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Le chewing-gum survivra-t-il ?

Les ventes de chewing-gums continuent de baisser en France et dans le monde depuis plusieurs années. Selon The Economist, elles auraient même chuté de 14% dans le monde en 2020. La crise sanitaire ne semble donc rien arranger à un marché qui avait déjà baissé de 7% en 2016 et qui était déjà en recul de 3% en 2015, selon l’institut Nielsen. Cette baisse a été mis en exergue par Mondelez, groupe qui détient notamment les fameux Hollywood Chewing-gum.

Les raisons du recul du chewing-gum

Si le chewing-gum connaît une si forte baisse c’est avant tout parce que son canal de vente a connu une profonde transformation. En cause ? Les nouvelles technologies ! Quel rapport me diriez-vous ? Le chewing-gum procède d’un achat impulsif qui se réalise principalement aux caisses des supermarchés lorsque les clients attendent leur tour. Avec l’arrivée des smartphones qui font que les clients ne regardent plus les paquets aux caisses et le souhait de la grande distribution de faire en sorte que la queue diminue (notamment avec des caisses automatiques), les chewing-gums n’attirent plus le regards des clients comme l’a confirmé Mathias Dosne, alors DG de Mondelez France en 2017 : « Les fabricants ont perdu 20 kilomètres de caisses en cinq ans à cause de la modernisation des supermarchés avec les caisses où l’on scanne soi-même ses produits. ».

Fait qui paraît étrange à première vue, la crise sanitaire aurait également eu un impact via le port du masque qui détruit un des arguments de vente du chewing-gum : l’haleine. La gêne semble moins préoccuper les consommateurs et l’haleine de menthe extra-forte se retourne aussi contre le porteur du masque.

Son apparence de produits contre l’environnement avec une majorité d’entre eux qui ne finissent pas dans les poubelles (deuxième déchet de la planète – sur 374 milliards de chewing-gums, 7 sur 10 ne termineraient pas dans une poubelle) et se biodégradent seulement au bout de 5 ans ne contribuent pas à être dans l’ère du temps. Surtout qu’il porte une image d’alimentation moins saine avec les autorités sanitaires qui l’assimilent aux confiseries.

Des tentatives de réaction par géants

Afin de réagir à l’érosion des ventes, les géants du domaine ont essayé de proposer avec des gammes aux arômes naturels, sans colorants. Ils ont également travaillé l’étui qui est devenu en carton recyclable dans certains cas.

Le bénéfice santé a également été étudié notamment par Freedent qui ne cesse de vanter l’efficacité du masticage pour l’hygiène buccale. D’autres s’essaient à fournir des chewing-gums énergétiques, avec des vitamines, de la CBD pour son effet relaxant ou encore depuis quelques années sans sucre.

Diverses initiatives d’entreprises tentent de recycler ses déchets parmi lesquelles des baskets en chewing-gums recyclés, une poubelle prévue pour les récolter les chewing-gums usagés, des tasses à café ou encore des médiators pour guitare. Force est cependant de constater que l’on est encore loin du compte.

Quelques bonnes pratiques qui ont fait le succès du chewing-gum

Le chewing-gum s’est imposé à certaines périodes. S’il est en baisse actuellement, certaines bonnes pratiques sont à retenir et qui ont contribué à son succès à retenir.

Travailler son marketing : Au début des années 1900, William Wrigley Jr décide d’ajouter un paquet de chewing-gum en cadeau à ses commandes de savon et de levure. Le produit devient rapidement le seul de l’entreprise tant il est apprécié. Depuis Wrigley Company est resté le numéro 1 mondial (connu au travers des marques Freedent et Airwaves)

Ajouter une fonctionnalité au produit : Le Bubble gum s’est démarqué par son apport simple : celui de pouvoir faire des bulles plus facilement et d’être rose. Pour cela, il a dû assouplir la gomme. On pensera notamment à Malabar.

Trouver des argumentaires puissants de vente : Hollywood Chewing-gum a connu son succès grâce à sa manière de vendre le produit et notamment en mettant en avant l’apport pour le client au travers du cycliste Louison Bobet (cycliste du Tour de France) dans une publicité des années 1950 qui déclarait ainsi « Si vous désirez conserver une haleine fraîche et agréablement parfumée, si vous avez besoin de vous détendre les nerfs, goûtez-le ! Il décontracte, fortifie les gencives, empêche de se ronger les ongles… »

A-t-on plus de chances de réussir lorsqu’on entreprend en famille ?

A-t-on plus de chances de réussir lorsqu'on entreprend en famille ?

Plusieurs études ont répondu à cette question par l’affirmative. Les entreprises familiales seraient davantage pérennes et auraient tendance à mieux résister aux crises. Voyons en quoi une entreprise familiale a plus de chances de réussir qu’une entreprise commerciale indépendante.

Selon KPMG, dans un rapport publié en mars 2021, les entreprises familiales ont bien surmonté les différentes vagues du Covid-19. Pourtant comme les autres, elles ont été mises à rude épreuve. 

