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Comment fidéliser ses clients en 2021 ?

Après le confinement, chaque entrepreneur est dans les starking block pour reprendre une activité bien meilleure qu’avant. Mais surtout la pandémie nous a obligés à regarder le monde du business autrefois. Comment faire à l’heure où les stratégies ont été remises en question par la pandémie ? Comment faire, aujourd’hui à l’heure de l’Internet partout dans notre vie quotidienne, pour fidéliser les clients de mon entreprise ? Les objectifs de la fidélisation sont clairs et évidents pour votre entreprise, mais comment réussir à les atteindre ? Quelles sont les nouvelles solutions à mettre en œuvre pour réussir cette mission qui est encore et toujours au cœur de l’activité courante de toutes les entreprises commerciales, industrielles ou de services ?

La fidélisation à l’heure du tout-connecté

Les entreprises ont toujours eu un objectif majeur vis-à-vis de leur clientèle : mettre en œuvre tous les moyens possibles et imaginables pour fidéliser les clients, pour les séduire et les garder au sein d’une relation sur le long terme. Jusqu’alors, les moyens et les outils possibles étaient clairs et connus de tous. Cependant, avec l’arrivée d’Internet, des réseaux sociaux et du tout-connecté, ces solutions semblent être de plus en plus caduques. Tout a été clairement bouleversé depuis l’arrivée de l’Internet dans le monde des affaires. Aujourd’hui, il n’est plus possible de se reposer sur les anciennes méthodes, sur les usages passés tant les nouveautés disponibles supplantent, en général, toutes ces anciennes habitudes.

Le marketing digital au cœur de cette mission majeure

En toute évidence, la première solution qui se propose à toutes les entreprises : le marketing digital. A l’aide des smartphones, des tablettes, des ordinateurs portables ainsi que de toutes les autres plateformes connectées à Internet, les entreprises peuvent aujourd’hui entretenir un contact permanent avec leur clientèle respective. SMS, e-mails, application dédiée à une entreprise en particulier, utilisation massive des réseaux sociaux, toutes les solutions sont bonnes pour créer ce lien et l’entretenir sur le long terme. Cette utilisation du marketing digital s’inscrit donc, en toute logique, dans une volonté des entreprises de fidéliser leurs clients à l’aide des moyens 2.0, des solutions connectées et des nouvelles plateformes disponibles et utilisables par tous.

Et les anciennes méthodes ?

Après tout, bien que le marketing digital soit la solution numéro un qui se propose à toutes les entreprises désireuses de continuer à fidéliser leur clientèle à l’aide des nouveaux moyens technologiques disponibles, force est de constater que les bonnes vieilles méthodes restent encore et toujours d’actualité. Cartes de fidélité pour les points de vente physique, mailing aux clients choisis selon les intérêts de l’entreprise et la visée de la politique de communication, phoning pour tenter de séduire des clients potentiels triés sur le volet… Les anciennes méthodes restent toujours aussi intéressantes pour les entreprises en quête de fidélisation, et ce pour une raison certaine : ces méthodes permettent d’être plus proche du client, de se tenir au plus près de ses attentes et de ses besoins, et ce sans pour autant nécessiter des moyens financiers importants.

Ainsi, en tant que chef d’entreprise et cadre dirigeant, si vous vous posez encore des questions quant à vos possibilités pour tenter de fidéliser vos clients aujourd’hui, en 2016, prenez bien en compte le fait que de nouvelles méthodes existent, mais que les anciennes font encore et toujours leurs preuves et qu’elles peuvent être même plus efficientes que les méthodes actuelles. A vous de déterminer celles qui correspondent le plus à votre entreprise, à vos motivations et vos objectifs stratégiques.

Focus sur 5 start-up et leur succès grâce à la méthodologie LEAN

Lorsqu’on a une bonne idée, de la volonté et une petite équipe motivée, on peut considérer avoir réuni les ingrédients pour la création d’une startup. Au-delà du parcours chaotique de création, le processus peut s’appuyer sur une méthode qui a fait ses preuves pour la mise en place des projets les plus innovants. Tour d’horizon de la méthodologie LEAN et focus sur 5 start-up qui l’appliquent avec succès.

Légère, agile et évolutive

En 2008, Eric Ries, propose une nouvelle approche en matière de création de start-up basée sur les méthodes de management continu en vigueur dans l’industrie automobile à l’initiative du japonais Toyota. Véritable école de philosophie le LEAN (maigre en anglais) recherche la performance grâce à l’amélioration continue et l’élimination des gaspillages. Ainsi, appliquée au processus de création de start-up, le LEAN version Ries, s’intéresse à deux leviers de croissance : les capitaux et la créativité humaine. Par ailleurs, elle s’appuie sur l’apprentissage validé, le raccourcissement des cycles de développement produit, l’appréciation permanente des progrès et l’analyse des attentes des clients. Il s’agit concrètement de se lancer au plus vite pour tester la réaction des clients et s’adapter en conséquence. La startup LEAN se veut légère, extrêmement agile et évolutive.

Keepeek : rationalisation de la gestion des ressources numériques

Créée en 2008, la startup rennaise, applique à partir de 2010 le schéma d’organisation SCRUM (une méthode agile). En fait, cette option lui permet de prendre plus rapidement en compte les demandes de ses clients et lui permet de prendre réellement son envol. Keepeek sait faire et cela se sait. D’ailleurs, des entreprises prestigieuses comme Airbus, De Dietrich ou Mattel font appel à ses services. Pour répondre à la demande, la start-up bretonne recrute et s’étend. Ce développement impose de glisser progressivement vers un des fondamentaux du LEAN, la méthode de flux tendu KANBAN.

