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Les robots, nos clones ?

Les robots

Nous avons pris l’habitude des robots facilitateurs de vie depuis un siècle: les machines à laver, les aspirateurs… Nous avons aussi pris l’habitude dans l’entreprise que les robots se succèdent les uns aux autres pour nous faciliter le travail mais pour gagner en davantage en productivité. Mais ces robots se substituent au salarié et le contraignent à sans cesse apprendre et se renouveler pour garder un emploi. Très souvent, les salariés ont la gorge qui se noue quand ils voient que des robots pourraient les remplacer et leur prendre leur travail. Ils sont bien conscients que l’entreprise a tout intérêt à les utiliser et cette invasion les oblige à anticiper l’évolution de leurs compétences. Mais ces robots demandent aussi aux entreprises de se pencher sur l’impact sur leur propre activité.

Combien de robots en 2020 ?

Dans sa dernière étude, la Fédération internationale de robotique indique que le nombre de robots dans l’industrie mondiale pourrait s’élever à plus de 3 millions d’ici 2020. Cette montée en puissance de la robotique pourrait engendrer des mutations importantes dans le monde du travail.

Personne ne regrette le progrès sauf quand il est source de destruction de la planète. Quand les premières machines à laver sont apparues, certains ont eu le même frisson que pour les robots aujourd’hui et ont prétendu qu’elles lavaient mal. Aujourd’hui ce robot qui, une fois programmé, marche tout seul n’est plus remis en question et a permis de libérer les femmes de l’époque de tâches fastidieuses et chronophages.

Mais qu’on le veuille ou non ces robots ont eu besoin de personnel pour leur conception , leur fabrication même si aujourd’hui une partie de leur fabrication se réalise grâce à des robots…Chaque progrès est assorti de l’évolution du travail. Mais il demande des compétences différentes et à l’homme par voie de conséquence de se convertir pour s’adapter à son nouveau poste. Une étude prospective des chercheurs de l’Université d’Oxford démontre que d’ici 2020, plus de 45% des employés aux États-Unis seront ainsi remplacés par des machines.

Quelques métiers qui sont en voie de disparition :

– MagasinierAmazon 

utilise aujourd’hui des centaines de robots magasiniers. Ces machines s’occupent de la préparation des commandes. Ils se déplacent pour aller trier les produits pour ensuite les apporter d’un point A (zone de stockage) à un point B (zone d’expédition).

– Chauffeur de taxi/autobus

Tout roule pour les voitures dites « autonomes », c’est-à-dire celles capables de circuler sans chauffeur. Les hommes font de plus en plus confiance à la robotisation. Certaines sources concordantes évoquent le fait qu’il existe aujourd’hui 89% de probabilités que les chauffeurs de taxi ou autobus disparaissent. Pour l’instant, Google est l’une des rares entreprises à utiliser les voitures autonomes (avec la Google Car, ndlr), mais cette tendance devrait s’accélérer dans les années à venir.

– Conducteurs de métro 

Les métros sans conducteurs se multiplient et l’on voit disparaître le métier de conducteurs. Certes, ils disparaissent mais au bout de la ligne, il faut des surveillantes dernière des ordinateurs et des agents prêts à intervenir en cas d’incident. Il s’agit donc d’une mutation des métiers.

– Agent de sécurité

Les caméras ont depuis longtemps remplacé les yeux des hommes. Bientôt, leur présence pourrait être complètement remplacée par celle d’un robot. Mais tout le monde sait la présence humaine est davantage  dissuasive qu’une caméra dont on oublie la présence car elle n’est qu’un boitier difficile à percevoir.

Rien n’est plus parlant que le secteur automobile.

En France, le principal utilisateur de robots industriels reste le secteur automobile. Des bras articulés et reprogrammables assemblent chaque jour des dizaines de milliers de véhicules. Ainsi les activités pénibles et fastidieuses conduisent à de nombreux troubles musculosquelettiques (première cause d’arrêt de travail). La robotisation de ces activités permet de résoudre ce problème tout en permettant d’augmenter les cadences de travail.

Les robots humanoïdes, l’innovation française par excellence

La société française Aldebaran, passée sous contrôle japonais, a conçu Nao : un petit humanoïde de moins de soixante centimètres de haut et capable d’interagir verbalement avec les humains. Nao n’est pas le seul robot humanoïde, puisqu’en 2009, la création de son grand frère Roméo nettement plus grand, capable de venir en aide aux personnes âgées et en 2014 le robot Pepper, mais aussi capable de reconnaître les émotions.

Les robots, nos clones ? Pour le meilleur, espérons-le !

Attention à la prochaine canicule !

Voila depuis quelques jours la chaleur s’installe et la canicule semble vouloir s’imposer cet été. Avec le port du masque les affres de la chaleur se font davantage ressentir. Les Français attendent avec impatience, l’autorisation de ne pas porter le masque du moins en extérieur. Si vous ne souhaitez pas être complètement à plat avec la chaleur, zoom sur quelques pratiques de base à mettre en place à la prochaine canicule dans vos locaux ou à faire suivre par vos salariés qui sont en télétravail.

L’article L4121-1 du Code du travail dispose que l’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour « assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ». Il doit donc mettre non seulement des mesures préventives, doit informer et former ses salariés et mettre en place les moyens et l’organisation la mieux adaptée à la situation. Certaines recommandations ont été émises en ce sens par le gouvernement

Mesure à prendre en amont 

Tout d’abord ce risque doit figurer dans le document unique qui figure à l’article R. 4121-1 du code du travail (ancien article : R 230-1). Celui-ci dispose que « L’employeur transcrit et met à jour dans un document unique les résultats de l’évaluation des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs à laquelle il procède en application de l’article L. 4121-3. Cette évaluation comporte un inventaire des risques identifiés dans chaque unité de travail de l’entreprise ou de l’établissement. ». L’employeur doit notamment informer le CSE des recommandations à mettre en place en cas de fortes chaleurs. A noter que le médecin du travail doit rédiger un document qui rappelle les risques, les moyens de préventions ainsi que les premiers gestes. 

