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Souffrez-vous du syndrome de l’imposteur ?

 « Ce jour-là, j’ai eu de la chance », … Cette phrase symbolise le genre de pensées qui hantent certains dirigeants qui connaissent le succès. Le principe est simple : plus leur société marche, plus les dirigeants vous soulignent qu’ils ne sont pas à l’origine de leur succès. Jusque-là, aucun souci me direz-vous mais certains ressentent profondément un sentiment d’illégitimité, une impression de tromper l’entourage, … Or, le syndrome de l’imposteur se manifeste de bien des façons. Mais pourquoi douter de sa propre réussite ? Les entrepreneurs seraient-ils réellement des imposteurs ?

Pensez-vous être un imposteur ?

Le syndrome de l’imposteur désigne une tendance psychologique, mais non pathologique, à nier toute réussite personnelle et à l’attribuer à des éléments extérieurs. Les personnes atteintes prétendent que leur succès repose sur le hasard, la chance, leurs collaborateurs…

Ces personnes, qui paraissent extrêmement humbles au premier abord, souffrent parfois d’un réel complexe de culpabilité par rapport à leur réussite. D’après le psychologue Kevin Chassangre, coauteur du « Syndrome de l’Imposteur », ces personnes rejettent les compliments autant que les encouragements, se déprécient en permanence en se comparant aux autres, pratiquent l’autodénigrement à haute dose et refusent toute aide extérieure de peur de ne pas se montrer à la hauteur.

Ils possèdent, en effet, l’intime conviction que leur réussite résulte d’autres facteurs et craignent que cette supercherie soit détectée. La moindre faille, si elle apparaît au grand jour, pourrait révéler leur vraie nature… Humaine ! Ces « charlatans » auto-présumés ressentent une culpabilité exagérée lorsqu’ils commettent la moindre erreur et ne supportent pas l’échec.

Les sept caractéristiques pour détecter si vous en souffrez

Kevin Chassangre décrit 7 comportements typiques de l’entrepreneur qui se prend pour un charlatan.

  • Cet individu rejette les compliments et pense que « c’est normal, je fais juste mon travail et encore, je devrais le faire mieux ! ».
  • Il se compare systématiquement aux autres pour justifier ses défauts et ses lacunes : « Tommy reste un bien meilleur commercial que moi, il aurait dû être choisi ». Ce genre de réflexions traduit un sentiment de tromperie caractéristique d’une personne atteinte du syndrome de l’imposteur.
  • Il se sert des critiques à son égard, qui renforcent cette impression, pour justifier son statut de tricheur. Il utilise les reproches, qu’il considère comme des vérités absolues, pour se dénigrer. Ce personnage n’a toutefois pas besoin de critiques pour se détruire tout seul, il passe son temps à ressasser ses échecs et à dire qu’il est nul.
  • Celui qui présente ce profil refuse également toute aide extérieure. Accepter ou demander un coup de main revient à avouer sa faiblesse. Pire encore, un tel geste pourrait dévoiler sa vraie nature de « tricheur » !
  • Les pseudo-charlatans ne tolèrent pas non plus l’improvisation, situation qui les met en danger, et ont besoin d’apporter absolument réponse à tout.
  • La chance, enfin, est la seule et unique responsable de leur réussite. Ils se sont simplement trouvés au bon endroit au bon moment, sont tombés sur la bonne personne ou le bon collaborateur.
  • Ils attribuent systématiquement leur réussite à des tiers, des collègues ou au hasard. La caractéristique dominante de l’« imposteur » demeure sa conviction qu’il ment à tout le monde sur ses capacités réelles.

Jusqu’à quel point l’entrepreneur ment  aux autres ?

Il va de soi qu’un chef d’entreprise doit parfois mentir, au moins par omission, ne serait-ce que pour valoriser certains membres de son équipe. Mais à partir de quand devient-il réellement un imposteur ?

Les petits « oublis » ne présentent pas forcément un grand risque. En revanche, les mensonges du style « nous n’avons aucun concurrent » pour justifier la réussite, surtout quand l’entrepreneur a de l’expérience, peuvent être de bons indicateurs. Surtout quand ils sont d’une telle absurdité que celui qui l’énonce en devient ridicule et peu crédible. Mentir semble pour eux quasi-indispensable, que ce soit pour garder ses investisseurs ou motiver ses équipes, mais il existe une différence entre une omission légère et une vaste tromperie.

Les personnes atteintes du syndrome de l’imposteur ne font tout simplement pas la différence. Comme en cuisine, tout reste une question de dosage… Un mythomane chronique n’inspire aucune confiance donc gare à ne pas souffrir de ce syndrome à outrance ! Il s’agit d’un individu qui se prend pour un charlatan et pense, au plus profond de lui-même, que toutes ses réussites cachent des faiblesses et reposent sur des mensonges inqualifiables. Véritable handicap professionnel, il existe heureusement des solutions pour guérir de ce complexe, ou en tous cas pour l’atténuer.

Apaiser les esprits présentant un complexe d’imposture

Un « imposteur » craindra toujours de ne pas arriver à accomplir ce qu’il désire. Il convient tout d’abord pour toute personne présentant ce complexe d’accepter ses limites.

Il faut donc se fixer des objectifs atteignables car courir après un objectif qui ne l’est pas confère évidemment un sentiment d’échec. Se contraindre à en faire toujours plus pour se prouver ses limites peut, à terme, avoir des conséquences particulièrement néfastes. Il faut donc se fixer des buts réalistes. Identifier des axes de progression réalisables représente une première étape dans la guérison du complexe de l’imposteur.

Une fois les limites personnelles établies, définir des perspectives d’amélioration se révèle plus simple. Les doutes irrépressibles des « imposteurs » peuvent enfin trouver une issue positive. A force de se remettre en question en permanence, ceux-ci finissent par perdre totalement confiance en eux, mais sans aller jusque-là, entretenir le doute sur certains points permet des avancements. Une traversée du désert donne lieu à des questionnements susceptibles d’aboutir à des solutions positives pour l’entreprise.

Un entrepreneur peut-il s’offrir une vie privée ?

Un entrepreneur peut-il s’offrir une vie privée ?

Monter sa boîte réclame une disponibilité sur tous les fronts. Tout peut arriver, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Dans ces conditions, conserver une réelle vie privée paraît très difficile, voire impossible. Certains y renoncent totalement, d’autres reportent ou échouent et quelques rares chanceux y parviennent. Comment mener une vie hors de votre entreprise ?

