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Comment anticiper une communication de crise ?

Les récents évènements entre autres des entreprises Buitoni et Ferrero ont mis en exergue qu’aucune entreprise n’est à l’abri de tomber dans la tourmente d’une crise qui la mette en difficultés.… Chacune de ces crises ont des conséquences soit sur la santé, sur la vie de la population et présente des dangers. Anticiper les crises semble être devenu indispensable avec la généralisation d’Internet, qui rend la circulation des informations et des rumeurs beaucoup plus rapide. Confrontée à une crise, une entreprise se doit en effet de réagir au plus vite et de faire preuve d’un maximum de transparence afin de conserver la confiance de ses clients. Comment faire ?.

Anticiper la crise pour ne pas être pris au dépourvu

Le facteur temps s’avère crucial dans la gestion d’une crise. Il convient de réagir le plus tôt possible afin de pouvoir donner ses arguments avant que rumeur et faux bruits ne se soient répandus. Il s’agit de la stratégie adoptée par Findus qui, après avoir détecté du cheval dans ses préparations surgelées, a choisi de rendre l’affaire publique. En prenant les devants, l’entreprise a démontré son souci de qualité. Elle a ainsi évité que ne se répandent à ses dépens des bruits défavorables même si la réalité n’était pas à son avantage.

Réagir rapidement et vigoureusement

La réactivité semble encore plus importante dans la gestion d’une crise que dans un autre domaine des affaires. Elle permet en effet de limiter les conséquences de la crise qui devient rapidement un problème passé. Cela permet également de montrer l’importance que l’entreprise attache à la sécurité de ses consommateurs (si elle était menacée) ou à la qualité de ses produits. Ainsi le constructeur automobile Toyota, confronté à des défaillances techniques de certains de ses modèles, a réagi en rappelant massivement les véhicules concernés pour vérification et réparation. Le coût de la mesure a été conséquent, mais l’image de la marque a été préservée, et Toyota est resté le premier constructeur mondial malgré cette alerte.

Préparer en amont les outils de communication

Préparer un site web de crise ou modifier votre site web pour l’adapter à la crise permet de ne pas répondre dans l’urgence. Elle évite le silence qui laisse courir les rumeurs. Vous devez aussi préparer une liste des contacts à établir pour transmettre les informations comme syndicats, presse, autorités administratives…et préparez en amont des communiqués de presse. Il est aussi nécessaire de lister les crises auxquelles vous serez confrontées. Par exemple, la SNCF (accident, retard, intempéries…) pour les industries agroalimentaires (toutes les maladies liées aux allergies, intoxications…), pour les industries automobiles (les fabrications défectueuses). Chaque entreprise doit être consciente des dangers et se demander si cela arrivait à mon entreprise, qu’est-ce que je ferais ? et anticiper lui permettra de préparer une communication qui n’obligera pas la société à mettre la clef sous la porte.

Faire preuve de transparence

La circulation rapide et informelle de l’information via les réseaux sociaux rend illusoire l’espoir d’en limiter la diffusion. Mieux vaut donc le savoir et jouer cartes sur tables : si le public a le sentiment qu’on lui cache quelque chose, il risque d’être impitoyable, alors que si l’entreprise donne l’impression de jouer franc jeu, elle sera plus écoutée et plus vite pardonnée. Là encore, l’exemple de Findus est probant : en expliquant comment elle a pu être abusée par des intermédiaires peu scrupuleux, la société s’est placée du côté des victimes, ce qui lui a permis de préserver ses parts de marché malgré la crise.

Rebondir sur la crise

Le traitement judicieux d’une crise peut même constituer une opportunité pour une entreprise. Ferrero a ainsi été confronté à une vaste polémique lorsqu’il a été question de taxer l’huile de palme, jugée nocive pour la santé et menaçante pour l’environnement via la déforestation. La société italienne a expliqué l’intérêt de l’usage de l’huile de palme (essentielle à la texture du produit) dans la recette du Nutella, et a obtenu l’abandon pur et simple de la taxe envisagée mais également un vaste mouvement de sympathie de la part de fans de la marque, renforçant au passage son image grâce à sa communication de crise optimale !
La marque italienne a ainsi appliqué de bout en bout les principes de communication de crise en anticipant le vote de la loi, en réagissant avec des pages de publicité dans les journaux et en étant transparente grâce à ces explications avant de rebondir, en s’engageant en l’occurrence à faire appel à de l’huile de palme écologiquement correcte, c’est-à-dire issue de plantations certifiées durables. Efficace !