Netflix : vidéo à la demande (VOD)

L’américain NETFLIX a étonné et déçu certains observateurs lors de son arrivée en France, début 2014, par la faiblesse de son catalogue. Un étonnement que ne partageaient pas tous ceux qui savent que le leader mondial de la VOD a construit son succès sur l’application de la méthode Lean. Ce lancement a permis à NETFLIX de tester le marché français et d’orienter son offre. En 12 mois, NETFLIX a secoué le marché français. Fin 2015, la plateforme comptait 900.000 abonnés français grâce à un catalogue qui s’est particulièrement étoffé.

Criteo : recyclage publicitaire

Créée à Paris en 2005 par Jean-Baptiste Rudelle, Franck Le Ouay et Romain Niccoli, Criteo est aujourd’hui coté au NASDAQ et pèse 2,25 milliards de dollars ! L’aventure débute par une première application de recommandation de films à destination du grand public, qui à partir de ceux appréciés par le visiteur va lui proposer des films qu’il pourrait aimer. Mais fidèle aux principes du LEAN, Criteo ne cesse de se réinventer et étend son concept de recommandation au e-commerce. Aujourd’hui Romain Nicolli garde pour premier principe de se lancer et de rebondir sur autre chose si cela ne marche pas !

Dropbox : service de stockage et de partage

Créée à San Francisco en 2008, Dropbox est officiellement lancée à l’occasion du TechCrunch50. Drew Houston, un de ses fondateurs, avait été au préalable marqué par la lecture du livre d’Éric Ries. C’est donc en appliquant les principes du LEAN que la startup ce lance sur le marché. Depuis le spécialiste du Cloud ne cesse d’évoluer en proposant de nouvelles fonctionnalités et s’impose aujourd’hui comme un leader du Web.

Airbnb : plateforme communautaire de location de logements

Créée en 2007, Airbnb affiche une croissance exponentielle. AirBnB s’est lancée sans fond et pèse aujourd’hui 10 milliards de dollars. Son secret ? Appliquant les principes du LEAN, la startup est parti à l’assaut d’un secteur en apparence verrouillé en jetant sur le marché de l’hébergement un concept innovant en s’appuyant sur l’équivalent américain du Bon Coin. Airbnb y a acquis la notoriété suffisante pour développer son offre et l’adapter à la demande.

Votre nom de domaine, la marque de votre entreprise

Le choix du nom de domaine comme le choix du nom de l’entreprise fait partie des étapes cruciales  du développement de son activité. Le nom de domaine impacte  votre image de marque et donc vous devez prendre le temps de bien le sélectionner. De plus, votre nom de domaine aura aussi un impact sur votre référencement dans les moteurs de recherche. Comment trouver le bon nom de domaine ? Quelles sont les erreurs à éviter ?

Une adresse internet ou nom de domaine est l’équivalent de votre adresse postale sur internet. C’est la manière dont vos contacts et clients vont trouver votre site internet sur le web. Un nom de domaine est donc indispensable lors de la création de votre site ou la personnalisation de votre adresse email.

Selon l’Afnic, « pour communiquer entre eux, les périphériques reliés à internet sont identifiés par une adresse internet unique, dite adresse IP (Internet Protocol). Cette adresse se présente sous forme d’une suite de chiffres, par exemple : 192.134.4.20. Le nom de domaine permet de traduire en un nom intelligible et facilement mémorisable une adresse IP, et ainsi accéder à un site web (afnic.fr) ou adresser un courrier électronique (support@afnic.fr).

De quoi est compos le nom de domaine ?

Le nom de domaine se compose d’une chaîne de caractères (nom propre, marque ou association de mots clés) et d’une extension qui indique l’espace de nommage. Il existe plusieurs types d’extensions : 

  • Des extensions nationales (ccTLD, “Country Code Top Level Domain”), comme le .fr, le .re ou les autres noms de domaine ultramarins gérés par l’Afnic ;
  • Des extensions génériques (gTLD, “Generic Top Level Domain”) dont les plus connues sont le .com, .net, .info, .biz. Depuis quelques années, de nombreuses nouvelles extensions génériques ont fait leur apparition, comme .paris, .bzh, .alsace, .corsica.

Un nom de domaine est unique dans un espace de nommage (comme le .fr) et attribué au premier qui en fait la demande, s’il satisfait aux conditions d’attribution de l’extension.

Bien choisir l’extension

Une extension internet (« top-level domain », « TLD » en anglais) est le suffixe qui se trouve à la fin d’un nom de domaine comme le .COM ou .FR. Il représente le plus haut niveau dans la hiérarchie DNS (« Domain Name System »).

Dans les années 1980 et 1990, le modèle d’enregistrement des noms de domaine étaient simples. Tous les noms de domaine se terminaient soit avec trois caractères comme les extensions génériques .COM ou .ORG ou bien par deux deux caractères pour les extensions pays comme le .BE belge ou le .CH suisse.