Si l’information est nécessaire, l’employeur doit surtout adapter l’organisation du travail notamment en réduisant les cadences et en évitant au maximum les travaux manuels. Dans les lieux fermés, il doit s’assurer du renouvellement de l’air et faire en sorte que les températures ne soient pas trop hautes. On peut prendre d’autres mesures bien entendu comme des stores ou encore des rafraichisseurs.   

Pendant la vague de chaleur.

Pour éviter de voir sa responsabilité engagée, l’employeur doit informer les travailleurs sur les risques, les moyens de prévisions mais surtout sur les signes ou symptômes. Il s’agit pour les travailleurs de pouvoir anticiper une trop forte exposition. Les symptômes classiques chez les adultes sont des « étourdissements, une sécheresse de la bouche et du nez et une évacuation réduite d’urine ». 

Il doit, bien entendu, mettre à disposition de l’eau potable fraiche (article R. 4225-2 du code du travail) afin que chacun puisse se réhydrater. Selon l’article R 4225-3, si les conditions de travail l’imposent, il doit mettre gratuitement à disposition au moins une boisson non alcoolisée. L’air n’est pas une donnée à négliger puisque l’article R. 232-5-3 fixe même un débit minimal d’air neuf par occupant. Les zones d’ombre ou abris voire des aires climatisées sont évidemment de mise pour le travail en extérieur. 

Acheter du matériel en amont

Pour éviter la montée des prix le temps venu ou encore les ruptures de stocks, achetez en amont des ventilateurs, des brumisateurs d’eau minérale, des climatiseurs ou encore tout ce qui peut empêcher la lumière de pénétrer comme des stores extérieurs… N’oubliez pas également de mettre en place des mesures qui permettront de surveiller la température à l’intérieur de vos locaux. A noter que les ventilateurs n’aident pas à réduire la température d’une pièce même s’ils sont utiles. 

Les mesures que vous pouvez prendre

Pour éviter à vos travailleurs d’être trop exposés vous pouvez modifier les horaires de travail notamment en permettant à vos salariés de venir plus tôt le matin et en supprimant le travail l’après-midi. Dans ces heures particulièrement chaudes, vous devez augmenter le nombre de pauses et faire en sorte que chaque collaborateur surveille un autre et éviter tant que possible les postes isolés. Il reste conseillé qu’aux heures les plus chaudes, soit entre 12h et 16h, d’éviter toute exposition au soleil ou à la chaleur. Il est considéré qu’à partir de 34°C, la chaleur est excessive.

A noter que vous pouvez également inciter vos salariés à porter des vêtements clairs et légers et éviter ceux qui seraient trop serrés comme le fameux costume cravate même si cela peut paraître évident. Rappeler de boire beaucoup d’eau n’est pas inutile même si cela peut vous paraître évident et que l’on boit entre 3 et 4 litres d’eau en cas de forte chaleur contre 1,5 en temps normal et que celle-ci ne doit pas être glacée de préférence mais à température ambiante. 

N’oubliez pas de rappeler des consignes évidentes comme fermer les stores/volets/rideaux ou encore fenêtres quand la température extérieure augmente. Il ne sert à rien d’aérer si l’air venant de l’extérieur est plus chaud qu’à l’intérieur. 

Vous pouvez également mettre à disposition des fruits et légumes riches en eau sauf s’ils sont victimes de diarrhées comme les pommes, oranges, pastèques, pêches ou encore côté légumes, les concombres.

Covid et chaleur

La grande difficulté de cette année risque d’être que les équipements de protection que vous êtes peut-être en train de mettre en place dans votre entreprise doivent s’adapter à ces futures chaleurs. A défaut, vous pourriez vite vous retrouver dans l’embarras notamment en limitant sans le vouloir la circulation d’air dans vos locaux. N’oubliez pas que dans tous les cas le chef d’entreprise reste responsable d’assurer la sécurité des salariés et que vous ne pouvez négliger cette obligation. 

N’hésitez pas à rappeler les règles par écrit que ce soit en forme numérique ou papier et à mettre en place des réunions de sensibilisation dans cette période un peu particulière. Il n’y a pas à dire 2020 est une année pleine de surprises…

La psychologie des couleurs, c’est quoi au juste ?

La psychologie des couleurs

Il y a quelques années, les hôpitaux avaient adopté pour la couleur de leurs locaux, des chambres… le blanc signe de propreté mais  aujourd’hui  les couleurs sont de mise et il faut bien le dire égaient ces lieux et offrent une harmonie bien nécessaire. De nombreuses personnes admettent que les couleurs provoquent sur elles des effets psychologiques non négligeables. Plusieurs expériences ont permis de démontrer que les couleurs induisent des conséquences sur les émotions et l’humeur d’un individu. La perception des couleurs peut varier d’un individu à un autre. Certains points font l’unanimité auprès des scientifiques ayant mis en œuvre les études sur la psychologie des couleurs. Comprendre la signification de ces couleurs permet de profiter au mieux des bienfaits de la psychologie qui en découle.

Sombrez à la détente et relaxation dans le grand bleu

Le bleu procure un effet relaxant. Il offre une certaine détente physique ou morale, et procure une sensation de sécurité et de confiance. Les professionnels en décoration intérieure recommandent cette couleur pour les pièces de détente telles que la chambre à coucher ou la salle de bain. Cette couleur favorise la créativité. 

Le jaune, une couleur pleine de vie

Réputé pour son aptitude à apporter un effet positif et stimulant, le jaune représente la couleur de la communication, de la gaité et de l’estime de soi. Il percute les yeux et augmente la concentration. Cette couleur demeure le choix idéal pour la chambre des enfants ou le bureau. Pour apaiser son caractère très actif, on peut la combiner avec d’autres couleurs plus neutres et moins vives.

La puissance du rouge

Réputée comme une couleur chaude, le rouge évoque de fortes émotions. Associée à l’amour, au confort, à la fascination, elle incarne la force physique et l’énergie. En raison de son effet stimulant, elle constitue un choix idéal pour les pièces à vivre tel que le salon, le séjour. Cette couleur se caractérise par l’importance de l’impact qu’elle induit sur les fonctions physiologiques d’un individu.

L’orange, générateur d’énergie

La couleur joyeuse par excellence, l’orange confère énergie, dynamisme et mouvement. Il constitue une couleur chaude et accueillante, un choix idéal pour le hall d’entrée ou le salon. Conçue par le mariage du rouge et du jaune, l’orange combine les effets stimulants de ces deux couleurs. Pour atténuer cet effet trop stimulant, les professionnels en la matière recommandent de la combiner avec des couleurs moins vives. 

