Accueil Blog Page 616

Comment réussir votre cession d’entreprise ?

Comment réussir votre cession d'entreprise ?

Réussir la cession de son entreprise s’avère plus difficile que les chefs d’entreprise ne le pensent. La cession demande une préparation minutieuse en amont mais aussi de se faire accompagner par des professionnels. Ceux-ci vous permettront d’optimiser votre cession et de rendre votre entreprise pérenne car là est l’enjeu majeur. Dynamique vous propose de la visualiser au travers des 6 étapes incontournables.

Entre 2015 et 2025, on estime que la transmission devrait concerner environ 630 000 entreprises (source Rapport remis le 7 juillet 2015 au Premier Ministre). Or, plus de la moitié des entreprises concernées par la transmission finissent par fermer faute de repreneur… En effet, la clé de la transmission est l’anticipation (jusqu’à 5 années avant !) et la recherche de profils de repreneurs adaptés. Mais la route à suivre pour bien transmettre son entreprise ne se cantonne pas qu’à cela.

1ère étape : Retenir une valorisation de l’entreprise et préparer la cession

Lorsqu’un chef d’entreprise souhaite céder sa société, il doit réaliser une valorisation de cette entreprise. En outre, Il doit pouvoir se justifier auprès du futur cessionnaire par des éléments objectifs. Ainsi, cette valorisation repose sur les données comptables de l’entreprise.
N’oubliez pas de préparer la future cession en tentant d’optimiser la présentation de ses comptes, mais aussi l’organisation juridique de son activité et de faire procéder, s’il est nécessaire, à des opérations de transformation, d’augmentation de capital, de cessions de titres pour obtenir un actionnariat cohérent et ce, afin de présenter sa société dans les meilleures conditions possibles et permettre une juste évaluation.
Attention ! Ne confondez pas la valeur de votre entreprise et le prix de votre entreprise !
– La valeur est le corollaire des biens matériels (machines, bâtiments, immobilier…) ou immatériels (brevets, fichiers clients, marques, logiciels…),
– Le prix est lié à l’offre et la demande.

2ème étape : Les négociations entre le cédant et le cessionnaire

Le ou les cédant(s) et l’acquéreur potentiel doivent négocier sur les points majeurs de la cession (objet, prix, modalités de paiement, date de réalisation de l’opération de cession etc.)
Si les parties trouvent un accord de principe sur ces différents points, N’hésitez pas à faire appel à un professionnel. Ce dernier rédigera une lettre d’intention résumant les grandes lignes de l’opération de cession projetée, fixant les conditions et le calendrier projeté.

3ème étape : Les audits

Le cessionnaire doit faire procéder, ensuite, à l’audit juridique, social, administratif et comptable de l’entreprise qu’il souhaite acquérir.
Il lui est recommandé de déterminer les experts qu’il souhaite voir intervenir selon leur domaine de compétence (avocats pour l’aspect juridique et social, experts-comptables pour les domaines comptables et fiscaux).

Le cessionnaire devra s’assurer, notamment de la valorisation retenue pour la société et que la gestion passée de la société n’emporte pas d’irrégularités. Il est conseillé d’interroger notamment le chef d’entreprise sur ses rapports avec l’administration fiscale (date des contrôles, redressements éventuels etc.) ainsi que sur les litiges en cours ou patents.
Cette étape est cruciale et permettra aux parties d’instaurer une transparence nécessaire à la validité des opérations de cession. C’est sur les résultats de cet audit que reposera la rédaction de la garantie de passif.

4ème étape : La garantie d’actif et de passif

Pour que l’opération de cession soit parfaitement bordée juridiquement, le cessionnaire devra exiger une convention de garantie d’actif et de passif.
Une telle convention permettra à l’acquéreur de limiter les risques inhérents à la société qu’il acquiert. Elle a pour objet de garantir des éléments comptables, juridiques et sociaux qui ont permis de valoriser la société lors des négociations.
Pour déterminer la valeur de votre entreprise, il existe deux méthodes :
– La méthode dite patrimoniale vise à évaluer les actifs de l’entreprise (ce qu’elle a en sa possession) et à en déduire la valeur de ses dettes pour obtenir l’actif net, appelé encore situation nette.
– La méthode dite de rendement, ou de rentabilité, vise à estimer la capacité d’une entreprise à dégager des bénéfices dans le futur et à en déduire ensuite sa valeur. Elle intègre la part de risque de non réalisation de cet objectif.

 5ème étape : A qui transmettre votre entreprise ?

– Vous pouvez transmettre votre entreprise à un membre de votre famille, à des tiers ou à un ou plusieurs salarié(s).

– La transmission familiale.

– Vous pouvez transmettre votre entreprise familiale par donation ou par vente. Un notaire vous donnera des conseils précieux pour que la transmission se passe harmonieusement. Il pourra d’ailleurs pourra vous assister sur l’aspect successoral (dont le désintéressement des éventuels héritiers non repreneurs).

– La transmission à un tiers

– Le choix du tiers est capital pour le maintien de l’activité, de l’emploi et du montant de la transaction.

– La transmission à un ou plusieurs salariés

– Cette option a l’avantage de transmettre votre entreprise à des collaborateurs, professionnels qui connaissent bien l’activité, la clientèle et les fournisseurs. L’importance de préparer votre transmission d’entreprise en amont prend ici tout son sens. Plus tôt vous vous y prendrez, plus vous laisserez de temps aux salariés pour constituer leur épargne.

La recherche du futur acquéreur est une étape importante et délicate de transmission. Par exemple, vous devrez gérer la communication avec vos salariés, vos fournisseurs et vos clients qui peuvent être déstabilisés par cette nouvelle.

6ème étape : l’acte de cession

Cette étape peut être formalisée par un protocole s’il existe des conditions suspensives à l’acte de cession ou, à défaut, directement par l’acte de cession.
Il s’agit avec ce document de prévoir l’ensemble des détails de l’opération. Un tel acte aménagera notamment la phase post-cession. Non-concurrence du vendeur pendant une durée et sur un périmètre déterminé, présence dans l’entreprise ou non du chef d’entreprise vendeur ou des « hommes clés » pendant une durée déterminée pour assurer la transition.

Source : service public.fr

8 opinions reçues sur l’idée à trouver pour son entreprise !

8 opinions reçues sur l'idée !

Trouver l’idée qui fera de votre business la success story, votre obsession. Certains vous diront que c’est facile, il suffit de … D’autres vous diront de ne même pas envisager de la trouver et vous citeront tous ceux qui ont échoué et les galères qui s’en sont suivies. Devenir entrepreneur, c’est le cap que vous vous êtes fixé et personne ne vous en détournera. Or de nombreuses idées reçues circulent et peuvent parfois induire les créateurs en erreur. Quelques conseils qui vont vous permettre d’éblouir la planète.