Le cabinet de consultants décrit surtout la vision de long terme des entreprises familiales, structures où la notion de transmission compte beaucoup. « L’engagement des entreprises familiales à soutenir l’esprit d’entreprise de génération en génération est à l’origine d’un instinct de résilience profondément ancré dans leur ADN ». KPMG rappelle au passage le poids des entreprises familiales dans l’économie française. On estime qu’elles représentent 60 % des 6 000 entreprises de taille intermédiaire (ETI). Elles représentent elles-mêmes 39 % du PIB français pour 3,3 millions d’emplois.

Une étude approfondie et des statistiques

Dès janvier 2013, le réputé cabinet de conseil Ernst & Young publiait les résultats d’une étude portant sur le succès des entreprises familiales. Celle-ci avait été menée dans 33 pays, auprès de 280 personnes œuvrant dans une entreprise familiale (au sein de domaines très variés). Le résultat était clair. 60% d’entre elles affichaient un taux de progression de 5% par année, même en cas de crise économique. Dans un cas sur six, cette croissance atteignait un taux d’au moins 15%. Les trois quarts des entreprises sondées étaient installées en Europe et en Amérique, des continents où la récession économique se fait clairement ressentir. L’autre quart concernait des pays d’Asie et d’Afrique. La plupart de ces sociétés familiales non cotées en Bourse comptaient plus de 1000 employés. Par ailleurs, 60% d’entre elles existent depuis trois générations. 

Les atouts du succès de l’entreprise familiale

Il semblerait que si une entreprise familiale arrive à progresser malgré les variations de conjoncture économique, certains atouts seraient responsables de ce succès.

  1. Une motivation soutenue par le désir de fortifier l’entreprise familiale et d’assurer son patrimoine fait en sorte que ses membres sont plus motivés que des salariés dans une entreprise indépendante. Ils sont également prêts à faire plus de compromis.
  2. Les entreprises familiales tendent à réinvestir les bénéfices réalisés pour en financer le développement. Autonomes sur le plan financier, elles peuvent se concentrer davantage sur l’innovation pour se démarquer de la concurrence. Ils n’hésitent pas à lancer de nouveaux services et produits.
  3. Il semblerait que les membres d’une entreprise familiale possèdent une meilleure capacité d’adaptation, qu’importe l’environnement économique. Au moins 50% de ces entreprises se tournent vers les opportunités que suscite une ouverture vers les nouveaux marchés.
  4. Une meilleure gestion des ressources humaines expliquerait la rentabilité favorable des entreprises familiales. Le travail en famille favorise une approche plus humaine parmi ses membres et plus de conscience de la responsabilité de chacun.
  5. Lorsqu’une entreprise familiale a réussi à demeurer active pendant plusieurs années, l’expérience constitue un autre atout favorable à son évolution. Avec une réputation bien établie, une bonne partie de ses clients fidélisée et un mode d’organisation éprouvé, celle-ci peut envisager plus facilement son existence sur le long terme.

Valeurs communes chez les chefs d’entreprises familiales

Les dirigeants-propriétaires des sociétés familiales font souvent preuve de plus de prudence et d’audace dans leurs décisions, que ceux des entreprises indépendantes. Ils agissent en tenant compte de la hiérarchie des valeurs. Ils privilégient la pérennité de l’entreprise bien au-delà de la performance. 

Généralement, ils s’assurent que leurs dépenses n’excèdent pas leurs profits et favorisent une politique modérée de répartition des dividendes. Ils prennent plus rapidement des décisions, car ils ne doivent pas rendre de comptes à des actionnaires ou subir le stress des marchés financiers. 

Leur indépendance économique explique souvent leur résilience, en particulier en situation de crise. Ouverts à l’ambition sur le plan international, ils privilégient l’ancrage dans les racines locales. 

En résumé, l’entreprise familiale, tout en étant tournée vers l’avenir, favorise l’accroissement des revenus, la création de nouveaux emplois et bénéficie au développement de sa région.

Auto-entrepreneur : les conseils pour réussir

Auto-entrepreneur : les conseils pour réussir

Si monter sa micro-entreprise reste simple, développer son activité représente un réel challenge. Vous devez franchir plusieurs étapes afin de parvenir à la réussite. Auto-entrepreneur, voici quelques conseils pour vous aider à atteindre vos objectifs et éviter les erreurs classiques de l’auto-entrepreneuriat.

S’investir à fond

Beaucoup pensent qu’une fois les démarches effectuées pour créer son entreprise, les demandes vont venir toutes seules. La magie n’existe pas dans la création d’entreprise, donc ne croyez pas que votre auto-entreprise va grimper au sommet toute seule et sans effort en un éclair de temps. Monter une entreprise demande du temps, de l’investissement, mais également de la patience. 

À la différence des croyances, être auto-entrepreneur demande du travail et des efforts considérables. Il ne suffit pas de mettre en place sa prestation et d’attendre. À vos débuts, vous devez consacrer la majeure partie de votre temps libre à votre nouvelle fonction donc attendez-vous à ne plus décoller le nez de votre activité si vous souhaitez qu’elle se développe et à vous intéresser à toutes les informations qui concernent le secteur dans lequel vous lancez votre activité. Vous pouvez le faire en lisant des livres ou encore en allant piocher des informations sur internet.

Prospecter et développer sa visibilité

Une nouvelle société doit toujours faire en sorte de faire parler d’elle notamment auprès de ses prospects. Pour commencer, n’hésitez pas à lister vos prospects et à les contacter de la manière qui vous semble la plus efficace.

