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Quel casseur de codes êtes-vous ?

Les casseurs de code ne requièrent rarement l’admiration de tous au départ. Souvent on les attend en quelque sorte au tournant pour voir à quel moment leur arrogance de vouloir sortir des sentiers battus va les ramener dans le droit chemin qu’il s’agisse de leur tenue, de leur manière de travailler ou de leurs innovations.

A priori, c’est la vocation même de tout entrepreneur d’essayer de casser les codes à sa manière. Voici des entrepreneurs qui ont déjà cassé les codes de manière emblématique, et auxquels vous pouvez peut-être vous identifier…

Xavier Niel, le briseur de business model

Xavier Niel est véritablement ce que l’on peut appeler un entrepreneur aimé des français. Star du business, c’est un casseur de codes emblématique dans le domaine si concurrentiel de la téléphonie. À 50 ans à peine, le patron d’Iliad, maison-mère de Free, est véritablement mis en avant par les médias. Au même titre que Jacques-Antoine Granjon, il fait partie de ces patrons qui sortent du lot par leur look et leur franc-parler.

 Il a introduit avec brio il y a maintenant quelques années la téléphonie à prix cassé, et a fait de son parcours personnel (il a interrompu ses études pour monter sa boite) et professionnel un véritable exemple de success story. D’autant qu’il mise aussi sur la jeunesse et l’avenir, notamment via son investissement dans les start-ups françaises qui cartonnent, et à travers la mise en place de son école 42, école informatique gratuite et ouverte à tous. Ainsi, Il a créé la Station F,  campus de startups, inauguré le 29 juin 2017, réparti sur 34 000 mètres carrés et situé dans la Halle Freyssinet, à Paris. Il s’agit du plus grand campus de startups au monde. Xavier Niel est aujourd’hui à la tête d’une fortune estimée à 5,6 milliards de dollars US, selon Forbes 2020. Comme quoi, casser les codes peut rapporter gros !

Steve Jobs, l’innovateur visionnaire

L’emblématique de steve Jobs, fondateur d’Apple, malheureusement aujourd’hui décédé, est un exemple-type de l’entrepreneur « briseur de codes », surtout en matière d’innovation. Rappelez-vous. C’était en 1976. Du fin fond de son garage, avec la complicité d’un de ses amis de jeunesse, Steve Jobs s’apprêtait à créer ce qui allait devenir l’une des marques les plus puissantes du monde, au logo devenu désormais connu de tous. Et comme si cela ne suffisait pas, l’entrepreneur en a profité pour déclencher du même coup la troisième révolution industrielle, celle des technologies de l’information.

 L’homme est l’exemple parfait de ce qu’on pourrait appeler un « innovateur visionnaire ». Cet enfant adopté par un foyer californien attrape très tôt le virus de l’informatique grâce à son père, un bricoleur génial et méticuleux. Steve Jobs en héritera d’ailleurs beaucoup, et c’est plutôt des séances de bricolage qu’il tire son savoir-faire. Avec son copain Steve Wozniak, partageant une passion pour les composants électroniques, il s’enferme dans son garage et imagine le premier ordinateur domestique, alors que la technologie informatique demeure à l’époque coûteuse et encombrante. 

Steve Jobs excellait dans l’art d’associer des concepts, des idées et des gadgets. On retiendra cette phrase de Steve Wosniak à son sujet : « L’étincelle, c’était de prendre la technologie d’aujourd’hui et d’en faire la technologie de demain ». Steve Jobs a toujours eu quelques longueurs d’avance. Assurément, un casseur de codes en puissance !

Dietrich Mateschitz, le prince du marketing

Peu de gens connaissent le visage de ce roi du marketing.

Pourtant, tout le monde a déjà entendu le nom -voire goûté au produit ! – de sa boisson ultra célèbre. Dans le monde des entrepreneurs qui cassent les codes, le fondateur de Red Bull est vraiment ce qu’on pourrait nommer un prince du marketing. Il a réussi à faire grimper sa marque au sommet de la hiérarchie des boissons énergisantes, avec 43 % de parts de marché sur ce segment et 7,6 milliards de canettes vendues dans 165 pays en 2019 ! Bon à savoir : le nombre de canettes vendues dans le monde représente 146 canettes par seconde ou 12,6 millions par jour. Édifiant ! Dietrich Mateschitz avait quant à lui déjà tout compris au marketing avant même de lancer sa marque. Pour l’anecdote, l’accueil des consommateurs lors des phases de test a suscité des avis très divergents : on adore ou on déteste. 

Pas de quoi inquiéter Dietrich Mateschitz, qui a même misé sur cette controverse pour inventer le slogan (« Red Bull vous donne des ailes », ndlr) et lancer son produit dans les boites de nuit autrichiennes en avril 1987. Dès lors, c’est l’explosion médiatique. Et le succès qu’on connaît à la marque, ainsi que son association aux sports et activités extrêmes.

« Dès la première seconde où j’ai inventé Red Bull, j’avais tout en tête : communiquer autour d’événements sportifs extrêmes, lier la boisson au sport d’extérieur, au « free climbing », au « mountain bike », à la voltige aérienne, à la nuit, la fête, le sport extrême, le plein air… », expliquait récemment Dietrich Mateschitz au magazine belge « Trends-Tendances ». Une stratégie marketing brillante, mais coûteuse. La marque engloutirait environ un quart de son chiffre d’affaires dans la promotion de son nom et de son logo. Alors, avez-vous encore des doutes sur l’aspect visionnaire de ce roi du marketing ? Nous, non !

Hewlett et Packard, ceux qui renouvellent les codes du management

Vous les connaissez, ces deux-là ? Hewlett et Packard : William pour le premier, et David pour le second. HP, si vous préférez ! Les deux compères ont mis en place, dans un garage (oui, encore un !) les premiers ordinateurs au monde, en 1939. Mais le profil de ces entrepreneurs casseurs de codes n’est pas tant à voir du point de vue de l’innovation, que de leurs solutions en matière de management. David Packard et William Hewlett ont véritablement révolutionné les codes du management et inspiré des milliers de fondateurs de start-ups, en considérant que ce sont les salariés, et non les produits, qui constituent la ressource la plus précieuse d’une entreprise, et que le succès de cette dernière est le résultat des efforts communs déployés par les collaborateurs et les collaboratrices. 

