Accueil Blog Page 642

10 résolutions pour devenir le « parfait entrepreneur »

Que c’est difficile de garder ses résolutions dans ce monde où tous les jours  l’incertitude est devenue reine ou tout vous conduit à jeter l’éponge. Oui mais c’est le moment de générer ensoi de l’espoir pour le communiquer aux autres et pour surmonter les obstacles et faire preuve d’une créativité qui en ébahira plus d’une ou plus d’un. 10 résolutions pour devenir le « parfait entrepreneur ».

Être entrepreneur est un challenge quotidien. A chaque fois que vous vous heurtez au brouillard, pour le percer et le dissiper, rappelez-vous ces quelques conseils et soyez stimulé par ces citations inspirantes de personnes qui ont su vaincre l’adversité pour leur propre bonheur et celui des autres. Un entrepreneur n’est-il pas celui qui se réalise et qui permet grâce au développement de son entreprise à d’autres de se réaliser et de donner du bonheur à d’autres.

Je n’abandonnerai jamais

Lorsque nous nous lançons dans l’entrepreneuriat, nous ne sommes pas toujours conscients de l’enjeu. Votre force de résistance sera mise à l’épreuve : gardez la tête haute !

« Notre plus grande faiblesse c’est d’abandonner. Le plus sûr moyen de réussir c’est toujours d’essayer juste encore une fois. »

Thomas Edison

J’ai confiance en moi et en mon projet

Si vous-même n’y croyez pas, vous ne convaincrez personne. Développez une confiance en vous qui vous permette de surmonter n’importe quelle épreuve !

« La vie n’est facile pour aucun de nous. Mais quoi, il faut avoir de la persévérance, et surtout de la confiance en soi. Il faut croire que l’on est doué pour quelque chose, et que, cette chose, il faut l’atteindre coûte que coûte. »

Marie Curie

J’apprends à écouter

Cela ne veut pas dire les suivre à la lettre mais au moins les entendre et les comprendre pour mieux agir.

« Savoir écouter, c’est posséder, outre le sien, le cerveau des autres. »

Léonard de Vinci

Je prends des risques sans peur

Si l’on n’aime pas l’aventure et ses risques, autant changer de voie tout de suite.

« Il faut oser ou se résigner à tout. »

Tite-Live

Je prends du recul

Vous êtes investi à 100% dans votre projet, c’est très bien. Mais prenez aussi le temps de vous éloigner un peu et d’essayer d’avoir une autre vision. C’est un exercice difficile mais bénéfique !

« Pour réussir, la chose la plus importante est de réserver des plages de temps dans la journée durant lesquelles vous ne faites que réfléchir ! »

Barak Obama

Je travaille en cohésion avec mon équipe

On pense souvent qu’être entrepreneur, c’est la liberté de travailler seul. Faux ! Il faut aimer le travail en équipe puisque vous êtes le chef d’orchestre. Vous devez créer des liens forts avec votre équipe pour que l’entreprise fonctionne.

« L’art de diriger consiste à savoir abandonner la baguette pour ne pas gêner l’orchestre. »

Herbert von Karajan

Je délègue car je crois au potentiel de mon équipe

Au lancement, on a tendance, et surtout on est obligé, de tout faire soi-même. Mais par la suite il faudra apprendre à déléguer. Vous ne pouvez pas tout bien faire tout seul. Ayez confiance en votre équipe.

« Le meilleur manager est celui qui sait trouver les talents pour faire les choses, et qui sait aussi réfréner son envie de s’en mêler pendant qu’ils les font. »

Théodore Roosevelt

Je ne cesse d’apprendre

Etre entrepreneur n’est pas une fin en soi. Le monde autour de vous continue d’évoluer. Vous devez rester le meilleur et pour ça il faut continuer à vous améliorer.

« Diriger et apprendre ne sont pas dissociables. »

John F. Kennedy

Je me respecte

Un bon chef d’entreprise est aussi un(e) homme/femme bien dans sa tête et dans son corps. Ne l’oubliez pas et organisez-vous des séances cocooning. Vous n’en reviendrez que meilleur !

« J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé. »

Voltaire

Mais surtout je reste humble

Réussir ? Atteindre ses objectifs ? C’est l’apogée de tout entrepreneur, mais sachez faire preuve de modestie. Vous êtes heureux, exprimez-vous, c’est normal. Mais attention à ne pas en faire trop, cela pourrait vous portez préjudice.

Innovation participative ou Open Innovation pour les TPE et PME

Il est naturel de penser que l’innovation participative ou l’Open Innovation sont réservées aux grandes entreprises. Elles ont déjà les contributeurs que sont les salariés. De plus, leur notoriété et leurs moyens financiers leur permettent de s’adresser avec facilité à leurs clients. Faire un sondage sur un public qui vous connaît depuis plusieurs années fait partie de B.A.ba de toute grande entreprise.

Innovation participative ou Open Innovation pour les TPE et PME

L’innovation participative ?

L’innovation participative est une démarche de management structurée qui vise à stimuler et à favoriser l’émission, la mise en œuvre et la diffusion d’idées par l’ensemble du personnel en vue de créer de la valeur ajoutée et de faire progresser l’organisation et l’entreprise.

L’open innovation ?

C’est un mode d’innovation basé sur le partage, la coopération entre entreprises, à la fois compatible avec une économie de marché ou d’Intelligence économique

Alors comment faire pour les PME et TPE?

Les TPE, les PME ont déjà un atout majeur : leur créativité qui fait que se développer, innover est inhérent à leur survie et à leur développement. Car souvent faute de moyens et d’argent elles ont appris à utiliser leur réseau, à naviguer sur le Web avec une aisance que n’ont pas les grandes entreprises : trouver des clients, trouver des partenaires, gagner en notoriété … c’est leur souci de tous les jours. Faute de moyens elles se tournent sans s’en rendre compte vers ceux qui vont contribuer à les soutenir. Pour réussir l’innovation participative ou Open Innovation, quelques conseils de Dynamique.

Identifier vos besoins

Pour identifier vos besoins, posez des questions bien réfléchies qui feront émerger des idées originales. Elles vous permettront également de mieux comprendre le besoin de vos clients et d’étudier le marché pour améliorer et peaufiner votre produit, votre offre, votre service. Plusieurs techniques existent.
Exemple : A partir d’un début de phrase comme « Si vous étiez à ma place…que feriez-vous pour innover, contacter la clientèle…vous leur demandez de finir la phrase.