Penchez-vous également sur tous les moyens qui permettent à votre auto-entreprise de se faire connaître et pour n’en citer que quelques-uns qui peuvent être mis en place :

  • Amplifier votre présence sur les réseaux sociaux : ils sont des moyens de communication utilisés mondialement et gratuitement. Ce type de plateforme permet également aux entreprises d’attirer l’attention du grand public en créant des pages ou des comptes Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn pour votre auto-entreprise…
  • Écrire des tribunes d’expert afin de mettre en exergue votre expertise.
  • Créer un site internet ou un blog entièrement dédiés à votre activité. Cela vous permettra d’asseoir votre présence sur internet et de réaliser vos premiers pas sur la toile.
  • Vous penchez sur le référencement : la difficulté résidant dans le fait de remonter dans les moteurs de recherche, vous pouvez également vous renseigner sur des notions comme le SEO et le SEA.
  • Poster des annonces sur des sites ou blogs reliés à votre activité.
  • Communiquer dans les médias
  • Distribuer des prospectus ou des flyers ou plus largement faire du street marketing
  • Apprendre à vous vendre en créant un pitch.

Choisissez le bon moment

Toute création d’entreprise comporte des risques et la prudence reste de mise. Alors avant de vous lancer dans votre activité et de quitter votre poste, évaluez les différentes difficultés qui pourraient surgir en cours de route et préparez-vous mentalement à devoir donner le maximum :

  • Si vous exercez une autre fonction, n’envisagez pas sur un coup de tête de quitter votre emploi. Comme la loi autorise le travail en parallèle de l’auto-entrepreneuriat, gardez celui-ci le plus longtemps possible jusqu’à que votre activité devienne trop chronophage et que vous soyez sûr que votre projet à toutes les chances d’aboutir.
  • Si vous avez des doutes, il est plus judicieux de prendre du recul afin de faire des études plus approfondies sur votre idée de création d’entreprise. 
  • Ne vous précipitez pas et prenez votre temps, l’entrepreneuriat est plus un marathon qu’un sprint.

Comment un groupe coté en bourse entre dans le CAC 40 ?

Intégrer le CAC 40, le Saint des saints. Plusieurs groupes en rêvent, mais comment, et pourquoi un groupe coté entre, ou sort, du CAC 40 ? Quels sont les avantages de ces entreprises à intégrer l’indice le plus célèbre de la bourse de Paris ? Quel est l’intérêt pour les traders de s’intéresser aux mouvements des entreprises du CAC 40 ?

Qu’est-ce que le CAC 40 ?

Le CAC 40 est le principal indice boursier en France. Il contient 40 valeurs parmi les 100 premières capitalisations françaises. Tous les secteurs d’activités y sont représentés, et la liste est régulièrement mise à jour pour respecter cet équilibre. Créé en 1988, il est le principal indicateur de la santé et des performances économiques du pays.

Afin de favoriser les entreprises aux capitaux plus faibles, le CAC 40 utilise, depuis 2003, le système de capitalisation boursière flottante. Depuis, le volume de titres disponibles à l’achat pour une entreprise donnée est pris en compte dans le calcul de l’indice, lui laissant ainsi une chance face aux grandes entreprises détenues par l’État.

Les facteurs qui affectent le CAC 40

Se tenir informé de la valeur du CAC 40 est une bonne idée pour quiconque s’apprête à investir dans une entreprise cotée. Parmi les éléments à prendre en compte pour surveiller l’évolution de l’indice, on retrouve trois facteurs principaux qui affectent le CAC 40. Par ordre croissant d’importance, il y a :

  • Les événements politiques : les élections ou les projets de lois par exemple peuvent influencer la valeur du CAC 40. En effet, les campagnes présidentielles et les annonces de réformes viennent parfois bousculer la santé de certaines entreprises, à leur avantage, comme à leur désavantage ;
  • Les crises nationales et internationales imprévues : l’exemple le plus récent est celui du coronavirus. À la suite du confinement national de 2020, les valeurs du CAC 40 ont diminué de 39% ;
  • Les mouvements économiques : lors du boom technologique et de l’automatisation de 1999-2000, le CAC 40 a connu sa plus forte hausse, avec +42,67% en une année.

Comment un groupe peut intégrer le CAC 40 ?

Le Conseil Scientifique des Indices (CSI) se réunit quatre fois par an pour décider des sociétés entrantes et sortantes du CAC 40, au regard de certains critères. Ce conseil est indépendant, et possède le droit d’exercer son libre-arbitre. Ses décisions doivent également se faire en accord avec la représentativité de chaque secteur.

Afin qu’une société puisse être sélectionnée pour intégrer le CAC 40, le CSI retient deux critères :

  • Le montant des capitaux échangés sur l’année écoulée ;
  • Le capital flottant, c’est-à-dire la part des titres de cette entreprise qui peuvent être échangés sur le marché.

Si le volume et le cours des actions d’une société augmentent, le conseil peut alors, au cours d’un vote à la majorité absolue, décider de l’entrée d’une société au sein du CAC 40.