Cette approche est désormais connue sous le nom de « The HP Way ». Cette culture d’entreprise propre à HP s’est développée dès les premières années. Une méthode de management qui se base sur des valeurs intéressantes : confiance mutuelle, sincérité, franchise, travail en équipe et engagement pour la qualité, l’innovation et la flexibilité. Des éléments mis en application par les collaborateurs dans le cadre de la réalisation des objectifs de l’entreprise, en ce qui concerne le bénéfice, les clients, le domaine d’activité, la croissance, les collaborateurs, le style de direction et la responsabilité sociale. Casseurs de code, Hewlett et Packard ? Assurément !

Brillez grâce à un pitch d’enfer !

Vous avez le temps de préparer dans cette période de confinement pour convaincre les investisseurs ou bien la chance qu’un client ait le temps de vous écouter pour lui présenter votre produit. Au lieu de vous lamenter et de voir l’horizon sombre, c’est le moment de devenir un as de la communication. Vous pouvez même répéter par communication virtuelle avec des associés, des collaborateurs, des coachs …pour peaufiner votre présentation. Vous pourrez aussi réfléchir à votre look et sortir des sentiers battus. Et l’elevator pitch est le meilleur des entraînements.

30 secondes pour convaincre… Cela ne fait pas beaucoup ! Le concept d’elevator pitch consiste à se présenter et à argumenter pour accrocher un investisseur, un partenaire, un client… en un laps de temps très court. Rassurez-vous, d’autres l’ont fait avant vous et s’en sont très bien sortis, même si un elevator pitch se prépare et se répète. Voici quelques astuces pour briller en virtuel en ce moment et sur scène dans quelques jours….

Synthétiser pour aller à l’essentiel

Ce premier conseil semble évident mais lorsque vous ne disposez que d’une minute, voire moins, pour impressionner des décideurs, il demeure primordial de vous sentir au clair avec l’objectif de votre intervention. Vous devez connaître les points importants de votre allocution sur le bout des doigts. Pour y parvenir, il vous faut dresser, au préalable, une liste des notions à évoquer à tout prix. A titre d’illustration, si vous vous apprêtez à présenter un nouveau produit, concentrez-vous sur ses nouvelles fonctionnalités, ses avantages, ce qu’il va bouleverser dans la vie des consommateurs…

Ces éléments attireront l’attention du public. A vous de définir les éléments intéressants et novateurs composant votre projet : un matériau révolutionnaire, un mode d’action extraordinaire Afin de définir convenablement l’ensemble de ces points, une séance de réflexion s’impose ! Si vous gaspillez votre temps en détails inutiles ou trop techniques, vous perdrez l’attention de vos auditeurs. Ciblez les informations qui rassurent et qui donnent envie d’en savoir plus, l’elevator pitch (petit discours de présentation à un investisseur potentiel, ndlr) ne constitue que la première étape d’un processus plus long mais reste décisive. 

Bien structurer son discours

Une fois que vous savez parfaitement où vous souhaitez en venir, organisez votre pitch. Vu le peu de temps qui s’offre à vous, un plan en béton vous permettra de suivre votre fil conducteur même en cas de stress. Une structure maîtrisée renvoie également une bonne image de vous : vous montrez à vos auditeurs que vous êtes au fait de ce que vous racontez. Pour vous aider à construire votre discours, voici un exemple assez basique que vous pouvez appliquer : « [votre nom, celui de votre produit…] a été conçu pour [mission et destinataire, évoquez les besoins auxquels vous répondez]. Il s’agit de [expliquez brièvement le fonctionnement du dispositif en question] qui, contrairement à tous ses concurrents, [à ce moment-là, lâchez-vous et parlez de ce que vous apportez de plus que les autres] grâce à [indiquez ici une spécificité de votre produit]. Je vous propose de l’essayer ! »

Terminer sur une ouverture telle qu’une offre d’essai permet de susciter la curiosité de votre auditoire et prouve que vous avez suffisamment confiance en vous pour lui suggérer de le tester. Insistez bien sur la différence existante avec vos concurrents ainsi que sur les avantages pour les potentiels intéressés. Bien sûr, cette structure représente une simple ossature, une base que vous n’êtes pas forcé de respecter mais elle contient les éléments essentiels. Il vous appartient alors de la remplir en y intégrant du contenu intéressant.

Préparer son diaporama de présentation 

Le plan que vous venez d’élaborer va aussi vous servir à concevoir une présentation de votre projet. Au cas où du matériel informatique serait mis à votre disposition, projeter un diaporama assorti à votre discours donne toujours une bonne impression à son auditoire. Si ce diaporama doit reprendre les idées que vous allez aborder, il ne doit, néanmoins, pas le faire de façon rébarbative. Le pitch ne durant que quelques secondes ou minutes, n’inscrivez pas de texte, ou seulement quelques lignes, dans votre présentation, étant donné que les gens ne le liront pas.

Privilégiez les images. Montrez votre produit, votre équipe… Vous pouvez choisir des visuels amusants afin de marquer davantage les esprits ! Si le temps vous le permet, vous pouvez même y intégrer une courte vidéo. Le cerveau humain reçoit et traite les éléments visuels avant les autres. La présentation revêt donc une importance toute particulière, au même titre que votre allure générale.

Soigner son style…

Votre discours se trouve, évidemment, au centre de votre intervention mais votre allure compte aussi beaucoup. Profitez du moment pour faire une forte impression à vos interlocuteurs sur le plan visuel et intellectuel. Ne craignez pas de paraître un peu décalé. Les commerciaux aux cheveux plaqués et au sourire figé qui rient trop souvent, les hommes d’affaires en costume-cravate débitant des termes techniques sur un ton monotone, les yeux rivés sur leur montre, on en trouve à la pelle. Ces styles formatés restent souvent de circonstance mais pourquoi ne pas vous imposer en affichant votre propre personnalité ?

Restez naturel et montrez votre sincérité. Sortez vos vêtements préférés, ne vous déguisez pas, pour autant, en clown mais faites en sorte de dénoter. Choquer les gens dans le bon sens ne peut que vous attirez leur attention. A titre d’exemples, Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, effectuait ses premières apparitions en jean et en sweat shirt tandis qu’à ses débuts, Steve Jobs déambulait pieds nus dans les locaux d’Apple. Inutile de rappeler les empires que ces hommes ont bâtis ! 

… et son vocabulaire !