Depuis 2001, l’ICANN a autorisé les extensions de plus de trois caractères comme le .ASIA ou le .INFO. En 2010, on a introduit les extensions avec des caractères non latins. En juin 2012, l’ICANN a reçu plus de 1 400 demandes de créations de nouvelles extensions internet dans le cadre de son programme « newgTLD ».

Que faut-il privilégier ?

Avant de réfléchir à votre nom de domaine, il vous faudra réfléchir à l’extension que vous allez utiliser pour votre site. Faut-il privilégier le .com au le .fr ? Pourquoi pas un site en .org ou .net ?

Optez toujours pour un nom de domaine dont l’extension .com est disponible. Pour un site ou un blog en français, visant essentiellement un public français, on privilégiera l’extension .fr. Google accorde en effet de l’importance aux domaines nationaux et vous bénéficierez ainsi d’un meilleur référencement sur les recherches locales avec un domaine en .fr. Il est d’ailleurs nécessaire de posséder une adresse civique en France afin de pouvoir acheter un domaine en .fr.

Pour une marque ou pour un site s’adressant à une audience internationale, il faudra alors opter pour le .com. Le .com est l’extension standard la plus utilisée à travers le monde. Dans tous les cas, il est préférable d’acheter à la fois le .com et le .fr. Cela vous évitera de voir votre nom de domaine acheté avec une autre extension par un petit malin qui pourrait voir là une occasion de se faire un peu d’argent en tentant de vous la revendre par la suite, ou pire encore, qu’il puisse s’en servir pour nuire à votre réputation. Si vous possédez un nom de domaine en .fr mais que quelqu’un d’autre possède déjà votre nom de domaine en .com, vous courrez le risque que certains de vos visiteurs finissent par arriver sur la mauvaise URL en pensant qu’il s’agit pourtant bien de votre site.

Que faut-il acheter ?

Il faut donc toujours acheter le .com si celui-ci est disponible. Posséder le .com est excellent moyen de protéger votre marque personnelle. Vous pourrez de toute façon rediriger votre nom de domaine en .com vers celui en .fr, ou inversement. Même pour une association ou une organisation souhaitant enregistrer un domaine générique comme .org, il faudra acheter le .com s’il est disponible, et ce même si elle ne compte pas l’utiliser.

Pour protéger votre marque, il est vivement recommandé d’acheter également les extensions connexes les plus populaires: .net, .org, .info, .biz. Il est important de protéger votre identité web. Mais faut-il pour cela acheter TOUTES les extensions disponibles ?

Quel est le prix ?

Un nom de domaine .com coûte en moyenne une dizaine d’euros par an. Accumuler les extensions peut donc finir par coûter cher à la longue, surtout que l’on en trouve aujourd’hui une multitude. De grandes marques comme Microsoft, Google ou Facebook ont payé très cher pour obtenir leurs propres extensions .google, .facebook, etc… Les grandes villes s’y mettent aussi ( .paris) et on a même récemment vu apparaître des noms de domaine en .Sucks, .Porn, ou .Adult… Faut-il vraiment céder à cette course sans fin ? Pour une marque, on peut considérer que les principales extensions suffisent à assurer sa présence sur le web. Google privilégiant avant tout le contenu, il y a peu de chances qu’un nom de domaine en .porn ne soit bien référencé, à moins que ce site ne produise évidemment du contenu de qualité, et en quantité…

Que faire en cas de chantage au nom de domaine ?

Si une personne mal intentionnée venait à vous contacter en déclarant posséder votre nom de domaine en .Sucks ou .Porn, il est alors recommandé d’engager le dialogue et la négociation jusqu’à avoir en main suffisamment d’éléments écrits en main pour vous permettre de prouver qu’il y a chantage ou tentative d’extorsion. Ce type d’extension est susceptible de  nuire à votre image, il sera alors temps de porter plainte.

Comment choisir le nom de domaine ?

Un nom de domaine peut contenir jusqu’à 67 caractères et peut contenir des lettres, des chiffres ainsi que des traits d’union. Évitez donc les noms de domaine à rallonge et privilégiez les noms de domaine simples, évidents et faciles à retenir.

Dans certains secteurs d’activité, il est préférable d’avoir un nom de domaine plus générique afin de s’éviter de nombreux efforts supplémentaires pour relier la marque au domaine d’activité. Cela permet de se montrer en tant qu’expert d’un domaine, et non pas seulement en tant qu’expert de soi-même. On recommande donc vivement d’ajouter des mots-clefs relatifs à votre activité dans votre nom de domaine. C’est également très bénéfique pour le référencement puisque les robots de Google analysent en premier les mots-clefs des URL.

Les traits d’union ?

Vous pouvez utiliser des traits d’union dans votre nom de domaines. Contrairement à ce que l’on peut parfois lire sur internet, la présence de traits d’union dans un nom de domaine n’est absolument pas pénalisante pour le référencement, bien au contraire ! Les traits d’union permettent en effet à Google de mieux comprendre les mots-clefs de votre nom de domaine. Pour de noms composés (au moins 2 mots), on recommande donc de posséder le nom de domaine avec et sans tirets. Encore une fois, cela représente des coûts supplémentaires, mais cela vous évitera les problèmes de concurrence mentionnés plus haut. Vous pourrez de toute façon rediriger facilement le nom de domaine avec les traits d’union vers celui sans traits d’union, ou inversement.

Comment monter un plan de reprise ?