Je dois trouver l’idée du siècle

La première idée reçue qui se retrouve le plus souvent dans les esprits, est le fait qu’il est indispensable d’avoir une idée exceptionnelle pour réussir sa création d’entreprise. Il faudrait obligatoirement inventer le Google ou le Facebook de demain pour réussir à lancer une entreprise, la développer et la pérenniser sur le long terme. La création d’une entreprise peut naître d’une idée tout à fait basique voire élémentaire et cette même entreprise peut tout à fait rencontrer le succès en un temps très bref. De nombreuses grandes entreprises (ou plus petites) évoluent dans des secteurs traditionnels et rencontrent de beaux succès. On considère même aujourd’hui que c’est davantage votre capacité à adapter votre projet à la demande, sans cesse évolutive, qui vous fera réussir, plutôt que le fait d’avoir une idée originale dès le départ.

Il me suffit d’une idée géniale pour réussir

Deuxième idée reçue, dans la même veine que la première : le fait qu’il suffise seulement d’avoir une idée géniale pour réussir. Avoir une idée originale et novatrice peut intéresser, dans un premier temps, davantage de personnes. Mais cette originalité recherchée par tant de personnes n’est pas pour autant gage de réussite. L’essentiel reste de répondre à un besoin et le succès réside dans votre manière de mener à bien votre projet. De nombreuses entreprises ont échoué malgré un concept plus que novateur et une idée de départ intéressante à première vue. D’autres facteurs sont à prendre en compte en dehors du simple produit/service que vous allez proposer : Le marché est-il prêt à accueillir votre produit ? Avez-vous bien défini votre politique commerciale ? Comment allez-vous faire connaître votre produit ?

Je suis le premier à avoir cette idée

Je suis le premier à penser à cela, je suis le premier à penser à cette idée, je suis le premier à penser à cette chose, à cet objet, à ce concept… Prime à la priorité dans le monde de la création d’entreprise ! N’oubliez pas que la même idée naît souvent au même moment à deux endroits dans le monde. Quelqu’un a peut-être eu cette idée avant vous et l’a abandonnée car elle s’avérait inadaptée au marché. La réussite d’une entreprise ne dépend d’ailleurs pas de la jeunesse du concept ou du fait que le créateur ait eu l’idée en tout premier. La création d’une entreprise et sa gestion sur le long terme sont des facteurs primordiaux, des éléments essentiels qui permettent de mettre cette même entreprise sur la route de la réussite. Il est préférable d’être le dernier à expérimenter un concept que le premier à échouer.

Toutes les bonnes idées ont déjà été trouvées

Dans l’industrie par exemple, trouver des nouveautés, des concepts différents et novateurs par rapport à ce qui se fait actuellement peut s’avérer être un véritable challenge. Mais n’a-t-on pas cru que le lecteur CD était une innovation qui allait vivre une longue vie avant que le lecteur mp3 ne le remplace et que celui-ci soit aussi remplacé par les Smartphones et cela en un laps de temps très court ? Chaque entrepreneur en devenir a pour défi d’identifier les secteurs où il reste tout à fait possible d’inventer et d’innover, mais comme on le sait aujourd’hui des secteurs qui paraissent « bouchés » peuvent tout à fait livrer bien des innovations et rendre possible le développement de bien des concepts entièrement novateurs.

Si les autres pensent que ce n’est pas une bonne idée

L’avis collectif influence très souvent un avis individuel. Ce besoin du regard des autres et de leur approbation pour confirmer que l’on a fait le bon choix, pris la bonne décision, existe partout et particulièrement dans le monde de l’entrepreneuriat. Si tout le monde pense qu’une idée d’entreprise, qu’un concept n’est pas destiné au succès, c’est forcément, parce que cela doit être vrai. Idée reçue ! Lorsque Mark Zuckerberg développe l’idée de ce qui deviendra Facebook, de nombreuses personnes autour de lui commencent à se moquer de l’idée, à se détourner complètement du projet. Aujourd’hui, Facebook compte parmi les plus grandes valorisations boursières de l’Histoire. Si tout le monde pense que votre idée ne va pas marcher, il est parfois préférable de savoir persévérer. À vous de juger.

Mon concept doit être parfait dès le départ

La perfection n’est jamais atteignable. Un concept lors de la création d’une entreprise n’a pas vocation à être parfait. À l’inverse, il se doit d’être motivé, d’être développé, de mûrir pour atteindre son apogée. Alors si votre concept actuel est largement perfectible, aucune inquiétude à avoir, c’est bien le signe que vous avez encore du temps devant vous pour le perfectionner et pour modifier tous les points qui vous semblent encore imparfaits, tout en sachant qu’il y en aura toujours. La confrontation au marché reste d’ailleurs le meilleur moyen de se rendre compte des améliorations possibles du concept. Alors n’attendez plus pour vous lancer dans le grand bain !

Il faut se lancer dans les nouvelles technologies

Les nouvelles technologies attirent de nombreux créateurs. C’est vrai. Mais attention, se lancer dans la recherche et développement n’est absolument pas gage de réussite. Si votre concept n’intègre pas nécessairement d’innovation technologique particulière, là encore, aucune inquiétude à avoir. Bien d’autres manières de fonctionner permettent le développement de nouvelles idées, de nouvelles entreprises. Certaines révolutions peuvent être liées à une simple modification d’usage, une adaptation en termes de canal de ventes et de nombreuses entreprises se sont développées de façon exponentielle sans pourtant avoir fait l’innovation technologique du siècle.

On va me piquer mon idée

Il faut arrêter de croire que tout le monde veut piquer votre idée aussi géniale soit-elle ! Un entrepreneur aura tendance à ne pas se lancer dans le même secteur qu’un autre créateur qui serait déjà plus avancé que lui sur le projet. Dans tous les cas, c’est la confrontation au marché qui, en général, va permettre à votre projet de murir et de s’améliorer rapidement. Cette confrontation améliorera également votre « pitch » de présentation et vous pourrez petit à petit affiner votre argumentaire. N’oubliez pas que vous n’êtes pas le seul à observer les possibilités de business dans votre environnement. Le plus important reste de transformer le besoin en idée puis en projet et enfin en entreprise. Si quelqu’un « pique » votre idée, c’est que vous avez peut-être mis trop de temps à démarrer.

L’astroturfing, c’est quoi ?

L'astroturfing

L’astroturfing, technique issue du monde politique et utilisée à des fins publicitaires, fait l’objet d’une grande attention de la part des pouvoirs publics. Outil indispensable pour doper le e-commerce ou bombe à retardement, qu’en est-il vraiment de ce phénomène ?

C’est le sénateur du Texas Lloyd Bentsen qui utilise le terme astroturfing pour la première fois en 1986. Il évoque les  nombreux courriers qui lui sont envoyés soi-disant par des citoyens. Or, ils sont en réalité une campagne de lobbying d’une compagnie d’assurance.

C’est une technique consistant en la simulation d’un mouvement spontané ou populaire à des fins d’ordre politique ou économique pour fabriquer l’opinion.