La forme de votre pitch se révèle tout aussi importante que son fond. Tous les conseils du monde ne vous serviraient à rien si vous vous fondiez dans la masse en les suivant. Comme le laissent entendre les conseils précédents, débourser des sommes pharaoniques pour attirer l’attention ne s’avère pas forcément nécessaire : un soupçon de créativité peut faire toute la différence. Outre votre look, votre manière de vous exprimer peut se révéler déterminante et constitue un formidable atout. Les termes comme « extraordinaire », « pharaonique » comportent une dimension « grandiose ».

Le choix de mots insolites ou atypiques, employés à bon escient, vous démarquera des autres, qui pourraient s’en tenir à un vocabulaire conventionnel, sans aucune originalité. Gardez en tête que des centaines de personnes (pour ne pas dire plus) sollicitent les grands investisseurs, les clients ou prospects sur internet… Ces cibles se révèlent potentiellement lassées et un énième personnage venant leur vendre un produit quelconque les lassera davantage. Alors, dans une telle situation, démarquez-vous !

Test entrepreneur : maîtriser le sens des mots

Les mots de vocabulaire de la liste suivante ne sont pas le fruit du hasard.

Ils sont issus d’un test réalisé auprès de professionnels qui ont donné aux mots de vocabulaire ci-dessous les définitions les plus fantaisistes et conduisent à de nombreux malentendus dus à la connaissance imprécise de ces mots essentiels pour communiquer.

1 Cochez le synonyme de rédhiboire :

 a. qui fait fuir

 b. incontournable

 c. obligatoire

 d. fatal

 e. définitif

 f. évident

 g. empêchement absolu

 h. absolu

2 Cochez le synonyme d’incurie :

 a. manque de soin

 b. désorganisation

 c. insouciance

 d. application

 e. laisser aller

 f. maladie incurable

 g. honte

 h. négligence

3 Cochez le synonyme de grégaire :

 a. primaire

 b. lié à la terre

 c. ancien

 d. précaire

 e. désuet

 f. imitateur

 g. chef âgé

 h. moutonnier

4 Cochez le synonyme de lapidaire :

 a. qui a du poids

 b. dévalorisant

 c. destructeur

 d. blessant

 e. bref

 f. concis

 g. verbeux

 h. lumineux

5 Cochez le synonyme de sceptique :

 a. dubitatif

 b. méfiant

 c. incertain

 d. incrédule

 e. convaincu

 f. agressif

 g. hésitant

 h. autoritaire

6 Cochez le synonyme de velléitaire :

 a. rancœur

 b. rancunier

 c. hésitant

 d. indécis

 e. irrésolu

 f. agressif

 g. paresseux

 h. opportuniste

7 Cochez le synonyme d’abrogation :

 a. annulation

 b. reconnaissance

 c. retrait

 d. acceptation

 e. loi

 f. coupure

8 Cochez le synonyme de cooptation :

 a. rencontre

 b. accord

 c. recommandation

 d. entente

 e. admission par privilège

 f. admission par exception

9 Cochez le synonyme de stoïque :

 a. immuable

 b. imperturbable

 c. étonné mais sans réaction

 d. indifférent

 e. rester de marbre

 f. calme

10 Cochez le synonyme d’apologie :

 a. éloge

 b. maladie

 c. étude de la logique

 d. discours

 e. débat

 f. stratégie

11 Cochez le synonyme de plénipotentiaire :

 a. individu intelligent

 b. personne dépensière

 c. surabondance

 d. avis incertain

 e. agent diplomatique

 f. muni des pleins pouvoirs

12 Cochez le synonyme de dissension :

 a. digression

 b. désaccord

 c. opposition

 d. disparition

 e. dispersion

 f. déficit

13 Cochez le synonyme de digression :

 a. infraction

 b. diminution

 c. évolution

 d. outrage

 e. régression

 f. déviation

 g. hors du sujet

 h. délation

14 Cochez le synonyme de péremptoire :

 a. dépassé

 b. décisif

 c. final

 d. fanatique

 e. obligatoire

 f. hésitant

 g. incertain

 h. périmé

15 Cochez le synonyme de panacée :

 a. mélange

 b. préférence

 c. éventail

 d. échantillon unique

 e. remède universel

 f. catastrophe

 g. décoration

 h. intelligence

16 Cochez le synonyme de prosélytisme :

 a. bavardage

 b. propagande

 c. diffamation

 d. provocation

17 Cochez le synonyme de laxisme :

 a. négligence

 b. relâchement

 c. rigorisme

 d. purisme

18 Cochez le synonyme de corollaire :

 a. lien

 b. contrainte

 c. conséquence

 d. ajout

19 Cochez le synonyme de démagogue :

 a. égocentrique

 b. manipulateur

 c. pédagogue

 d. démographie

 e. flatteur

 f. essentiel

20 Cochez le synonyme de spécieux :

 a. ordinaire

 b. spécial

 c. séduisant

 d. fallacieux

 e. sincère

 f. relatif

21 Cochez le synonyme de magnanime :

 a. courageux

 b. juste

 c. indécis

 d. objectif

 e. généreux

 f. maniaque

22 Cochez le synonyme de coercitif :

 a. contraignant

 b. fédérateur

 c. motivant

 d. entraînant

23 Cochez le synonyme de probité :

 a. croyance

 b. capacité

 c. preuve

 d. honnêteté

24 Cochez le synonyme de caustique :

 a. narquois

 b. amer

 c. pittoresque

 d. acerbe

25 Cochez le synonyme d’obsolète :

 a. qui est démodé

 b. qui est hors d’usage

 c. qui est isolé

 d. qui est très poli

26 Cochez le synonyme de téméraire :

 a. persévérant

 b. hardi à l’excès

 c. obstiné

 d. arrogant

27 Cochez le synonyme de consensus :

 a. un décret ecclésiastique

 b. un accord entre plusieurs personnes

 c. un quota d’admission à certains concours

 d. un désaccord

28 cochez le synonyme de l’adjectif fortuit ?

 a. qui n’est pas fait exprès

 b. qui est inutile

 c. qui arrive au bon moment

 d. qui représente un accord tacite

 e. qui est inattendu

 f. qui est excusable

29  Quel est le synonyme d’ invectiver ?

 a. ignorer

 b. injurier

 c. punir

 d. râler

 e. infliger

 f. interpeller

30 cochez le synonyme de  laconique :

 a. mauvaise nouvelle

 b. bonne nouvelle

 c. concis

 d. explicite

Résultat du test

1 • g – empêchement absolu

2 • a – manque de soin ; e – laisser-aller ; h – négligence

3 • h – moutonnier (instinct qui provoque un groupement d’êtres vivants)

4 • e – bref ; f – concis

5 • a – dubitatif ; d – incrédule

6 • c – hésitant ; d – indécis ; e – irrésolu

7 • c – retrait

8 • e – admission par privilège ; f – admission par exception

9 • b – imperturbable

10 • a – un éloge (discours visant à défendre quelqu’un)

11 • e – diplomate muni des pleins pouvoirs

12 • b – désaccord

13 • g – hors du sujet

14 • b – décisif ; e – déterminant

15 • e – remède universel

16 • b – propagande

17 • b – laisser-aller

18 • c – conséquence

19 • e – flatteur

20 • d – fallacieux

21 • e – généreux

22 • a – contraignant

23 • d – honnêteté

24 • a – narquois ; d – acerbe

25 • a – qui est démodé ; b – qui est hors d’usage

26 • b – hardi à l’excès

27 • d – désaccord

28 • a – qui n’est pas fait exprès ; e – qui est inattendu

29 • b – injurier

30 • c – un communiqué concis.

