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Entrepreneurs et traduction des documents professionnels

Dans de nombreux secteurs d’activités, les entreprises possèdent dès leur création une dimension internationale avec des clients qui se situent hors de nos frontières. Il apparaît évident qu’il est conseillé de penser dès l’origine aux évolutions internationales de son entreprise afin d’éviter des changements de nom ou encore d’élaborer son site internet en plusieurs langues pour qu’il soit opérationnel pour les pays que l’on cible.

Fiabilité des traductions et crédibilité de votre entreprise

En tant qu’entreprise, l’une de vos priorités est d’être crédible auprès de vos clients et prospects. Même si le français reste l’une des langues les plus parlées au monde, il est fort probable qu’il ne suffise pas dès que vous souhaitez étendre votre business dans un pays non francophone. Il peut s’agir de vos conditions générales de ventes comme de vos différentes pages de votre site internet. Il est clair qu’un document rédigé en français avec de nombreuses fautes ne vous inspire pas confiance. 

De la même manière, des documents écrits dans une autre langue et qui possèdent de nombreuses fautes devraient rebuter certains de vos prospects et peuvent ternir votre image de sérieux ou de marque. Si vous souhaitez développer votre entreprise à l’étranger, il faudra prendre en compte que vous devrez donc faire traduire différents documents et ceci de manière correcte puisque vous aurez parfois du mal à vous-même les contrôler.

Pour être crédible, vous aurez donc besoin de faire traduire vos documents via une agence de traduction professionnelle comme par exemple Alphatrad.

La traduction peut être menée dans une seule langue, comme l’anglais par exemple pour commencer mais doit s’adapter aux pays ciblés ainsi qu’à la typologie de clientèle. La tentation pourrait être d’avoir recours à un outil gratuit mais cela s’avère souvent une erreur car le risque de contresens ou d’erreurs de traduction est très élevé. Ces outils peuvent être utiles au quotidien mais pas dans le cadre de certains documents professionnels.

Un domaine d’expertise précis

La traduction de nombreux documents d’entreprise s’impose : site internet, plaquettes, catalogues produits, contrats commerciaux, emails, conditions générales de ventes et bien d’autres qu’il vous faudra identifier. L’idéal reste d’avoir un collaborateur qui parle couramment la langue en interne au moins pour contrôler une dernière fois les traductions. 

A noter que ce n’est pas parce qu’une personne est capable d’échanger facilement dans une langue étrangère, que son niveau de traduction est suffisant. Il existe une très grande différence de niveau entre l’écriture et le langage parlé même si on a souvent tendance à les assimiler. Il ne suffit pas d’être un natif pour avoir le niveau requis pour des documents professionnels comme en français.

« Un prospect sera beaucoup plus sensible à un texte de qualité rédigé dans sa langue maternelle. »

Frédéric Ibanez, Président du groupe Optilingua International


Vous devez donc vous assurer que la personne possède bien le niveau, parfois technique, exigé. Aussi, chaque secteur d’activité a sa terminologie précise, ses expressions, ses tournures de phrases. Même dans notre langue maternelle, si on ne connaît pas le secteur d’activité, il n’est pas toujours facile de comprendre et de traduire correctement certains termes.

La traduction peut ainsi concerner des textes de marketing, des présentations d’entreprise mais elles peuvent aussi porter sur du contenu médical, électrique ou aéronautique pour n’en citer que quelques-uns. En général, les traducteurs professionnels ont des spécialités de traduction. Lorsque vous vous adressez à des spécialistes, ils choisiront le traducteur qui a les compétences requises dans votre secteur d’activité et le traducteur aura comme langue maternelle votre langue cible. Il est alors plus simple de se fier à la conformité de la traduction.

Gain de temps et d’argent

Un autre avantage lorsqu’on passe par des traducteurs demeure dans la réactivité car le nombre d’éléments à traduire peut dépasser les temps disponibles par votre ressource en interne. Passer par une agence peut ainsi s’avérer judicieux si vous avez de nombreuses traductions et que vous avez besoin d’une équipe de traducteurs dans toutes les combinaisons de langues possibles. Il est fréquent que les traducteurs de l’agence se trouvent partout dans le monde. 

Lorsque vous avez un projet de traduction urgent, les « agences » sont souvent en mesure de vous satisfaire dans des délais relativement courts. Ce qu’une agence de traduction peut vous fournir en une semaine vous aurait pris certainement plusieurs semaines par vos propres moyens. Et puis, si vous focalisez vos ressources sur la traduction, c’est que vous ne le faites généralement pas sur la commercialisation. Comme l’adage le dit, le temps c’est de l’argent. Surtout, faire appel à la traduction externe vous permet de mieux contrôler les délais fixés et les prestataires externes sont souvent capables de vous livrer vos traductions dans la majorité des formats électroniques courants : Word, PDF, Excel ou encore Powerpoint.

Bien entendu, si votre équipe est suffisante, autant le faire en interne mais parfois quand on veut gagner de l’argent, il faut être capable d’en dépenser. La traduction demeure souvent un bon investissement quand on souhaite se lancer. 

Le recrutement, méthodes et aides de l’état

Au sein des entreprises, le recrutement n’est pas toujours chose aisée. Cette étape reste néanmoins primordiale pour trouver de bons profils et développer son activité. Et recruter sans les outils adéquats peut vite devenir une activité chronophage. Découvrons notre article : le recrutement, méthodes et aides de l’état, pour dénicher les perles rares…

Les agences de placement : une aide au recrutement

Recruter un salarié demande du temps pour un dirigeant. D’autant plus qu’il est possible de rencontrer des difficultés et de ne pas toujours tomber sur le profil idéal. Ainsi, la mission des agences de placement s’avère d’effectuer une première partie du travail. Vous pouvez leur diffuser le type de profil que vous recherchez. Elles s’occuperont de vous mettre en relation avec une personne qui correspond à vos critères. De quoi être libéré des premières étapes du recrutement qui se révèlent, bien souvent, fastidieuses et chronophages. Plusieurs agences existent comme Pôle emploi, les agences d’intérim, l’APCE (Agence Pour la Création d’Entreprise) ou encore les agences privées. 

Le cabinet spécialisé à l’écoute de vos demandes 

Quand vous possédez une petite entreprise et que personne n’est spécialisé en ressources humaines, il devient difficile de gérer l’ensemble de vos recrutements. Le développement d’une entreprise a cependant besoin de personnes qualifiées. Les cadres et les personnes expérimentées restent souvent plus difficiles à dénicher et, pour vous accompagner, il existe des cabinets spécialisés. Ces derniers s’occupent de trouver les personnes correspondant au profil demandé sans pour autant faire les entretiens. Vous devrez, certes, vous en charger mais, la sélection étant faite en amont, vous aurez moins de difficultés dans vos recherches de la perle rare. Les cabinets spécialisés devraient d’ailleurs se montrer plus à l’écoute que les agences de placement puisqu’ils ne sont pas autant submergés par les demandes.. 