Si, au contraire, ces deux critères diminuent, l’entreprise en question peut se voir reclassée à l’indice inférieur, le CAC Next 20, qui regroupe les valeurs les plus représentatives en termes de capitalisation boursière, juste derrière le CAC 40. Lorsqu’une entreprise est sortante du CAC 40, elle est remplacée par une société plus performante, souvent issue du CAC Next 20. Ce n’est pas toujours le cas : certaines start-up françaises veulent intégrer le CAC 40 sans forcément passer par la case CAC Next 20.

Ce qu’il faut retenir ici, c’est que l’entrée au CAC 40 n’est donc pas définitive, et se base sur des critères stricts et précis.

Se réjouir des obstacles et des difficultés !

Oui, oui ! Vous avez bien compris le titre ! Quand on parle d’obstacles et de difficultés, des frissons peuvent vous parcourir le dos et vous pouvez penser au dernier mauvais moment que vous avez passé. On se dit alors que plus jamais on ne voudrait les vivre. Pourtant, en réalité les difficultés et obstacles peuvent être source de réjouissances à bien des niveaux et vous devriez les accueillir avec plus de bonheur. Voici quelques raisons de les aimer.

Les difficultés vous permettent de devenir meilleur

Chaque obstacle que vous rencontrez vous permet avant tout de progresser. Au lieu de vous transformer en victime et de pleurer sur votre sort, changez votre conception de la vie. Déjà, ce n’est pas parce qu’elle apparaît qu’elle est insurmontable et que vous ne saurez pas y faire face. Vous allez l’affronter de toute manière et chercher des solutions. Même si vous n’y parvenez pas, votre acquis en la matière deviendra un atout et par biais de conséquences, vous n’en serez que plus expérimenté. Vous avez mis en place des actions qui n’ont pas marché ? Vous savez au moins que cela ne marche pas à l’image de Thomas Edison, l’inventeur de l’ampoule électrique qui a déclaré : « Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10.000 solutions qui ne fonctionnent pas ». Alors, vous allez pousser votre investigation et découvrir de nouvelles opportunités.

De la même manière si tout était facile et que tout vous tombait tout cuit dans les mains, où en serait le mérite ? Que ce soit en entrepreneuriat ou dans d’autres domaines comme le sport, l’essentiel est de vous lancer des défis. Les sportifs de haut niveau sont un excellent exemple car ils adorent se challenger avec les meilleurs de leur discipline. Il n’y a qu’à observer les joueurs de football qui sont ravis d’aller affronter des équipes bien mieux classées pour donner le meilleur d’eux-mêmes.

Elles sont sources d’innovation

Les défis vous permettent de trouver des solutions que vous n’auriez peut-être jamais mises en place. Si certaines difficultés n’apparaissent pas, vous ne penserez peut-être jamais à ce que vous auriez pu améliorer.

Prenons un exemple : si vos livraisons se déroulent toujours à l’heure et que vous n’avez jamais de retour client, vous ne penserez peut-être jamais à comment améliorer votre service. Pourtant des services comme le fait de livrer dans une tranche horaire réduite et avec un suivi au top niveau pourraient être organisés au sein de votre service livraison. C’est au travers des problèmes sur lesquels l’on se penche pour les résoudre que nous pouvons découvrir parfois des actions judicieuses auxquelles nous n’aurions jamais pensé.

Ils peuvent par ce biais vous permettre de trouver de nouveaux business model (par exemple quand votre premier business model n’était pas assez rentable) ou encore de nouveaux créneaux. Ils vous sortent plus globalement de votre zone de confort. Il n’y a qu’à voir le nombre d’entrepreneurs qui ont effectué des pivots car ils étaient face à des impasses.

Aimer les difficultés c’est éviter le stress

Pour vous obstacles riment avec stress mais c’est surtout votre manière de les regarder qui entraîne que vous êtes stressé. Deux personnes confrontées à la même difficulté ne réagiront pas du tout de la même manière en fonction de leur vécu ou encore de leur situation. Aimer la difficulté engendre le fait qu’elle arrête de vous mettre dans un état de stress voire de colère. Si vous la prenez avec une attitude positive quand elle arrive en pensant que vous allez pouvoir progresser, vous améliorer, apprendre, être source d’exemplarité cela vous évitera de tomber dans des états de colère ou encore de dépression. Tout est une question de point de vue alors arrêtez de penser que vous subissez la difficulté et soyez heureux de la rencontrer !

Elles font de vous un être exceptionnel

Lorsqu’une difficulté ou une mauvaise nouvelle arrive, tout le monde s’attend sûrement à ce que vous en accusiez le coup comme tout le monde, voire à en subir les conséquences. La personne qui vous indique la difficulté en est même peut-être à l’origine. C’est souvent le cas quand une erreur d’un collaborateur se produit et que la nouvelle vous arrive. Plutôt que de vous mettre en état de stress et de déverser votre colère, si vous acceptez que cette difficulté cache une opportunité, vous pouvez non seulement aider votre salarié à ne pas culpabiliser, lui montrer comment s’améliorer/éviter qu’elle se reproduise ou en déduire un apprentissage qui pourrait même s’appliquer à d’autres domaines. Votre réponse à la difficulté pourrait en inspirer plus d’un alors, n’hésitez plus à les aimer ! 

