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Les enjeux et les problématiques de l’hyper croissance des entreprises

Les enjeux et les problématiques de l’hyper croissance des entreprises

Qui ne rêve pas d’une croissance fulgurante pour son entreprise ? Elle promet un développement conséquent qui rassure les dirigeants. Mais elle envisage de nouveaux enjeux et de savoir répondre à des problématiques bien différentes aux débuts de l’entreprise. L’hyper croissance génère une certaine satisfaction mais elle demande de revoir toute son organisation, son recrutement, sa gestion des fonds. Dans un sondage de l’Ifop pour KPMG, 100 dirigeants d’entreprises en forte et hyper croissance ont fait part de leur expérience face à cette situation.

Une conséquence de l’investissement des collaborateurs

L’hyper croissance d’une entreprise engage de nombreux changements en très peu de temps. Elle provient généralement d’un engouement pour un produit ou un service grâce à une dynamique du secteur d’activité de l’entreprise. Sur le panel des cent dirigeants interrogés par l’Ifop, 45 % d’entre eux évoquent cette cause. En seconde position, la raison de l’hyper croissance s’explique essentiellement par une bonne culture d’entreprise et un bon état d’esprit des collaborateurs pour 40 % des dirigeants.

Les salariés jouent un rôle conséquent dans le développement d’une entreprise. Un investissement de la part de tous peut amener à connaître l’hyper croissance. Certes, c’est une une bonne nouvelle, mais elle nécessite de sécuriser différents éléments de l’entreprise. Si elle est non maîtrisée, les conséquences peuvent être catastrophiques pour la poursuite de l’activité. Pour la majorité des dirigeants interrogés, la croissance a été stimulée par des initiatives internes à partir des ressources de l’entreprise et des experts qui la composent.

Des difficultés à maintenir la croissance

Une forte croissance d’une entreprise nécessite de revoir l’organisation de la structure. Une modification de l’activité engendre une transformation des équipes, mais aussi un développement de services parfois inexistants auparavant. Pour ne pas faillir face à la croissance, les entreprises sont dans l’obligation de revoir leur schéma. Sur l’ensemble des dirigeants interrogés au sein de l’étude de l’Ifop, 57 % déclarent avoir eu des difficultés en matière de recrutement pour répondre aux besoins de l’entreprise.

37 % évoquent notamment une problématique en matière de gestion de trésorerie et pour 22 % la gouvernance interne a posé problème durant la croissance de l’entreprise. Il s’avère relativement compliqué d’y faire face sans être impacté sur divers fronts. Elle entraîne une modification des fonctions de l’entreprise particulièrement en matière de production (33 %), de marketing et commerce (36 %) et de recherche et développement (22 %). De telles modifications obligent les entreprises à repenser leur stratégie et à recruter pour répondre aux besoins qui s’accentuent. L’hyper croissance demande donc une attention particulière sur le recrutement et la position à adopter face au marché.

Quelles réponses pour faire face à l’hyper croissance ?

Pour la majorité des dirigeants interrogés au sein de l’étude, les fonctions citées précédemment (production, marketing et commerce, R&D) doivent être développées en conséquence pour maintenir le rythme de croissance élevé. Ces fonctions priment pour une entreprise et revoir leur schéma s’avère important pour ne pas perdre le rythme obtenu. Dans cette perspective, les dirigeants estiment qu’il est utile d’investir dans de nouvelles solutions pour garder le cap. 37 % déclarent vouloir investir dans l’outil de production et/ou R&D d’ici les prochaines années, 27 % envisagent l’internationalisation de leur entreprise et 35 % comptent renforcer le pilotage de la performance et du contrôle de gestion. Pour ces entrepreneurs, ces étapes s’avèrent essentielles pour le bon développement de leur structure et pouvoir continuer d’envisager une hyper croissance sur plusieurs années.

Les outils ?

Comme pour tout changement, les outils du quotidien sont la clef au sein des entreprises. Les enjeux technologiques jouent un rôle important pour maintenir la compétitivité au sein du marché. Pour 23 % le cloud et la dématérialisation permettent de maintenir une forte croissance. Cette dernière s’accompagne d’une mise en place de nouveaux outils pour faciliter la vie des clients, mais également celle des salariés. D’autres envisagent plutôt de privilégier la robotisation, la cybersécurité, l’analyse Big Data ou la mise en place d’un IA (Intelligence Artificielle). Pour les entreprises, le maintien de la croissance se fait par une transformation digitale. Elle sert essentiellement aux salariés pour digitaliser les fonctions internes et ainsi s’inscrire dans l’ère du temps. 57 % pensent investir ou l’ont déjà fait dans « Des outils technologiques pour accélérer la digitalisation des fonctions internes » et 54 % dans « Des formations au digital pour leurs collaborateurs ».

Comme précisé au sein de l’étude, une hyper croissance se développe essentiellement grâce aux collaborateurs et à la culture d’entreprise. L’objectif pour les structures est de faciliter le travail des salariés avec des solutions digitales. Ils sont l’essence même de la croissance d’une entreprise et les dirigeants l’ont bien compris en faisait le choix d’investir dans des solutions RH. Parmi les sondés, 36 % et 38 % estiment respectivement qu’il est nécessaire de mettre en place des initiatives pour le bien-être et l’environnement de travail quant au reste, il souhaite miser sur l’intéressement au capital des meilleurs talents.

L’hyper croissance reste souvent une étape satisfaisante pour un dirigeant mais elle nécessite de revoir l’organisation de son entreprise. Les dirigeants adaptent la situation avec des solutions variées et essentielles comme prioriser des nouvelles fonctions mais également investir dans de nouveaux outils et surtout miser sur les salariés, l’essence ultime d’une entreprise.

TPE ET PME, L’ÉTAT VOUS AIDE À RÉALISER DES ÉCONOMIES D’ÉNERGIE

LE SAVIEZ-VOUS ? 

Quelle que soit la taille de votre TPE ou PME, des solutions existent pour faire des économies d’énergie. En plus, pour vous professionnel, l’État propose des aides financières pour réduire la consommation énergétique de votre entreprise et favoriser la transition énergétique. 

Comment se caractérise la consommation d’énergie d’une TPE ou PME ?

Votre activité s’exerce dans des bureaux ? Sur le territoire national, ces locaux représentent plus de 204 millions de m² à chauffer, éclairer et équiper. En moyenne, TPE et PME dont l’essentiel de leur activité est réalisée depuis des bureaux, dépensent environ 56% de leur facture énergie pour le chauffage et 10% pour l’éclairage(1). De nombreux écogestes ainsi que la mise en place d’équipements adaptés peuvent permettre de faire des économies tout en adoptant des solutions durables. En moyenne, les TPE et PME peuvent réaliser jusqu’à 25% d’économies sur leur dépenses énergétiques(2).