La nécessité d’une vie privée pour tout professionnel

Sans doute vous l’a-t-on répété mille et une fois dans vos cours de philosophie : « L’être humain est un être social. » Ce constat, dressé il y a fort longtemps, reste d’actualité. Nous éprouvons tous le besoin de nous mélanger aux autres, de lier des liens d’amour, d’amitié, de complicité…

La vie privée fait d’ailleurs l’objet de l’article 9 du code civil et regroupe « la vie affective, l’intimité corporelle, l’adresse ou l’image d’une personne ». La vie affective reste particulièrement importante dans un monde où la carrière professionnelle détermine de plus en plus les individus et où la réputation virtuelle occupe une place grandissante.

Conserver une vie hors du travail permet de vous déconnecter de vos obligations professionnelles et de vous rendre plus productif pendant celui-ci. Une vie simplement consacrée à son travail peut s’avérer très enrichissante au début mais quelques manques vont se faire sentir… L’esprit humain alterne par nature entre « mode concentré » et « mode veille ». On peut donc considérer ces deux aspects de l’existence comme étant complémentaires. Les garder tous les deux demeure primordial afin de préserver un équilibre naturel. Dans la plupart des cas, cela se révèle pourtant bien plus facile à dire qu’à faire !

La vie personnelle, indissociable de la vie professionnelle

Traditionnellement, la vie privée se présente sous la forme de générique de la vie en entreprise : elle ouvre la journée, depuis le moment du réveil jusqu’à l’arrivée sur le lieu de travail et se remet en route au moment de le quitter. Si seulement les choses étaient aussi simples ! Impossible de nier le fait que la vie privée ne reste pas « au vestiaire » quand vous franchissez la porte de votre entreprise et que l’inverse est également vrai d’autant plus depuis la généralisation du télétravail.

Qu’elle se manifeste au travers d’un coup de téléphone annonçant un enfant malade ou l’arrivée imprévue d’un proche devant les locaux, votre vie privée fait partie de vous et vous suit partout. A l’inverse, beaucoup ramènent leurs soucis du travail à la maison et parfois même celui-ci.

La frontière vie personnelle-vie professionnelle reste très fragile et difficile à entretenir, mêlant contraintes familiales et productivité au travail. Inutile de préciser que des problèmes personnels importants se répercutent sur les activités au bureau. Dans le sens inverse, qui n’a jamais passé de mauvaises nuits à cause d’un problème professionnel ?

De nouvelles conditions de travail qui mêlent côté pro et perso

Les entreprises actuelles deviennent de plus en plus accommodantes en ce qui concerne la vie privée. Conscients que ces deux aspects cohabitent forcément en chacun de nous, les entrepreneurs d’aujourd’hui doivent prendre en compte la vie personnelle de leurs salariés. Certains font ouvrir des crèches sur les lieux de travail, ce qui garantit la présence des employés. D’autres permettent d’aménager les horaires de leurs équipes afin que leurs membres s’organisent en fonction de leurs obligations privées.

Ce phénomène s’observe particulièrement dans les start-up où l’ambiance est naturellement plus conviviale et où chacun reste plus libre. Certains entrepreneurs refusent totalement d’entretenir des relations personnelles ou de fonder une famille, prétextant qu’ils n’en ont pas le temps. Un rejet qui se paie à un moment ou à un autre.

Les dangers d’une vie 100% professionnelle

Se consacrer corps et âme à son travail constitue, indéniablement, l’une des clés du succès surtout dans les premiers temps de l’entreprise. Passer sa vie à jongler entre les dossiers et courir de rendez-vous en rendez-vous présente toutefois quelques dangers pour la santé pour beaucoup d’entrepreneurs.

Le manque de sommeil en constitue l’un des plus célèbres. De nombreux entrepreneurs, comme chacun sait, dorment peu et boivent des litres de café, sauf que cette attitude demeure, à terme, nocive. Dans le meilleur des cas, cela confère des migraines terribles, et dans le pire, une crise cardiaque. Le burn-out constitue aussi l’une des conséquences de la vie 100% professionnelle.

Le débat autour de sa classification comme maladie professionnelle fait polémique depuis un bon moment. Le phénomène du burn-out, ou épuisement professionnel, s’avère de plus en plus répandu chez les salariés surbookés et se solde souvent par une dépression et un arrêt de travail long de plusieurs mois. Ce phénomène est encore plus présent chez les chefs d’entreprise.

Garder un équilibre c’est prendre en compte que la vie privée génère moins de pression et contribue à réduire les facteurs de surmenage et de stress.

Construire un équilibre vie privée-vie professionnelle

Pour maintenir un équilibre entre vie privée et professionnelle relativement sain, vous pouvez accomplir quelques gestes simples. Si prendre des pauses demeure primordial, vous pouvez aussi en profiter pour appeler un ami !

Sachez dire « non » aux réunions trop tardives et imposer des réunions courtes et efficaces, vous avez parfaitement le droit de passer du temps avec vos proches ou tout simplement de vous sentir trop fatigué. Il ne s’agit pas d’abuser et de fuir l’entreprise, simplement de veiller à ne pas y passer toute votre vie.

Afin de gagner du temps, hiérarchisez vos tâches et apprenez à déléguer. Réservez les activités prioritaires pour les périodes de la journée où votre cerveau fonctionne le mieux et sachez déléguer.

Une activité extérieure régulière permet également de décompresser. Pratiquez une activité sportive ou artistique le week-end. Plus vous serez ressourcé, plus vous vous sentirez disponible pour abattre des quantités de travail.

Pensez aussi à vous déconnecter ! Difficile, en cette période où tous les objets qui nous entourent sont de plus en plus intrusifs, de débrancher tous ses appareils. N’hésitez pas à lâcher prise. Posez votre téléphone et profitez d’un bon moment avec vos proches. Ne vous privez pas de vivre !

Les mauvaises habitudes du dirigeant d’entreprise

Les mauvaises habitudes du dirigeant d’entreprise

Comme tout chef d’entreprise, vous avez, très certainement, développé des habitudes qui peuvent nuire à votre business. Celles-ci peuvent entraîner une perte de productivité, une vision tronquée ou encore une objectivité restreinte pour ne citer que ses conséquences. Zoom sur les mauvaises habitudes du dirigeant les plus courantes d’entre elles et sur les manières d’y remédier.

1/ Stop à la procrastination !

Avec les années de direction de l’entreprise, vous avez peut-être banalisé l’aventure ou encore tout simplement besoin de souffler. Vous avez pris la très mauvaise habitude de remettre au lendemain ce que vous pourriez faire aujourd’hui. Et pourtant, la procrastination représente le vice la plus classique du dirigeant d’entreprise

Mais pourquoi reporte-t-on certaines tâches au juste ? Déjà, et il faut se l’avouer, nous avons tendance à déplacer certaines missions : celles qui ne nous plaisent pas ou que nous aimons le moins réaliser. Ensuite parce que vous êtes tout le temps dans l’effort ou le stress et que des périodes de repos non prises peuvent vite vous conduire à devenir un champion de la technique de l’autruche (vous évitez de faire ce qui se présente comme un obstacle.)