Entreprendre chez les français, une volonté ?

Créer et rendre pérenne une entreprise n’est pas une mince affaire. Les idées fusent en France et celle-ci se place dans le top 10 des pays les plus innovants au monde, de quoi donner envie aux plus réfractaires. La création d’entreprise reste un risque à prendre pour beaucoup de Français, mais ils sont 25% à se déclarer prêts. 

Selon l’INSEE, au  mois de janvier ont été créées 91 335 entreprises créées. Ainsi, les créations d’entreprises progressent (encore) de 3,1 % par rapport à décembre 2021, après une hausse déjà importante de 3,4 % comparé à novembre 2021. C’est donc le reflet du désir d’entreprendre des Français.

Un sondage mené par OpinionWay pour l’UAE avec le soutien de la Fondation Le Roch-Les Mousquetaires et la participation de Sage à l’occasion du 25ème salon des Entrepreneurs auprès de  2051 personnes nous informe davantage sur la volonté d’entreprendre et le développement d’une entreprise des Français.

Quels futurs entrepreneurs ? 

25% déclarent vouloir entreprendre au cours de leur vie.

Un chiffre éloquent. En 2016, les français étaient plus nombreux à envisager de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale (37%). L’entreprenariat attire cependant moins malgré une reprise de la croissance française. Dans son étude, OpinionWay compare l’envie des Français avec en parallèle le nombre de créations d’entreprise. Un pic s’établit en janvier 2016 avec 37% de Français qui envisagent l’entreprenariat. et en 2018 les créations d’entreprise s’élèvent à 591 000 par rapport à 525 000 en 2016. Entre la volonté et la réalisation d’entreprendre, il existe un décalage de deux ans. Un constat fort intéressant sur l’attitude des futurs entrepreneurs.

En ce qui concerne le profil des personnes prêtes à entreprendre, il s’agit en grande majorité de jeunes. 46% des 18-24 ans et des 25-34 ans déclarent envisager la possibilité de créer une entreprise. En ce qui concerne la catégorie sociale, ce sont les cadres dynamiques les plus concernés (31%) et les professions intermédiaires (29%). La création d’entreprise attire davantage les jeunes mus par leur envie d’innover et cela particulièrement à l’issue de leurs études. Mais quelles sont donc les raisons qui motivent les français à vouloir entreprendre ?

  • Se sentir plus autonome : 46%
  • Donner plus de sens à votre vie : 38%
  • Gagner plus d’argent : 38%
  • Être plus épanoui : 36%
  • Avoir plus de flexibilité : 24%
  • Relever un challenge : 23% 

Ces raisons trouvent leur origine parfois dans l’impossibilité d’innover en tant que salarié. Les entrepreneurs qui ont une idée novatrice et qui ne peuvent pas lui donner jour au sein de leur entreprise ont tendance à vouloir entreprendre. L’entrepreneuriat apparaît comme la solution pour des personnes talentueuses qui se sentent à l’étroit dans le cadre d’une société qui ne leur offre pas la possibilité de s’épanouir professionnellement. Elles souhaitent donc s’émanciper pour participer individuellement à un projet qui leur tient à cœur. 

Le projet d’entreprendre

Pour réaliser leur projet de créer leur entreprise, les français attendent souvent deux ans, le temps de concrétiser l’idée et l’organisation. Sur les 25% des français favorables à une future création d’entreprise, c’est-à-dire un échantillon de 511 personnes, seulement 27% des personnes interrogées déclarent avoir un projet prêt à être lancé. Les futurs entrepreneurs mûrissent leur projet afin de se lancer en toute sérénité. Pour ne pas se jeter dans l’aventure sans parachute, les français, qui souhaitent créer une entreprise, sont 50% à vouloir garder une activité parallèlement. Devenir entrepreneur nécessite patience et courage et ils en sont conscients et donc pour éviter de faire faillite, beaucoup préfèrent commencer avec toutes les clefs en mains. 