Attention n’oubliez pas qu’il vous faudra écouter avec modestie et être prêt à :


• vous remettre en question
• accepter toutes les critiques même les plus acerbes
• écouter les idées préconçues, les préjugés…
• écouter comme s’il ne s’agissait pas de votre entreprise.
• absorber toutes les idées
• remercier les participants


Selon Vincent Ricordeau, fondateur de KISSKISSBANKBANK

dans une interview accordée à Dynamique
« L’innovation participative dans des boites comme la nôtre est au cœur du dispositif. C’est vrai, à mon avis, pour la plupart des sociétés dans le web ou qui ont des applications. L’innovation provient en réalité des projets et est remonté par les business développer vers les informaticiens qui vont améliorer l’application. Notre société est structurée autour de l’innovation participative. Autrement dit, c’est en fonction des projets que nous améliorons le produit donc mécaniquement nous remontons les informations pour améliorer le produit. Qu’on parle de webdesigner, d’informaticiens ou encore de business developper, 80 % de la société est impliquée autour de cette innovation. Nous prenons également en compte l’opinion des clients pour améliorer le service que nous proposons. Il est clair que toutes les boites qui évoluent dans le web doivent y faire appel, si elles veulent continuer à innover.
On a mis en place des outils qui permettent de coucher les idées sur papier, d’itérer dessus et d’échanger. Nous avons notamment un outil qui permet de centraliser les idées et de les formaliser les idées. Après quand cela a été centralisé, cela passe sur une plateforme et on décide si cela passe en production ou non. »

Quels sont les contributeurs de votre innovation participative ?

1er type de contributeur : les proches et les personnes liées à l’entreprise

a. Parents, amis, relations…
b. Les entreprises qui sont dans votre espace coworking
c. Les business angels / investisseurs
d. Les fournisseurs
e. Les clients

2e type de contributeur : les lecteurs de votre blog

Avec l’appui de toutes les informations que vous collecterez avec les premiers contributeurs, vous pourrez obtenir des informations de la part de ceux qui y participent naturellement. Le blog est souvent une bêta-test pour les créateurs. Ouverte à tous ceux qui se connectent sur votre blog, cette sollicitation libérera une énergie positive et motivera les blogueurs.
– Des personnes de votre réseau par email. (À manier avec précaution, bien choisir les personnes est crucial)

3e  type de contributeur : les réseaux sociaux

Tous les réseaux sur lesquels vous avez l’habitude de communiquer.
Des outils comme Viadeo ou Linkedin… peuvent s’avérer précieux pour mobiliser la communauté des internautes.

4e  type de contributeur : les étudiants et écoles de commerce

Vous vous adressez aux écoles de commerce et vous leur proposez de faire travailler leurs étudiants sur un cas réel. Les écoles de commerce sont friandes des études de cas. L’oréal, Danone utilisent souvent ce vivier à la grande capacité créatrice.
Utiliser cette technique vous permettra de créer un réseau d’ambassadeurs qui seront les meilleurs promoteurs de votre innovation.
Mais surtout n’oubliez jamais de les remercier. Vous développerez ainsi un sentiment d’appartenance à votre communauté.

LE TEXTE DE LA CHARTE DE L’INNOVATION PARTICIPATIVE proposée par Innovacteurs

LE TEXTE DE LA CHARTE DE L’INNOVATION PARTICIPATIVE

La Charte de l’Innovation Participative adoptée par notre entité vise à développer une large culture de l’innovation et permettre à chacun d’être reconnu comme acteur de changement à travers ses initiatives et ses innovations, quelle que soit sa place dans l’organisation. En vertu de cette charte, nous nous engageons à : Sensibiliser et former dirigeants, managers et collaborateurs à l’intérêt partagé de déployer un management de l’Innovation Participative. Mettre en pratique une démarche d’Innovation Participative valorisant l’initiative et la créativité au quotidien, à tous les niveaux de l’organisation. Communiquer au sein de notre organisation et à l’extérieur son engagement en faveur de l’Innovation Participative.

Mesurer l’efficacité et informer sur les résultats pratiques de l’Innovation Participative en interne comme en externe (rapport annuel, site internet, présentation de l’organisation, etc.) Mettre en place et faire vivre une politique de reconnaissance auprès des acteurs de l’Innovation Participative. Relier ces démarches à l’ensemble du management de l’innovation au sein de l’organisation et aux processus et démarches des services experts (Ressources Humaines, Qualité, Marketing, Recherche et Développement, etc.). Fêter l’Innovation Participative comme il se doit et valoriser la confiance, pierre angulaire de ces démarches.

7 astuces pour faire une pause efficace

Dans une journée de travail, pour conserver toute son efficacité, il demeure obligatoire de prendre des pauses. Dans le cas contraire, votre productivité risque de décroître rapidement. On estime que pour 52 minutes de travail, 17 minutes de pause s’avèrent nécessaire (source : Le Figaro). Chaque personne aménage ce moment comme il le souhaite pour rendre la récupération plus efficace.

Des chiffres dus à deux études

Draugiem Group, un groupe letton de médias grâce au DeskTime (une sorte d’espion qui comptabilise les horaires de ces derniers), l’entreprise lettone a analysé via son logiciel, la productivité et l’organisation du temps de travail des collaborateurs et a établi que le ratio travail/repos serait de 52/17.

Une étude réalisée par Microsoft de 2015 auprès de jeunes Canadiens révélait que la multiplication des écrans, les réseaux sociaux comme Snapchat, et le nombre d’heures passées à zapper l’information avait fait diminuer notre niveau d’attention. Nous ne serions pas capables de nous concentrer plus de 8 secondes. Les poissons rouges arrivent à tenir leur attention 9 secondes !

Voici 7 astuces pour optimiser vos moments de repos.

1/ S’éloigner du bureau

La pause demeure synonyme de repos. En restant à votre bureau, vous restez toujours dans l’ambiance du travail. Comment voulez-vous vous aérer l’esprit et vous changer les idées en restant toujours dans la même pièce ? Sortez un peu ! N’hésitez pas à prendre l’air ou tout simplement aller dans une salle de repos. Ne pensez plus à vos activités en cours. Passez à autre chose l’espace de quelques minutes. De cette façon, votre pause ne s’avérera que plus efficace, et à votre reprise, vous serez encore plus efficace qu’auparavant !

2/ Sortir prendre l’air

Pendant une journée de travail, vous ne pensez ou n’avez pas forcément le temps de prendre quelques minutes spécialement pour sortir à l’air libre. Pas de problème ! Vous pouvez profiter du temps d’une de vos pauses pour régler ce problème. Ne restez pas cloîtré entre quatre murs. Pour la santé, il s’avère conseillé de sortir un minimum. Gardez également à l’esprit que l’objectif de ce petit break demeure de vous changer les idées et de vous reposer. Quoi de mieux que de reprendre contact avec la nature pour atteindre cet objectif ? N’hésitez plus à sortir de votre entreprise, même l’espace de quelques instants !

3/ Lire un livre

La lecture possède un pouvoir apaisant sur les personnes. Il s’agit d’un excellent moyen de sortir de la réalité le temps de quelques lignes. Parfait pour une pause ! Si vous aimez ce genre d’activité, pensez à prendre un livre en cours que vous appréciez avant de partir à votre bureau.
De cette façon, vous pourrez vous occuper à chaque moment de repos dans votre journée. Peu importe le style de lecture, que ce soit un roman ou autre, le principal reste que vous appréciez le lire. Faites rimer vos pauses avec diverses aventures.