L’astroturfing appliqué au e-commerce

L’astroturfing trouve son origine dans l’univers de la propagande politique. Il s’agit ni plus ni moins que de fabriquer de l’opinion. Concrètement, l’astroturfing consiste à inonder des sites e-commerce avec des commentaires fabriqués de toutes pièces, positifs ou négatifs suivant le but recherché. Certaines agences se sont spécialisées dans la publication de faux commentaires. Que ceux-ci soient positifs pour augmenter la visibilité des offres ou négatifs pour dénigrer des marques ou des prestataires concurrents. Dans les petites entreprises, c’est souvent le chef d’entreprise, sa famille ou ses salariés qui se chargent de publier de faux avis positifs. Cette pratique est bien sûr interdite. Elle est en fait basée sur l’usurpation d’identité et risque de nuire profondément à l’ensemble du commerce en ligne.

Comment se protéger de l’astroturfing ?

Les plateformes communautaires dans le secteur du tourisme (TripAdvisor, Expedia) semblent les premières concernées par le phénomène. Mais des solutions existent pour se protéger. Les géants comme Amazon ont par exemple mis au point un algorithme de détection des faux commentaires : le système IA d’apprentissage automatique. Il s’agit de faire le tri entre les évaluations de façon la plus pertinente possible. Les résultats sont encourageants et Amazon pense pouvoir rapidement en terminer avec l’astroturfing sur son site. TripAdvisor, qui enregistre 100 nouveaux commentaires à la minute, a quant à lui constitué une équipe de 200 personnes spécialisées dans le tri de contenus. Enfin, Wikipédia a créé le programme Wikiscanner qui lui permet de détecter les articles modifiés sous la pression d’entreprises ou d’organisations souhaitant faire supprimer des passages pouvant nuire à leur image de marque.

Il est extrêmement difficile pour un consommateur de repérer les faux avis publiés sur internet. Ainsi, avant de concrétiser un achat, il est prudent de diversifier les sources d’information et de ne pas se fier uniquement aux renseignements recueillis en ligne.

Des pratiques illégales sévèrement sanctionnées ?

La DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) estimait en 2013 que les avis de consommateurs douteux pouvaient atteindre un taux de près de 45 %. En France, les faux avis sont passibles de 300 000 euros d’amendes et d’une peine de prison d’un à deux ans. L’amende, pour une entreprise, peut s’élever jusqu’à 10 % de son CA. Si vous en êtes vous-même victime, n’hésitez donc pas à porter plainte !

En juillet 2013, l’AFNOR a publié la première norme d’application volontaire, dans le monde, visant à fiabiliser la collecte et le traitement des avis de consommateurs sur internet. En 2014, la France a fait adopter par l’Organisation internationale de normalisation (ISO) le projet d’en faire une norme internationale et elle a obtenu la présidence du « Technical commitee ».

La publication de cette norme internationale NF ISO 20488 « avis en ligne de consommateurs – principes et exigences portant sur les processus de collecte, modération et publication des avis » a remplacé la norme NF Z74-501fin 2018.

La lutte contre l’astroturfing passe également par les internautes eux-mêmes. Le chef d’entreprise ne doit pas hésiter à les inciter à toujours faire la part du vrai et du faux sur les sites qu’ils consultent. En agissant ainsi, l’entrepreneur pourra à la fois se prémunir des attaques de concurrents mal intentionnés, et conserver la confiance de ses clients.

Ces entreprises où l’uniforme reste de mise

Ces  entreprises où l’uniforme reste de mise

Luniformes est employé par de nombreuses entreprises, qui cherchent à travers eux, à véhiculer leurs valeurs et leur culture. Si certains sont très conformistes, d’autres sont plus souples. L’image qu’ils renvoient n’est pas toujours celle souhaitée. Retour sur ces codes vestimentaires et sur leur évolution.

Air France, symbole de l’élégance à la française

Les uniformes d’Air France (principale compagnie aérienne française) notamment pour les hôtesses furent imaginés dès 1945. Ce sont les hôtesses elles-mêmes qui ont choisi la maison de couture Georgette Renal qui leur avait conçu une garde-robe de vêtements basiques : tailleur, robe pour l’été et manteau. En 1962, la célèbre marque Christian Dior prend le relais. Le coloris s’éclaircit en bleu et l’ensemble de la tenue évoque l’élégance et le raffinement. Pour moderniser la tenue, plusieurs maisons célèbres créeront à tour de rôle des modèles pour Air France telles que Balenciaga, Hermès ou Nina Ricci.

Mais depuis les années 90, le groupe a décidé de donner un uniforme commun à tous ses agents pour renforcer son identité. Pour cela, l’enseigne a fait appel à Christian Lacroix « On reconnaît entre mille dans n’importe quel aéroport du monde un équipage d’Air France. Pas seulement à ses couleurs bien sûr, mais à ce mélange d’allure et de style inexprimable » évoqua-t-il dans une interview relayée sur le site ohlalair.com.

Mc Donald, une évolution de couleurs

La célèbre enseigne de restauration rapide a toujours octroyé des uniformes à ses employés. Dans les premiers temps, elle tenait à mettre en avant des tenues jaunes et rouges à l’image de leur logo. La tendance s’est déclinée au bleu en France depuis quelque temps. Pourtant, Mc Donald a pris la décision cette année de changer une nouvelle fois ses uniformes. Toutefois, les tenues unisexes et totalement grises, conçues par le designer Waraire Boswe, sont devenues plus classiques. Comparés à la saga Star Wars les uniformes n’ont pas étés forcément bien accueillis par le grand public. Celui-ci trouvait les tenues monochromes, pas assez synonyme de gaieté et loin de l’image attrayante du célèbre Happy Meal.

Ikea, l’uniforme aux couleurs suédoises

La marque suédoise d’ameublement approprie les couleurs des tenues de ses employés au drapeau du pays, le jaune et le bleu. En conséquence, tout employé travaillant au sein du magasin se doit de porter les couleurs de celui-ci afin d’être directement perçu comme vendeur par les clients.

Auchan, le gilet rouge qui attire

L’enseigne de grande distribution instaure comme uniforme, un simple gilet rouge à l’image de son logo. Pourtant, cette décision qui n’est pas anodine : une nouvelle fois cette couleur vive permet aux clients de repérer facilement le personnel. Les chaussures de sécurité obligatoires demeurent obligatoires dans les magasins. A l’inverse dans les bureaux, le groupe permet aux employés de se vêtir sans le traditionnel gilet, ces derniers n’étant pas au contact direct des clients.

Fnac, un changement de concept

La Fnac, magasin spécialisé dans la distribution de produits culturels et électronique adopte également des gilets, cette fois-ci noirs, plus sobres mais avec leur logo dessiné sur l’ensemble du gilet. « Il fallait aligner les symboles. Le précédent gilet correspondait aux années 80-90. Nous avons sondé les salariés pendant plusieurs mois pour connaître leurs aspirations » explique Katia Hersard, directrice du marketing et de la marque Fnac. Ces uniformes fabriqués en coton Max Haavelar, remplacent les anciens verts et jaunes, pas forcément très glamours, pour faire place à plus d’esthétisme. Cela permettrait aux employés de renforcer leur sentiment d’appartenance à la marque.

