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Comment éviter le surmenage quand on est entrepreneur ?

Dans le tourbillon trépidant de l’aventure entrepreneuriale, l’entrepreneur ou le dirigeant qui  démarre et gère une entreprise, peut se sentir stimuler et ressentir des émotions positives lorsqu’il se consacre pleinement à celle-ci. Mais la responsabilité qui en découle peut aussi le conduire à se surpasser pour que celle-ci se développe, prospère et fonctionne le mieux possible. Voici quelques conseils pour vous éviter le surmenage quand on est entrepreneur.

Tout le conduit à une situation d’urgence

Avec une gestion totale, du renforcement de l’effectif à la coordination avec les fournisseurs et les investisseurs, en passant par le maniement de la relation client, qu’il le pousse à s’épuiser physiquement et mentalement. Travailler de longues heures peut nuire à la santé, à la productivité et à la vie privée du chef d’entreprise et de ses salariés. Des dégâts importants peuvent alors intervenir comme du stress chronique, du manque de sommeil, de l’hypertension, de la dépression, voire un burn-out.

Des horaires sans limites

Le quotidien des dirigeants d’entreprise peut s’avérer passionnant, mais aussi relativement stressant, avec des horaires de travail interminable et parfois omniprésent dans l’environnement privé, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Selon le BLS (Bureau of Labor Statistics, organisme américain dans le domaine de l’économie du travail et des statistiques, ndlr), les créateurs de petites entreprises travaillent près de 50 heures par semaine, soit au moins 16 heures de plus que la moyenne des salariés.

Selon une étude publiée en 2015 par l’Université de Stanford, travailler 50 heures ou plus par semaine aurait des effets néfastes sur la productivité. Conformément à un rapport publié l’an dernier par Vistaprint, 60 % des entrepreneurs français seraient psychologiquement et physiquement épuisées et 59 % auraient déjà fait l’expérience de troubles du sommeil. Des conséquences qui peuvent entraîner les chefs d’entreprise au bord du gouffre. D’après une étude publiée en 2014 dans le Harvard business Review, 10 % des dirigeants, artisans et commerçants présentent des symptômes de pré burn-out. Pour remédier à ces difficultés, découvrez quelques conseils pratiques.

Organisez-vous via un agenda précis

Le risque de surcharge de travail augmente le stress, l’anxiété et le risque de faire un certain nombre d’erreurs. S’organiser et prendre la peine de mettre en place un planning précis permettent d’éviter ce genre de désagréments. Pourquoi ne pas organiser votre semaine en fonction d’une activité spécifique comme la gestion des relations entre clients, investisseurs et fournisseurs. Un moyen de se concentrer sur une unique tâche qui sera bien réalisée et rapidement résolue plutôt que se lancer dans plusieurs tâches en même temps, sans résultats à la clé. De plus, une tâche terminée vous donnera le sentiment du devoir accompli et vous serait confiant et booster pour les prochaines réalisations à effectuer.

Pensez à déléguer

Une méthode puissante pour vous libérer du surmenage reste de déléguer des tâches à vos collaborateurs et salariés. Ne pas le faire serait le pire. Vous n’avez pas assez de temps dans une journée, une semaine, voire des mois et des années pour tout contrôler à l’intérieur de votre entreprise. En confiant des tâches spécifiques dont lesquels vous n’avez pas les compétences nécessaires, vous vous permettez de vous libérer du temps pour décompresser et surtout, vous vous concentrez sur d’autres éléments plus importants dans la société dont vous êtes seul maître. C’est l’occasion de témoigner de la confiance envers les membres de l’entreprise, élément primordial pour créer une culture d’entreprise et responsabiliser vos salariés. Chacun avec son domaine d’expertise pourra alors faire évoluer la firme et la rendre plus performante. C’est aussi l’occasion d’ouvrir la porte à de nouveaux ou jeunes talents, qui vous apporteront des solutions innovantes.

Faites des pauses et consacrez-vous du temps libre

En cas de coup de fatigue et de manque de motivation dans la réalisation de vos tâches dans l’entreprise, une pause peut s’avérer utile. Avec des journées très longues et épuisantes, quelques pauses réparties dans la journée, comme le matin ou lors du déjeuner, peuvent constituer des moments parfaits pour se détendre et aérer son esprit. C’est l’occasion d’évacuer le stress de la charge de travail en cours qu’il vous prend toute votre énergie. Ces petits moments de détente peuvent s’avérer bénéfiques pour votre société et vos salariés puisque vous pourrez discuter avec eux, resserrant ainsi les liens.

Etablir un planning qui respecte votre vie

Avec l’aide d’un calendrier, vous pouvez également vous accorder du temps libre, entre les réunions ou encore entre les rencontres avec les clients et fournisseurs. Peu importe la durée, même si ce n’est que 30 minutes, avec cet instant de répit, vous reviendrez rechargé à bloc et motivé, près à travailler le reste de la journée. Pour cela, évitez à tout prix, de lire ou de répondre à des SMS et des appels téléphoniques, de parcourir vos réseaux sociaux et mails pendant cette période, des éléments qui vous rappelleront vite votre boulot.

Faites du sport

Si vous êtes un ou une adepte de sport, pourquoi ne pas aller prendre l’air, en faisant de la marche, de la course à pied, des exercices d’assouplissement. Les études montrent en effet que l’activité physique améliore la concentration et la créativité. La méditation peut être également un moyen de réduire votre anxiété et vous ressourcer : le simple fait de regarder par la fenêtre, de fixer un point ou de respirer vous permettra de réfléchir d’une façon apaisante.

Osez faire la sieste

La sieste au travail est parfois mal vue, mais dormir quelques minutes peut s’avérer bénéfique pour tous, que ce soit le dirigeant ou ses salariés. Pour plusieurs experts, les meilleurs moments pour roupiller afin de recharger les batteries sont  juste après le déjeuner ou au milieu de l’après-midi. Un certain nombre de médecins recommandent un sommeil de 5 à 20 minutes au milieu de la journée tandis que le Think thank Terra Nova préconise dans un rapport effectué en 2016, de créer des salles de pauses dédiées à la micro-sieste entre 15 et 20 minutes. Conformément à une étude de la Nasa, une sieste de ce type augmenterait ainsi la productivité au travail de 35 %. Elle aurait d’autres bienfaits comme celui d’améliorer la mémoire et favoriser la concentration. En tant qu’entrepreneur, osez vous accorder un petit somme.

Avez-vous déjà été confronté au syndrome du burn-out ?*

fr.statista.com

Pourquoi bien choisir ses clients ?

Le portefeuille clients doit être selon une idée préconçue obligatoirement bien rempli mais un portefeuille client rempli de clients chronophages, non rentables peut vite conduire le dirigeant à une impasse. Pourtant, sans client, pas d’entreprise. Alors la clef se trouve dans la capacité à choisir ses clients sans toutefois être sélectif à mauvais escient pour assurer une entreprise en bonne santé.