4/ Écouter de la musique

Pendant vos pauses, votre unique souhait demeure de vous détendre tranquillement en vous reposant ? Pourquoi ne pas allier repos et musique ? Pour vous relaxer efficacement, vous pouvez faire le choix de mettre des écouteurs, de fermer les yeux, et de vous laisser aller au rythme des différents sons que vous choisissez. Il s’avère nécessaire que vous écoutez un style que vous appréciez pour que ce dernier se révèle réellement bénéfique.
Il s’agit d’un excellent moyen pour vous déconnecter de la réalité et de vous laisser aller l’espace d’une dizaine de minutes. Créez une bulle autour de vous qui vous isole totalement de l’ambiance du travail et vous offre un repos total. Laissez la musique vous accompagner pendant vos pauses !

5/ Aller sur les réseaux sociaux

Dès que vous avez un instant de libre en dehors du travail vous en profitez pour aller sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ne pas choisir de le faire également pendant vos pauses ? Un excellent moyen pour vous détendre et penser à autre chose ! N’hésitez pas à vous tenir informé de ce que font vos amis ou encore à suivre l’actualité des pages qui vous intéressent pour sortir de l’ambiance de travail. Autre avantage offert par cette option : vous conservez un minimum de vie sociale, ce qui peut s’avérer compliqué en tant qu’entrepreneur. Parfait pour passer une pause efficace et revigorante ! Plus de raison de vous priver.

6/ Prendre un café

Si pour vous, le moment de la pause s’avère synonyme de café, alors n’hésitez pas et aller à la machine ! Qu’il s’agisse d’une habitude ou d’une envie, le principal demeure que vous passiez un bon moment durant lequel vous pensez à autre chose. Le plaisir de prendre une boisson chaude doit vous permettre un instant de détente. Profitez également de ce moment pour discuter avec vos salariés et prendre de leurs nouvelles, ainsi que pour vous fournir un encas en cas de petite faim. L’occasion idéale pour rigoler un peu, qui sait ? N’hésitez pas à renforcer vos liens avec les autres pour tirer le meilleur possible de ces pauses. Après ces minutes, vous retournerez au bureau plus serein et prêt à reprendre le travail !

7/ Ne rien faire

Pendant une pause, il se peut que vous préfériez ne rien faire du tout. S’il s’agit de votre cas, pas de problème ! Ne vous forcez pas à faire quelque chose que vous ne voulez pas faire. Cela risque de devenir contre-productif, et l’objectif de la pause risque de ne pas être atteint. Dans ce cas, contentez-vous de vous installer dans une pièce calme où vous pourrez rester seul et tranquille sans rien faire. Le moment idéal pour vous retrouver avec vous-même et méditer si vous le souhaitez. Ne rien faire peut parfois rester la meilleure option pour réaliser une pause efficace.

Les pauses représentent des moments primordiaux du quotidien. Il s’agit des moments durant lesquels vous pouvez recharger vos batteries, vous reposer et récupérer toutes votre énergie pour reprendre le travail avec une efficacité accrue. Le principal demeure de faire une activité qui vous plaît et vous change les idées. A votre tour de choisir ce qui vous convient le mieux pour rendre vos pauses synonymes d’efficacité.

Les leçons à tirer de la restauration

Les restaurateurs ont de bonnes pratiques et sont particulièrement performants lorsque l’on évoque les bonnes pratiques commerciales. Que l’on parle de fidélisation, d’attraction de la clientèle ou encore de bonnes pratiques de gestion, ils demeurent souvent des maîtres en la matière. Zoom sur quelques enseignements dont chacun peut s’inspirer. 

La connaissance du client

S’il y a un domaine où les entreprises doivent s’inspirer des restaurateurs, c’est bien la connaissance client. Il faut dire qu’il n’est pas rare que si vous allez deux fois dans un restaurant, le serveur ait déjà une idée de ce que vous allez commander. Leur capacité de mémorisation est souvent surprenante et nous rappelle à quel point la fidélisation peut-être facilement obtenue en considérant que chaque client est véritablement important. Inutile de vous doter d’un bon CRM, si vous n’utilisez pas vos données clients ou que vous ne leur proposez jamais une offre qui correspond à leurs attentes. Votre capacité à vous rappeler vos derniers échanges ou des points de détail reste fondamentale. Il est vrai qu’il est toujours agréable de ne pas se sentir comme un chiffre d’affaires ambulant ou encore de ne pas avoir à recommencer sans cesse une démarche pour réaliser une commande que vous faites régulièrement. 

L’optimisation du fonctionnement

Autre point qui demeure un enseignement à tirer de la restauration : l’organisation. Il est fréquent de constater que le fonctionnement d’un restaurant est très bien rôdé. S’ils ont tous leur façon de fonctionner, chacun a un rôle bien défini en s’occupant par exemple de certaines tables, de la cuisine ou encore de l’encaissement. Il s’agit pour chaque personne d’avoir un fonctionnement optimisé. La rapidité à servir le client ou à faire en sorte que les « transactions » se passent rapidement demeure essentielle surtout en cette période de couvre-feu où les délais sont extrêmement courts entre la commande et sa livraison. Celle-ci ne peut être réalisée que grâce à une bonne connaissance du produit, des habitudes rodées, d’un bon matériel de restauration ou encore la capacité à s’organiser en fonction des priorités. 

L’attraction de la clientèle

La période actuelle est relativement riche en apprentissage et il est clair que la capacité à s’adapter en ce domaine a été mise à rude épreuve pour les restaurateurs. Beaucoup ont dû rapidement transformer leur business pour s’adapter aux nouvelles habitudes de consommation, que ce soit pour la vente à emporter, la livraison ou encore simplement le fait de proposer ses produits sur la toile. Il faut considérer que c’est parfois tout le circuit de distribution ou de vente qui a été transformé pour s’adapter aux conditions actuelles. L’attraction de la clientèle demeure un défi pour les restaurateurs et il faut dire que certains, qui ne fonctionnaient que sur la clientèle entrante dans leurs restaurants, ont ainsi dû s’adapter aux commandes en ligne ou à la vente à emporter pour continuer à attirer leurs clients. 

Le sourire avant tout

Si les restaurants ont particulièrement souffert depuis un an environ, la plupart n’a cependant pas perdu sa capacité à sourire et à vous accueillir chaleureusement. Ceci nous rappelle largement que les clients ne doivent pas être l’objet de vos billets d’humeur ou celle de vos collaborateurs. Votre capacité à ne pas transmettre une énergie négative demeure fondamentale même si chacun reste humain et qu’il n’est parfois pas facile de prendre sur soi. Il est clair que le client n’est pas là pour subir vos problèmes mais cherchent davantage à être satisfait de son achat. Il reste difficile d’être de bonne humeur lorsque vous avez une machine à plainte à côté de vous alors dégagez le maximum de joie et soyez positif avant tout dans votre tête. Cela vous aidera à vendre mais sûrement à vous sentir mieux car plus vous avez des pensées positives, plus vous devenez positif.