Desigual, la vivacité comme tenue vestimentaire

L’entreprise espagnole de prêt-à-porter préconise pour ses employés de porter des vêtements conçus par la marque elle-même (sweats colorés, robes vives et à motifs) et en vente au sein de ses magasins. « Nous avons une garde-robe pour l’hiver et une pour l’été. À chaque fois, trois ou quatre tenues nous sont envoyées d’Espagne. » Informe Nathalie, responsable du rayon femme du magasin parisien, Boulevard des capucines. Lorsque les clients pénètrent dans les magasins, ils peuvent apprécier les nouvelles collections directement portées par les vendeurs et peuvent avoir envie de les acheter.

Abercrombie & Fitch, le style avant tout

La célèbre marque de prêt-à-porter américaine, joue également sur l’envie d’acheter des clients, elle avait bâtie sa stratégie sur ses vendeurs qui devaient par exemple, porter en été, des chemises ouvertes, des maillots de bain, des tongs, issus de la marque. Avec le temps la marque a permis plus de liberté en permettant aux vendeurs de s’habiller comme ils le souhaitent mais toujours en rapport avec les nouvelles collections. Sur le sujet du style de ses vendeurs Mike Jeffries le dirigeant de la marque s’exprime « Les gens qui ont une belle apparence attirent d’autres personnes de belle apparence. Nous ne souhaitons pas toucher d’autre cible que celle-ci. »

Disneyland, des tenues pour un univers féerique

Disneyland a su se démarquer des autres parcs d’attractions en partie de par les tenues vestimentaires qu’il impose à leurs salariés. Dans ce cas précis, le but est de faire ressentir aux clients qu’ils entrent dans un univers particulier. Tout tourne autour de la culture d’entreprise. L’uniforme dépend de l’endroit où l’on se situe dans le parc. Chaque tenue s’adapte à chaque zone et les employés ne doivent pas quitter leur zone s’ils sont en uniforme. En bref, si votre tenue est celle du thème du monde imaginaire, ne vous rendez pas dans la partie réservée au monde d’Aladdin.

Votre management est-il au top ?

Votre management est-il au top ?

Il existait une époque pas si lointaine où le management appliquait une méthode unique, pyramidale et que personne ne remettait en question. Ce management bâti sur le corporatisme était adapté à l’époque.  Aujourd’hui, sous la pression des informations planétaires le management ne peut plus ressembler à celui d’hier. En effet, les innovations et les évolutions permanentes le conduisent à se remettre en question. De plus, le télétravail qui s’est imposé pour nombre de collaborateurs, en raison de la pandémie, a remis en cause la manière de manager mais, qui plus est, pour les collaborateurs qui ont été contraints de venir sur le lieu de travail dans des circonstances complexes ont obligé plus d’un dirigeant à revoir son management pour impliquer les collaborateurs qui ressentaient une certaine injustice.

Comment savoir si votre management et les méthodes que vous utilisez sont efficaces et optimales ? Comment prendre le recul nécessaire pour obtenir toutes les réponses à vos questions voire pour développer de nouvelles méthodes et techniques de management plus en lien avec les attentes de vos collaborateurs ?

Les signes qui doivent amener à une remise en question

Vous êtes dirigeant et les méthodes que vous mettez en œuvre permettent de faire fonctionner l’entreprise. Il vous faut donc jongler entre une implication totale dans votre entreprise et une prise de recul nécessaire pour juger de vos résultats personnels. Ce recul est complètement nécessaire : un manager qui ne douterait jamais de ses méthodes et de ses aptitudes serait en proie à une chute bien plus fatale.

De nombreuses situations peuvent faire que vous doutiez sur la qualité et l’efficacité de vos méthodes de management. Pêle-mêle, il peut s’agir de remarques provenant de certains salariés et qui mettent en doute vos méthodes de management, d’une remise en question personnelle sur vos qualités et vos aptitudes à gérer des hommes et des femmes au sein de votre entreprise, de suggestions provenant de la part de vos supérieurs et qui mettent le doute dans votre esprit, de chiffres récemment tombés et qui démontrent un manque cruel d’efficacité…

Vos méthodes de management : top ou flop ?

En tant que chef d’entreprise, vous êtes dans l’obligation d’utiliser des méthodes de management reprenant les bases de ce domaine d’application tout en y ajoutant des touches personnelles. Ces touches doivent être ajoutées avec parcimonie, bien que l’aspect personnel soit primordial dans le management. Et c’est là que le bât blesse : avec des méthodes qui ne cessent d’évoluer, les managers d’aujourd’hui ont de plus en plus de peine pour trouver des bases fixes, immuables. Et les remises en question se font nombreuses. Stress, burn-out, manque de confiance en soi, tous ces maux guettent ces mêmes managers dans le cadre de leur fonction courante, et ces mêmes maux poussent les dirigeants à se remettre en question de plus en plus souvent, jusqu’à ne plus savoir véritablement quoi faire. Il est cependant très important de rappeler quelque chose : les remises en question ne sont pas nécessairement négatives, bien au contraire.

Se remettre en question pour atteindre la voie de l’excellence

Pour savoir si votre management est au top, pour juger de la qualité de vos méthodes personnelles, et ce tout en évitant les maux qui vous guettent, n’hésitez pas à vous remettre en question souvent, mais de façon constructive. Quels sont les points d’amélioration possibles de mes méthodes de management ? Quels sont les retours que j’ai eus provenant de mes collaborateurs, des employés que j’ai sous mes ordres, de mes supérieurs ? Sont-ils positifs ou négatifs ? Pourquoi ? Prenez le temps de réponse à toutes ces questions pour trouver les pistes d’amélioration qui s’offrent à vous, pour mettre en place les solutions d’amélioration pour vos méthodes de management actuelles. Il vous faut prendre ce temps, prendre ce recul indispensable à l’amélioration de vos aptitudes de gestion et de management. Une fois cette démarche réalisée, il vous sera tout à fait possible d’affirmer la chose suivante : « Oui, mon management est au top ! ».

Noël 2021 : la pénurie de jouets, une réalité ou une rumeur ?

La Covid a désorganisé toute la chaîne d’approvisionnement. Notamment au niveau des matières premières comme celles des composants électroniques, fabriquées essentiellement en Chine. Cela impacte beaucoup de secteurs, dont celui du jouet. Focus sur un Noël pas comme les autres. La pénurie de jouets, une réalité ou une rumeur ?

Moins de bateaux circulent, et des fabricants doivent affronter des ralentissements dans la rotation des conteneurs. Rotation qui était de 48 à 72 heures, est aujourd’hui de 15 jours. Une réalité dont on ne peut nier les conséquences. La pénurie de conteneurs entraîne le fait qu’ une partie des jouets commandés restent bloqués en Asie. De plus, la hausse des prix du plastique, du carton, des composants électroniques et du transport risque d’avoir une répercussion sur le prix des jouets. 

