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Les plateformes d’investissement, un soutien aux projets novateurs

Les nouveaux moyens de communication ont fait apparaître une nouvelle manière d’emprunter car ils ont élargi l’offre des possibilités. Ils permettent aussi de comparer en quelques clics les propositions et d’en déceler les avantages et les inconvénients et de choisir la plateforme qui correspond le mieux au projet qu’on lance. Les investisseurs l’ont bien compris le maillon faible pour les porteurs de projets réside dans l’apport financier et la frilosité des banques pour prêter à risques. Négocier un prêt professionnel auprès d’une banque demande souvent plusieurs mois d’efforts et donc un investissement chronophage qui peut se solder par un refus.

Le principal atout des plateformes d’investissement demeure de mettre en relation entrepreneurs et particuliers investisseurs (ou prêteurs) et de proposer des délais qui s’adaptent au rythme des entrepreneurs ou des futurs entrepreneurs. Cependant, les investisseurs le font en connaissance de cause car les plateformes de crowdfunding opèrent une sélection rigoureuse.

Les plateformes majeures

  • Anaxago, plateforme qui investit dans les entreprises innovantes et qui se consacre à l’immobilier à la recherche de financement et des investisseurs particuliers souhaitant participer activement à leur développement. Il est possible de devenir actionnaire à partir de 1 000 €. Les projets proposés sont basés sur des demandes d’investissement entre 100000€ et 1 million d’euros. A l’heure actuelle : 116 975 245 € Investis 88 759 Membres 198 Entreprises financées
  • Wiseed, plateforme d’equity crowdfunding qui permet d’investir dans le capital de startups et PME, mais également contribuer au financement de programmes immobiliers. 147 M€ investis dans 354 projets de l’économie réelle depuis 2009 !
  • Sowefund, plateforme d’investissement participatif, créée en 2014, par une équipe de professionnels du financement de l’innovation et de l’investissement en capital, Sowefund est la première plateforme de Co-Crowdfunding des start-up innovantes aux côtés de professionnels de l’investissement (Business Angels, VC).
  • Wedogood, plateforme de royalty crowdfunding (financement participatif en royalties) qui permet aux investisseurs de soutenir des projets.En janvier 2016, elle a obtenu l’agrément du Pôle de compétitivité Finance Innovation pour le caractère innovant et stratégique du financement en royalties. En 2017, elle a obtenu le prix coup de cœur Fintech de l’année. 2 199 264 € levés 3 683 investisseurs 20 642 versements de royalties
  • Kiosk to invest, plateforme de financement participatif, labellisée CCI France, spécialisée dans l’investissement en capital et le prêt en minibons qui permet aux investisseurs particuliers (ou sociétés) de soutenir des projets de développement à financer. Kiosk to invest intervient sur toute la France pour aider et accompagner les entreprises à lever des fonds.
  • Smartangels, plateforme de crowdfunding spécialisée dans la recherche de levée de fonds des jeunes entreprises innovantes et PME. L’investissement commence à partir de 1000€. Smartangels a annoncé en novembre 2018 qu’elle arrêtait son activité de crowdfunding
  • Enerfip, plate-forme de financement participatif dédiée à la transition énergétique qui permet aux investisseurs de placer leur épargne dans un projet d’énergie renouvelable (solaire, éolien, hydraulique, biomasse, énergies marines, etc.), tout en bénéficiant d’une rémunération attractive. Enerfip est agréée CIP depuis le 28 avril 2015. Le financement participatif sur enerfip en chiffres, depuis septembre 2015 15 140 457 € collectés 53 projets financés
  • Finple, anciennement My New Startup, plateforme nationale de financement participatif certifiée par l’AMF, dont la mission est de rapprocher des entrepreneurs novateurs, des investisseurs engagés et de financer des projets pour apporter une valeur ajoutée à l’avenir. 23 mille investisseurs 30 entreprises sociétés financées 18,4 millions d’euros fonds levés
  • Lendosphere, plateforme de financement participatif, créée en 2014, dédiée aux projets de développement durable. Sur le site Lendosphere, les particuliers prêtent, avec intérêts, aux projets participant à la transition énergétique et écologique (énergies renouvelables, économie circulaire, bâtiment durable, mobilité propre, éco-technologies, agriculture soutenable, etc). Le financement participatif est un levier efficace et direct pour contribuer au développement de projets créateurs d’emplois et de richesses sur les territoires.
  • Lumo, plateforme d’investissement, créée en 2012, responsable dans des projets d’énergies renouvelables développés en partenariat avec des collectivités territoriales. Lumo a pour mission de développer une épargne citoyenne en circuit-court au service de la transition énergétique. Elle est certifiée BCorp, label de portée internationale qui illustre les entreprises qui tiennent compte de l’intérêt public en conciliant objectifs financiers, sociaux et environnementaux.
  • Tudigo (ex Bulb in Town), plateforme de financement participatif de proximité, dédiée aux TPE et PME qui ont un impact local positif (emploi, environnement, lien social …) tels que des commerces, des associations, des industries, des projets agricoles etc. Elle accompagne depuis 2012 des centaines de porteurs de projets dans le financement participatif de leurs projets entrepreneuriaux ou associatifs.

Les nouveaux moyens de communication ont fait apparaître une nouvelle manière d’emprunter car ils ont élargi l’offre des possibilités. Ils permettent aussi de comparer en quelques clics les propositions et d’en déceler les avantages et les inconvénients et de choisir la plateforme qui correspond le mieux au projet qu’on lance. Les investisseurs l’ont bien compris le maillon faible pour les porteurs de projets réside dans l’apport financier et la frilosité des banques pour prêter à risques. Négocier un prêt professionnel auprès d’une banque demande souvent plusieurs mois d’efforts et donc un investissement chronophage qui peut se solder par un refus.

Le principal atout des plateformes d’investissement demeure de mettre en relation entrepreneurs et particuliers investisseurs (ou prêteurs) et de proposer des délais qui s’adaptent au rythme des entrepreneurs ou des futurs entrepreneurs. Cependant, les investisseurs le font en connaissance de cause car les plateformes de crowdfunding opèrent une sélection rigoureuse.