On peut établir une comparaison avec  le moment où le réseau Facebook s’est mis en place avec la création de nombreux amis, il s’est créé une véritable compétition aux  nombre d’amis que l’on avait sur le réseau. Très vite, l’afflux d’amis s’est révélé chronophage et on a vu apparaître des personnes avec lesquelles on n’avait pas envie d’être en contact ou que l’on ne connaissait même pas, se présenter comme amis.  Il a donc fallu modérer le nombre d’amis et sélectionner ceux qui avaient un réel intérêt tant sur le plan personnel que professionnel. 

Pour augmenter votre marge de profit

Mieux choisir son client revient souvent à accepter des contrats plus rentables pour l’entreprise. Accepter n’importe quel contrat revient souvent à négliger la marge au profit du nombre et à surcharger ses équipes. Il vous faudra donc choisir judicieusement vos clients quitte parfois à augmenter votre prix afin que seuls les meilleurs restent. 

Pour éviter d’être un service des plaintes

Choisir ses clients revient souvent à éviter des plaintes. Les clients, mieux sélectionnés et mieux traités car plus rentables, deviennent source d’un meilleur profit. Vous pouvez passer ainsi plus de temps à vous développer et ne perdre plus de temps à répondre à des plainte à des Litiges
avec le client
. Et n’oubliez pas que le bouche à oreille ou la recommandation reste le meilleur moyen d’avoir de nouveaux clients. 

Pour éviter d’être toujours à la recherche de nouveaux clients

On le sait : acquérir un client coûte cher. Surtout si on compare l’acquisition au fait de conserver un client déjà existant. De nombreux entrepreneurs passent leur temps à rechercher de nouveaux clients et sont très fiers de leur performance en termes de développement de la clientèle. Pourtant, il suffit parfois de fidéliser ses clients pour éviter d’avoir à faire de la prospection. En effet, le renouvellement est moins coûteux et donc plus profitable. Ensuite on passe moins de temps à connaitre son client quand cela fait plusieurs années qu’il travaille avec vous. Enfin et toujours pour le fameux bouche à oreille.

Pour améliorer votre service ou produit.

On apprend plus qu’on ne pense de ses clients. Choisir un client qui vous donnera des retours vous permettra de vous comparer à la concurrence et d’améliorer votre service ou produit. Il vous faudra donc vous ouvrir à votre clientèle afin qu’elle vous permette de vous améliorer et vous éviter des investissements inutiles en étude de marché. Cherchez donc à mieux comprendre votre client et vous ne le regretterez pas. Analyser votre client vous permet de mieux cerner ses différents besoins et qui sait … de développer un nouveau produit.

Beaucoup d’autres raisons peuvent vous pousser à choisir vos clients mais n’oubliez pas que si la sélection est essentielle, la satisfaction de ceux-ci l’est également.

On peut établir une comparaison avec  le moment où le réseau Facebook s’est mis en place avec la création de nombreux amis, il s’est créé une véritable compétition aux  nombre d’amis que l’on avait sur le réseau. Très vite, l’afflux d’amis s’est révélé chronophage et on a vu apparaître des personnes avec lesquelles on n’avait pas envie d’être en contact ou que l’on ne connaissait même pas, se présenter comme amis.  Il a donc fallu modérer le nombre d’amis et sélectionner ceux qui avaient un réel intérêt tant sur le plan personnel que professionnel. 

Pour augmenter votre marge de profit

Mieux choisir son client revient souvent à accepter des contrats plus rentables pour l’entreprise. Accepter n’importe quel contrat revient souvent à négliger la marge au profit du nombre et à surcharger ses équipes. Il vous faudra donc choisir judicieusement vos clients quitte parfois à augmenter votre prix afin que seuls les meilleurs restent. 

Pour éviter d’être un service des plaintes

Choisir ses clients revient souvent à éviter des plaintes. Les clients, mieux sélectionnés et mieux traités car plus rentables, deviennent source d’un meilleur profit. Vous pouvez passer ainsi plus de temps à vous développer et ne perdre plus de temps à répondre à des plainte à des Litiges
avec le client
. Et n’oubliez pas que le bouche à oreille ou la recommandation reste le meilleur moyen d’avoir de nouveaux clients. 

Pour éviter d’être toujours à la recherche de nouveaux clients

On le sait : acquérir un client coûte cher. Surtout si on compare l’acquisition au fait de conserver un client déjà existant. De nombreux entrepreneurs passent leur temps à rechercher de nouveaux clients et sont très fiers de leur performance en termes de développement de la clientèle. Pourtant, il suffit parfois de fidéliser ses clients pour éviter d’avoir à faire de la prospection. En effet, le renouvellement est moins coûteux et donc plus profitable. Ensuite on passe moins de temps à connaitre son client quand cela fait plusieurs années qu’il travaille avec vous. Enfin et toujours pour le fameux bouche à oreille.

Pour améliorer votre service ou produit.

On apprend plus qu’on ne pense de ses clients. Choisir un client qui vous donnera des retours vous permettra de vous comparer à la concurrence et d’améliorer votre service ou produit. Il vous faudra donc vous ouvrir à votre clientèle afin qu’elle vous permette de vous améliorer et vous éviter des investissements inutiles en étude de marché. Cherchez donc à mieux comprendre votre client et vous ne le regretterez pas. Analyser votre client vous permet de mieux cerner ses différents besoins et qui sait … de développer un nouveau produit.

Beaucoup d’autres raisons peuvent vous pousser à choisir vos clients mais n’oubliez pas que si la sélection est essentielle, la satisfaction de ceux-ci l’est également.

Comment inspirer confiance ?

Que vous soyez présent sur la toile ou que vous disposiez d’une surface de vente ou de locaux, inspirer confiance est souvent nécessaire pour que vos ventes se réalisent. Quelques préalables sont à réaliser si vous ne souhaitez pas que vos prospects hésitent à passer commande chez vous. 

Ne pas oublier les mentions légales

Quand vous êtes présent sur la toile, un des impondérables restent d’avoir vos mentions légales à jour. Inutile de vous dire que si on ne peut vous contacter ou si vous semblez une société fantôme, vous aurez vite tendance à faire fuir même les prospects les plus convaincus. Certaines obligations existent sur la toile et les respecter constitue une base. La loi pour la confiance dans l’économie numérique impose ainsi que si vous mettez en place un « service de communication au public » en ligne, vous devez donner des informations sur votre hébergeur (raison sociale, adresse, numéro de téléphone) mais surtout pour votre société (raison sociale, adresse du siège, numéro de téléphone, nom du directeur de la publication, noms de l’ensemble des éditeurs du site) et si vous êtes une personne physique (votre nom, prénom, domicile ainsi que le nom du directeur de la publication). 