Vous souhaitez reprendre une entreprise mais vous êtes néophyte et vous vous demandez comment vous y prendre pour ne rien omettre dans votre plan de reprise. La reprise d’une société nécessite l’établissement d’un business plan bien particulier, suffisamment détaillé pour convaincre de possibles investisseurs de la faisabilité du projet et de sa rentabilité. De la fiabilité et de la solidité de cet indispensable document de travail dépend toute l’opération. De quelle manière doit-on procéder pour concevoir un plan de reprise efficace ?

Présenter son projet

Tout dossier de reprise débute par la présentation de l’entrepreneur : son parcours, son expérience professionnelle et ses motivations à reprendre la société. De cette introduction découle la nature même du projet. Les modalités de reprise doivent être présentées de la manière la plus claire possible. Il faut indiquer s’il s’agit d’une location-gérance, d’un rachat de l’entreprise à titre personnel uniquement ou bien avec des associés, d’un achat en direct ou en passant par une holding, etc. Ces informations doivent permettre de bien faire comprendre vos intentions à vos interlocuteurs.

Réaliser l’étude de la société et du marché

Une grande partie du plan de reprise consiste à démontrer votre parfaite connaissance de l’entreprise ciblée. Pour cela, n’hésitez pas à monter un dossier détaillé retraçant notamment son historique, son organisation, la nature de sa clientèle, ses moyens d’exploitation ainsi que ses points forts et ses points faibles. Bien entendu, une étude de marché est également indispensable, orientée dans une double direction : d’une part, en analysant la filière d’un point de vue global, et d’autre part en affinant ces données sur le plan local de l’entreprise (zone de chalandise, répartition de sa clientèle, etc.).

Établir un bilan financier

Là où un business plan classique réclame de faire de la prospective, le plan de reprise se place lui dans une démarche rétrospective. Il faut dans ce cas livrer une analyse complète de la situation financière de la société visée, ce bilan servant de base pour appliquer votre future stratégie. Un tel bilan financier comprend l’analyse des trois derniers bilans en date de l’entreprise, de l’évolution de son chiffre d’affaires et de ses ratios financiers, mais aussi un regard précis sur sa structure économique et sa situation actuelle.

Fixer une stratégie de développement

La partie technique est le cœur du plan de reprise. Il est question de présenter ici les objectifs fixés pour le futur de la société et les moyens que vous souhaitez mettre en œuvre pour y parvenir. Les destinataires du plan doivent être en mesure de comprendre rapidement dans quelle direction vous souhaitez conduire l’entreprise. Cette partie doit aussi permettre de rassurer d’éventuels investisseurs quant à la pertinence de votre démarche. Elle comprend votre projet d’aménagement des points de vente, la stratégie de communication, une approche marketing et les changements que vous souhaitez instaurer tant au niveau des ressources humaines que du management.

Fournir un prévisionnel financier

Enfin, le plan de reprise se conclut par l’établissement d’un prévisionnel financier. Il y sera question des besoins de financement, du détail des ressources mobilisées, du seuil de rentabilité de l’entreprise, du plan de trésorerie et du plan de financement qui va de pair. L’un des points les plus importants est la prise en compte de votre besoin en fonds de roulement assurant la viabilité du projet.

Comment gérer les notes de frais de ses salariés ?

Les notes de frais s’accumulent et souvent pris par le temps l’entrepreneur ne les gère pas de manière optimale. Plus une entreprise grandit, plus ses obligations et ses responsabilités envers ses salariés évoluent de la même façon. C’est exactement le cas des notes de frais, qui font que  tous les comptables du monde entier s’arrachent les cheveux. C’est d’ailleurs un obstacle majeur dans le cadre de la gestion courante d’une entreprise pour un dirigeant que de devoir gérer les notes de frais de ses salariés. Faut-il mettre des limites strictes et nettes afin d’éviter tous les écueils ? Faut-il, à l’inverse, opter pour une liberté totale des salariés en ce qui concerne leurs notes de frais ? Eléments de réponse.

On estime qu’en moyenne les salariés renoncent à 212€ de frais soit un total de 0,6 milliards d’euros en France, selon une récente étude. La raison principale ? Les procédures de gestion et de remboursement seraient trop complexes. Alors, en tant qu’entrepreneur, facilitez-leur la vie !

Distinguer frais réels et frais forfaitaires

Il est important voire primordial de bien distinguer les deux types majeurs de notes de frais : les frais réels et les frais forfaitaires. Un chef d’entreprise se doit de faire cette distinction afin de gérer au mieux l’attribution et le paiement des notes de frais de ses salariés.

Les frais réels correspondent, dans la plupart des cas, à ce que l’on pourrait également appeler les frais fixes, c’est-à-dire les frais qui n’évoluent pas selon l’activité de votre salarié. Ticket de péage, repas au restaurant, nuit à l’hôtel, tous ces frais se remboursent selon le montant engagé par le salarié.

A l’inverse, les frais forfaitaires sont, eux, amenés à avoir des montants différents selon l’activité de votre salarié. Tous ces frais peuvent être divers et variés (indemnités kilométriques, remboursement de l’usure si le salarié utilise son véhicule personnel, etc.), et l’URSSAF met à disposition des dirigeants un tableau de remboursement forfaitaire pour ces frais particuliers.