Les plateformes majeures

  • Anaxago, plateforme qui investit dans les entreprises innovantes et qui se consacre à l’immobilier à la recherche de financement et des investisseurs particuliers souhaitant participer activement à leur développement. Il est possible de devenir actionnaire à partir de 1 000 €. Les projets proposés sont basés sur des demandes d’investissement entre 100000€ et 1 million d’euros.
  • A l’heure actuelle : 116 975 245 € Investis 88 759 Membres 198 Entreprises financées
  • Wiseed, plateforme d’equity crowdfunding qui permet d’investir dans le capital de startups et PME, mais également contribuer au financement de programmes immobiliers. 147 M€ investis dans 354 projets de l’économie réelle depuis 2009 !
  • Sowefund, plateforme d’investissement participatif, créée en 2014, par une équipe de professionnels du financement de l’innovation et de l’investissement en capital, Sowefund est la première plateforme de Co-Crowdfunding des start-up innovantes aux côtés de professionnels de l’investissement (Business Angels, VC).
  • Wedogood, plateforme de royalty crowdfunding (financement participatif en royalties) qui permet aux investisseurs de soutenir des projets.En janvier 2016, elle a obtenu l’agrément du Pôle de compétitivité Finance Innovation pour le caractère innovant et stratégique du financement en royalties. En 2017, elle a obtenu le prix coup de cœur Fintech de l’année. 2 199 264 € levés 3 683 investisseurs 20 642 versements de royalties
  • Kiosk to invest, plateforme de financement participatif, labellisée CCI France, spécialisée dans l’investissement en capital et le prêt en minibons qui permet aux investisseurs particuliers (ou sociétés) de soutenir des projets de développement à financer. Kiosk to invest intervient sur toute la France pour aider et accompagner les entreprises à lever des fonds.
  • Smartangels, plateforme de crowdfunding spécialisée dans la recherche de levée de fonds des jeunes entreprises innovantes et PME. L’investissement commence à partir de 1000€. Smartangels a annoncé en novembre 2018 qu’elle arrêtait son activité de crowdfunding
  • Enerfip, plate-forme de financement participatif dédiée à la transition énergétique qui permet aux investisseurs de placer leur épargne dans un projet d’énergie renouvelable (solaire, éolien, hydraulique, biomasse, énergies marines, etc.), tout en bénéficiant d’une rémunération attractive. Enerfip est agréée CIP depuis le 28 avril 2015. Le financement participatif sur enerfip en chiffres, depuis septembre 2015 15 140 457 € collectés 53 projets financés
  • Finple, anciennement My New Startup, plateforme nationale de financement participatif certifiée par l’AMF, dont la mission est de rapprocher des entrepreneurs novateurs, des investisseurs engagés et de financer des projets pour apporter une valeur ajoutée à l’avenir. 23 mille investisseurs 30 entreprises sociétés financées 18,4 millions d’euros fonds levés
  • Lendosphere, plateforme de financement participatif, créée en 2014, dédiée aux projets de développement durable. Sur le site Lendosphere, les particuliers prêtent, avec intérêts, aux projets participant à la transition énergétique et écologique (énergies renouvelables, économie circulaire, bâtiment durable, mobilité propre, éco-technologies, agriculture soutenable, etc). Le financement participatif est un levier efficace et direct pour contribuer au développement de projets créateurs d’emplois et de richesses sur les territoires.
  • Lumo, plateforme d’investissement, créée en 2012, responsable dans des projets d’énergies renouvelables développés en partenariat avec des collectivités territoriales. Lumo a pour mission de développer une épargne citoyenne en circuit-court au service de la transition énergétique. Elle est certifiée BCorp, label de portée internationale qui illustre les entreprises qui tiennent compte de l’intérêt public en conciliant objectifs financiers, sociaux et environnementaux.
  • Tudigo (ex Bulb in Town), plateforme de financement participatif de proximité, dédiée aux TPE et PME qui ont un impact local positif (emploi, environnement, lien social …) tels que des commerces, des associations, des industries, des projets agricoles etc. Elle accompagne depuis 2012 des centaines de porteurs de projets dans le financement participatif de leurs projets entrepreneuriaux ou associatifs.

Pourquoi est-il important de faire appel à une agence SEA ?

Aujourd’hui, toute entreprise qui souhaite développer son business en ligne a intérêt à faire appel à une agence SEA (search engine advertising). L’advertising est une technique qui permet d’être plus visible sur les pages de résultats des moteurs de recherche en sollicitant leurs régies publicitaires (Google Ads, Google Shopping, Bing Ads…). 

Au-delà de la visibilité, réussir à développer ses ventes dans une cible ROIste, c’est-à-dire de façon rentable, nécessite le conseil et l’accompagnement d’experts en référencement payant.

Cet accompagnement est important au lancement pour bâtir des fondations solides, mais également dans la durée pour maintenir les résultats. 

À quel moment doit-on faire appel à une agence SEA ?

Il est judicieux d’activer des campagnes SEA au lancement de votre activité pour développer vos ventes sans tarder. Ensuite, pour maintenir et optimiser son business en ligne, il est indispensable de procéder à des ajustements en permanence afin d’améliorer le rendement de ces campagnes, de rechercher des stratégies alternatives ou d’activer de nouveaux leviers de croissance pour développer le volume de conversions. 

L’avantage de faire appel à une agence SEA, c’est d’obtenir le conseil et l’expertise d’une équipe pluridisciplinaire qui dispose de tous les outils nécessaires (notamment de suivi, de reporting et d’arbitrage) pour mettre en place une stratégie efficace et pérenne.