La psychologie du vert

Symbole de la croissance, de la santé et de vie, le vert constitue une couleur réconfortante qui apporte un effet stimulant et tranquillisant. Il soulage le stress et favorise la communication. Particulièrement pour le vert pomme et le vert anis, ils confèrent un effet légèrement stimulant. Cette couleur demeure la meilleure option pour les chambres d’enfants. 

L’équilibre du violet

Cette couleur procure un meilleur équilibre d’esprit. Elle dispose d’une double personnalité. Composée principalement de bleu et de rouge, elle apporte à la fois un effet stimulant et apaisant. À part cela, le violet constitue la couleur de l’intuition, de la méditation et de la création.

Le noir, l’élégance par excellence

Le noir constitue la couleur du luxe, de l’élégance, de l’autorité, de la modernité. En matière de décoration, il ne constitue toutefois qu’une couleur complémentaire, car il absorbe la lumière, mais ne la renvoie pas. Aussi, certaines expressions font référence à cette couleur pour représenter une connotation négative.

Quelques idées pour créer un logo percutant ?

Comment rendre son logo percutant ?

Total a changé son logo, il y a quelques jours. Si le précédent logo avait fait l’unanimité par son design qui mettait en œuvre la magie de la terre, le dernier logo avec ses lignes épurées et ses couleurs inspirantes rencontre le même enthousiasme et décline les nouvelles stratégies de l’entreprise. Le logo se définit comme une représentation graphique d’une marque ou d’une entreprise visant à la distinguer de manière unique et immédiate. Il offre de nombreux intérêts pratiques à l’entreprise. Il ne s’agit toutefois pas d’avoir un logo pour se faire connaître. En réalité, Il faut également qu’il soit à l’image de la marque ou de l’entreprise afin de se révéler percutant.

Un logo percutant : pourquoi ?

Créer un logo pour une entreprise ne peut, lorsqu’il est bien réalisé, qu’induire des effets bénéfiques. Cette représentation graphique assure la visibilité de la société. En ce sens, le logo doit s’harmoniser avec les valeurs et les objectifs de l’entreprise. Il est très pratique pour optimiser la stratégie de fidélisation des consommateurs. Il se présente comme un outil de communication permettant de faciliter les échanges entre l’entreprise et ses clients ou ses collaborateurs.

Comment rendre un logo percutant ?

– Optimiser le sens visuel

Le logo représente la personnalité de l’entreprise. Il faut de ce fait, mettre en valeur le sens visuel. La technique du « double sens visuel » se révèle la méthode la plus efficace pour assurer comme il se doit la représentation de l’entreprise. Elle reflète la créativité et l’intelligence de l’entreprise. Les logos adoptant cette technique profitent d’une facilité de mémorisation incontestable.

– Maîtriser les jeux de couleur

La couleur apporte du sens au logo et facilite la communication des idées. Le logo riche en couleur demeure très facile à mémoriser. La couleur le rend plus vivant, actif et attire l’attention des clients. Le choix des couleurs doit néanmoins tenir compte de l’usage du logo et des activités de l’entreprise. Si l’entreprise propose des produits ou services destinés spécialement aux femmes, il convient d’opter pour des couleurs plus féminines.

– Créer un logo original

Les entreprises dotées de créativité et d’originalité attirent particulièrement les consommateurs. Le designer doit disposer d’un sens de créativité très développé afin de proposer un logo à la fois unique et très tendance. Le but consiste à effectuer une représentation graphique, une identité lui permettant de se distinguer des autres types de représentation et de profiter de la reconnaissance des clients. L’idéal consiste à choisir un logo personnalisé, car cela garantit son originalité et sa sécurité.

– Créer un logo simple

Un logo original ne signifie pas forcément un logo sophistiqué. Il est tout à fait possible de concevoir un logo simple qui soit à la fois original et percutant. La majorité des grandes entreprises du monde entier dispose d’un logo simple, facile à mémoriser et qui parvient à capter l’attention des consommateurs. Faites toutefois attention : créer un logo trop simple risquerait de le transformer en une représentation banale si le designer n’y apporte pas une touche personnalisée.

– Opter pour un logo actif

Cela concerne particulièrement les logos sous forme d’images. Le logo doit susciter une impression d’activité et de mouvement pour qu’il puisse refléter le dynamisme et la créativité de l’entreprise. Le caractère actif du logo ne présente aucune valeur s’il se trouve dépourvu de sens. Pour optimiser le message contenu dans le logo, l’entreprise doit connaître de manière précise le sens de celui-ci. Le designer doit maîtriser parfaitement la nature des activités de l’entreprise afin de pouvoir réaliser un logo percutant.

L’assurance, une obligation pour les entreprises

L'assurance

Dans cette époque où les incertitudes sont multiples, nombre de dirigeants ont pris conscience de l’importance des assurances et ne remettent plus au lendemain le fait de trouver l’assurance adaptée à la réalité de son entreprise et de ses salariés.

L’assurance, on verra après… Pour l’instant, j’ai d’autres préoccupations. Or, c’est lors de ses premières années qu’une entreprise est la plus vulnérable puisqu’en général, son assise financière n’est alors pas suffisante pour affronter d’éventuels sinistres. Se préoccuper au plus tôt de cette problématique en déterminant les risques que l’entreprise peut couvrir grâce à ses fonds propres. Mais les périls doivent être couverts par une assurance, faute de quoi l’entreprise pourrait voir sa situation compromise.

Une fois cet état des lieux réalisé, il convient de contacter des assureurs pour l’établissement de devis.

Souscrire un contrat d’assurance, est-ce obligatoire ?

Tout dépend de l’activité. Lorsqu’il s’agit d’une obligation, elle peut trouver son fondement dans la loi ou résulter de textes régissant l’activité exercée.
Voici quelques exemples de professions qui doivent souscrire une assurance : les professionnels de santé (assurance de responsabilité civile médicale), les professionnels du droit, les professionnels du bâtiment (assurance des travaux de construction, assurance décennale), les professions impliquant des véhicules terrestres à moteur. Toute personne physique ou toute entreprise dont la responsabilité est susceptible d’être engagée à cause de l’utilisation d’un véhicule doit s’assurer.