TPE, PME, À QUELLES PRIMES AVEZ-VOUS DROIT ?(3)

92% des professionnels ont droit à des aides et primes énergies pouvant cumuler en moyenne 1974€(4)

  • PRÊT VERT ADEME : Prêt à taux faible, octroyé sans garanties financières par BPI France et bonifié par l’ADEME pour financer les dépenses liées à l’amélioration des procédés des entreprises. Jusqu’à 1 million d’€, à rembourser sur 10 ans maximum. 
  • LE PRÊT ÉCONOMIES D’ÉNERGIE (PEE) : Aide proposée par la BPI France. Permet d’aider au financement de travaux d’efficacité énergétique. Jusqu’à 500 000 euros, sur 3 à 7 ans. Peut venir en complément des aides CEE octroyées par le Ministère de la Transition Ecologique. 
  • CEE : Il nécessite de solliciter un « obligé », lui seul peut déposer une demande de CEE auprès du Ministère. De nombreuses opérations sont éligibles aux CEE : le changement de luminaires par des LED, l’installation de pompes à chaleur… 
  • FONDS CHALEUR ADEME : Pour financer des projets de production de chaleur à partir d’énergies renouvelables et de récupération de chaleur. Peut s’appliquer à des projets de chaudière biomasse, géothermie, solaire thermique ou récupération de chaleur fatale. 
  • INVESTISSEMENTS D’AVENIR : Ce programme participe à soutenir la réalisation d’expérimentations préindustrielles dans les énergies renouvelables (énergie hydrogène, EnR et Smart grids). 
  • CRÉDIT D’IMPÔT : Dispositif disponible depuis octobre 2020 jusqu’au 31/12/2021, permet aux TPE/PME de financer à moindre frais des travaux de rénovation énergétique à hauteur de 30% du coût. 
  • PROGRAMME TPE PME GAGNANTES SUR TOUS LES COÛTS : Accompagnement aux économies d’énergie pour les petites entreprises. En analysant vos habitudes de travail, un expert définit un plan d’actions adapté pour réduire la consommation d’énergie.

POUR EN SAVOIR PLUS 

Pour en savoir plus sur les conditions d’obtention des aides et comment réaliser des économies d’énergie, rendez-vous sur : pro.engie.fr rubrique Economies d’énergie

Faites-vous accompagner gratuitement par des experts pour réaliser un diagnostic lié à l’efficacité énergétique de votre local. Plus de 400 000 professionnels en France ont déjà été sensibilisés par le programme Eco Energie d’ENGIE.

L’énergie est notre avenir, économisons-la !

Sources : pro.engie.fr, cf articles (1) Pourquoi faire des économies d’énergies en start-ups et bureaux ?, (2) Moyenne des estimations d’économies d’énergie réalisables à l’année, sur la base des bilans envoyés entre le 30/04/2019 et le 05/06/202, (3) Un nouveau plan d’aides pour la transition écologique des TPE/PME, Rénovation énergétique entreprise – Aides financières et travaux PME et TPE, (4) données issues de l’étude Eco Energie réalisée sur 17625 professionnels – les aides financières regroupent les primes CEE et les crédits d’impôts pour la transition énergétique des TPE/PME. Les estimations sont effectuées sur la base d’hypothèses.

Savoir se déconnecter en vacances

Savoir se déconnecter en vacances

Après avoir traversé les nombreuses turbulences des confinements nationaux et internationaux, prendre des vacances s’avère fort nécessaire mais prendre des vacances dans ce contexte est  synonyme de stress car laisser son entreprise pour une ou plusieurs semaines paraît mission impossible pour nombre de dirigeants qui vont imaginer des scénarii catastrophes. Vous paniquez à l’idée qu’il se passe quelque chose de grave et décrocher vous semble presque impossible. Que ce soit en consultant ses mails, par des appels, des messages ou même en amenant quelques dossiers avec soi, il est essentiel de savoir se déconnecter de son emploi pour profiter des vacances. Selon une étude de l’Ifop en 2017, 78 % des cadres affirmaient consulter leur message durant leurs congés, créant alors un stress supplémentaire.

Partir l’esprit tranquille

Les vacances sont synonymes de détente et de nombreux dirigeants n’arrivent pas à décrocher durant leurs congés. Ils envisagent bien souvent le pire qui mettrait en péril leur business. Ils ne peuvent s’empêcher de consulter leurs mails et leurs sms professionnels pour s’assurer du bon déroulé des affaires au sein de l’entreprise. Pour partir l’esprit tranquille et réussir à décrocher de son activité professionnelle, s’organiser avant de partir est incontournable. Terminer les tâches est le b.a.-ba pour ne pas penser aux dossiers durant ses congés. Mieux vaut alors planifier au sein d’une « to do list » les tâches à effectuer et à hiérarchiser avant le départ et remettre au retour celles qui ne nécessitent pas d’être terminées.

Fixer ses objectifs de manière réaliste

Il est nécessaire de boucler les dossiers urgents pour être sûr de pouvoir décrocher durant les congés. De nombreux dirigeants souhaitent souvent tout mettre en place avant de partir. Mais en fonction de la dose de travail, réaliser ses objectifs peut s’avérer impossible.  En plus, une entreprise ne s’arrête jamais. Elle continue à fonctionner même en l’absence du dirigeant. Pour cela, revoir ses objectifs de manière réaliste permet de partir l’esprit tranquille. Il s’agit de terminer tout ce qui est réellement important et qui ne peut être effectué que par le dirigeant mais sans viser la lune pour autant. Des objectifs irréalisables entraînent de la culpabilité et une volonté de terminer son travail durant les premiers jours de vacances. En somme, impossible de réellement profiter de ses congés. C’est pourquoi il faut aussi savoir déléguer au sein de l’équipe.

Faire confiance à ses salariés

Un dirigeant a souvent du mal à se détacher de son entreprise par peur. Avant le départ, savoir déléguer devient essentiel pour ne pas partir avec des dossiers sous le bras et pour éviter le burn out ou un stress nuisible. Faire confiance à ses salariés ou juste à un collaborateur permet de partir sans être obsédé. Tout le monde est remplaçable. Et puis c’est l’occasion pour vos collaborateurs de vous montrer leur potentiel et pour vous d’établir une confiance qui portera ses fruits pour le développement de l’entreprise.

Briefer les salariés avant le départ

Même s’ils ont l’habitude, il s’avère important de briefer les salariés présents dans l’entreprise, de hiérarchiser les priorités et établir un tableau de bord durant les congés du dirigeant. En cas d’urgence, leur indiquer la démarche à suivre permettra de mettre en place des procédures performantes et d’éviter de regarder sans cesse son téléphone professionnel. Déterminer une personne responsable, capable de faire face aux difficultés peut aussi éviter les appels répétés des salariés pour des questions qui ne le méritent guère.