Internet, vivier de profils 

De nombreuses entreprises ne préfèrent pas faire appel à des cabinets ou des agences pour trouver leurs salariés. Certaines se considèrent suffisamment compétentes pour prospecter elles-mêmes. Elles recherchent ainsi leurs futurs employés grâce à des offres d’emploi directement publiées sur Indeed, Monster.fr ou d’autres sites. Ces étapes prennent plus de temps pour les entreprises, dans le cas où personne n’est dédié à cette tâche. Il est, de ce fait, possible de perdre du temps en convoquant des profils peu qualifiés pour le poste que vous proposez. La diffusion directe des offres d’emploi s’adresse particulièrement aux structures possédant un service de ressources humaines. Les RH étant spécialisés dans le recrutement, ils auront plus de temps pour s’attarder sur la formulation d’une offre d’emploi et sur la sélection préalable aux entretiens d’embauche. 

L’utilisation des réseaux sociaux professionnels

Depuis l’émergence des réseaux sociaux et particulièrement de la plateforme LinkedIn, des entreprises font le choix de prospecter via ces outils. Ils sélectionnent des offres pertinentes en fonction des profils disponibles. Dans la sphère digitale, ce type de recrutement se pratique de plus en plus. Il demande tout de même un minimum de connaissance de ces plateformes et une bonne réflexion pour recruter des profils pertinents en fonction du poste proposé. 

Recruter des proches

En tant qu’entreprise, particulièrement lors de sa création, il est courant d’embaucher des personnes de son entourage. Les dirigeants préfèrent des personnes proches dans le but d’avoir entièrement confiance en leurs salariés. Si vous envisagez de recruter dans votre entourage, assurez-vous néanmoins que vous saurez garder un comportement professionnel. Avec des amis ou de la famille, vous avez des chances de ne pas réussir à asseoir votre autorité. Prenez votre temps et établissez une réflexion claire sur ce que vous attendez de vos proches. 

#1jeune1solution prolongé : les aides pour embaucher les jeunes

Le plan gouvernemental #1jeune1solution suit le calendrier de la crise sanitaire. Le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion prolonge certaines aides à l’embauche prévues au plan. Ainsi l’aide exceptionnelle à l’embauche des jeunes a été prolongée de deux mois, jusqu’au 31 mars 2021. En ce qui concerne les entreprises et associations, elle leur permet de toucher jusqu’à 4 000 euros pour l’embauche d’un jeune de moins de 26 ans.

Mesure phare pour les entreprises, l’aide à l’apprentissage se poursuit pour les contrats signés entre juillet 2020 et le 28 février 2021. Bénéficiez de 8 000 euros pour le recrutement d’un apprenti majeur et de 5 000 euros pour un apprenti mineur. Il en est de même pour le contrat de professionnalisation, pour les moins de 30 ans.

EMPLOI FRANC + PROLONGÉ, CIE-JEUNES ET PEC-JEUNES INCHANGÉS

Le dispositif « Emploi Franc + » est lui aussi prolongé jusqu’au 31 mars 2021. Entreprises et associations, vous pouvez bénéficier de cette aide à l’embauche pouvant s’élever jusqu’à 17 000 euros pour le recrutement d’un jeune sans emploi de moins de 26 ans et résidant dans un quartier prioritaire de la politique de la ville, en CDI ou en CDD d’au moins 6 mois. En plus de l’aide, vous jouez un rôle majeur pour favoriser l’insertion des jeunes dans le monde du travail.

Employeurs du secteur marchand, rien ne change pour les contrats destinés à recruter des jeunes éloignés de l’emploi – Contrat Initiative Emploi-Jeunes (CIE-Jeunes) et Parcours emploi compétences (PEC-Jeunes), dont les déploiements étaient prévus pour 2020 et 2021.

#1JEUNE1SOLUTION, SOUTIEN PERTINENT À L’EMBAUCHE

Le gouvernement souhaite maintenir ce rythme afin de donner à chaque jeune une solution et mobilise les entreprises, petites et grandes, notamment sur l’alternance.

Dernièrement, près d’un millier d’entreprises de secteurs variés** se sont engagées à soutenir le plan #1jeune1solution, notamment en visant le nombre de 100 000 offres d’emploi et d’alternance déposées sur le site #1jeune1solution d’ici à fin février. Avec 83 782 offres actuellement, les recruteurs de toutes tailles sont sur la bonne voie.

Plus d’un million de jeunes ont été recrutés en CDI ou en CDD d’au moins 3 mois entre août et novembre 2020, soit presque autant qu’en 2019, et 495 000 contrats d’apprentissage ont été signés en 2020, contre 353 000 en 2019. Dans le secteur bancaire et assurantiel BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale, Caisse d’épargne, AXA, La Mondiale); dans la grande distribution Carrefour, Système U et Boulanger ; dans l’énergie Total, EDF et ENGIE ; la SNCF dans les transports; Schneider Electric dans l’industrie et Vinci dans le BTP ; Nestlé dans l’alimentation ; dans les services La Poste, Korian, Adecco, Accenture et PwC ; Microsoft et  Gameloft dans les technologies.
Les moyens de recrutement se diversifient au sein des entreprises. Que vous soyez une petite, moyenne ou grande structure, des solutions adaptées vous sont proposées. N’oubliez pas également que des subventions soutiennent l’embauche de salariés provenant de zones sensibles, ce qui peut se révéler un avantage pour vous comme pour eux. 

Cadres : un besoin de se déconnecter de l’entreprise

Pour de nombreux salariés, l’entreprise est le principal centre d’intérêt de leur vie, au point qu’ils ont du mal à se déconnecter et couper le cordon avec elle quand ils sont chez eux. Même si cette implication peut être appréciée par les entreprises, elles doivent tout de même ne pas en faire des personnes corvéables à merci.

Des difficultés à décrocher

QAPA, la plateforme de recrutement par l’intérim, a voulu savoir comment évoluaient cette connexion  avec le travail pendant les congés en interrogeant plus de 130 000 professionnels. Des résultats qui montrent clairement que les mentalités changent très vite. En effet, la coupure professionnelle n’est plus qu’un lointain souvenir du passé.

71 % des Français répondent aux emails ou appels professionnels pendant leurs congés. Même si cela les dérangent à plus de 56 % !