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Powerpoint : faites en un allié de toute votre communication

Quel que soit votre public, l’objectif d’une présentation est de capter l’attention de votre auditoire et de donner un impact décisif à vos idées et aux messages que vous souhaitez transmettre. Or un entrepreneur, un porteur de projet se trouve confronté en de nombreuses occasions à réaliser un Powerpoint et celui-ci ne peut en aucun cas se faire au dernier moment. Certes vous avez la capacité de créer des diapositives en quelques minutes grâce à la performance du logiciel mais vous pouvez vite transformer votre présentation en une cacophonie.

C’est le fil conducteur de votre présentation qui permettra à chacun de constater votre esprit synthétique et analytique. Les diapositives (slides) ne sont pas un collage d’effets visuels car grâce à la cohérence du contenu que vous obtiendrez l’adhésion de votre public.

Pour informer, convaincre votre public quel qu’il soit et le séduire, aidez-vous des supports visuels percutants ! En effet, le support de présentation sert d’accompagnement : il ne vous remplacera jamais. Vous êtes le chef d’orchestre de la présentation. Celle-ci doit mettre en exergue vos idées, les chiffres avec des phrases courtes et simples. Toute l’attention doit se porter sur vous et non sur votre présentation Powerpoint.

Réfléchissez avant de concevoir les diapositives

  1. Quel message ?
  2. Comment transmettre mon message de façon la plus dynamique et la plus claire possible ?
  3. Avec quel graphique et visuel communiquer avec mes interlocuteurs pour qu’ils visualisent bien mes propos ?
  4. Comment présenter de façon claire et valorisante le contenu de mon offre ?
  5. Ma présentation est-elle assez personnalisée ?
  6. Mes idées sont-elles bien explicites ?

Trouver le fil conducteur

Pour trouver le fil conducteur et ne pas vous égarer, ces 7 questions vous permettront de mettre en ordre les idées qui se bousculent dans votre esprit. Une méthode classique qui a fait ses preuves. Quoi ?Quand ?Où ?Comment ?Combien ?Pourquoi ?Dans quel but ?

Maîtrisez les plans

La maîtrise des différents types de plan fondamentaux vous permettra de structurer votre présentation de manière logique et compréhensible quel que soit le public.

  • Plan chronologique ou linéaire
  • Plan par opposition
  • Plan thématique
  • Plan dialectique

Appliquez avec rigueur les principes de l’écriture

  • Clarté
  • Cohérence
  • Lisibilité
  • Concision
  • Synthèse
  • Simplicité
  • Si vous désirez produire une présentation percutante qui aura de l’impact sur votre auditoire, voici quelques principes à respecter :
  • Ne la faites pas à la dernière minute mais prenez le temps nécessaire (36h minimum de préparation)
  • Planifiez et structurez votre contenu pour développer votre message

Allez à l’essentiel

• Faites émerger les mots clés liés à ce message, réduisez au maximum le texte de vos diapositives, intégrez une idée par diapositive.

Sélectionnez les titres porteurs ?

  • Les titres pleins : porteurs du message essentiel : ils apportent une information : Le management de projets événementiels
  • Les titres vides ne donnent aucune précision et n’apportent aucune information : Le management Privilégiez les titres pleins pour la transmission d’un message
  • Le titre doit
  • Être court et percutant
  • Comporter au maximum 6 mots• Ne comporter ni point ni virgule

Appliquez la règle des 10-20-30 de Guy Kawasaki

10 diapositives : cela oblige à la concision.

20 minutes de présentation : au-delà, l’attention de l’auditoire diminue.

30 de taille de police : pour mettre moins de texte sur votre diapositive.

Présentation percutante : Règle des 10/20/30 de Guy Kawasaki - #TalksLab //  Slidologie, Storytelling et Art oratoire pour des présentations percutantes  : Mode d'emploi et Best-Practices

Utilisez 5 lignes maximum par diapositive et n’excédez pas 6 mots par ligne.

Respectez l’homogénéité des polices de caractère et leur taille sur tout le support.

Illustrez avec des visuels percutants et de bonne qualité.

Enfin, éliminez les listes à puces.

Contrôlez et maîtrisez la cohérence graphique et visuelle

  • Évitez les images Clipart (trop communes) et personnalisez vos supports avec des visuels adaptés à vos propos.
  • Évitez d’intégrer des animations, des formes superflues ou des ombres si cela n’amène aucune valeur ajoutée à vos propos.
  • Travaillez les contrastes de façon très nette et pensez à la projection qui dénature souvent les couleurs et qui rendent certains supports illisibles.
  • N’ayez pas peur de laisser 50 % de la surface de votre diapositive vide, cela permet de bien mettre en relief votre idée et de laisser les éléments respirer les uns par rapport aux autres.

N’oubliez pas de vous relire et de vous faire relire pour supprimer toutes les fautes d’orthographe

Et surtout pendant la présentation

Ne lisez pas ce qui est indiqué à l’écran, mais développez vos idées, illustrez-les par des visuels qui vous aideront aussi à mémoriser vos propos.

Attention !

Lors de la projection les couleurs apparaissent en général plus claires. Il faut savoir que 10 % de la population ne différencie pas les couleurs.

Comment élaborer une réunion d’équipe performante ?

Les réunions sont souvent l’objet de nombreuses critiques car elles souvent mal préparés en amont. La réunion d’équipe a un objectif double : l’efficacité par l’information et la consolidation du groupe par la concertation, sachant que les 2 notions sont interdépendantes. Il est donc primordial d’accorder toute son importance à cet espace et de l’utiliser de manière stratégique.