En ce qui concerne le choix du statut, peu de français sont favorables à travailler avec des associés. En effet, ils sont 56% à souhaiter un statut d’auto/micro-entrepreneur et 29% à vouloir se lancer seul dans une SARL, SA, EURL ou SAS. Il s’agit pour eux de construire un projet de manière autonome dans le cas où l’entreprise ne se développerait pas et pour éviter de possibles contraintes inhérentes à toute association. C’est pourquoi le statut de micro-entrepreneur plus accessible à tous remporte l’adhésion de nombreux futurs entrepreneurs.

La vision des réglementations pour se lancer dans l’aventure. 

La législation française concernant l’entreprenariat incitait peu de personnes à créer. Mais à la suite des mesures déjà votées ou d’autres qui le seront prochainement, les français considèrent qu’entreprendre n’est plus un chemin d’embûches. Ils sont relativement satisfaits des mises en œuvre du gouvernement. L’accès aux mêmes droits que les salariés (84%), la mise en place d’une allocation chômage (78%) et la portabilité des droits sociaux (76%) font que toutes ces mesures rassurent les citoyens et les aident à commencer un projet entrepreneurial.

Les mesures concernent les droits de la personne et elles deviennent d’autant plus incitatrices. La hausse du plafond du chiffre d’affaires pour les micro-entrepreneurs et la mise en place d’un partenariat juridique pour qu’ils puissent s’associer plus facilement est devenu le fer de lance qui en séduit plus d’un.  74% des Français sont favorables à ces futures législations car elles visent à faciliter l’entrepreneuriat pour tous et donnent plus d’opportunités pour développer une future activité sans les inconvénients passés.

Cependant, il ne faut pas nier que pour 74% des Français, la création d’entreprise n’est pas envisageable car trop risquée. Mais pour les 25% restants, les raisons de créer son entreprise sont multiples et permettent d’innover et de s’émanciper d’un emploi salarié. Un Français sur 4 envisage l’entreprenariat, soit 52 405 723 personnes, soit 13 millions de possibles futurs entrepreneurs ! La France d’ici les prochaines années, grâce à cette nouvelle énergie, fera peut-être partie du top 5 des pays les plus innovants au monde. 

Est-ce facile de devenir livreur Uber Eats ?

Depuis plusieurs années, de nouvelles activités se sont créées pour répondre à des besoins imposés par les évolutions de la société. Il faut dire que les différents confinements et évolutions technologiques ont fortement changé la vie des Français en les coupant de leurs habitudes et en créant de nouvelles pratiques au niveau des entreprises. Parmi elles, celle de compléter les revenus via des plateformes.

De nouvelles manières de fonctionner avec la livraison à domicile

Se faire livrer est devenu une nouvelle tendance. La livraison à domicile fait gagner beaucoup de temps dans la vie quotidienne et permet de répondre aux impératifs liés aux imprévus. De manière parallèle, de multiples plateformes sont apparues dans de nombreux domaines qui attirent les indépendants par une mise en relation avec des clients en grand nombre et qui permettent d’être facilement en relation avec les clients dans des secteurs variés.

Si le statut d’auto-entrepreneur n’était pas prévu pour cela à la base, force est de constater qu’il contribue largement au développement d’activités très ponctuelles et notamment d’avoir des compléments de revenus. Le contexte actuel oblige de nombreuses personnes à rechercher des moyens financiers qui ne les obligent pas à recourir à une recherche d’emploi chronophage ou une activité qui ne s’adapterait pas à leur emploi du temps. Les livreurs Uber Eats constituent notamment un bon exemple. Alors, comment devenir livreur Uber Eats concrètement ?

Les raisons de devenir coursier Uber Eats

La principale raison de devenir livreur Uber Eats est la volonté de  générer des revenus de manière flexible. Si certains peuvent pratiquer cette activité à temps plein ou à temps partiel ou encore de manière saisonnière ou temporaire, le principal avantage de cette activité est qu’elle peut s’adapter à votre emploi du temps, et non l’inverse. Vous n’avez pas d’obligation de présence et il s’agit donc d’une opportunité notamment si vous êtes dans l’une des centaines de villes comme Paris, Lyon, Marseille où le service est disponible.