Informer de son départ en vacances

Comme tout départ, il s’avère préférable de prévenir autant les collaborateurs que les clients, les fournisseurs et tout autre personne travaillant avec le dirigeant. Un mail pour annoncer la durée de son absence devrait éviter des appels, des mails ou des messages à répétition. Pour l’activité de l’entreprise et afin de ne pas rencontrer de problèmes, rediriger les mails et appels vers un responsable sera toujours utile. Déléguer sa responsabilité à son plus proche collaborateur évite justement ce genre de situation. En cas d’extrême urgence, il est obligatoire de donner un numéro personnel au collaborateur en charge de l’entreprise pendant l’absence du dirigeant car bien sûr vous êtes responsable de l’entreprise.

L’important pour un dirigeant est de réussir à libérer son esprit dans la mesure du possible de son entreprise pour revenir en forme au retour. Certes une chose plus facile à dire qu’à faire. Mais l’astuce se trouve dans la confiance donnée aux collaborateurs.

Ces applications bien-être pour les entreprises

Ces applications bien-être pour les entreprises

Le travail peut être une véritable source de stress, de fatigue et de tensions pour les entrepreneurs comme pour leurs salariés. Les situations stressantes peuvent avoir des répercussions négatives sur la santé. Elles peuvent aussi nuire à la production. Pour vous détendre, vous et vos salariés, découvrez ces applications bien-être pour les entreprises.

Plus de 54 % des salariés et 66 % des dirigeants d’entreprise de plus de cent salariés avouent subir un stress constant dans leur travail, selon une enquête menée en décembre 2017 par l’organisme de formation professionnelle Cegos. Les sources de ce stress seraient dues à une charge de travail trop importante pour 49 % des employés et 50 % des directeurs, ainsi qu’à une mauvaise organisation du travail pour 37 % des salariés et 50 % des entrepreneurs. Des applications type Smartphone peuvent toutefois aider à mieux gérer ses tensions et à mettre du positif dans son activité quotidienne.

Workwell, simplifier la vie des salariés et favoriser les liens dans l’entreprise

La jeune entrepreneure, Marie Schneegans, avec sa start-up Never Eat Alone a lancé en juin 2017 une application : Workwell. Cette plateforme centralise tous les services au bureau comme l’accès aux salles de réunion et aux répertoires des collègues ainsi que des rencontres pendant la pause déjeuner. Le but : faciliter les échanges au sein de la société, rendre les employés plus heureux et plus connectés au travail. En créant son profil, l’utilisateur précise ses centres d’intérêt mais aussi ses compétences, son service et sa fonction au sein de l’entreprise.

D’autres services sont proposés comme des réservations pour des cours de sport, un covoiturage, un restaurant, des livraisons de plateaux-repas ainsi que des services de pressing et de conciergerie. Âgée de vingt-quatre ans, la dirigeante a réussi à lancer son programme grâce à une levée de fonds de 1,3 million d’euros ainsi qu’au soutien de plusieurs entreprises du CAC 40 comme BNP Paribas et Danone. L’application compte plus de 70 000 utilisateurs et coûte entre mille et dix mille euros par mois. Côté chiffre d’affaires, il a atteint le million d’euros fin 2017.

OurCompany, mesurer le bien-être en entreprise

L’application OurCompany, lancée en mai 2017 par Stéphane Bourbier, a pour objectif de mesurer le niveau de bien-être au travail des employés pour prévenir les risques de burn-out. Mais également  de permettre aux salariés d’exprimer leurs émotions, de donner leur avis sur leur entreprise et d’inciter les dirigeants à remettre l’Humain au cœur de leur stratégie de management. Pour appréhender ses différentes problématiques, la start-up propose au salarié de lui-même jauger ses sentiments avec trois critères quotidiens : le stress, l’humeur et l’énergie. Plusieurs questions lui seront alors posées en arrivant sur son lieu de travail comme « Comment ça va aujourd’hui ? », « Êtes-vous stimulé par votre travail ? » ou «  Vous arrive-t-il de pleurer au bureau ? ».

Avec ces réponses, le programme donne un indice de bien-être du jour, de deux à cinq, à l’employé qui peut le comparer avec la note de ses associés, si au moins dix d’entre eux sont inscrits. L’utilisateur garde son identité secrète, mais peut partager l’application avec des collègues et des supérieurs. Selon la start-up, 10 000 salariés de grands groupes comme Auchan ou Fnac se sont déjà inscrits sur la version test. En août 2017, 250 à 300 entreprises ont déjà été notées.

Smart Coaching, coach virtuel

Le temps est un bien précieux plus qu’important de nos jours, mais il peut vite être perdu par toutes  les activités du quotidien. C’est à partir de ce constat que le groupe Edition Lefebvre Sarrut s’est lancé dans la création d’une collection d’applications, Smart Coaching, début 2017. Le concept : apprendre de manière ludique et rapide les bonnes techniques et formations autour du bien-être, de la santé, de l’efficacité professionnelle, de l’immobilier ou de l’entrepreneuriat. Un coach virtuel propose d’étudier ces concepts en quinze minutes, via plusieurs modules.

Une façon d’améliorer le quotidien des entrepreneurs et des salariés. Des thèmes comme la gestion du stress et du temps, la rupture conventionnelle du contrat de travail ainsi que le management sont présentés. L’application « parler en public » lui permet ainsi de se préparer, de se réassurer et de faire en sorte de briller lors d’un entretien. Elle donne des conseils pour maîtriser sa voix, son élocution, son regard, son souffle et son débit ainsi qu’adopter une posture et une gestuelle agréable pour son auditoire.

Autant d’applications qui permettent de simplifier votre vie professionnelle et de laisser le stress et les soucis du quotidien derrière vous. Pour se recentrer et se détendre, d’autres programmes peuvent vous être utiles comme des exercices de yoga, de méditation ou de sophrologie. À vous de choisir celui  qui vous convient le mieux !

Bien développer une activité de formation

Le monde professionnel ne cesse d’évoluer et de nombreuses entreprises incluent dans leur stratégie la mise en place d’une activité de formation. En dehors de monétiser votre expertise, organiser une activité de formation peut profiter aussi à chacun de vos salariés qui pourront mettre en avant leur expertise et monter en compétences. 

Quelques avantages à investir dans une activité de formation

La plupart du temps, le développement d’une activité de formation émane d’une demande des clients. Ces derniers trouvent que votre service/produit se complète parfaitement avec une formation qu’ils souhaiteraient suivre. Il y a donc un effet d’opportunité qui entraîne une volonté de l’organiser. 

Autre raison de développer une activité de formation, celle d’utiliser une expertise que vous possédez en interne avec des ressources parfois non optimisées. Il s’agit alors de mettre en avant celle-ci afin de la valoriser. Certains salariés y trouvent une forme de valorisation et une occasion de monter en compétences. Le développement d’une activité de formation peut revaloriser leurs tâches, les rendre plus motivés et leur faire comprendre qu’ils ont une véritable expertise qui ne se trouve pas partout.