Savoir définir ses objectifs pour sa stratégie de référencement SEA

Identifier les leviers de croissance d’une entreprise nécessite de faire un bilan complet de ses objectifs business. Mais avant de se pencher sur les objectifs il est primordial de comprendre son écosystème et de l’interroger sur son historique, ses outils, ses compétences… Première étape : comprendre l’entreprise, son activité, son histoire, sa cible commerciale…

Deuxième étape: comprendre quels sont les objectifs qu’elle poursuit via le digital… Souhaite-t-elle développer son audience qualifiée ? Cherche-t-elle à augmenter son taux d’engagement, son volume de ventes ? Souhaite-t-elle optimiser son retour sur investissement et développer durablement son business ?

Quels sont les avantages de faire appel à une agence SEA ?

Comme nous l’avons évoqué plus tôt, le premier avantage de faire appel à une agence SEA, c’est de bénéficier de l’expertise d’une équipe pluridisciplinaire. En effet, une agence SEA ne propose pas que de l’advertising. Elle doit être en mesure d’activer en mode expert et de façon complémentaire l’ensemble des leviers pour répondre à vos objectifs business – notoriété, engagement, ventes. 

La bonne stratégie de référencement Google (SEM) est celle qui établit la bonne synergie et le bon équilibre entre les techniques de référencement naturel (SEO) et celles du référencement payant (SEA). 

De la même façon, pour développer son business dans un écosystème multicanal, il est indispensable de travailler les stratégies organiques sur les médias sociaux. 

L’autre avantage d’avoir recours à des professionnels du référencement, c’est de pouvoir atteindre rapidement des résultats performants et d’augmenter le ROI de vos actions webmarketing.

Outre l’expertise et l’expérience acquise dans des projets nombreux et variés, ceci est notamment possible grâce au déploiement d’outils de tracking, de suivi et de reporting comme Google Analytics, Google Search Console, Google Tag Manager et Google Data Studio. 

Aujourd’hui, les enjeux de la digitalisation et de la concurrence croissante, nécessitent de faire appel à des professionnels du référencement pour développer rapidement son business en ligne, dans des conditions de rentabilité optimum. 

Générer du trafic : un enjeu majeur

Générer du trafic représente un enjeu majeur. Ce dernier demeure un baromètre de visibilité et de notoriété qui vous permettra de développer votre business. Il existe un certain nombre de techniques qui donnent des résultats significatifs. Gagner des visiteurs demande un savoir-faire mais aussi une stratégie pour une gestion efficace du contenu et des liens. Quelques conseils.

Conseil 1 : une analyse rigoureuse

Si votre site ne génère pas le trafic auquel vous pourriez vous attendre, il est nécessaire avant de vous lancer tout azimut de faire une analyse approfondie des raisons. En premier vous devez vous poser les questions suivantes :

  • s’agit-il d’un problème technique et donc quelles sont les fonctionnalités qui empêchent le trafic d’être optimisé (vitesse de chargement des pages sur ordinateur, tablette et smartphone et cela pour tous les navigateurs)
  • s’agit-il d’une difficulté rencontrée dans l’expérience utilisateur : rien de mieux que de demander à un groupe de personnes hétérogène (âge, internaute expérimentée, internaute occasionnel, salarié, chômeur…) de vivre l’expérience utilisateur et qui vous permettront de voir ce qui les éloigne de votre site.

Conseil 2 : l’indexation de votre site dans les moteurs de recherche

Les moteurs de recherche sont le sésame du référencement (vous devez référencer votre site sur les moteurs de recherche (Google, Yahoo et Bing). Grâce aux résultats de l’étude que vous avez mené, vous allez pouvoir agir pour que les robots des moteurs de recherche vous repèrent pour indexer au mieux vos pages. Ainsi évitez que votre site ne génère des erreurs 404, très pénalisante.

Conseil 3 : la création de liens entrants

Google est à l’affût de tous les sites qui essayent de développer leur réputation par une forme de publicité déguisée. Cependant, on peut utiliser un lien entrant qui est celui d’un autre site lié à la même thématique, secteur ou domaine que votre site et qui va mettre en exergue votre site grâce à un lien qui pointe sur l’une de vos pages et donc conduit les internautes à aller sur votre site. Il faudra toutefois insérer vos « back links » avec rigueur.

Quelques astuces

  • inscrire votre site sur des annuaires en ligne (l’intranaute qui cherche une information s’y réfère)
  • effectuer des échanges de liens avec d’autres sites traitant du même sujet
  • intégrer un Webring (réseau de sites spécialisé sur le même sujet)
  • proposer des articles aux sites de blogging qui ont une grande audience
  • adhérer à un réseau de sites affiliés.

Conseil 4 : la publication de contenu

La clé du référencement est la publication de contenu qui consiste à publier périodiquement du contenu de qualité. Pour développer l’indexation des mots clés principaux de votre site créez une page « Blog » puis publiez régulièrement des articles optimisés sur ces mots clés. Attention, il y a le revers de la médaille, l’utilisation excessive des mots clefs ou de vos pages est sanctionnée par les moteurs de recherche. Votre contenu doit donc être un contenu à chaque fois original.

Conseil 5 votre présence sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux doivent faire partie de votre stratégie pour augmenter votre trafic. Le partage du contenu sur des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter permet de capter une grande audience grâce aux liens personnels des internautes. Quelques « j’aime » la page et autres partages et vous allez acquérir une notoriété sans avoir investi de la trésorerie. Avant de vous lancer, cherchez la meilleure manière d’être présent sur les réseaux sociaux.

La veille concurrentielle, une stratégie winwin

Aujourd’hui les webinaires, les sondages, baromètres et les livres blancs permettent d’avoir accès à de nombreuses informations sur la concurrence. La veille concurrentielle, dans un monde qui bouge de plus en plus vite et qui voit tous les jours des innovations naître, demeure essentielle. Avec une communication qui trouve toujours de nouveaux créneaux, elle est devenue un incontournable pour toute entreprise, qui loin de fermer les yeux sur l’environnement concurrentiel, doit prendre en compte la concurrence pour mieux la devancer.