Les magasins reprennent leurs attraits

Cette année, 82 % des Français comptent acheter leurs cadeaux de Noël en magasin pour au moins un type d’enseigne, que ce soit en grandes surfaces (63 % vs 51 % en 2020), en magasins spécialisés (54 %) ou dans les petits commerces indépendants (48 %).

Pour ces catégories, le point de vente surpasse largement le web. 73 % pensent acheter leurs cadeaux sur Internet (vs 68 % en 2020), principalement pour commander sur des sites n’ayant pas de magasin physique, type Amazon, Cdiscount ou Zalando (68 %). 74 % attendent la gratuité des frais de livraison, 69 %, la gratuité des frais de port en cas d’échange ou de remboursement. 62 % que les retours soient facilités. La garantie de livraison en 24h est toujours attendue par 58 % des Français. Cependant, le click and collect, qui permet l’achat en ligne et le retrait en magasin, recule légèrement à 56 % (vs 60% en 2020). 

Réduire ses dépenses à Noël, l’impact de l’inflation

Pour réduire ses dépenses de Noël, 56 % achèteront des cadeaux moins chers. 52 % feront des repas plus économiques et 51 % réduiront le nombre de cadeaux. 48 % des Français se disent également prêts à limiter leurs déplacements à cause du prix de l’essence ou à offrir des cadeaux à moins de proches. Pour un tiers des personnes interrogées (32 %), le prix de l’essence les amènera peut-être à moins voir leur famille et leurs proches à Noël.

Cette année, les Français pensent consacrer 282 € à leurs cadeaux de Noël. Bien qu’en hausse de 17 % par rapport à l’an dernier (241 €), ce budget demeure inférieur de 20 % au niveau d’avant crise (342 € en 2018). Hors confinement, les dépenses en magasin s’envolent. Les Français pensent y consacrer 151 €, soit 77 % de plus qu’en 2020. En moyenne les personnes interrogées pensent dépenser 135 € sur le web, légèrement moins que l’année dernière (- 15 %). 

« Jouer français » s’exporte qu’on se le dise

Selon NPD, les marques françaises de jeux et jouets réalisent 42 % de leurs ventes à l’export, avec des parts de marchés importants chez nos voisins belges, italiens et espagno. Toutefois, les plus gros chiffres d’affaires sont enregistrés aux États-Unis et en Angleterre. Cette année, les ventes à l’export ont augmenté de 5 % avec d’excellentes progressions enregistrées chez nos voisins les plus proches comme en Italie (+30 %) ou en Espagne (+17 %), preuve s’il en est que l’on joue français bien au-delà de nos frontières.

TOP 5 DES PROPRIÉTÉS en 2021 (source The NPD Group – données arrêtées au 15 août 2021)

  • Pokémon
  • Vtech Baby
  • Harry Potter
  • Barbie
  • Pat’ Patrouille

Chiffres clés du marché français

  • 5ème plus gros marché au monde, 2ème en Europe
  • CA annuel de 3,6 milliards d’Euros en 2020 pour 212 millions de jouets vendus. 

L’entrepreneur peut il résister au stress ou conseil pour résister au stress

L'entrepreneur peut il résister au stress ou conseil pour résister au stress

Une idée largement répandue dans le monde entrepreneurial consiste à dire que l’entrepreneur demeure constamment soumis au stress. Il serait la conséquence de la charge de travail excessive et à l’angoisse causée par l’avenir incertain de leur entreprise. Les nombreux burn-out dont sont victimes les entrepreneurs tendent à confirmer ce constat. Mais le stress est-il vraiment inéluctable dans la vie d’un entrepreneur ? Découvrez nos astuces pour résister au stress

Un élément récurrent de la vie d’entrepreneur ?

La définition du stress

Le stress est défini comme « une réponse physiologique de l’organisme à une situation épuisante, dangereuse ou angoissante. » Cette réaction produit des hormones spécifiques. Si le stress peut toucher un ensemble de personnes, il demeure d’autant plus présent dans la vie d’un entrepreneur pour deux raisons principales. D’un côté l’angoisse des difficultés économiques (défaillance du marché, risque de perte, manque de financement), d’un autre la pression causée par la surcharge de travail. Il est vrai que la vie d’un entrepreneur n’est pas de tout repos. Les heures ne se comptent pas ainsi que les responsabilités que vous portez sur vos épaules. La santé de votre entreprise devient, malgré vous, le reflet de la vôtre. Les efforts fournis sont démultipliés et empêchent de nombreux dirigeants de séparer vie professionnelle avec vie privée.

Le pourcentage des chefs d’entreprise en danger de burn-out atteint des niveaux alarmants en passant de 1,75% avant le premier confinement à 10,41% aujourd’hui.  Olivier Torres, chercheur et professeur associé à Montpellier Business school a présenté la deuxième enquête nationale réalisée par l’observatoire Amarok . Cet observatoire analyse l’état de santé des chefs d’entreprises français depuis plus de dix ans. Or,  le niveau de l’épuisement professionnel s’est  significativement accru du côté des dirigeants de PME.   « Les résultats de cette étude montrent que « ce n’est plus le travail en lui-même qui est épuisant . C’est en fait la crainte de ne pouvoir bien travailler (empêchement) ou de ne plus travailler (dépôt de bilan) qui épuise le plus les chefs d’entreprise.»

Le syndrome d’épuisement professionnel

Le syndrome d’épuisement professionnel touche plus de 10 % des dirigeants de PME selon une étude de l’Observation Amarok livre. Clément Guiraud, jeune entrepreneur, a vécu cette expérience « La fatigue s’est installée progressivement. Je n’ai rien vu venir, je manquais de recul je ne me reposais pas » une fatigue qui a conduit Clément à se faire hospitaliser en urgence et qui l’a mené à changer son mode de fonctionnement. Un constat qui pousse à se demander si le stress n’est pas la conséquence inévitable de la vie d’un entrepreneur ? Certains d’entre eux utilisent, bien au contraire, cette pression comme une forme d’atout.

Prenez en compte les signaux d’alarme pour ne pas succomber à un trop-plein

Certains dirigeants apprécient la pression que procurent les challenges et mettent tout en œuvre pour les réussir. Certains sont même incapables de se mettre au travail s’ils ne sont pas titillés par cette pression qui les pousse à rendre un travail dans un délai court. Un stress qui forcément booste leur adrénaline et stimule leur créativité. Le stress doit cependant être apprivoisé et dosé au quotidien car ses effets constants s’avèrent nuisibles : maux d’estomac ou de tête, eczéma ou encore urticaire… Prenez en compte les signaux d’alarme pour ne pas succomber à un trop-plein.

Apprenez à gérer votre  stress

Pour bien gérer votre stress, commencez par reconnaitre vos angoisses et arrêtez de nier le fait que votre travail vous épuise sous prétexte que la plainte ne fait pas partie de la vie d’un entrepreneur. Les signaux d’alerte de votre corps doivent vous faire réagir, sinon vous courrez au burn out. L’angoisse est légitime car vous portez un projet de taille. Attention à ce qu’elle ne vous empêche pas de continuer.