Avoir des recommandations/ avis clients

Se faire recommander notamment par un utilisateur de votre solution reste l’une des méthodes les plus fortes pour que la confiance règne. Il s’agit d’un des vecteurs les plus puissants d’acquisition et de transformation puisqu’on voit mal pourquoi l’expérience réalisée par une autre personne serait différente de la sienne. De la même manière, proposer des avis clients restent une bonne pratique surtout quand ils n’ont pas l’air d’être faux ou sont « vérifiés ». Ils inspirent la confiance et sont souvent des pairs de la personne qui souhaite vous acheter. Certaines entreprises n’hésitent pas à mettre en contact leurs clients avec d’autres pour leur questionnement. Une bonne manière d’inspirer la confiance mais qui peut vite ennuyer certains de vos clients si vous en abusez. 

Adopter la bonne attitude

La confiance est avant tout une question d’attitude. Plus vous vous montrez sur de vous et que l’on voit que vous maitrisez votre sujet, plus la confiance que vous inspirez sera grande. La bonne attitude passe par l’acquisition du vocabulaire de votre secteur mais également par les questions que vous allez poser. Un graphiste posera immédiatement ainsi certaines questions relatives à son métier comme par exemple le format désiré pour des images ou leur qualité (300 dpi souvent par exemple pour un document que vous allez imprimer). Si vous ne comprenez pas ce qu’on vous dit, autant dire que vous allez vite vous retrouver face à de la méfiance en face de vous. La bonne attitude passe également par votre manière d’être, même si, paradoxalement parfois l’excentricité peut rassurer notamment dans les milieux artistiques. 

Donner le maximum d’informations

Si vous souhaitez rassurer votre interlocuteur, lui donner le maximum d’informations restent une bonne pratique notamment quand elles lèvent des zones d’ombre. L’information peut prendre plusieurs formes et il peut autant s’agir de visuels que de descriptifs. Plus vous donnerez d’informations, plus vous rassurerez votre client. S’il s’agit parfois d’être concis et de ne pas non plus fournir des modes d’emploi pour ceux qui ne le désirent pas, il faut que les diverses interrogations de votre interlocuteur trouvent des réponses, parfois écrites. A noter que les informations données à l’oral ne rassurent pas tout le temps et que vos prospects peuvent désirer une confirmation écrite.

Editer des documents professionnels

Rien de pire pour tuer la confiance que des documents qui ne le sont pas. Fautes d’orthographe, visuels flous ou encore papier de mauvaise qualité nuisent à votre image. Il vaut mieux parfois ne pas fournir un document que d’en fournir un qui mette à mal l’image de votre entreprise. S’il peut être tentant parfois de vouloir faire des économies, elles peuvent s’avérer contre-productives. Prenez le temps de bien vérifier vos documents afin que le lecteur ne se retrouve pas dans la difficulté. Si les coquilles peuvent se comprendre, un minimum de qualité est à respecter si vous ne souhaitez pas voir votre prospect s’en aller après avoir lu vos brochures. 

Avoir un service client efficace

Si ce n’est pas toujours évident ou semble parfois peu utile d’avoir un service client. Il reste toujours apprécié d’avoir un interlocuteur facilement joignable. La difficulté dans ce domaine reste parfois que certaines personnes abusent des numéros ou de la possibilité de vous joindre et que répondre à tout le monde peut vite devenir chronophage notamment quand on vous appel de manière opportune. Si vous ne souhaitez pas mettre en place de service téléphonique, répondre dans un délai raisonnable, 72h maximum, reste un impondérable dans le cas où vous avez affaire à un client. Si vous tardez trop dans vos réponses au niveau de la commercialisation, vous risquez fort d’attirer la défiance sur votre service après-vente. 

Le dropshipping, c’est quoi ?

Stratégie commerciale, les entreprises rivalisent d’ingéniosité pour se doter d’un site de e-commerce performant. Le dropshipping est un sésame qui ouvre les portes de la notoriété. Quel est le mode de fonctionnement de ce procédé qui a le vent en poupe et quels en sont les atouts et les failles ?

Le dropshipping, Kesako

Le dropshipping repose sur un système tripartite entre le client, le revendeur et le fournisseur. Pour tout achat en ligne, le client passe par le site de e-commerce du revendeur. Celui-ci propose des produits qu’il ne possède pas en stock. Lorsqu’une commande est passée, il procède à son achat auprès du fournisseur qui se charge de livrer le client.

Avec ce système, le revendeur peut donc être assimilé à un prestataire de service chargé de vendre le produit. Cependant, il ne se préoccupe pas du reste de la chaîne logistique. Celle-ci est du ressort du fournisseur qui agit comme un sous-traitant. Ce mode de vente offre au revendeur une grande flexibilité. Il lui permet de se concentrer uniquement sur la vente. Le stockage et l’expédition sont à la seule charge du fournisseur. Pour le revendeur, il est donc nécessaire de trouver des fournisseurs de confiance. Il est également possible de se tourner vers une plateforme automatisée. Notamment, Ecopresto, Shopity par exemple qui fonctionnent avec la plupart des CMS (Magento, Joomla, etc.).

Drop shipping — Wikipédia

Le dropshipping, la panacée ?

Pour le revendeur, surtout s’il s’agit d’un entrepreneur qui débute dans le domaine du e-commerce, le dropshipping possède des atouts évidents à ne pas négliger. Ce système, qui fonctionne sans stock, permet de ne pas avoir à investir de capitaux de départ importants. Il devient possible de se lancer dans son projet d’entreprise avec une somme réduite, un moyen idéal de donner vie à sa PME. De fait, il n’y a pas non plus de risques de faire face à une grande quantité de produits invendus.

Bien sûr, la somme versée par le revendeur au fournisseur se base sur un accord fixé au préalable, mais ne survient que quand une commande est effectuée. Le revendeur ne rencontre donc aucun frais de mise en place du système. On peut évoquer également la garantie de disposer dès le début de l’activité un catalogue riche et varié. Il s’agit d’un attrait majeur pour une jeune société, en mesure de faire connaître son site commercial et d’amener des ventes.

Les failles du dropshipping ?

Pour autant, le dropshipping ne reste pas une méthode miracle et comporte quelques défauts qu’il faut bien évidemment prendre en compte. La première chose est de trouver les bons fournisseurs dans son secteur d’activité. Il s’agit sans conteste du point le plus difficile puisque le revendeur devra trouver les arguments pour que le fournisseur accepte ce système, qui dans tous les cas de figure est plus avantageux pour le revendeur que pour lui. Ensuite, l’autre élément à prendre en compte est la mise à jour du catalogue. Il semble indispensable d’avoir des contacts fréquents avec le fournisseur pour connaître le stock de ses produits, sans quoi le catalogue figurant sur le site
e-commerce ne correspondra pas aux articles disponibles de manière effective. Ce procédé est utilisé depuis de nombreuses années par la plupart des grandes places de marché connues telles qu’Amazon, Ebay, Priceminister, Rueducommerce… montre aujourd’hui ses limites en raison de leurs exigences à l’égard des fournisseurs.
Mais avant tout les produits doivent correspondre aux tendances du moment et attirer une clientèle qui donnera au site e-commerce notoriété et visiblité.