  • 49 % des Français consultent leur boite mails pro plusieurs fois par jour contre 42 % en 2018.
  • 58 % des proches acceptaient cette connexion en 2018 mais ne sont plus que 49 % en 2020
  • 58 % des proches acceptaient cette connexion en 2018 mais ne sont plus que 49 % en 2020
  • Paradoxalement, 62 % des Français disent arriver à déconnecter et à se reposer pendant leurs vacances

Pour répondre aux exigences de cadences à suivre, ils restent connectés durant leurs journées de repos. Ils sont 76% à déclarer utiliser les nouvelles technologies dédiées à un usage professionnel.
Dans cette perspective, plus de la moitié des cadres rencontrent des difficultés à se détacher de leur travail en dehors des heures de bureau. Pour rester performants, être disponibles et montrer leur dévouement rapidement en cas de problème, ils ne quittent pas leurs tablettes ou leurs portables. Même si ce sacerdoce peut avoir des avantages pour l’entreprise, il s’avère relativement nocif pour la vie du salarié. Les valeurs du bien-être se retrouvent bafouées, à cause, de leur implication dans la vie de l’entreprise.

Un risque pour la santé

Le manque de repos a des conséquences . Celles-ci peuvent se révéler nuisibles pour la santé psychologique des salariés selon les spécialistes de la santé. S’ils ne peuvent pas décrocher de leurs tâches professionnelles, le burn-out peut survenir. Un salarié sous pression au travail. En conséquence chez lui ne trouvera pas de moment de détente pour se reposer et revenir plus performant. Même si parfois, ils veulent bien faire en restant connectés, faire redescendre la pression s’avère nécessaire. La performance est importante,. Cependant pas au détriment des salariés. L’employeur doit pouvoir leur faire comprendre les risques et les aider dans cette démarche. Pour la mettre en place, pourquoi ne pas donner des règles précises et montrer son exemplarité auprès des salariés.

Des demandes de la part des cadres

Pour résoudre ce type de situation, les salariés nécessitent d’être écoutés. Dans le sondage réalisé par Vavoice pour ugict-cgt, les cadres interrogés souhaitent avoir leur mot à dire dans le cas d’une omniprésence de leur travail dans leur vie personnelle. C’est ce qui s’appelle le droit à la déconnexion, ils sont 57% à vouloir y avoir accès pour prendre du temps pour eux. Bien entendu, tout le monde ne se sent pas forcé de travailler lors des jours de repos et certains le font par envie. Les employeurs ont tout de même besoin de prévenir les salariés sur les risques encourus.

Dans l’espoir de pouvoir un peu se détacher de leur travail, les cadres ont d’autres réclamations selon le sondage de Vavoice. L’entreprise est omniprésente dans la vie d’un cadre, il est très souvent sollicité et fait de longues heures chaque jour. Pour s’émanciper un peu de l’entreprise, les salariés ne veulent plus qu’elle empiète sur leur vie personnelle et leurs valeurs en général.
Dans cette optique, les salariés déclarent à 54% être en décalage avec les pratiques et les choix de l’entreprise. Ils ne sont peu satisfaits des tâches réalisées qui vont à l’encontre de ce qu’ils envisagent professionnellement.
Pour arriver à combler ce souci qui concerne plus de la moitié des cadres, un droit d’alerte serait la solution. Il permettrait aux salariés de refuser de mettre en œuvre une directive si elle ne correspond pas à leur éthique.

Plus de droits voulus par les cadres

Une telle demande peut vraiment poser problème au sein d’une entreprise. En tant qu’employeur, il est nécessaire de communiquer sur les suggestions des salariés même si elles paraissent démesurées. Dans ce type de situation, la parole ne doit pas être brimée pour comprendre les demandes. Bien entendu, elles ne peuvent pas toujours être mises en place, c’est pourquoi il faudra envisager d’autres solutions similaires avec les équipes. Dans l’ensemble, les réclamations peuvent être nombreuses et les cadres souhaitent être d’autant plus écoutés sur ces droits :

  • L’égalité professionnelle femmes / hommes en matière de déroulement de carrière et de rémunération : 94%
  • Un droit d’alerte et de proposition alternative sans sanction pour le respect de l’éthique professionnelle : 90%
  • Le droit à une protection sociale maintenant le niveau de vie (chômage, maladie et retraite) : 90%
  • Le droit à la déconnexion et la régulation de la charge de travail pour le respect de l’équilibre des temps de vie : 89%
  • Un pouvoir de prescription pour les managers en matière de formation et de qualité de vie au travail avec un budget dédié : 89%
  • La reconnaissance du diplôme dans la rémunération dès l’embauche : 73%

Dans l’entreprise, les cadres sont souvent sollicités pour de nombreuses tâches. C’est donc normal qu’ils souhaitent se détacher un peu de leur entreprise et réclament plus de droits. Cette volonté correspond à un besoin d’une vie personnelle plus épanouie ou tout simplement d’une envie que l’entreprise corresponde à des valeurs intrinsèques.

Pourquoi communiquer sur l’échec est-il une bonne stratégie pour son entreprise ?

Se retrouver dans une impasse parce qu’une nouvelle technologie balaie tout de ce que vous avez mis des années à construire, est devenu un lieu commun. Le parcours de tout entrepreneur est jalonné d’échecs et de revers de fortune. Cependant, ils sont trop souvent considérés comme des tares devant être dissimulées. Les histoires d’entreprises qui étaient très tendance, il y a à peine une décennie, montraient l’ascension d’entreprise dans laquelle les échecs quels qu’ils soient étaient gommés, effacés. Or, la société américaine prouve cependant que l’aveu de l’échec peut s’avérer bénéfique pour les sociétés. Pour quelles raisons peut-il être intéressant pour les entreprises de communiquer sur leurs échecs passés ?

Pour confirmer cette nouvelle approche de l’échec, une étude menée par LegalStart et Opinion Way sur 1018 entrepreneurs et dirigeants français, montrent que 61%  envisageraient la création d’une nouvelle entreprise. Un chiffre révélateur du sens donné aujourd’hui à l’échec.

« C’est bien de célébrer le succès, mais il est plus important de tenir compte des leçons de l’échec »

Bill Gates

Apprendre de ses échecs

Lors de l’échec d’une mission ou de la perte d’un client, la société de se livrer à une analyse des causes de l’échec, et d’en communiquer les résultats à l’ensemble des salariés. A rebours des a priori sur la question, l’échec en entreprise peut être une excellente manière de trouver des moyens d’améliorer le fonctionnement interne de la société, et donc de devenir plus performant à l’avenir. Un processus de « post mortem » peut alors être lancé, soit l’analyse critique de l’échec par le biais d’un débriefing réalisé en équipe.

Cette méthode permet de dresser un panorama complet de la situation et de mieux comprendre ce qui n’a pas fonctionné. Cette analyse méthodologique détaillée se doit ensuite de faire l’objet d’une communication importante en interne. Ainsi, tous les membres du personnel savent de ce qui n’a pas marché. Communiquer sur l’échec permet ainsi de ne pas reproduire les erreurs et de mieux faire accepter la situation aux responsables.