Pour éviter de réaliser toutes ces missions que vous n’avez pas faites dans l’urgence et à prendre le risque de les bâcler, deux solutions basiques s’offrent à vous. La première les placer en tête de votre to do List (et donc les exécuter en premier) pour éviter de les reporter sans arrêt. La deuxième : déléguer. Pour cela rien de plus simple : rédigez une liste de celles que vous détestez plus que les autres et formez un collaborateur qui, au contraire, aime ce type de tâches. Si vous n’avez pas assez de ressources en interne, engagez un prestataire qui pourra les réaliser. Vous pourrez ainsi vous concentrez sur votre cœur de métier et sur ce que vous aimez

2/ Ne pas sortir les pieds de l’opérationnel

Dans la gestion d’une société, tout paraît toujours urgent et il y a toujours un dossier laissé de côté. De tout manière quand il n’y a plus rien à faire, vous lancez de nouveaux projets : ceux auxquels vous n’avez pas eu le temps de vous consacrer.

Difficile après de des journées harassantes, de se concentrer et de prendre du recul sur ce qui a marché ou non, d’en tirer des enseignements, d’échanger avec vos associés et surtout de réfléchir convenablement à la stratégie de l’entreprise et d’en établir les grandes lignes.

A force de vous précipiter et de vouloir tout cerner, vous êtes peut-être en train d’aller droit dans le mur et prendre les mauvaises décisions. Certains éléments sont pourtant à regarder avec attention : marge trop basse sur certains produits, actions trop chronophages par rapport à la rentabilité qu’elles vous donnent, produits à forte marge pouvant être développés qui restent inexploités, recherche de client inefficace par certains canaux… Autant d’exemples évidents qui sont pourtant négligés par ceux qui ne sortent jamais de l’opérationnel. Alors pour prendre du recul, n’hésitez pas à adhérer à des clubs d’entrepreneurs et à confronter votre vision à celle de chefs d’entreprise ou à consacrer des journées à la réflexion stratégique en établissant des rendez-vous que vous réaliserez vraiment avec vos associés !

3/ Travailler h24, sans une minute de répit

On ne le répétera jamais assez : vous n’êtes pas une machine ! Certains entrepreneurs prennent une certaine satisfaction à travailler non-stop, sans relâche et à le dire à leur communauté. Peut-être que cela vous rassure et vous fait dire que vous aurez fait le maximum en cas d’échec.

Oui mais voilà, votre cerveau est l’organe qui consomme le plus d’énergie dans votre corps : il a, lui aussi, besoin de repos et même si vous ne vous en rendez pas compte, il ralentit et votre temps de concentration n’est pas infini.

Pour gagner du temps, il faut donc souvent accepter d’en prendre et de le dédier à vous-même. Pauses et instants de détente ne sont pas à négliger. Si vous vous sentez trop fatigué, pourquoi ne pas vous reposer et faire une sieste réparatrice et donc constructive ? Vous serez forcément plus productif à votre réveil. Alors plutôt que de culpabiliser et de mettre 4 heures à effectuer quelque chose que vous feriez en une seule, sachez utiliser votre temps à meilleur escient. Les activités sportives et récréatives entrent également dans ce cadre.

4/ Vous négliger physiquement

Corollaire du manque de temps, la négligence… de soi. La pression du travail et le fait que vous travaillez certainement trop impliquent souvent que les dirigeants ne prennent pas le temps de prendre soin d’eux que ce soit au niveau de l’hygiène ou de la santé.

Repas mal équilibré, laisser-aller au niveau vestimentaire ou encore absence de soins… donnent une mauvaise image de vous mais peuvent aussi entraîner des conséquences sur votre santé. Rappelons que l’entrepreneuriat demeure plus un marathon qu’un sprint et que vous ne pouvez négliger votre santé. Plutôt que de résoudre des problèmes liés à votre rythme effréné de vie, il est parfois utile de prendre le temps de vous faire du bien ! Cela boostera votre moral, votre confiance en vous, vous déstressera et cerise sur le gâteau vous rendra plus productif !

5/ Avoir du mal à écouter les autres

Lorsqu’on est chef d’entreprise, on détient des convictions et on ne veut perdre aucune minute. Il est malheureusement courant de ne plus se rendre compte que l’on n’écoute plus les autres… Bien souvent, prendre le temps d’apporte un bain de jouvence à vos idées, certes judicieuses, mais qui ont besoin d’être innovantes mais qui doivent bien faire l’objet d’une réelle réflexion. D’autres manières d’agir, plus efficaces, pourraient vous apparaître en écoutant les autres.

Vos idées peuvent être enrichies et demander à vos salariés ou associés comment ils feraient à votre place, représente une bonne pratique. L’astuce consiste simplement à ne jamais interrompre votre interlocuteur.  Vous pourriez rompre un dialogue fructueux.

En dehors de votre entreprise, certaines personnes ont une activité intéressante et peuvent vous aider directement … ou indirectement, par le biais de leurs contacts. Vous connaissez des gens et eux aussi, alors pourquoi ne pas tenter de s’entraider ? Même si leur domaine peut s’avérer loin du vôtre, il existe toujours de bonnes pratiques dans les autres secteurs qui peuvent être transposées.

6/ Ne pas sortir de sa zone de confort

Souvent synonyme d’échec lors de la création d’entreprise, ne pas sortir de sa zone de confort signifie en général que vous vous concentrez uniquement sur le développement de votre produit et non la commercialisation. Il s’agit également de toutes les zones que vous ne souhaitez pas explorer car vous ne vous y sentez pas à l’aise.

Dans le premier cas, ce dernier s’améliore et se rapproche de plus en plus de la perfection mais ne sort jamais sur le marché. Peut-être car il y a toujours une amélioration qui vous semble essentielle et que vous découvrez ? Si vous êtes dans ce cas et au risque de rappeler une évidence : un produit parfait qui n’est pas vendu, ne démontre ni votre business model, ni que votre produit rencontre un réel succès. Sortez de votre zone de confort et allez vendre votre produit avant que vos fonds ne s’épuisent ! Non seulement vous pourrez bénéficier des retours clients mais gagnerez également en crédibilité et développerez le langage adéquat pour présenter votre offre.

Cette zone de confort existe aussi pour les entreprises plus développées. Certaines grandes entreprises en ont fait les frais comme le géant Kodak qui a décidé, plutôt que de développer son innovation (les appareils photos numériques, ndlr), de rester sur ce qu’il savait faire… Un « non-risque » qui lui aura coûté cher.