La perception de la réunion

Notons que la réunion est un outil de travail indispensable, et non une option ou même une « corvée » comme le vivent certains managers ou employés. Si la vision de se rassembler autour d’une table est celle d’un moment infructueux, devant seulement répondre à une sorte de « coutume » qui se veut longue et interminable, c’est tout simplement que les bons ingrédients ne sont pas présents.

La réunion est l’espace permettant au manager de mettre en évidence les actions à mener et de permettre à chaque protagoniste de saisir son propre rôle. Mais pas seulement. Elle permettra au manager de démontrer son sens de l’organisation, de l’analyse, et de réaffirmer sa philosophie. Dans « démontrer », n’entendons pas « se justifier », mais plutôt « donner l’exemple ». Travailler son intervention dans le fond et dans la forme en amont est nécessaire.

Une méthodologie à suivre

Classifier les sujets à aborder au sein d’une organisation est le premier point à mettre en œuvre : c’est ce qui se nomme « la structure ». Quoiqu’il se passe durant la réunion en termes d’intervention et de temps de parole, cette structure sera le fil conducteur.

Il est intéressant de lui définir une chronologie de 3 niveaux : les sujets urgents ou prioritaires, les sujets à traiter, les sujets secondaires.

Par exemple, dans le cadre de réunions hebdomadaires, les sujets secondaires non abordés deviendront des sujets à traiter la semaine suivante ; et les sujets à traiter non abordés, eux, deviendront les sujets prioritaires. Cette méthode permet de mettre le temps au service du manager, et non l’inverse. « Courir après le temps » lors d’échanges engendre incessamment le même résultat : amoindrir l’importance de la fin de réunion. Alors que ce moment est en réalité le plus important.

Chaque séance se définît dans un cadre :

  • une introduction qui laisse place à l’humain, à la considération d’autrui, à la présentation des sujets qui seront abordés dans une chronologie préalablement réfléchie
  • la durée de chaque sujet abordé et en proposant une brève explication pour les introduire un à un, puis les clôturer par des décisions et mises en œuvres pour appliquer ces décisions
  • une pause de 5 à 10 minutes au-delà d’une heure et demie de réunion
  • une conclusion qui devra reprendre les points abordés et surtout l’ensemble des décisions prises
  • éventuellement, une ouverture sur la prochaine séance en indiquant le lieu et la date.

Ce sont ces repères qui rendent les échanges rythmés, intéressants, et qui donnent du sens à la réunion ; ce qui favorisera une réelle efficacité en terme de prise de décisions, et qui alimentera un intérêt général pour ces temps de réflexion.

Quelques astuces pour fédérer un groupe

Le lieu choisi, le look, le langage utilisé et la posture du manager seront des éléments qui détermineront l’atmosphère, et par ce biais, la productivité de la séance.

La réunion est l’occasion pour le manager de réaffirmer sa vision du travail, et sa philosophie dans laquelle il est important que l’équipe s’inscrive pour assurer une cohésion de groupe. Il s’agit de définir des valeurs communes en termes d’état d’esprit et de vocabulaire, de les incarner et de les utiliser pour parler le même langage et parvenir à un résultat commun où chacun aura son rôle. Unifier ou fédérer un groupe est une tâche qui revient au manager, la réunion étant l’espace idéal pour asseoir sa stratégie.

Pour ce faire, il est bon de suivre quelques règles simples :

  • le manager est toujours garant du déroulement de la séance
  • chacun doit être invité à prendre la parole, ce qui permet au manager d’écouter, d’évaluer son équipe et d’alimenter sa future décision
  • les technicités et les spécificités du parcours de chaque collaborateur doivent être mises en avant pour que chaque rôle possède sa place dans le processus de décision, et que les tâches soient bien déléguées
  • le caractère positif et la notion de « gagnant-gagnant » seront à installer dans les échanges, afin qu’ils deviennent des réflexes
  • une prise de décision doit immanquablement clore un sujet abordé, ce qui est synonyme d’efficacité, même si la décision peut-être une forme de « test » et être soumise à évaluation, puis adaptation si besoin.

La réunion est un outil formidable qui est le point de rencontre entre la réflexion et l’action, l’humain et la technique professionnelle, le partage et l’écoute. Conduire une séance demande donc une forme de stratégie. Néanmoins, un sens auto-analytique du manager est indispensable afin d’en améliorer sans cesse les concepts et rendre ainsi la réunion d’équipe immanquablement constructive.

Deux méthodes concrètes pour prioriser ses idées

Moi dit l’un je commence pas les plus évidentes, moi dit l’autre, je commence par les plus complexes, moi dit l’adepte ces cartes heuristiques , je réaliser un min mapping… Oui mais il faut bien le reconnaître il y a ceux qui débordent d’idées et d’autres qui n’arrivent pas à en faire jaillir une seule. Vous avez la chance d’avoir 100 idées à la seconde quand de nombreux chefs d’entreprise doivent se faire violence pour trouver des projets innovants ? C’est une bonne nouvelle ! Mais comment allez-vous faire pour prioriser vos idées et traiter les plus importantes ?

1. Si vous êtes seul à prioriser

Si vous êtes seul à devoir définir des priorités, la tâche sera un peu plus compliquée qu’à plusieurs car vous risquez d’adopter un regard plus subjectif. Mais si vous avez bien défini un objectif et les moyens de l’atteindre, les priorités devraient être plus naturellement visibles dans votre longue liste d’idées.

A. La méthode de l’alphabet

Prenez 4 feuilles blanches. Vous indiquez la lettre A sur la première feuille. Vous la consacrerez aux idées les plus évidentes et incontournables. Elles sont prioritaires, il n’y a aucun doute et elles doivent être traitées immédiatement.
La lettre B concerne des idées importantes mais un peu moins que celles de la liste A. Le délai de traitement pourra être un peu plus long. Les idées de la liste C sont utiles mais n’ont pas un réel impact sur votre activité ou sur l’objectif à atteindre. Elles peuvent être mises en œuvre à vos heures perdues, si vous le souhaitez. La liste D contiendra toutes les idées qui n’ont pas de valeur ajoutée pour le projet.

Vous voici avez 4 listes remplies d’idées. Il vous reste à prioriser chaque élément se trouvant sur chaque liste en commençant par la liste A. Pour ce faire, vous allez leur attribuer une note. Lorsque vous aurez choisi la note du premier élément, vous pourrez décider de la note des suivants selon le degré d’importance par rapport au premier élément noté. Par exemple, vous avez attribué la note de 6/10 au premier élément et que le second vous semble beaucoup moins important, vous pourriez lui attribuer la note de 2 ou 3.