De nombreuses autres professions, telles que celles relevant du tourisme, des architectes, et des agents immobiliers doivent être couverts par cette assurance.
L’Agence France entrepreneur (AFE) dresse la liste certes non exhaustive des professions réglementées qui sont donc concernées.

Il faut donc apprécier les risques que votre entreprise peut assumer selon sa capacité financière et ceux qu’il vaut mieux confier à l’assureur.

Qui contacter pour s’assurer ?

N’hésitez pas à faire jouer la concurrence et à comparer différentes offres. Dans tous les cas, demandez à ce que l’on vous explique avec précision à quelle couverture ces offres correspondent.
Vous avez la possibilité de prendre contact avec une compagnie d’assurances qui vous fournira directement des prestations d’assurance. Deux sortes d’entités cohabitent dans ce secteur : les mutuelles d’assurance régies par le code de la mutualité pour la santé et la prévoyance ainsi que le code des assurances pour les autres matières et les sociétés d’assurance qui obéissent au code des assurances. Parmi ces entités, certaines se spécialisent dans une activité ou un type d’assurance.
Hormis les compagnies d’assurance, il est possible de solliciter un intermédiaire. Il peut s’agir d’un mandataire d’assurance, d’un courtier dont la mission consistera à chercher la meilleure formule au meilleur prix ou d’un agent général d’assurance, représentant d’une ou plusieurs compagnies d’assurances pour une zone géographique donnée.
Si vous ne parvenez pas à trouver d’assureur, tel peut être le cas s’il s’agit d’une activité inédite ou particulièrement risquée, sollicitez vos organismes professionnels qui devraient être en mesurer de vous aiguiller.

Demandez un devis

Après avoir réalisé un état des lieux de vos besoins en assurance, il vous appartient de contacter divers assureurs pour l’établissement de devis.

Et la micro-assurance… En quoi consiste-t-elle ?

Ce type d’assurances s’adapte aux besoins des très petites entreprises qui se trouvent en phase de démarrage de leur activité. Elles sont suivies par un réseau d’aide à la création d’entreprise, disposent d’un financement et exercent une activité qui n’exige pas de constituer un stock important.

Dans un tel cas de figure, l’entrepreneur peut sélectionner jusqu’à trois garanties : la prévoyance, la complémentaire santé et l’assurance multirisque professionnelle.

Les 3 catégories d’assurance

On classe en trois catégories les garanties qui pèsent sur l’entrepreneur : l’assurance des biens, l’assurance de l’activité, l’assurance des personnes.

Quelles sont les différentes garanties qui vous concernent en tant que chef d’entreprise ?

L’assurance des biens (locaux, matériels, stocks, véhicules…)

Ces biens constituent une part importante de l’actif de l’entreprise. Mieux vaut donc veiller à les assurer contre les sinistres les plus divers : l’incendie et l’explosion, le dégât des eaux, le bris de glace, le vol et le vandalisme, les catastrophes naturelles, la tempête, la grêle,…

L’assurance de l’activité (produits, prestations)

Nombreuses sont les situations où votre responsabilité en qualité d’entrepreneur peut être engagée en cas de dommages causés dans le cadre de votre activité.
On peut notamment citer la responsabilité civile d’exploitation, les atteintes à l’environnement, la responsabilité civile du fait de l’utilisation par les salariés de leurs véhicules, la responsabilité civile produits, la responsabilité civile du fait de la conduite des véhicules de l’entreprise,…
Il existe aussi des risques supplémentaires spécifiques à certaines activités pour lesquelles il est conseillé de solliciter les organismes professionnels du secteur d’activité concerné. Notamment, les marchandises et matériels transportés, la garantie décennale des constructeurs, les marchandises sous température régulée, la responsabilité professionnelle des professions libérales,…

L’assurance des personnes : l’entrepreneur, son conjoint, ses salariés (maladie, prévoyance, retraite, chômage…)

Toute entreprise se trouve soumise à un cadre légal et conventionnel qui met à la charge de l’entrepreneur certaines obligations relatives à la protection sociale des salariés.
En ce sens, pour satisfaire à ces obligations, il est possible de souscrire des contrats d’assurance collectifs bénéficiant à tout ou partie des salariés. Sous certaines conditions, ces contrats collectifs offrent différents avantages fiscaux et sociaux.
Il appartient aussi à l’entrepreneur de veiller à la protection de tous, notamment lors de déplacements professionnels, à commencer par ses besoins propres en qualité de chef d’entreprise et ceux de son conjoint.
On peut notamment mentionner la protection sociale de l’entrepreneur, la prévoyance, le licenciement ou la retraite des salariés, l’assurance Homme clé pour l’entrepreneur et certains de ses collaborateurs, les déplacements professionnels de collaborateurs, …

Classement 2021 des assureurs en France

AssureursNiveau des prixQualité du service clientQualité des garanties
Maaf3,02,82,9
Maif2,52,92,8
Axa2,42,62,7
Mma2,02,32,6
Crédit Mutuel2,72,72,9
Generali2,42,72,8
Matmut2,52,82,6
GMF2,62,82,7
Pacifica2,42,62,6
GAN2,72,93,1

3 critères pour choisir un goodies d’entreprise pour son événement

Offrir un goodies d’entreprise pour un événement est un moyen efficace d’exprimer sa reconnaissance à ses invités, de renforcer sa visibilité sur le marché et de marquer durablement les esprits.

Le grand impact promotionnel de cet objet en fait une alternative très appréciée par les professionnels.

Toutefois, pour pleinement profiter des avantages des goodies, il est important de bien les choisir. En effet, les consommateurs sont submergés par des objets publicitaires de tout genre. Dans ce sens, il convient de prendre en compte certains paramètres pour se démarquer du lot.

Ce guide présente trois critères essentiels sur lesquels se baser pour choisir un goodies d’entreprise inoubliable pour son événement.

1 – Choisir un objet en lien avec la cible et l’événement

Pour offrir un goodies d’entreprise, il est important de bien connaître son public. Il faut donc savoir quel objet choisir en se basant sur la profession, l’âge et le sexe de la cible.