« La chute n’est pas un échec. L’échec c’est de rester là où on est tombé. « 

Socrate

L’exemple de Thomas Edison devrait donner des ailes à tous les entrepreneurs. « Je n’ai pas échoué des milliers de fois, j’ai réussi des milliers de tentatives qui n’ont pas fonctionné ».

Conjurer l’échec en partageant son expérience

La culture entrepreneuriale américaine ne cache pas les échecs rencontrés, qui font partie intégrante de l’histoire des entreprises. C’est donc tout naturellement qu’a vu le jour aux Etats-Unis le FailCon. Cette grande conférence au cours de laquelle les créateurs de start-up et les dirigeants d’entreprise peuvent revenir sur leurs échecs. Partager de la sorte son expérience en public est un moyen de valoriser la suite de son parcours. Une entreprise qui rencontre un creux important avant de voir sa situation s’améliorer se voit sous un jour positif. Se relever de l’échec est un élément de communication majeur au service des entreprises. La France suit ce mouvement, en organisant elle aussi des FailCon depuis 2011. Ceux-ci prennent de plus en plus d’importance, comme le montrent les nombreux intervenants des FailCon de Toulouse, de Lyon, Grenoble…

« Le succès consiste à aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. »

Winston Churchill

Rebondir après un échec

Pour les entreprises, la communication autour de l’échec a donc une utilité certaine. Dans le domaine de l’économie digitale notamment, rares sont les sociétés à ne pas avoir connu de moments difficiles. La peur et la honte de l’échec, très présentes en France, tendent peu à peu à diminuer, en s’inspirant de l’exemple des États-Unis. En effet, toutes les initiatives, même quand elles se révèlent infructueuses, y sont considérées comme dignes d’intérêt. Pour les entreprises, il apparaît particulièrement valorisant de communiquer sur les situations de quasi-échec, lorsque la société a réussi à traverser une situation très compromise. Un pareil tour de force démontre la solidité du projet et la persévérance de ses dirigeants. Ainsi, l’échec accepté et surmonté peut être considéré comme une réussite.

« L’échec est au fondement de la réussite »

Lao Tseu

L’écrit : un passeport vers la notoriété

L’entrepreneur rencontre l’écrit à chacune des étapes de la création de son entreprise. L’écrit doit devenir son allié et non une angoisse permanente.

L’entrepreneur imagine et met au point des nouveaux produits performants avec tous leurs circuits de vente ; il a déjà dépassé les méandres complexes de la gestion mais se retrouve inévitablement confronté au périlleux exercice d’écriture. Il a très rarement, au départ, une merveilleuse secrétaire qui lui rédige ses e-mails et ses lettres ou une assistante spécialisée dans la rédaction administrative.

Sur le chemin d’un créateur d’entreprise une des premières étapes se trouve dans une simple phrase magique, jetée à la volée par un client, un fournisseur, un investisseur : « Confirmez le moi par mail » et bien sûr la réponse sera : « Pas de problème ! » Le premier outil à maîtriser, c’est donc l’e-mail. Comment débuter un e-mail et quelle formule de politesse utiliser ? Est-il trop familier ou trop direct ?… et la faute d’orthographe, cette fameuse faute qui guette tous ses écrits telle une vieille ennemie. Surtout, il faudra apprendre à se contrôler face la touche « envoyer ». Cette touche qui, si j’en crois mes oreilles, est celle que tout le monde regrette d’avoir appuyée trop vite.
Le créateur doit donc acquérir au plus tôt les talents d’écriture de la perle rare qu’il pourra engager quand le développement de société le lui permettra.

Les secrets de l’écriture administrative

Sans oublier la rédaction de ces fameuses lettres qui demandent précision et belles tournures de phrases avec des formules de politesse venues d’un autre temps et qui pourtant feront foi devant la Loi. Ces lettres se doivent d’être efficaces et soignées. Eh bien oui ! La France a conservé des structures administratives auxquelles sera confronté notre entrepreneur. Pour obtenir subventions et aides, l’entrepreneur sera contraint de naviguer dans les méandres de l’écriture administrative. Si une lettre est pertinente, rédigée efficacement, elle retiendra certainement l’attention et donnera à son destinataire l’envie de répondre.

L’exercice du power point

Il faudra au créateur la maîtrise du Power point. « Simplement quelques diapositives » me direz-vous. Oui, mais une présentation performante remportera l’accord des partenaires financiers, à des investisseurs qui vont accompagner son projet. Certes, lorsqu’il pensera l’avoir peaufinée, il ne faudra pas qu’il la gâche par une suite de textes illisibles au contenu excessif ou par des fautes de goût dans le choix des polices de caractère ou la couleur des fonds d’écran.

Le fichier Power Point devra posséder les élément clefs qui leur permettra de passer la barrière du doute ou du scepticisme. Mais oui, reconnaissons que la présentation Power Point demande un savoir-faire.

Envoyez-moi votre plaquette !


Pour qu’un projet prenne vie, il faut aussi réaliser la fameuse plaquette promotionnelle. Sa conception et sa réalisation par une agence est bien souvent hors de portée de la bourse de notre créateur. Il devra donc faire appel à des outils informatiques et à des techniques bureautiques qui lui permettront pourtant de la réaliser à moindre frais.
Mais là encore, l’écriture journalistique et publicitaire lui demandera de déployer de nouveaux talents : choisir le vocabulaire adéquat, choisir les mots qui vont mettre en valeur le produit et l’esprit de service ; mettre en exergue la qualité de nouveaux services sans emphase présente une réelle difficulté.

Une plaquette publicitaire est le passeport qui démontre qu’une entreprise passe d’un stade virtuel de conception à une manifestation concrète de son existence.

C’est pourquoi un processus d’accompagnement se révèle indispensable pour lever toutes les inhibitions liées à la pratique de l’écriture.

La boîte à outils pour conquérir le monde de la création d’entreprise

  1. L’e-mail
  2. la lettre
  3. La lettre administrative
  4. La plaquette
  5. Le communiqué de presse
  6. Le power point
  7. Le dossier de presse
  8. L’argumentaire
  9. Le site Web
  10. Le publi-reportage
  11. Le business plan
  12. La new’sletter…

Aline Nishimata, spécialiste en communication écrite, intervient en tant qu’experte auprès des étudiants, des porteurs de projet, des entrepreneurs. Passionnée par l’écriture professionnelle, elle a rédigé des ouvrages relatifs à l’écriture professionnelle dont le livre « Les 150 lettres et mails du créateur » aux Editions Gualino pour accompagner les jeunes créateurs.