Les premières étapes pour créer son organisme

Nous sommes à une étape clef de la vie des entreprises car les salariés entrent de nouveau dans les locaux de leur entreprise et nombre d’entre eux ont pris conscience de l’importance d’acquérir de nouvelles aptitudes et ils vont solliciter leurs managers pour obtenir une formation valorisante. Le domaine de la formation va devenir un secteur porteur.

Qu’il s’agisse d’une PME ou d’une TPE, il apparaît évident de ne pas vous y lancer au hasard. Vous devrez suivre des étapes pour ne pas vous retrouver avec une formation que vous ne commercialiserez jamais. 

Créer un organisme de formation peut prendre du temps et peut s’étendre sur plusieurs mois. Découvrez en quoi consiste la marche à suivre pour appliquer ce plan avantageux au sein de votre société.  

1/ Effectuer un bilan

Commencez par recueillir les données des résultats de l’année écoulée et observez quelles ont été vos meilleures réussites ainsi que les points à améliorer. Il s’agit de comprendre en quoi votre entreprise apporte une plus-value sur le marché et de déterminer son domaine d’expertise.  Pour effectuer le bilan, dresser une cartographie des ressources et compétences dans l’entreprise afin de savoir où pourraient se dégager des opportunités. 

Si votre expertise s’applique à votre secteur d’activité, sachez que certaines compétences sont parfois utiles dans des domaines connexes et qu’il vous faudra être ouvert d’esprit pour comprendre les besoins du marché. Profitez de l’occasion pour vérifier si votre gestion budgétaire est cohérente et réaliste avec le développement d’une nouvelle activité de formation. 

2/ Préciser les besoins en formation

Pour bien cibler ces besoins, il faut prendre conscience de l’écart qui existe entre les compétences actuelles de vos employés et celles qui sont demandées par le marché. Rien ne sert de proposer une formation dont personne n’a besoin ou qui ne s’adresse qu’à une niche trop réduite pour vous permettre d’atteindre la rentabilité de l’activité. Cette étape vous permet de fixer la ou les formations que vous souhaitez proposer ainsi que des objectifs réalistes et appropriés pour le développement de l’activité de formation. 

Différentes manières d’agir s’offrent à vous pour la mise en place du projet : séminaires donnés sur place ou à l’extérieur du bureau, réunions d’entraide et d’échanges, coaching individuel ou collectif, ateliers de perfectionnement… Il vous faudra déterminer celles que vous souhaitez mettre en place.

3/ Informer vos collaborateurs

Le développement d’une activité de formation sera facilité par l’implication de vos collaborateurs. Il s’agit avant tout de soumettre le projet à vos collaborateurs et de les informer de vos attentes et de vos objectifs. 

Sauf si vous souhaitez réaliser toutes les formations vous-même, les impliquer demeure une étape fondamentale et il reste souvent conseillé de créer un comité de formation, auquel participent les salariés et les membres de la direction. 

Développer une activité de formation permet à vos collaborateurs de monter en compétences et de les fidéliser. Restez flexible et n’hésitez pas à procéder à des ajustements si nécessaires au cours du déroulement de votre projet de création d’un organisme de formation. Par la suite, un suivi rigoureux des retombées de votre plan de formation au sein de l’entreprise vous permettra d’ajuster votre mode de fonctionnement au fur et à mesure de son évolution. 

L’importance d’obtenir des certifications reconnues

Les certifications sont fondamentales lorsque vous souhaitez mettre en place une activité de formation. Elle montre que vous disposez d’une maîtrise complète de vos programmes et que ceux-ci seront en parfaite adéquation avec le besoin de vos clients

1/ la certification QUALIOPI

Créée par le ministère du Travail en 2019, la certification QUALIOPI soutient la création d’une démarche de qualité dans le secteur de la formation professionnelle. Cette certification est valable pour une période de trois ans et offre l’opportunité de collaborer avec l’État, Pôle Emploi, ainsi qu’avec d’autres structures publiques ou mutualisées. À compter de 2022, tout prestataire intéressé à proposer des activités de formation avec accompagnement et bilan des compétences VAE devra être certifié QUALIOPI. 

2/ Une éligibilité au CPF

Pour qu’une formation soit éligible au Compte Personnel de Formation (CPF), elle doit rentrer dans l’une des catégories suivantes :

  • Formation avec diplôme enregistré au RNCP
  • Formation visant une certification de qualification professionnelle (CQF)
  • Formation pour l’obtention d’une certification enregistrée (Répertoire spécifique de France Compétences)
  • Formation pour aider la création d’une entreprise
  • Formation avec bilan de compétences.

Pour accroître le chiffre d’affaires de votre organisme de formation, les processus envisagés doivent être éligibles au CPF, il est donc indispensable de proposer ce type de formation. 

Pour rendre vos formations éligibles au CPF, vous devrez faire un partenariat avec un organisme certificateur disposant d’un diplôme ou d’une certification dans votre domaine d’activité. Il est également possible de créer votre propre certification, mais les dossiers étant complexes et longs (comptez un an), il peut être plus judicieux de faire un partenariat de ce type.  

Les bienfaits de la musique en entreprise

Les bienfaits de la musique en entreprise

La musique adoucit les mœurs… La formule du philosophe grec de l’Antiquité Aristote a fini par rentrer dans le langage de la société actuelle. Pour beaucoup, la musique détient d’immenses vertus. Aujourd’hui, elle est présente partout. Dans la voiture, dans les transports en commun, à la radio, dans les magasins ou encore dans les restaurants et les bars. Reste que dans le secteur professionnel, écouter de la musique musique en entreprise peut sembler contre-productif et apparaît comme une forme de divertissement. Plusieurs études démontrent pourtant que la musique peut se révéler bénéfique à plusieurs niveaux notamment pour l’activité et la vie en entreprise.  

Plus de 80 % des Français estiment que la musique au travail booste leur productivité, selon une  étude menée par le réseau social professionnel LinkedIn en 2017, auprès de 13 383 personnes, aux États-Unis, en Australie et en Europe. L’analyse réalisée en partenariat avec le service de musique en ligne Spotify démontre également que la musique en milieu professionnel motive 65 % des Français, permet à 33 % de rester concentrés et provoque un effet reposant pour 42 % d’entre eux.

Une amélioration de la performance au travail

Des chercheurs de l’Université de l’Illinois, ayant réalisé une étude en 1995, ont été les premiers à montrer les effets positifs de la musique dans la productivité en entreprise. Ils ont démontré que les employés disposant de musique sur des appareils stéréo étaient plus productifs que leurs collègues qui, eux, n’en avaient pas. L’effet est encore plus sensible lorsque les tâches sont différentes : les scientifiques ont observé une augmentation de 14 % de la productivité des employés travaillant dans un bureau et de 7 % pour celles liées à un travail plus complexe.