7/ Se baser uniquement sur le prix

Pour conquérir un marché, vous pensez qu’il vous suffit de proposer simplement moins cher que votre concurrent ? Sachez que, sauf exception, celui-ci pourra rapidement s’adapter à votre baisse de prix. Vous vous retrouverez alors sur un marché où vos marges deviendront faibles et vous n’aurez peut-être pas les reins assez solides pour résister bien longtemps, surtout si les ventes ne viennent pas. N’oubliez pas qu’il faut conserver une certaine marge pour être rentable. Qui dit diminution de marge dit souvent augmentation du volume. Autant de détails qui ont leur importance dans une chaîne de valeur où chaque maillon compte.

Pour éviter de vous retrouver dans cette situation, pensez à ce que votre produit pourrait apporter de plus et les barrières que vous pourriez mettre à l’entrée. Cherchez à innover ou encore à renforcer votre image de marque. Vous devez faire en sorte que la valeur que vous apportez soit différente d’un simple rabais sur le prix.

5 soucis majeurs dans la vie d’un entrepreneur

5 soucis majeurs dans la vie d'un entrepreneur

Le parcours d’un entrepreneur est jalonné de difficultés auxquelles il est pourtant nécessaire de faire face. De nature incertaine, la vie d’une entreprise est soumise à différents aléas qui peuvent venir enrayer son bon fonctionnement. Pouvoir prendre en compte ces facteurs permet d’être plus réactif pour trouver les solutions appropriées. Quels sont donc les cinq soucis majeurs dans la vie d’un entrepreneur les plus récurrents qui se posent ?

L’incertitude : une base à prendre en compte

A bien des égards, le souci majeur pour les chefs d’entreprise réside dans l’incertitude. Celle-ci concerne plusieurs domaines, comme la conjoncture économique, la situation du crédit, les nouvelles réglementations mises en place, l’émergence de la concurrence ou les évolutions du marché. Celle-ci affecte des éléments plus opérationnels comme les encaissements. Alors que des études ont prouvé qu’une planification sur cinq ans est un gage de bon développement pour les entreprises, les dirigeants doivent souvent réfléchir uniquement à court terme faute de pouvoir s’appuyer sur des faits solides. L’incertitude constitue un problème d’envergure pour tout entrepreneur.

La réglementation : un cadre qui peut changer

Le cadre législatif, susceptible d’évoluer à tout moment, fait aussi peser une pression constante sur les dirigeants. De nouvelles normes énergétiques, environnementales ou financières peuvent représenter des coûts supplémentaires colossaux, quand les modifications légales ne sont pas plus drastiques. En 2012, l’interdiction des avertisseurs de radars a failli sonner le glas des principaux fabricants du secteur, tout comme celle des vitres teintées en 2016 mettaient à mal plusieurs entreprises spécialisées en la matière. Susceptible de changer constamment, le cadre légal peut devenir un frein pour les entreprises. Il constitue cependant également une source d’opportunités non négligeables. Les obligations de pass sanitaires ont eu un effet délétère sur nombre d’entreprise dont les centres commerciaux et les cafés et restaurants, entre autres. 

Les innovations technologiques à surveiller de prêt

Afin d’assurer le développement de sa société, l’entrepreneur doit de plus être capable de s’adapter en permanence aux évolutions technologiques. Aujourd’hui, les progrès sont tels qu’il est bien difficile pour les entreprises de suivre la cadence et qu’il est difficile de savoir ce qui sera un effet de mode ou une véritable habitude. La crainte que des concurrents plus performants les dépassent dans le domaine des nouvelles technologies demeure un problème de taille pour les chefs d’entreprise. Ce phénomène, à savoir de perte de parts de marché notamment au profit de start-up innovantes issues du monde numérique, est devenu en quelques années un enjeu majeur.

La complexité de l’économie à ne pas négliger

Un autre souci important pour les entrepreneurs est la complexité de plus en plus grande de l’économie mondialisée. Il devient difficile pour nombre d’entreprises de saisir toutes les subtilités du marché, dont les fluctuations n’ont jamais été aussi rapides qu’à l’heure actuelle. De nombreux petits marchés spécialisés se font jour, au sein desquels il est crucial de proposer des services et des produits de pointe pour tirer son épingle du jeu. Pour les chefs d’entreprise, parvenir à optimiser leur activité dans cette voie est un exercice ardu et source d’angoisse. Ceci est d’autant plus vrai depuis le coronavirus qui a bien montré que nul ne sait ce qui peut arriver demain

L’approvisionnement

Enfin, l’un des soucis majeurs dans la vie d’un entrepreneur reste la question de l’approvisionnement. Garantir les coûts les plus bas et la chaîne d’approvisionnement la plus sûre est une obligation pour assurer la viabilité d’une entreprise. Or, avec un marché toujours plus instable, cette question s’avère aujourd’hui épineuse. Elle demande aux entrepreneurs de repenser toute leur stratégie et demeure l’un des problèmes les plus délicats à solutionner surtout avec la raréfaction de certaines ressources ainsi que des délais devenus plus qu’aléatoire dans les livraisons ces derniers mois. Pour conserver la confiance de la clientèle, un approvisionnement sans interruption représente une nécessité.

Comment devenir un meilleur dirigeant ?

Souvent la réussite découle du fait que vous possédez certaines qualités et l’échec inversement ? Ce qui est intéressant c’est lorsque votre réussite vous incite à vouloir devenir un meilleur dirigeant. Si on peut discuter longtemps sur ce qui fait l’excellence ou non d’un dirigeant, force est de constater que l’on pensera à celui qui ne s’attarde pas qu’à la réussite pécuniaire de son entreprise mais qui va vouloir aller au-delà et penser globalement au bien-être des autres et de la planète. Cela implique parfois un profond travail sur soi mais aussi à changer son regard sur son entourage. Zoom sur 3 grands points pour devenir un meilleur dirigeant.

Prendre en compte la RSE

Si on parle de devenir un meilleur dirigeant, cela consiste avant tout à viser un but qui va plus haut que la simple réalisation de chiffre d’affaires. Si la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est souvent perçue comme une manière de se dédouaner des mauvais actes, elle peut également être prise comme le fait de vouloir s’investir davantage et de donner sans contrepartie, à l’aide de son entreprise, que de réparer. Il s’agit de contribuer à un futur prometteur pour tout le monde au travers du bien-être de chacun et de la planète. La responsabilité sociale des entreprises est définie par la commission européenne par « l’intégration volontaire d’une entreprise de préoccupations sociales et environnementales aux activités commerciales et leurs relations avec les parties ».

Vous pouvez agir ainsi sur 7 domaines que sont : la gouvernance de l’organisation, les droits de l’homme, les relations et conditions de travail, l’environnement, la loyauté des pratiques, les questions relatives aux consommateurs et les communautés et le développement local. Pour agir dans ce sens, vous pouvez vous renseigner sur des normes comme celles ISO 26000 qui vous permettront de mieux approfondir vos actions.