Le bon rapport qualité/prix

La restauration demeure un des domaines où le rapport qualité/prix est souvent le plus fondamental. Deux restaurants à thématique identique peuvent ne pas connaître le même succès alors qu’ils sont l’un à côté de l’autre. Si l’emplacement peut fortement jouer (tout comme pourrait l’être le positionnement sur les moteurs de recherche), c’est souvent le rapport qualité/prix qui reste un facteur de succès en la matière. Plus celui-ci est avantageux pour votre client ou en correspondance avec ses attendes du moment, plus il aura tendance à acheter. La question n’est pas tellement de savoir si le produit est haut de gamme, à l’image des restaurants gastronomiques, mais de savoir si la qualité que vous offrez demeure une bonne contrepartie au fait de payer plus. Aussi, il faut garder à l’esprit que votre qualité dépend de la clientèle que vous souhaitez attirer et qui est présente dans votre zone de chalandise. Elle doit s’adapter au prix qu’ils sont disposés à mettre ainsi qu’à votre marge. A défaut, vous pourriez bien vous retrouver sans client ou en difficulté financière. 

Les clients attirent d’autres clients

Même si cela n’est plus possible actuellement en raison de la crise sanitaire, les restaurateurs avaient tendance à placer les premiers arrivants dans des zones ostensibles afin d’attirer d’autres clients. Il faut dire que naturellement chacun a tendance à penser qu’un restaurant est plein pour une bonne raison. Que l’on parle d’avis client ou de recommandation, il faut bien considérer qu’il s’agit d’une véritable manne pour développer son chiffre d’affaires même si la déception ne doit pas être au rendez-vous. Ce domaine reste transposable et il est devenu une règle de fonctionnement sur la toile lorsque vous effectuez vos achats. Il est d’ailleurs amusant de constater que les avis clients sont apparus … dans la restauration en ligne en premier.  

Un salarié compétent veut quitter votre entreprise, comment réagir ?

Vous comptiez sur ce salarié qui est un pilier de votre entreprise et voila qu’il veut partir. Il vous reste un mince espoir de le retenir mais pourquoi ne pas essayer de le faire revenir sur sa décision de quitter votre entreprise si cela es encore possible. A vous de saisir votre chance !

La vague 1 du Baromètre des salariés BVA-BPI group s’est intéressée à la santé et au bien-être au travail des salariés français. Ce sondage a été réalisé du 6 au 10 février auprès d’un échantillon représentatif de 1006 salariés âgés de 15 ans et plus.

Votre salarié sent peut-être que ses aspirations et ses opinions ne sont pas prises en compte dans cette entreprise. Pour garder votre salarié, faites en sorte qu’il se sente entendu… ou plutôt écouté !

Dialoguer

Dans n’importe quelle situation tendue, le dialogue reste l’arme imparable. En ayant une bonne discussion avec votre salarié, vous découvrirez sans doute ce qui lui donne envie de prendre la clé des champs.

Négocier

Votre salarié ultra-compétent veut démissionner ? Il va vous falloir la jouer fine alors ! Augmentation de salaire ? Avantages supplémentaires ? Redéfinition du poste ?… À vous de trouver la meilleure formule pour le faire changer d’avis.

Offrir des perspectives

Peut-être votre salarié a-t-il l’impression que son développement au sein de l’entreprise est limité, voire bouché. Proposez-lui de faire une formation par exemple. Et n’oubliez pas de lui exposer les perspectives de développement que vous imaginez pour lui dans l’entreprise.

Améliorer ses conditions de travail

Les conditions de travail de votre perle rare sont-elles suffisantes pour lui donner envie de continuer avec vous ? Allez, un petit effort ! Un bon ordinateur, une chaise confortable, une décoration agréable, mais aussi une ambiance positive : tous ces éléments pourront faire changer d’avis votre salarié.

Selon le baromètre cité, 70% des salariés se disent satisfaits de leur ESPACE DE TRAVAIL mais la configuration de cet espace introduit de fortes disparités. Si 82% des salariés travaillant dans un bureau sont satisfaits de leur espace de travail, ils ne sont que 57% chez les salariés en open space.

Lui témoigner de la reconnaissance

N’oubliez pas de remercier votre salarié démissionnaire pour tous ses efforts. Et oui, les salariés aussi ont besoin de preuves d’amour !

Proposer de nouvelles responsabilités

Peut-être votre salarié se sent il frustré de ne pouvoir s’engager autant qu’il le voudrait pour votre entreprise, peut-être se sent-il sous employé ? Faites-lui confiance et définissez avec lui les responsabilités qu’il voudrait prendre.

Proposer de nouveaux objectifs

Une erreur d’évaluation des objectifs de votre salarié sont parfois la source d’un désengagement de la part des salariés et peuvent même lui donner envie de partir. Revoyez ses objectifs à la baisse s’il ne suit pas la cadence ou augmentez-la s’il s’embête. Effet garanti !

Selon le baromètre, plus d’1/3 des salariés français estiment que leur CHARGE DE TRAVAIL est trop importante, et notamment 41% des 40-49 ans et 41% des salariés du public.
• Près d’1 salarié sur 2 (52%) a ressenti au cours des derniers mois une FATIGUE LIÉE À UNE SURCHARGE DE TÂCHES MULTIPLES qu’il ne
réalisait pas auparavant
• Le « BURN-OUT » : un phénomène susceptible de toucher 6 salariés sur 10 (63%). 34% pensent pouvoir y être confrontés un jour, 12%
craignent d’en vivre un prochainement et 17% en ont déjà été victimes.

Transformer votre management

Si votre « salarié de l’année » a envie d’aller voir ailleurs, votre type de management y est sûrement pour quelque chose. Être accompagné d’un coach spécialisé peut dans ce cas là s’avérer très précieux.

Former des personnes aptes à le remplacer

Si vous avez déjà essayé de mettre en pratique ces différents conseils, plus qu’une seule solution : former du personnel pour remplacer votre salarié. Prévoyez de mettre en place ce « plan B » suffisamment en avance afin de ne pas vous retrouver coincé.

Ces publicités qui cassent les codes

Le marché publicitaire a dû en 2020 revoir sa copie car les publicités par exemple prévu dans les transports publics par exemple ont eu une audience réduite en raison du confinement. A contrario, les réseaux sociaux et les informations en ligne ont vu leur audience se multiplier. Mais les publicitaires ont plus d’un tour dans leur sac pour séduire le public comme le montre les exemples qui suivent. Les publicités sont au cœur de notre quotidien, pour le meilleur ou pour le pire… Certains tentent d’ailleurs de casser les codes de la publicité dans le but de transmettre un message fort. Sortir de l’ordinaire pour donner une image différente de celles habituelles est une stratégie qui, parfois, s’avère payante. Les détails.