La chercheuse Teresa Lesiuk de l’Université de Windsor en 2005 a scruté l’influence de la musique sur la productivité et la créativité d’ingénieurs en informatique. Elle a sélectionné cinquante-six développeurs dont quarante-et-un hommes et quinze femmes, auprès de quatre sociétés informatiques canadiennes. Les données ont été collectées sur une période de cinq semaines. Les participants pouvaient choisir la musique qui leur plaisait et l’écouter autant de fois qu’ils le voulaient. Elle a constaté que ceux qui ont écouté de la musique en travaillant ont pu finir leur travail plus rapidement et proposer de meilleures idées, du fait d’une amélioration de leur humeur. American Machine and Foundry Company, équipementier américain de bowling, a souhaité quantifier l’effet de la musique sur le rendement de ses usines, avec l’aide d’une société de conseil en gestion. Il a découvert qu’avec l’activité sonore, la productivité de ses fonderies augmentait de 4,1 %.

Moins de stress, de fatigue et plus de concentration

Une étude révélatrice

Une étude menée par Anneli B. Haake de l’Université de Sheffield au Royaume-Uni en 2005 a mis en lumière les bienfaits de la musique, qui permet de lutter contre le stress et la fatigue. La scientifique a interrogé 295 travailleurs britanniques employés dans plusieurs milieux professionnels : 77 % des personnes échantillonnées ont avoué écouter de la musique au travail et 36 % ont même confessé qu’ils en écoutaient durant un tiers de leur temps de travail, soit environ trois heures. Les principales raisons évoquées : elle provoque de la bonne humeur, de la relaxation et bloque les nuisances sonores, impactant le niveau de fatigue.

Retrouver sa concentration

Selon le docteur Amit Sood de la clinique Mayo dans le Minnesota, un spécialiste du stress, quinze à trente minutes d’écoute permet de retrouver sa concentration. L’activité musicale réduit en effet le niveau de cortisol (l’hormone du stress, ndlr). Stimulateur neurologique, elle provoque un apaisement de l’organisme, une amélioration de l’humeur et une stimulation de la mémoire. Elle aide aussi à combattre le manque de sommeil et améliorer la fonction immunitaire, en simulant notamment la production d’immunoglobuline A (globuline du plasma jouant le rôle d’anticorps et dotée de propriétés immunitaires, ndlr). Enfin, elle améliore grandement l’activité physique et la tolérance à l’effort. D’un point de vue organique, l’activité musicale favorise la diminution du rythme cardiaque, de la tension artérielle ainsi que la fréquence respiratoire, trois facteurs qui s’activent en cas de stress.

D’autres activités peuvent favoriser le bien-être en entreprise.

35 % des Français de 18 à 70 ans ont pratiqué au moins une fois une activité de fitness, danse ou sport de combat au cours des douze derniers mois, selon un sondage Union Sport et Cycle / Ipsos de février dernier. La danse peut, elle aussi, provoquer des bienfaits dans le milieu professionnel. Pratique dynamisante, elle permet d’interagir avec les autres, de s’exprimer à travers son corps ainsi que de travailler son sens de la créativité. La danse est un excellent choix pour les activités dites de team-building. Elle permet de favoriser la cohésion et la confiance entre collaborateurs, éléments fondamentaux pour forger une bonne équipe.

Plus de 80 % des Français estiment que la musique au travail booste leur productivité, selon une  étude menée par le réseau social professionnel LinkedIn en 2017, auprès de 13 383 personnes, aux États-Unis, en Australie et en Europe. L’analyse réalisée en partenariat avec le service de musique en ligne Spotify démontre également que la musique en milieu professionnel motive 65 % des Français, permet à 33 % de rester concentrés et provoque un effet reposant pour 42 % d’entre eux.

Une amélioration de la performance au travail

Des chercheurs de l’Université de l’Illinois, ayant réalisé une étude en 1995, ont été les premiers à montrer les effets positifs de la musique dans la productivité en entreprise. Ils ont démontré que les employés disposant de musique sur des appareils stéréo étaient plus productifs que leurs collègues qui, eux, n’en avaient pas. L’effet est encore plus sensible lorsque les tâches sont différentes : les scientifiques ont observé une augmentation de 14 % de la productivité des employés travaillant dans un bureau et de 7 % pour celles liées à un travail plus complexe.

La chercheuse Teresa Lesiuk de l’Université de Windsor en 2005 a scruté l’influence de la musique sur la productivité et la créativité d’ingénieurs en informatique. Elle a sélectionné cinquante-six développeurs dont quarante-et-un hommes et quinze femmes, auprès de quatre sociétés informatiques canadiennes. Les données ont été collectées sur une période de cinq semaines. Les participants pouvaient choisir la musique qui leur plaisait et l’écouter autant de fois qu’ils le voulaient.

Elle a constaté que ceux qui ont écouté de la musique en travaillant ont pu finir leur travail plus rapidement et proposer de meilleures idées, du fait d’une amélioration de leur humeur. American Machine and Foundry Company, équipementier américain de bowling, a souhaité quantifier l’effet de la musique sur le rendement de ses usines, avec l’aide d’une société de conseil en gestion. Il a découvert qu’avec l’activité sonore, la productivité de ses fonderies augmentait de 4,1 %.

Moins de stress, de fatigue et plus de concentration

Une étude menée par Anneli B. Haake de l’Université de Sheffield au Royaume-Uni en 2005 a mis en lumière les bienfaits de la musique, qui permet de lutter contre le stress et la fatigue. La scientifique a interrogé 295 travailleurs britanniques employés dans plusieurs milieux professionnels : 77 % des personnes échantillonnées ont avoué écouter de la musique au travail et 36 % ont même confessé qu’ils en écoutaient durant un tiers de leur temps de travail, soit environ trois heures. Les principales raisons évoquées : elle provoque de la bonne humeur, de la relaxation et bloque les nuisances sonores, impactant le niveau de fatigue. Selon le docteur Amit Sood de la clinique Mayo dans le Minnesota, un spécialiste du stress, quinze à trente minutes d’écoute permet de retrouver sa concentration.

L’activité musicale réduit en effet le niveau de cortisol (l’hormone du stress, ndlr).

Stimulateur neurologique, elle provoque un apaisement de l’organisme, une amélioration de l’humeur et une stimulation de la mémoire. Elle aide aussi à combattre le manque de sommeil et améliorer la fonction immunitaire, en simulant notamment la production d’immunoglobuline A (globuline du plasma jouant le rôle d’anticorps et dotée de propriétés immunitaires, ndlr). Enfin, elle améliore grandement l’activité physique et la tolérance à l’effort. D’un point de vue organique, l’activité musicale favorise la diminution du rythme cardiaque, de la tension artérielle ainsi que la fréquence respiratoire, trois facteurs qui s’activent en cas de stress.