La veille concurrentielle implique de rechercher, analyser et exploiter les informations liées à une entreprise, à son secteur d’activité ainsi qu’à ses concurrents, afin de développer sa compétitivité et sa productivité mais aussi de connaître les nouvelles exigences réglementaires qui vont entraîner des modifications. Celles-ci auront par exemple une incidence sur la fabrication, les évolutions des modes de consommation (ex : manger bio), les évolutions technologiques, etc.

Si du jour au lendemain le métro devient gratuit, les entreprises qui fabriquent les tourniquets de passage doivent envisager comment ils vont reconvertir leurs produits et créer des innovations. La veille concurrentielle leur permettra de voir que loin d’être une idée utopique le Luxembourg a déjà appliqué cette mesure et penser que le métro parisien va échapper à cette évolution serait faire preuve d’un optimisme aux lourdes conséquences. La veille concurrentielle ne se limite pas à surveiller la concurrence mais aussi à connaître tous les aspects de son marché et de son environnement. Ainsi, le changement climatique oblige les acteurs du chauffage et de la climatisation à étudier les évolutions pour proposer de nouveaux produits en adéquation avec les problématiques actuelles.

La veille concurrentielle, quel est son maître mot ?

L’information joue un rôle crucial pour le développement d’une entreprise car elle permet de voir non seulement la concurrence mais aussi les tendances à venir. Combien de fois des entrepreneurs se sont fait devancer par un concurrent plus prompt à mettre sur le marché leur produit. La veille concurrentielle permet avant tout d’avoir une conscience aiguë des idées qui circulent et de trouver la stratégie adéquate pour ne jamais vous faire devancer par un concurrent ou par une nouvelle tendance.

Comment réaliser une veille concurrentielle ? Quels sont les points essentiels ?

  • se tenir au courant des nouveautés. Par exemple le CES de las Vegas, les salons, les foires même virtuels sont sources d’informations des concurrents établis mais aussi des nouvelles tendances et de celles qui pourraient devenir des marchés porteurs.
  • S’informer sur les offres faites par les concurrents.
  • se tenir au courant des forces et faiblesses de concurrents sans jamais les sous-estimer car votre objectif sera dans la mesure du possible de faire mieux ou de réaliser une communication attractive.
  • être à l’affût des publications, des communiqués presse, des newsletters et ne pas remettre au lendemain leur lecture.
  • observer avec attention clients, les alliances, les rachats, les partenariats, les contrats ou encore les accords qui peuvent s’ouvrir à vous, ou auxquels vos concurrents sont confrontés qui peuvent vous mettre en difficultés ou vous offrir une opportunité
  • anticiper les demandes des clients par une observation attentive des réseaux sociaux

Consulter les sources d’information en ligne

Les sources d’information en ligne sont multiples et sont de véritables cavernes d’Ali baba :

  • internet (blogs, forums, réseaux sociaux, sites d’entreprise, alertes Google, flux RSS)
  • la presse (spécialisée, professionnelle)
  • les flux RSS et les alertes Google de la presse spécialisée : les alertes Google vous permettent de gagner un temps précieux dans vos recherches d’informations. Configurez votre mail et vous serez alerté en temps et heure voulus.
  • les annuaires d’entreprise
  • les réseaux sociaux et forums de discussion
  • les blogs ou sites officiels des concurrents.

Utiliser les outils de veille concurrentielle

Vous pouvez également utiliser des logiciels de veille concurrentielle comme  pour plus d’efficacité. De nombreux prestataires proposent également des services en matière de veille, et toutes possèdent un site internet. N’hésitez pas à vous renseigner.

En quoi consiste l’apprentissage ?

Le contrat d’apprentissage est un contrat qui était fortement utilisé par les entreprises avant la covid et qui devrait reprendre du poil de la bête dans les prochains mois. Il permet à la fois d’avoir des salariés qui sont formés au sein des entreprises ainsi que de développer un centre de formation. Il donne la possibilité d’obtenir à l’apprenti un diplôme ou un titre professionnel et une rémunération tandis que l’entreprise peut voir le comportement du salarié sur le temps et former son salarié conformément à ses besoins.

Le principe de l’apprentissage

L’objectif est d’embaucher un salarié en contrat à durée déterminée et qu’il soit formé par alternance en centre de formation de manière théorique et de manière pratique au sein de votre entreprise. Il s’applique à tous les niveaux de diplômes du niveau CAP au Master. Il s’agit d’un contrat à temps plein puisque l’apprenti alterne entre la formation et son temps en entreprise. Le salarié est encadré par un maître d’apprentissage qui va lui permettre d’acquérir toutes les compétences nécessaires à la réalisation de ses tâches. Celui-ci peut bien entendu être directement le chef d’entreprise. 

Presque tous les employeurs sont en mesure de signer un contrat d’apprentissage : entreprises, associations, organismes publics, ou encore professions libérales sont à même de le faire. Il n’est possible d’avoir recours à un contrat d’apprentissage que pour les personnes dont la tranche d’âge se situe entre 16 et 25 ans. Cependant, des dérogations sont possibles dans les deux sens, surtout en cas de handicap.

La durée et rémunération du contrat

Celle-ci est variable et peut couvrir de six mois jusqu’à trois ans. Elle dépend en réalité de la formation choisie et il est possible pour un salarié de réaliser plusieurs contrats successifs  notamment quand il s’agit d’acquérir une qualification plus élevée. Il est possible d’être en apprentissage dans le bâtiment et globalement dans tous les secteurs d’activité. 

La rémunération de l’apprenti dépend de son âge et de son ancienneté. A moins de 18 ans, il percevra 25% du Smic lors de sa première année puis 41% entre 18 et 20 ans, et finalement 53% pour les plus de 21 ans. Ces taux augmentent au fur et à mesure des années. La région peut lui accorder des aides supplémentaires qui ne sont pas négligeables.

Les avantages du contrat d’apprentissage 

L’apprentissage permet à un salarié d’avoir une formation rémunérée et un diplôme reconnu. 

