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Pourquoi le participatif est-il tendance ?

Pourquoi le participatif est-il tendance ?

Le participatif est devenu une nouvelle habitude de dialoguer, de partager, de faire des économies. Loger chez l’habitant, partager sa voiture, financer son entreprise sur une plateforme participative, faire du coworking, recharger sa voiture électrique via des bornes communautaires, manager de manière participative… Les formes de mise en relation et d’actions partagées sont de plus en plus courantes. En termes de marketing et de stratégie, comprendre cette nouvelle tendance pourra vous aider à surfer sur la vague.

Késako ?

Le participatif ne date pas de la dernière pluie. Mais le co & compagnie a réellement pris son essor avec le développement d’Internet. Dans un monde devenu dématérialisé et de plus en plus ouvert, certains internautes ont trouvé la possibilité d’exprimer leur voix via les espaces de commentaires sur les sites d’actualité ou sur les forums. Voilà la possibilité d’exprimer tout haut et aux yeux du monde entier son avis sur le dernier hôtel cinq étoiles à Tokyo, le dernier film de Ken Loach ou le dernier mobile de Iphone.

Pour les sociétés, le côté participatif sur Internet est devenu à la fois un risque et un énorme avantage grâce à l’instantanéité et la viralité de ce qui se dit sur le web. La présence incontournable du numérique dans nos vies modernes et connectées conduit le participatif, très en vogue sur les médias sociaux, à sortir du cadre strict de l’Internet pour se matérialiser concrètement sur le sofa d’un étranger (couchsurfing) par exemple.

Mais qui dit participatif ne dit pas collaboration, ni association. On peut participer à une échelle mineure, comme une goutte d’eau dans la mer de l’information. Sans être une nouvelle donne, le participatif peut aussi être un écran de fumée à la mode, utilisé par les marques ou les politiques pour avoir l’air plus branchés et différents des autres.

Sur quoi repose l’envie de participer ?

La recherche d’une expérience nouvelle.

Signe d’un courant tendance du moment, le participatif a surtout l’ambition de sortir des carcans hiérarchiques. Participer s’oppose au fait d’être en retrait, d’être passif ou muet face aux injustices. C’est l’antidote aux pratiques d’une époque antérieure où le « bien » et le « il faut » étaient dictés par une personne « éclairée ». Dans un monde hyper connecté, où chacun a déjà tout vu, tout lu, tout su avant tout le monde, participer c’est aussi vouloir expérimenter quelque chose de nouveau et d’inédit. En termes de stratégie marketing et commerciale, le client n’est pas perçu comme une fin en soi, dont l’objectif serait de lui vendre quelque chose. Il est intégré dans le processus de réflexion du produit. On peut faire appel à lui en amont pour comprendre quelles sont ses attentes.

Le souci des (petites) économies.

Les porte-monnaie qui se vident en fin de mois, les budgets serrés et les ceintures au dernier cran engagent leurs propriétaires à trouver des alternatives pour renflouer les caisses personnelles. Ne plus prendre le train mais privilégier la voiture, ou l’appartement d’un autre plutôt qu’un hôtel, n’est peut-être pas le premier choix de beaucoup d’utilisateurs de ces modes. Mais la question de l’argent doit être prise en considération, au-delà de l’ensemble des valeurs que peut prôner le courant participatif. Il devient une revanche, un moyen contourné face aux difficultés engendrées par les crises ou « un bon plan » pour ne plus se faire berner.

L’esprit communautaire.

Inutile de dire que certains repères « ancestraux » se sont échoués sur le rivage du 21e siècle : religion, politique, famille… Pourtant le besoin d’avoir des points de repères reste légitime et important dans nos vies à 100 à l’heure. Depuis l’enfance, que ce soit au collège ou dans les années supérieures, chaque individu crée son identité par rapport à un groupe de personnes qui fédère les mêmes centres d’intérêts et porte les mêmes valeurs que soi. C’est ce même esprit communautaire qui est en jeu sur Internet lorsqu’un créateur de projet publie une demande de financement sur une plateforme de style crowfunding. Il se réfère à un groupe auquel il soumet son ambition. Si la communauté lui fait confiance, il met en jeu son intégrité. Les plateformes participatives et de mise en relation placent au centre de leur fonctionnement des valeurs clefs qui fédèrent l’esprit des participants.

Une « démocratie participative ».

Les dés sont de nouveau lancés. Dans le brouhaha médiatique, il est important de pouvoir faire entendre sa voix, surtout quand, à plusieurs égards, la confiance s’est étiolée que ce soit envers les politiques, les médias ou les entreprises. Le citoyen comme le consommateur veulent devenir acteurs de ce qu’ils entendent, de ce qu’ils voient, mangent ou achètent. C’est aussi une manière de remettre l’humain et ses valeurs au centre.

L’envie de rétablir des relations.

Dans un monde où les échanges deviennent virtuels et où le participatif prend vie sur le web, la tendance est contradictoire puisqu’elle accentue la communication, l’échange et les rencontres réelles. Le web n’est plus une finalité, il est un lieu de coordination, un espace de mise en relation. Le participatif mise aussi sur le côté « authenticité », partage de connaissances, relationnel… Ne pas faire la route seul, ne pas dormir dans un lieu anodin, travailler dans un espace où l’on peut aider, se faire aider aussi, faire du réseau…

Comment l’utiliser ?

En tant que dirigeant, ayez à l’esprit que le courant participatif prend de l’ampleur. Si vous adoptez une approche participative, vous devrez prendre en compte les raisons de la participation et les résultats que vous espérez, l’enjeu, les personnes qui sont concernées ou susceptibles de vous apporter des solutions ainsi que leur disponibilité.