Prendre ces informations en compte permet également de déterminer le meilleur moment pour offrir l’objet afin d’augmenter ses chances d’être favorablement accueilli par les clients, les partenaires ou encore les salariés.

Pour améliorer sa visibilité, il convient aussi de choisir un objet en rapport avec l’événement organisé. Un achat ciblé en fonction des occasions est également plus pertinent et plus efficace, en ce sens qu’il permet d’avoir un meilleur contrôle sur les quantités à commander.

2 – Opter pour un goodies d’entreprise utile

Pour renforcer sa notoriété et s’inscrire durablement dans l’esprit des consommateurs, et ce, même après l’événement, il est important de choisir un goodies d’entreprise qui pourrait être utile aux personnes qui le recevront.

En effet, c’est seulement à travers un usage régulier de l’objet publicitaire que celui-ci pourra réellement s’intégrer dans le quotidien des destinataires afin d’atteindre son objectif. Dans ce sens, il peut être intéressant de miser sur des articles durables.

Une utilité au bureau

Pour offrir des goodies, de nombreuses entreprises préfèrent choisir des objets qui peuvent facilement être utilisés au bureau. Dans cette catégorie, ce sont souvent les stylos, mugs, blocs-notes, clés USB, agrafeuses, etc., qui sont mis à l’honneur.

Le goodies d’entreprise doit toutefois être représentatif des valeurs de la société qui l’offre. De fait, en misant sur la cohérence entre l’objet et le secteur d’activité de la structure, il est possible d’augmenter le pouvoir promotionnel de ses cadeaux personnalisés.

Une utilité en dehors des bureaux

Pour marquer durablement les esprits, il peut être intéressant d’opter pour un objet personnalisé qui pourra se révéler utile même en dehors des bureaux. De plus en plus de sociétés n’hésitent d’ailleurs pas à offrir des :

  • Porte-clés ;
  • Décapsuleurs ;
  • Powerbanks ;
  • Bracelets ;
  • Sacs isothermes, etc.

Ce ne sont pas les idées qui manquent et les entreprises rivalisent d’ingéniosité pour proposer des articles pratiques et faciles à transporter.

3 – Miser sur l’originalité

Avec la prolifération des goodies, miser sur l’originalité est indispensable pour toute entreprise qui souhaite se démarquer. De fait, procéder de cette façon témoigne du soin particulier qui a été mis dans le choix de l’article ; un détail auquel le public cible pourrait être sensible.

Une façon de sortir des sentiers battus peut être d’opter pour des cadeaux à la fois originaux et écologiques. En effet, la problématique environnementale est de plus en plus au cœur des préoccupations des Français.

Prendre en compte cet aspect au moment d’offrir un goodies peut donc être utile pour marquer des points auprès de certains clients.

Ainsi, pour offrir un goodies d’entreprise, il convient de choisir un objet à la fois utile, original et en lien avec l’évènement organisé ainsi que la cible.

Comment fixer des limites aux salariés ?

Comment fixer des limites aux salariés ?

Vous avez adopté pour le management à la cool et sans vous en rendre compte vos salariés ont sans s’en rendre compte dépassé les limites qui vont bien sûr nuire à la performance de votre entreprise. En quelques mots, cela signifie que les salariés ont dépassé les limites de ce que vous pouvez supporter en tant que dirigeant, de ce que la réputation de votre entreprise peut supporter. Mais chacun le sait la grille de lecture n’est pas la même pour le salarié et le dirigeant. Il vous faudra toujours garder à votre esprit ce principe.

La vie de l’entreprise se compose de multiples ajustements non seulement pour devenir une entreprise performante mais aussi pour établir des relations harmonieuses. Le bien-être en entreprise commence parle dialogue et les échanges sont toujours fructueux. Focus sur un sujet fort délicat.

Pourquoi instaurer des limites ?

Tout d’abord vous devez analyser avec rigueur et précision ce qui vous conduit aujourd’hui à vouloir instaurer des limites.
Qu’est-ce qui pose problème ?
– La familiarité
– Les critiques
– La mauvaise humeur
– La tenue
– Le bureau en désordre
– Les retards
– Les absences
– Les pauses qui se prolongent
– Les repas qui se prolongent
– Les appels téléphoniques privés
– Le fait de répondre à ses e-mails personnels
– Le fait de répondre à ses sms et d’avoir l’œil rivé sur son portable
– La manière de répondre au téléphone
– Le fait de laisser sonner le téléphone
– La manière peu courtoise d’accueillir la clientèle
– Le fait de ne pas répondre avec courtoisie
– Les idées politiques qui engendrent des conflits
– Les idées religieuses qui engendrent un climat de malaise

C’est souvent le cumul de plusieurs facteurs qui conduit à faire déborder le vase.

Analysez les conséquences du comportement

En face de chaque thème, écrivez les conséquences sur la vie de l’entreprise, sur les clients et sur le travail du salarié mais aussi sur celui des autres salariés. Soyez précis.

Imaginez les réponses des salariés

Préparez les réponses qui peuvent être données par le salarié pour mieux argumenter
• La réponse c’est la faute de…. c’est la faute du client
• La surcharge de travail
• La comparaison avec les autres employés. Notamment votre tolérance à l’égard d’un autre salarié qui développe un sentiment d’injustice et : « y en à qui vous ne dites rien »
Et là il vous faudra lister les arguments !
Analysez bien ce que vos salariés peuvent vous reprocher dans votre comportement, votre attitude, vos paroles…et oui il faut se remettre en question. D’ailleurs, c’est la première qualité du dirigeant.