Les organismes professionnels

L’adhésion à des organismes professionnels peut présenter des intérêts variables d’un entrepreneur à un autre. Ce peut être le moyen de recevoir un soutien de type administratif, de suivre une formation, de faciliter le réseautage, de sortir de l’isolement, d’obtenir des conseils juridiques,…etc.

À l’image des raisons qui peuvent pousser à adhérer, les services offerts par ces organismes sont nombreux.

La procédure d’affiliation

Elle diffère beaucoup d’un organisme à un autre. Il en va de même pour l’adhésion. Celle-ci peut être gratuite ou onéreuse, dépendre du chiffre d’affaires ou des revenus de l’entreprise. Certains organismes pratiquent des tarifs spécifiques pour les nouveaux adhérents à l’entreprise récemment créée. D’autres organismes n’offrent leurs services qu’aux entreprises dotées d’une certaine ancienneté.

Les organisations patronales et salariales

Ces organisations professionnelles se classent en deux catégories selon les adhérents qui les composent. Ainsi, l’on parlera de syndicats ou d’organisations salariales pour les regroupements de salariés et de fédérations, d’ordres, de chambres, d’associations ou de syndicats lorsque ces organisations rassemblent des employeurs.

Disposant d’une représentativité légitime, les organisations salariales doivent être affiliées à l’un des cinq syndicats officiels – FO, CFDT, CFE-CGC, CGT et CFTC – pour pouvoir s’implanter en entreprise et participer à la négociation d’accords sous conditions.

A contrario, les organisations patronales ne possèdent qu’une présomption de représentativité. Cette différence résulte de la facilité à créer une fédération professionnelle. Seule prévaut la reconnaissance mutuelle par les autres partenaires du secteur. En cas de contestation sur la représentativité, une enquête peut être diligentée par le Ministère du travail. Celui-ci tiendra alors compte de divers facteurs : ancienneté de la fédération, adhésion au Mouvement des entreprises de France (MEDEF), les missions et services rendus aux adhérents ou encore l’importance des effectifs permanents.

Les regroupements d’organisations patronales

Au sein des organisations patronales, certaines entités ont fait le choix de l’indépendance; d’autres ont préféré se réunir par branche au sein d’une confédération.

À titre illustratif, on peut citer les regroupements suivants :

  • Le Mouvement des entreprises de France (MEDEF) : 122 organisations territoriales en France métropolitaine et en outre-mer, 77 fédérations professionnelles regroupant l’ensemble des secteurs d’activité (industrie, services, construction commerce…) et 14 organisations associées et partenaires, le MEDEF compte 173000 entreprises adhérentes…Elles représentent 10,2 millions de salariés, soit plus d’un tiers de l’ensemble des salariés français. 95 % des entreprises adhérentes sont des TPE/PME/ETI. Elles comptent en moyenne 47 salariés.
  • L’Union Professionnelle Artisanale (UPA) :  l’organisation nationale représentative de l’artisanat et du commerce de proximité. Par l’intermédiaire de ses trois composantes (CGAD-CNAMS- CAPEB), elle rassemble 55 fédérations professionnelles nationales et 5 000 syndicats départementaux. L’UPA défend les intérêts des 1 200 000 entreprises françaises de l’artisanat et du commerce de proximité.
  • La CPME, (Confédération des petites et moyennes entreprises) l’organisation 100% PME : un réseau de 200 fédérations et syndicats de métiers ainsi que 117 unions territoriales, la Confédération des PME est implantée dans tous les départements et régions, y compris l’outre-mer.
  • L’Union Nationale des Professions Libérales (UNAPL) qui réunit les syndicats représentatifs des professionnels libéraux. Elle fédère 66 organisations syndicales des professions de la Santé, du Droit, du Cadre de vie et technique et est présente dans les régions via les UNAPL régionales, départementales et les Maisons des professions libérales. Les professions libérales représentent 27,8% des entreprises françaises et emploient près de 2 millions de personnes dont un million de salariés.
  • La Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FNSEA), syndicat professionnel majoritaire dans le secteur agricole : 31 associations spécialisées (céréales, lait, viandes, fruits et légumes, etc.) et plus de 212 000 adhérents, 20 000 syndicats locaux, 12 fédérations régionales, 95 fédérations départementales.

le rôle et les missions d’un organisme professionnel

En fédérant un secteur donné d’activité, l’action de l’organisme professionnel vise à représenter la profession auprès de divers interlocuteurs (pouvoirs publics, médias, organisations patronales,…), à défendre les intérêts de la profession, à faire la promotion de son rôle socio-économique auprès de ses partenaires (parlementaires, Administration, pouvoirs publics,…) ou encore à proposer une information et une analyse économiques, sociales et juridiques à ses adhérents.

Les organismes professionnels et la création d’entreprise

Pour l’essentiel, les informations délivrées par les organismes professionnels s’adressent aux entreprises adhérentes en activité, c’est-à-dire, déjà créées. Toutefois, il arrive que certaines entités offrent des outils ou services destinés aux créateurs.

Les autres types d’organismes sectoriels

Hormis les organisations patronales représentatives, d’autres entités de type sectoriel, public ou associatif peuvent fournir de précieuses informations.

« Partenaires et périmètres d’actions », les croyances

Il n’est pas rare d’entendre dans la bouche d’un entrepreneur les  mots « avocat » et « expert-comptable », on ressent parfois  dans le ton une nuance d’inquiétude sur leur capacité à répondre à leurs problématiques ou d’effectuer les tâches  dans les temps impartis. Ces deux  partenaires de l’entreprise ne peuvent être choisis au dernier moment parce que l’on en a besoin pour une démarche juridique ou pour répondre aux administrations. Trop occupés à développer l’activité de nos entreprises, nous oublions l’essentiel et avons une vision parcellaire du périmètre d’actions de nos principaux partenaires.

Généralement nous pensons avoir fait les bons choix nous contentant de ce qui nous recevons. Certaines situations, nous amènent parfois à revisiter nos schémas et lorsque nous analysons plus précisément la réalité , nous constatons souvent avoir oublié quelques détails d’importance, par manque de temps et aussi par manque de connaissances.

Pour vous aider à réviser la valeur ajoutée apportée à l’entreprise, il semble important de mettre le zoom sur les deux principaux partenaires d’une PME.

Bien évidemment des questions primordiales seront posées, pour apporter un regard objectif.

L’avocat ou le cabinet d’avocats

Vous avez rencontré votre avocat pour la première fois lors de la constitution des actes légaux. Vous faite peut-être appel à ses services ponctuellement.