Kenzo, une empreinte de folie

La marque Kenzo continue de faire parler d’elle avec son nouveau spot pour un parfum, Kenzo World. Sur la publicité, on voit une femme se déhancher de manière étrange, presque sauvage. Ce spot totalement décalé a su bousculer les codes de la communication traditionnelle sur les parfums de luxe.
Plus habitué aux égéries célèbres mises en valeur à travers des ambiances luxueuses, le domaine de la publicité s’en retrouverait, presque, ringardisé. Kenzo, quant à lui, joue sur une publicité semblable à un court-métrage pour sortir des sentiers battus. Elle donne ainsi une image plus « street » et décalée de la marque. Chaque détail semble pensé. Par exemple, les célèbres fleurs et coquelicots ont été abandonnés pour un côté plus sauvage. Le réalisateur Spike Jonze s’est inspiré de surréalisme. En brisant les codes, cette publicité a bel et bien fait le buzz sur la toile. La décadence rompt avec les codes de la haute-couture et du luxe, où les femmes très apprêtées interprètent souvent un conte de fées…

Desigual n’a pas peur des complexes

Pour l’été 2017, Desigual a sorti le grand jeu. L’été signifie, bien souvent, maillot de bain. Les marques en profitent alors pour publier des campagnes avec des mannequins vêtues de la sorte. Dans son spot publicitaire, Desigual tente, lui, de casser les codes de la publicité estivale et n’hésite pas à montrer les femmes sous leur vrai jour. Lors d’une campagne publicitaire pour des maillots de bain intitulé « Un été sans complexe », la mannequin Charli Howard n’hésite pas à dévoiler ses rondeurs. Par ce choix, la marque Desigual a choisi de s’émanciper des codes classiques de minceur. Charli Howard est d’ailleurs connue pour avoir critiqué l’industrie de la mode et ses exigences en matière de physique. À travers son spot, Desigual inspire les femmes et les décomplexe pour l’été. Un coup marketing qui semble fonctionner.
Cette campagne délivre, en effet, un message fort qui s’impose dans une ère où les diktats de la mode disparaissent peu à peu.

Mercedes et sa publicité touchante

Les publicités sur les automobiles sont très fréquentes sur nos écrans. En 2017, Mercedes a choisi de se différencier de ses concurrents et de se montrer plus réaliste à travers une campagne publicitaire. Terminé le stéréotype de la voiture parfaite pour séduire ou faire des road tripes. La marque, au sein d’une mini-série intitulée « Grow-Up » (« grandir », en français, ndlr), s’adresse à tous et transpire la réalité. Elle s’articule, pour ce faire, autour de différentes figures amenées à vivre des étapes décisives de leur vie (subir une rupture, devenir parent, obtenir un emploi…). Mercedes s’est ainsi, essentiellement, concentré sur du storytelling au lieu de la voiture en elle-même et fait preuve d’originalité en démontrant des sujets qui concernent chacun de nous au quotidien. Misant davantage sur l’émotion procurée au consommateur, il s’agit d’une première étant donné que la marque n’est pas, au sein de cette mini-série, mise au premier plan.

Intermarché, c’est tout miser

L’année dernière, Intermarché a, lui aussi, brisé des codes, ceux des publicités autour de la grande distribution, les spots pour l’agro-alimentaire étant très récurrents à la télévision. Malgré la récurrence des comparatifs des prix entre concurrents mis en avant dans ce type de spots, Intermarché a su se différencier. Au mois de mars, une publicité de trois minutes diffusée une seule fois sur TF1 en heure de « prime time » en constitue la preuve. Sur celle-ci, on peut y voir un adolescent faire ses courses, très régulièrement, chez Intermarché afin de séduire une caissière. Au fil de l’histoire, il achète des produits de plus en plus sains pour être bien perçu par celle-ci. Intermarché se démarque alors en pratiquant le storytelling et en touchant son audimat. L’important ne serait-il donc pas de transmettre des émotions au lieu de vendre des produits ? Par ce coup marketing, Intermarché a misé gros en ne pouvant la diffuser à la télévision qu’une seule fois. Mais les retombées médiatiques sur les réseaux sociaux en ont fait un véritable buzz. La publicité a été vue plus de 6,7 millions de fois sur Youtube. Pari réussi donc.

Monoprix, la communication par les mots

Après Intermarché, Monoprix s’élance à son tour avec une publicité de plus de quatre minutes. Sur le spot, la marque n’hésite pas à s’inspirer du court-métrage pour émouvoir les téléspectateurs. Contrairement à son concurrent, les produits Monoprix sont, ici, mis en avant. Sur la publicité, un petit garçon communique grâce aux jeux de mots rigolos des produits Monoprix dans le but de dévoiler ses sentiment à une fille de son âge (la marque a fait de ses jeux de mots un emblème depuis plusieurs années). Cette dernière déménage et laisse entrevoir une fin triste pour, finalement, faire se retrouver les deux jeunes ados plus tard dans leur vie. Une campagne publicitaire qui a su séduire les consommateurs pour son originalité et les émotions qu’elle suscite.

Ces dernières années, les marques tentent d’innover en matière de publicité. Originalité et émotions semblent être leurs maîtres-mots. Et si, vous aussi, vous créiez votre propre storytelling pour promouvoir votre marque ?

Zoom sur Odigo

Les CCAaS (centres de contact as a service) représentent aujourd’hui l’aboutissement de la digitalisation des échanges. Ils proposent de concentrer en un flux unique tous les canaux de communication de l’entreprise. Autrefois géré en interne par un logiciel installé sur ordinateur, le flux unique est désormais piloté en externe via une solution Cloud. Référence mondiale, la société française Odigo propose aujourd’hui une solution 100 % cloud capable de prendre en charge la totalité des canaux de communication actuels. Zoom sur une solution et une entreprise française qui évolue dans ce domaine et à l’avant-garde des technologies omnicanales.

Les qualités de la solution

Robuste, la solution CCAAS cloud permet notamment la mise en place d’un service client de grande qualité capable de gérer d’importants volumes d’échanges sur tous les canaux de communication actuels sur le web classique comme mobile : voix, courriel, messageries SMS, chat, réseaux sociaux et vidéo. L’exceptionnelle qualité de l’outil de compréhension du langage naturel (NLU), inclus dans la solution, propose une customer experiences optimisée.

L’archivage automatique des demandes clients, quel que soit le canal de leur formulation (courriel, sms, chat ou téléphone), fournit un historique client et ses insights (localisation, métier, achats précédents et dernière facture) indispensables au traitement personnalisé rapide et efficace d’un dossier. Élément important de sa réputation, la qualité du service client rassure, satisfait et fidélise.

