour les entreprises, l’aide à l’apprentissage se poursuit pour les contrats signés entre juillet 2020 et le 28 février 2021. Bénéficiez de 8 000 euros pour le recrutement d’un apprenti majeur et de 5 000 euros pour un apprenti mineur. Il en est de même pour le contrat de professionnalisation, pour les moins de 30 ans.

EMPLOI FRANC + PROLONGÉ, CIE-JEUNES ET PEC-JEUNES INCHANGÉS

Le dispositif « Emploi Franc + » est lui aussi prolongé jusqu’au 31 mars 2021. Entreprises et associations, vous pouvez bénéficier de cette aide à l’embauche pouvant s’élever jusqu’à 17 000 euros pour le recrutement d’un jeune sans emploi de moins de 26 ans et résidant dans un quartier prioritaire de la politique de la ville, en CDI ou en CDD d’au moins 6 mois. En plus de l’aide, vous jouez un rôle majeur pour favoriser l’insertion des jeunes dans le monde du travail.

Employeurs du secteur marchand, rien ne change pour les contrats destinés à recruter des jeunes éloignés de l’emploi – Contrat Initiative Emploi-Jeunes (CIE-Jeunes) et Parcours emploi compétences (PEC-Jeunes), dont les déploiements étaient prévus pour 2020 et 2021.

#1JEUNE1SOLUTION, SOUTIEN PERTINENT À L’EMBAUCHE

Le gouvernement souhaite maintenir ce rythme afin de donner à chaque jeune une solution et mobilise les entreprises, petites et grandes, notamment sur l’alternance.

Dernièrement, près d’un millier d’entreprises de secteurs variés** se sont engagées à soutenir le plan #1jeune1solution, notamment en visant le nombre de 100 000 offres d’emploi et d’alternance déposées sur le site #1jeune1solution d’ici à fin février. Avec 83 782 offres actuellement, les recruteurs de toutes tailles sont sur la bonne voie.

Plus d’un million de jeunes ont été recrutés en CDI ou en CDD d’au moins 3 mois entre août et novembre 2020, soit presque autant qu’en 2019, et 495 000 contrats d’apprentissage ont été signés en 2020, contre 353 000 en 2019. Dans le secteur bancaire et assurantiel BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale, Caisse d’épargne, AXA, La Mondiale); dans la grande distribution Carrefour, Système U et Boulanger ; dans l’énergie Total, EDF et ENGIE ; la SNCF dans les transports; Schneider Electric dans l’industrie et Vinci dans le BTP ; Nestlé dans l’alimentation ; dans les services La Poste, Korian, Adecco, Accenture et PwC ; Microsoft et  Gameloft dans les technologies.
Les moyens de recrutement se diversifient au sein des entreprises. Que vous soyez une petite, moyenne ou grande structure, des solutions adaptées vous sont proposées. N’oubliez pas également que des subventions soutiennent l’embauche de salariés provenant de zones sensibles, ce qui peut se révéler un avantage pour vous comme pour eux. 

Cadres : un besoin de se déconnecter de l’entreprise

Pour de nombreux salariés, l’entreprise est le principal centre d’intérêt de leur vie, au point qu’ils ont du mal à se déconnecter et couper le cordon avec elle quand ils sont chez eux. Même si cette implication peut être appréciée par les entreprises, elles doivent tout de même ne pas en faire des personnes corvéables à merci.

Des difficultés à décrocher

QAPA, la plateforme de recrutement par l’intérim, a voulu savoir comment évoluaient cette connexion  avec le travail pendant les congés en interrogeant plus de 130 000 professionnels. Des résultats qui montrent clairement que les mentalités changent très vite. En effet, la coupure professionnelle n’est plus qu’un lointain souvenir du passé.

71 % des Français répondent aux emails ou appels professionnels pendant leurs congés. Même si cela les dérangent à plus de 56 % !