Il reste néanmoins à se poser des questions au-delà du périmètre habituel
Quel est l’origine du lien et la qualité de la relation de confiance ?
Quel est son niveau de services sur la connaissance de votre activité, la qualité et le délai de l’exécution ?
Quels sont ses spécificités, droit des affaires, droit social ou les deux ?
Est-il en capacité de vous accompagner sur une levée de fonds via l’entrée au capital ?
Avez-vous questionné ce partenaire, sur les autres services et appuis qu’il peut vous apporter ?

L’expert-comptable ou un cabinet d’expert-comptable

Dans la majorité des cas, vous avez choisi votre Expert-comptable pour son implantation géographique ou pour son tarif, afin qu’il prenne en charge votre traitement comptable et fiscal.

Si vous avez des collaborateurs, vous lui avez aussi confié le traitement des données sociales. Vous transmettez vos documents à la personne en charge de votre dossier, sur une fréquence mensuelle ou trimestrielle. Vous rencontrez l’expert-comptable en titre 1 à 2 fois dans l’année ou lors d’une demande ponctuelle.

Mais qu’en est-il de l’aide au quotidien et surtout du conseil sur la gestion financière de votre entreprise ?
Quel est le vécu de cette collaboration contrainte ou appui participatif ?
Quel est son niveau d’écoute et de conseil, sur vos problématiques quotidiennes ?
Vous fournit-il une veille stratégique adaptée à votre activité ?
Vous livre-t-il les productibles élémentaires à la clôture de vos comptes ?
Quel est l’aide apportée sur vos outils de gestion et sur quel rapport qualité/prix ?
Avez-vous questionné ce partenaire, sur ses obligations et ses limites ?

Si vous avez quelques difficultés à répondre à ces questions, vous prendrez  conscience passe par ce  questionnement auquel vous allez répondre  de l’intérêt de vous faire accompagner sur la réalisation d’un diagnostic.

Ne rien faire risque d’amener le dirigeant de l’entreprise dans des situations difficiles tant sur le plan relationnel que professionnel.

9 conseils pour éviter les problèmes de trésorerie

Nul n’est mieux averti que les créateurs, la trésorerie fait partie de leurs premières préoccupations car ils le savent : sans argent pas d’entreprise. Et s’ils ont créé une entreprise c’est souvent pour gagner de l’argent. Parfois, ils pêchent par optimisme et confondent certains postes et c’est cette confusion qui les prend au piège même avec une affaire rentable. Dynamique va vous prodiguer quelques conseils qui vous serviront de feuille de route pour éviter les problèmes de trésorerie.

Selon le rapport Deloitte 2021 sur le COVID-19 et la gestion des flux de trésorerie en période de crise, il est possible de trouver des solutions  à partir des crises précédentes :  » l’épidémie du SRAS en 2003, de la récession et de l’effondrement du crédit en 2008, et du tsunami de 2011 au Japon. «  Deloitte propose d’utiliser les stratégies suivantes sur la gestion des flux de trésorerie :

  1. Se doter d’un cadre robuste de gestion des risques liés à la chaîne d’approvisionnement.
  2. Assurer la viabilité soutenue de votre propre financement.
  3. Se concentrer sur le cycle d’exploitation.
  4. Se mettre dans la peau d’un chef des finances.
  5. Revoir les coûts variables.
  6. Revoir les plans d’investissement en capital.
  7. Mettre l’accent sur la gestion des stocks.
  8. Reporter les sommes à verser, de manière intelligente.
  9. Gérer et accélérer le recouvrement des débiteurs.
  10. Envisager d’autres options de financement de la chaîne d’approvisionnement.
  11. Auditer les opérations de créditeurs et de débiteurs.
  12. Comprendre votre assurance pertes d’exploitation.
  13. Envisager des sources de revenus différentes ou non traditionnelles.
  14. Convertir les coûts fixes en coûts variables lorsque c’est possible.
  15. Voir plus loin que les quatre murs de l’organisation.
Les prévisions financières : le socle de tout projet

La trésorerie en quelques mots

Une entreprise dispose en caisse ou sur des comptes bancaires d’une trésorerie c’est-à-dire l’argent qui lui permet de régler ses dépenses : achat de matière première, achat de fournitures, paiement des différentes charges liées à sont activité (loyer, téléphone, salaires….)

Le BFR en quelques mots

Le BFR correspond à l’argent nécessaire à l’exploitation d’une entreprise. Il correspond aux encaissements et décaissements c’est-à-dire aux postes « clients », « fournisseurs » et « stocks ».

1. Les frais et les stocks que l’entreprise finance avant d’être payée par ses clients.
2.  Les crédits-clients : les délais de paiement accordés aux clients qui la contraint à trouver des ressources en attendant leurs paiements.
3. Les crédits-fournisseurs : les délais que ses fournisseurs accordent à l’entreprise

Ces 3 postes sont les clefs de la pérennité de l’entreprise. L’entrepreneur devra constamment veiller à l’équilibre de :

1. ce qu’il facture,
2. ce qu’il va encaisser,
3. ce qu’il va payer (frais et charges).

Simple mais cela demande à l’entrepreneur de réaliser une veille constante et à ne pas remettre à demain le contrôle de la trésorerie.

Les difficultés de trésorerie

Les difficultés de trésorerie proviennent des décalages entre les entrées et les sorties d’argent. Elles sont dues en général :
• au manque d’anticipation
• à l’absence de ressources.
Le dirigeant doit donc anticiper ce décalage et prévoir les ressources nécessaires et il doit être à l’affût des imprévus et de tout ce qui peut remettre en question l’équilibre.

Conseil 1 : recruter un  comptable performant

N’hésitez pas à recruter un comptable : un investissement à prévoir dès le démarrage de votre activité : un comptable ce n’est pas un luxe mais une nécessité.

Conseil 2 : demander toujours  des acomptes

N’hésitez pas à demander un acompte (entre 30 à 40% de la commande). Montrez- vous professionnel, vous n’êtes pas une entreprise de bienfaisance. De votre exigence dépend votre développement. Vous ne vivez pas d’amour et d’eau fraîche.

Conseil 3 : appliquer le juste prix

Entrainez-vous à ne pas faire des concessions sur les prix et les délais de paiement moment de la négociation

Conseil 4 : choisir le bon système de rémunération

Choisissez les systèmes de rémunération basée sur Le CA encaissé

Conseil 5 : bien connaître votre marge

Incitez vos commerciaux à  focaliser sur les produits ou services à forte marge (bien posséder sa grille de prix, la valeur, le rapport de chaque produit ou service)

Conseil 6 : sélectionner avec sagesse votre gamme de produits

Réduisez votre gamme de produits et surtout n’essayez pas de répondre à toutes les demandes (vous n’avez pas encore la taille d’un groupe : soyez patient).