Levées de fonds : avantages et inconvénients

Levées de fonds : avantages et inconvénients

Pour de nombreux entrepreneurs, les levées de fonds représentent une évidence. Pourtant, si celle-ci comporte des avantages, il existe également des inconvénients non négligeables à prendre en compte. A moins qu’elle ne soit indispensable, autant se pencher sur ceux-ci avant de vous lancer dans le processus, surtout qu’il existe parfois des alternatives.

En quoi consiste une levée de fonds ?

Effectuer une levée de fonds consiste à demander à des personnes extérieures à l’entreprise d’apporter des fonds nécessaires pour en financer le développement. En contrepartie de leur concours, ces investisseurs reçoivent des parts sociales ou des titres de participation dans l’entreprise, ce qui leur permet de participer activement à la prise de décision. Il existe différents types d’investisseurs, qu’on peut classer en 3 grands groupes : les fonds (fonds de capital-risque ou fonds de développement), les Business Angel et les marchés financiers.

Levée de fonds : quels objectifs ?

L’impact d’une levée de fonds sur le développement d’une entreprise diffère en fonction du stade où elle a lieu.

Lorsque la levée de fonds intervient au moment de la phase de démarrage de l’entreprise, elle prend la forme d’un capital d’amorçage, communément appelé capital-risque. À ce stade, l’entreprise étant encore jeune, elle ne bénéficie pas généralement de la confiance du système financier classique, notamment des établissements de crédit. La levée de fonds vient donc donner à l’entreprise à la fois une crédibilité sur le marché ainsi que les fonds nécessaires pour entrer dans la seconde phase de son développement.

La levée de fonds peut également intervenir lors de la phase de lancement. On parle alors de capital développement. Les fonds récoltés pendant cette période devraient permettre de porter l’entreprise ou le produit à maturité, tout en lui donnant les moyens de s’y maintenir le plus longtemps possible. Une levée de fonds à ce stade aura aussi pour objectif de permettre à l’entreprise de mettre en place des mécanismes d’autofinancement pérennes pour le reste de son existence.

Avantages et inconvénients de la levée de fonds

Côté avantages, la levée de fonds renforce le capital de l’entreprise de sorte de lui assurer une meilleure crédibilité et donc une plus grande confiance de la part de ses partenaires. Les fonds sont disponibles durablement dans l’entreprise, contrairement aux crédits et sont généralement accompagnés d’une certaine expertise de la part des investisseurs qui mettent la main au pot pour soutenir le projet entrepreneurial.

En ce qui concerne les inconvénients, une levée de fonds entraîne une dilution de pouvoir dans l’entreprise avec le risque à long terme de voir la vision de celle-ci être changée par le nouveau rapport de force qui s’installe. Il n’est en effet pas rare que s’oppose la vocation de l’entrepreneur et la recherche de profits des investisseurs. Si un rapport de force s’installe, cela peut avoir pour conséquence de paralyser le bon fonctionnement de l’entité.

D’autres alternatives aux levées de fonds

Une levée de fonds n’est pas à choisir systématiquement pour financer son développement. Il existe d’autres alternatives toutes aussi crédibles, telles que le financement par fonds propres, le love money, le financement participatif ou les aides (crédits d’impôt, fondations, aides publiques).

Même si la levée de fonds demeure une solution choisie par de nombreux entrepreneurs en phase de développement, elle nécessite des précautions à prendre de sorte à en limiter l’impact négatif sur la bonne marche de l’entreprise, mais aussi pour en évaluer correctement le niveau et les modalités d’exécution.

Création d’entreprise : comment faire pour garder la niaque ?

Création d'entreprise : comment faire pour garder la niaque ?

Le besoin d’autonomie pousse de nombreuses personnes à vouloir entreprendre. Tel un enfant qui apprend à marcher, les débuts restent souvent ardus et il est parfois difficile de garder la même niaque que les premiers jours. Alors, une fois l’idée trouvée, comment faire pour rester motivé et déterminé dans votre démarche de création d’entreprise ?

Créer un Business Plan

Le Business Plan n’est pas qu’un outil qui vous permet de présenter la vision de votre future entreprise à des investisseurs. Il s’agit d’une matérialisation et de la preuve que votre idée peut se transformer en véritable projet qui fonctionne. Il renforce le fait que votre idée n’en est pas qu’une mais qu’elle peut se transformer en entreprise viable. S’il n’est pas obligatoire d’en faire un, sachez qu’il constitue une étape structurante dans votre démarche de création d’entreprise et qu’il peut vous permettre d’avoir un cap dans votre avancée.

Parler de votre idée aux gens

La communication sur votre projet est très importante. Parler de votre volonté d’entreprendre auprès de vos amis et proches peut être utile dès le départ. Cela vous permettra d’observer les différentes réactions. Certaines réactions pourraient rebooster votre flamme et vous permettre d’avoir un souffle de motivation supplémentaire. A noter que les avis non favorables ne doivent pas être sous-estimés, ils pourraient être déterminants par la suite et vous permettre de progresser. Même si en parler expose votre idée au grand jour, il renforcera à long terme votre état d’esprit.