En facilitant la relation entre l’individu et les grandes entreprises, la solution s’est imposée dans le monde entier comme une référence en la matière. L’entreprise complète son offre en outre par un expert dédié pour un accompagnement taillé sur mesure.

Une solution dans le Cloud

Hébergé sur le Cloud, la plateforme est accessible par tous les collaborateurs de l’entreprise où qu’ils se trouvent dès lors qu’ils disposent d’une connexion. Un point capital en ces temps de crise sanitaire qui imposent un développement sans précédent du télétravail.

Les autres qualités de la solution : elle est sécurisée, flexible et évolutive. Le CCAAS Cloud permet à l’entreprise de réduire les coûts de ses canaux de communication, d’absorber sans faillir les pointes d’activité et de gérer efficacement le classement et la conservation des données.

Un bot omnichannel comme innovation

Le bot omnichannel proposé par l’entreprise est aujourd’hui le seul outil du genre à gérer les conversations sur l’ensemble des canaux vocaux et numériques. L’entreprise a clairement aujourd’hui un coup d’avance et entend bien conserver sa place de leader : implanté au cœur de la Silicon Valley, le Lab Odigo analyse en permanence l’évolution des attentes en matière de relation client pour développer les réponses les plus adaptées. Odigo, pépite de la French Tech n’a pas fini de vous surprendre !

Pour en savoir plus sur Odigo

Fort de 30 ans d’expérience, Odigo connaît une croissance rapide et est rachetée en 2011 par Capgemini et devient Prosodie-Capgemini. Renommée Odigo en 2019 obtient la consécration de son savoir-faire l’année suivante : la société française est déclarée visionnaire dans l’édition 2020 du célèbre rapport Gartner Magic Quadrant ! Ce rapport, mis à dispositions des dirigeants d’entreprises mondiaux pour les guider vers les meilleures solutions technologiques, fait en effet figure de référence dans la tech mondiale.

L’entreprise compte aujourd’hui 650 collaborateurs, accompagne plus de 400000 utilisateurs via 250 clients dans 17 pays parmi lesquels figurent quelques noms bien connus : Air France / KLM, DHL, Santander, la FNAC ou même la SNCF ! Spécialiste reconnu de l’intelligence artificielle (IA), elle propose une qualité de conversation automatisée inédite.

Changer les quotas en faveur des femmes, la solution ?

Changer les quotas en faveur des femmes représente-il une solution dans les entreprises ? Un des grands défis qui subsiste dans notre pays demeure l’inégalité homme-femme notamment dans le travail. La France se situe au 17ème rang du Global Gender gap index 2016 publié par le Forum économique mondial, mesurant chaque année le chemin parcouru pour réduire ces inégalités. Dans les entreprises, cette différence s’avère d’autant plus flagrante. Le gouvernement cherche à améliorer la situation à l’aide de quotas. Changer une nouvelle fois ces quotas représente-t-il une solution ? Voici quelques points positifs et négatifs.

L’indice de l’égalité de genre, un indicateur significatif

L’Institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes publie chaque année un « indice de l’égalité de genre », qui évalue les pays européens à l’aide de plusieurs critères : travail, salaire, niveau d’éducation, santé, violence, etc. La dernière édition de l’étude révèle que les progrès en matière d’égalité entre les femmes et les hommes sont fort lents, mais que l’Union européenne prend la bonne direction. Le score moyen de l’UE à 28 est ainsi passé de 66,2 points sur 100 en 2015 à 67,4 points sur 100 en 2019. C’est la Suède qui a obtenu le meilleur score de tous les pays l’année dernière avec 83,6 points, tandis que la Grèce a obtenu le score le plus faible (51,2 points). La France fait partie des bons élèves européens en la matière et se classe troisième derrière la Suède et le Danemark, avec un score de 74,6 points.

L’index, un repère pour mieux avancer

Conçu comme un outil simple et pratique pour mettre fin aux inégalités professionnelles, l’Index permet aux entreprises de mesurer les écarts de rémunération entre les sexes. Tout en mettant en évidence les points de progression sur lesquels agir quand ces disparités sont injustifiées.

L’édition de l’index 2020 révèle que la note moyenne est de :

  • 87 pour les entreprises de plus de 1 000 salariés contre 83 en 2019) ;
  • 85 pour celles de 250 à 1 000 (contre 82 en 2019) ;
  • 83 pour les entreprises de 50 à 250 salariés montrant ainsi que les petites entreprises ne sont pas moins inégalitaires.

Diminution des inégalités

Dans les entreprises, les inégalités entre les hommes et les femmes persistent (malheureusement) encore à l’heure actuelle. La mise en place d’un nouveau système de quotas en faveur des femmes peut s’avérer un bon moyen pour réduire cette différence. Malgré que « la loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales », la réalité reste différente. Plusieurs lois ont été votées allant dans le même sens de parité mais, malgré les mesures prises, la réussite ne demeure pas au rendez-vous.

L’échéance fixée par la loi Copé-Zimmerman est arrivée le 1er janvier 2017 et l’objectif : de parvenir à 40% de femmes dans les conseils d’administration ou de surveillance des sociétés cotées et des grandes entreprises (au moins 500 salariés et un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros) n’a pas été atteint. Cette obligation va s’étendre aux entreprises d’au moins 250 salariés d’ici 2020.  Un nouveau changement de quotas devrait donc permettre d’améliorer encore ces résultats et de se rapprocher un peu plus de la parité.

Amélioration de l’accès des places hautes dans la hiérarchie

Vous connaissez l’expression « plafond de verre » ? Cette expression désigne le fait que les niveaux supérieurs d’une structure hiérarchique demeurent inaccessibles pour une catégorie de personne. Cette barrière qui empêche ces dernières d’atteindre des postes à responsabilités existe encore aujourd’hui. Malgré la volonté du Parlement et de la Commission Européenne d’augmenter de façon significative la proportion des femmes dans les conseils d’administration des sociétés cotées en bourse, les résultats ne s’avèrent toujours pas corrects. La solution d’imposer des quotas représente également une solution pour briser cette barrière et leur donner accès plus facilement aux places hautes dans la hiérarchie, avant que la situation ne se banalise.
L’imposition d’un quota peut aussi permettre d’ouvrir les yeux sur la situation. Comment ? Le fait de rendre obligatoire un pourcentage va clairement signifier qu’il y a un problème. A défaut, le quota n’existerait pas.

Des quotas qui créer une autre forme de discrimination

Malgré la bonne intention de la manœuvre, la technique ne demeure pas parfaite. Il s’avère que mettre en place une telle loi revient en discriminer une autre catégorie de personne. Même si celle-ci demeure positive, dans le principe, la situation reste identique. A noter que l’imposition de quotas provoque chez certaines personnes un sentiment d’humiliation, de stigmatisation et d’infériorisation. Elle laisse penser que la personne sera prise, non pas pour ses compétences, mais pour atteindre la parité, même si ce n’est pas le cas. Il subsiste le risque qu’un homme possédant plus de compétences n’obtienne pas le poste pour ces raisons. Dans ce genre de situation, il reste contradictoire que le genre de la personne soit davantage considéré que les capacités. La solution ne s’avère donc pas parfaite même s’il faut bien faire bouger les choses.

