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Test entrepreneur : quel type de chef d’entreprise êtes-vous ?

Il faut bien s’amuser un peu ! Que vous soyez masqué en permanence ou par intermittence, un petit moment de pause pour savoir peut-être qui vous êtes. Bon copain ou grand méchant, à travers 5 questions, découvrez ce que pensent (vraiment) de vous vos salariés… Quel type de chef d’entreprise êtes-vous ?

1 – QUE TROUVE-T-ON A LA PHOTOCOPIEUSE DE VOTRE ENTREPRISE ?

➤  Le règlement intérieur ainsi que la liste des sanctions traînent près de la photocopieuse.

● Le dernier article sur moi ainsi qu’un poster à mon effigie traînent près de la photocopieuse.

 ◆  Ouh ! je crois bien qu’il y a une photocopieuse.

✹  Les photos de la colo du petit dernier de la comptable traînent près de la photocopieuse.

2 – IL EST 10H, VOUS ARRIVEZ EN PLEINE PAUSE CAFÉ, QUELLES SONT LES RÉACTIONS ?

◆  Non mais, c’est quoi cette habitude de prendre des pauses ! ‚ cela ne leur suffit pas le week-end ?

✹  Allez, c’est ma tournée , comme tous les jours vous leur payez le café.

➤  Dès qu’ils ont vu la porte de votre bureau s’ouvrir ils sont immédiatement retournés à leur poste.

 ● C’est l’occasion pour vos salariés de parler -encore- de vos exploits managériaux.

3 – LE SYNDICAT DE VOTRE ENTREPRISE ÉMET UNE PLAINTE, COMMENT RÉAGISSEZ-VOUS ?

● Vous leur rappelez qui vous êtes et vous leur rappelez que la situation est catastrophique depuis le confinement. Au passage vous leur proposez de lire la presse pour leur redonner le sourire !

➤  Vous licenciez les membres du syndicat. Au passage vous leur dites que vous auriez pu leur faire pire !

◆  Vous écoutez leurs plaintes. Au passage vous leur demandez ce que le mot  « syndicat » veut dire
!

 ✹  Vous allez discuter de tout cela devant une bonne pizza. Au passage vous racontez la dernière blague qui vous a donné un fou rire !

4 – VOUS AVEZ BESOIN DE VOIR RAPIDEMENT VOTRE ASSISTANT. QUE DITES-VOUS ?

✹  Jean-mi, tu viens me voir 2 secondes ! Ah, qu’est-ce que je ferai sans mon assistant. Il est sympa, non ? !

● C’est en général votre assistant qui vous demande de pouvoir venir dans votre bureau. Sacré privilège, non ? !

◆  Vous envoyez un mail. Le bureau de l’assistant est un peu loin de ma maison de vacances pour qu’il m’entende, non ? !

➤  Vous ne dites rien, vous levez juste les yeux et il arrive. C’est normal, non ? !

5 – UN LICENCIEMENT À FAIRE :

 ➤  2 formulaires remplis et  rien d’autre en signe d’adieu : vous jubilez.

 ✹  2 boites de mouchoirs et un pot en signe d’adieu : vous pleurez.

● 2 posters de vous et même une bise en signe d’adieu : vous vous sacrifiez.

◆  2 emails et une carte postale en signe d’adieu : vous allez bronzer.

RÉSULTATS DU TEST

Majorité de , vous êtes « le parentrepreneur » : à la fois meilleur ami et papa pour vos salariés, vous êtes aimé dans votre entreprise. Pensez à ne pas trop en faire tout de même.

Majorité de , vous êtes « le tyrantrepreneur » : Vous terrorisez vos salariés ! Pensez à assouplir votre type de management.

Majorité de , vous êtes « le brillantrepreneur » : Les salariés vous admirent et vous respectent. Vous êtes un mythe, l’idole de la machine à café. Pensez à revenir sur terre un de ces jours.

Majorité de , vous êtes « l’absentrepreneur » : Vous a-t-on déjà vu dans votre entreprise ? Les salariés ni ne vous aiment, ni ne vous détestent : ils ne vous connaissent pas ! A l’occasion, si vous êtes dans le quartier, pensez à venir voir à quoi ressemble votre entreprise.

Un livre pour se former

Etre entrepreneur aujourd'hui : comprendre les principales tendances de l'entrepreneuriat

Etre entrepreneur aujourd’hui : comprendre les principales tendances de l’entrepreneuriat

Olivier Nishimata, Julien et Aline Nishimata

Doit-on accepter l’échec ?

40 % des entreprises échouent dans les cinq premières années, selon l’Insee. L’échec est souvent redouté, et beaucoup le considèrent comme une faute, voire le simple résultat d’un manque de savoir-faire pouvant s’apparenter au point final d’une entreprise.

Les défaillances d’entreprises sont, paradoxalement, en forte diminution (– 29 % pour les PME) à la mi-novembre 2020 par rapport à 2019.

Source : Publications BODACC jusqu’au 08 décembre 2020, traitement auteurs, stabilisées jusqu’à la fin de la 45ème semaine et enrichie avec les données issues des publications hebdomadaires de la Banque de France jusqu’à la fin de la 48ème semaine.graphique-1-billet-cae-decembre.png

L’échec, une vision naturellement formatée

La vision de l’échec d’une personne, est conditionné par sa culture sociétale via l’inconscient collectif lié à l’histoire de la nation au sein de laquelle elle a grandi, et par le contexte familial dans lequel elle a évolué. Par exemple, socialement, l’échec n’est pas du tout perçu de la même manière aux Etats-Unis et en France. On note le même type de différences entre l’Italie et la Grande Bretagne ou encore les pays Scandinaves.