Pour l’entreprise, il offre l’opportunité avant tout de bénéficier d’une exonération de charges sociales qui peuvent se cumuler à d’autres avantages financiers comme le crédit d’impôt. Il s’agit la plupart du temps surtout de pouvoir former un salarié qui sera conforme aux attentes de l’entreprise et qui sera compétent à l’issue de sa période d’apprentissage. L’apprentissage constitue une excellente manière d’évaluer l’intégration de votre salarié au sein de votre structure. 

Le coaching de dirigeant : une pratique qui peut vous aider

Les dirigeants ont souvent tendance à vouloir tout faire par eux-mêmes et à s’appuyer sur leur expérience pour diriger leur entreprise. Sentiments de débordement, de stress ou encore difficulté à prendre du recul sont les premières raisons qui les conduisent à faire appel à un coach de dirigeant, même si certains le font spontanément ou parce qu’ils ont rencontré des dirigeants qui leur ont parlé des retombées positives. Zoom sur les raisons pour les dirigeants de faire appel au coaching. 

De nombreuses compétences à obtenir

Il est clair que, lorsque l’on est dirigeant, les compétences de base à posséder sont nombreuses et qu’il faut devenir ce que l’on pourrait appeler un « super manager ». Entre le développement du leadership, de la performance, du management en temps de crise, de la vision stratégique ou encore de la prise de parole en public, les savoir-faire à maîtriser sont légions. Il reste fréquent de mettre en place des pratiques basées sur ses propres expériences passées pour diriger son entreprise.  

Cependant, chaque pratique s’applique souvent à un cas plutôt qu’à un autre car celle qui se trouve bénéfique dans une situation donnée ne s’applique pas à toutes les situations et peut conduire à une impasse.  Faire appel à du coaching de dirigeant via un coach professionnel comme Agnes Menso vous permet avant tout de maîtriser un socle de base. 

Du recul pour ne pas être englué

L’une des plus grandes difficultés des dirigeants reste la prise de recul. Englué dans un quotidien et dans l’urgence à chaque instant, il est courant de ne pas s’accorder du temps pour regarder la situation de l’extérieur et prendre de la hauteur. Or, rien ne sert de pédaler à toute vitesse si vous allez droit dans le mur. Arriver à fixer des plages horaires dans votre emploi du temps pour prendre du recul représente une bonne pratique. 

Mieux, un œil neuf peut se révéler un plus non négligeable et c’est bien tout l’intérêt du coaching de dirigeant. Et il faut bien le constater : le coach demeure plus objectif que vous, même si vous avez la connaissance de votre métier. Il vous aide à vous poser les bonnes questions, celles auxquelles vous n’auriez jamais pensé ou que vous auriez écarté parce que vous êtes simplement influencé par vos expériences antérieures.

 

“Le coaching de dirigeant est une bulle d’oxygène, dans laquelle la parole est libre et sécurisée. C’est dans cet espace que s’opèrent la prise de conscience et l’élaboration des plans d’action”.

Agnes Menso, Coaching professionnel de dirigeant

Une progression personnelle avant tout

Le coaching de dirigeant reste déterminant quand on parle d’éléments qui peuvent toucher la personne du dirigeant en lui-même. Il lui arrive souvent de se croire invincible et d’avoir une capacité de résistance hors du commun, surtout après quelques années à la direction d’une entreprise. Cependant, il faut bien constater qu’il s’agit d’un des métiers les plus affectés par le burn-out et ou l’équilibre vie personnelle – vie professionnelle a tendance à être omis. 

Il faut gérer sans arrêt le temps et les priorités, ce qui n’est pas une mince affaire émotionnellement. La gestion des émotions épuise sur le long terme et l’isolement bien connu du chef d’entreprise (même avec des associés) peut vite devenir un fardeau supplémentaire. La direction d’une entreprise c’est avant tout surmonter des difficultés sans être affecté par chacune d’entre elles. Certaines pratiques comme la méditation peuvent d’ailleurs vous aider en la matière. Savoir déconnecter régulièrement et prendre du temps pour soi (et pour les autres) sont également des clés pour être plus serein et plus performant.

Des pratiques transposables d’ailleurs

Si on trouve beaucoup d’autres raisons de faire appel au coaching de dirigeant, celle qui nous semble essentielle pour cet article, reste le fait que le coach rencontre sans arrêt des dirigeants de tous les secteurs et justifie d’une compétence qui lui permet de déceler les forces et les faiblesses tant sur le plan technique que sur le plan humain. Les situations, même si elles ne sont pas tout à fait identiques, demeurent souvent basées sur les mêmes difficultés. 

Au fond, peu importe le secteur où vous évoluez, vous pouvez rencontrer des problèmes de trésorerie, de gestion de ressources humaines ou encore de capacité à prendre une décision stratégique. La grande plus-value du coach peut donc se trouver dans un retour d’expérience que vous ne pouvez avoir car au fond on ne reste que le dirigeant d’une entreprise voire de deux ou trois au maximum en général. Le coach est, quant à lui, sans arrêt confronté à ces situations qu’il a vu se résoudre grâce aux méthodes mises en place.

Comment créer une dynamique avec ses équipes dans cette période de crise ?

Le temps est au pessimisme ou parfois à la peur. La presse regorge de faillites, de licenciements massifs ou d’annonces de futurs licenciements, de rachats, de fusions et vous êtes vous-même aux prises de cette tourmente avec des résultats en berne. Afin de ne pas vous laisser vous et vos équipes entraîner dans un pessimisme porteur de mauvais augure, il apparaît de toute évidence que la clef se trouve dans la motivation des équipes. Que faire pour créer une dynamique avec ses équipes dans cette période de crise ?

Ne vous cachez pas

Pour ne pas utiliser la méthode de l’autruche, faire preuve de transparence demeure une méthode qui porte toujours les fruits de l’optimisme. Rencontrer vos équipes pour dialoguer reste incontournable. Si vous même vous dégagez un sentiment de peur, que vous dressez un scénario catastrophe, vous pouvez être certain que ce sentiment sera contagieux et donc que vous aurez pour résultat la démotivation de vos équipes. L’incertitude ou la peur sont des facteurs qui engendrent l’instabilité émotionnelle et une source de démotivation. Donner des informations précises aux salariés permet de mieux les impliquer dans leurs tâches respectives.