Pour l’appliquer dans votre boîte, voici quelques pistes. Vous serez cependant vigilant aux échecs de communication qui peuvent se jouer à vos dépens…

Management : faire participer les membres de votre équipe à la vie de l’entreprise.

Marketing : faire appel aux consommateurs pour décider de la prochaine couleur du produit par exemple avec l’ambition que cela crée le buzz.

Communication web : fédérer autour de votre produit, marque, service une communauté et la faire participer via les réseaux sociaux en les animant.

Publicité : utiliser les commentaires de réseaux sociaux pour faire entendre la voix de consommateurs lambda.

Offre : proposer directement un service ou un produit en lien avec le courant participatif.

5 conseils pour gérer un collaborateur casse-pieds

Gérer un collaborateur casse-pieds

Gérer un collaborateur casse-pieds n’est guère une sinécure. Il vous est certainement arrivé de devoir travailler quotidiennement avec un enquiquineur ! Certains collaborateurs peuvent devenir une véritable source de stress au quotidien. Rien que de se lever en se disant qu’il allait falloir les affronter toute la journée peut vous démotiver à prendre le chemin du bureau.

Parfois, il s’agit de votre collègue qui passe son temps à parler fort sans se soucier des voisins de travail, des collaborateurs qui s’emportent régulièrement avec des fournisseurs ou avec les clients, et de celui qui passe son temps à râler. La question est de savoir comment réagir face à un compagnon de travail qui dégrade l’ambiance professionnelle. Voici quelques solutions pour pouvoir gérer ces personnes afin qu’ils arrêtent de pourrir nos journées et pour manager les énergies négatives.

Conseil 1 Pour les personnes sans-gêne

Ce sont des personnes envahissantes. Ceux qui font profiter tout l’open space de leur sonnerie de portable, qui empiètent sur votre espace vital avec leurs dossiers. Ils sont même capables d’insister pour vous faire la bise en arrivant au bureau. Pour contrer ce type de collaborateur, attendez le moment propice pour lui parler sans détours mais soyez précis dans vos reproches.

Conseil 2 Pour les personnes qui parlent pour ne rien dire

Ce sont les personnes qui doivent parler en réfléchissant parce qu’elles ont besoin d’entendre ce qu’elles ont à dire pour savoir ce qu’elles pensent, elles sont désignées comme les moulins à paroles. Dans ce cas, vous pourriez tout simplement lui témoigner de votre ennui avec amabilité. Expliquez-lui que vous avez du mal à vous concentrer.

Conseil 3 Pour les es personnes paranoïaques

Il s’agit des gens qui essayent de tout faire pour se compliquer la vie au lieu d’essayer de la simplifier. En général, ces personnes n’ont rien contre vous, mais ils peuvent être de véritables problèmes au bureau. Si vous voulez vraiment les aider, surtout, ne leur dites pas qu’elles ont une tendance paranoïaque. Vous ne ferez qu’empirer la situation. Vous pourriez juste d’abord essayer de limiter les contacts avec ces personnes et limiter les critiques trop désagréables.

Conseil 4 pour « le je-sais-tout »

Les personnes qui prétendent tout savoir peuvent être mises dans la case des narcissiques. Elles prétendent toujours en savoir plus que vous et essaient toujours de vous couper l’herbe sous le pied. Travailler avec ces personnes peut être très embarrassant, car elles recherchent toujours votre reconnaissance pour leur capacité intellectuelle. Pour les contrer, vous devez juste préparer vos dossiers et évoquer d’éventuels problèmes à l’aide de phrases interrogatives. Bien sûr, en tant que dirigeant, n’hésitez pas à les affronter lorsqu’elles sont seules, pour évoquer les problèmes avec elles et tenter de les faire évoluer dans leur comportement.

Conseil 5 pour les pessimistes chroniques

Ces personnes risquent aussi de gâcher l’enthousiasme des autres. Elles ne pensent qu’à l’échec et pensent que rien ne marchera. Il est donc très important d’aider la personne à considérer son image mentale comme une image possible parmi d’autres. Vous pourriez aussi leur demander régulièrement d’envisager que les choses se passent bien pour faire naître au fond de lui un peu d’optimisme.

Créer l’harmonie par le dialogue est la meilleure méthode. Il est souvent judicieux de faire appel par exemple à une équipe de théâtre qui met grâce à des jeux de rôles les personnes dans des situations burlesques et peuvent leur permettre de changer leur comportement et leur rapport aux autres.

Comment garder un site performant ?

Comment garder un site performant ?

Dans la précipitation des confinements, nombre d’entrepreneurs ont dû créer leur site internet dans l’urgence car il ne faisait pas partie de leur priorité jusque-là. Or, il faut bien le dire mettre en place  un site internat dans ce contexte ne leur a pas laissé le temps de mener une réflexion. Créer un site internet pour avoir un site internet sans stratégie peut nuire davantage que l’on ne pense. Rien ne sert d’avoir un site Internet s’il n’est pas performant. Un site ne sert pas uniquement à représenter l’image de l’entreprise et de ses activités sur la toile. Sa raison d’être est d’attirer des clients. Pour assurer une performance remarquable, il doit impérativement répondre à certains critères.

L’ergonomie et le design du site Internet

Un site Internet ne dispose que de 3 à 5 secondes pour convaincre un visiteur d’y rester. Durant ces quelques secondes, le visiteur évalue la qualité du graphisme et celle du contenu. Pour le garder aussi longtemps que possible sur le site, harmoniser la couleur et la structure avec son thème, proposer un menu de navigation synthétique et bannir les mots non représentatifs des blocs d’informations sont le b.a.-ba de la création d’un site. La page d’accueil doit correspondre aux caractéristiques de la cible. Elle peut différer selon que le site constitue une carte de visite d’entreprise, une boutique en ligne ou un portail. À part cela, l’originalité et le design du site s’imposent. Cette originalité concerne non seulement la structure, mais aussi et surtout le style des pages.