2. Si vous êtes plusieurs à prioriser

Si vous êtes plusieurs à prioriser les idées, le résultat sera un peu plus objectif. Vous pourrez comparer le type d’urgence que vous attribuez aux idées et, si vous êtes d’accord sur le niveau de priorité, vous saurez que vous êtes dans le vrai.

B. Le poker des priorités

Chaque participant reçoit 6 cartes comportant les numéros suivants : 1-2-3-5-8-20. On énumère les idées une à une et chacun choisit la carte correspondant à la priorité qu’il attribue à l’idée, 1 étant la priorité la plus faible et 20 la plus urgente. Quand chacun a choisi sa carte, on les retourne sur la table et si le chiffre est le même, on note l’idée. S’il y a un grand écart, on rediscute de l’idée et on recommence l’opération. Le premier élément qu’on pondère servira d’étalon. Donner une note à la première idée va permettre de les positionner les unes par rapport aux autres et donc le prioritaire sortira naturellement.

Par exemple, l’idée 1 reçoit la note de 3. C’est la référence. Pour les idées suivantes, on attribue une note en fonction de la première note 3. Est-ce plus compliqué ou moins. Il faut prendre le temps de réflexion nécessaire pour choisir sa valeur. Si tout le monde est d’accord et qu’on converge vers une valeur commune, l’idée est hiérarchisée.

Lorsque vous avez priorisé vos idées, vous avez fait le plus gros du travail d’organisation qui va vous permettre d’être efficace. A votre succès !

A quel moment faut-il abandonner son business ?

Plus d’une entreprise se pose la question depuis le premier confinement et avec les alertes de nouveaux confinements. Le contexte est anxiogène. Il est difficile de s’y retrouver. Comment trouver la voie de la sagesse ? Les résultats financiers de votre business sont dans le rouge. Pire, vos difficultés économiques ont commencé il y a déjà plusieurs mois. C’est le signal d’alarme, vous devez prendre une décision. Or, votre affaire qui décline inexorablement ne présente aucune garantie d’un redressement à venir. Les perspectives vont plutôt dans le mauvais sens et augurent d’un avenir incertain, voire dangereux pour vous, sur le plan économique, social et humain. Arrivé à ce point de non-retour, il ne reste qu’une option crédible : la cessation d’activité de votre entreprise. Est-il concevable de poursuivre une activité entrepreneuriale qui donne de très mauvais résultats ?

Sachez reconnaître le signal d’alarme

Jusqu’à maintenant, votre business donnait des résultats financiers acceptables. Même si vous faisiez peu de profits, vous mainteniez vos finances en équilibre. Cependant, depuis peu, vous constatez que non seulement vous n’attirez pas de nouveaux clients mais que, au contraire, votre clientèle recule. Vous vous inquiétez car vous devez avoir un minimum de clients pour pouvoir pérenniser votre business. C’est le premier signal d’alarme. Peut-être votre situation est-elle encore plus préoccupante. Vous avez un recul de votre Chiffre d’Affaires depuis plusieurs mois. Ainsi, vous commencez à vous endetter, auprès des fournisseurs notamment. Puis, il demeure ce crédit professionnel que vous devez rembourser à votre banque. Si vous avez des employés, vous n’êtes plus en mesure de les payer en maintenant les mêmes salaires. Il est donc temps de poser un diagnostic sur la situation de votre entreprise et d’envisager des solutions pour résoudre ce problème de Chiffre d’Affaires en recul constant.

Analysez votre business model ou votre concept

Il est fort probable que votre situation ne s’améliore pas si vous ne pouvez miser sur aucune perspective positive à l’avenir. Qu’est-ce qui pourrait infléchir cette tendance baissière ? Votre business est en recul car il propose un concept sûrement tombé en désuétude. C’est le cas de toute une catégorie professionnelle. Par exemple, vous êtes dirigeant d’un vidéoclub. Ce business était porteur dans les années 1980 voire 1990. Mais l’ère numérique est passée par là. Des opérateurs comme « Orange », « Free », « SFR » et beaucoup d’autres proposent des offres tout-en-un avec des box (internet + téléphone + TV + vidéo). Or, ces offres comportent d’exhaustives vidéothèques remplies de plusieurs milliers de films dont beaucoup de nouveautés. Ainsi, les particuliers préfèrent louer leurs films depuis chez eux plutôt que de se déplacer jusqu’au vidéoclub du coin. Par cet exemple, nous observons que les business qui ne sont pas adaptés à la société de consommation contemporaine, périclitent inexorablement. Si vous êtes dans cette situation où votre business propose un concept dépassé, vous n’avez alors aucune chance de rebondir en continuant à proposer votre activité telle qu’elle.

Savoir rebondir

Votre bilan d’activité est mauvais et vous n’avez aucune perspective pour améliorer votre situation. Dès lors, ne vous entêtez pas à continuer votre business. Quelles solutions s’offrent à vous réellement si vous décidez de vous accrocher à votre affaire malgré tout ? Licencier du personnel ? Ce n’est jamais évident d’envoyer une personne au chômage, même pour des raisons économiques. Le résultat de cette solution sera d’avoir moins de charges salariales mais comment vont faire les salariés restants ? Ils devront travailler deux fois plus pour le même salaire. Accepteront-ils cette situation ?

Une autre solution est de se tourner vers sa banque. Votre but est d’obtenir un nouveau financement pour consolider votre capital d’entreprise. Pourtant, devant vos grandes difficultés financières et l’absence de garantie de meilleurs résultats à venir, la banque risque fort de ne pas vous suivre. Elle ne voudra pas « sombrer » avec vous. Autrement dit, vous êtes arrivé à un point de non-retour. Encore une fois, il vaut mieux stopper l’hémorragie en cessant rapidement votre activité. Votre entreprise va être mise en liquidation et vous ne pourrez rien y faire. C’est dur de constater que son business est devenu un échec mais le monde du travail et, a fortiori, celui de l’entrepreneuriat sont sans pitié. Il vous reste à organiser la cessation de votre activité pour pouvoir passer à autre chose de moins périlleux.

Graphique: Défaillances d'entreprises : le calme avant la tempête ? |  Statista
fr.statista.com

Test entreprise : vos salariés aiment-ils vraiment leur boîte ?