Accorder des frais en rapport avec les besoins de votre entreprise

Il est indispensable que ces frais correspondent aux besoins réels de votre entreprise. Si l’activité de votre société repose essentiellement sur du démarchage de nouveaux clients afin de signer de nouveaux contrats, il est nécessaire que vos salariés puissent se déplacer, être sur le terrain et cela nécessite des frais importants. A l’inverse, une entreprise où le démarchage est faible et où le déplacement sur le terrain est loin d’être une mission principale, il serait tout à fait anormal que les frais soient élevés et que les salariés aient des notes de frais importantes. Soyez certain que tous les frais engagés par vos salariés collent avec les besoins de votre entreprise, et ce afin d’avoir une transparence et une clarté certaines dans le paiement de ces frais, l’idée première étant que ces frais doivent être en lien avec l’activité de l’entreprise, ni plus, ni moins.

Garder un œil sur la nature de ces frais

Bien que vous ayez confiance en tous vos collaborateurs, n’hésitez pas à leur demander des comptes pour juger de la nature des frais engagés par ces derniers. Il est important que vous ayez un droit de regard sur ces frais pour mieux les gérer sur le long terme. Des logiciels existent afin d’optimiser votre gestion des notes de frais, comme KDS ou encore Eurecia pour les plus efficaces.

Ces entrepreneurs qui ont déjoué tous les pronostics

S’il est une qualité nécessaire pour mener une entreprise au succès, c’est sans conteste la persévérance. Nombre d’exemples attestent en effet de projets qui semblaient voués à l’échec pour tous et ont finalement connu un essor spectaculaire grâce à l’acharnement de leurs créateurs. Quels sont donc ces entrepreneurs qui ont déjoué tous les pronostics et toutes les attentes pour connaître le succès ?

Hapsatou SY

« Il s’agit d’assumer pleinement en premier de prendre des risques, d’arrêter avec les pensées limitantes et de se dire que nous sommes maîtres de nos propres limites. Donc si tu veux la déplacer de 100 mètres tu le peux. Au pire, les échecs sont des expériences et tenter les choses, c’est toujours avancer. Surtout, n’oubliez pas de mettre du sens dans ce que vous accomplissez. Par conséquent, Il faut savoir pourquoi vous mettez en œuvre un projet et en connaître l’impact fait partie des incontournables. Vous devez avoir conscience qu’entreprendre, c’est avant tout contribuer à changer le monde. » Des paroles très éloquentes de Hapsatou Sy  lors d’une interview à Dynamique entrepreneuriale.

Jeff Bezos

En 1995, lorsque Jeff Bezos décide de laisser tomber son ancienne vie pour créer sa propre librairie en ligne depuis son garage, peu estiment que son projet a des chances d’aboutir. En donnant naissance à Amazon, il mise sur une croissance lente qui finit même par décourager les premiers investisseurs, qui doutent que l’entreprise puisse au final réaliser des bénéfices. L’éclatement de la bulle Internet semble devoir mettre fin au projet mais Jeff Bezos persévère : Amazon devient finalement rentable en 2004. L’entreprise est aujourd’hui la première marque de distribution américaine devant Walmart.

Juan Roig

Créée en 1977, la société familiale Mercadona ne compte que quelques épiceries lorsque Juan Roig la reprend en 1981. En fait, Il parie sur le concept du low cost et rencontre un succès surprenant, lui permettant de constituer un véritable empire. Alors que la crise économique fait rage depuis des années en Espagne, l’entreprise continue à dégager des bénéfices record bien que tout son chiffre d’affaires se réalise sur le territoire national. D’ailleurs, cette réussite exceptionnelle a permis à la famille Roig de devenir en quelques années la troisième plus grande fortune du pays.

Eben Upton

Le secteur informatique privilégie des équipements toujours plus complexes et perfectionnés. Contre toute attente, l’entrepreneur britannique Eben Upton a rencontré le succès en tablant sur la démarche exactement inverse. Espérant enseigner les rudiments de l’informatique aux jeunes générations, il lance en 2012 le Raspberry Pi, une carte informatique à 30 euros seulement, sur laquelle doivent être installés le système d’exploitation, l’écran, le clavier et la carte SD. Ce principe original rencontre un succès fulgurant, la barre des 3 millions d’exemplaires vendus ayant été dépassée en 2014.

Riccardo Zacconi

Directeur général du studio King, Riccardo Zacconi est le premier surpris par l’immense succès rencontré par sa société. Elle sort en 2012 un jeu en apparence peu original, Candy Crash Saga, auquel personne ne prédit le succès. Le titre rencontre pourtant un écho planétaire sur Facebook, un engouement viral qui continue ensuite sur les téléphones mobiles. Cette réussite a lancé la mode du casual gaming et permis de développer tout un nouveau pan de l’industrie vidéoludique. Depuis son entrée en Bourse en 2014, King s’estime à 7 milliards de dollars.

Guillaume Gibault

C’est suite à un pari que Guillaume Gibault se lance en 2011 dans la production de slips. Sans expérience, âgé de seulement 25 ans, il mise sur le made in France et obtient un buzz médiatique totalement inattendu. Fort de ce succès initial étonnant, il fait de la marque Le Slip français l’une des plus dynamiques de ces dernières années. En se diversifiant autour du savoir-faire national, le groupe a engendré un chiffre d’affaires de 1,5 million d’euros en 2014, et s’est ouvert au marché asiatique en 2015 après une levée de fonds de 2 millions d’euros.