Les outils de base pour un site web

Pour être en phase avec le public (clients ou potentiels clients), mettre en place des outils de communication en ligne s’avère une technique imparable. Les modules de base, standards pour rester en contact avec le public concernent principalement
– le formulaire de contact,
– le catalogue en ligne,
– le partage sur les réseaux sociaux,
– le plan Google maps,
– le module d’actualités
– le moteur de recherche.
L’insertion d’un moteur de recherche interne facilite l’accès au site quand celui-ci regorge d’informations, de secteurs d’activité ou de fiches techniques. Les visiteurs ne doivent aucunement se casser la tête pour remplir le formulaire de contact. Leur faciliter la tâche en identifiant les zones obligatoires ou en y ajoutant des images pour servir de guide afin qu’ils puissent rapidement procéder au remplissage donnera une valeur ajoutée à votre communication.

Assurer un bon référencement

Le référencement du site Internet se révèle être un atout majeur. Pour maintenir voire dépasser sa performance, le site doit disposer d’un meilleur positionnement sur les moteur de recherche. Pour ce faire, procéder à des échanges de liens, choisir des titres de page renseignés dans les balises fait partie des incontournables.

Établir une approche marketing performante

Le site internet constitue un moyen de communication entre l’entreprise et le public. Ainsi, mettre en ligne toutes les informations concernant l’entreprise et ses activités ne suffit pas. Guider les visiteurs, les solliciter et les inciter à contacter l’entreprise par le biais du site Internet est un réel challenge. Pour prolonger le temps qu’ils passent sur le site, n’hésitez pas à leur proposer des brochures à télécharger, des conseils et des astuces pratiques.

Comment mettre en place une démarche « Lean » ?

Comment mettre en place une démarche « Lean » ?

La méthode lean est-elle la dernière méthode à la mode ou porte-t-elle ses fruits ? De nombreux dirigeants hésitent à se jeter dans le bain et attendent pendant des années pour lancer leur produit ou service sur le marché mais la démarche « Lean » a pourtant déjà fait ses preuves. Cette méthode consiste à lancer votre produit/service le plus rapidement possible dans le but de le confronter au marché. Basée sur le principe de l’amélioration continue, ce dernier induit de le faire progresser au contact de vos clients. 

Changer les mentalités avant tout

Un des grands défauts des dirigeants d’entreprise consiste à avoir peur de se faire copier.  En conséquence, la sortie (surtout la première) est souvent reportée, à cause de multiples corrections et ajustements.  Vouloir sortir une version « parfaite » dès le début omet le fait que la confrontation au marché s’avère souvent déterminante pour les améliorations. A l’inverse des grandes entreprises qui sont dans l’obligation de sortir leur produit avec peu de défauts, les petites structures ne sont pas autant scrutées et possèdent la réactivité nécessaire pour corriger rapidement les petits moins sans avoir des millions de consommateurs mécontents. En résumé, se lancer rapidement vous permet de recueillir l’avis de celui qui devient souvent votre meilleur conseiller.

Mettre en place un système de veille vers le client

Pour recueillir les avis des consommateurs, de nombreuses techniques peuvent être utilisées et entre autres un système de veille performant. La plus simple consiste à administrer un questionnaire sur Internet. Vous pourrez connaître ce qu’ils attendent de votre offre, ce qu’ils apprécient dans celle-ci (ses qualités essentielles ou subsidiaires) mais également ce qu’ils aimeraient bien obtenir de supplémentaire. Les problèmes rencontrés lors de l’utilisation restent de bonnes sources d’amélioration. Une fois ceux-ci traités ou les opinions recueillies, n’oubliez pas de tenir informés vos clients de leur évolution surtout s’ils en sont à l’origine. Vous pourrez ainsi démultiplier la fidélité de votre consommateur qui verra que vous avez tenu compte de son avis.

Penser aux collaborateurs

Si vos acheteurs représentent d’excellents conseillers, vos salariés peuvent aussi apporter des améliorations non négligeables à votre produit, service ou à vos process. Affichez votre soutien officiel à la prise de risque et encouragez les nouvelles idées. Vous pouvez le faire par l’intermédiaire des outils de communications internes tels qu’un e-mail général, la newsletter interne, l’intranet, une conférence ou tout autre moyen… Afin de réussir l’implantation du « Lean management », réunissez vos managers intermédiaires et indiquez-leur votre sensibilité sur le sujet pour qu’ils le prennent bien en compte et soient les premiers à encourager les collaborateurs à faire des propositions dans le cadre de leurs tâches. Il est même conseillé de l’intégrer aux évaluations individuelles. Obtenir un retour sur les problèmes rencontrés par vos salariés ou retour clients qui pourraient faire l’objet d’amélioration vous demandera la mise en place d’un dispositif pour recueillir les différentes idées.

Le recueil de ses informations peut se faire de multiples manières avec des méthodes très simples comme des boites à idées, en passant par des réunions de travail et en allant jusqu’à des outils complexes. Pour que le système fonctionne, dotez-le de moyens qu’ils soient financiers ou temporels. Accordez du temps à vos collaborateurs de manière à ce qu’ils fassent ressortir les problèmes rencontrés. Une fois les projets les plus pertinents sélectionnés, soutenez-les puis récompensez-les, que ce soit de manière pécuniaire ou en communiquant sur la réussite de leur projet en externe ou auprès de l’ensemble de la société.