Devenir exemplaire vous-même dans vos comportements

C’est la chose la plus facile à dire mais la plus difficile à faire. L’exemplarité du chef d’entreprise doit s’effectuer à tous les niveaux et vous demandera très certainement de l’appliquer à vous-même. Que l’on parle d’exemplarité dans l’exécution de vos tâches (fini la procrastination, d’être le dernier à arriver au bureau ou les retards) ou encore de comportement vis-à-vis de tous vos salariés (gestion de la colère par exemple), le travail est en général colossal. Il induit une parfaite maîtrise de vous-même et de votre stress mais également des qualités d’écoute et de management.

Pour cela, vous devrez vous renseigner sur les modèles de comportement et les adopter, ce qui est loin d’être une sinécure. Nous avons tous de mauvaises habitudes et nous sommes avant tout des humains. Il vous faudra vous battre contre vous-même et à ce que vous considérez comme vos faiblesses sans faire l’autruche. Autant vous dire que la tâche ne sera pas aisée et que vous mettrez du temps à le devenir. N’hésitez pas à contacter un coach pour plus d’objectivité et d’efficacité en la matière.

Être curieux à tous les niveaux

Pour être un meilleur dirigeant, il faut savoir s’intéresser à tout. Si comme nous venons de le voir, vous pouvez le mettre en place en termes de RSE ou vis-à-vis des techniques visant à améliorer vos propres comportements, il peut s’agir également de toutes les compétences et connaissances que vous possédez. La tâche  sur ce point est quasiment infinie puisque les informations ne cessent de  croître dans le monde et que les métiers de l’entrepreneur représentent quasiment tous les métiers de l’entreprise. Comme vous ne pourrez pas tout appréhender, il vous faudra évidemment commencer par être curieux et vous informer sur tout ce que vous pouvez.

Que l’on parle d’amélioration de votre communication, de nouvelles technologies, de votre management (vu plus haut), de votre gestion ou encore de votre savoir-faire, votre envie de vous renseigner devra être au paroxysme si vous souhaitez toujours aller de l’avant et ne pas vous retrouver rapidement dépassé par les nouvelles pratiques. La tendance reste souvent à l’inertie surtout quand une entreprise fonctionne mais cela ne doit pas être votre cas. Il vous faudra donc avoir l’esprit ouvert si vous souhaitez devenir excellent à ce niveau.

Faire connaître son entreprise avec peu de moyens

Faire connaître son entreprise avec peu de moyens

Ça y est, votre entreprise existe ! Recrutement bouclé, business plan terminé, vous vous sentez prêt à conquérir le marché, mais avez-vous songé à la meilleure façon de le faire ? Si vous n’avez pas prévu d’importants moyens de communication pour gagner en visibilité, il existe plusieurs méthodes pour y parvenir sans vous ruiner !

Rester présent sur les réseaux sociaux

Commençons par le moyen le plus à la mode pour se faire connaître : les réseaux sociaux. Tout le monde vous le dira, les entrepreneurs les plus célèbres tels que Mark Zuckerberg et Richard Branson possèdent des comptes Twitter actifs. Une page Facebook, LinkedIn, Twitter ou même Instagram peut conférer une grande visibilité à votre entreprise et ne rien vous coûter. Évidemment, pour que cette stratégie fonctionne, celle-ci doit rester active en permanence ou très régulièrement. Informez ceux qui vous suivent de vos actualités afin qu’ils ne vous oublient pas.

Un tel compte vous permet également de maintenir le contact avec vos clients et prospects, ce qui représente un avantage non négligeable. De simples messages sympathiques confèrent aussi une bonne image de votre entreprise. A titre d’exemple, la radio MTN souhaite régulièrement une bonne semaine à ses followers sur Twitter. Se construire une bonne image constitue un plus et paiera forcément à un moment ou à un autre.

Tenir un blog d’entreprise pour partager sa philosophie

Toujours sur la toile, un blog se révèle complémentaire à l’utilisation des réseaux sociaux. Ces derniers, polyvalents, permettent d’informer les utilisateurs en surface, tandis qu’un blog peut donner davantage de détails sur votre activité. Très en vogue en ce moment, ce mode de communication attire les visiteurs qui se muent en prospects sans même s’en rendre compte ! Là encore, il convient de tenir ce blog correctement et régulièrement pour ne pas lasser les lecteurs qui risquent d’aller voir ailleurs s’il ne se passe rien d’intéressant. Fournissez votre blog en articles, afin de donner une image plus professionnelle : une société qui prend le temps de publier des articles détaillés sur un autre support en plus de son propre site passe plus facilement pour une experte. Rédiger des articles non commerciaux sur le blog contribue aussi à cette image d’expert passionné par son travail et inspire confiance.

Soigner son référencement en respectant le SEO

Les deux outils précédemment exposés constituent de précieux moyens pour gagner en visibilité. Votre référencement reste néanmoins la clé pour vous mettre en valeur sur internet : l’objectif de votre site consiste à arriver premier sur la liste de résultats des moteurs de recherche. Pour ce faire, il suffit de veiller à l’utilisation de mots-clés afin d’améliorer votre SEO (Search Engine Optimization, en français optimisation des moteurs de recherche, ndlr). Avant de vous lancer dans toute rédaction, établissez une liste de termes que vos clients utiliseraient pour trouver votre entreprise sur un moteur de recherche. En dehors de votre nom, ajoutez le plus de mots-clés possible pour désigner votre activité et insérez-les dans un maximum de textes. Plus vos articles en contiennent des pertinents, plus votre site remontera dans la liste des résultats de Google.

Bénéficier de la visibilité des autres : partenariats et news-jacking

Une autre astuce consiste à s’associer avec des entreprises plus connues afin de profiter de leur visibilité (et de leur bon référencement !). Contactez des sociétés issues du même secteur, ou relié au vôtre et proposez-leur un échange de services. Vous pouvez par exemple leur offrir de rédiger des articles pour leur site et de vous faire de la publicité dessus, par exemple. Vous poser comme contributeur invité et producteur de contenu de qualité vous vaudra une place de choix dans le réseau de la firme visée. Quoi qu’il en soit, il existe toujours un moyen de trouver un arrangement : si vous ne pouvez écrire des textes, proposez des tarifs préférentiels, négociez jusqu’à obtenir le partenariat qui fera gagner de la visibilité à votre entreprise !

« Créer le buzz » sur son site demeure l’un des plus grands rêves des sociétés qui démarrent. Pour y parvenir, certaines recourent au news-jacking. Il s’agit d’un concept très simple qui consiste à détourner une actualité pour la tourner à votre avantage. La recherche d’informations représente une importante source de requêtes sur internet. Si vous placez des termes d’actualité dans vos écrits et que ceux-ci font référence à des événements en cours, le nombre de visites sur votre site devrait, en conséquence, augmenter.