  • 49 % des Français consultent leur boite mails pro plusieurs fois par jour contre 42 % en 2018.
  • 58 % des proches acceptaient cette connexion en 2018 mais ne sont plus que 49 % en 2020
  • 58 % des proches acceptaient cette connexion en 2018 mais ne sont plus que 49 % en 2020
  • Paradoxalement, 62 % des Français disent arriver à déconnecter et à se reposer pendant leurs vacances

Pour répondre aux exigences de cadences à suivre, ils restent connectés durant leurs journées de repos. Ils sont 76% à déclarer utiliser les nouvelles technologies dédiées à un usage professionnel.
Dans cette perspective, plus de la moitié des cadres rencontrent des difficultés à se détacher de leur travail en dehors des heures de bureau. Pour rester performants, être disponibles et montrer leur dévouement rapidement en cas de problème, ils ne quittent pas leurs tablettes ou leurs portables. Même si ce sacerdoce peut avoir des avantages pour l’entreprise, il s’avère relativement nocif pour la vie du salarié. Les valeurs du bien-être se retrouvent bafouées, à cause, de leur implication dans la vie de l’entreprise.

Un risque pour la santé

Le manque de repos a des conséquences . Celles-ci peuvent se révéler nuisibles pour la santé psychologique des salariés selon les spécialistes de la santé. S’ils ne peuvent pas décrocher de leurs tâches professionnelles, le burn-out peut survenir. Un salarié sous pression au travail. En conséquence chez lui ne trouvera pas de moment de détente pour se reposer et revenir plus performant. Même si parfois, ils veulent bien faire en restant connectés, faire redescendre la pression s’avère nécessaire. La performance est importante,. Cependant pas au détriment des salariés. L’employeur doit pouvoir leur faire comprendre les risques et les aider dans cette démarche. Pour la mettre en place, pourquoi ne pas donner des règles précises et montrer son exemplarité auprès des salariés.

Des demandes de la part des cadres

Pour résoudre ce type de situation, les salariés nécessitent d’être écoutés. Dans le sondage réalisé par Vavoice pour ugict-cgt, les cadres interrogés souhaitent avoir leur mot à dire dans le cas d’une omniprésence de leur travail dans leur vie personnelle. C’est ce qui s’appelle le droit à la déconnexion, ils sont 57% à vouloir y avoir accès pour prendre du temps pour eux. Bien entendu, tout le monde ne se sent pas forcé de travailler lors des jours de repos et certains le font par envie. Les employeurs ont tout de même besoin de prévenir les salariés sur les risques encourus.

Dans l’espoir de pouvoir un peu se détacher de leur travail, les cadres ont d’autres réclamations selon le sondage de Vavoice. L’entreprise est omniprésente dans la vie d’un cadre, il est très souvent sollicité et fait de longues heures chaque jour. Pour s’émanciper un peu de l’entreprise, les salariés ne veulent plus qu’elle empiète sur leur vie personnelle et leurs valeurs en général.
Dans cette optique, les salariés déclarent à 54% être en décalage avec les pratiques et les choix de l’entreprise. Ils ne sont peu satisfaits des tâches réalisées qui vont à l’encontre de ce qu’ils envisagent professionnellement.
Pour arriver à combler ce souci qui concerne plus de la moitié des cadres, un droit d’alerte serait la solution. Il permettrait aux salariés de refuser de mettre en œuvre une directive si elle ne correspond pas à leur éthique.

Plus de droits voulus par les cadres

Une telle demande peut vraiment poser problème au sein d’une entreprise. En tant qu’employeur, il est nécessaire de communiquer sur les suggestions des salariés même si elles paraissent démesurées. Dans ce type de situation, la parole ne doit pas être brimée pour comprendre les demandes. Bien entendu, elles ne peuvent pas toujours être mises en place, c’est pourquoi il faudra envisager d’autres solutions similaires avec les équipes. Dans l’ensemble, les réclamations peuvent être nombreuses et les cadres souhaitent être d’autant plus écoutés sur ces droits :

  • L’égalité professionnelle femmes / hommes en matière de déroulement de carrière et de rémunération : 94%
  • Un droit d’alerte et de proposition alternative sans sanction pour le respect de l’éthique professionnelle : 90%
  • Le droit à une protection sociale maintenant le niveau de vie (chômage, maladie et retraite) : 90%
  • Le droit à la déconnexion et la régulation de la charge de travail pour le respect de l’équilibre des temps de vie : 89%
  • Un pouvoir de prescription pour les managers en matière de formation et de qualité de vie au travail avec un budget dédié : 89%
  • La reconnaissance du diplôme dans la rémunération dès l’embauche : 73%

Dans l’entreprise, les cadres sont souvent sollicités pour de nombreuses tâches. C’est donc normal qu’ils souhaitent se détacher un peu de leur entreprise et réclament plus de droits. Cette volonté correspond à un besoin d’une vie personnelle plus épanouie ou tout simplement d’une envie que l’entreprise corresponde à des valeurs intrinsèques.