D’un côté, les pays latins, comme la France, associent le fait d’échouer à une tâche dans le CV. L’emploi même du mot « échouer » fait trembler. Des termes tels que « avoir un contretemps », « avoir eu des difficultés à mener à bien une action », sont préférés, bien que plus compliqués. L’évidence en est que l’échec est connoté de manière strictement négative.

D’un autre côté, dans une culture aux racines germaniques ou anglo-saxonnes, c’est l’inverse. Concrètement, lorsqu’un employeur américain ou norvégien recrute ; s’il se trouve, d’une part, face à un postulant au parcours sans encombre, puis d’autre part, face à un second postulant comptant plusieurs erreurs dans ses choix professionnels voire personnels ; il est indéniable que cet employeur dirigera sa préférence vers le second. Il n’est pas ici question de subir un échec, mais de savoir rebondir et gérer une situation d’échec.

La peur de l’échec et le déshonneur qui en résulte sont deux notions plutôt latines et particulièrement connu en France. Le système scolaire peut parfois en être l’exemple, car pour atteindre l’approbation du corps enseignant, il faut être « bon élève ». Ainsi, cet état d’esprit est régulièrement répété dans le cercle familial, de manière inconsciente. En outre, les talents périscolaires n’ont souvent que peu d’importance. De nombreux millionnaires ont connu des échecs dans leurs apprentissages scolaires et dans leurs premières entreprises.

Ces Hommes qui ont « mal commencé »

Voici quelques exemples intéressants d’hommes et de femmes ayant eu une carrière phénoménale, ayant même marqué l’histoire. La liste est très loin d’être exhaustive :

– En politique. Winston Churchill fût rejeté de son propre parti de 1929 à 1939 pour ses « idéologies », lui qui a marqué l’histoire ensuite par sa politique et ses idées.

– En ingénierie. Les professeurs de Thomas Edison disaient de lui « qu’il était bête et qu’il ne pourrait rien apprendre ». Albert Einstein avait de grandes lacunes également.

– Dans l’art. Les professionnels du spectacle disaient d’Harrison Ford ou encore de Marilyn Monroe qu’ils n’avaient aucun avenir au cinéma. Par exemple, Steven Spielberg a cumulé échecs et refus avant de devenir une référence. Des producteurs ont refusé Elvis Presley en lui disant « qu’il ferait mieux de conduire des camions et de renoncer à la musique ».

– Au sein de l’entrepreneuriat. Henri Ford a commencé par se forger une mauvaise réputation tellement ses échecs dans le domaine de l’automobile ont été multiples. Walt Disney s’est fait renvoyé de son premier emploi dans un journal par un rédacteur en chef pour le motif « de manquer d’imagination ». Bill Gates a vu sa première entreprise faire faillite, avant de devenir l’un des hommes les plus riches du monde.

– Dans le sport. Michael Jordan est considéré comme l’un des meilleurs joueurs de basket-ball au monde. Cependant, au lycée, il était mis à l’écart de l’équipe officielle et a cumulé de nombreux découragements.

Peu importent le domaine choisi et la manière dont l’échec se traduit, celui-ci semble tout simplement faire partie du parcours de réussite de ces grands hommes et femmes.

L’échec, un outil de réussite

Tous les Grands le diront. Développer son entreprise et réussir demande une grande part de travail et une petite part de chance. Quand vient un échec, plusieurs plaident le manque de chance ou le manque de travail. Et si c’était le contraire ? Si l’échec était la chance de travailler sur ces capacités à persévérer, à puiser dans ses ressources, ses qualités, et au préalable dans sa faculté à anticiper pour savoir prendre un virage au bon moment ou amortir la chute dans le seul but de « se relever » ?

Ce type de vision n’est pas un discours moral pour soulager les souffrances d’entrepreneurs en difficulté. C’est une technique de travail basée sur l’analyse de situations, la remise en question et l’adaptabilité des plans d’action. Technique qui a fait ses preuves dans l’Histoire, au sein de divers secteurs d’activité. Le dicton dit que la véritable mesure d’un Homme se fait au milieu de l’épreuve. Appréhender l’échec de manière positive est une stratégie, plus qu’une simple philosophie.

9 conseils pour choisir son nom de domaine

La réservation d’un nom de domaine est complexe et doit être le fruit d’une véritable réflexion. S’il est possible de changer rapidement le design d’un site internet, le nom de domaine est quant à lui immuable. 9 conseils pour choisir son nom de domaine.

Choisir le nom de son entreprise tout simplement

Pour une entreprise, une association ou plus généralement une organisation, le choix du nom de domaine est relativement simple. Il est en effet fortement conseillé pour ces entités d’acheter un nom de domaine reprenant mot pour mot leur nom. Cette stratégie assure aux clients, adhérents et internautes de retrouver et identifier facilement le site internet.

Si pour une telle entité, la décision concernant le nom de domaine est simple, le choix de l’extension peut poser question. Cependant, il est recommandé de réserver et choisir un nom de domaine pour chaque extension « historique ». Ces extensions « historiques » sont .com, net, .info, .org, .info et .fr. Par exemple, une entreprise dont la clientèle est localisée en France et en Belgique aura intérêt à réserver son nom de domaine avec l’extension .com, .fr et .be mais aussi .net, .info, .org et .info.

Attention aux caractères spéciaux dans un nom de domaine

De nombreux noms de de domaine sont composés de plusieurs mots. S’il est naturel de vouloir faciliter sa lecture en insérant des caractères spéciaux comme les « tirets », cette approche peut conduire à des erreurs. Les « fautes de frappe » amèneront l’utilisateur vers une page inexistante ou vers un autre site internet.