Montrez-vous pour exposer votre entreprise

Internet constitue la première source d’informations au monde mais rien ne remplace le contact physique. Votre e-réputation peut être extraordinaire et si vous existez dans le monde réel, vous renforcez votre crédibilité ! Participez à des événements, tels que des salons ou des rencontres professionnelles afin de vous montrer et d’établir un premier contact avec d’éventuels clients ou partenaires. Une fois que votre réseau sera solide, n’hésitez pas à organiser vous-même ces événements ! Réunions hebdomadaires, mensuelles, trimestrielles, soirées de networking… Les rencontres restent le meilleur moyen de faire parler de vous, alors ne négligez pas la puissance du bouche-à-oreille ! 

Après les différentes périodes de confinements et les restrictions de rencontres, les entrepreneurs ont plus que jamais l’envie de rencontrer leurs clients, leurs partenaires ! Encore aujourd’hui, la majorité des consommateurs déclare se fier en premier lieu à l’opinion des autres, les médias inspirant de plus en plus de méfiance. Le contact humain demeure donc votre plus grande chance de vous faire connaître. Rappelez-vous : le géant français du covoiturage, BlaBlaCar, a atteint le succès grâce aux multiples recommandations des utilisateurs entre eux.

Le street marketing pour susciter l’intérêt du grand public

Distribuer des prospectus dans la rue peut s’avérer une bonne méthode pour accroître sa visibilité. Parfois décourageant au début, cette méthode ne semblant pas ramener autant de clients que de passants, le street-marketing peut conduire à une véritable réussite : une opération coup de poing au milieu de la rue attirera les regards et éveillera l’intérêt des gens. Ne lésinez pas sur la mise en scène car votre originalité peut marquer les esprits. A noter que les flyers présentent la particularité de se glisser dans toutes les poches et d’en sortir à tout moment. Si vous marquez les esprits, les passants consulteront vos prospectus immédiatement ! 

Comment faire lors du départ d’un salarié ou d’un stagiaire ?

Comment faire lors du départ d’un salarié ou d’un stagiaire ?

La plupart des salariés et stagiaires qui passent au sein de votre entreprise contribuent à la réussite de celle-ci. En tant que représentant et dirigeant de l’entreprise, vous pouvez marquer « le coup » lors d’un départ et montrer l’importance, pour vous, de chaque personne, quelle que soit sa fonction. Alors comment faire lors du départ d’un salarié ?

Les départs ne se passent pas toujours dans de mauvaises conditions. Fin d’une période de stage, départ à la retraite, changement professionnel (que vous avez pu accompagner), reprise d’études, … De nombreuses raisons non conflictuelles peuvent conduire un salarié ou un stagiaire à quitter votre entreprise et à ne pas continuer l’aventure avec vous. Même en cas de conflit, rien ne vous empêche, si la situation le permet, de remercier votre salarié pour le travail accompli.

Essayez de faire inviter officiellement les convives

Un pot de départ commence d’abord par une invitation réussie. Dans l’idéal, mettez-vous d’abord d’accord avec votre salarié pour savoir s’il préfère une invitation plutôt confidentielle avec seulement quelques-uns de ses collaborateurs ou que vous vous chargiez plus généralement de prévenir l’ensemble des salariés de votre entreprise. A noter qu’il est souvent préférable de ne pas se montrer sélectif car, même si le choix des invités constitue souvent un moyen d’éviter les « vengeances » potentielles, il représente souvent la meilleure méthode pour que votre ex-employé se fasse critiquer ou attise une rancœur inutile après son départ. La division de vos équipes peut alors apparaître avec des opinions contradictoires.

Prévenir en avance les salariés

Que vous procédiez à l’invitation ou que ce soit votre salarié, n’hésitez pas à lui conseiller de prévenir les convives officiellement et en avance (au moins une semaine à l’avance) afin de ne pas les surprendre, qu’ils aient le temps de s’organiser et de ne pas prendre des rendez-vous lors de l’évènement. Un pot de départ avec la moitié des invités présents peut affecter le moral de chacun. Beaucoup pourrait se demander si cela ne leur arrivera pas également alors qu’il s’agit juste d’une question d’organisation.

Ne pas commencer trop tard

Les pots d’entreprise se déroulent la plupart du temps après la fin de journée de travail afin de ne pas influer sur la journée de travail de vos salariés. Si vous souhaitez montrer votre attachement à votre salarié et que l’activité de votre entreprise le permet, n’hésitez pas à lui proposer de l’organiser un peu avant cette fin de journée (vers 16H-16H30 par exemple) afin que chaque collègue puisse participer au pot de départ sans avoir à empiéter sur leurs obligations familiales. Il s’agit aussi de montrer que le travail immédiat reste moins important que les années (ou mois) de travail effectué.

Remerciez votre salarié de ses efforts

S’il vous invite à participer, n’hésitez pas à remercier votre salarié pour les efforts accomplis lors de sa période en entreprise devant tout le monde. L’attachement à l’entreprise et à certains des collaborateurs est souvent très fort. Quelle que soit l’implication de votre salarié, il a souvent contribué à la réussite de votre entreprise et il ne faut pas vous rappeler des dernières semaines qui sont en général moins orientées vers la performance (on comprend pourquoi). Quelques mots de remerciements peuvent s’avérer utiles. Attention, n’en faites pas non plus des tonnes, cela pourrait sonner faux.

Ne pas trop vous imposer si vous n’êtes pas très proche de vos salariés

Si le pot de départ a lieu dans l’entreprise et que votre salarié/stagiaire n’est pas particulièrement proche de vous, ne restez pas jusqu’à la fin pour permettre à vos collaborateurs de rester entre eux et de pouvoir échanger. Si la tendance peut être de vouloir savoir ce qu’il dira derrière vous, il pourra très bien le faire par la suite. Dans le cas inverse, à vous de voir selon vos envies et selon le ressenti que vous avez sur le désir de vos salariés de vous voir rester.

Soyez un minimum généreux

En tant que chef d’entreprise, n’hésitez pas à faire un budget « pot de départ ». Si les moyens de l’entreprise ne sont pas illimités, accordez-en un minimum pour permettre à votre salarié de pouvoir organiser un pot de départ décent. Il ne s’agit pas non plus d’utiliser toute la trésorerie de l’entreprise : privilégiez donc la quantité à la qualité (ou conseillez-lui de le faire). Votre salarié pourra abonder s’il souhaite vraiment marquer l’évènement.

Organisez une collecte ou prévoyez un cadeau de l’entreprise

N’hésitez pas à prévoir un cadeau de l’entreprise pour votre collaborateur ou encore à lancer une collecte dans laquelle l’entreprise sera la première à contribuer. Évitez les goodies traditionnels que vous donnez à tout le monde (stylos, clés USB…) et optez pour un cadeau plus personnalisé notamment si vous connaissez bien la personne qui part ou demandez à une personne proche d’elle au sein de l’entreprise de vous faire des suggestions. Il s’agit de montrer que vous prenez vraiment en compte l’individu.