Pourquoi communiquer sur l’échec est-il une bonne stratégie pour son entreprise ?

Se retrouver dans une impasse parce qu’une nouvelle technologie balaie tout de ce que vous avez mis des années à construire, est devenu un lieu commun. Le parcours de tout entrepreneur est jalonné d’échecs et de revers de fortune. Cependant, ils sont trop souvent considérés comme des tares devant être dissimulées. Les histoires d’entreprises qui étaient très tendance, il y a à peine une décennie, montraient l’ascension d’entreprise dans laquelle les échecs quels qu’ils soient étaient gommés, effacés. Or, la société américaine prouve cependant que l’aveu de l’échec peut s’avérer bénéfique pour les sociétés. Pour quelles raisons peut-il être intéressant pour les entreprises de communiquer sur leurs échecs passés ?

Pour confirmer cette nouvelle approche de l’échec, une étude menée par LegalStart et Opinion Way sur 1018 entrepreneurs et dirigeants français, montrent que 61%  envisageraient la création d’une nouvelle entreprise. Un chiffre révélateur du sens donné aujourd’hui à l’échec.

« C’est bien de célébrer le succès, mais il est plus important de tenir compte des leçons de l’échec »

Bill Gates

Apprendre de ses échecs

Lors de l’échec d’une mission ou de la perte d’un client, la société de se livrer à une analyse des causes de l’échec, et d’en communiquer les résultats à l’ensemble des salariés. A rebours des a priori sur la question, l’échec en entreprise peut être une excellente manière de trouver des moyens d’améliorer le fonctionnement interne de la société, et donc de devenir plus performant à l’avenir. Un processus de « post mortem » peut alors être lancé, soit l’analyse critique de l’échec par le biais d’un débriefing réalisé en équipe.

Cette méthode permet de dresser un panorama complet de la situation et de mieux comprendre ce qui n’a pas fonctionné. Cette analyse méthodologique détaillée se doit ensuite de faire l’objet d’une communication importante en interne. Ainsi, tous les membres du personnel savent de ce qui n’a pas marché. Communiquer sur l’échec permet ainsi de ne pas reproduire les erreurs et de mieux faire accepter la situation aux responsables.

« La chute n’est pas un échec. L’échec c’est de rester là où on est tombé. « 

Socrate

L’exemple de Thomas Edison devrait donner des ailes à tous les entrepreneurs. « Je n’ai pas échoué des milliers de fois, j’ai réussi des milliers de tentatives qui n’ont pas fonctionné ».

Conjurer l’échec en partageant son expérience

La culture entrepreneuriale américaine ne cache pas les échecs rencontrés, qui font partie intégrante de l’histoire des entreprises. C’est donc tout naturellement qu’a vu le jour aux Etats-Unis le FailCon. Cette grande conférence au cours de laquelle les créateurs de start-up et les dirigeants d’entreprise peuvent revenir sur leurs échecs. Partager de la sorte son expérience en public est un moyen de valoriser la suite de son parcours. Une entreprise qui rencontre un creux important avant de voir sa situation s’améliorer se voit sous un jour positif. Se relever de l’échec est un élément de communication majeur au service des entreprises. La France suit ce mouvement, en organisant elle aussi des FailCon depuis 2011. Ceux-ci prennent de plus en plus d’importance, comme le montrent les nombreux intervenants des FailCon de Toulouse, de Lyon, Grenoble…

« Le succès consiste à aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. »

Winston Churchill

Rebondir après un échec

Pour les entreprises, la communication autour de l’échec a donc une utilité certaine. Dans le domaine de l’économie digitale notamment, rares sont les sociétés à ne pas avoir connu de moments difficiles. La peur et la honte de l’échec, très présentes en France, tendent peu à peu à diminuer, en s’inspirant de l’exemple des États-Unis. En effet, toutes les initiatives, même quand elles se révèlent infructueuses, y sont considérées comme dignes d’intérêt. Pour les entreprises, il apparaît particulièrement valorisant de communiquer sur les situations de quasi-échec, lorsque la société a réussi à traverser une situation très compromise. Un pareil tour de force démontre la solidité du projet et la persévérance de ses dirigeants. Ainsi, l’échec accepté et surmonté peut être considéré comme une réussite.