5 erreurs à ne pas commettre lorsqu’on crée son site e-commerce

5 erreurs à ne pas commettre lorsqu'on crée son site d'e-commerce

Créer un site e-commerce ne peut se faire sans une réflexion approfondie en amont. Les paroles comme « on verra bien à l’usage » peuvent vous conduire à regretter sincèrement de ne pas avoir été assez prudent et vous obliger à investir davantage. Les sites d’e-commerce, plateformes Internet, permettent l’échange de biens et de services entre particuliers et professionnels. Aussi connus sous le nom de sites de vente en ligne ou sites de vente à distance, ils prennent désormais une place prépondérante sur le marché. Si vous aussi, vous choisissez de vous lancer dans la création d’un site de vente en ligne, il existe des écueils à éviter pour ne pas courir à l’échec. Voici les cinq erreurs erreurs à ne pas commettre lorsqu’on crée son site e-commerce les plus fréquentes à éviter pour un succès garanti.

Choisir l’hébergeur au hasard

Pour la création de votre site d’e-commerce, vous devez choisir un hébergeur. Ces plateformes vous offrent l’hébergement de votre site d’e-commerce contre une rémunération. On est alors souvent tenté d’opter pour le prestataire le moins cher. Mais attention ! Un prix moindre signifie des fonctionnalités réduites. Ne faites pas l’impasse sur l’ergonomie du site, notamment depuis un smartphone ou une tablette, au risque de voir les clients délaisser votre site de vente en ligne. Privilégiez des hébergeurs ayant des références sérieuses, visitez leurs réalisations, et garder un œil attentif aux publicités qu’ils vous imposent.

Ne pas tenir compte du référencement Google

Le flux de visites sur un site depuis le moteur de recherche Google peut atteindre les 80 %. Alors pour vous, qui créez votre site de vente à distance, un tel flux représente de sérieuses chances de concrétiser des ventes. Ne prenez donc pas les contraintes de référencement imposées par Google à la légère : contenu, mots clé, présentation, accès depuis des terminaux autres qu’un ordinateur (tablette ou smartphones), etc. Ces critères sont à prendre en compte, si vous voulez voir votre site bien classé par le géant américain.

User et abuser des effets, des animations et des couleurs

Les animations interactives réalisées notamment depuis Adobe Flash peuvent séduire. Mais attention ! Elles sont très mal lues lors de la navigation depuis un smartphone ou une tablette. La consultation des sites à partir d’autres écrans qu’un ordinateur atteint les 60 %, il y a de quoi réfléchir. Il semble donc préférable d’opter pour une interface sobre, simple, facile à lire et surtout ergonomique. N’abusez jamais des couleurs ! Le mieux est l’ennemi du bien.

Négliger la phase de vente

Quand on crée son site de vente en ligne, on met bien souvent l’accent sur la présentation du site et des produits et on favorise la communication pour faire connaître le site. Alors une fois que le client est sur votre site, qu’il semble séduit par vos produits, il les ajoute au panier. Et là, le client rencontre des difficultés de tous types : peu de moyens de paiement proposés, délais de livraison exagérément longs, des prestataires de livraison peu sérieux ou encore une inscription difficile, etc. La phase de vente paraît aussi importante que la prévente. Un client séduit par vos produits, mais qui n’achète pas, ne vous rapportera pas un centime. Pensez à soigner toutes les étapes de la vente en ligne et bien sécuriser la phase de paiement du client.

Ne pas garder un client

Dans le même esprit que le point précédent, ne négligez pas « l’après-vente ». Un client satisfait est un client susceptible de revenir, et qui aura envie de vous connaître autour de lui. Alors pensez à fidéliser votre client par des envois de promotions (mais non de manière intempestive), par un service client performant, ou autre. Le service de livraison a une importance primordiale et permettre au client de suivre sa livraison depuis sa commande jusqu’à la livraison est un atout qui le fidélisera.

Vidéo commerciale : les 5 erreurs à ne pas commettre !

Vidéo commerciale : les 5 erreurs à ne pas commettre !

La Vidéo commerciale, qui dans un passé proche ne dépendait que de professionnels aguerris et performants, est aujourd’hui à la portée de toutes et tous. Sa diffusion n’est plus limitée à un public restreint mais peut en quelques clics faire le tour de la planète. Les entreprises utilisent de plus en plus les vidéos comme outils de communication pour transmettre des messages à leurs cibles. La conception de ces supports commerciaux doit répondre à certains critères dont le respect garantit le succès de la transmission des messages. Tout au long de la création de ces vidéos, les concepteurs peuvent commettre des erreurs qu’il est important de ne pas reproduire.

La qualité du son à ne jamais négliger

La négligence de la qualité du son constitue l’erreur la plus courante commise par les concepteurs de vidéos commerciales. Ainsi, si le son qui accompagne la vidéo peut être médiocre, voire inaudible. Il est important de savoir que le son agit deux fois plus sur l’inconscient humain que les images. Son impact sur le succès de la stratégie commerciale est considérable. C’est la raison pour laquelle l’entrepreneur doit en faire une priorité dans la réalisation de sa vidéo. Avant la diffusion, que ce soit sur les médias traditionnels ou sur Internet, l’entrepreneur doit vérifier la qualité du son pour éviter de nuire au succès de son projet.

Les images « tremblantes » à proscrire

Parfois, les mains du vidéaste vibrent lors de la prise de vue bien que la caméra soit légère. Cette vibration génère le tremblement des images qui risque de constituer une source de stress et de malaise chez le spectateur. Cette situation ne joue pas en faveur de l’entreprise qui cherche particulièrement à séduire les prospects et à les transformer en clients. Pour y remédier, l’entrepreneur doit faire appel à un réalisateur professionnel qui dispose des équipements adaptés, tels que des caméras dotées d’un trépied ou d’un système anti-vibrations pour assurer la conception irréprochable de la vidéo commerciale ou tout simplement choisir le matériel adéquat.