Tenez-vous loin des personnes négatives

Une fois engagé dans la création de votre entreprise, vous remarquerez que tout le monde n’est pas ouvert à l’innovation ou aux prises de risques. Les « briseurs de rêves » existent et sont généralement des personnes qui vous entourent, peu optimistes sur l’avenir de votre projet. Ces personnes sont le plus souvent perdues dans leurs propres doutes et manquent de confiance en eux. Éviter de discuter de votre idée avec eux permet de vous concentrer sur des choses plus importantes et de rester déterminé dans votre démarche.

Entourez-vous de personnes partageant les mêmes valeurs que vous

S’entourer de personnes qui partagent les mêmes valeurs que vous est très important pour votre réussite future. Il existe d’ailleurs des groupements d’entrepreneurs créatifs et motivés qui s’engagent à vous aider sur votre projet. Ces groupements tolèrent non seulement l’innovation et la prise de risque, mais ils les célèbrent également. Ce type d’environnement est propice pour vous motiver, mais également pour prospérer en tant qu’entrepreneur. Finalement, les groupements d’entrepreneurs vous aideront à évaluer le modèle de marché, les problèmes auxquels vous pourriez faire face une fois votre entreprise créée et les solutions pour les surmonter.

Se poser les questions porteuses de succès

Noter des progrès dans l’évolution d’une démarche est un élément motivant. Cela dit, vous devez quotidiennement vous demander : « Que pouvez-vous réaliser aujourd’hui pour faire avancer votre projet ? ». S’il s’agit d’un problème de financement par exemple, ce qui arrive souvent d’ailleurs, vous pouvez vous poser la question de savoir « Que pouvez-vous faire pour la progression de votre projet, sans trop dépenser ? ». Se poser des questions utiles est une bonne approche en matière d’entrepreneuriat, car elles vous garantissent un bon contrôle sur l’avancée de votre projet.

Se fixer des objectifs

La fixation d’objectifs SMART (spécifiques, mesurables, atteignables, réalistes, temporels) représente une bonne manière de vous motiver chaque jour. Vous pouvez ainsi vous baser sur eux pour voir que votre projet est en bonne voie et noter que vous ne stagnez pas mais que vous vous développez réellement. La présence d’un retroplanning projet peut également servir de source de motivation quand vous avez un coup de mou. N’hésitez pas à célébrer chaque jour le fait d’avoir atteint vos objectifs et à prendre de la hauteur pour constater que votre idée se transforme chaque jour plus en projet.

Bien gérer votre entreprise

La gestion de l’entreprise reste une des grandes fonctions du chef d’entreprise. Elle peut rapidement devenir chronophage et stressante si vous n’avez pas les bons réflexes dès le début. Plusieurs raisons poussent à s’y pencher le plus tôt possible comme la visibilité ou encore la fiabilité de vos prévisions. Zoom sur quelques bonnes pratiques pour bien gérer votre entreprise.

S’intéresser à son domaine d’activité

Si on parle souvent d’analyser sa concurrence, il faut noter qu’il s’agit également de bien connaître le fonctionnement de votre secteur d’activité. Plusieurs éléments sont à assimiler avant de vous lancer dans l’aventure comme les échéances fiscales notamment les pratiques qui influent largement sur votre manière de gérer votre entreprise et les décisions que vous allez prendre.

Les délais moyens de paiements des fournisseurs et des clients en sont un bon exemple. Ils influent particulièrement sur votre trésorerie surtout si vos clients ont tendance à ne pas payer sur le champ ou que vous ne payez pas vos fournisseurs. Toutes les pratiques qui peuvent influer sur votre gestion sont à prendre en compte comme les acomptes.

Bien gérer sa trésorerie dès le début

La trésorerie tout comme le commercial représente le nerf de la guerre. Ne pas anticiper les décalages représente une des premières raisons de fermeture des entreprises. Si l’on croit souvent qu’une entreprise ferme parce qu’elle ne génère pas assez d’activité, bon nombre d’entre elles le font à cause d’une mauvaise gestion de leur croissance et de leur prévision. Il s’agit, dans une bonne partie des cas, d’anticiper pour bien gérer son fonds de roulement ou encore de négocier avec sa banque un découvert bancaire.

A noter que si la tendance à utiliser certains logiciels de base pour gérer sa trésorerie, certains comme Iziago vous permettent de disposer de fonctions avancées pour gagner du temps sur la génération de prévisions récurrentes ou encore de catégoriser vos flux.

Gérer les prélèvements et paiements

De la même manière et notamment dans tous les domaines où vos clients sont réguliers et achètent de manière récurrente une même prestation, vous pouvez être amené à faire des prélèvements ou des paiements réguliers (salaires, fournisseurs…). Disposer d’un logiciel prélèvement SEPA vous fera gagner du temps car le faire manuellement risque de vite devenir chronophage et source d’erreurs. Grâce à une automatisation, vous n’aurez plus à saisir manuellement (chaque mois) vos clients à prélever, les sommes à verser ou encore prendre en compte la tacite reconduction.

Une facturation et suivi commercial

Gérer sa trésorerie implique aussi de générer simultanément des devis ou des factures. Mettre en place le plus tôt possible des outils  comme Iziago qui vous permettent de passer d’un devis à une facture avec des numéros de suivis cohérents peut être une bonne option. Ce n’est pas quand vous aurez beaucoup de commandes que vous devrez vous intéresser à la question alors autant gagner du temps en la matière. N’oubliez pas que plus vous les émettrez tôt, plus vous serez payé rapidement, un laxisme en la matière serait une mauvaise idée.