N’apporte aucune solution immédiate sur l’égalité salariale

Pour obtenir un réel impact sur cette inégalité, il faut non seulement s’occuper du nombre de femmes dans les entreprises, de leur place dans la hiérarchie mais également mettre en place une action pour le salaire. Les quotas n’offrent aucune réponse pour le problème d’égalité salariale. Afin de pallier  cette situation, le gouvernement islandais a décidé d’imposer aux entreprises de prouver qu’il n’existe aucune différence de salaire. Dans le cas contraire, elles devront payer une amende. Une solution …

La mise en place d’un nouveau quota ne répond pas à toutes les problématiques telles que la différence salariale entre les deux genres. La technique possède tout de même le mérite d’avoir fait et de pouvoir faire bouger un peu les choses, et surtout, de mettre le problème sur le devant de la scène. Beaucoup de choses restent encore à faire. Vous pouvez aider à faire changer les choses en tant qu’entrepreneurs. A vous de jouer !

Infographie: États des lieux de l'égalité hommes-femmes en Europe | Statista

Les outils bancaires pour vous accompagner à l’international

Se lancer à l’international est toujours lié au besoin de sécurité des paiements.  De nombreuses banques proposent l’accompagnement des entreprises vers l’international pour traiter efficacement vos opérations ainsi que votre développement à l’étranger. Voici quelques outils bancaires qui devraient vous y aider. 

Se renseigner auprès des organismes spécialistes. 

C’est le B.A-Ba avant de se lancer à l’international. Adressez-vous aux CCI ou informez-vous via le baromètre d’évaluation proposé par la Coface qui offre une expertise macroéconomique en termes d’appréciation des risques. Il indique pour 160 pays le risque d’impayés des entreprises. Certaines banques proposent à l’entreprise d’obtenir des informations commerciales concernant le pays et le marché ciblé, des listes de prospects, d’agents, de distributeurs mais aussi une veille commerciale et sectorielle. 

Se protéger contre les incidents, retards et impayés. 

Dans l’optique d’un développement à l’international plusieurs garanties sont possibles servant de protection à la fois pour le vendeur mais aussi pour l’acheteur. 

Le crédit documentaire 

aussi appelé Crédoc est un engagement signé irrévocable de paiement de la part de la banque et de l’acheteur vis-à-vis de la banque du vendeur. Lorsque ce dernier envoie les documents conformes aux conditions énoncées dans le crédit documentaire et attestant que la prestation a bien été réalisée, la banque émettrice peut effectuer le paiement. 

La lettre Stand By (SBLC) 

est une autre solution de garantie émise par la banque intermédiaire au profit de la banque émettrice destinée à couvrir les frais d’une prestation en cours. Le principe est semblable au crédit documentaire mais ne couvre pas seulement une opération commerciale entre le fournisseur et l’acheteur, mais un ensemble d’opérations. 

La garantie d’exécution 

est un engagement de verser une somme déterminée à l’acheteur pour l’indemniser dans le cas où le vendeur ne respecterait pas ses obligations contractuelles de fourniture de biens et/ou services prévues au contrat commercial.

La garantie de remboursement d’acompte

 est un engagement de la banque de l’exportateur qui consiste à rembourser les sommes versées par l’acheteur dans le cas où il ne donnerait pas suite au contrat.

La garantie de paiement

 représente une solution qui permet de vous protéger non seulement du non-paiement de votre facture, mais aussi des risques politiques du pays de votre client ainsi que des défaillances de sa banque. Vous pourrez donc établir des délais de paiements et les sécuriser.

La garantie pour découvert local 

permet d’avoir des facilités de caisse et un découvert ponctuel pour financer les dépenses à l’étranger.

La garantie de soumission

 concerne le cas d’un appel d’offres à l’étranger et préserve l’acheteur de la non-conclusion du contrat en donnant une caution de bonne fin de travaux. 

La dispense de garantie 

permet au vendeur d’obtenir le solde du paiement avant la fin de la période de garantie.

Les moyens de paiement mis à disposition.

Pour les pays concernant l’Union européenne, les paiements s’effectuent sous la forme de virements et de prélèvements SEPA  (en euros). L’espace SEPA comprend les 28 pays de l’Union européenne, mais aussi l’Islande, la Norvège, le Lichtenstein, la Suisse et Monaco. Pour le reste du monde, vous pouvez payer via le virement international (le SWIFT), cette solution est plus rapide, peu coûteuse et comporte moins de risque de perte, de vol, de falsification ou d’impayé.

D’autres moyens de paiement restent possibles comme les chèques bien que leur utilisation soit plus rare à l’international ou encore le paiement par effet ou « billet à ordre ». Ce dernier repose sur le même principe que le chèque et représente un engagement de paiement d’une certaine somme à la date convenue par l’échéance précisée sur le document. Il vous suffit simplement de remplir les coordonnées bancaires de votre bénéficiaire qui figure sur son RIB, d’indiquer la date de paiement convenue puis de signer le billet.

N’oubliez pas tout de même pas les aides et financements à l’international.

Une fois votre étude de marché faite, vous pouvez également voir quelles sont les aides accessibles pour vous développer ou vous implanter à l’étranger. En tant que petites et moyennes entreprises (PME), vous pouvez bénéficier de plusieurs sortes d’aides pour l’export, d’investissements dédiés à l’export, de garanties de financement, de prêts pour export (PPE), de contrats de développement international, de contrats de développement participatif. Bpifrance propose le prêt Croissance Internationale qui vise les PME et entreprise de taille intermédiaire. Ce prêt permet de financer les investissements de développement de l’activité à l’international ou d’implantation à l’étranger sous certaines conditions.

Vous pouvez assurer vos investissements avec La Coface qui protège les investissements des entreprises françaises à l’étranger contre les incidents politiques entre autres. En cas de défaut de paiement, La Coface verse une indemnité qui amortit la perte subie qui pourrait s’évérer catastrophique pour certaines entreprises. Grâce à l’assurance-crédit, toutes vos factures sont assurées si les risques de non-paiement des créances commerciales à l’export et personne n’est à l’abri d’un problème économique comme en témoigne l’épidémie de coronavirus. C’est pourquoi l’assurance-crédit (aussi appelée assurance-crédit export) vous permet de prévenir le risque client.

Brexit : conséquences sur les opérations de virement et de prélèvement entre l’UE et le Royaume-Uni au 1er janvier 2021

Depuis le 1er janvier 2021, les virements et prélèvements depuis ou vers le Royaume-Uni devront comporter l’adresse du payeur.