En l’occurrence, la société propose de vous payer chaque semaine voire, après un certain nombre de livraisons et donc de  disposer de vos revenus tous les jours. Ce n’est bien sûr pas la seule activité que vous pouvez exercer de manière flexible sur ce modèle, mais vous n’aurez pas besoin de gros moyens pour devenir coursier ni de posséder des compétences spécifiques acquises au cours d’une longue formation.

Des évolutions qui s’installent

Cette nouvelle possibilité ressemble fortement à ce qui se trouve de manière naturelle dans de nombreux pays comme le Japon où plus d’un salarié n’hésite pas, pour payer les études de leurs enfants ou compléter sa retraite par exemple, à s’investir dans un travail complémentaire. L’envie de développer de nouvelles compétences participe également au  développement de ce type d’activité. Certains privilégient ce type de travail comme un véritable exercice pour s’adapter à la clientèle qui est en attente de sa livraison ou pour mieux comprendre le secteur. Autre facteur qui attire, celui de ne pas être dans une optique horaire, mais bien d’être rémunéré en fonction de sa performance ou rapidité. Il faut tout de même garder à l’esprit que l’appât du gain ne doit pas se faire au détriment d’une certaine prudence afin de ne pas générer d’accidents.

Livreur Uber Eats : comment cela se passe-t-il concrètement ?

Le processus d’inscription est relativement simple, rapide et surtout gratuit puisqu’il suffit de créer votre compte et de suivre les étapes par email et SMS lors de votre inscription. Il vous faut cependant disposer de certains documents comme un extrait KBIS ou l’avis de situation au répertoire SIRENE afin de  prouver l’existence de votre entreprise.

Avoir une pièce d’identité comme une carte d’identité ou un passeport, titre de séjour français autorisant la création d’une auto-entreprise ou encore toute pièce qui vous permet de travailler. D’autres éléments comme une photo de profil seront nécessaires, tout simplement pour que les clients et restaurateurs puissent vous reconnaître. Autre exigence évidente, celle d’un sac de livraison qui se doit d’être isotherme et de dimension minimale 44 cm (L) x 35 cm (l) x 40 cm (h) que vous pouvez vous procurer facilement via les sites partenaires d’Uber Eats et bien sûr d’ un moyen de locomotion pour pouvoir livrer .

Comment créer son entreprise pour devenir livreur Uber Eats ?

De manière logique, le statut privilégié pour cette activité est généralement celui de micro-entrepreneur. S’agissant en général d’un complément de revenus, il est peu probable que vous dépassiez les 72 600 € annuels de plafond. Si cette possibilité est en général privilégiée, c’est parce qu’elle dispose d’un  régime simplifié de calcul et de paiement des cotisations et contributions sociales obligatoires.

Il s’agit de payer chaque mois ou trimestre, vos charges sociales en fonction du chiffre d’affaires brut réalisé. Celles-ci correspondent à un pourcentage fixe du chiffre d’affaires encaissé. Ces cotisations obligatoires sont : l’assurance maladie-maternité, les allocations familiales, l’invalidité-décès, les cotisations de retraite de base et de retraite complémentaire, la CSG et la CRDS. Vous l’aurez compris, vous ne cotisez pas pour le chômage, mais vous pouvez y prétendre autrement. Le taux de charges sociales en 2020 est de 22%. Attention tout de même, car vous devez  déclarer votre chiffre d’affaires même si celui-ci est nul. Vous ne payerez rien sauf si vous avez choisi de mettre en place un paiement minimal des cotisations.

Un moyen d’acquérir certaines compétences

Si on peut donner un conseil à ceux qui souhaitent se lancer dans leur activité, c’est qu’il ne suffit pas d’attendre que tout se fasse tout seul. Il y a des astuces comme celle de savoir où se positionner ou des compétences à développer comme savoir rapidement repérer les lieux afin d’être plus efficace dans vos livraisons et ainsi gagner du temps. Il s’agit d’acquérir certaines connaissances ou encore de mémoriser certaines informations même si aujourd’hui les GPS vous aident par exemple à  optimiser vos déplacements. Si vous avez des difficultés relationnelles, cela pourra également vous aider, sans pour autant vous contraindre à de longs échanges avec votre clientèle.