Malgré la crise sanitaire, le luxe change de stratégie pour s’imposer

Pour la cinquième année consécutive, le groupe de luxe LVMH lance un appel à candidatures aux start-ups. Elle souhaite par le biais de cet appel, construire l’expérience client de demain et ouvrir de nouvelles opportunités.

Il s’agit de succéder à la société néerlandaise Crobox, spécialisée dans l’analyse des comportements d’achat. Dans un écosystème retail bouleversé par la crise du Covid-19, le groupe de luxe – qui a enregistré une baisse de -17 % de ses ventes en 2020 – entend bien encourager l’innovation autour du parcours client et sortir des sentiers battus de la communication.

Omnicanalité, data, intelligence artificielle, durabilité, optimisation des opérations… Cette nouvelle édition du LVMH Innovation Award s’adresse aux jeunes pousses françaises et internationales « en phase de croissance, de seed ou de scale-up ». Porteuses de solutions tournées vers l’amélioration de l’expérience client, celles-ci doivent également être capables d’opérer de séduire les amoureux de la mode de la planète entière.

Les candidats sont invités à déposer leur candidature jusqu’au 12 mars. 18 finalistes seront désignés en mai par un jury composé notamment d’experts du groupe LVMH, de représentants de ses 75 maisons et d’investisseurs. La remise des prix se fera le 18 juin à l’occasion du salon Viva Technology Paris, appuyé par une diffusion online.

6 CATÉGORIES  pour concourir :

  • Omnichannel & Commerce de détail
  • Sensibilisation aux médias et à la marque
  • Données & IA
  • Opérations & Excellence Manufacturing
  • Expérience des employés
  • Durabilité

La maison Sonia Rykiel revient sur le devant de la scène.

La maison de Saint Germain des Prés présentera ce week-end son défilé Automne/Hiver 2021 mais avant les autres marques.

Le comeback se fera online et profite ainsi des nouvelles habitudes de communication. Ainsi, aujourd’hui 28 février à 18h, la maison s’impose  en dévoilant sa nouvelle collection dans un format 100% digital. Après plusieurs mois de difficultés  soldés par la liquidation de la Maison de luxe le 25 juillet dernier, c’est finalement Eric et Michael Dayan, deux des co-fondateurs du site de vente en ligne showroomprivé.com, qui ont repris les actifs restants de la marque parisienne. 

« Forts de leur savoir-faire et de leur parfaite expertise dans les secteurs de la mode, des marques et du digital », Eric et Michael Dayan ont clairement affiché leur volonté de faire « rayonner la Maison Sonia Rykiel en France et à l’international », permettant à cette dernière de « rester un fleuron du patrimoine français ». Les repreneurs pourront disposer du nom, mais également des stocks et des archives de la marque, fondée à la fin des années 60 comme l’a statué le tribunal de commerce. La marque a eu l’excellente idée de relancer son e-shop afin de séduire une nouvelle clientèle et en particulier la jeunesse.

Elle précèdera la Paris Fashion Week commence  ce lundi 1er mars par un show de la maison Rykiel qui mettra à l’honneur des looks « entièrement tricotés », un clin d’œil à l’héritage de la marque fondée à la fin des années 60 et reconnue notamment pour son travail de la maille.

Comment obtenir plus facilement le permis de conduire et la carte grise grâce à Auto Démarches

Pour le conducteur de véhicule, il est obligatoire de posséder une carte grise et un permis de conduire. Ces documents témoignent des aptitudes et du droit à conduire.

Il est donc essentiel de mener les démarches pour obtenir ces pièces avant de s’engager sur la route. Toutefois, les procédures à mettre en œuvre pour les obtenir sont parfois confuses, complexes et longues.

Pour pallier ces difficultés, l’agence Auto Démarches accompagne les conducteurs dans les démarches administratives relatives aux certificats d’immatriculation. Découvrez dans cet article, comment obtenir rapidement le permis de conduire et la carte grise.

Qu’est-ce qu’Auto Démarches ?

Auto Démarches est une entreprise reconnue par le gouvernement français. Elle offre aux conducteurs, un accompagnement dans les démarches administratives relatives au permis de conduire et à la carte grise.

En effet, il n’est plus possible, depuis 2017, de se rendre dans les préfectures, pour faire la demande du permis ou du certificat d’immatriculation. Cette situation découle de la volonté du gouvernement français de numériser ses services via internet.

Ainsi, les demandes de permis de conduire et de carte grise se font désormais en ligne sur les plateformes accréditées par l’Etat, notamment Auto Démarches.

Auto Démarches propose un site simple, facile à comprendre et fiable à 100 %. Il suffit de constituer et de déposer les dossiers nécessaires aux démarches administratives. Après quoi, le demandeur reçoit un accusé d’enregistrement reconnu par les autorités.

La carte grise est généralement envoyée sous 48 heures tandis qu’il faut attendre 2 à 4 semaines pour le permis de conduire.

Partout dans la France, les conseillers d’Auto Démarches sont disposés à accompagner les demandeurs de certificats d’immatriculation et de permis de conduire. Apprenez-en davantage sur Auto Démarches sur le site web officiel de l’agence : https://autodemarches.fr/.

Démarches à suivre pour obtenir une carte grise et un permis de conduire

Auto Démarches facilite l’obtention des documents administratifs à travers une démarche simplifiée en trois étapes. Il s’agira simplement de :

  • Calculer le prix de la demande ;
  • Payer votre facture en ligne ;
  • Envoyer vos documents.

Il ne reste plus qu’à entrer en possession de votre permis ou de votre certificat d’immatriculation. Vous pouvez visiter cette page pour en savoir plus.

Les pièces à fournir

La première étape pour obtenir le permis de conduire ou la carte grise, est la constitution d’un dossier. Le dossier doit contenir les pièces nécessaires pour l’obtention du permis ou du certificat.

Cela dit, il faut préciser que les pièces requises varient en fonction de la nature du document demandé.

Permis

Le permis est le document qui atteste des aptitudes d’une personne physique, à conduire un véhicule sur les routes publiques. Sa demande fait suite à l’admission au test de conduite.

Le test de conduite donne en effet droit à un certificat autorisant son détenteur à conduire sans titre de conduite. Il est valide pour une durée de quatre mois, non renouvelable.

C’est pourquoi, le conducteur se doit de mettre à profit ce laps de temps pour faire une demande de permis. La validité du permis est de 15 ans. Pour l’avoir, il convient de fournir :

  • Une carte d’identité ;
  • Un certificat de résidence ;
  • Un code photo numérique ;
  • Le certificat d’examen du titre du permis ;
  • L’exemplaire numérisé de l’avis médical d’un médecin agréé ;
  • L’ASSR2 ou l’ASR pour les moins de 21 ans, et à défaut, une déclaration sur l’honneur pour la délivrance d’un premier permis.