Le cadrage défectueux à recentrer

Une vidéo dotée d’un bon cadrage est digne d’un travail de professionnel. Cet élément est du moins le plus important en matière de création de vidéo commerciale, sauf qu’il demeure l’un des principaux critères permettant de distinguer le travail d’un expert en la matière et celui d’un amateur dans le domaine. En appliquant les principes de base du cadrage de vidéo, le vidéaste peut effectuer un travail impeccable et professionnel. Une des règles essentielles à connaître est de ne pas placer le sujet en plein centre de l’image, mais plutôt de façon décentrée, afin de rompre avec une symétrie trop marquée et monotone. Résultat : on crée un certain dynamisme dans l’image et la vidéo gagne en efficacité !

Le message trop long à synthétiser

L’entreprise crée des vidéos commerciales pour transmettre des messages à ses cibles et ses principaux clients. Mais elle doit tenir compte du fait que les destinataires n’arriveront pas à saisir le message si celui-ci est trop long. Leur impatience ne permet pas aux spectateurs de percevoir plus d’un message dans une seule vidéo commerciale. Pour obtenir davantage d’impact, l’entrepreneur ne doit pas hésiter à proposer au vidéaste de réaliser plusieurs vidéos pour y intégrer ses différents messages. L’objectif est de concevoir une vidéo commerciale pour transmettre un seul et unique message clair et très facile à saisir.

Une vidéo non adaptée à tous les supports

Certes, l’entrepreneur doit miser sur la qualité de sa vidéo pour garantir la transmission de son message. Particulièrement pour les vidéos en ligne, il doit considérer le fait que ses cibles ne peuvent pas forcément disposer d’une connexion haut débit. Certains d’entre eux ne peuvent pas accéder à des vidéos de qualité supérieure, dont l’accès demeure réservé à ceux qui disposent d’un logiciel spécifique et donc du support adéquat. Dans ce contexte, la consultation de la vidéo reste limitée à un certain groupe de personnes provoquant inévitablement l’échec de l’opération de prospects de clients.

Infographie: Consommation audiovisuelle : le numérique gagne du terrain | Statista
fr.statista.com

Détecter les difficultés de son entreprise

Détecter les difficultés de son entreprise

Quelle que soient les circonstances, toutes les entreprises sont susceptibles de connaître des aléas dus au contexte économique, à l’évolution des technologies de multiples imprévus. Détecter les difficultés de son entreprise n’est pas toujours chose facile. Le plus important est de savoir anticiper les périodes de difficultés pour redresser la barre avant que l’avenir de la société ne soit compromis. Comment savoir quand une entreprise traverse une crise ? 

Mettre en place un tableau de bord de gestion

Afin de visualiser au mieux et rapidement la situation d’une entreprise, un tableau de bord de gestion doit être mis en place. Cet outil permettra de suivre au quotidien l’évolution de tous les facteurs importants. C’est un instrument indispensable à tout dirigeant, car il  permet de mesurer la performance de l’entreprise. Facile à mettre en place et à utiliser, cet outil permet d’avoir un instantané cohérent de la situation.

Le tableau de bord doit être composé d’un nombre limité d’indicateurs. Ceux-ci doivent être pertinents et adaptés au contexte de l’entreprise. Pour prévenir les difficultés économiques et financières d’une entreprise, plusieurs indicateurs et ratios peuvent être employés. Il est important de mettre en place tous les éléments qui donnent un aspect détaillé de l’état actuel de l’entreprise.

Le tableau de bord
de gestion doit notamment comporter :

  • l’état de carnet de commandes qui permet de voir l’activité future de l’entreprise
  • le délai de règlement qui mesure le niveau des créances clients
  • le compte fournisseur afin de mesurer les créances de l’entreprise auprès de ses fournisseurs
  • l’évolution du chiffre d’affaires pour mesurer l’activité de l’entreprise.
  • la marge qui mesure la rentabilité de l’entreprise
  • le taux de valeur ajoutée : elle permet d’évaluer l’efficacité ou la performance de l’entreprise en mesurant la richesse qu’elle a créée
  • les fonds de roulement qui mesurent la capacité de l’entreprise à financer son exploitation
  • le besoin en fonds de roulement qui mesure le besoin de fonds nécessaires au fonctionnement à court terme de l’entreprise
  • le besoin de trésorerie afin de mesurer le niveau de trésorerie de l’entreprise.

Si plusieurs de ces indicateurs sont négatifs, le dirigeant de l’entreprise sait qu’il doit tout mettre en œuvre pour redresser la barre. Des mesures doivent être prévues à cet effet afin de limiter les dégâts.

Tenir compte des autres signes

En plus de tableau de bord de gestion, plusieurs signes avant-coureurs peuvent et doivent alerter le chef d’entreprise. Par exemple, si les impayés s’accumulent, il ne faut pas laisser la situation se dégrader au risque de grever la trésorerie de l’entreprise. Il faut aussi faire attention si le banquier appelle régulièrement pour faire le point. Lorsque les délais de paiement des fournisseurs s’allongent et certains exigent d’être réglés comptant, c’est le signe que la trésorerie est tendue. Les salaires des employés versés en retard, les commandes qui s’allongent doivent aussi alerter le dirigeant.

Dès que le chef d’entreprise éprouve des difficultés dans la gestion de son entreprise, le dirigeant peut engager une démarche de diagnostic préventif et objectif. Ce qui lui permet de détecter l’origine des difficultés et de pouvoir y remédier au plus vite.

HandiTech : ces start-up qui changent le quotidien des personnes en situation de handicap

HandiTech : ces start-up qui changent le quotidien des personnes en situation de handicap

Les individus en situation de handicap font souvent face à un véritable parcours du combattant. Souffrant d’un problème moteur, auditif, visuel ou mental, ils ont besoin de matériels spécifiques mais aussi d’aménagements adaptés pour pouvoir se déplacer facilement. Les nouvelles technologies peuvent, en ce sens, servir à simplifier leur vie quotidienne. Des start-up se sont alors lancées dans ce secteur de l’HandiTech en mettant en place des procédés innovants ou atypiques. Leur but : apporter une influence positive et immédiate sur l’existence des personnes à mobilité réduite, des malvoyants ainsi que des malentendants et sourds.