Organisez une réunion

Cette réunion doit permettre de débloquer la situation et d’évoquer tous les sujets qui fâchent mais vous devez d’abord la préparer avec minutie et avoir pour principe de toujours garder votre self-contrôle.
Dès le début de la réunion, en premier lieu, remercier du travail effectué, faire les louanges du travail accompli et des efforts permet de détendre l’atmosphère.
Puis expliquez que cette réunion a pour objectif de fixer des axes de progrès, la philosophie de votre entreprise, les valeurs que vous avez souhaité y instaurer quand vous l’avez créée.
Demandez-leur d’évoquer les difficultés qu’ils rencontrent : en un mot écoutez-les. L’écoute est la première porte du dialogue.
Puis parlez des difficultés et ayez le courage de fixer un cadre sur les sujets que vous avez décidé d’évoquer.
Pour chaque sujet, faites des propositions dans le cas des appels trop nombreux demandez-leur de noter les appels, la durée et proposez par exemple de leur fournir un tableau que vous analyserez à la prochaine réunion.
Dans le cas des retards, montrez les répercussions sur la vie de l’entreprise mais aussi sur le travail du salarié lui-même.
Pour les clients difficiles, proposez-leur une formation ou de les accompagner  pour apprendre à les gérer.
Ah me direz-vous mais vous avez oublié la génération Y qui est impossible à gérer. Certes ils n’ont pas le même sens des obligations, ni la même vision mais au lieu de les critiquer il faut les encourager à dépasser leurs limites et demandez-leur de vous faire des propositions et de s’engager à les mener à bien.

Attention dans votre réunion n’oubliez pas d’observer les trois règles incontournables

Règle n°1 :  ne jamais faire perdre la face à un salarié. Ainsi, vous ne créez pas la division
Règle n°2 : conduire les salariés à se fixer des objectifs
Règle n°3 :  vous faire respecter
Par ailleurs, n’oubliez pas de fixer la date de la prochaine réunion qui sera là pour établir un bilan positif.

Comment bien décrypter l’humeur de vos employés grâce au non-verbal ?

Comment bien décrypter l’humeur de vos employés par les gestes ?

L’analyse du langage non-verbal rencontre un franc succès pour décrypter les gestes des politiciens et des diplomates et leur faire avouer sans qu’ils aient prononcé la moindre parole leurs peurs, leur mépris, leur attente, leurs espoirs…. Pour maîtriser leur gestuelle, ils s’entraînent avec des coachs qui leur brident souvent leur spontanéité parfois à leur dépens.

Vous pensez tout savoir sur vos collaborateurs ? Sachez que leurs gestes les trahissent parfois et révèlent certaines de leurs pensées. En effet, un simple croisement de jambes ou un regard peuvent apporter beaucoup d’éléments quant au comportement de votre salarié. 

Voici une liste de gestes évoquant quelques motivations. Les poignées de main et les regards sont également inclus. Attention, il ne s’agit pas d’en faire une caricature qui pourrait finalement nuire à vos relations.

Votre collaborateur se caresse le menton

Il écoute tout ce que vous lui racontez et se caresse le menton d’un air intéressé quand il vous parle. Inversement, il se caresse le menton quand vous lui parlez.

En réalité : Cet acte signifie tout simplement que votre salarié vous prend… pour un imbécile. Ou inversement, qu’il se méfie de vous. Et qu’il risque de vous jouer un mauvais tour comme celui de quitter votre entreprise.

Votre collaborateur se touche constamment le nez

Chez lui, c’est maladif. Il ne fait même que cela : Quand il vous parle ou au contraire dès que vous lancez la conversation. Il prétend qu’il souffre d’allergies.

En réalité : Il ment. Et si jamais il ose se toucher le nez dès que vous lui adressez la parole, c’est qu’il prépare ses mensonges avec un temps d’avance. Attention, les Japonais par habitude culturelle quand il parle se touche le nez, alors n’interprétez pas trop rapidement !

Votre collaborateur sourit sans les yeux

Lorsqu’il s’agit de distinguer un vrai sourire d’un faux, pensez aux pattes d’oie qui apparaissent au coin des yeux. Leur seule présence suffit à rendre un sourire franc.
En réalité : sans pattes d’oie, il vous tait le fond de sa pensée.

Votre collaborateur garde les mains serrées durant tout l’entretien

En réalité : Il se montre contrarié ou bien mal à l’aise. Il est tendu. A vous de l’amadouer !

Votre collaborateur joint ses mains en prières

En réalité : Il va passer davantage de temps à observer qu’à écouter. Est-ce que votre employé n’inverserait pas les rôles par hasard ?

Vitre collaborateur garde en permanence un index posé sur sa joue

En réalité : Il se montre insatisfait de ce que vous lui dites. Ou pire encore, il est agacé et peut-être méprisant !

Sa main gauche agrippe son avant-bras droit

En réalité : Il avoue un échec, une difficulté.

Votre collaborateur se couvre la bouche et garde un coude en appui

En réalité : Il ne vous prend pas du tout au sérieux ou il se méfie de vous et attend des explications.

Votre collaborateur croise ses chevilles

En réalité : Une fois n’est pas coutume, il n’est pas de bonne humeur. Cela n’a pas forcément grand-chose à voir avec vous.

Sa jambe gauche est croisée sur sa jambe droite

En réalité : Si votre employé est un homme, il ne semble pas vraiment persuadé de ce que vous lui dites. Si c’est une femme, elle se montre à l’inverse convaincue. C’est le contraire si la jambe droite est croisée sur la gauche. Attention ! les gauchers ont la gestuelle inversée ! 

Il se croise les bras

En réalité : Il restera sur la défensive tout au long de l’entretien.

Ses jambes restent « en équerre »

En réalité : Il se désintéresse complètement de ce que vous lui dites.

Les gestes positifs

Deux gestes par contre confirment son attention : Lorsque sur un coude en appui, il garde son pouce en retrait sous le menton et que son index droit couvre ses lèvres. Lorsqu’il maintient un coude appuyé et qu’il pose la main sur sa joue. Il se montre très attentif.

Les poignées de main jouent également un rôle très important quant à la conclusion d’un entretien.
Si votre employé vous offre une main…
• Vers le sol => Il s’avère dominateur.
• Molle => Vous aurez affaire à un timide, peu confiant, ou peu soucieux de votre existence.
• Douloureuse => Il s’agira d’une personne agressive qui cherchera le conflit.
• Fuyante => Il s’agira d’une personne qui cherchera à vous culpabiliser.

Si jamais il vous tend le bout des doigts, méfiez-vous. ll fuira le contact, vous détestera, ou tout simplement sera timide. Si jamais il ne vous tend que l’index, il sera probablement complexé. 

Cette analyse succincte peut porter à contestation. Cet article avait pour objectif de vous inciter à faire attention à vos collaborateurs, à leurs sentiments et si vous pouvez à travers leurs attitudes, créer des relations davantage harmonieuses, alors vous avez gagné !