La carte grise

Encore appelée certificat d’immatriculation, elle fait office de carte d’identité pour un véhicule. Grâce au certificat d’immatriculation, le conducteur peut circuler librement avec son véhicule.

Il convient de souligner, qu’il ne s’agit pas d’un titre de propriété mais plutôt d’un titre de police. 

Le certificat d’immatriculation comporte diverses informations :

  • Le numéro d’immatriculation ;
  • La date de la première immatriculation ;
  • L’identité du propriétaire du véhicule ;
  • Les informations propres aux véhicules.

Pour constituer le dossier de demande, voici les pièces à fournir :

  • Un justificatif d’identité encore valable ;
  • Un justificatif de domicile ;
  • Un contrôle technique fait récemment ;
  • Une déclaration de cession ;
  • Le mandat de procuration ;
  • Le formulaire de demande de certificat d’immatriculation bien rempli et signé par le nouveau propriétaire de la voiture.

Si le certificat d’immatriculation est destiné à un véhicule de collection, il faut fournir une attestation provenant de la fédération des véhicules d’époque, accompagnée d’une preuve de propriété.

En définitive, les démarches pour l’obtention du permis ou du certificat d’immatriculation peuvent se révéler longues et pénibles.

La meilleure solution consiste à confier ces procédures à des agences spécialisées. Les experts de Auto Démarches se chargeront de vous livrer votre permis de conduire et votre carte grise dans les meilleurs délais.

Test entrepreneur nouvelle ère : Êtes-vous un entrepreneur écologiquement correct ?

Depuis le confinement, plus d’un entrepreneur a pris conscience que parfois la planète était le dernier de ses soucis et a décidé de changer d’attitude pour créer un monde meilleur.

Lundi matin, les employés viennent tout juste de terminer leur pause café. Que se passe-t-il ?

➤  Ginette, la comptable, se sert du café certifié commerce équitable dans son mug. Elle se sert un deuxième café et va nettoyer, avec du produit écologique, la cuillère dont elle s’est servie.

● Ginette, la comptable, se sert du café dans son mug. Elle se sert un deuxième café et jette la 

◆ Ginette, la comptable, jette son gobelet en plastique dans la poubelle. Elle se sert un deuxième café, dans un nouveau gobelet bien entendu.

Vous croulez littéralement sous les e-mails ! Comment lisez-vous vos nombreux courriers électroniques
?

● Pas le temps de les consulter au bureau. J’imprime les emails importants et les lis entre deux rendez-vous.

◆  Pas le temps de les consulter au bureau. Je les imprime tous et les lis entre deux rendez-vous.

➤  Plus le temps de négliger la Planète ! Je les consulte sur mon portable entre deux rendez-vous et n’imprime (recto-verso bien sûr) que ceux que j’aurais besoin d’avoir sous la main.

Comment gérez-vous les transports dans votre entreprise ?

◆  Tous les matins, votre assistant Michel part de Très-loin-la- Ville en voiture, direction le bureau. Bernard, le commercial qui habite à 5 mn de chez lui, démarre son véhicule au même moment. En ce qui vous concerne, vous ne faites jamais 100 m sans votre 4 x 4.

● Tous les matins, votre assistant Michel se dirige vers l’arrêt de bus de Très-loin-la-Ville, direction le bureau. Il y retrouve Bernard, le commercial qui habite à 5 mn de chez lui. En ce qui vous concerne, il vous arrive de laisser votre 4 x 4 au garage pour lui préférer les transports en commun.

➤  Tous les matins, votre assistant Michel part de Très-loin-la-Ville en voiture électrique, direction le bureau. Il passe prendre Bernard, le commercial qui habite à 5 mn de chez lui. En ce qui vous concerne, vous ne vous déplacez jamais sans votre fidèle vélo.

Comment gérez-vous l’organisation du travail  dans votre entreprise ?

◆  Vous souhaitez que l’ensemble des collaborateurs soient présents au sein de l’entreprise même s’ils peuvent réaliser leurs tâches en télétravail afin de pouvoir mieux les contrôler.

● Vous décalez les horaires de travail afin que vos collaborateurs puissent arriver selon leur organisation personnelle au détriment du rythme de la boîte

➤  Vous organisez le travail afin d’alterner des jours de télétravail au sein du domicile des collaborateurs et des jours de rencontres des équipes avec un dialogue qui permet d’améliorer les missions.

À quoi ressemblent vos locaux ?

◆  Chauffage à fond et fenêtres ouvertes, la lumière allumée même en plein jour, une poubelle unique accueille tous les types de déchets, les équipements sont sans interruption en mode veille… Bah quoi ? Qu’est-ce que j’ai fait de mal ?

➤  Un thermostat me permet de réguler la température et de ne pas abuser du chauffage, les lumières sont éteintes, sauf si la pièce occupée est sombre, mes collaborateurs trient leurs déchets, j’éteins les équipements dès que je ne m’en sers pas… Ah oui, il ne faut pas que j’oublie de réaliser mon bilan carbone cette année !

● Je ferme les fenêtres afin de ne pas abuser du chauffage, en plein jour les lumières des pièces inoccupées sont éteintes, il y a deux types de poubelles (dont il faudrait que j’explique la différence à mes collaborateurs un de ces jours), j’éteins les équipements, le soir avant de partir, ou tout du moins le weekend, il me semble. C’est bien, non ?

Résultats du test

Dites-moi, l’écologie, vous connaissez ? Il va falloir faire rapidement quelques progrès. Pour vous convaincre, sachez qu’écologie rime bien souvent avec économie. Alors, convaincu ?

Peut mieux faire ! Vous ne manquez pas de bonne volonté, mais vous n’êtes peut-être pas bien au courant des gestes qui préservent la Planète. Renseignez-vous davantage et informez vos collaborateurs. Vous êtes sur la bonne lancée, persévérez !

Bravo! Vous êtes la Miss ou le Mister planète du mois ! Continuez comme ça, ne changez rien à vos bonnes habitudes ! Si, vous pouvez peut-être faire quelque chose : parlez de vos pratiques écologiques à vos collègues entrepreneurs et encouragez-les à vous suivre dans cette démarche.

Les solutions d’épargne

Préparer sa retraite, concrétiser son projet de vie ou d’entreprise, sécuriser la trésorerie, valoriser son patrimoine… sont quelques raisons qui motivent la recherche d’une solution d’épargne. Découvrez, dans cet article, les spécificités des solutions d’épargne les plus populaires et les plus adoptées par les Français.