Les principales épreuves pour les entrepreneurs

Créer son entreprise consiste avant tout à rencontrer des difficultés et à essayer de trouver des solutions. Elles sont nombreuses et variées mais certaines reviennent particulièrement souvent quel que soit le type de business. Petit panorama des principales épreuves rencontrées par les entrepreneurs.

Faire les premières ventes et les suivantes

Sortir de sa zone de confort (amélioration du produit la plupart du temps) n’est jamais facile. Il s’agit d’une des principales difficultés rencontrées par les entrepreneurs. Les clients ne semblent jamais assez nombreux ou ils sont particulièrement difficiles à convaincre, notamment les premiers. Et comme les produits ne se vendent que très rarement tout seul (oui oui ca arrive mais ne comptez pas trop la dessus), il vous faudra faire preuve de courage et de détermination pour aller vendre vos produits (surtout au début). N’oubliez pas que le bouche à oreille est la meilleure méthode de vente et n’hésitez pas à essayer de satisfaire au maximum vos clients.

La fidélisation des clients

Une fois le client acquis tout n’est pas joué. Il s’agit de le fidéliser afin qu’il continue à vous acheter vos produits. Si la curiosité peut en pousser un certain nombre à acquérir vos produits, une fois déçus, ils ne vous en achèteront plus. N’oubliez pas qu’un client insatisfait peut fortement nuire à votre image. Etre à l’écoute de ses clients est l’un des premiers réflexes que vous devez adopter pour parvenir à les fidéliser. N’hésitez pas à les solliciter car ils seront vos premiers vecteurs d’amélioration.

La gestion de l’entreprise

La plupart des dirigeants n’ont pas suivi de véritables formations à la gestion de leur entreprise. A l’aide de votre tableur Excel ou même sans, l’entrepreneur tente la plupart du temps de piloter son entreprise tant bien que mal. Il vous faudra petit à petit mettre en place de véritables outils et bien vous informer des échéances, notamment celles de nature fiscale (paiement des charges, de la retraite…) pour éviter de vous prendre un retour de bâton ou que votre trésorerie ne tienne pas le choc, faute d’un mauvais calcul.

Le manque de ressources financières

C’est l’un des éléments les plus frustrants pour les entrepreneurs. Le manque de moyens financiers devient presque une habitude tant les moyens pour développer son entreprise sont limités. En attendant que votre entreprise décolle, il vous faudra la plupart du temps faire avec les moyens du bord et essayer d’optimiser tous vos coûts pour utiliser à bon escient ce qu’il vous reste de trésorerie. Surtout, n’oubliez pas de bien prendre en compte que votre business ne décollera peut être pas aussi vite que vous le pensez. A défaut vous pourriez vous retrouver dans une situation difficile où vous ne pourrez plus vous payer.

Le management

Il s’agit de l’élément en général le plus difficile à maîtriser tant le profil de vos interlocuteurs peut être varié. Ce qui marche sur l’un, ne marche pas sur l’autre. Et vice versa. Or, une société étant composée avant tout d’êtres humains, il vous faudra prendre en compte la personnalité et les objectifs de chacun pour les manager au mieux. Vous devrez passer du temps à approfondir votre relation avec vos salariés pour pouvoir les manager au mieux… alors que vous manquez déjà de temps. Le plus dur reste souvent de se séparer d’un collaborateur que vous aimez bien mais qui ne détient pas les compétences requises.

Vous rencontrerez bien d’autres difficultés, mais ce qui compte c’est surtout comment vous les surmonterez.

L’innovation au cœur du court de tennis

Si la technologie envahie notre maison et nos habitudes, elle se glisse doucement, mais sûrement dans le monde du sport. Le tennis est l’un des sports qui a toujours été à la pointe de la technologie. Alors, à quoi ressemblera un match de tennis dans le futur ? 

L’innovation sur le cour et pour les joueurs

Il ne serait pas surprenant que les joueurs de tennis soient les premiers à profiter de tout ce que les nouvelles technologies peuvent offrir.  D’ailleurs, Betway paris sportif s’est longuement penché sur la question. Si l’intelligence artificielle doit faire son entrée sur les cours de tennis se sera sûrement par le biais de raquettes intelligentes. Ces raquettes détermineront et transmettront des données sur tous les coups exécutés par les joueurs. Ces données permettront aux joueurs et aux entraîneurs d’analyser les performances. Les spectateurs aussi pourront, depuis chez eux, avoir un aperçu des capacités de leurs joueurs favoris. 

Si les raquettes deviennent intelligentes, il y a de fortes chances que les vêtements et les chaussures des joueurs de tennis, soient aussi imprégnés de nombreux traceurs. Si toutes ces données auront pour but d’optimiser le jeu et les entraînements, elles permettront aussi au personnel médical de suivre de près la santé des professionnels du tennis et pourront réagir bien plus rapidement en cas de problème ou de risque de blessure. 

Les arbitres et les sponsors pourront eux aussi profiter de l’innovation technologique. Dans un futur proche, les arbitres ne prendront plus de mauvaise décisions, grâce notamment à des aides techniques supplémentaires comme des courts intelligents munis de capteurs, des caméras en direct à 360°, et des Hawk-Eyes encore plus perfectionnés. Dans un avenir un peu plus lointain, il sera très probable que l’arbitre humain soit tout simplement remplacé par la technologie elle-même. 