Conseil 7 : étudier la capacité de paiement de vos clients

Renseignez-vous sur la capacité de paiement de vos clients et pour une première commande soyez très exigeant sur le paiement, sur les délais de paiement. Proposez-leur d’être plus indulgent lors des prochaines commandes.

Conseil 8 : ne jamais remettre au lendemain

Surveillez en permanence votre BFR : considérez-le comme votre livre de chevet. Consultez régulièrement vos comptes bancaires et vérifiez que les paiements encaissés ou effectués ont bien été crédités ou débités. Ne jamais remettre au lendemain la vérification.

Conseil 9 :  contrôler avec prudence votre trésorerie

Ne financez jamais les immobilisations ou les acquisitions avec la trésorerie d’exploitation : ce n’est surtout pas son rôle. Méfiez-vous de l’argent que vous avez en caisse (la levée de fonds, c’est pour réussir…). Ne vous prenez pas pour Crésus…Ne tirez pas trop sur le « crédit fournisseurs » : les fournisseurs ne sont pas vos banquiers.

N’hésitez pas à surestimer vos besoins car la vie de l’entreprise est par essence même faite d’imprévus. Et surtout faites de votre banquier un ami. Une fois la confiance établie parce que vous utilisez la carte de la franchise, celui-ci peut vous accorder par exemple des facilités de caisse.

Quelle solution privilégiez‐vous pour faire face aux difficultés de trésorerie ?

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La gestion de la relation client via les réseaux sociaux, une nouvelle tendance ?

Les réseaux sociaux se sont imposés dans tous les domaines de la communication mais sont aussi devenus des outils de gestion de clientèle à part entière au sein d’une entreprise. La relation client à l’heure de la transformation digitale connaît de multiples atouts mais faut-il encore sans cesse s’adapter à son évolution permanente.

L’étude annuelle Digital Report 2021, publiée par Hootsuite et We Are Social, transmet  des statistiques sur l’usage du web et des réseaux sociaux dans le monde. Parmi les principaux enseignements, l’étude montre que l’utilisation d’Internet, des médias sociaux et du mobile a connu une forte hausse en 2020 et que la pandémie a eu un impact certain.

4,66 milliards d’internautes dans le monde, 4,2 milliards d’utilisateurs des réseaux sociaux, 5,22 milliards de mobinautes, 6h54 passées en moyenne en ligne…

Les réseaux sociaux sur le podium en  en 2021

  1. Facebook – 2,74 milliards
  2. YouTube – 2,291 milliards
  3. WhatsApp – 2 milliards
  4. Facebook Messenger – 1,3 milliard (pas de nouveau chiffre depuis un an)
  5. Instagram – 1,221 milliard
  6. WeChat / Weixin – 1,213 milliard
  7. TikTok – 689 millions
  8. QQ – 617 millions
  9. Douyin – 600 millions
  10. Sina Weibo – 511 millions

Les dernières semaines ont été prolifiques pour Telegram, qui a passé le cap des 500 millions d’utilisateurs, boosté par la polémique autour de la mise à jour de WhatsApp. Dans le reste du classement, Snapchat reste en embuscade avec 498 millions d’utilisateurs (+116 millions en un an). On peut souligner la belle envolée de Kuaishou, l’application chinoise rivale de TikTok qui compte 481 millions d’utilisateurs. Pinterest, qui poursuit sa belle progression avec 442 millions de membres (+120 millions), passe devant Twitter et ses 353 millions de Twittos.

Les réseaux sociaux : un moyen de s’exprimer

Les réseaux sociaux tels que Twitter et Facebook servent à communiquer ou à partager des informations entre amis. Actuellement, ils offrent aussi à une entreprise des opportunités pour gérer sa clientèle. Effectivement, il est plus facile pour les gens de s’exprimer sur ce type de réseau afin de montrer au grand public leurs frustrations ou satisfactions. Or, cette relation client, se déroule dans l’immédiateté. Aujourd’hui, les clients veulent des réponses immédiates de la part des entreprises et n’hésitent pas à l’écrire. Les entreprises qui ne font pas preuve de réactivité peuvent subir les foudres des internautes et se retrouver en quelques heures au pilori.
Jugés banals auparavant, les publications ou les commentaires des clients sur les réseaux sociaux sont désormais prises au sérieux. C’est pourquoi de plus en plus d’entreprises prennent en compte toutes les requêtes de sa clientèle via ces canaux.
À titre d’exemple, les plaintes de clients sur Twitter sont légions. L’avantage, c’est qu’une fois que l’entreprise a identifié la publication du client, elle peut immédiatement se manifester et réparer le dommage, en renvoyant le produit défectueux par exemple !

Les réseaux sociaux : un outil pour se faire connaître

Les réseaux sociaux sont utilisés par de nombreux internautes partout dans le monde, ce qui peut être un atout majeur pour une entreprise. Effectivement, en utilisant les réseaux sociaux comme moyen de se faire connaître, une entreprise peut booster sa cote de popularité.
Il y a plusieurs moyens de se rendre visible sur les réseaux sociaux, comme la création de page, les publicités postées, les publications en faveur d’une entreprise sur des blogs grands publics.

Comme les réseaux sociaux sont généralement gratuits, ils permettent de faire de la publicité à moindres coûts, surtout si une entreprise développe un produit spécifique à mettre en avant.

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Les réseaux sociaux : un outil de communication entre une entreprise et sa clientèle

De fait, avec le nombre d’internautes utilisateurs des réseaux, et même si la fiabilité des discussions privées dans les réseaux sociaux est régulièrement critiquée, les entreprises ont désormais à leur disposition un formidable outil de communication avec leur clientèle. En créant une page ou compte Twitter ou encore Facebook, une société laissera la liberté à ses clients de lui adresser directement des messages. Une stratégie qui pourra augmenter le degré de confiance et l’assurance de la société concernée vis-à-vis à du grand public.
Les réseaux sociaux permettent également de discuter via message privé. Il devient donc possible de régler un accord ou désaccord avec un client dans la plus stricte intimité.
Les nombreuses fonctionnalités des réseaux sociaux attirent tous les jours de plus en plus d’internautes. Et même si aujourd’hui, encore un nombre restreint de personnes a pris l’habitude de contacter des entreprises via les réseaux sociaux, il y a fort à parier que ce nombre enfle considérablement dans les années à venir.

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Référencement naturel : les bonnes pratiques SEO incontournables

Le référencement naturel (ou SEO pour search engine optimization), cela vous parle ? Cette discipline du marketing digital peut faire beaucoup pour votre activité en ligne, à condition de respecter ses bonnes pratiques : découvrez les principales techniques.

Le référencement naturel, qu’est-ce que c’est ?