« L’échec est au fondement de la réussite »

Lao Tseu

L’écrit : un passeport vers la notoriété

L’entrepreneur rencontre l’écrit à chacune des étapes de la création de son entreprise. L’écrit doit devenir son allié et non une angoisse permanente.

L’entrepreneur imagine et met au point des nouveaux produits performants avec tous leurs circuits de vente ; il a déjà dépassé les méandres complexes de la gestion mais se retrouve inévitablement confronté au périlleux exercice d’écriture. Il a très rarement, au départ, une merveilleuse secrétaire qui lui rédige ses e-mails et ses lettres ou une assistante spécialisée dans la rédaction administrative.

Sur le chemin d’un créateur d’entreprise une des premières étapes se trouve dans une simple phrase magique, jetée à la volée par un client, un fournisseur, un investisseur : « Confirmez le moi par mail » et bien sûr la réponse sera : « Pas de problème ! » Le premier outil à maîtriser, c’est donc l’e-mail. Comment débuter un e-mail et quelle formule de politesse utiliser ? Est-il trop familier ou trop direct ?… et la faute d’orthographe, cette fameuse faute qui guette tous ses écrits telle une vieille ennemie. Surtout, il faudra apprendre à se contrôler face la touche « envoyer ». Cette touche qui, si j’en crois mes oreilles, est celle que tout le monde regrette d’avoir appuyée trop vite.
Le créateur doit donc acquérir au plus tôt les talents d’écriture de la perle rare qu’il pourra engager quand le développement de société le lui permettra.

Les secrets de l’écriture administrative

Sans oublier la rédaction de ces fameuses lettres qui demandent précision et belles tournures de phrases avec des formules de politesse venues d’un autre temps et qui pourtant feront foi devant la Loi. Ces lettres se doivent d’être efficaces et soignées. Eh bien oui ! La France a conservé des structures administratives auxquelles sera confronté notre entrepreneur. Pour obtenir subventions et aides, l’entrepreneur sera contraint de naviguer dans les méandres de l’écriture administrative. Si une lettre est pertinente, rédigée efficacement, elle retiendra certainement l’attention et donnera à son destinataire l’envie de répondre.

L’exercice du power point

Il faudra au créateur la maîtrise du Power point. « Simplement quelques diapositives » me direz-vous. Oui, mais une présentation performante remportera l’accord des partenaires financiers, à des investisseurs qui vont accompagner son projet. Certes, lorsqu’il pensera l’avoir peaufinée, il ne faudra pas qu’il la gâche par une suite de textes illisibles au contenu excessif ou par des fautes de goût dans le choix des polices de caractère ou la couleur des fonds d’écran.

Le fichier Power Point devra posséder les élément clefs qui leur permettra de passer la barrière du doute ou du scepticisme. Mais oui, reconnaissons que la présentation Power Point demande un savoir-faire.

Envoyez-moi votre plaquette !


Pour qu’un projet prenne vie, il faut aussi réaliser la fameuse plaquette promotionnelle. Sa conception et sa réalisation par une agence est bien souvent hors de portée de la bourse de notre créateur. Il devra donc faire appel à des outils informatiques et à des techniques bureautiques qui lui permettront pourtant de la réaliser à moindre frais.
Mais là encore, l’écriture journalistique et publicitaire lui demandera de déployer de nouveaux talents : choisir le vocabulaire adéquat, choisir les mots qui vont mettre en valeur le produit et l’esprit de service ; mettre en exergue la qualité de nouveaux services sans emphase présente une réelle difficulté.

Une plaquette publicitaire est le passeport qui démontre qu’une entreprise passe d’un stade virtuel de conception à une manifestation concrète de son existence.

C’est pourquoi un processus d’accompagnement se révèle indispensable pour lever toutes les inhibitions liées à la pratique de l’écriture.

La boîte à outils pour conquérir le monde de la création d’entreprise

  1. L’e-mail
  2. la lettre
  3. La lettre administrative
  4. La plaquette
  5. Le communiqué de presse
  6. Le power point
  7. Le dossier de presse
  8. L’argumentaire
  9. Le site Web
  10. Le publi-reportage
  11. Le business plan
  12. La new’sletter…

Aline Nishimata, spécialiste en communication écrite, intervient en tant qu’experte auprès des étudiants, des porteurs de projet, des entrepreneurs. Passionnée par l’écriture professionnelle, elle a rédigé des ouvrages relatifs à l’écriture professionnelle dont le livre « Les 150 lettres et mails du créateur » aux Editions Gualino pour accompagner les jeunes créateurs.