Si vous vous sentez submergé, il est de temps de vous arrêter quelques instants et de repenser votre manière de travailler. Plusieurs manières de faire s’offrent à vous : changer l’aménagement de votre emploi du temps pour y intégrer des activités différentes (sport, art, loisir) et profitez de moments qui vous font sortir de votre sphère professionnelle, qui à long terme vous étouffe. Durant votre travail, cessez de voir les pauses comme néfastes, bien au contraire, la concentration diminue au fil des heures et rien de mieux que de la faire redémarrer en vous arrêtant quelques instants pour prendre l’air ou partagez un café avec vos salariés. Positivez et travaillez votre discours intérieur afin d’éliminer les pensées négatives.

Le meilleur des anti-stress demeure l’entourage d’un entrepreneur.

N’hésitez pas à vous associer en lançant votre projet : un excellent moyen de repartir les responsabilités. « Je pense que je n’ai jamais eu de problème à gérer vie professionnelle et personnelle car nous avons toujours été plusieurs associés. C’est d’ailleurs un conseil que je donne car être entrepreneur peut nécessiter une présence 24h/24 et 7j/7, et si on est tout seul, cela peut vite devenir insupportable. » explique Frederic Bedin président du directoire de Hopscotch Groupe. D’un autre coté la délégation s’avère tout aussi utile, employez des salariés compétents à qui vous pourrez reléguer une partie de votre charge de travail considérable, ce qui vous allégera et diminuera forcément la pression.

Aménagement et décoration du bureau, comment procéder ?

Aménagement et décoration du bureau

Beaucoup d’entreprises négligent l’aménagement et la décoration des bureaux de leurs employés par manque de temps ou de budget. Pourtant, le bureau représente un espace occupé par vos collaborateurs du matin jusqu’au soir. Il est donc indispensable que cet environnement leur convienne. Ils seront ainsi plus productifs. Offrir à l’employé l’opportunité de travailler dans le confort constitue une rétribution positive dont vous devez faire preuve à son égard. 

Une étude a montré que 9 employés sur 10 affirment être plus productifs et plus créatifs lorsqu’ils travaillent dans un bureau bien aménagé. Comment aménager et décorer des bureaux à moindre coût ? Le point avec cet article.

Selon une étude réalisée par Odoxa en partenariat notamment avec L’Usine Nouvelle, 78 % des Français considèrent que l’entreprise doit changer. La proportion atteint même 89 % chez les cadres.  Le bureau individuel recueille 78 % des suffrages (les Français interrogés en ont une bonne image), devant les espaces de coworking (67 %). L’open space (le plateau ouvert) obtient un score plus mauvais encore que celui du flex office (l’espace de travail sans bureau attitré), avec 44 % (contre 49 % pour le bureau partagé) de personnes en ayant une bonne image. L’open-space est le seul aménagement qui est majoritairement mal vu (54 % des Français).

L’aménagement du bureau

D’abord, la dimension du lieu de travail du salarié doit convenir à son activité, il doit être assez espacé pour que celui-ci puisse exercer aisément son activité. Généralement, il doit disposer d’un espace pour installer l’ordinateur, l’imprimante et le fax ou pour poser un cahier, des feuilles ou des livres pour se documenter. Pour le cas des employés qui ont souvent besoin de consulter des dossiers ou des archives de la société, une petite bibliothèque dans leur bureau s’avère indispensable. Quant au matériel de bureau, vous aurez le choix entre différentes matières comme le bois naturel, le vernis, le peint, le verre ou le mélaminé. Le choix des matériaux dépendra du style que vous voulez refléter, mais également du budget ainsi que des conditions de travail dans votre société.

L’aménagement d’un bureau individuel 

L’aménagement d’un bureau individuel est différent de l’aménagement d’un open-space. Un bureau doit au minimum faire 10m² et doit suivre toutes les normes d’aménagement.

La forme du mobilier doit s’adapter à la forme du bureau, le siège choisi doit également s’y accorder. Un bureau rectangulaire convient par exemple à une pièce peu espacée. Concernant le choix du siège ou du fauteuil, il dépend du budget de la société. Pour l’éclairage, préférez la lumière naturelle, mais si elle ne suffit pas, évitez quoi qu’il en soit les lumières trop fortes ou trop directes comme les spots. Choisissez l’éclairage le plus proche de la lumière naturelle pour éviter la fatigue visuelle.

L’aménagement d’un bureau en open-space

Quant à l’open-space, les cloisons amovibles se révèlent mieux adaptées. Ces dernières sont modulables et coûtent moins cher, elles permettent également un bon espace de circulation. Selon la place dont vous disposez, vous avez le choix entre plusieurs formes de cloisons : celle en rosace, qui met les employés en face à face, et la marguerite qui convient bien aux bureaux en forme croisée.
Ces positions favorisent la communication entre vos employés. Et enfin, pour la lumière, favorisez les éclairages d’ambiance pour créer un environnement plus apaisant. Ajoutez à cela des éclairages individuels de basse tension pour éviter les forts dégagements de chaleur et également pour économiser en électricité.

Après l’aménagement de tous les bureaux, laissez vos salariés compléter seuls la décoration. Cela leur permettra de personnaliser leur espace suivant leur style et l’environnement dans lequel ils aimeraient travailler. Un cadre photo de la famille, un vase avec des fleurs ou d’autres pièces de décoration permettront à l’employé de se sentir chez lui, dans son monde, tout en étant au travail !

Réunions efficaces ou syndrome de la réunionite

Réunions efficaces ou syndrome de la réunionite

Les réunions, lieu d’information, d’échanges et de prises de décisions…semblent ne plus jouer leur rôle. En fait, elles se transforment en réunionite, chronophages et peu productives. Les réunions virtuelles pour nombre d’entre elles qui se sont imposées en raison de la crise sanitaire demandent une grande vigilance pour ne pas alourdir la tâche des collaborateurs. Mais qu’en est-il exactement ?

Toujours plus de réunions et en virtuel aussi ?

Les réunions, il en existe de multiples formes avec des objectifs différents : événements, procédures, transmission de l’information, échanges autour produit, organisation des services… Selon le baromètre annuel de Wisembly en partenariat avec l’IFOP pour sa 4ème édition* sur le thème « Les réunions et leur impact sur l’engagement des collaborateurs », les réunions se révèlent être fortement ancrées dans les habitudes des entreprises. Elles ont bien évidemment des conséquences sur le travail qui sont loin souvent d’être positives, contrairement à ce que l’on attendrait d’elles.

27 jours de réunions par an !