Souscrire à un PER

Établi par la Loi Pacte, le PER se définit comme le Plan d’Épargne Retraite. Il s’agit d’une enveloppe fiscale et juridique permettant de se construire une retraite par capitalisation. Accessible à tous, sans condition de situation professionnelle ou d’âge, il remplace tous les anciens produits de retraite. La souscription peut se faire par une entreprise ou par une personne physique. Il est important de rappeler que le montant total du PER est bloqué jusqu’au jour du départ à la retraite. Ainsi, l’assuré peut toucher ses fonds sous la forme d’un capital ou d’une rente. Sur le plan fiscal, les cotisations sont déductibles, à hauteur de 10 %, du revenu imposable.

Penser au PEL

Le plan épargne logement (PEL) est un produit d’épargne bloquée pendant 4 ans minimum et sa durée maximale est de 10 ans.  La souscription est accessible à une personne physique, majeure ou mineure. Il offre deux opportunités qui sont le fait d’obtenir un prêt immobilier ainsi que de générer des intérêts. Les établissements de crédit qui ont signé une convention avec l’État peuvent le proposer. Son taux de rémunération est fixé par l’État.  Les conditions sine qua non sont de ne pas être déjà détenteur d’un PEL, d’effectuer un versement initial d’un minimum de 225 euros et d’alimenter le PEL d’un montant de 540 euros au minimum par an dans votre trésorerie en une fois ou plusieurs fois. Le plafond du PEL est fixé à 61 200 euros. Les intérêts sont capitalisables : chaque année au 31 décembre, et s’ajoutent au capital. Ils génèrent eux-mêmes des intérêts supplémentaires. Si vous effectuez un retrait d’argent avant le quatrième anniversaire de l’ouverture du plan, vous générez sa clôture. Sachez que vous avez également la possibilité d’ouvrir un plan d’épargne logement tout en possédant un CEL (compte épargne logement). Il faut toutefois que ces deux comptes soient ouverts dans la même banque. 

Envisager un CEL

Le CEL, Compte Épargne Logement, est un produit d’épargne réglementée. L’intérêt de ce compte est d’obtenir, à l’issue d’une durée déterminée, un prêt immobilier à taux préférentiel.  Il est accessible à tous, mais il faut savoir qu’il est impossible de détenir à la fois deux comptes épargne logement. Lors de l’ouverture du CEL, il faut effectuer un premier virement de 300 euros minimum et les versements suivants doivent être de 75 euros minimum. Le plafond du CEL est fixé à 15 300 euros. Le taux de rendement du CEL est de 0,25% (hors prime d’État) et les intérêts du CEL sont cumulables.  Le CEL permet au souscripteur, s’il est ouvert depuis au moins 18 mois et s’il a généré un minimum d’intérêts, d’obtenir un prêt immobilier à un taux préférentiel pour acheter sa résidence principale ou réaliser des travaux dans son logement. Le montant du prêt bancaire ne peut excéder 23 000 euros. L’intérêt majeur de ce compte est la possibilité de cumuler un prêt accordé grâce à un CEL et un prêt accordé grâce à un PEL, dont le montant total est plafonné à 92 000 euros. Un CEL ouvre également droit à une prime d’État en cas d’obtention d’un prêt immobilier. Le souscripteur peut le fermer à tout moment mais dans ce cas, il perd la possibilité d’obtenir un prêt immobilier à taux préférentiel.

Participer au PEE

Le plan d’épargne entreprise (PEE) est un système collectif d’épargne qui permet aux salariés (et aux dirigeants dans les petites entreprises) d’acquérir des valeurs mobilières avec l’appui de l’entreprise. Les salariés et les entreprises peuvent effectuer des versements sur le PEE. Les sommes sont indisponibles pendant au moins 5 ans, sauf cas de déblocages exceptionnels sans pénalité : mariage, naissance, séparation, invalidité, décès du salarié ou son conjoint, cessation du contrat de travail, création ou reprise d’entreprise par le salarié ou conjoint, achat ou agrandissement de la résidence principale, surendettement. 

Utiliser les comptes à terme

Les comptes à terme sont des solutions qui vous permettent de mettre de côté de l’argent et de le garder disponible en cas de besoin. Ils sont particulièrement utiles quand vous avez des dépenses à venir ou peu de visibilité. Les intérêts sont souvent faibles mais la disponibilité de l’argent reste souvent le premier critère pour y faire appel. Une solution souvent prisée par les entreprises même si peu rémunératrice. 

Souscrire à un livret A

Depuis quelques années, les banques sont autorisées à le délivrer à tout le monde, sans aucune exception, même pour les mineurs avec l’accord de leurs parents. La collecte réalisée par le livret A permet de financer la construction des logements sociaux. Si vous souscrivez à ce type d’épargne, vous bénéficiez d’une rémunération dont le taux est fixé par le Gouvernement, et votre capital est garanti. La plupart des établissements bancaires demandent un versement initial de 15 euros, vous pouvez déjà déposer une somme sur votre livret A. Si vous avez un compte courant, vous pouvez demander un virement régulier du montant souhaité, sans dépasser le plafond fixé à 22 950 euros. En cas de besoin, vous pouvez demander un retrait des fonds. Le virement se fait généralement sous 24h. Il est important de préciser que la rémunération de ce livret ne subit pas de prélèvements sociaux ni d’impôts. En résumé, cette solution d’épargne est recommandée à ceux qui souhaitent réaliser une épargne à court terme sans prendre aucun risque.

Souscrire à un livret d’épargne bancaire

Ces dernières années, le livret d’épargne est la solution la plus popularisée par les banques, avec des possibilités de bénéficier d’une prime à l’entrée très alléchante. Ce livret est autorisé à toute personne majeure souhaitant épargnée ses revenus afin de bénéficier d’une rémunération dont le taux d’intérêts tourne autour de 2 % sur une périodicité connue d’avance. En cas de besoin, une demande de retrait du capital est possible, avec un délai de disponibilité des fonds d’environ une semaine. En dehors de la période consacrée aux taux boostés, ce livret propose une rémunération d’environ 1 %. Cependant, cette rémunération est soumise aux prélèvements sociaux (17,2 %) et à un prélèvement libératoire (12,8 %). En résumé, le livret d’épargne est soumis à une fiscalité de 30 % pour une rémunération d’environ 1 %. Il présente donc peu d’intérêt pour l’épargnant qui mise plutôt sur la sécurité de ses fonds et la possibilité de bénéficier de certaines offres commerciales.