Un nom de domaine ne doit pas être trop long

Un autre conseil de bon sens est de ne pas acheter un nom de domaine trop long. Il sera très difficile à mémoriser et sera source d’erreurs lors de son écriture.  

Le nom de domaine doit être facile à orthographier

S’il ne faut pas évidemment réserver un nom de domaine avec des fautes de français, il faut également veiller à ne pas réserver un nom pouvant porter à confusion ou à interprétation. Les accords sont par exemple sources de nombreuses erreurs.

Choisir un nom de domaine avec des mots clés

Le nom de domaine réservé n’est pas toujours la traduction numérique du nom d’une entreprise ou d’un organisme. Dans ce cas, le nom de domaine peut être choisi en fonction des us et coutumes des internautes. L’étude des mots clés les plus recherchés et utilisés sur les réseaux sociaux s’impose alors. De nombreux outils comme Google Trends, SemRush, BuzzSumo ou Yooda Insight peuvent aider à découvrir ces expressions.

Une deuxième option est de ne pas se focaliser sur les mots clés mais sur la création d’un nom de domaine impactant. Celui-ci deviendra avec le temps une référence, mieux encore une véritable marque.

Les nouvelles extensions du Nom de Domaine

La disponibilité d’un nom de domaine est une vraie problématique. Avec le temps, de nombreuses expressions et mots clés ont été réservés par des propriétaires de site internet mais aussi par des domainers, des professionnels dont l’activité est d’acheter des noms de domaine pour les revendre à prix d’or.

Il est aujourd’hui possible de déposer des noms de domaine non seulement avec les historiques .com, .fr, .net mais aussi avec par exemple .paris, .expert, .immo, .voyage ou .science.

Racheter un Nom de Domaine

La réservation d’un nom de domaine peut être effectuée sur le premier marché, où seuls les noms disponibles sont présents. Mais aussi sur le second marché, où le nom de domaine est racheté à un tiers. 

De nombreuses places de marché proposent d’effectuer la mise en relation entre acheteurs et vendeurs. Le prix d’achat peut varier entre quelques dizaines d’euros à plusieurs centaines, voir même millions. L’achat peut être effectué lors d’une mise aux enchères ou de manière instantanée quand un prix de vente a été fixé.

Opter pour un Nom de domaine expiré

L’expression « acheter un nom de domaine » est un abus de langage. En réalité, le nom de domaine est réservé pour une période donnée avec une option exclusive pour son renouvellement. Tous les jours, des milliers de noms de domaine expirent et peuvent être de nouveau réservés. De nombreux sites internet permettent de découvrir quels sont les domaines proches de l’expiration. Mieux encore, certains proposent de tenter une réservation automatique dès la première milliseconde où le nom de domaine est dans le domaine public. Cette démarche permet d’obtenir à moindre frais des noms de domaine concurrentiels.

Ne pas réserver un nom de domaine appartenant à une marque

Si un nom de domaine est disponible à la réservation, il peut tout de même être « lié » à une marque. Si une entreprise a déposé, avant la création du site internet, une marque identique au nom de domaine, le détenteur de ce dernier peut être attaqué en justice. Des recherches sur les sites internet de l’INPI, pour la France, de l’EUIPO, pour l’Europe, et du WIPO, pour le monde, doivent être effectuées afin de déterminer si le nom de domaine visé n’est pas une marque déposée.

10 astuces pour se perfectionner rapidement

L’apprentissage des bancs de l’école à la vie professionnelle se poursuit sous des formes différentes. Mettre à jour ses connaissances, apprendre de nouvelles techniques pour rester compétitif ou postuler à un nouveau poste, diverses raisons motivent à apprendre. Quelles sont les astuces à suivre pour se perfectionner rapidement et apprendre plus vite ?

Trouvez la bonne formule

Pour apprendre de manière efficace, il faut trouver une formule en adéquation avec vos objectifs. Si vous décidez par exemple d’apprendre une langue, vous chercherez à vous imprégner de la culture en regardant des vidéos ou en conversant avec des personnes maîtrisant la langue. Cela est valable pour les autres domaines. Mettez-vous dans les conditions qu’il faut, pour être au cœur de votre sujet et apprendre avec plaisir. Aujourd’hui avec la multiplications des vidéos sur internet, il est devenu facile de mettre à jour ses connaissances et de plus sur un même sujet, il est possible de comparer les informations émises.

Trouvez votre rythme

Dans l’objectif d’optimiser votre temps, il faudrait trouver le moment de la journée où vous apprenez le mieux. Pour cela, faites plusieurs tests, analysez vos performances selon la situation. Des études montrent qu’on est plus productif tôt le matin. Ce qu’il faut éviter pour apprendre vite, c’est de placer son temps d’apprentissage uniquement dans les blancs de son emploi du temps. S’imposer un planning est toujours la meilleure des pratiques.

Intégrez une communauté

Intégrer une communauté est un moyen rapide d’améliorer ses qualités personnelles et professionnelles. Si un petit groupe de personnes (dans ou en dehors de votre compagnie) se réunit pour échanger sur les domaines en rapport avec vos activités, rejoignez-les !

Utilisez divers outils

La vie active impose un rythme de vie qui a certaines contraintes. Les outils d’apprentissage sont variés à ce jour et donnent accès au cours sur différents formats. Vous pouvez apprendre via internet avec le e-learning ou les Mooc. Ces méthodes demandent un temps minimum d’apprentissage de quelques heures par semaine.