Malgré la crise sanitaire, le luxe change de stratégie pour s’imposer

Pour la cinquième année consécutive, le groupe de luxe LVMH lance un appel à candidatures aux start-ups. Elle souhaite par le biais de cet appel, construire l’expérience client de demain et ouvrir de nouvelles opportunités.

Il s’agit de succéder à la société néerlandaise Crobox, spécialisée dans l’analyse des comportements d’achat. Dans un écosystème retail bouleversé par la crise du Covid-19, le groupe de luxe – qui a enregistré une baisse de -17 % de ses ventes en 2020 – entend bien encourager l’innovation autour du parcours client et sortir des sentiers battus de la communication.

Omnicanalité, data, intelligence artificielle, durabilité, optimisation des opérations… Cette nouvelle édition du LVMH Innovation Award s’adresse aux jeunes pousses françaises et internationales « en phase de croissance, de seed ou de scale-up ». Porteuses de solutions tournées vers l’amélioration de l’expérience client, celles-ci doivent également être capables d’opérer de séduire les amoureux de la mode de la planète entière.

Les candidats sont invités à déposer leur candidature jusqu’au 12 mars. 18 finalistes seront désignés en mai par un jury composé notamment d’experts du groupe LVMH, de représentants de ses 75 maisons et d’investisseurs. La remise des prix se fera le 18 juin à l’occasion du salon Viva Technology Paris, appuyé par une diffusion online.

6 CATÉGORIES  pour concourir :

  • Omnichannel & Commerce de détail
  • Sensibilisation aux médias et à la marque
  • Données & IA
  • Opérations & Excellence Manufacturing
  • Expérience des employés
  • Durabilité

La maison Sonia Rykiel revient sur le devant de la scène.

La maison de Saint Germain des Prés présentera ce week-end son défilé Automne/Hiver 2021 mais avant les autres marques.

Le comeback se fera online et profite ainsi des nouvelles habitudes de communication. Ainsi, aujourd’hui 28 février à 18h, la maison s’impose  en dévoilant sa nouvelle collection dans un format 100% digital. Après plusieurs mois de difficultés  soldés par la liquidation de la Maison de luxe le 25 juillet dernier, c’est finalement Eric et Michael Dayan, deux des co-fondateurs du site de vente en ligne showroomprivé.com, qui ont repris les actifs restants de la marque parisienne. 

« Forts de leur savoir-faire et de leur parfaite expertise dans les secteurs de la mode, des marques et du digital », Eric et Michael Dayan ont clairement affiché leur volonté de faire « rayonner la Maison Sonia Rykiel en France et à l’international », permettant à cette dernière de « rester un fleuron du patrimoine français ». Les repreneurs pourront disposer du nom, mais également des stocks et des archives de la marque, fondée à la fin des années 60 comme l’a statué le tribunal de commerce. La marque a eu l’excellente idée de relancer son e-shop afin de séduire une nouvelle clientèle et en particulier la jeunesse.

Elle précèdera la Paris Fashion Week commence  ce lundi 1er mars par un show de la maison Rykiel qui mettra à l’honneur des looks « entièrement tricotés », un clin d’œil à l’héritage de la marque fondée à la fin des années 60 et reconnue notamment pour son travail de la maille.

Comment obtenir plus facilement le permis de conduire et la carte grise grâce à Auto Démarches

Pour le conducteur de véhicule, il est obligatoire de posséder une carte grise et un permis de conduire. Ces documents témoignent des aptitudes et du droit à conduire.

Il est donc essentiel de mener les démarches pour obtenir ces pièces avant de s’engager sur la route. Toutefois, les procédures à mettre en œuvre pour les obtenir sont parfois confuses, complexes et longues.

Pour pallier ces difficultés, l’agence Auto Démarches accompagne les conducteurs dans les démarches administratives relatives aux certificats d’immatriculation. Découvrez dans cet article, comment obtenir rapidement le permis de conduire et la carte grise.

Qu’est-ce qu’Auto Démarches ?