Handicap et entreprise : comment les allier ?

Handicap et entreprise : comment les allier ?

Que ce soit en tant que salarié ou en tant que chef d’entreprise, réussir sa vie professionnelle est certes pour un handicapé un parcours plus difficile mais la conscience de la valeur de sa vie est primordiale. « Je ne suis pas comme les autres. Je suis mieux. ». Cette publicité vous rappelle-t-elle des souvenirs ? C’est à l’occasion des jeux paralympiques, que les campagnes en faveur des handicapés se sont multipliées. L’intégration des handicapés est une véritable question pour les entreprises, d’autant plus si c’est le chef d’entreprise qui est concerné. Voici quelques renseignements pour vous aider à devenir le meilleur salarié ou le chef d’entreprise de demain.

Qui est concerné par le statut de travailleur handicapé ?

Par définition, un travailleur handicapé est une personne qui éprouve de la difficulté à obtenir ou garder un travail en raison de ses déficiences physiques ou sensorielles. La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé répond à une procédure.


Pourquoi recruter un travailleur handicapé ?

Une personne handicapée reste prioritaire sur le marché de l’emploi. Si votre employé souffre d’un handicap physique, n’hésitez pas à lui parler des aides et services offerts par l’Etat. Dans le cadre d’un contrat d’assistance, celui-ci pourra bénéficier d’importantes rémunérations ainsi que d’éventuels stages de rééducation ou de réadaptation. De votre côté, vous pourrez bénéficier d’aides particulières.

Comment faire reconnaître le handicap d’un salarié ?

La démarche s’effectue auprès de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées. Il en existe une par département.
Le salarié devra remplir un formulaire de demande unique. Il sera examiné auprès des maisons départementales spécialisées. Il lui est aussi possible de vous adresser à la MDPH ou à l’AGEFIPH. Ces associations pourront vous renseigner.

Et si vous êtes patron ET handicapé ? Des réussites à vous couper le souffle !

Tout d’abord sachez que si vous êtes créateur d’entreprise, des aides et subventions existent. Si vous doutez que votre handicap puisse être surmonté, voici 5 exemples de réussites qui sont les preuves vivantes qu’il est possible de concilier un désavantage physique avec une gestion de société.

Rodolphe Achard

Il exerce une activité dans le bâtiment. A la suite d’un accident du travail, il se retrouve amputé d’une jambe. Devant porter une prothèse, il déclare aujourd’hui que cette expérience constitue aujourd’hui sa force professionnelle. Sa société emploie cent cinquante collaborateurs dont dix-sept d’entre eux sont handicapés. Il admet que cela n’est pas toujours simple et met en avant l’importance du dialogue afin de favoriser les synergies. Il invite à intégrer des personnes handicapées dans l’entreprise :
« J’ai longtemps ignoré en quoi consistait l’obligation d’emploi et je ne m’en suis jamais préoccupé. …Lorsqu’on se réveille tout d’un coup avec l’idée de recruter des personnes handicapées, forcément, c’est difficile, parce qu’on ne s’est jamais intéressé à la question et qu’on n’a pas anticipé. Je crois aussi qu’une personne motivée peut réussir pour peu qu’on veuille bien lui en donner la possibilité, qu’on la respecte telle qu’elle est et qu’on la confronte aux mêmes exigences que n’importe quel salarié. »

Olivier Prêtre et Nicolas Tomaskovic

Atteints de déficience visuelle ont, eux aussi, réussi à diriger leur entreprise en dépit de leur handicap. Le premier, Olivier Prêtre, fondateur de Dialogues et Solutions avoue avoir traversé des expériences difficiles. Pour développer sa société, il utilise son propre matériel pour lire et n’hésite pas à demander de l’aide à l’une de ses cinq collaboratrices et explique sa manière de concevoir son travail : « Mon statut me permet de déléguer les missions opérationnelles délicates pour moi et de me concentrer sur la stratégie où mon handicap n’a rien… d’handicapant. »
Le second, Nicolas Tomaskovic, pour sa part, est atteint de cécité, provoquée par un cancer de la rétine. Après un master en droit des entreprises et des affaires, Il décide de créer son propre emploi dans le secteur … de l’emploi des personnes handicapées. Aujourd’hui, il met en avant que ces obstacles l’ont rendu plus fort.

Quant à Louis Van Proodisj, tétraplégique, il met en avant qu’il n’est dépendant que deux heures sur vingt-quatre et précise que cela n’a jamais nui à sa carrière professionnelle.
« Pour ma part, j’oublie si aisément mon handicap, que lors de certains rendez-vous, il ne m’arrive de réaliser qu’à la dernière minute qu’il s’agit de me rendre au 4ème étage sans ascenseur. Ce n’est pas par négligence, mais simple omission. Par ailleurs, je n’ai jamais usé de mon handicap comme d’une potentielle excuse envers mes collaborateurs. »

Vincent Ferry, Clair de Lorraine

En 2008, Vincent Ferry est patron de Clair de Lorraine, une PME qui fabrique et distribue des produits régionaux. Il est alors victime à 38 ans d’une chute à moto qui lèse ses vertèbres cervicales et le rend tétraplégique. Depuis l’hôpital, il adresse une vidéo à ses 45 salariés pour les rassurer sur leur emploi et leur annoncer qu’il reste à la tête de l’entreprise. Il apprend à déléguer et développe un sens aigu du management. Son énergie et son talent lui permettent de développer son entreprise qui compte désormais 76 collaborateurs et réalise 11 millions de chiffre d’affaires.

Denis Marliac, Lilial

Une simple partie de ballon sur une plage du Médoc laisse Denis Marliac, alors âgé de 22 ans, tétraplégique. Obligé d’abandonner son métier de commercial itinérant, Denis Marliac reprend ses études et obtient une maitrise de gestion. A l’issue d’un passage à la Banque Populaire, il devient directeur départemental chez les Paralysés de France. En 2001, il perd pied et sombre au plan psychologique. Il en ressort plus fort et crée sa société en 2003. Lilial se spécialise dans la livraison de fournitures médicales adaptées aux handicapés. Le bébé de Denis Marliac, né à Anger dans un petit local décrépi compte aujourd’hui une centaine de salariés et réalise près de 9 millions d’euros de chiffre d’affaires.