12 millions de Français sont sujets au handicap, 1,5 million sont atteints d’une déficience visuelle et 850 000 ont une mobilité réduite, selon l’OCIRP (Organisme Commun des Institutions de Rente et de Prévoyance, un assureur à vocation sociale qui protège les salariés et leur famille en cas de décès ou de perte d’autonomie, ndlr). En 2017, près d’un million de personnes handicapées exerçaient un emploi, ce qui représente un taux d’environ 35 %, selon la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques, qui dépend du ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, ndlr). Et plus de 80 % de ces travailleurs handicapés pratiquent leur activité dans un cadre d’emploi ordinaire. Mais de nombreuses start-up proposent aux personnes en situation de handicap, des moyens adaptés et innovants pour faciliter leur quotidien.

Furenexo et son SoundSense, l’appareil de poche pour les malentendants

Créée à New York en 2015 par Brian Goral et Éric Skiff, la start-up américaine Furenexo propose de nombreuses innovations dont SoundSense, un appareil portable qui alerte les malentendants sur les sons lourds comme des signaux et alarmes ainsi que sur les cris d’individus se trouvant aux alentours. Le but de la société est d’améliorer les technologies de façon à ce qu’elles permettent aux personnes en situation de handicap de vivre décemment et de résoudre les difficultés qu’elles rencontrent dans leur quotidien. Lors d’une visite dans l’entreprise Berkeley Bionics (une société américaine qui fabrique des dispositifs bioniques exosquelettiques motorisés, ndlr), les deux dirigeants ont été témoins d’une scène marquante où un individu en fauteuil roulant a pu, pour la première fois, se mettre debout à l’aide d’un exosquelette.

L’idée de Furenexo est née à partir de là. Petit et simple d’utilisation, le SoundSense se destine essentiellement aux personnes atteintes de surdité profonde. Le gadget, constitué d’un microphone connecté, transmet un message à un microprocesseur lorsque des bruits brusques se font entendre. Il vibre et émet alors de petits signaux lumineux pour alerter l’utilisateur. Rechargeable par USB, son autonomie s’avère d’une journée. Alors que l’appareil est actuellement vendu à 25 dollars, l’entreprise souhaite baisser son prix dans les pharmacies, les écoles et les centres spécialisés de sorte à ce que ces établissements puissent y avoir facilement accès.

Faciligo fait voyager les personnes à mobilité réduite

Lancée par Hind Emad et Moussa Bouasba en juillet 2016, la start-up montpelliéraine Faciligo propose une plateforme sociale qui permet aux personnes à mobilité réduite de voyager facilement et en toute sécurité en les mettant en relation avec des voyageurs valides qui leur viennent en aide. Elle fonctionne pour tous les modes de transport, que ce soit lors de petits déplacements ou lors de longs voyages, depuis la sortie du domicile jusqu’au lieu d’arrivée. Les voyageurs handicapés publient leur demande sur la plateforme et choisissent l’accompagnateur qui leur convient à partir de centres d’intérêt communs mais aussi des qualifications et des besoins spécifiques, qui varient selon le type de handicap.

Habituellement, la personne handicapée qui est escortée par un proche doit payer un billet supplémentaire. Grâce à ce système, elle n’en paye plus qu’un, en complément d’un forfait d’accompagnement 50 % à 70 % moins cher qu’un deuxième ticket. L’accompagnant bénéficie également de tarifs réduits sur son titre de transport, allant jusqu’à 30 % du prix, et dispose d’une cagnotte qui grossit pour chaque voyage à hauteur de 1,50 euros. Au bout de 10 trajets, il a alors la possibilité de récupérer l’argent ou bien d’en faire don à une association. L’entreprise se rémunère avec les frais de mise en relation, soit un euro.Pour l’heure, elle se concentre sur une levée de fonds d’un million d’euros afin de déployer sa plateforme sur l’ensemble de la France ainsi qu’à l’international.

AccessMan, au service des handicapés moteurs

Access Man, une start-up normande basée à Chicheboville, est issue de l’équipe de recherche et développement de Starnav, institut fondé par Georges Lamy. Elle développe des outils technologiques et des logiciels à destination des personnes concernées par des handicaps moteurs. Son ambition est d’améliorer l’accès au digital en proposant différents programmes qui permettent d’interagir avec les outils numériques. L’interface Head Pilot permet de contrôler un ordinateur sans contact en utilisant les mouvements de la tête grâce à un algorithme de reconnaissance faciale. Ability Browser, un autre logiciel, peut s’intégrer à Head Pilot au sein de pages web, au moyen d’une webcam. Quant à  Pictocom, il utilise des pictogrammes afin de permettre à la personne handicapée de s’exprimer à travers une synthèse vocale. Enfin, Eye Clik offre la possibilité de cliquer et d’effectuer des raccourcis clavier à l’aide des clignements des yeux.

Les start-up s’impliquent de plus en plus dans le secteur de l’HandiTech pour permettre aux individus de dépasser leur handicap. Des institutions cherchent même à promouvoir leur travail. C’est le cas de l’association « La Handitech » créée par JobinLive (cabinet de recrutement pour les personnes issues de la diversité, ndlr) et CGI (pour « Consultants to Government and Industry », groupe canadien spécialisé dans les services en technologies de l’information et de la communication, ndlr) en partenariat avec Bpifrance et l’APF France Handicap. Celle-ci soutient et valorise l’innovation par le biais d’un concours, Handi Tech Trophy.

Pourquoi pas embaucher un salarié sans le bac ?