Vos salariés se sentent-ils heureux de venir travailler chez vous ? Vaste question que se pose chaque entrepreneur. Alors pour tout savoir, plutôt que d’aller épier ce qui se dit autour de la machine à café, répondez vite à ce petit test !

Le premier réflexe de vos salariés le matin ?

◆  Retard, traces de l’oreiller sur la joue, « bonjour murmuré », et c’est parti pour compter les minutes qu’il reste avant la pause dèj’

● Lexomil, Prozac, Temesta, et c’est parti pour une bonne crise d’angoisse !

➤  Café, sucre, touillettes, et c’est parti pour une journée de bonheur !

Vous décidez d’organiser un petit-déjeuner avec vos salariés afin de leur faire vivre un moment chaleureux dans l’entreprise.

A quoi ressemble ce petit-déjeuner ?

➤  Gros pique-nique dans le parc à côté de l’entreprise. Vous avez acheté des croissants à foison et pressé des oranges pour faire du jus. Pour plus de convivialité, vous organisez une rapide partie de foot !

◆  Chacun doit ramener son propre croissant à manger devant son propre ordinateur. Pour plus de convivialité, vous leur souhaitez bon appétit via msn !

● Deux de vos salariés, plus téméraires, ont osé venir à ce petit-déjeuner. Vous commencez à leur hurler dessus car les résultats du mois ne sont pas bons. Pour plus de convivialité, vous leur offrez un verre d’eau.

Contrat du siècle, votre plus gros client vous demande de rendre un devis pour le lendemain 8h. Problème, rien n’est prêt et, si vous voulez honorer cette demande, il va vous falloir travailler jusqu’à… euh, disons, demain 8h, environ.

Comment réagissent vos salariés ?

● Ils ne peuvent pas répondre. Ils sont partis plus tôt pour aller chez leurs psys.

➤  « Si c’est pour le client ‘Contrat du siècle’, c’est décidé, on annule le repas entre collègues qu’on avait

organisé ce soir, et on met tous la main à la pâte. »

◆  « Comment vous dites, ‘Contrat du siècle’, non, ce client ne me dit rien. Allez, à demain ! »

Un de vos salarié démissionne car il a trouvé une place mieux payée ailleurs. À quoi ressemble le pot de départ qu’il organise ?

◆  Supplément grenadine dans le verre d’eau ! En 10 min le pot est bouclé et ah, trop tard, il est déjà parti.

Vous lui direz au revoir par mail.

➤  Les Bee Gees à fond, du champagne et des cotillons ! En 10 min votre chanceux salarié sortant met le feu à la piste de danse. Pour la forme, vous l’engueulerez une dernière fois par e-mail.

● Ambiance funèbre et larmoyante ! En 10 min la décision est prise, cette offre de job, finalement il va la décliner. Vous lui témoignerez votre amitié par e-mail.

Résultats du test

Un peu : Vos salariés n’aiment ni ne détestent leur entreprise.
Pour tout dire, ils s’en fichent un peu. Connaissent-ils les valeurs de l’entreprise ? Savent-ils vraiment ce qu’elle vend ? Il serait temps pour vous de leur permettre de s’impliquer plus dans la vie de la société et de créer une dynamique fédératrice au sein de vos équipes. Ne perdez pas espoir. Un petit effort et l’ambiance à la machine à café changera rapidement !

Beaucoup, passionnément, à la folie : La page Facebook dédiée à votre entreprise, c’est eux, les tee-shirts imprimés de votre logo, c’est encore eux, l’hymne de la société, toujours eux… décidément, vos salariés sont HEUREUX !
Continuez comme ça !

Pas du tout ! : Mais qu’est-ce que vous leur faites à vos pauvres salariés ? Il serait peut-être temps de penser votre entreprise autrement. Un peu de convivialité ne ferait de mal à personne… et surtout pas à la productivité de vos salariés !

L’entrepreneur doit-il surfer sur l’actualité pour améliorer son business ?

La crise sanitaire nous a apprès que nous sommes surs de rien et qu’il faut suivre le fil de l’actualité pour pouvoir s’adapter et ajuster sa stratégie. Il faut anticiper par exemple la rupture de stock  et se demander comment faire mais aussi anticiper ce qui relevait jusqu’à présent des films catastrophes et surtout évacuer l’idée que cela n’arrive qu’aux autres de ne pas avoir de chance.

L’actualité évolue chaque minute et l’environnement externe de l’entreprise en même temps. Le chef d’entreprise est obligé de suivre le fil de l’actualité pour être réactif face aux différentes situations qui peuvent survenir. Pour que ces informations soient les plus fraîches possibles, il doit les puiser directement sur Internet et les réseaux sociaux, et ce à tout moment. Quel est le genre d’informations dont l’entrepreneur a besoin pour la bonne marche et le bon développement de son activité ?

Quelle utilité pour un entrepreneur de suivre l’actualité ?

Une entreprise est entourée de nombreux acteurs qui justifient sa viabilité. Il s’agit d’actionnaires, de partenaires, d’institutions, de fournisseurs, de clients et même de concurrents. Suivre l’actualité permet à l’entrepreneur de connaître toutes les informations concernant ces différents acteurs et d’adapter ses stratégies en conséquence. Pour permettre à son entreprise de survivre dans un environnement fortement concurrentiel et où l’information joue un rôle plus que capital, le dirigeant doit suivre l’actualité en permanence.

Comment suivre l’actualité de nos jours ?

Il existe plusieurs moyens pour le chef d’entreprise de suivre l’actualité. Le plus simple est de lire les journaux, écouter la radio ou regarder la télévision. Cependant, l’évolution des technologies lui permet d’accéder à l’information en temps réel. Grâce à Internet, il peut obtenir tous types d’informations quel que soit le domaine : économique, financier ou en rapport directement avec son secteur d’activité. Les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, Google+, LinkedIn, Pinterest, Feedly, Pearltrees ou Netvibes sont devenus des outils de veille efficace et indispensable pour un entrepreneur.
Grâce à ces outils de plus en plus variés et performants, il pourra suivre l’actualité en fonction de filtres qu’il aura fixés au préalable.

Se servir de l’actualité pour proposer de produits spécifiques

Selon son domaine d’activité, une entreprise peut utiliser l’actualité pour développer des produits ou des services spécifiques. Ainsi, la hausse des cours d’une matière première peut inciter une société à proposer un produit de substitution aux entreprises qui en ont besoin. L’actualité peut également devenir une source d’inspiration pour les entreprises afin de mettre au point un produit ou un service qui répond à un besoin particulier ou qui satisfait les exigences d’une cible donnée. C’est le cas des entreprises qui proposent au public des applications pour Smartphone pour louer une voiture, réserver sa place au restaurant etc…

Quels secteurs sont tributaires de l’actualité ?