Pourquoi l’entrepreneuriat attire-t-il autant ?

Si développer son entreprise demande une énergie exponentielle, une prise de risques et apporte un stress certain surtout lors des premières années, force est de constater que l’entrepreneuriat continue chaque année malgré les difficultés inhérentes à l’entrepreneuriat de capter l’intérêt et que le coronavirus n’a pas arrêté le phénomène. Zoom sur les raisons qui font que l’entrepreneuriat attire toujours davantage.

Une diminution des risques par rapport au passé

Force est de constater que les nouvelles lois en faveur de l’entrepreneuriat ont largement contribué à son essor. Déjà, la contrainte par corps n’existe plus. L’entrepreneur qui fait faillite aujourd’hui ne se retrouve plus emprisonné, ce qui ne limite plus la prise de risques à une élite qui pouvait assumer de tout perdre comme on le voyait dans la littérature. Aussi, les nouvelles obligations pour créer une entreprise ne nécessitent aujourd’hui que d’un capital de 0 euros et l’essor du web a considérablement diminué l’apport initial dans bon nombre de secteurs d’activité. L’investissement n’est donc plus aussi important qu’il ne l’était.

Mais ce n’est pas tout car les lois favorisant la séparation des patrimoines personnels et professionnels ont fortement aidé à diminuer les conséquences sur les biens du créateur et dirigeant d’entreprise. A noter que les statuts qui n’engagent à peu de choses comme celui de l’auto-entrepreneur ont considérablement permis d’accroître le nombre d’entrepreneurs.

Une liberté qui attire mais à double tranchant

C’est surtout le principe de liberté qui attire les porteurs de projets d’entreprise. Le fait de pouvoir s’organiser à sa guise et de ne pas avoir à rendre de compte continue d’attirer des créateurs. Nul ne doute qu’avec le toutes les personnes qui ont pris goût au télétravail et qui devront retourner en entreprise, le pourcentage ne va faire qu’augmenter. Il n’y a qu’à observer les salariés qui souhaitent désormais pouvoir venir au travail de manière flexible et qui ne le pourront pas pour comprendre qu’une fracture est à venir. En tout cas, personne ne viendra vous dire quand agir et comment agir en tant que chef d’entreprise (sauf à vous y être engagé vous-même).

La liberté réside également dans le choix de l’orientation de l’entreprise. Si dans l’immense majorité des entreprises, les salariés doivent se contenter de réaliser ce qu’on leur demande ou d’aller dans la direction établie (ce qui est bien normal), la possibilité de la choisir séduit. Être entrepreneur implique par nature d’adhérer à la voie… que vous avez choisie.

Il ne faut pas cependant croire que cette liberté est totale puisque vous devez toujours séduire vos clients et que finalement c’est parce que votre offre répond à une demande que vous arrivez à vendre. Le client reste roi même si vous pouvez « relativement » décider de votre comportement avec les indésirables. 

Être celui qui manage

Il est clair que dans les entreprises les critiques sur les managers vont bon train. Ils sont très souvent critiqués que l’on parle de reconnaissance au travers des promotions qui sont données, des personnes qui restent dans l’entreprise alors que d’autres plus compétentes sont parfois congédiées, des propositions qui ne sont pas écoutées ou tout simplement de l’ambiance au quotidien dans l’entreprise. En tant que dirigeant, vous ne subissez plus puisque vous êtes l’instance « suprême ».

Attention tout de même car vous êtes l’instance « suprême » dans certaines limites : déjà vous ne pouvez pas opérer n’importe comment au regard de la loi et de vos salariés mais surtout vous êtes parfois soumis à certains organes de l’entreprise comme le conseil d’administration. Vous n’avez donc pas forcément les pleins pouvoirs comme vous pourriez le penser surtout si vous n’avez pas la majorité du capital.

La possibilité d’être en adéquation avec ses valeurs

Fonder une entreprise implique que vous allez définir les valeurs de votre entreprise. Vous êtes celui qui décide du projet que vous allez lancer et vous pouvez vous investir pour une cause qui vous tient à cœur personnellement. Les valeurs ancrées dans l’entreprise émanent de la direction et si vous souhaitez un projet qui tend à aider les plus pauvres ou encore à réduire les inégalités par exemple, c’est votre choix. Vous insufflez toutes ses valeurs au quotidien et vous décidez lesquelles sont à prendre en compte et que vous souhaitez défendre. Attention tout de même à le mettre en place dès l’origine et à en prendre en compte dès vos premiers recrutements. Vous pourriez vite vous retrouver bloqué avec des gens qui ne les partagent pas alors autant effectuer le tri avant chaque recrutement.

Le seul métier qui peut faire de vous un milliardaire

Les milliardaires sont tous issus (ou quasiment tous) issus de la catégorie entrepreneur. Il n’y a pas d’autres métiers qui peuvent y conduire. Tous les milliardaires en sont eux-mêmes ou des héritiers. Les success story mettent en exergue le fait qu’avec ou sans diplôme, avec une fortune personnelle ou non, avec des compétences spécifiques ou non… il est possible de devenir à la tête d’une licorne.

L’entrepreneuriat représente aujourd’hui un des seuls métiers où l’élévation sociale est possible. Si la plupart des métiers des parents conduisent les enfants à avoir le même métier, ce n’est pas le cas de l’entrepreneuriat qui casse la délimitation. Si la catégorie socio-professionnelle influe légèrement sur les chances de réussite, elle est très loin d’être la première. Une raison de plus qui peut conduire certains à vouloir sortir du carcan dans lequel ils sont enfermés.

Comment améliorer la collaboration au sein d’une entreprise ?

Comment améliorer la collaboration au sein d’une entreprise ?

Au sein d’une entreprise, le travail en équipe est crucial surtout si vous avez organisé celle-ci en projet. Parfois, certains services ne se rencontrent pas souvent et ont du mal à se comprendre ou encore à travailler ensemble. Ne se connaissant pas, ils ont du mal à échanger. Zoom sur quelques pratiques que vous pouvez mettre en place pour améliorer la collaboration au sein d’une entreprise.

Inciter les personnes à s’exprimer

Ce n’est pas en restant dans son coin qu’on s’habitue à collaborer avec les autres. N’hésitez pas à vous exprimer, à donner votre avis et à inciter vos collaborateurs à faire de même. Vous pouvez rappeler à chacun que le partage reste fondamental pour que chacun puisse avancer et que l’esprit d’initiative est particulièrement apprécié au sein de votre entreprise.

N’oubliez pas cependant de rappeler également que dans une entreprise, le rôle individuel ne prime pas sur le rôle collectif et que c’est celui-ci qui rend l’entreprise productive.