Utilisez le mind mapping

Le mind mapping permet d’organiser ses idées avec des mots et des images. Les idées sont interconnectées et structurées sous forme d’une arborescence. Ce schéma visuel permet d’inscrire les informations de façon durable dans la mémoire. La charge de données devient moins lourde et donc plus rapide à retenir.

Trouvez un mentor

Votre environnement professionnel est celui dans lequel vous cherchez à vous améliorer. Trouvez donc de l’aide auprès de ceux qui ont plus d’expérience que vous. Un mentor que vous choisirez ou votre supérieur hiérarchique pourra vous guider et vous donner quelques clés pour progresser rapidement.

N’ayez pas peur d’apprendre par cœur

Pratiquez ce que vous apprenez. Pour garder en mémoire votre sujet et ne pas passer encore plus de temps à revenir sur des acquis, répétez régulièrement ce que vous avez appris. Vous pouvez le faire manuellement ou utiliser un logiciel de répétition espacé. Il vous facilitera le travail de mémorisation.

Travaillez en équipe

Apprendre en travaillant en équipe et en écoutant les autres est un moyen sûr de s’améliorer. Cela permet d’échanger de façon pragmatique sur les sujets de votre entreprise. Vous améliorerez ainsi vos compétences en partageant avec vos collègues et en mettant en pratique vos acquis. Ces échanges vous feront gagner un temps précieux pour rester compétitif.

Adoptez la lecture rapide

Pour apprendre un sujet, il faut lire beaucoup. Les cours en vidéo ne suffisent pas dans la plupart des cas à couvrir entièrement le sujet. Pour avoir les informations qu’il vous faut plus rapidement lisez utile. Lisez le sommaire de votre document  par exemple et choisissez les passages pertinents.

Prendre des notes

Si dans le cadre de votre nouvel apprentissage, vous devez assister à des cours magistraux ou à des séminaires, prenez des notes. Vous pourrez ainsi réviser les éléments importants abordés et les garder en mémoire. Il est important d’avoir des notes brèves et lisibles.

Les 4 pièges qui vous empêchent de mener à bien vos projets

On a tous au cours de notre vie de grands projets que l’on désire réaliser. Il peut s’agir du fait de devenir entrepreneur, de lancer son entreprise, mais pas uniquement. S’il est difficile de se lancer, il l’est certainement encore plus d’aller jusqu’au bout. Alors qu’est-ce qui fait que nous sommes souvent tentés de jeter l’éponge avant d’avoir terminé ? Le manque de motivation, de temps ? Pas vraiment, en fait, c’est souvent la mauvaise organisation initiale du projet qui cause l’échec. En d’autres termes, contrairement à ce que l’on croit, ce n’est pas une fois que l’on se lance dans un projet que tout se joue, mais avant, lorsqu’on le définit. Voici donc quelques pièges et écueils à éviter pour ne pas que vos projets restent systématiquement inaboutis.

L’absence d’objectifs bien définis

Ce qui nous motive, c’est avant tout de réaliser un objectif clair. Un projet avec des objectifs vagues est voué à l’échec. Il s’agit de projets du type : perdre du poids, améliorer sa culture cinématographique, suivre plus l’actualité, lire plus… Vous ne savez pas clairement où vous allez si bien que vous changez votre projet au fur et à mesure, pour au final le laisser tomber.

Par exemple, si vous êtes entrepreneur et si votre projet consiste à trouver du temps pour améliorer votre culture littéraire, fixez vous un objectif concret. Votre projet peut (et doit) ainsi devenir « lire un livre par mois », « lire un livre toutes les deux semaines »

En faisant cela vous prenez une approche plus concrète, vous vous fixez un cap, une ligne claire à atteindre. Si vous n’avez pas d’objectifs à atteindre vous ne pouvez de plus pas savoir si vous avez réussi.

Des objectifs peu réalistes

Attention à ne pas laisser votre enthousiasme vous faire fixer des objectifs que vous ne pourrez pas atteindre. En constatant votre incapacité à atteindre ces objectifs, vous allez probablement être démotivé et laisser tomber votre projet. Ne placez pas la barre trop haut.

Même si votre projet est d’envergure, fixez vous un objectif final réalisable. En vous fixant un objectif inatteignable, contrairement à ce que l’on pourrait penser, vous n’allez pas vous dépasser pour vous rapprocher au maximum de l’objectif. Vous allez probablement au contraire vous démotiver et abandonner.

Le mauvais timing

Autre écueil pouvant conduire à l’échec de vos projets : l’absence de délais ou contraintes temporelles. C’est justement parce que vous vous fixez une limite de temps que vous allez avancer. Sans date limite, vous serez tenté de repousser votre projet à plus tard.

On peut être tenté de se fixer un projet, comme cela, en se disant, « je le garde dans un coin de ma tête et j’y reviendrai plus tard ». Malheureusement, il faut bien le dire, nous ne revenons jamais vers ce type de projets. Il vaut mieux directement se fixer des dates limites. Le mieux étant même de les indiquer dans un carnet, ou une liste de projets pour se sentir forcé de s’investir dans le projet.

L’absence de stratégie

Même si vous vous êtes fixé des objectifs clairs et réalisables et une date limite, si vous n’avez pas de plan de bataille vous allez vite vous démotiver. C’est un problème récurrent. Quand on se lance dans un projet : foncer tête baissée, guidé simplement pour l’enthousiasme et l’excitation du début. Cependant, ce n’est pas une fois dans le projet que l’on fixe son plan, on peut bien sûr l’affiner, mais c’est au tout début que vous devez fixer vos étapes, votre plan.