Pensez que vos équipes peuvent comprendre

Considérer les collaborateurs comme des adultes et non comme des enfants. En effet, ils sont aux prises des difficultés personnelles et font face pour les surmonter. Alors, ils peuvent comprendre qu’il est indispensable qu’ils s’impliquent pour surmonter la crise. Le résultat est qu’une fois la difficulté surmontée, ils en tireront une fierté qui leur permettra de s’investir encore davantage en période de croissance. Parler, dialoguer ne développera pas un sentiment de panique mais plutôt une conscience que si chacun ne met pas les bouchées doubles, l’entreprise et donc eux-mêmes se trouveront dans une impasse.

Ne pas entrer dans la recherche du coupable

La recherche du coupable demeure la pire réaction possible : qu’il soit interne à l’entreprise (un service qui ne fonctionne pas, de l’absentéisme, la mauvaise volonté…) ou qu’il soit externe en raison de conjonctures diverses (fournisseurs, grèves, intempéries…) demeure chronophage et souvent inutile. A contrario, la recherche de l’investissement de chacun pour mieux réussir est fondamentale pour traverser les périodes difficiles. Pour cela, il est aussi nécessaire de rappeler que de nombreuses entreprises qui vivent la croissance ont cru qu’elles allaient mettre la clef sous la porte. Les divers événements ont mis leur secteur en difficultés et, comme pour vous, ce sera l’engagement de tous qui permettra de vivre des jours sereins. Vous pouvez montrer que vous n’êtes pas les seuls à vivre des crises et cela fait partie inhérente de la vie de l’entreprise.

Développer les échanges

Les solutions se trouvent toujours dans les équipes et non dans la critique des uns et des autres. N’hésitez pas à leur demander des idées.

Autour de cette problématique, il reste nécessaire de créer des moments d’échanges entre les équipes et pourquoi pas interservices pour se poser les questions qui feront jaillir des solutions inattendues. Quels sont les interlocuteurs de chacun et quels sont les freins qui empêchent de réussir ?

Dialoguer davantage et demander aux commerciaux réfléchir aux solutions possibles pour gagner cette bataille et leur demander de parler de leurs expériences réussies. Il ne s’agit pas de dresser un catalogue des difficultés mais bien de trouver des solutions avec les équipes qui sont confrontées au terrain. Ces dialogues sont le premier pas vers la victoire, car ils renforcent l’adhésion des équipes.

Fixer des objectifs réalistes

Pour motiver vos équipes et les impliquer les équipes, il vous faut d’abord montrer ce que vous visez et qui est nécessaire pour surmonter toute crise. Redonner confiance aux salariés en fixant des objectifs réalistes à court terme et en proposant à chacun de définir comment il va s’impliquer et va permettre d’engendrer un nouveau dynamisme.

Rester à l’écoute

En période de crise, s’enfermer dans sa tour d’ivoire demeure la pire des attitudes. Au contraire, être aux côtés des salariés, les rencontrer et les saluer dès leur arrivée, aller les voir aux pauses et écouter leurs suggestions va leur redonner confiance. « Le dirigeant s’implique alors pourquoi pas nous ! »

Le SEO est-il si indispensable que cela ? Avantages et inconvénients

Les algorithmes utilisés par les moteurs de recherche (Google, Bing, Yahoo…) prennent en compte plus de 200 critères de référencement. La majorité de ceux-ci sont directement liés au contenu, à l’architecture et aux liens interne et externe du site. Aussi, afin d’améliorer son référencement et développer ses activités sur le web, tout entreprise devrait mettre en œuvre une stratégie globale d’amélioration de visibilité et d’acquisition de trafic. En réalité, celle-ci passerait forcément par le SEO (Search Engine Optimization), technique d’optimisation d’un site web au travers des techniques de référencement naturel. Mais qu’en est-il ?

En septembre 2019, une étude SEO menée par Rand Fishkin (SparkToro), un panel de 1500 référenceurs ont été interrogés afin de dresser une liste sur les éléments impactant le positionnement d’une page Web. Selon l’étude, voici un top 10 des éléments les plus importants parmi les 26 éléments déterminants.

• La pertinence du contenu de la page
• La qualité des sites et des pages qui intègrent des backlinks
• L’usage d’expressions et mots clés cohérents avec les requêtes
• La perception d’expertise, d’autorité et de confiance du domaine
• La compatibilité mobile
• L’utilisation de mots clés qui correspondent à la requête
• La quantité et la diversité des sites qui intègrent des backlinks
• L’exactitude du contenu
• Les liens provenant d’un domaine d’autorité
• L’expertise, l’autorité et la confiance perçues de la page

Quelques avantages du SEO

Le SEO permet de bénéficier en permanence d’un trafic ciblé et gratuit

 Il peut vous aider à prendre votre part dans cette masse de trafic ciblé et gratuit. Par conséquent, vous n’aurez pas besoin de payer des publicités (Google Adwords) pour avoir du trafic. La seule contrepartie demeure le paiement de la prestation du référenceur SEO. Ce dernier justifie en général son tarif par le temps et le montant consacrés pour l’optimisation du site web.

Le trafic généré par le SEO peut se convertir

Selon le célèbre site The Search Engine Journal, le SEO génère jusqu’à 14,6 % de conversion des internautes en clients. Si un internaute tombe sur votre site en faisant une recherche dans Google, il trouvera non seulement une réponse instantanée à sa question, mais également le produit ou le service qui pourra résoudre son problème.

Le SEO permet d’accroître son chiffre d’affaires

Les techniques SEO sont souvent jugées comme indispensables pour l’obtention d’une bonne place dans les moteurs de recherche, une excellente présence en ligne et l’augmentation à long terme de la visibilité de votre entreprise sur Internet.