D’autres activités peuvent favoriser le bien-être en entreprise. 35 % des Français de 18 à 70 ans ont pratiqué au moins une fois une activité de fitness, danse ou sport de combat au cours des douze derniers mois, selon un sondage Union Sport et Cycle / Ipsos de février dernier. La danse peut, elle aussi, provoquer des bienfaits dans le milieu professionnel. Pratique dynamisante, elle permet d’interagir avec les autres, de s’exprimer à travers son corps ainsi que de travailler son sens de la créativité. La danse est un excellent choix pour les activités dites de team-building. Elle permet de favoriser la cohésion et la confiance entre collaborateurs, éléments fondamentaux pour forger une bonne équipe.

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E-commerce : osez le zéro stock !

E-commerce : osez le zéro stock !

Oser le zéro stock, révolution à l’origine industrielle, s’est répandu de manière fulgurante avec l’apparition des nouvelles technologies qui ont permis de mettre en application cette méthode sur les sites e-commerce. Elle demande une anticipation de toutes les fluctuations du marché et met parfois en difficultés les entreprises.

Cette gestion de la production en flux tendus, développée par Toyota dans les années 1960 avec sa doctrine des 5 zéros, s’est imposée dans une grande partie de l’industrie. La distribution traditionnelle, elle aussi, s’efforce de limiter considérablement ses stocks en arbitrant en fonction des prévisions des ventes : les réserves ne peuvent généralement répondre qu’aux besoins des jours qui viennent, au mieux des semaines.

La  vente en ligne s’affranchit des contraintes des magasins physiques. Il est aujourd’hui tout à fait possible de lancer un site e-commerce sans aucun stock et de pérenniser son activité dans le temps. Une start-up peut ainsi lancer son projet de vente en ligne en allouant ses ressources à l’innovation et à la communication, sans immobiliser de trésorerie.

Le drop shipping : du fournisseur au consommateur

Un magasin aux rayons vides comme un site marchand ne proposant que des produits indisponibles risquent bien de connaître un chiffre d’affaires en berne. Mais constituer les stocks nécessaires pour proposer un choix suffisant immobilise de précieuses ressources, voire menace la trésorerie et la santé financière d’une entreprise.

Grâce au Drop shipping, une boutique en ligne s’affranchit de toute gestion directe de ses stocks. Les expéditions aux clients sont en effet directement effectuées par le fournisseur en fonction des commandes passées sur votre site. Drop shipping signifie tout simplement expédition au compte-gouttes.

La relation entre le site marchand et le fournisseur peut être plus ou moins développée :

  • L’envoi est parfois anonyme, avec un paquet standardisé où ne figurent ni le nom ni les coordonnées du marchand. Cette solution, connue sous le nom de blind shipping, doit être évitée. L’expérience client est en effet doublement dégradée : aucune information ne rattache le paquet au site où la commande a été passée, et l’absence d’une adresse de retour constitue un écueil en cas de rétractation ou d’échange.
  • L’expédition peut être personnalisée, le fournisseur précise alors le nom et l’adresse de retour et inclut la facture ou tout autre document fourni par le marchand. Avec le private label shipping, les consommateurs ne prennent plus forcément conscience que leur colis a directement été envoyé par le fournisseur : l’utilisation du drop shipping devient plus transparent pour l’acheteur.
  • Une plateforme logistique externe peut aussi se voir confier la gestion des expéditions, ainsi que la prise en compte des retours et échanges. Avec cette solution, appelée en anglais fulfillment integral, le marchand est en contact avec un seul interlocuteur qui peut gérer de nombreux fournisseurs.

Si vous êtes tenté par le drop shipping, vous pouvez vous-même sélectionner les fournisseurs qui vous intéressent ou travailler avec des plates-formes spécialisées comme Ecopresto.com, l’un des leaders français dans son domaine.

Gain de visibilité, animation commerciale et prospective

Grâce au drop shipping, une boutique en ligne peut virtuellement proposer autant de références qu’il le désire. L’avantage en matière de référencement naturel sur Google est essentiel : plus de références entraîne plus de pages et de mots-clés et donc implicitement un plus grand volume d’expressions positionnées sur Google ! Pour autant, il pourrait être risqué de perdre totalement l’identité que confère une stratégie de gamme pertinente. Transformer en effet en bazar virtuel un site positionné sur un marché clairement identifié, pour lequel il a acquis une légitimité de spécialiste, serait contre-productif.

Vous pouvez utiliser le drop shipping pour étoffer votre gamme existante, et proposer par ce biais de nouvelles références qui compléteront votre catalogue durablement ou participeront à votre animation commerciale : il devient facile de mettre en avant des articles différents en fonction des attentes des consommateurs, des tendances ou des saisons. Pouvoir vendre de nouvelles références sans stock est aussi idéal pour tester de nouveaux marchés et de nouvelles gammes de produits sans investissements conséquents.

Si le drop shipping s’avère précieux aux marchands présents uniquement sur Internet, il peut aussi participer à une stratégie de développement des boutiques en ligne adossées à un magasin physique : une enseigne comme Fashion Galerie, présente en ligne avec son site fashiongaleriestore.fr, peut ainsi commander au printemps des références au compte-gouttes, comme des sacs de plage, les proposer en rayon et en ligne et s’approvisionner en temps réel à chaque nouvelle vente.

Lancer sa propre place de marché : et pourquoi pas ?

De nombreuses boutiques en ligne ouvrent leurs pages à des vendeurs tiers, moyennant généralement un abonnement et une commission sur les ventes. Les vendeurs bénéficient de la notoriété et du professionnalisme du site qui les accueille et met son support client à leur disposition. Quant à la marketplace ? Elle multiplie à moindres frais les références puisqu’elle n’a plus à constituer de stocks pour vendre toujours plus de références ! Une place de marché représente un réel facteur clé de succès : selon les chiffres publiés par la FEVAD (Fédération E-commerce et Vente À Distance) en 2018 les marketplaces comme Amazon ou Cdiscount continuent de se partager la part du gâteau, ne laissant que très peu de place aux plus petits sites. Cependant, on remarque que les achats en ligne participent de plus en plus aux ventes dans les magasins traditionnels, notamment les points relais.

Une place de marché constitue un modèle économique convaincant pour se lancer dans la vente en ligne. Les vendeurs tiers peuvent être des professionnels comme des particuliers : originellement site d’enchères entre consommateurs avec une approche CtoC, Ebay.fr est devenu une véritable place de marché CtoC et BtoC. Pour réussir sa place de marché, mieux vaut définir un positionnement différenciateur, comme dawanda.com etalittlemarket.com qui misent par exemple sur les créations originales.

Un site e-commerce sans stock : oui mais pourquoi ?

Lancer une activité de e-commerce sans stock ne constitue pas une finalité mais une alternative parmi d’autres. Les solutions miracles n’existent pas et le drop shipping comme les places de marché possèdent aussi leurs limites. Dans le cas du drop shipping, les marges sont par exemple réduites car le fournisseur répercute le coût de l’incertitude : il ne connaît pas à l’avance les volumes qui seront achetés par la boutique en ligne. En ce qui concerne les marketplaces, l’enjeu est double en matière de communication : séduire autant les vendeurs que les acheteurs. L’équilibre entre l’offre et la demande s’avère difficile à trouver, surtout en phase de démarrage : trop peu de marchands et les consommateurs ne seront pas au rendez-vous, mais une place de marché sans clients risque aussi fort de décourager les vendeurs.