En résumé, l’étape préliminaire est essentielle pour réussir un projet. Elle ne prend pas forcément longtemps mais influencera très fortement la réussite ou non du projet. Avant de se lancer pleinement dans le projet, il est important de savoir où l’on va (quel est clairement l’objectif que je veux atteindre), comment on y va (quelles sont les étapes pour arriver à l’objectif, la stratégie). Il est également déterminant de savoir que l’objectif peut être atteint, et qu’une contrainte de temps est fixée. Une fois que ces conditions sont réunies, vous pourrez vous lancer pleinement dans vos projets avec toutes les chances de réussir !

Faut-il nécessairement passer par un cabinet de recrutement pour s’entourer des meilleurs ?

Votre entreprise se développe et vous allez avoir besoin  de nouvelles compétences pour répondre à votre croissance et pour cela  sélectionner de nouveaux profils. Pour recruter, les entreprises recourent souvent aux services d’un cabinet de recrutement. Ce médiateur offre des avantages considérables en termes de ressources humaines, mais présente aussi certains inconvénients.
Est-ce donc la meilleure manière de recruter ? Quelles sont les autres alternatives pour s’entourer des meilleurs ?

La clé pour s’entourer de personnels compétents ?

Le recours à un cabinet de recrutement apparaît comme une solution logique lorsque vous montez votre entreprise et que vous souhaitez accueillir de nouvelles compétences dans votre équipe. Cette solution représente un gain de temps considérable puisque vous vous retrouvez face à une base avec des candidats pour les différents postes que vous ciblez.

Si vous êtes en quête de nouvelles compétences, « Page Personnel » représente par exemple une base solide dans laquelle vous pouvez sûrement trouver ce que vous cherchez. Les profils des candidats sont régulièrement mis à jour. Le consultant du cabinet de recrutement qui s’occupera de votre requête saura détecter les cv qui vous intéresseront avant de vous proposer un entretien direct avec le postulant. Celui-ci est amené à passer un test de recrutement, attestant de ses compétences et de son savoir-faire.

A savoir : Si vous choisissez cette solution, il est important de faire appel à un cabinet de recrutement renommé. Vous aurez dès lors plusieurs pistes au sein d’un même cabinet.

Quels inconvénients ?

De manière générale, faire appel à un cabinet de recrutement permet de réaliser une recherche affinée. Ce que ce médiateur vous promet, c’est un ensemble de candidats dont les compétences coïncident parfaitement avec vos attentes. Mais-est-ce toujours vrai ? Dans un sens, il est certain que vous allez vous retrouver face à un postulant dont le profil répond à vos exigences professionnelles. Néanmoins, la rémunération que vous serez amenée à lui verser sera nettement supérieure à celle d’un candidat recruté de manière directe. Si vous devez payer plus, peut-on vraiment dire que le cabinet de recrutement vous permet de trouver le candidat idéal ? Cela dépend de la politique de ressources humaines adoptée par votre entreprise !

De manière générale, les inconvénients d’une telle démarche se résument à :

-un coût supplémentaire (et ce sans compter le salaire attribué au postulant)
-un pourcentage allant de 10 à 25% du salaire brut annuel du candidat

Annonces et réseaux sociaux : une alternative aux cabinets de recrutement

Les réseaux sociaux et annonces d’emplois sont la preuve même que les cabinets de recrutement ne constituent plus aujourd’hui l’unique solution pour s’entourer des meilleurs. Ces bases contiennent un grand nombre de candidats qu’il serait dommage d’ignorer. Avec ce type de recrutement, vous pouvez bénéficier des avantages suivants :

-un gain de temps considérable
-une économie de frais comparés aux cabinets de recrutement
-une diversité de profils

Si vous souhaitez opter pour cette solution de recrutement rapide et efficace, regardez du côté des réseaux professionnels les plus réputés sur la toile que sont Viadeo et Linkedln. La présence des candidats sur LinkedIn et Viadeo constitue un gage de sérieux et de professionnalisme. Facebook et Twitter sont des réseaux sociaux également intéressants qui peuvent vous offrir une base plus large de candidats. Par ailleurs, pensez à regarder sur tous les « jobboards » plus traditionnels de type Indeed, qui regorgent de CVs de candidats potentiels.

Recruter votre personnel et vos cadres dirigeants via ces réseaux sociaux et petites annonces ouvre de nouvelles perspectives aux petites et moyennes entreprises, surtout compte tenu des honoraires réduits. De cette manière, vous pouvez avoir accès à des centaines de cv de façon rapide et efficace.

Infographie: Les meilleurs cabinets et portails de recrutement de France en 2018 | Statista

Comment cesser d’avoir peur de l’entrepreneuriat ?

De nombreuses personnes rêvent de créer leur propre entreprise mais très peu y arrivent. Les Français sont de plus en plus nombreux à vouloir créer leur propre entreprise, seulement environ un tiers d’entre eux franchiront réellement le pas. Pourquoi ? Car les Français ont peur de l’entrepreneuriat et n’arrivent pas à de défaire de leurs peurs irrationnelles qui les retiennent. Voici quelques-unes des idées fausses sont alimentées par la peur, ainsi que des conseils pour aller au-delà ce qui peut être vous retient.

La crise sanitaire, même pas peur

Malgré la crise sanitaire, les Français ont toujours autant envie de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale.  Le « Baromètre annuel de l’envie d’entreprendre des Français », réalisé par OpinionWay pour Go Entrepreneurs  auprès de 1008 personnes  au mois de janvier 2021 révèle  qu’1 français sur 5 souhaitait entreprendre, que ce soit en créant ou en reprenant une entreprise ou en se mettant à son compte. Mais le plus intéressant  est que la  crise économique et sanitaire leur apparait synonyme  d’opportunités pour 25 % des sondés

Notons également que 34 % des entrepreneurs potentiels auraient déjà préparé leur projet, soit plus de 3.7 millions de projets prêts à voir le jour.