L’innovation aussi pour le public

Si les joueurs auront accès à la technologie et l’innovation, le public et les fans de tennis aussi pourront profiter de la modernisation du sport. Les amateurs de tennis qui ne pourront pas se déplacer sur le court, pourront regarder le match sur leurs appareils favoris et recevront un programme adapté à leur comportement et leurs habitudes. Il sera aussi possible d’avoir accès à une application utilisant la réalité virtuelle, la réalité augmentée et la technologie 3D pour vivre l’ambiance du stade sans bouger de son canapé. La technologie 5G viendra parfaire le tout pour garantir un streaming sans interférence, même lorsque la personne est en déplacement. 

Mais l’innovation ne s’arrête pas là. Elle n’a d’ailleurs aucune limite. Les fans pourront dire adieu aux éternelles files d’attente aux stands de nourriture. Des drones et des robots pourraient à l’avenir, soulager les stands en livrant directement les commandes dans les gradins via une application. Évidemment, pas question de payer en espèces. Un dispositif intelligent et un blockchain permettront les paiements pas carte. Ce système permettra aussi malheureusement aux opérateurs du stade de se goinfrer en données personnelles.

Enfin, la gestion globale et la billetterie des événements du tennis auront eux aussi, leur dose de nouvelles technologies. Des algorithmes alliés à l’intelligence artificielle permettront de prévoir l’utilisation et la capacité de chaque stage pendant le Rolland Garros par exemple, en se basant sur la température et les données météorologiques, mais aussi sur la notoriété des joueurs présents sur le cours, et leur classement mondial, pour ainsi établir une stratégie de tarification dynamique pour la vente des billets. 

Comment rédiger ses conditions générales de vente

En tant qu’utilisateur et client, on est (en principe) toujours confronté à la même situation lorsque l’on effectue un achat en ligne : au moment de payer, on nous oblige à cocher une case stipulant l’acceptation des conditions générales de vente. 

Cette simple action est censée signifier que l’on a lu dans son intégralité l’ensemble des points stipulés dans lesdites conditions. Combien d’entre nous les lisent en réalité ? En tant que vendeur, les conditions générales sont tout aussi utiles. Faire l’impasse sur ce document peut vous coûter cher. 

Pourquoi rédiger des conditions générales de vente ?

Les conditions générales de vente représentent un document qui régit les relations commerciales entre le vendeur et son client. C’est pour cette raison qu’avant de conclure toute vente, le client doit en accepter expressément les stipulations.

Une obligation légale

La rédaction de conditions générales de vente et leur transmission au client est une obligation légale pour tout commerçant. C’est le document de référence qui servira notamment en cas de litige entre les deux parties. Il justifie que le client doit nécessairement en prendre connaissance et les accepter. C’est donc une sécurité pour le client mais aussi pour l’entreprise. En réalité, cela peut se relever très utile par exemple en matière de contestation d’un délai de rétractation.

C’est un gage de confiance

Le fait de publier ses conditions générales de vente constitue un gage de confiance. Cela rassure le client au même titre que les mentions légales. Des conditions générales claires signifient que vous êtes transparent envers les clients et ne souhaitez pas dissimuler des informations qui pourraient leur porter préjudice. Ils réalisent ainsi leur achat en toute connaissance de cause (délais de paiement, conditions de retour, délai de rétractation, etc.)

Que doit-on retrouver dans les conditions générales de vente ?

Il existe des modèles de conditions générales de vente en ligne. On y retrouve tous les aspects concernant les relations commerciales entre le client et le vendeur. Il existe cependant des informations incontournables et des points sur lesquels il faut être particulièrement vigilant. Dans les conditions générales, il faudra donc, a minima, préciser :

1. Les informations sur votre entreprise

Ces informations permettront aux clients de vous identifier et de vous contacter si besoin. Indiquez votre nom ou dénomination sociale, vos numéros siren/siret, vos coordonnées mail et téléphonique.

2. Le détail de votre offre

Quelles sont les caractéristiques des produits que vous vendez, leur taille, leur prix ? Que recouvre votre prestation de service ? Fournissez autant de détails que possible. Si vous vendez dans un territoire donné précisez la couverture géographique de votre offre.

3. Les modalités de paiement

Cette partie est importante. Elle permet en effet de régir les litiges qui surviendraient en cas de défaut de paiement du client. Il faudra donc y préciser la procédure de paiement, les modes de paiement acceptés (carte bancaire, Paypal, chèque), le montant des acomptes, le délai de paiement et les pénalités appliquées au client en cas de retard. 

4. Les modalités de livraison

Dans cette partie des conditions générales de vente, il faudra notamment préciser :

  •  Les conditions d’expédition des achats
  • Le mode de livraison
  • Les délais de livraison
  • Les coûts d’expédition

5. Le transfert de propriété

La mention « le vendeur se réserve la propriété des produits livrés et désignés ci-après jusqu’au paiement intégral de leur prix en principal et intérêts » permet de se prémunir des défauts de paiement des clients. Autrement dit, vous demeurez propriétaire du bien jusqu’au paiement intégral. Cette clause de réserve de propriété peut donc vous protéger et permettre sous certaines conditions de récupérer une marchandise en cas de non-paiement. 

6. Les modalités d’achat

Dans cette partie, il faudra préciser clairement comment s’effectue un achat, de la passation de commande à la livraison. S’il existe différentes étapes, n’hésitez pas à les détailler. 