De la même manière, pouvoir suivre votre encours ou votre développement commercial représente également une bonne pratique qui vous permettra de simplifier vos relances. Si lorsque vous avez 10 clients, une gestion artisanale est possible, ce ne sera pas le cas lorsque vous monterez en puissance. Vous devez à minima pouvoir estimer votre nombre de contacts, les catégoriser et suivre les évolutions de votre relation avec eux.

Connaître les dates butoir

L’ensemble des dates butoirs sont à connaître quand on lance son entreprise. Elles dépendent très largement du régime fiscal que vous allez choisir. Ce sont principalement l’enregistrement de vos recettes et dépenses, les déclarations fiscales (TVA, BIC, BNC, IS, CFE, taxes diverses…), les déclarations sociales notamment si vous embauchez du monde ou que vous êtes vous-même par exemple assimilé-salarié, les comptes annuels et les éventuelles assemblées générales que vous devez effectuer. Tous ces travaux sont parfois chronophages mais obligatoires, alors autant ne pas rater le coche.

Maîtrisez vos coûts de revient

Ce conseil est souvent répété car il fait partie d’une des erreurs les plus courantes qui est celui de ne pas cerner précisément son coût de revient ou encore sa marge. Vous devez couvrir vos charges externes pour ne pas vendre à perte. La rentabilité de votre entreprise, ce n’est pas seulement revendre plus cher quelque chose que vous avez acheté moins onéreusement. Vous devez trouver un équilibre entre l’ensemble de vos dépenses et l’ensemble de vos encaissements. Si vous négligez votre salaire, les charges sociales ou encore le paiement de votre bail professionnel dans votre calcul de votre prix de vente, vous risquez à plus ou moins long terme de vous retrouver à court de trésorerie.

5 idées de business à monter en Suisse

Située au cœur de l’Europe, la Suisse et ses 26 cantons attirent de nombreux entrepreneurs en quête de prospérité. C’est aujourd’hui une destination ultra-compétitive avec des avantages séduisants. Un climat économique stable, une qualité de vie élevée, une fiscalité avantageuse et des accords internationaux. Pas étonnant qu’on choisisse la Suisse pour monter son business. D’ailleurs, si vous manquez d’idées, sachez que vous avez de quoi être créatifs. Au pays du fromage et du chocolat, on sait s’inspirer de concepts qui fonctionnent ailleurs pour créer un commerce innovant et original ! Pour vous aider, voici 5 idées de business à monter en Suisse.

Un Airbnb pour animaux

Nous ne sommes pas les seuls à exiger le confort quand on se déplace. Nos compagnons à quatre pattes ont aussi le droit aux vacances de leurs rêves. C’est tout du moins l’idée qu’ont eu certains propriétaires en cherchant où laisser leur chien avant de partir en voyage, loin de la maison. C’est ainsi que des applications spécialisées pour le soin aux animaux domestiques ont vu le jour en Suisse. Vous cherchez quelqu’un pour garder et promener votre chien pendant votre absence ? Trouvez la perle sur un site de dog-sitting. Vous aimeriez le placer en maison d’accueil ? Confiez votre toutou à une famille proche de chez vous. En 2020, on ne compte pas moins de huit millions d’animaux de compagnie en Suisse. L’étude de Grand View Research de mars 2018 prévoit une croissance du marché des soins pour animaux domestiques de 5 % par an à l’échelle mondiale. Bref, c’est le moment de percer !

Bon, on n’en est pas encore aux hôtels pour chiens et chats qui pullulent au Japon, mais qui sait, vous pourriez peut-être lancer ce nouveau concept en Suisse ?

Une plateforme d’escorting en freelance

Salariée le jour, escort la nuit. Voici le quotidien chargé de nombreuses Suissesses qui ont décidé de sauter le pas en entrant dans le milieu de la prostitution élégante. Elles travaillent en agence ou en freelance, détiennent un permis de travail et paient leurs impôts. Car oui, le travail d’escort girl est légal en Suisse, contrairement à la France. Vous pouvez sans problème monter votre agence, ou comme la start-up innovante BemyGirl, créer une plateforme d’escorting digitale pour des travailleuses indépendantes. Elle donne la possibilité de rencontrer en personne une escort girl à Genève ou à Zurich, contactée directement sur le site web. À Genève ou Zurich, brune ou blonde, petite ou grande… et même (petite nouveauté) vaccinée ou non de la Covid-19. BemyGirl laisse le choix au client qui explore les profils et contemple les photos, toutes réalisées lors d’un shooting professionnel. Autre particularité de la start-up : elle ne prend aucune commission sur les rendez-vous. Un business florissant qui a de quoi plaire en Suisse.

Du jardinage à la demande

Une pelouse à tondre ? Des feuilles à ramasser ? Prenez votre téléphone et réservez pour un service de jardinage en ligne. Plus la peine de faire intervenir un jardinier professionnel pour un petit travail de déneigement dans une allée, faites une demande ponctuelle en ligne. En moins d’une heure, le tour sera joué ! Le jardinage à la demande entre particuliers, il fallait y penser. En Suisse, le business cartonne. Des applications mobiles permettent désormais de trouver un non-professionnel selon ses compétences et ses disponibilités. La prise de rendez-vous et le paiement passent par la plateforme digitale. Un moyen pour les propriétaires d’engager facilement quelqu’un à petit prix en évitant le travail au noir. Et un moyen intéressant pour les jardiniers en herbe d’augmenter leurs revenus avec des petits jobs nature. Une super idée pour se mettre au vert !