L’ironie est que ceux qui prennent la responsabilité de surmonter ces obstacles mentaux et de démarrer une entreprise, ne reviennent plus jamais en arrière. La peur est de courte durée et souvent remplacée par une force et une volonté de réussir. Avez-vous peur de sauter dans le monde de l’entrepreneuriat ? 

Attendre la bonne affaire

Les gens pensent souvent qu’il faut trouver la bonne affaire pour réussir. Cela suppose que la réussite d’une entreprise ne dépend pas des compétences et de l’expérience de l’entrepreneur mais uniquement de ses produits et de son système. Cet état d’esprit vous fera tatillonner sans fin sur ce qui ne va pas avec toutes les opportunités d’affaires qui apparaissent. Un entrepreneur expérimenté penserait plutôt que n’est pas l’entreprise qui fait son succès mais lui qui fait le succès de son entreprise. C’est la vérité la plus puissante qui peut habiliter un entrepreneur à reconnaître les pièges potentiels et ensuite trouver des façons de faire fonctionner son affaire.

Votre zone de confort est votre ennemie

Être un travailleur autonome est imprévisible, je veux une vie confortable et normale. Alors que presque tout le monde aime la stabilité et la sécurité, les entrepreneurs acceptent et tablent pour l’incertitude à court terme pour avoir la vie et l’emploi qu’il désire sur le long terme. Quelqu’un avec « une mentalité d’employé » n’est rien d’autre qu’un spectateur qui se demanderait comment il serait de l’autre coté de la scène. Le propriétaire d’une entreprise, lui, entreprend plusieurs actions pour passer de l’autre coté.

Avoir peur de l’inconnu

Les gens ont peur de posséder leur propre entreprise. Ils sont terrifiés par l’ambiguïté qui vient avec elle. Les entrepreneurs n’aiment pas l’ambiguïté non plus, mais l’accepte comme quelque chose de temporaire et espèrent que l’entreprise produira des résultats concrets à court terme. N’oubliez pas que la douleur que l’on peut endurer pendant la création de son entreprise est temporaire mais surtout beaucoup moins douloureuse que de n’avoir rien tenté. 

Si ma boite coule toute ma vie sera un échec

Les entrepreneurs n’aiment pas l’échec, mais ils ne se mettront généralement pas dans des situations dans lesquelles ils ne survivront pas. Un entrepreneur chevronné comprend ce qu’est le pire scénario possible et construit une « stratégie de survie » au cas où cela se produit. Il faut arrêter de s’inquiéter et relativiser. Etudiez le pire scénario possible et acceptez-le pour passer à autre chose et construire votre entreprise sur des bases saines et non sur la peur d’échouer.

Les crises et la crise sanitaire

Ce n’est pas le bon moment pour démarrer une entreprise, on est en crise. Certaines personnes agissent comme si l’univers se compose de deux périodes de temps : le bon moment pour démarrer une entreprise et le temps de crise où l’entrepreneur risque tout. Un vrai entrepreneur déclare que maintenant est le bon moment et trouve des façons pour réussir. Il existe un proverbe pour les indécis « il y a deux moments pour planter un arbre, le premier était il y a 40 ans et le deuxième est maintenant ».

Demandez-vous qu’elle action devez-vous prendre pour vous rapprocher de vos objectifs. Que ce soit une courte ou une longue action, passez à l’attaque. Aujourd’hui, prenez le temps de rédiger votre business plan.

A toutes les personnes qui hésitent à plonger dans l’entrepreneuriat, méditez sur cette citation de Saint François d’Assise :

«Commencez par faire ce qui est nécessaire ensuite faire ce qui est possible et tout à coup vous faites l’impossible..».

Ces leçons que vous pouvez apprendre de Richard Branson

Qui n’a jamais entendu parler du serial entrepreneur britannique, Richard Branson. Créateur de la marque industrielle Virgin Group, spécialisé notamment dans les médias, les transports et le divertissement, il dispose aujourd’hui d’une fortune de plus de 4,9 milliards de dollars, devenant ainsi l’un des hommes les plus riches du Royaume-Uni. Celui-ci a plongé dans le bain de l’entrepreneuriat dès l’enfance lorsqu’à 9 ans, il se lance sans succès dans l’élevage de perruches ondulées et dans la plantation de sapins. Le profil et le parcours atypique de cet homme d’affaires de 68 ans forment à eux seuls, une aventure remplie de conseils et aspects considérables pour les entrepreneurs et dirigeants d’aujourd’hui. Zoom sur plusieurs leçons de Richard Branson, cette personnalité emblématique, qui reste l’un des modèles les plus  importants du monde entrepreneurial.

Faire de l’échec, une base du succès

Pour Richard Brandson, l’échec n’est pas une fatalité, mais la base du succès. Il faut essayer quelque chose de nouveau à chaque fois pour innover et se développer même si cela conduit à un échec. Le milliardaire encourage et même célèbre les échecs.

Des échecs nombreux

Celui-ci en a traversé beaucoup au cours de son aventure entrepreneuriale, souvent mimines ou parfois plus graves, mais il a toujours su rebondir. Lorsqu’il est aux prémices de son entreprise Virgin, spécialisée dans la vente de disques en 1971, il fait une nuit de prison. La raison : le jeune entrepreneur a décidé de déclarer une partie de ses ventes de disques à l’export, pour éviter de payer des taxes. Le fisc découvre son évasion fiscale et décide de l’envoyer en prison et de lui mettre une amende de 200 000 livres d’aujourd’hui, soit environ 230 000 euros. Une somme qui entraîne son entreprise au bord de la faillite, obligeant sa mère à hypothéquer sa maison. Cette épreuve lui impose néanmoins de gérer efficacement sa société pour remonter la barre.