Les cadres passent 27 jours par an en réunion. Cette augmentation est due à une hausse du nombre moyen de réunions hebdomadaires. Au nombre de jours est associée la qualité médiocre de la plupart des réunions qui entraînent des pertes de temps considérables. Elles représentent un coût évident pour les entreprises. 49 % des cadres déclarent éprouver des difficultés à exprimer leurs idées en réunion et les raisons demeurent multiples : 23 % déclarent que certains monopolisent la parole, 13 % ne sentent pas légitimes et 11 % savent que leur avis ne sera de toute façon pas pris en compte. Ils sont même 78 % à déclarer que leur opinion n’est rarement voire jamais prise en compte par leur direction lors de prises de décisions importantes. De plus, seule 1 réunion sur 4 aboutit la plupart du temps à une prise de décision. Alors comment réussir votre réunion ?

* Le sondage a été mené en ligne du 5 au 12 septembre 2018 auprès de 1.001 personnes représentatives de la population cadre, selon la méthode des quotas.

La préparation, l’incontournable et de plus si elle est virtuelle.

Une préparation performante

C’est la condition sine qua non de la réussite d’une réunion. Donc pas question d’en faire l’impasse sous prétexte d’être submergé ! Prévoir à l’avance le déroulement des réunions : problème à traiter, produit à présenter ou encore idée à approuver mais aussi les échanges, le temps de la réunion, les messages à transmettre…et veiller à chaque détail.

En amont, il vous faudra poser les questions essentielles afin d’organiser une réunion porteuse de sens en commençant par définir clairement le thème de la réunion, c’est-à-dire « de quoi va-t-on parler ? ». Pour compléter, définissez l’objectif de la réunion : Est-ce une réunion d’information ou de préparation à une prise de décision ? Est-ce une réunion de négociation ou une séance de travail ? La préparation de la réunion dépendra de la finalité de la réunion : commerciale, stratégique, gestion de projet, ou réunion d’information à tout le personnel ou réunion avec des objectifs précis qu’il faudra alors bien définir.

Une réunion utile et nécessaire.

Demandez-vous également en quoi cette réunion est vraiment utile et nécessaire et s’il n’y a pas d’autres moyens pour atteindre vos objectifs que d’organiser cette réunion. Interrogez-vous ensuite sur les participants : Les participants sont-ils réellement et directement concernés par le sujet ? Est-ce qu’il serait plus efficace que l’information ou les décisions leur soient transmises par un compte rendu envoyé par e-mail ? Choisir judicieusement les participants : éviter de faire perdre du temps à des personnes qui n’ont pas impérativement besoin d’assister à la réunion ou de faire déplacer des salariés de province et d’occasionner des coûts superflus. Quel est l’objectif de leur présence à cette réunion ? Quelle valeur apporte-t-il ?

Un ordre de bataille à définir. Enfin définissez avec précision le plan c’est-à-dire l’ordre du jour très précis, les points à aborder pour atteindre l’objectif. Les objectifs de la réunion doivent être très clairement indiqués aux participants dès l’envoi de la convocation afin qu’ils puissent s’y préparer

Comment bien gérer le temps de la réunion qu’elle soit en présentiel ou en distanciel ?

Une réunion efficace commence à l’heure. N’attendez pas les retardataires afin de donner de bonnes habitudes et de respecter ceux qui ont fait l’effort d’être ponctuels. N’oubliez pas qu’une réunion efficace se termine à l’heure voire quelques minutes avant l’heure ! Montrer son efficacité en restant maître du temps ! Il vous faudra donc maîtriser le timing, ce qui n’est pas une chose facile !

Pour cela, deux conditions : avoir déjà bien évalué le temps nécessaire à la tenue de cette réunion et faire prendre conscience aux participants de l’importance du temps qui passe. En dépassant sans cesse le temps des réunions, on empiète sur le planning des équipes ou des services. Pour réussir trois points demeurent essentiels : annoncer aux participants la répartition du temps entre les différents points à aborder, veiller à ce que ce timing soit parfaitement respecté et montrer aux participants que vous êtes soucieux du respect du timing. Une réunion est faite pour aboutir efficacement à des décisions. Elle n’est pas organisée pour « faire du relationnel ».

L’animation de la réunion.

Rien ne ressemble plus à une réunion qu’une autre réunion. Pourtant les réunions ne devraient pas se ressembler puisque leur objectif est différent. Travailler le lancement des échanges fait partie intégrante de la préparation. Si ce travail a bien été effectué, alors la réunion a toutes les chances de devenir une réussite !

L’animation directive.

Une information, des messages, des questions sensibles, des infos clés à relayer aux collaborateurs conduit à une animation directive. Ce type d’animation exclut les échanges entre les participants, les débats et les interventions avant la fin des messages. Elle demande à l’animateur de la réunion des qualités de leadership. Cela signifie que la réunion doit être bien préparée. Les contenus doivent être parfaitement structurés et le déroulement de la réunion doit être anticipé. Dès le début de la réunion, les objectifs et l’ordre de jour sont rappelés, le timing de la réunion est clairement annoncé mais surtout les règles du jeu sont définies. L’animateur peut même préciser en ouverture de réunion qu’il pourra être amené à interrompre les participants monopolisant la parole ou partant trop dans des digressions.

L’animation non-directive.

L’animateur est un facilitateur. Il est essentiel de prôner la liberté d’expression. Notamment pour la résolution d’un problème ou la recherche d’idées, de laisser de la place aux interactions. Parfois, il y a trop d’interactions et les échanges deviennent stériles. Il faut donc faire preuve de vigilance et rappeler à l’ordre, si besoin est les participants.

L’animation participative.

L’animation participative permet de discuter. Le rôle de l’animateur dans ce type de réunion (recherche d’idées) est de récolter le maximum d’informations. La parole est donnée aux participants. Par conséquent, il faudra veiller à ce que la réunion ne soit pas trop longue. Pour ce faire, trouver un équilibre entre les temps de paroles (50 % pour chaque partie). L’animateur doit également veiller à ce que tout le monde participe aux échanges. Bien dirigée, ce type de réunion est fructueuse et amène des idées pertinentes.

La GESTION

Les participants qui monopolisent la parole ou cherchent le conflit.

Il n’existe pas de réponse type… Et traiter les cas de participants ingérables est souvent très difficile. Une chose est sûre, elle demandera à l’animateur de la réunion une expertise . Ainsi, il devra rappeler les principes de base : une réunion n’a pas pour objectif de permettre les monologues ni les règlements de comptes. Fermeté et diplomatie seront les meilleurs alliés de l’animateur de réunion.

Slides ou pas slides ?

Vos slides sont là pour appuyer votre discours. Il ne faut pas tout noter sur les slides et les lire. Idéalement, vous devez avoir deux jeux de slides. Ceux destinés à être envoyés avec le compte rendu, généralement très complets, et ceux qui vont servir à appuyer votre exposé. On y retrouve : 1 image, 3 chiffres, 1 citation, 1 message clé, rien de plus !