7. Les modalités de remboursement ou d’échange

Dans quelles conditions un produit peut-il être remboursé ? L’échange est-il possible ? Sous quelles conditions, sous combien de jours ?

8. Le délai de rétractation

Ce point est important et souvent au cœur de nombreux litiges. Se pose notamment la question du délai de rétractation en matière de vente de produits électroniques (CD, DVD) ou de fichiers numériques. Attention cependant car il existe des délais de rétractation minimum fixés par la loi. Il n’est pas rare de trouver encore aujourd’hui des entreprises de vente à distance qui prévoient des délais de rétraction de 7 jours alors même que la loi l’a augmenté de 7 jours supplémentaires (soit 14 jours). 

Le délai minimum de rétractation est donc de 7, 14, ou 30 jours en fonction des contrats. Il en va de même pour les modalités d’exécution (renvoi de formulaire, renvoi de la marchandise aux frais du consommateur ou envoi d’un courrier recommandé avec accusé de réception). 

9. La protection des données

Cet élément fait partie des informations qui rassurent le consommateur. Dans une période de défiance vis-à-vis des entreprises qui collectent une quantité importante de données à des fins plus ou moins louables, la nécessité de garantir un traitement de l’information dans un cadre législatif vertueux (déclaration CNIL, correspondant informatique et libertés, droit de modification, de suppression, etc.) sera un gage de transparence.

10. Les règles applicables en cas de litige

Il est d’usage de déterminer le tribunal qui sera compétent en cas de litige. On retrouvera donc en général une mention de ce type : « Tout litige relatif à l’interprétation et à l’exécution des présentes conditions générales de vente est soumis au droit français. À défaut de résolution amiable, le litige sera porté devant le Tribunal de commerce de (lieu du siège social). »

La rédaction des conditions générales de vente doit donc être réalisée avec soin. Pensez à détailler tous les points qui vous semblent pertinents et sujets à controverse dans votre relation commerciale. Cela vous épargnera bien des déconvenues.

Si vous avez des doutes, consultez un professionnel (avocat, consultant) car la tentation d’insérer des clauses abusives vous guettera parfois.

Comment augmenter ses ventes par des techniques simples

Pour toute entreprise, développer son portefeuille client et augmenter ses ventes constituent un des objectifs principaux. Pour ce faire, plusieurs stratégies marketing peuvent être mises en place comme faire de la publicité, du phoning, de la prospection par email… Il existe cependant des techniques très simples pour maximiser vos ventes. Voici quelques conseils utiles et pratiques pour les accroitre et fidéliser vos clients.

Ne jamais rater une occasion pour parler de votre entreprise

Toutes les occasions sont bonnes pour parler de son entreprise dans votre monde professionnel mais aussi lors de vos voyages ou lors d’un repas entre amis. Veillez tout de même à ne pas trop en parler car vous risqueriez d’ennuyer votre entourage. Vous pouvez le faire avec un speech bien préparé avec des anecdotes drôles qui vous serviront à présenter votre entreprise très rapidement.

Consacrer chaque jour du temps

Pour des effets à long terme, vous devez régulièrement faire des efforts commerciaux et marketing. N’hésitez pas à vous soustraire de toutes les urgences du quotidien et à consacrer quelques heures chaque jour afin d’améliorer vos outils commerciaux : plaquettes, mailings,… Consacrez également du temps afin de rappeler vos clients les plus importants mais aussi à améliorer vos outils de communication : référencement, publicités… Prenez également quelques minutes pour préparer vos futures actions.

Connaître les raisons pour lesquelles vos clients achètent vos produits et non ceux des concurrents

Pour améliorer vos vente, rien de mieux que de connaitre ses forces, ses atouts ou encore son avantage concurrentiel. Pour identifier le bénéfice majeur de vos produits, sondez vos clients qui vous diront ce qu’ils apprécient dans votre produit. Demandez-leur également ce qu’ils aimeraient voir améliorer afin de combler vos faiblesses ou les résorber. Modifiez vos outils marketing en fonction des réponses que vous aurez pour augmenter l’impact de vos campagnes.

Se concentrer sur les prospects chauds

Quand les demandes de prospects sont nombreuses, vous devez savoir détecter ceux qui vont rapidement acheter et ceux qui ne font que regarder. Pour ceux qui sont peu intéressés, n’hésitez pas à créer un argumentaire spécifique afin d’y passer le moins de temps possible. Prenez ainsi plus de temps avec vos prospects les plus intéressés.

Répondre le plus rapidement possible aux demandes des prospects

D’après certaines expériences, répondre plus rapidement à une demande de documentation donne plus de chance d’aboutir à une conclusion de vente. Après un premier contact, le délai maximum de réponse tolérée est en général de 48 heures. Passé ce délai, ce sera vos concurrents qui s’en chargeront à votre place. Du moins, c’est votre prospect qui aura le temps de comparer les offres sur le marché et ira voir ailleurs.

Mettre en place une base de données client

La mise en place d’une base de données client est indispensable puisque vos clients constituent votre capital. Ainsi, en lançant des opérations d’extension et de fidélisation, vous serez en mesure de les faire fructifier si elles sont mieux qualifiées. Vous parviendrez à leur vendre des produits complémentaires qui correspondent à leurs attentes et à assurer un meilleur suivi de vos clients notamment quant à leur satisfaction.