Depuis le 31 décembre 2020, le Royaume-Uni est sorti de l’Union européenne. A cette date, s’achève une période de transition de onze mois, durant laquelle le Royaume-Uni ne siège déjà plus dans les institutions européennes et ne participe plus à leurs décisions ; il continue toutefois à faire partie du marché unique et à appliquer ses règles.

Les Prestataires de Services de Paiement (PSP) britanniques maintiennent leur participation aux Schemes SEPA : les virements et les prélèvements SEPA avec le Royaume-Uni sont toujours possibles. Toutefois, en application de la recommandation 16 « virements électroniques » du GAFI et du règlement européen (UE) 2015/847 « sur les informations accompagnant les transferts de fonds », les virements et prélèvements depuis ou vers le Royaume-Uni doivent , à compter du 1er janvier 2021, comporter l’adresse du payeur.

En tant que créancier client d’une banque en France qui émet un prélèvement SEPA sur un compte d’une banque au Royaume-Uni, vous devez indiquer l’adresse de votre débiteur dans l’opération de prélèvement SEPA. 

Il est également possible que votre banque vous demande de fournir le BIC de la banque du débiteur britannique.

En tant que débiteur client d’une banque en France, débité d’un prélèvement SEPA au bénéfice d’un compte de créancier client d’une banque au Royaume-Uni, vous devez fournir votre adresse à votre créancier afin qu’elle figure dans le prélèvement SEPA. A défaut, le paiement risque d’être rejeté. 

Il est également possible que votre créancier vous demande de fournir le BIC de votre banque.

Répartition des établissements bancaires en fonction de la modification tarifaire des virements dans l’espace unique de paiement en euros (SEPA) effectués en agence bancaire entre 2017 et 2018

La fermeture et la réouverture des frontières et leurs impact sur les relations commerciales internationales

La crise sanitaire avec le turn-over de la fermeture et la réouverture des frontières a bouleversé les relations commerciales internationales. Elle a créé des ruptures de livraison et mis en difficultés les entreprises qui ne se développaient que grâce à une fabrication lointaine et a mis les citoyens du monde entier face aux enjeux planétaires. Elle a mis le doigt sur le fait que nombre de nos entreprises avaient déserté l’hexagone tout en gardant seulement une façade française. Focus sur le paysage du commerce international en 2021.

Chaque jour depuis quelques mois ouvertures et fermetures de frontières puis réouvertures et nouvelles fermetures se succèdent. Pour les entreprises dont l’activité se situe sur le plan international, les difficultés se multiplient. Certes, il s’agit souvent des fermetures des personnes et des services, non destinées aux marchandises mais on a vu plus d’une entreprise se trouver en difficultés en raison des ruptures de stocks liées aux livraisons retardées.

Se replier sur l’hexagone ? Une gageure lorsque tout a été délocalisé mais doit être repensé pour protéger la planète.

Un sondage OpinionWay pour Contrepoints réalisé auprès de 1003 personnes au mois de décembre 2020 souligne que les Français sont davantage favorables à la liberté des échanges commerciaux qu’au renforcement des barrières douanières contrairement aux idées préconçues. 

37 % des Français estiment que les barrières commerciales devraient être baissées mais à condition que les autres pays fassent de même (et 13 % de manière unilatérale), 31 % pensent qu’il faudrait les maintenir ou les augmenter et 29 % sont sans opinion.

Ainsi, selon Guillaume Périgois, 3 Français sur 10 pensent que le pays « devrait maintenir ou augmenter ses barrières commerciales, car cela protégerait les entreprises françaises contre l’importation de produits de concurrents étrangers, même si cela a un effet négatif sur les consommateurs français et les producteurs français des secteurs d’exportation. »

Presque 4 Français sur dix estiment au contraire que la France devrait baisser ses barrières commerciales dont 24 % pensent que « la France ne devrait abaisser ses barrières commerciales que si d’autres pays le font, car c’est la seule façon de les inciter à ouvrir leurs marchés ».

Selon l’OMC, la reprise du commerce des services n’est guère à l’ordre du jour.

D’après les statistiques publiées par l’OMC le 26 janvier, « le commerce mondial des services a chuté de 24% au troisième trimestre de 2020 par rapport à la même période de 2019.  Les perspectives de reprise restent médiocres. En effet, la deuxième vague d’infections liées à la COVID-19 contraint de nombreux pays à adopter des mesures de confinement plus strictes, accompagnées d’un durcissement des restrictions visant les voyages et les services connexes déjà maintenu au premier trimestre de 2021.

Selon l’OMC, « À la différence des marchandises, les services ne peuvent pas être stockés, ce qui signifie qu’en dépit de la demande latente, une bonne partie des pertes de revenus liées à l’annulation de vols, de vacances à l’étranger, de repas au restaurant et d’activités culturelles/récréatives risque d’être permanente. Les voyages restent le secteur de services le plus touché, en baisse de 68% à l’échelle mondiale par rapport à la même période de 2019. ». L’assouplissement des restrictions de voyage en Europe pendant les mois d’été n’a généré qu’une modeste reprise du commerce des services au troisième trimestre. 

Les services audiovisuels, artistiques et récréatifs

ont aussi enregistré des baisses à deux chiffres (-14%), les exportations des États-Unis ayant diminué de 24% et celles du Royaume-Uni de près de moitié (-45%).  

Les services juridiques et les services de gestion, de comptabilité et de publicité

ont enregistré une timide reprise de 1% en glissement annuel.

 Les services financiers

ont augmenté de 2% au niveau mondial, les exportateurs de différentes régions enregistrant une croissance positive. Cela inclut l’Union Européenne, dont les exportations de services financiers ont augmenté de 4% en glissement annuel. 

Les services informatiques

sont restés le secteur le plus dynamique au troisième trimestre, en hausse de 9% en raison de l’augmentation de la demande mondiale d’informatique en nuage, de plates-formes et d’espaces de travail virtuels.

Source : estimations de l’OMC d’après les données de l’OMC, de la CNUCED et de l’ITC.

Les premiers chiffres indiquent que la reprise du commerce des marchandises a contrario se poursuit

Les chiffres préliminaires des douanes concernant plus de 70 pays, qui représentent environ 90% du commerce mondial de marchandises, indiquent que la reprise amorcée au second semestre s’est renforcée en novembre. Au cours de ce mois, la valeur du commerce mondial de marchandises a augmenté de 4% en glissement annuel.

Cependant, ces chiffres reflètent en partie les achats qui avaient été reportés plus tôt dans l’année, ainsi que l’affaiblissement de la croissance du commerce au cours des derniers mois de 2019 en raison de tensions commerciales accrues. Le rythme de l’expansion varie considérablement d’une région à l’autre. L’Asie et l’Europe ont vu leurs exportations augmenter en novembre de 10% et 6%, respectivement. Par contre, les exportations ont encore diminué de 5% en Amérique du Nord et de 2% en Amérique latine et dans les Caraïbes.