C’est le syndrome Powerpoint. Vous voulez trop bien faire et vous projetez des transparents surchargés avec cinq colonnes en hauteur et dix en largeur. À l’inverse, lors de la mise en page de votre PowerPoint, veillez à ne pas trop le charger. Plus de 50 diapositives et une tonne de texte sur chacune d’elle risquent de faire rapidement décrocher vos collaborateurs, qui n’auront plus envie de les lire. Soyez clair et concis, autant dans votre discours que dans votre PowerPoint. Incorporez-y les idées essentielles que vous développerez à l’oral.

Négliger son matériel.

Vous vous centrez sur votre réunion et vous oubliez, malheureusement, votre matériel. Une erreur à éviter ! Il reste primordial de vous assurer que votre matériel fonctionne et ce, bien avant la réunion. Au risque de devoir faire face à d’éventuels problèmes techniques, qui vous retarderont et nuiront au bon déroulement de la réunion. Vient enfin la préparation des éléments logistiques (souvent négligés) tels que le tableau blanc, rétroprojecteur, matériel audiovisuel, les feutres, partages d’écran etc… On s’assurera aussi du bon fonctionnement des équipements parce qu’il n’y a rien de plus agaçant que de patienter 15 minutes à attendre que l’animateur trouve la solution pour que tout le monde soit connecté…

Ces mauvaises habitudes qui tuent votre business… en matière de management !

Ces mauvaises habitudes qui tuent votre business... en matière de management !

Diriger une entreprise et diriger des équipes est une mission fort délicate. Votre comportement est la pierre angulaire de l’implication de vos collaborateurs. En matière de management, certaines mauvaises habitudes ne pardonnent pas. Voici celles à ne pas suivre.

TOUT CONTRÔLER ET NE PAS CONTRÔLER A LA FOIS

Les deux situations peuvent s’avérer une véritable plaie pour les entreprises. Dans le cas où vous cherchez à tout contrôler, vous allez passer votre temps derrière vos collaborateurs qui peuvent le ressentir comme une véritable pression de votre part et… Moins produire. Tout contrôler se révèle surtout une perte de temps pour vous et un minimum de confiance peut devenir un véritable bénéfice, car vous pourrez dédier votre temps à d’autres tâches, que ce soit des développements prioritaires pour votre entreprise ou encore le fait de vous accorder un petit peu de repos dans votre emploi du temps déjà trop chargé.

À l’inverse et comme le dit l’adage, la confiance n’exclut pas le contrôle. Votre rôle de chef d’entreprise consiste à vous assurer que tout se passe bien au sein de votre société, à aider vos collaborateurs ou managers en cas de difficultés et vous devez garder un œil général sur le fonctionnement de votre activité.

OUBLIER LE BIEN-ÊTRE DE VOS SALARIÉS

Autre facteur qui peut ruiner votre entreprise : le turnover. Il reste utile de le prendre en compte car il s’agit de l’un des indicateurs phares des chefs d’entreprise avec la trésorerie. Une entreprise qui fonctionne demeure une boîte où les managers restent relativement longtemps, ceci afin de garder le savoir-faire en interne mais aussi car il est relativement coûteux (au moins en temps) de former de nouveaux salariés. Prenez en compte que le bien-être au sein de votre entreprise reste essentiel pour garder vos équipes et que vous devrez y songer. Reconnaissance, motivation, objectifs, vision long terme… De nombreux éléments existent pour faire en sorte que vos employés soient fidèles et motivés. à commencer par la bonne humeur que vous pouvez injecter.

NE PAS ÊTRE TOLÉRANT FACE À L’ÉCHEC

Tout le monde passe par des échecs, y compris vos collaborateurs et employés. Soyez indulgent et au contraire, adoptez une autre manière d’appréhender les choses : tirez profit des échecs pour amener votre équipe plus haut. Identifiez précisément le problème : quelle a été la source de l’erreur ? Sous quelle forme le problème s’est-il manifesté ? Quelles ont été les conséquences concrètes sur le business ? Comment peut-on rectifier le tir ?

À partir de ces éléments, effectuez un brainstorming avec l’équipe pour analyser et décrypter le souci avec précision. Durant tout ce processus, pensez à être bienveillant envers vos collaborateurs. Préférez dresser des conclusions claires et précises que vous partagerez avec toutes vos équipes, dans le but que chacun assimile la leçon pour ne pas reproduire la même erreur. Soyez tolérant, dites-vous bien que chacun peut se tromper, prendre une mauvaise décision et perdre de l’argent éventuellement. L’essentiel est de savoir rebondir. Les entreprises comme Facebook prônent ainsi le failfast.

ÊTRE EN PERMANENCE EN POSITION DE JUGE

Dans votre management, si votre conversation est principalement constituée de jugements sur vos différents collaborateurs, vous donnez à votre interlocuteur l’impression qu’elle sera elle-même jugée par vous plus tard. Les salariés auront peur de s’ouvrir à vous, d’instaurer le dialogue et bien souvent, seront amenés à se taire complètement. En tant qu’entrepreneur, il reste dangereux d’être dogmatique, c’est-à-dire d’énoncer ses opinions comme des grands principes généraux, au risque de paraître comme un monsieur ou madame « je sais tout ». Donnez votre avis, mais ne prétendez pas avoir raison en toutes circonstances. L’avis de vos collaborateurs compte, faites-le leur savoir, ils n’en seront que plus valorisés et … Plus productifs !

SE FOCALISER UNIQUEMENT SUR LES OBJECTIFS CHIFFRÉS

Un manager, qui ne voit dans son équipe qu’une machine de production plutôt que des êtres humains qui peuvent être autonomes et apporter des idées, risque vite de saper leur moral, leur motivation et de fait leur productivité. Rester centré sur les objectifs et les chiffres plutôt que sur l’énergie mise en œuvre derrière tout ce travail demeure une mauvaise habitude, car vous perdrez la confiance de vos salariés, qui considèreront que vous ne les voyez que comme des robots exécutant des tâches. Au contraire, si vous adoptez la technique du « slow management », un management à la cool, en quelque sorte, vous ménagerez un peu plus vos équipes et vous en tirerez un travail plus qualitatif ! Un employé heureux sera toujours plus efficace qu’un employé stressé.

ÊTRE PESSIMISTE

Adoptez la positive attitude ! L’entrepreneur qui est constamment pessimiste transmettra à ses équipes cette mauvaise humeur et l’activité de l’entreprise ne tournera pas aussi bien qu’il le souhaiterait. Faites attention, car le contexte économique ne favorise pas l’optimisme à toute épreuve et vous pourriez rapidement prendre la mauvaise habitude de vous plaindre régulièrement ! Non seulement vous plomberez le moral de vos équipes, mais vous écorcherez l’image de l’entreprise à travers ce manque d’entrain. Au contraire, la plupart des entrepreneurs doivent être des grands optimistes qui se sont déjà lancés dans la création, qui ont pleinement confiance en eux et qui ne laissent jamais le côté négatif prendre le dessus. Dites-vous que vous morfondre est l’un des meilleurs moyens de parvenir à l’échec. Concentrez-vous sur vos tâches et voyez la vie du bon côté, car une bonne dose de positivisme ne fait de mal à personne et surtout pas au business.