Auto Démarches est une entreprise reconnue par le gouvernement français. Elle offre aux conducteurs, un accompagnement dans les démarches administratives relatives au permis de conduire et à la carte grise.

En effet, il n’est plus possible, depuis 2017, de se rendre dans les préfectures, pour faire la demande du permis ou du certificat d’immatriculation. Cette situation découle de la volonté du gouvernement français de numériser ses services via internet.

Ainsi, les demandes de permis de conduire et de carte grise se font désormais en ligne sur les plateformes accréditées par l’Etat, notamment Auto Démarches.

Auto Démarches propose un site simple, facile à comprendre et fiable à 100 %. Il suffit de constituer et de déposer les dossiers nécessaires aux démarches administratives. Après quoi, le demandeur reçoit un accusé d’enregistrement reconnu par les autorités.

La carte grise est généralement envoyée sous 48 heures tandis qu’il faut attendre 2 à 4 semaines pour le permis de conduire.

Partout dans la France, les conseillers d’Auto Démarches sont disposés à accompagner les demandeurs de certificats d’immatriculation et de permis de conduire. Apprenez-en davantage sur Auto Démarches sur le site web officiel de l’agence : https://autodemarches.fr/.

Démarches à suivre pour obtenir une carte grise et un permis de conduire

Auto Démarches facilite l’obtention des documents administratifs à travers une démarche simplifiée en trois étapes. Il s’agira simplement de :

  • Calculer le prix de la demande ;
  • Payer votre facture en ligne ;
  • Envoyer vos documents.

Il ne reste plus qu’à entrer en possession de votre permis ou de votre certificat d’immatriculation. Vous pouvez visiter cette page pour en savoir plus.

Les pièces à fournir

La première étape pour obtenir le permis de conduire ou la carte grise, est la constitution d’un dossier. Le dossier doit contenir les pièces nécessaires pour l’obtention du permis ou du certificat.

Cela dit, il faut préciser que les pièces requises varient en fonction de la nature du document demandé.

Permis

Le permis est le document qui atteste des aptitudes d’une personne physique, à conduire un véhicule sur les routes publiques. Sa demande fait suite à l’admission au test de conduite.

Le test de conduite donne en effet droit à un certificat autorisant son détenteur à conduire sans titre de conduite. Il est valide pour une durée de quatre mois, non renouvelable.

C’est pourquoi, le conducteur se doit de mettre à profit ce laps de temps pour faire une demande de permis. La validité du permis est de 15 ans. Pour l’avoir, il convient de fournir :

  • Une carte d’identité ;
  • Un certificat de résidence ;
  • Un code photo numérique ;
  • Le certificat d’examen du titre du permis ;
  • L’exemplaire numérisé de l’avis médical d’un médecin agréé ;
  • L’ASSR2 ou l’ASR pour les moins de 21 ans, et à défaut, une déclaration sur l’honneur pour la délivrance d’un premier permis.

La carte grise

Encore appelée certificat d’immatriculation, elle fait office de carte d’identité pour un véhicule. Grâce au certificat d’immatriculation, le conducteur peut circuler librement avec son véhicule.

Il convient de souligner, qu’il ne s’agit pas d’un titre de propriété mais plutôt d’un titre de police. 

Le certificat d’immatriculation comporte diverses informations :

  • Le numéro d’immatriculation ;
  • La date de la première immatriculation ;
  • L’identité du propriétaire du véhicule ;
  • Les informations propres aux véhicules.

Pour constituer le dossier de demande, voici les pièces à fournir :

  • Un justificatif d’identité encore valable ;
  • Un justificatif de domicile ;
  • Un contrôle technique fait récemment ;
  • Une déclaration de cession ;
  • Le mandat de procuration ;
  • Le formulaire de demande de certificat d’immatriculation bien rempli et signé par le nouveau propriétaire de la voiture.

Si le certificat d’immatriculation est destiné à un véhicule de collection, il faut fournir une attestation provenant de la fédération des véhicules d’époque, accompagnée d’une preuve de propriété.

En définitive, les démarches pour l’obtention du permis ou du certificat d’immatriculation peuvent se révéler longues et pénibles.

La meilleure solution consiste à confier ces procédures à des agences spécialisées. Les experts de Auto Démarches se chargeront de vous livrer votre permis de conduire et votre carte grise dans les meilleurs délais.