Adhérer à une assurance-vie

Considérée comme la solution d’épargne préférée des Français, l’assurance-vie est une enveloppe fiscale ouverte à toute personne souhaitant souscrire à des supports financiers dont les conditions s’adaptent à ses objectifs. Il faut donc souscrire à un contrat d’assurance-vie chez une compagnie d’assurance pour bénéficier des avantages d’une assurance-vie. Certaines compagnies acceptent les mineurs, avec l’obligation d’avoir un parent comme gestionnaire jusqu’à la majorité du titulaire. Pour bénéficier pleinement de la fiscalité avantageuse de l’assurance vie, l’épargnant a tout intérêt à s’engager sur une durée de 8 ans ou plus  avec obligation de s’acquitter d’un prélèvement fiscal de 17,2 % de prélèvements sociaux et 7,50 % d’impôt. Il faudra cependant que l’épargnant rachète son contrat d’assurance vie datant de plus de 8 ans et qu’il ait bénéficié de 150 000 euros de versements tout contrats confondus. En cas de rachat avant la fin des 8 ans, le prélèvement fiscal passe à 17,20 % pour les prélèvements sociaux et 12,80 % pour l’impôt. En résumé, l’assurance-vie présente de nombreux avantages : montant minimum bas, sécurité des fonds, versements programmés, fiscalité raisonnable… De même, aucune taxe ne s’applique à un capital versé avant les 70 ans de l’assuré, jusqu’à hauteur de 152.500 euros/bénéficiaire. En cas de décès, la transmission du capital au conjoint est exonérée de toutes taxes.

Mettre en place un PEA

Le PEA se définit comme Plan d’Épargne en Actions. Il s’agit d’un compte de titres qui offre à son détenteur la possibilité de bénéficier des conditions fiscales avantageuses. En contrepartie, il doit investir son argent sur une catégorie de supports. Le montant épargné dans un PEA doit être investi sous la forme d’actions en France ou dans un autre pays européen. Cette opération est autorisée à toute personne majeure souhaitant épargner leur argent tout en détenant des actions. Étant donné que la rémunération est intéressante, le risque de perte partielle ou totale du capital est aussi présent. Ce type d’épargne atteint son plafond fiscal lors de la 5e année. Si vous souhaitez souscrire à un PEA, prévoyez un investissement sur le long terme, au moins 5 ans. Ainsi, vos gains ne subiront qu’un prélèvement social de 17,2 % lors du retrait. En revanche, si vous décidez d’effectuer un retrait depuis moins de 2 ans, le fisc vous prélèvera 22,5% d’impôts sur le revenu. Pour une ouverture au-delà de la deuxième année et avant la cinquième année, 19% vous seront prélevés. Enfin, si votre PEA est ouvert depuis plus de 5 ans, les plus-values sont dans ce cas exonérées d’impôt sur le revenu.

Le business plan, le binôme de l’entrepreneur

Le business plan, souvent critiqué, est une étape pourtant incontournable de la création d’entreprise à partir du moment où l’on cherche un banquier, un investisseur, un incubateur, un partenaire mais il peut servir de repère au fur et à mesure de l’évolution de l’entreprise et le mettre à jour constamment permet de mieux cerner les points à améliorer. Comment l’utiliser à bon escient ?

Le business plan va vous permettre au cours de l’évolution de votre entreprise de réfléchir à la stratégie de l’entreprise et à la direction que vous souhaitez prendre. Il doit s’adapter aux changements en lien avec les évolutions du marché et de la concurrence qui vont vous conduire à redessiner un nouveau plan de développement. Celui-ci vous permettra d’analyser ce que vous pourriez changer, les forces sur lesquelles il vous faut vous appuyer mais aussi les risques de l’instant T. Il devra prendre en compte les risques qui vont se profiler à court, moyen et long terme. Il se révèle être un outil indispensable d’aide au pilotage de l’entreprise qui vous permet de voir si votre entreprise a des opportunités pour se développer ou ce qu’elle doit faire pour anticiper une crise.

Les modèles de business plan présentés aux créateurs sont pléthores et suivent un schéma qui est peu remis en question. En réalité, c’est le porteur de projet qui apporte sa valeur ajoutée mais aussi le produit ou les produits ou services qu’il propose. Dans le cadre, d’une évolution de l’entreprise on ajoute dans le business plan l’histoire vécue du dirigeant et de ses collaborateurs.

L’essentiel et incontournable Executive summary (résumé)

Il s’agit d’une synthèse indispensable pour présenter son projet dans le cadre d’une création d’entreprise mais aussi pour les entrepreneurs qui souhaiteraient faire une levée de fonds. Il permet de se remémorer les points essentiels si vous souhaitez voir comment faire évoluer leur entreprise vers une croissance exponentielle !
Vous devez pouvoir présenter votre analyse à vos collaborateurs mais aussi aux investisseurs qui vous ont accompagnés jusque-là. Il est situé en tête de votre business plan et ne doit pas dépasser 2 ou 3 pages et donner un aperçu global de votre projet/entreprise.

Quelques fondamentaux dans le développement du business plan

Insérer l’histoire de votre entreprise

Il est toujours pertinent de revenir à la genèse du projet car elle montre le chemin que vous avez parcouru, les succès mais les difficultés et obstacles que vous avez su contourner jusque-là et c’est le moment de valoriser le chemin parcouru :

  • Comment est né votre projet ? Comment vous est venue l’idée ?
  • Pourquoi avoir choisi cette idée ?
  • Quel chemin avez-vous parcouru depuis le début ? Quelles sont les étapes par lesquelles vous êtes passé ?
  • Quelle est la situation actuelle ?

Présenter votre équipe et son évolution

Dans un développement d’entreprise, il arrive qu’un ou plusieurs associés quittent le navire, il faut donc être lucide et s’en expliquer les raisons : compétences, relations humaines…. Il se peut que vous ayez embauché des collaborateurs et il faudra évoquer leurs compétences et leur valeur ajoutée et quelle en est aussi la raison

Présenter vos produits ou services

En ce qui concerne votre offre, il faut absolument voir si votre produit correspond à une attente et s’il risque de devenir obsolète en raison des évolutions environnementales, économiques ou technologiques.

Situer votre  concurrence

Et oui le paysage des concurrents change constamment et donc de les situer et de connaitre leurs atouts mais aussi de porter une attention particulière aux entrants (concurrents directs : présentation de leurs produits, leur positionnement, leur stratégie ainsi que leurs forces et faiblesses et concurrents indirects).

Mettre en lumière votre clientèle

Votre produit répond à un réel besoin du marché mais tout le monde le sait les consommateurs n’ont pas juré fidélité et donc peuvent aller chez votre concurrent sans état d’âme, internet leur ouvrant toutes les possibilités.

Détailler les opportunités et les risques

Il s’agit tout simplement dans cette partie de définir les points essentiels qui vont conditionner votre succès et ceux au contraire qui peuvent conduire à la faillite de votre entreprise. Identifier les risques et les indiquer montre que vous avez analysé toutes les éventualités possibles et que vous avez réfléchi aux risques auxquels vous risquez d’être confrontés.