A savoir !

À compter du 1er janvier 2021, dans la continuité de la réforme sur la formation professionnelle, le coût du contrat d’apprentissage pris en charge par les Opérateurs de Compétences (OPCO) prend en charge le coût de la compensation du handicap de l’apprenti dans le montant du contrat qui pourra ainsi être majoré jusqu’à 4 000 euros, quelle que soit la branche professionnelle. Le montant de cette majoration, déterminé par le référent handicap au sein du CFA permettra l’adaptation de l’environnement du centre de formation et du parcours au plus près des besoins de l’apprenti. Ces aménagements peuvent consister aussi bien en des aides humaines, animalières, techniques, qu’en un soutien pédagogique renforcé.

Gérer une rupture de stock, pas si facile ?

Comment gérer une rupture de stock ?

Bien qu’elle puisse être synonyme de la bonne santé de votre entreprise, la rupture de stock est un cas de figure classique qui peut conduire à un fiasco. Anticiper au maximum, mais aussi la gérer pour ne perdre ni revenus potentiels, ni clients. Lors de l’absence d’un produit en magasin, un consommateur va généralement s’orienter sur une marque concurrente voire un produit de substitution. Et perdre un client influencera la trésorerie dans l’avenir.

Selon  NielsenIQ . « Depuis mars 2020 et la ruée en magasin qui a précédé la mise en place du premier confinement, les distributeurs en France ont perdu 2,5 milliards d’euros de ventes potentielles – dont 85 millions d’euros rien que pour le papier hygiénique, souvent mis en lumière ces derniers mois. Des ventes manquées en raison des quantités présentes dans les points de vente, insuffisantes pour répondre à la frénésie d’achat des consommateurs – parfois irrationnelle« .

Depuis 2020, l’économie mondiale fait face à une pénurie de puces électroniques. Cruciales pour les voitures, les  équipements informatiques, les smartphones, ou encore  l’électroménager… le manque de puces électroniques est un vrai problème pour l’économie mondiale. La production actuelle, qui s’élève pourtant à plus de 1000 milliards de puces par an, ne suffit plus à répondre à la demande. Les trois quarts de cette production sont assurés par des fonderies en Asie, particulièrement à Taïwan qui abrite plusieurs des leaders mondiaux du secteur et nous conduisent à réfléchir aux ruptures de stock car il vaut mieux prévenir que guérir

Les causes des ruptures de stock

On parle de rupture de stock quand la quantité disponible de produits est insuffisante pour satisfaire la demande. C’est une situation qui est entraînée par différentes causes :

  • Erreur comptable dans l’approvisionnement : différence(s) entre les données du stock informatique et le stock physique
  • Mauvaise estimation des commandes
  • Mauvaise réactivité ou fiabilité des fournisseurs
  • Période de croissance brutale qui entraîne une forte augmentation de la demande
  • Commande trop tardive d’un acheteur grossiste
  • Traitement trop lent en interne sur l’approvisionnement ou la commande client.
  • Volonté délibérée de ne pas trop produire (exemple : Louis Vuitton)
  • Il existe deux types de ruptures de stock. La rupture de stock temporaire peut arriver suite à une demande forte et soudaine sur un produit ou bien à cause d’un problème de réapprovisionnement par exemple. Le deuxième type de rupture de stock est celle qui est définitive, lorsqu’un e-commerçant ne souhaite pas continuer de commercialiser un produit.

Comment anticiper ?

Si la rupture de stock n’est pas causée par une faute professionnelle, le meilleur moyen de l’éviter est de posséder une bonne visibilité à long terme. Tous les facteurs ne sont pas forcément directement contrôlés par votre société (notamment les tâches externalisées comme le fournisseur). Ces derniers représentent souvent un manque à gagner ou une perte d’argent pour l’entreprise. Le principe est donc d’anticiper tout retard, erreur, ou croissance et se doter d’outils pratiques, comme d’une solution logistique permettant de suivre le niveau des stocks en temps réel.
Pour prévoir la croissance de la société, ou une hausse de la demande, il vous faut savoir décrypter les signes. Les périodes classiques de suractivité sont par exemple les soldes. Les promotions peuvent, bien sûr, faire décoller les ventes, mais pas uniquement sur les produits soldés. Si les promotions s’appliquent sur un nombre arrêté de modèles, les autres doivent être disponibles en quantité suffisante pour répondre aux besoins.

Comment gérer ?

Avant toute chose, l’entreprise doit mettre en place différents stocks :

  • Les stocks de sécurité : pour combler les ruptures et autres aléas ;
  • Les stocks de découplage : pour remplacer le produit ou une partie du produit par un autre ;
  • Les « pool stocks » : pour absorber les légères différences de commande pour les ventes en boutique.

Malheureusement, il n’existe que des techniques pouvant minimiser l’impact d’une rupture de stock. La première option est de proposer au client la possibilité de la réservation. De plus en plus d’acheteurs réservent sur le site web avant de se rendre en magasin : celle-ci rassure et représente un gage de fiabilité. Ne pas oublier d’indiquer les ruptures de stock sur le site, afin de ne pas décupler le manque.
Une communication transparente engendre toujours des retombées positives. Le fait d’assumer une rupture de stock peut même faire de la publicité pour le produit en question. Mais la société se doit surtout de montrer qu’elle maitrise la situation. Par exemple, pour ne pas perdre le client, vous pouvez proposer une livraison gratuite quand le produit sera disponible ou une réduction sur des achats futurs. Pour remplacer un modèle indisponible, vous pouvez proposer un modèle adjacent de même qualité – ou de qualité supérieure toujours pour le même prix (comme un passager de 2nde qui passerait en 1ère par manque de place dans l’avion). Le client se sentira valorisé, il gagnera au change et vous gagnerez en notoriété

Le juste milieu

La rupture de stock comme un stock trop important doivent faire l’objet de l’attention des gestionnaires. Il est primordial pour l’entreprise de trouver le « juste-milieu ». En effet, si un stock disproportionné peut rapidement devenir un centre de perte pour l’entreprise, un stock en rupture peut avoir les mêmes répercussions.