Quelques inconvénients du SEO

Les résultats ne seront pas immédiats

Pour générer des résultats remarquables, il va falloir patienter pendant plusieurs semaines. Toutefois, le délai peut être plus court si vous découvrez un secteur de niche. Le processus de la prise en compte de vos efforts par les moteurs de recherche implique l’indexation de votre contenu et de vos liens, ce qui peut prendre plusieurs jours. Ne perdez donc pas espoir dès les premières semaines, car le chemin qui mène à un retour sur investissement est long et fastidieux.

Le SEO ne garantit pas la première place

Plus de 75 % des internautes se contentent des résultats qui s’affichent sur la première page de recherche de Google. Ainsi, en utilisant les techniques SEO pour le référencement de votre site, vous pouvez apparaître sur la première page aujourd’hui et sur la deuxième ou troisième demain. D’ailleurs, vous n’avez aucune garantie de maintenir votre position éternellement.

Aucune possibilité de contrôler la quantité de trafic et d’éviter d’être pénalisé

Une petite mise à jour de Google ou de Bing peut tout changer du jour au lendemain. En effet, vous ne pourrez pas contrôler la quantité de trafic que votre site pourra générer. La stratégie SEO pourrait ne pas fonctionner sur le long terme et vous risquez d’être pénalisé dès l’apparition d’un nouvel algorithme.

Comment ne pas perdre la tête quand on devient entrepreneur

« Je me voyais déjà en haut de l’affiche ». Cette chanson célèbre pourrait servir de refrain aux créateurs d’entreprise pour leur permettre d’affronter le chemin difficile dans lequel ils se sont engagés. Tous les entrepreneurs le savent, quand on se lance dans la création d’entreprise on s’expose aussi à une véritable montagne russe d’émotions, allant de très grandes joies à de terribles désillusions. Et, oui, la question qui se pose est la suivante : comment ne pas perdre la tête et ne pas devenir totalement malade quand on est entrepreneur ?

Il faut une pointe de folie pour lancer son business mais le gérer peut rapidement vous faire devenir totalement fou. Et c’est normal ! Vous mettez tout ce que vous avez dans votre business, votre argent, votre temps, votre énergie. Vous devez faire face à un nombre infini de difficultés auxquelles vous ne pensiez jamais rencontrer et qui vous font passer brutalement de l’espoir à la déception. Voici trois points qui pourront peut-être vous aider à prendre du recul et ne pas perdre la tête.

Développer une persévérance à toute épreuve

C’est souvent le plus difficile, avec l’enthousiasme et l’excitation du début, on aimerait que les résultats arrivent tout de suite. Pourtant au fond de soi, on sait pertinemment que le chemin est long mais on a tout de même tendance à espérer que le développement de l’entreprise sera plus rapide.
Si vous ne parvenez pas à vous séparer de ce sentiment vous allez constamment être habité par la frustration. Il faut bien se le dire, vos efforts n’apporteront que très rarement des résultats immédiats. Il faut savoir se satisfaire des petites avancées, de chaque obstacle qui est surmonté.

Accepter de prendre des risques

Accepter la possibilité d’un échec ne vous destine absolument pas à rencontrer cet échec. Ce n’est pas du tout une attitude de perdant, de défaitiste. C’est simplement être réaliste. Cela permet de vous libérer et ne vous empêche en aucun cas de rester optimiste. Si vous n’acceptez pas l’échec vous risquez de paniquer dans les moments difficiles et donc de prendre les mauvaises décisions qui vous conduiront à l’échec.
L’entrepreneuriat c’est accepter que le risque d’échec soit présent partout et tout faire pour qu’il ne se réalise pas. En acceptant que l’on ne puisse pas tout contrôler, que certains impondérables peuvent nous conduire à l’échec, on se donne toutes les chances d’être dans les meilleures dispositions pour réussir et rester sain dans son esprit.

Ne jamais négliger votre vie personnelle

C’est un risque majeur quand on se lance dans la création d’entreprise : négliger les autres activités. Les entrepreneurs sont en général des personnes passionnées, qui aiment leur job et donnent tout pour leur entreprise. Dans un premier temps cela ne pose aucun problème de passer tout son temps dans son entreprise, mais les effets peuvent rapidement s’avérer désastreux sur votre vie. Vous ne vous en rendrez peut-être pas compte au début mais vous risquez de vous isoler, de détruire des relations que vous aviez avec des amis et des membres de votre famille.
Si tout va bien dans votre entreprise, vous pourrez certainement tenir le coup comme cela mais attention, dans les moments difficiles, c’est justement cet isolement qui risque de vous conduire à laisser tomber et à ne pas vous accrocher. Il ne faut pas se sentir coupable parce que vous passez du temps à d’autres activités, c’est même indispensable ! D’ailleurs, on peut le constater dans cette période de confinement comment chacun aspire à retrouver une vie sociale, faite d’échanges à bâtons rompus, de soirées culturelles qui vous donnent l’inspiration, des clubs de sport que vous donnent votre énergie et des rencontres fructueuses .

Comment éviter qu’une réunion ne tourne au désastre ?

Au sein de l’Hexagone, les réunions restent très appréciées des dirigeants. 16 années : c’est le temps que passent les cadres à organiser, en compagnie de leurs équipes, des réunions. Certaines d’entre elles ont tendance à ne pas s’avérer utiles à cause de quelques erreurs récurrentes. Pour y remédier, voici une liste de sept erreurs à éviter si vous ne voulez pas voir votre réunion tourner au désastre.

Selon un sondage réalisé par Opinionway pour le compte d’Empreinte humaine en 2017 « Les salariés assistent en moyenne à plus de 2 réunions par semaine, pour une durée totale cumulée de 4 heures et demie c’est-à-dire 3 semaines par an.  A peine la moitié (52%) d’entre elles sont pourtant considérées comme productives. Un jugement sévère, qui tient sans doute au fait que ces réunions n’ont pas toujours un ordre du jour clairement défini (23%) et que les salariés ne sont pas toujours convaincus de la nécessité de leur présence (15%).