Pourquoi pas embaucher un salarié sans le bac ?

Ah ce bac ! Toujours depuis plusieurs  décennies l’objet de toutes les attentions. Certes il évolue dans le fond comme dans la forme mais cette année avec le  confinement il aura découragé plus d’un jeune à présenter. Ce diplôme national d’État se compose des mêmes épreuves pour tous les élèves d’une même filière. Il se présente souvent comme la clé d’accès aux études supérieures mais particulièrement comme la possibilité de rentrer dans la vie active. Très important pour réaliser des études de longue durée, le baccalauréat n’est pas toujours nécessaire pour entrer dans la vie professionnelle. Alors pourquoi pas embaucher un salarié sans le bac ?

Le baccalauréat, un diplôme datant de l’époque de Napoléon

L’origine du mot baccalauréat puise sa racine dans la locution latine « bacca laurea » signifiant « couronne de laurier ». Vu comme un trophée pour de nombreux lycéens, il marque le passage simultanément à la majorité et à l’entrée dans les études supérieures. Ce diplôme instauré à l’époque de Napoléon est devenu un sésame. Couplé avec la création des lycées, le baccalauréat instaure une sélection. Au fil du temps, c’est une étape presque essentielle pour les jeunes lycéens pour choisir le secteur d’activité au sein duquel ils évolueront. Aujourd’hui, il est un passeport pour l’université et pour certains métiers. Mais en tant qu’employeur quelles sont les raisons qui motivent de recruter un candidat avec ou sans baccalauréat ?

Une marque de valeur chez le salarié

Chaque année à l’occasion des épreuves du baccalauréat sa légitimité et son utilité sont remises en question. Le diplôme, souvent considéré souvent comme obsolète dans le milieu professionnel, est pourtant exigé pour effectuer certaines études. Il n’est pas essentiel, certes, mais il se révèle être une référence lors d’un entretien d’embauche. En tant que recruteur, il arrive que vous pensiez qu’une personne sans ce diplôme ne justifie pas le niveau requis pour le poste proposé et que vous l’écartiez sans essayer de cerner plus avant les compétences du candidat.

Bien que cette habitude puisse être partagée par de nombreuses entreprises, il s’avère essentiel de sortir des stéréotypes. Une personne sans ce diplôme n’est pas forcément synonyme d’un salarié incompétent. Le lycée reste une période compliquée pour de nombreux jeunes qui sont parfois rebutés par certaines matières et par la pédagogie traditionnelle et il arrive aussi que l’absence de ce diplôme relève d’un concours de circonstances liées à la vie de l’étudiant. Alors avant de refuser une candidature, n’oubliez pas de vous focaliser sur ses expériences et ses qualités qui pourraient se révéler une force pour votre entreprise. Les réussites professionnels sans le bac sont pléthores.

Le baccalauréat n’est pas synonyme d’expérience

Dans la jungle des profils, difficile de discerner la perle :  candidat avec baccalauréat mais sans expérience, candidat sans baccalauréat sans expérience, candidat sans baccalauréat avec expérience… Compte tenu de l’évolution de la société et des nouvelles technologies, il est possible de rencontrer le profil idéal avec un candidat avec baccalauréat mais sans expérience et un candidat sans bac avec des expérience réelles dans le domaine.  Alors comment faire ? Comprendre sa motivation, sa détermination au quotidien fait partie des incontournables et comprendre ce qui l’a conduit à arrêter ses études ou à les poursuivre. Ne pas avoir le baccalauréat en poche n’est pas forcément synonyme d’incompétence, de capacité à s’adapter, de laxisme…

Les développeurs web ou même les programmeurs, par exemple, restent des spécialistes très souvent formés en autodidacte et qui possèdent une capacité à résoudre, analyser qui en étonne plus d’un. Certes, il existe des études dédiées comme la pharmacie la médecine qui exigent des parcours diplômants et qui ne peuvent s’exercer sans le diplôme mais de nombreux métiers issus d’internet entre autres peuvent s’apprendre seul grâce à de la patience et la maîtrise du domaine. Les entrepreneurs sont nombreux a avoir de parcours atypiques et leur qualité commune est la volonté de réussir et de dépasser les obstacles inhérents à leur entreprise.

Un candidat sans le bac qui ne justifie pas d’une réelle expérience professionnelle conduit plus d’un recruteur à ne pas le sélectionner. S’il ne faut pas chercher le mouton à cinq pattes, il faut se focaliser sur les compétences et qualités que requièrent le poste et sur sa volonté de s’impliquer et de s’adapter.

Des solutions pour améliorer les qualifications des salariés

Une fois après avoir embauché un candidat ne possédant pas le baccalauréat, vous pouvez envisager de lui proposer des formations qualifiantes. Pour les métiers concernant la restauration, l’hôtellerie ou tout simplement l’apprentissage, il est possible d’accompagner le salarié vers un CAP. Par ailleurs pour les postes au sein d’une entreprise du secteur tertiaire, il existe des formations à distance pour présenter le baccalauréat ou même pour que votre salarié puisse se perfectionner dans certains domaines.

Il existe aussi des solutions pour le salarié afin qu’il accède à une certification correspondant à un niveau d’étude. Il s’agit de la VAE (Validation des acquis d’expérience). Elle se compose d’une évaluation avec un dossier de validation. Cette option permet à une personne de commencer des études sans avoir le bac. Cette formation professionnelle est porteuse de sens aussi bien pour le salarié que pour l’entreprise. Elle permet d’améliorer la qualification des salariés et les aider à poursuivredes études pertinentes avec leur domaine.

Choisir la personne adaptée au poste que vous proposez demande avant tout des qualités humaines. Et n’oubliez pas qu’il existe des solutions pour améliorer les qualifications des salariés non diplômés. Alors on laisse tomber les stéréotypes et pourquoi ne pas tenter l’expérience.