Organisez des réunions entre les différents services

La clé d’une collaboration réussie au sein d’une entreprise est la transparence. Une réunion d’équipe est donc le moment le plus idéal pour lancer un échange afin d’inciter à la collaboration. C’est aussi le moment rêvé pour faire participer tout le monde et mettre en pratique ce que nous avons abordé en premier lieu.

Avant de convoquer les collaborateurs pour une réunion, vous devez préciser trois points déterminants : la limite, les objectifs et les acteurs de la réunion. Au moment où vous conviez les collaborateurs pour la réunion, il est important de leur faire part de ces trois points. C’est le meilleur moyen de les inciter à venir assister à la réunion.

Attention car il faut savoir choisir le moment et les circonstances pour tenir une réunion. Il ne faut pas l’organiser si ce n’est pas vraiment important ou si vos équipes sont dans le rush. Si vous avez juste besoin de faire un point avec l’équipe, vous pouvez le faire à la machine à café ou rapidement.

Privilégiez les rencontres hors du bureau

C’est la meilleure façon de laisser entrer la convivialité au sein de votre équipe sans trop se soucier de la hiérarchie. Par exemple, vous pourriez réaliser un barbecue sur la terrasse de votre lieu de travail ou faire un « after-work » dans un bar.

De cette manière, vous sortez du cadre professionnel et vous créez des liens entre chaque salarié qui ne sont pas uniquement professionnels. L’ambiance devient meilleure au sein de votre équipe et la collaboration s’en retrouve améliorée. Pour cela, vous devez renforcer le sentiment d’appartenance de l’équipe vis-à-vis de l’entreprise. Soyez certain que cela aura un impact sur la réalisation de l’objectif. Vous pourriez également en profiter pour prendre le temps de bien connaître chaque membre de votre équipe et d’échanger sur les fonctions qu’ils occupent.

Favorisez le télétravail

La présence sans arrêt au bureau normalise les rapports entre les salariés. En dehors des bénéfices d’ordre moral comme la liberté et la productivité de changer de cadre, le télétravail permet d’abolir la frontière privée et professionnelle. Les réunions se passant ainsi virtuellement, chacun laisse ainsi pénétrer chez soi chaque collaborateur. Vous pouvez donc de temps en temps laisser votre équipe travailler à domicile, ce qui abolira légèrement un peu plus la frontière privée-professionnelle.

Le télétravail possède aussi certains autres avantages comme le fait de permettre à vos employés d’être plus efficaces dans leur organisation et de gagner du temps pour faire autre chose.

7 trucs malins pour entretenir votre mémoire

7 trucs malins pour entretenir votre mémoire

Diriger sa propre entreprise n’est pas facile et votre mémoire va être mise à rude épreuve. En dehors des différentes tâches que vous exercez en tant que patron, vous devez également coordonner les actions de vos collaborateurs, ce qui peut vite encombrer votre mémoire. L’oubli est humain, mais dans le monde de l’entreprise, le moindre oubli peut se révéler néfaste surtout s’il est lié à un processus général qu’il peut bloquer. Pour vous aider à entretenir votre mémoire, Dynamique Entrepreneuriale vous propose ces 7 trucs malins.

1. Réaliser une tâche à la fois

Le multitasking est fâcheux pour la mémorisation. Vous devez éviter de faire 50 choses à la fois. La mémorisation devient plus mauvaise par exemple lorsque vous écoutez une conférence en lisant vos emails sur son Smartphone. Si vous devez rédiger un rapport, terminez-le d’abord avant d’entamer de nouvelles tâches. Concentrez-vous à 100% sur ce que vous faites et associez-y tous vos sens.

Plutôt que de vous disperser, vous pouvez noter chaque tâche sur une to do List, ce qui aura pour effet que vous soyez mieux concentré sur la tâche actuelle.

2. Focalisez-vous sur le nombre 7

Le chiffre 7 est un chiffre magique, car il correspond à la capacité de stockage de la mémoire à court terme. Pour mieux mémoriser, vous devez regrouper les chiffres, les mots, les phrases par série de 7 unités logiques. Avant de décider s’il doit conserver ou éliminer une information, votre cerveau la garde pendant 20 secondes. Cela fera ressortir tout seul sur une demande la série. De ce fait, vous pourrez reconstruire ensuite une autre série.

3. Utiliser un crayon

La main et le bras communiquent au cerveau des émotions qui se retiennent mieux. Il est donc recommandé d’écrire, de faire des gestes manuels quand on travaille. Ces gestes aident à graver dans notre mémoire toutes les informations qui nous seront utiles. L’étude menée par le professeur Alain Lieur, spécialiste du sujet, a démontré que les enfants qui se sont entraînés avec des exercices ad hoc munis d’une feuille et d’un crayon avaient amélioré leur mémoire de 33%, à l’inverse du groupe qui s’est exercé sur une console de jeux.

4. Ne pas négliger le sommeil et les siestes

Vous devez respecter les nuits et bien dormir. Sachez que pendant le sommeil lent, la mémoire archive les connaissances et les faits. Et durant le sommeil paradoxal (celui des rêves), elle enregistre les gestes qui effectuent les tâches. Sachez que dormir après avoir lu des livres ou appris un texte aide à les stocker et à apprendre autre chose ensuite. Les petites siestes au bureau sont aussi très bénéfiques.

5. Bien varier les activités

Vous ne devrez pas vous contenter des activités que vous avez l’habitude de faire. Variez-les au maximum. La routine n’aide pas votre mémoire donc autant essayer de varier vos activités. Ainsi, vous entraînez toutes les facettes de votre mémoire et éprouverez votre plasticité neuronale. Une façon de faire indispensable à une bonne réserve cognitive.

6. Marcher, bouger, échanger

La sécrétion d’endomorphines du cerveau pendant et après l’effort stimule le volume sanguin qui irrigue les cellules grises. Elle favorise une meilleure nutrition des neurones et permet d’en générer d’autres. Mieux encore, pratiquer un sport augmente le taux de BDNF, une super protéine impliquée dans la création et la connexion de nouveaux neurones, essentiel pour la mémoire à long terme. Plutôt que d’enchainer une journée pesante, n’hésitez pas à fractionner votre journée avec des petites marches qui vous aideront à mieux mémoriser.

7. Favoriser l’éclairage bleu

La lumière revigore l’attention et active le système nerveux central. Le bleu, en particulier, excite les différentes zones d’apprentissage et de la mémoire. Il maintient l’esprit en alerte alors autant en profiter. Vous devez donc utiliser des ampoules ou des filtres de couleur bleue pour aider votre mémoire à mieux retenir. De plus, ils peuvent être efficaces pour que vos yeux ne fatiguent pas trop, notamment si vous travaillez beaucoup sur ordinateur.