Pour autant, à peine plus d’un tiers des salariés se sentent le droit de ne pas participer à une réunion à laquelle ils sont conviés. Près de la moitié des salariés (44%) emportent de fait leur ordinateur ou smartphone en réunion pour des raisons qui ne sont pas toujours en lien avec le contenu des échanges : consulter (57%) ou envoyer des mails (43%), mais également travailler sur leurs dossiers (40%).

Dans le contexte du télétravail, les réunions par Zoom se sont multipliées, il est donc très important en  amont de bien réfléchir à leur pertinence.

1- Placer des horaires contraignants 

Vous fixez, certes, l’horaire de la réunion en tenant compte de vos disponibilités mais voici l’erreur trop souvent commise : un jeudi à 18h30, après une lourde journée de travail,  vos salariés doivent enchaîner avec leur vie personnelle ainsi qu’avec les responsabilités qui lui incombent. Il s’agit bien là d’une réelle mauvaise idée. Les salariés n’auraient, dans ce type de cas, qu’une seule envie : que la réunion se finisse au plus vite et leur concentration ne serait plus au rendez-vous. Remédiez à ce constat en plaçant vos réunions, lors de moments où leur attention sera plus présente, c’est-à-dire avant 18 heures.

Privilégiez le lundi matin, vos collaborateurs auront alors pu se reposer et reviendront au bureau avec les batteries rechargées, aptes à vous écouter et à vous faire part de leurs idées.

2- Laisser les Smartphones prendre le dessus 

Vous vous efforcez d’organiser la réunion du siècle, qui permettra à vous ainsi qu’à vos collaborateurs de fixer leurs objectifs. Elle reste également un moyen efficace de rassurer certains sur leurs craintes, tout en prenant en compte les avis et opinions de chacun. Vous souhaitez donc mettre en place des conditions propices au développement de l’entreprise pour que, finalement, un parasite vienne vous importuner durant vos réunions : les téléphones portables.

Ces derniers ne manquent pas de harceler vos collaborateurs de SMS ou d’emails et les invitent même parfois à surfer sur le net au lieu de vous écouter… Un vrai calvaire, en somme. Animer une réunion avec le désespoir de voir ses collaborateurs rivés sur leur Smartphone devient vite démotivant et peut être plus qu’agaçant. Prenez ainsi les choses en main et placez à l’entrée de la salle de réunion une boite dans laquelle vos salariés devront impérativement y déposer leur téléphone. Un système ingénieux qui vous permettra d’éviter ce type de désagrément.

3- Ne pas prendre d’avance

Une bonne réunion est une réunion qui ne s’éternise pas durant des heures ! Malheureusement, c’est une tendance encore trop répandue. Et lorsqu’elle dure trop longtemps, l’effort de concentration de vos salariés diminue petit à petit et la réunion n’a plus vraiment de sens. Gagnez du temps en envoyant les sujets par mail à l’avance afin que chacun puisse venir à la réunion d’autant plus averti et mieux préparé.

4- Privilégier les causes aux solutions

Une erreur a été commise et les conséquences se font ressentir. Une pratique que vous devez constamment éviter à ce sujet demeure de prioriser les causes aux solutions. Même si connaître la source du problème s’avère utile afin de ne pas le reproduire, l’étaler en pleine réunion n’est pas la meilleure solution. Vos collaborateurs auront tendance à se rejeter la faute les uns sur les autres et la réunion partira en débat, pas nécessairement constructif. Ce temps de concertation doit pourtant, essentiellement et prioritairement, traiter les solutions que vous pouvez mettre en place pour résoudre ce problème, et non pas ses sources.

5- Tenir le rôle du professeur

Ne confondez pas votre réunion avec une classe d’école, en ayant tendance à réprimander vos salariés pour leur moindre bavardage. Un simple « arrêter vos discussions » risque de les mettre mal à l’aise ou de créer des tensions inutiles. Ces discussions ne sont pas forcément en lien avec leur vie personnelle mais concernent parfois bien vos réunions et les faire cesser de cette manière pourrait freiner vos salariés à développer leur idée. En début de réunion, rappelez-leur que toutes remarques en lien avec cette dernière sont bonnes à faire partager. Si les discussions prolifèrent, rapprochez-vous d’eux pour attirer l’attention vers eux. Les salariés cesseront alors d’eux-mêmes leurs bavardages, sans que vous ne disiez quoi que ce soit.

6- Ne pas conclure efficacement

Vous terminez la réunion avec la fameuse phrase « C’est bon pour tout le monde, personne n’a de question ? », mais avant celle-ci, demandez-vous si vous avez fourni une conclusion satisfaisante. Les objectifs et missions de chacun sont-ils vraiment clairs ? Ne partez pas en laissant derrière vous des visages dubitatifs, ce qui représenterait la meilleure manière de commettre des erreurs par la suite. La fin de la réunion constitue, pour vous, un moment crucial qui permet de résumer les objectifs et les tâches de chacun afin que votre équipe connaisse parfaitement la direction à suivre. Si la prise de décision n’a pas eu lieu, vous avez alors peut être manqué peut-être conclusion et la réunion risque d’avoir été inutile.

7- Négliger son matériel

Vous vous centrez sur votre réunion et vous oubliez, malheureusement, votre matériel. Une erreur à éviter ! Il reste primordial de vous assurer que votre matériel fonctionne et ce, bien avant la réunion. Au risque de devoir faire face à d’éventuels problèmes techniques, qui vous retarderont et nuiront au bon déroulement de la réunion. À l’inverse, lors de la mise en page de votre PowerPoint, veillez à ne pas trop le charger : plus de 50 diapositives et une tonne de texte sur chacune d’elles risquent de faire rapidement décrocher vos collaborateurs, qui n’auront plus envie de les lire. Soyez clair et concis, autant dans votre discours que dans votre PowerPoint, et incorporez-y les idées essentielles que vous développerez à l’oral.

Vous avez désormais toutes les cartes en main pour réaliser une réunion synonyme de performance et d’efficacité.