Rendre visible les commerces locaux

Consommer local, c’est à la mode, c’est bon pour l’environnement et c’est un geste pour les petits commerçants. En Suisse, on accorde beaucoup d’importance aux systèmes qui facilitent le lien entre les habitants et les commerces de quartier. Certains concepts sont nés aux États-Unis, comme c’est le cas de la société RainLocal qui a eu l’idée de jouer sur la géolocalisation disponible sur les smartphones. Ce qu’elle s’est dit ? Que le problème, tout simplement, venait du fait que les gens ne connaissaient pas forcément les magasins qui étaient établis à côté de chez eux. Dans notre routine quotidienne, on n’a pas forcément l’idée de faire le tour du quartier. On emprunte toujours le même chemin. Alors RainLocal a eu une idée : permettre aux commerces locaux de placer leur publicité sur des milliers d’applications et de sites utilisés tous les jours. Cette pub apparaît dès que la personne passe à proximité de la boutique en question. 

L’Uber des petits commerçants

Toujours dans le même thème, en 2015 une société française a mis en place la livraison collaborative. Comment ça marche ? C’est simple. L’idée est de proposer à des particuliers de livrer des colis à la place des services de livraison classiques. Ils les récupèrent dans le magasin et l’apportent chez le client. Une chouette manière de rentabiliser ses trajets quotidiens pour les particuliers tout en aidant les commerces locaux. L’objectif est évidemment de se concentrer dans une zone restreinte. L’idéal, c’est en rentrant du travail. Pour le moyen de transport, c’est comme le souhaite le livreur : voiture, moto, vélo ou à pied. Tout est fait pour faciliter la vie des commerçants, des livreurs et des clients. C’est un business qui fonctionne très bien dans les grandes villes. Pourquoi ne pas lancer le concept à Zurich ou à Genève ?

5 tendances pour les sites internet

tendances pour les sites internet

Certaines nouvelles tendances pour les sites internet ont vu le jour ces dernières années. Si elles peuvent parfois être un effet de mode, d’autres se sont bien ancrées dans le paysage. Zoom sur quelques pratiques lorsque vous devez concevoir votre site internet.

1 – La standardisation du responsive design

Le responsive design est LA grande mode du moment. Il s’explique par une utilisation de plus en plus poussée des mobiles et tablettes pour accéder à des sites internet. L’apparition de la 4G et l’augmentation de la performance des mobiles ont en effet entraîné un accroissement considérable du nombre de connexions via les mobiles qui seraient déjà majoritaires dans bon nombre de pays par rapport au traditionnel ordinateur (fixe ou portable). Il faut dire que le besoin d’accéder à l’information de n’importe où est devenu quasiment une base. Le responsive est une donnée à prendre en compte obligatoirement. Certains parlent même d’une conception qui devrait d’abord être pensée pour les mobiles.

2 – La continuité du Flat Design

La simplicité demeure la norme pour le design qui se veut minimaliste. Ainsi les aplats de couleurs, les lignes simples et épurées sont à la mode. Aujourd’hui, on parle de Material Design qui est une évolution du flat design avec des éléments graphiques légèrement plus complexes mais qui restent très proches. Le but serait d’uniformiser les composants et interactions pour s’adapter aux différents supports (mobiles, tablettes, ordinateurs…)

3 – Un scroll vraiment amplifié

Si autrefois, la règle était qu’il ne faut jamais scroller que le site descende, force est de constater que la règle a disparu et que le scroll est rentré dans les usages. Il permet en effet d’éviter parfois de charger des pages inutilement voire il apporte des fonctionnalités supplémentaires. Il peut servir à l’utilisateur pour contrôler son rythme de lecture, voire n’accéder aux informations secondaires qu’en cas de besoin.

4 – L’apparition du storytelling interactif

Le storytelling consiste à raconter une histoire au travers du contenu et de la mise en page. Cette manière de faire ludique rend le contenu vivant et joue sur les typos, animations, la présence de vidéo/images souvent en arrière-plan, illustrations, … Il s’agit d’engager l’utilisateur et de créer une interaction avec ce dernier afin qu’il continue à être présent sur le site et à diminuer le taux de rebond. Le but essentiel dans ce cas demeure souvent de faire en sorte qu’il revienne.

5 – Les menus cachés : une bonne idée ?

Cette nouvelle tendance tire son origine dans le fait que la navigation est conçue avant tout pour les mobiles avec la présence de menus horizontaux et davantage subtiles. Dans ce cadre les headers (en tête) et footers (pied de page) se font plus discrets et le design est présent partout. Si ce type de menus est de plus en plus courant, on peut se poser la question de sa pérennité puisqu’il alourdit parfois la lecture ou l’accessibilité en rajoutant notamment un clic quand parfois cela n’est pas nécessaire ou en obligeant l’internaute à cliquer pour comprendre à quoi sert un menu. Une tendance qui pourrait donc subir une amélioration par la suite.