Avec son équipe, il réussit à trouver des talents et à les faire signer dans sa maison de disque comme Phil Collins ou encore les Sex Pistols. Plusieurs de ces entreprises marques ou produits ont subi des cuisants échecs. Virgin Cola, sa marque de Cola lancée en 1994  n’a jamais réussi à contrer les géants Coca-Cola et Pepsi et la production s’interrompt en 2012. Virgin Pulse, son lecteur MP3 produit en 2004, avait pour ambition de concurrencer l’iPod de la marque à la pomme, Apple. Peine perdue puisqu’il ne parvient pas à séduire et on le retire du marché, un an plus tard. Ces événements malencontreux n’ont pourtant pas empêché l’entrepreneur de stopper ses activités. Celui-ci déclare même « Ne soyez pas gênés par vos échecs, apprenez d’eux et recommencez. »

Le dernier défi de Richard Branson en pleine pandémie

Richard Branson a assuré lui-même   le sauvetage de sa compagnie aérienne Virgin Atlantic ! Faute d’avoir obtenu un soutien de l’Etat, le milliardaire britannique a dû investir sur ses propres deniers  pour sauver de la faillite l’entreprise, que la pandémie de coronavirus a mis en difficultés avec un plan de renflouement à 1,2 milliard de livres sur dix-huit mois conclu exclusivement auprès d’investisseurs et de créanciers privés.

Se diversifier

Le parcours du milliardaire britannique résume à lui seul, l’importance de se diversifier dans l’entrepreneuriat. Au lieu de rester sur son premier succès avec Virgin Records dans le secteur musical et de profiter des retombées financières, il a décidé de se lancer dans de nouveaux marchés. Aujourd’hui, il a à la tête d’un conglomérat de plus de 300 filiales, Virgin Group et a investi dans plusieurs entreprises. Il est ainsi le créateur de nombreuses firmes dans des secteurs extrêmement variés. Virgin Active (club de sport), Virgin Atlantic (compagnie aérienne), Virgin Mobile (téléphonie), Virgin Money (finances), Virgin Trains (transport ferroviaire), Virgin Books (maison d’édition), Virgin Galactic (tourisme spatial), Radio Free Virgin (média audio),Virgin Drinks (marque de boissons) ou encore Virgin Hotels (chaîne d’établissement hôteliers).

Si certaines sont lucratives ou ont été arrêtées, d’autres ont été vendus comme Virgin Radio ou Virgin Records, portant le nom de la marque, mais n’appartenant plus à Richard Branson, même si celui-ci conserve un droit de regard.

Prendre des risques et innover

D’après Richard Branson, « Pour être un véritable entrepreneur, il faut toujours aller de l’avant. Dès que vous vous reposez sur vos lauriers, vos concurrents vous dépassent. » Dans ce sens, il insiste sur le fait de ne pas rester sur ses acquis et toujours aspirer à quelque chose de plus haut et de plus fort. L’entrepreneur britannique cherche constamment à évoluer de manière professionnelle, mais également personnelle. Il s’est notamment lancé plusieurs défis : l’homme d’affaires est le premier à avoir survolé l’Atlantique et le Pacifique en montgolfière en 1987 et 1991 et il a traversé la Manche en kite-surf en 2012.

Du côté de l’entrepreneuriat, le chef d’entreprise s’est régulièrement remis en question, en se fixant de nouveaux objectifs ou en apprenant de nouvelles compétences. Il n’a pas nécessité à prendre des risques et à chercher la moindre innovation. C’est particulièrement le cas avec Virgin Galactic en 2004 et Virgin Hyperloop One en 2014, la première concernant les voyages dans l’espace pour les particuliers et la seconde, les technologies de transport à grande vitesse permettant le déplacement de passagers et de marchandises en un temps record.

2 idées reçues sur les logiciels de gestion SaaS

Le développement d’internet, associé à l’augmentation des créations de TPE / PME, a accéléré l’adhésion des entreprises pour les logiciels en mode SaaS. Cependant ces nouveaux usages soulèvent des questions légitimes de la part des utilisateurs. Editeur de la plate-forme Evoliz.com explicite  2 idées reçues qui vous permettront de mieux comprendre l’intérêt d’un logiciel SaaS. 

Un logiciel de gestion SaaS est « trop cher »

Cette question de la tarification se pose le plus souvent lors d’une comparaison entre un logiciel vendu sous forme de licence versus un logiciel proposé en SaaS à travers un abonnement mensuel ou annuel.
En effet, ce critère de prix est étroitement lié au mode d’utilisation du logiciel, c’est-à-dire entre sa possession par le téléchargement d’une licence et son modèle locatif en mode SaaS (Software as a service – Logiciel en tant que service).

Afin de déterminer le « juste prix » de votre application de gestion, il faut y inclure plusieurs critères tels que le périmètre fonctionnel, le nombre de collaborateurs utilisateurs, la fréquence des mises à jour, la réactivité du support ainsi que le nombre d’appareils autorisés et l’ergonomie de l’interface.
En s’appuyant sur ces différents points l’acquisition à titre d’exemple d’une licence pour un logiciel de devis facture peut paraitre moins couteuse à l’achat ; mais en y associant les autres critères son prix peut aussi nettement augmenter si vous souhaitez l’utiliser sur plusieurs postes, si vous avez besoin d’assistance ou plus simplement de la dernière mise à jour.