Ces deux solutions de vente sans stock doivent demeurer au service d’une idée novatrice et d’un modèle économique fort. Si elles peuvent jouer un puissant rôle de leviers et ouvrir par opportunité de nouveaux horizons, elles seront inutiles et constitueront même des mirages dangereux sans réel projet à soutenir.

Devenir un négociateur peut-il s’acquérir ?

Devenir un négociateur peut-il s’acquérir ?

Les formations à la négociation sont kyrielles et si elles le sont c’est parce que la négociation est un art qui exige de l’entraînement. On pense souvent que négocier fait partie des compétences innées de quelques-uns. Pourtant chacun d’entre nous est habitué à négocier dans sa vie personnelle et cela depuis notre plus jeune âge. Mais négocier dans la vie professionnelle demande de comprendre tous les paramètres et d’acquérir des compétences car les enjeux engagent la vie de l’entreprise et son devenir. Quelques conseils pour devenir un négociateur que vous n’êtes peut-être pas encore…

Dans la vie professionnelle, l’enjeu n’est pas seulement lié à soi mais il est en premier lieu celui de l’entreprise à laquelle on doit apporter des résultats. Pas de clients, pas de croissance. Pas d’équipe motivée, la stagnation se trouve déjà à l’état latent. Or pour les dirigeants, comme c’est le cas lorsqu’ils créent leur entreprise, ils sont le seul commercial et donc doivent partir à la conquête des clients et négocier avec les équipes pour qu’ils adhèrent à votre projet est souvent ardu.

En période de crise, acquérir de nouveaux clients est une priorité et les négociations sont loin d’être facilitées.

Vous vous dites que vous vous êtes entraîné à pitcher devant les business
angels, que vous avez présenté votre projet devant des jury pour gagner des concours, que vous avez obtenu un prêt et que vous avez su négocier avec brio avec le banquier.

Or de manière insidieuse, vous n’arrivez pas à  aller rencontrer les clients et vous craignez d’échouer avant même de prendre rendez-vous.

Découvrir l’estime de soi et la valeur de ce que l’on présente : être convaincu que l’on est légitime

Il faut dans un premier temps bien cerner vos peurs et leur origine :

  • sont-elles dues à la valeur du produit : vous n’êtes pas convaincu qu’il est le meilleur ?
  • sont-elles liées à la concurrence qui propose mieux que vous à des prix défiant toute possibilité de négociation ?
  • sont-elles dues à vos a priori qui sont liés à vos sentiments ? et là vous égrenez de multiples raisons sans fondement.

Et si cela dépend de vos sentiments, alors, il faut les maîtriser : la peur de l’échec fait partie inhérente de l’être humain et donc pour réussir, il faut oser et dites-vous

« Puisque cela dépend de mes sentiments, je peux les dépasser et décider de devenir un bon négociateur »

Pour négocier : se préparer, la condition sine qua non.

Vous avez à maintes reprises présenté votre entreprise et pour cela vous avez préparé une trame, préparé un powerpoint pour ne rien laisser au hasard, il faut faire de même avant toute rencontre. Une bonne négociation exige donc une préparation minutieuse de votre présentation et de votre argumentation.

– Pour  négocier avec brio , toujours chercher  à connaître le client

Attention ce n’est pas une cible que vous allez rencontrer mais un être humain ! et c’est sur cette base que vous pouvez négocier.

Renseignez-vous sur la ou les personnes concernées, sur l’entreprise, sur son activité, sur ses habitudes, etc. Ne la ou les rencontrez jamais les mains dans les poches. Ayez une vision aussi claire que possible de ses intérêts. Et pour cela les réseaux sociaux sont un excellent indicateur. Mais ne vous laissez pas non plus submerger par les informations qu’ils véhiculent.

– Pour bien négocier, cerner  la concurrence sur le bout des doigts.

Et donc quel sera l’intérêt du client de vous passer commande par rapport à la concurrence. Vous devez d’abord dégager les points forts afin de répondre avec précision. Si vous pensez que votre concurrent à tous les atouts et que vous n’êtes pas à la hauteur de ce qu’il propose, alors votre atout maître c’est vous et votre force de conviction. Les clients ne sont pas mariés avec leurs fournisseurs ou prestataires. Par ailleurs, vous ne connaissez pas les relations qu’ils entretiennent et s’ils ont rencontré des difficultés dans la relation (erreur, retard…). De plus, les clients aiment parfois montrer leur indépendance en quittant un fournisseur. Alors vous avez toutes vos chances sans que vous en soyez conscient.

– Pour négocier avec talent, écouter son client, pas si facile.

S’il a accepté un rendez-vous avec vous c’est que vous l’avez intéressé, votre produit l’a peut-être intéressé et il a un réel besoin. Présentez-lui brièvement votre produit mais ne jamais commencer à déballer toute votre argumentation en un monologue insipide. Lors d’une négociation, il est donc important de savoir que l’interlocuteur ne sera a priori pas d’accord avec vous. Il faudra cependant prendre le temps de l’écouter, sans l’interrompre, d’acquiescer à ses arguments.

– Pour  négocier sans influence, ne pas avoir  peur du refus

Considérez que la rencontre a été bénéfique et essayer d’en tirer une analyse critique sans concession à l’égard de votre prestation. Le prochain rendez-vous sera enrichi de cette expérience Et surtout ne décidez pas de prendre une commande qui n’apporte rien à votre trésorerie. Nous ne sommes pas dans le monde des bisounours. .Croire que appâter le client par votre prix oui mais pas en dessous de ce qu’il vous rapporte !!!

Améliorer son parcours d’achat : astuces simples pour y arriver

Améliorer son parcours d’achat fait partie des principales préoccupations des commerçants qui souhaitent obtenir de meilleurs rendements.

Pour y arriver, il n’est pas toujours nécessaire de déployer de gros moyens. Parfois, quelques petits ajustements suffisent à faire la différence et obtenir d’excellents résultats.

Voici donc, quelques astuces pour améliorer son parcours d’achat.

Qu’est-ce qu’un parcours d’achat ?

Le parcours d’achat, une composante du parcours client, englobe toutes les étapes qui vont de la prise de conscience du besoin d’achat jusqu’à l’achat effectif du produit proposé par une enseigne. Il s’agit d’une notion extrêmement technique qui fait référence au secteur du marketing.

C’est pour cela que des solutions comme « Mon Super Voisin » offrent un accompagnement complet qui permet aux entreprises l’amélioration de leur expérience d’achat.

Quelles sont les différentes étapes du parcours d’achat ?