Le référencement naturel fait beaucoup parler de lui dans la sphère du marketing digital, et ce n’est pas un hasard. Cette discipline vise à décrocher les meilleures places parmi les résultats proposés par des moteurs comme Google pour une requête donnée. Prenons un exemple simple et concret : si vous possédez une boutique en ligne de matelas, le référencement naturel pourra vous aider à apparaître parmi les premiers résultats sur Google lorsque les internautes rechercheront des mots-clés tels que « matelas », « acheter un matelas » ou encore « matelas pas cher ». Or, le positionnement de vos pages sur les moteurs conditionnera directement le succès (et la rentabilité) de votre stratégie digitale. Le référencement naturel est, aujourd’hui, devenu complexe et il n’est pas rare de faire appel à une agence SEO même si vous pouvez commencer par suivre les règles qui vont suivre.

Référencement naturel : pour atteindre quels objectifs ?

Faisons le point sur les objectifs qu’une bonne stratégie SEO peut vous aider à atteindre avant de nous pencher sur les bonnes pratiques à respecter ! D’une façon générale, le référencement naturel peut vous aider à atteindre deux objectifs principaux : la visibilité et la notoriété. Dans un premier temps, une solide stratégie SEO vous aidera à rendre les pages de votre site plus visibles sur les moteurs de recherche : vous augmenterez alors votre trafic web, qu’il vous reviendra ensuite de convertir en clientèle. Le référencement pourra aussi vous aider à installer votre marque de façon durable sur le web : il vous permettra alors de vous démarquer efficacement de la concurrence et d’acquérir plus de nouveaux clients, tout en fidélisant votre clientèle actuelle. 

Toutefois, ces objectifs ne seront atteints qu’à la condition de respecter des bonnes pratiques essentielles : zoom sur les techniques SEO à votre disposition pour gagner en visibilité et en notoriété sur les moteurs de recherche !

SEO : les 4 règles d’or d’un excellent positionnement

Un vaste panel de techniques SEO pourront vous aider à atteindre vos objectifs en ligne. Il vous faudra cependant vous adapter sans cesse : s’il ne fallait se souvenir que d’une bonne pratique dans le domaine, ce serait celle qui consiste à s’adapter en permanence ! En effet, les guidelines fixées par Google et les autres moteurs de recherche évoluent constamment pour répondre aux besoins des internautes. Pour que votre stratégie de référencement demeure pertinente et rentable, elle doit donc tenir compte de ces évolutions permanentes. Vous gagnerez en outre à réaliser une veille régulière sur le secteur afin d’ajuster votre stratégie lorsque c’est nécessaire.

Règle d’or n° 1 : apprenez à connaître votre audience digitale

Le succès de votre stratégie SEO reposera toujours essentiellement sur votre connaissance de votre audience digitale. Pourquoi ? Parce que les moteurs de recherche ont pour seul objectif de proposer des résultats toujours plus pertinents aux internautes. Vous devrez ainsi apprendre à connaître ceux qui sont susceptibles de consulter votre site pour mieux les attirer sur vos pages. En analysant les caractéristiques de votre cible digitale, vous serez en mesure de répondre à ses questions de la façon la plus pertinente possible. Vous pourrez également lui proposer des solutions adaptées à ses besoins et aux problématiques qu’elle rencontre. N’hésitez pas à mener une étude de marché complète et à exploiter la méthode du persona pour respecter cette bonne pratique !

Règle d’or n° 2 : développez une stratégie de contenu cohérente

Pour analyser votre site web et le positionner sur ses pages de résultats, Google se fonde essentiellement sur les contenus que vous publiez. De la page d’accueil d’un site vitrine aux fiches produits d’une boutique en ligne, tous les textes, images et vidéos qui apparaîtront sur votre site seront pris en compte par les leaders du search. Vous devrez donc soigner chacun de vos contenus, en prêtant une attention toute particulière aux mots-clés que vous utilisez. Pensez à analyser les requêtes les plus fréquentes dans votre domaine d’activité : des outils comme Google Trends ou encore Google Analytics pourront vous y aider. En vous concentrant sur des mots-clés à fort potentiel, sans oublier d’évaluer leur aspect concurrentiel, vous serez en mesure d’affiner votre stratégie de contenu. N’hésitez pas non plus à créer un blog sur votre site, puis à l’alimenter en articles originaux et pertinents : ces textes se révèleront attractifs pour les internautes comme pour les moteurs de recherche.

Règle d’or n° 3 : regardez sous le capot (de votre site web)

Au-delà des textes et images que vous publiez sur votre site, les moteurs de recherche se fondent également sur ses paramètres techniques pour le positionner parmi leurs résultats. Analysez d’abord le temps de chargement de vos pages : il devrait être le plus court possible. Pensez ensuite à vérifier leur degré de sécurité : avez-vous pris le temps d’adopter le protocole SSL destiné à protéger la navigation, mais aussi les transactions sur votre site ? Enfin, vous gagnerez à respecter les règles du responsive design pour optimiser le chargement de vos différentes pages sur tous les supports, à commencer par les smartphones et les tablettes.

Règle d’or n° 4 : exploitez le levier du netlinking

La quantité, mais aussi la qualité des liens générés par votre site web jouent un rôle crucial dans votre stratégie de référencement naturel. Les moteurs de recherche analysent d’abord les backlinks, qui sont les liens publiés sur des sites tiers qui redirigent les internautes vers votre propre site. Plus vous allez générer des backlinks de qualité, et plus Google vous accordera de l’autorité dans votre domaine. Pour y parvenir, vous devrez toutefois concevoir une stratégie de netlinking efficace : interrogez-vous sur les possibilités de partenariats (guest blogging, échanges de liens) qui s’offrent à vous pour obtenir les meilleures positions sur les pages de résultats !

Cette liste non exhaustive de bonnes pratiques SEO vous mettra sur la voie d’un référencement efficace. Vous devrez toutefois vous informer sans cesse sur le sujet pour saisir toutes ses subtilités, mais aussi ses constantes évolutions : n’hésitez pas à identifier quelques sources d’informations fiables pour mener votre veille et affiner votre stratégie de référencement en temps réel !

Communiquer avec clients et partenaires par l’objet publicitaire et surtout en 2021

Parfois jugés has-been, les objets publicitaires continuent pourtant de séduire et représentent une part importante des budgets de communication. Largement plébiscités, 2 500 entreprises employant environ 11 000 salariés se partagent ce marché et ont même leur propre fédération professionnelle. Pourquoi restent-ils incontournables à l’ère du tout numérique ? Retour sur un marché qui pourrait intéresser plus d’un créateur.

 En 2020 TSM Research* a réalisé pour le compte de la 2FPCO, Fédération Française des Professionnels de la Communication par l’Objet, une grande enquête** intitulée « Qualité, lien, RSE et rareté : les quatre dimensions clés de l’objet publicitaire en 2020 ». Cette enquête permet d’éclairer sur les bénéfices à utiliser« l’objet publicitaire » ou « «objet media » dans une stratégie marketing et de mieux comprendre les attentes des consommateurs.