Inversement l’approche modulaire des logiciels SaaS permet à la fois d’avoir une tarification maitrisée et évolutive selon les options activées, le nombre d’utilisateurs demandés, … et ce indépendamment des postes ou appareils connectés (ordinateur, tablette, téléphone). A savoir que le plus souvent le support et les mises à jour sont automatiquement inclus dans ce type d’abonnement.

Un logiciel de gestion SaaS « moins sécurisé »

Cette question du risque de perte des données dans le Cloud est légitime de la part des utilisateurs. C’est un travail au quotidien des éditeurs afin de convaincre les entreprises de la sécurité de leurs logiciels. Il est nécessaire pour cela d’établir une relation de confiance en rassurant les clients. Dans le cas d’un éditeur de logiciel Saas, il peut mieux protéger vos données en les stockant en France chez un grand fournisseur français comme OVH par exemple.

De plus, la question de la sécurité est un sujet primordial à toute gestion d’entreprise, que les données soient stockées sur un ordinateur ou dans le Cloud. Car que feriez-vous face à ces situations réelles : Si le disque dur de votre ordinateur ne fonctionne plus ? Si vous vous faites cambrioler ? Ou encore si vos locaux subissent des dégâts liés aux catastrophes naturelles (inondation, incendie, tempête, etc.) ?
A cela s’ajoutent aussi les nombreux avantages procurés par le Cloud, dont le volume de stockage supérieur à celui d’un ordinateur ou d’un disque dur externe et l’accès des données de n’importe où n’importe quand.

Dernière raison de passer à un logiciel de gestion en SaaS, certaines applications permettent de sauvegarder vos données manuellement à la demande et de travailler en « déconnecté » si vous n’avez pas internet.

Maintenant à vous de vous faire votre propre avis selon votre besoin afin de prendre la décision finale entre un logiciel en poste ou un logiciel en mode SaaS.

Pensez comme un leader

De nombreux entrepreneurs ne se sentent pas légitimes et se sentent comme des imposteurs alors qu’ils possèdent tous les atouts pour être des leaders. Devenir un vrai leader implique de penser comme tel. Quelques pistes pour vous permettre de vous mettre dans le bain.

Développer de la confiance en vous.

Les leaders dégagent une certaine sérénité. Il s’agit souvent de personnes qui ont confiance en elle et inspirent confiance à leur équipe et du respect par cet intermédiaire. Pour la développer, n’hésitez pas à faire un travail d’introspection et à penser à vos qualités autant qu’à vos défauts. La confiance en soi grandit au fur et à mesure que vous mettrez en place des actions qui donneront des résultats. Alors défiez-vous et observez vos succès, vous pourrez vous apercevoir que vous êtes très certainement meilleur que vous ne le pensez. N’hésitez pas à travailler sur les points faibles que vous identifiez en les qualifiant d’axes d’améliorations. Nul n’est parfait ou bon partout !

Soyez respectueux, ferme, et aimable.

Un leader sait écouter mais sait également être ferme dans ses convictions et ses positions. Mais la fermeté n’implique pas un ton bourru ou irrespectueux. Si vous souhaitez imposer une règle, prenez conscience que vous devez rester respectueux et compréhensif. Rien ne sert de braquer votre interlocuteur en oubliant d’être empathique. Hausser le ton s’avère souvent inutile et n’engendre que généralement que des conflits. Prenez le temps de penser à la forme lorsque vous avez quelque chose de difficile à annoncer. Elle est souvent aussi importante que le fond si vous souhaitez garder la  motivation de vos équipes.

Devenez un expert.

On attend souvent du chef d’entreprise notamment au début qu’il soit un expert dans chaque domaine. Il est vrai que si on vous pose des questions et que vous ne savez jamais répondre ou faire, vous serez vite catalogué comme « incompétent ». Pour rapidement mettre un terme à cette situation dans un domaine, il est indispensable d’avoir la connaissance du travail de chacun de vos collaborateurs et de permettre aux experts ou spécialistes d’un domaine de répondre aux questions des collaborateurs en ayant pris le soin de les rencontrer avant toute communication pour apporter votre touche personnelle. Il s’agit avant tout de bâtir un socle de connaissances suffisant pour montrer que vous savez de quoi vous parlez. Souvent, il est nécessaire d’acquérir une certaine expertise dans le domaine dans lequel vous évoluez afin d’aider vos collaborateurs en difficulté ou pouvoir pallier leurs carences. N’hésitez donc pas à apprendre en rencontrant vos collaborateurs. Vous ne pouvez pas tout savoir mais disposer d’un certain niveau de connaissances minimum améliorera votre confiance en vous.

Devenir un leader décidé.

Les remises en question sont nombreuses quand on devient chef d’entreprise et les erreurs s’accumulent souvent. Pour que vos collaborateurs vous respectent vous devrez prendre des décisions et vous imposer. Vous ne pouvez éternellement tergiverser. Vous n’êtes pas obligé de prendre la décision à chaque fois vous-même puisque votre équipe peut très bien parvenir à un consensus qui vous plaise. N’oubliez pas que vous devrez parfois montrer votre détermination à aller dans une direction, quitte à en assumer les conséquences.

Chacun peut être un leader.

Prenez conscience que si vous pouvez être un leader, vous n’êtes pas le seul. Chaque élément de votre équipe peut potentiellement le devenir et c’est une bonne chose. Plus vous êtes nombreux à montrer la voie, plus il sera facile pour chacun de la voir. Nombreux sont ceux qui cherchent à travailler avec des leaders et la place est souvent vacante. N’hésitez donc pas à encourager les membres de votre équipe afin qu’ils prennent la place et vous facilitent votre travail.