Les diverses étapes conduisant un client à effectuer un achat effectif auprès d’une enseigne sont nombreuses et complexes. Toutefois, il est possible de les regrouper en 3 étapes.

La prise de conscience du besoin du produit et/ou de ses bienfaits

Il s’agit de la première étape qui conduit un consommateur à s’intéresser à un produit. Cela peut se faire par le biais d’une publicité présentant le produit et ses avantages (prix, qualité, bienfaits procurés, etc.).

Le consommateur n’a pas encore le besoin d’achat, mais il éprouve le besoin d’en apprendre plus sur le produit.

Une entreprise qui désire améliorer son parcours d’achat doit ainsi accompagner le prospect dans cette quête d’informations (placement de produit dans un article de blog, fiches-produit détaillées, etc.).

La considération d’achat

À cette étape, le futur client sait qu’il veut procéder à un achat. Toutefois, il va évaluer plusieurs offres afin de déterminer la meilleure pour lui. Il est donc important de lui offrir la meilleure offre possible et de s’assurer de sa visibilité.

L’achat proprement dit

À cette étape, le futur client a déjà fait son choix, mais ce n’est pas gagné d’avance. Il peut toujours se rétracter. Améliorer son parcours d’achat doit aussi tenir compte de cette éventualité.

Conseils pour améliorer son expérience d’achat

Si vous ne faites pas appel à un professionnel pour s’en occuper, voici quelques astuces pratiques.

Améliorer l’expérience utilisateur

Le site web de votre boutique doit mettre le futur client en confiance et lui offrir un excellent confort de navigation. De la même façon que les équipes commerciales au sein d’un magasin se doivent d’être accueillantes.

Pour cela, voici quelques astuces :

  • Disposer d’un site web responsif ;
  • Optimiser les temps de chargement ;
  • Mettre en exergue les informations les plus importantes ;
  • Simplifier le parcours de paiement ;
  • Offrir une assistance (FAQ dynamique, chat bot, etc.) ;
  • Etc.

Cliquez ici pour apprendre comment créer et utiliser des outils d’assistance afin d’améliorer son parcours d’achat.

Personnaliser le parcours d’achat

En effet, chaque client est unique. Toutefois, il est possible de les regrouper en catégories grâce à des informations qu’ils auraient en commun. Il s’agit ainsi de créer des buyer personas. Ce sont des représentations semi-fictionnelles du client idéal.

Pour y arriver, il faut s’appuyer sur des informations comme le mode de vie, les motivations d’achat, le corps de métier, les freins à l’achat, etc. Grâce à l’établissement de ces profils, il est ainsi possible de proposer des scénarios et d’anticiper tout au long du parcours d’achat.

Présenter des avis de clients satisfaits

Il s’agit ainsi de rassurer le futur client que le produit qu’il s’apprête à acheter est de bonne qualité et qu’il obtiendra satisfaction. Présenter des retours d’expérience lui permet ainsi de se projeter avec son produit dans la vie réelle et le met en confiance quant à son achat.

Somme toute, il est primordial de comprendre le comportement d’achat d’un client pour améliorer son parcours d’achat et obtenir d’excellents rendements.

Le Social selling : le nouvel enjeu de la vente B to B

Le Social selling : le nouvel enjeu de la vente B to B

Les réseaux sociaux se sont immiscés dans les stratégies de communication sans que personne ne s’en rende compte et sont devenus les alliés incontournables de la vente. Les entrepreneurs doivent transformer leurs habitudes commerciales car le client, devenu autonome, recherche lui-même ses informations sur les produits ou services en faisant fi des prospections commerciales. Le nouvel enjeu pour les équipes commerciales est de trouver leur place et établir un lien avec les clients efficaces !

Le social selling, kesako ?

Le social selling est la mise en place d’une stratégie qui utilise les réseaux sociaux pour trouver des clients, interagir avec eux, les comprendre et les accompagner pour qu’ils achètent vos produits ou services. Si vous avez une page entreprise sur Facebook, un profil LinkedIn ou un compte professionnel sur Twitter, alors vous êtes déjà au coeur du social selling sans le savoir.

Comment conquérir le client ?

Le social selling permet de conquérir le client grâce aux diverses publications sur les réseaux sociaux. Internet permet aux clients de se renseigner à travers des recherches Google ou même et c’est en cela que le rôle du commercial est crucial en le suivant sur Linkedin ou Twitter. Avec toutes les informations à leur disposition, les clients se forgent un avis, une opinion sur une entreprise qui les conduit à acheter ou non. Souvent, le client revient à plusieurs reprises sur un site afin de confirmer qu’il fait le bon choix et comparer avec d’autres sites concurrents.

Des commerciaux qui se doivent d’être habiles et actifs les réseaux sociaux

Les commerciaux doivent posséder d’une bonne maîtrise des réseaux sociaux et savoir les exploiter comme Linkedin ou Twitter avant de se lancer dans le social selling. Il faut savoir que le social selling nécessite d’être très actif chaque jour afin de pouvoir convaincre les prospects. Il doit de plus comprendre les souhaits de chaque cible en matière de contenu. En fonction des clients, certains préféreront les formats courts, d’autres les longues études ou les vidéos brèves. Pour interpeller ces personnes sur les réseaux, il est important d’être actif en tweetant, retweetant et en partageant les contenus qui leur correspondent et ainsi de mettre en exergue les contenus de son entreprise qui peuvent les intéresser et donc d’établir un lien avec elles.

Diffuser des contenus pertinents

Que ce soit sur Twitter ou bien sur Linkedin, les contenus à utiliser peuvent être liés aux news sectoriels, aux actualités et aux livres blancs. Partager ces éléments à son réseau peut permettre aux prospects de s’intéresser à votre entreprise autour de différents domaines. Le social selling consiste à engager le processus de vente à travers un  lien qui s’établit entre les commerciaux et les prospects. Le commercial peut aussi bien partager du contenu thématique, du contenu de marque…

Ces contenus vont permettre de fédérer des personnes qui partagent la même problématique ou centre d’intérêt pour ensuite les fidéliser car grâce à vos contenus, ils prendront l’habitude de vous suivre et vos opinions prendront une réelle importance et vous pourrez grâce à cette confiance établie entrer dans la phase de la vente.

Comment faire pour développer une excellente image ?

Votre profil avant d’être inséré doit être réfléchi minutieusement.

  • n’oubliez pas d’insérer des photos à votre profil professionnel 
  • n’oubliez pas d’insérer une photo de couverture qui est une excellente opportunité de renforcer votre image et d’informer ainsi votre prospect sur votre domaine d’activité et d’expertise. 
  • n’oubliez pas de remplir toutes les rubriques.
  • n’hésitez pas à demander à vos clients de vous recommander.

Le Social Selling est un tremplin marketing incontournable car il permet de renforcer l’image de la marque, donner de la visibilité et de la crédibilité, valoriser son expertise mais surtout fidéliser et transformer les clients en ambassadeurs.