Les enjeux et les problématiques de l’hyper croissance des entreprises

Les enjeux et les problématiques de l’hyper croissance des entreprises

Qui ne rêve pas d’une croissance fulgurante pour son entreprise ? Elle promet un développement conséquent qui rassure les dirigeants. Mais elle envisage de nouveaux enjeux et de savoir répondre à des problématiques bien différentes aux débuts de l’entreprise. L’hyper croissance génère une certaine satisfaction mais elle demande de revoir toute son organisation, son recrutement, sa gestion des fonds. Dans un sondage de l’Ifop pour KPMG, 100 dirigeants d’entreprises en forte et hyper croissance ont fait part de leur expérience face à cette situation.

Une conséquence de l’investissement des collaborateurs

L’hyper croissance d’une entreprise engage de nombreux changements en très peu de temps. Elle provient généralement d’un engouement pour un produit ou un service grâce à une dynamique du secteur d’activité de l’entreprise. Sur le panel des cent dirigeants interrogés par l’Ifop, 45 % d’entre eux évoquent cette cause. En seconde position, la raison de l’hyper croissance s’explique essentiellement par une bonne culture d’entreprise et un bon état d’esprit des collaborateurs pour 40 % des dirigeants.

Les salariés jouent un rôle conséquent dans le développement d’une entreprise. Un investissement de la part de tous peut amener à connaître l’hyper croissance. Certes, c’est une une bonne nouvelle, mais elle nécessite de sécuriser différents éléments de l’entreprise. Si elle est non maîtrisée, les conséquences peuvent être catastrophiques pour la poursuite de l’activité. Pour la majorité des dirigeants interrogés, la croissance a été stimulée par des initiatives internes à partir des ressources de l’entreprise et des experts qui la composent.

Des difficultés à maintenir la croissance

Une forte croissance d’une entreprise nécessite de revoir l’organisation de la structure. Une modification de l’activité engendre une transformation des équipes, mais aussi un développement de services parfois inexistants auparavant. Pour ne pas faillir face à la croissance, les entreprises sont dans l’obligation de revoir leur schéma. Sur l’ensemble des dirigeants interrogés au sein de l’étude de l’Ifop, 57 % déclarent avoir eu des difficultés en matière de recrutement pour répondre aux besoins de l’entreprise.

37 % évoquent notamment une problématique en matière de gestion de trésorerie et pour 22 % la gouvernance interne a posé problème durant la croissance de l’entreprise. Il s’avère relativement compliqué d’y faire face sans être impacté sur divers fronts. Elle entraîne une modification des fonctions de l’entreprise particulièrement en matière de production (33 %), de marketing et commerce (36 %) et de recherche et développement (22 %). De telles modifications obligent les entreprises à repenser leur stratégie et à recruter pour répondre aux besoins qui s’accentuent. L’hyper croissance demande donc une attention particulière sur le recrutement et la position à adopter face au marché.

Quelles réponses pour faire face à l’hyper croissance ?

Pour la majorité des dirigeants interrogés au sein de l’étude, les fonctions citées précédemment (production, marketing et commerce, R&D) doivent être développées en conséquence pour maintenir le rythme de croissance élevé. Ces fonctions priment pour une entreprise et revoir leur schéma s’avère important pour ne pas perdre le rythme obtenu. Dans cette perspective, les dirigeants estiment qu’il est utile d’investir dans de nouvelles solutions pour garder le cap. 37 % déclarent vouloir investir dans l’outil de production et/ou R&D d’ici les prochaines années, 27 % envisagent l’internationalisation de leur entreprise et 35 % comptent renforcer le pilotage de la performance et du contrôle de gestion. Pour ces entrepreneurs, ces étapes s’avèrent essentielles pour le bon développement de leur structure et pouvoir continuer d’envisager une hyper croissance sur plusieurs années.

Les outils ?

Comme pour tout changement, les outils du quotidien sont la clef au sein des entreprises. Les enjeux technologiques jouent un rôle important pour maintenir la compétitivité au sein du marché. Pour 23 % le cloud et la dématérialisation permettent de maintenir une forte croissance. Cette dernière s’accompagne d’une mise en place de nouveaux outils pour faciliter la vie des clients, mais également celle des salariés. D’autres envisagent plutôt de privilégier la robotisation, la cybersécurité, l’analyse Big Data ou la mise en place d’un IA (Intelligence Artificielle). Pour les entreprises, le maintien de la croissance se fait par une transformation digitale. Elle sert essentiellement aux salariés pour digitaliser les fonctions internes et ainsi s’inscrire dans l’ère du temps. 57 % pensent investir ou l’ont déjà fait dans « Des outils technologiques pour accélérer la digitalisation des fonctions internes » et 54 % dans « Des formations au digital pour leurs collaborateurs ».

Comme précisé au sein de l’étude, une hyper croissance se développe essentiellement grâce aux collaborateurs et à la culture d’entreprise. L’objectif pour les structures est de faciliter le travail des salariés avec des solutions digitales. Ils sont l’essence même de la croissance d’une entreprise et les dirigeants l’ont bien compris en faisait le choix d’investir dans des solutions RH. Parmi les sondés, 36 % et 38 % estiment respectivement qu’il est nécessaire de mettre en place des initiatives pour le bien-être et l’environnement de travail quant au reste, il souhaite miser sur l’intéressement au capital des meilleurs talents.

L’hyper croissance reste souvent une étape satisfaisante pour un dirigeant mais elle nécessite de revoir l’organisation de son entreprise. Les dirigeants adaptent la situation avec des solutions variées et essentielles comme prioriser des nouvelles fonctions mais également investir dans de nouveaux outils et surtout miser sur les salariés, l’essence ultime d’une entreprise.