L’année 2020 a été marquée par les restrictions de circulation et confinements en France, mais également partout dans le monde.  Ces contraintes ont obligé les entreprises à trouver des solutions pour maintenir le lien avec les équipes et plus encore lorsque ces dernières sont éparpillées sur la planète. Développée par les acteurs du marché de l’objet publicitaire, la création de « packs personnalisés » est apparue comme une solution simple et efficace pour répondre à cette nécessité de fédérerconserver le lien en interne et ce, malgré la distance.

Quelques chiffres clés : en termes d’’image : 89 % des Français trouvent les objets pub sympathiques, en termes d’agrément : 77 % des Français souhaitent recevoir plus d’objets publicitaires. En termes de fidélité : 77% des Français conservent les objets publicitaires reçus.
Quant au taux de mémorisation lié à l’objet reçu (75% se souviennent toujours ou la plupart du temps de la marque). Il égale celui du cinéma, loin devant tous les autres médias.

Cibles et objectifs des objets publicitaires

Né à la fin du 19ème siècle, l’objet promotionnel a connu son âge d’or dans les années 50. Depuis, il est incontournable dans la communication des entreprises et même plus. Détourné de sa vocation première, il devient un objet de collection qui se vend et s’échange à travers le monde. Un des exemples phares de ces dernières années est très certainement le t-shirt Evian.
La première cible de l’objet publicitaire est le grand public. Auprès des prospects, il permet de faire connaître l’entreprise, d’intéresser et d’interpeler sur les produits ou services proposés. Après des clients, il est source de fidélisation dans le temps. Dans les deux cas, il peut provoquer l’achat, notamment s’il est un cadeau annexe.
En seconde cible des objets promotionnels peuvent être cités les collaborateurs de l’entreprise. Offert en cadeau de Noël par exemple, il est une petite attention qui peut motiver les équipes. Affichés sur les vêtements ou les fournitures de bureau tels les stylos, il est un outil de distinction fédérateur qui peut accroître le sentiment d’appartenance. Il est dans ce cadre un vecteur de la culture d’entreprise.
Une troisième utilisation de l’objet publicitaire, auprès des partenaires comme les fournisseurs. Il permet alors de pérenniser des relations propices.
Enfin, il peut être un outil de sensibilisation voire d’engagement à une cause. Le fameux pin’s du Sidaction en est le parfait exemple.

En résumé, des objectifs qui ne se démentent pas depuis deux décennies !

• Faire connaître une marque, un nouveau produit ou un service
• Augmenter la visibilité et la notoriété
• Conquérir de nouveaux clients
• Renforcer une image de marque
• Fidéliser des clients
• Stimuler les ventes
• Développer une collaboration pérenne avec ses partenaires

La règlementation pour les fournisseurs objets publicitaires

Les fournisseurs d’objets publicitaires doivent répondre à une règlementation très stricte. L’objectif est de les obliger à respecter les normes de fabrication pour protéger aussi bien les consommateurs que l’environnement :
• La norme ROHS. Elle limite l’usage de produits dangereux (plomb, mercure, chrome et cadmium) dans la conception d’équipements électriques et électroniques.
• La norme REACH. Elle protège des risques sur l’usage de produits chimiques et offre une meilleure protection pour l’environnement et pour l’utilisateur.
• La certification PEFC. Elle concerne uniquement les produits en bois : elle garantit que le bois utilisé provient de forêts exploitables.

La règlementation fiscale sur les objets publicitaires et les cadeaux d’affaires

Tous les cadeaux d’affaires et objets publicitaires ont une TVA déductible de 69 euros TTC. Ce seuil peut être révisé tous les 5 ans. Il inclut les frais annexes à la fabrication et à la distribution comme les frais d’emballage et les frais de port. Puisqu’un objet publicitaire entreprise vise à promouvoir une marque spécifique, il est donc soumis à cette déduction. Peu importe sa valeur. Pour les cadeaux d’affaires, si l’achat annuel est au-dessus de 3 000 euros TTC, la société doit déclarer cette somme dans le relevé fiscal spécial. Les cadeaux d’entreprises accordés aux salariés doivent également figurer dans l’IRPP. Ils sont, de ce fait, soumis à une limite de 5 % sur le plafond de la Sécurité sociale.

Un succès qui ne connaît pas la crise

Contrairement à d’autres outils de communication, l’objet publicitaire dépasse les effets de mode et traverse les époques avec succès. S’il plaît autant au public, c’est qu’il a trois principaux atouts avec lesquels les moyens dématérialisés ne peuvent pas rivaliser. En effet, d’une part l’objet promotionnel est palpable, et d’autre part il revêt généralement une utilité. Enfin, s’agissant d’un cadeau, il est perçu comme tel . Il en obtient les résultats escomptés puisqu’il fait plaisir à ses détenteurs qui l’utilise personnellement dans la majorité des cas.
Aux vues de ces éléments, il paraît peu probable que les entreprises, encore hésitantes, n’imaginent pas un jour ne pas franchir le cap de l’identification par l’objet, même s’il représente un budget parfois conséquent. Outre les effets positifs précités, l’objet promotionnel est aussi un outil au caractère durable à travers le temps. De plus, un de ces arguments imparables est que plus de 80% de ses détenteurs se souviennent du nom de l’entreprise qui y est associé.

Comment choisir un objet promotionnel pour mon entreprise ?

• Avec actuellement 50 000 références différentes, il peut être compliqué de sélectionner le bon objet publicitaire pour son entreprise. Les équipements électroniques, Les outils informatiques, Les montres, Les mugs et les verres, stylo, parapluie, t-shirt, bagage, éthylotest, agenda… le choix est large.

Certains s’avèrent toutefois plus plébiscités que d’autres. En témoignent les résultats d’une étude menée l’année dernière sur le sujet auprès des Français. En effet, ceux-ci marquent une nette préférence pour les cadeaux informatiques et électroniques tels les clés USB. A contrario des classiques goodies qui saturent le marché et ont un côté rétro. De plus, cette même enquête démontre qu’ils attachent autant d’importance à la provenance d’origine de l’objet qu’à son impact sur l’environnement. Selon plusieurs études, 81 % des utilisateurs d’objets publicitaires se souviennent du message ou de la marque affichée sur l’objet. Ce sont souvent les personnes qui trouvent que l’objet est utile qui se souviennent de l’annonceur.

Aussi, s’il convient de tenir compte des attentes du consommateur, l’objet promotionnel doit également correspondre à l’image de l’entreprise, à son activité ou encore au message qu’elle souhaite faire passer. A titre d’exemple, la marque Bonduelle offrait récemment des pinces pour fermer ses sachets de salade et ainsi maintenir celle-ci au frais.

*TSM Research : Dans le cadre d’une Unité Mixte de Recherche du CNRS (UMR 5303), Toulouse School of Management Research

Enquête réalisée du 12 au 28 novembre 2019 auprès de 1 917 français ayant reçu un objet publicitaire durant les 3 derniers mois.