En réalité, toute entreprise doit surfer sur l’actualité pour survivre et se développer, et ce, quel que soit son secteur d’activité et quelle que soit sa taille. Une PME comme une multinationale ne pourra jamais survivre déconnectée du monde qui l’entoure. Par exemple, si un tsunami ravage le Japon, les entreprises japonaises qui fabriquent des voitures peuvent être obligées de suspendre leur commande de pièces détachées auprès de la société X en Europe.
Si vous êtes un sous-traitant de cette société X, vos commandes vont également baisser. Si vous disposez à temps de cette information, vous pouvez prospecter, par exemple, auprès de constructeurs allemands afin de garder le volume d’activité de vos ateliers.

Se servir de l’actualité pour faire le buzz et faire connaître ses produits

Enfin, il ne faut pas oublier que l’actualité est un moyen particulièrement intéressant pour faire circuler les informations qui concernent votre entreprise. Lancement d’un nouveau produit, ouverture d’une agence, entrée en bourse ou acquisition d’une nouvelle machine, vous pouvez vous-même faire l’actualité afin de susciter l’attention sur votre entreprise et vos produits ou services.

S’imposer dans son secteur d’activité

Vous connaissez votre secteur d’activité sur le bout des doigts mais delà à devenir l’entreprise qui se trouve en haut du podium, il existe une marge certaine et vous devez donc bien mettre en place une stratégie pour pouvoir y arriver. Lorsque l’on désire se lancer dans un secteur en particulier, prendre son temps pour s’y installer en toute sécurité ne représente pas nécessairement la meilleure solution. Parfois, il vaut mieux s’imposer rapidement, quitte à faire évoluer le business en cours de route pour s’affirmer de manière durable par la suite.

Faites le « bon » choix

Certes, vous le saviez probablement déjà… Mais il demeure nécessaire de le mentionner. Le choix de votre secteur d’activité est crucial car il détermine la suite des événements. Créer son business sur un marché saturé n’est pas la meilleure décision à prendre car vous vous retrouverez confronté à de nombreux concurrents. Au lieu de cela, innovez dans le but de devenir la société la plus attractive de votre secteur. C’est en cela que vos clients trouveront une raison de se rapprocher de vous et non de vos concurrents. Créez votre secteur ! Développez l’idée révolutionnaire que personne n’a imaginée jusqu’à présent. Votre société se fera un nom et vous serez difficilement détrônable. Vous pouvez également choisir d’investir dans un secteur en développement, car la pression reste moindre et votre croissance devrait être rapide mais paisible.

Développez votre vision

Quelle est la direction que vous voulez prendre ? Quels sont les objectifs à court et à long terme ? Les réponses à ces questions doivent être définies dès le départ. Vous ne parviendrez pas à vous imposer rapidement sur un marché si vous ne définissez aucun cap et vos collaborateurs risquent de vous abandonner en cours de route. Sans vision claire, il vous arrivera sûrement de prendre des décisions ayant peu de rapport avec l’avancée de votre projet entrepreneurial, ce qui ralentira votre croissance. Au contraire, si vous savez où vous allez, vous serez en mesure d’anticiper les situations et de fait, d’augmenter la croissance de votre entreprise. De même, en connaissant le cap, vos salariés feront tout pour parvenir rapidement aux objectifs.

Adoptez un business model flexible

La flexibilité est un atout important, surtout lorsque votre entreprise en est au stade bêta de son développement. Votre business model doit rester suffisamment souple pour être modifié si le besoin s’en fait sentir. Malgré les nombreuses études en amont de votre lancement, il se peut que la confrontation à la réalité du marché induise un changement du business model initialement pensé.

Même s’il est difficile d’anticiper les réactions, vous pouvez toujours émettre des hypothèses de changement avant de lancer votre produit ou service, ce qui vous apportera une plus grande flexibilité au moment d’en changer et ne vous fera pas perdre de temps dans votre développement. À noter : lorsque vous destinez vos produits à une cible B to C, la rentabilité s’installe plus rapidement que lorsque vous œuvrez en B to B, tout simplement car la décision d’achat s’effectue plus vite chez les particuliers. Soyez donc prêt à réagir si vous devez changer de cible.

Ne négligez pas vos clients

Les primo-consommateurs de votre produit ou service demeurent les plus importants ! C’est grâce à eux que votre business prendra son envol. Séduisez-les rapidement, faites-leur plaisir et donnez leur envie de revenir vers vous. Votre but consiste à pousser les consommateurs à acheter votre produit le plus rapidement possible. Une des solutions est de déterminer un prix relativement bas afin d’attirer de nombreuses personnes dès le démarrage. Il vous faudra ensuite chercher à les fidéliser. Pour cela, un bon moyen reste de leur demander leur avis sur le produit à tout moment et de demeurer attentif à leur feedback pour faire évoluer votre business conformément à leurs attentes. N’oubliez pas qu’un client satisfait et auquel vous prêterez attention parlera de votre produit à son entourage. Les primo-consommateurs restent les meilleurs ambassadeurs de votre marque.

Réfléchissez à votre mode de distribution

Déterminez méticuleusement les moyens de distributions. Au même titre que tous les aspects stratégiques de votre société, la politique de distribution fait partie intégrante de votre processus de développement. Devez-vous distribuer de manière intensive ? Avez-vous les stocks nécessaires pour y parvenir ? Les caractéristiques de votre produit en termes de fragilité ou de durabilité vous permettent-ils de mettre en place de longs circuits de distribution ? Analysez également les facteurs extérieurs qui influenceront votre stratégie : quel est le fonctionnement des concurrents ? Quelles sont les habitudes des clients ? Développer cette réflexion en amont et y apporter toutes ces réponses sera indispensable pour vous permettre de toucher rapidement votre cible.

Exposez votre avantage concurrentiel

Assurez-vous que votre offre répond à un réel besoin et ce, de la manière la plus efficiente possible. Donnez à vos clients une bonne raison de continuer avec vous ou de vous rejoindre. Quel est le point fort qui domine dans votre entreprise et que vos concurrents ne possèdent pas ? Communiquez dessus dans le but que vos clients connaissent votre avantage concurrentiel par cœur et qu’ils deviennent capables d’en faire la promotion à d’autres si jamais la question leur était posée.