Image de marque : comment construire son e-réputation ?

Avec le nombre de réseaux influents sur le web, il est parfois difficile aux dirigeants d’avoir un œil sur tous. Il ne faut jamais éluder le fait que l’e-réputation commence par celle du dirigeant et donc écrire sur le web demande d’éviter à se laisser à répondre de façon spontanée en exprimant  des émotions comme la colère ou bien des critiques acerbes liées au mépris. Avec l’avancée de la technologie, le web est devenu un moyen de communication à l’échelle mondiale. Dans le monde de l’entreprise, une e-réputation se construit grâce à internet.

Faut-il gérer son e-réputation ?

L’e-réputation se révèle indispensable pour booster la notoriété d’une entreprise, il s’avère donc nécessaire de la gérer correctement. La gestion de sa renommée sur internet doit être réalisée méthodiquement afin d’être efficace sur le long terme. Permettant d’accroître les chiffres de vente d’une entreprise, l’e-réputation tient une place importante dans les stratégies de lancement de produit. En gérant votre cyber-popularité de manière optimale, vous aurez plus de critiques positives au sujet de votre entreprise. Ce qui permettra à d’autres clients potentiels d’avoir une bonne opinion de vous.

L’importance de la mobilisation en interne sur l’e-réputation

Une simple faille peut porter préjudice à l’image d’une entreprise. C’est pourquoi vous devez veiller à sa gestion en interne. Mobilisez votre équipe à faire attention à ce qu’ils affichent sur leurs réseaux sociaux. Les détracteurs ne sont jamais loin, et c’est la seule manière de garder votre image intacte. Les différends entre salariés sont une chose courante dans l’environnement professionnel. Cependant, vous devez faire en sorte qu’ils se respectent publiquement. Car si le fait que les chamailleries entre employés qui sont publiées sur les réseaux sociaux tels que Twitter ou Facebook peut vous sembler insignifiant, cela peut nuire à l’image de votre entreprise. Motivez votre équipe à poster des critiques positives et des éloges à l’égard de votre société. Vous apprendrez qu’un seul message peut influencer le comportement des consommateurs.  Dans le même ordre d’idée, faites comprendre à vos partenaires l’importance d’une telle mobilisation auprès du public.

Comment éviter les bad buzz ?

Le bad-buzz est une erreur fatale de la part d’une marque. En effet, provoquant un afflux d’opinion négative sur les réseaux sociaux, les buzz négatifs peuvent facilement salir une réputation. C’est un fait, une mauvaise critique fera plus de bruit qu’une bonne critique. Aussi, il demeure important de savoir réagir face à un client insatisfait. Pour vous tenir au courant de tous les articles ou commentaires sur votre entreprise, vous pouvez vous servir de l’outil Alerti ou encore vous servir des moteurs de recherche. De cette façon, vous pourrez mieux soigner votre image de marque aux yeux du public.

L’efficacité d’une bonne communication dans la construction de l’e réputation

Pour garder votre e-réputation stable, il est primordial de miser sur la communication. Postez des contenus de bonne qualité sur les diverses plateformes web, afin d’accroître votre visibilité, mais également pour montrer au public que votre entreprise est active. Utilisés par de nombreux internautes dans le monde, les réseaux sociaux sont un bon moyen de communication. Aussi, il est important de rester alerte sur ces plateformes, et ce autant pour les critiques négatives que positives, afin de mieux vous rapprocher de vos clients.  Pour garder intacte l’image d’une entreprise, il est donc essentiel de se bâtir une bonne e-réputation. Vérifiez périodiquement votre cote de popularité sur le web, afin de bien vous préparer aux diverses méthodes à adopter.

A-t-on vraiment besoin d’argent pour démarrer sa start-up ?

Les nouveaux chefs d’entreprise, qu’ils soient créateurs ou repreneurs, ont besoin d’une manne financière pour entamer l’activité. On pense souvent qu’un projet ne peut aboutir sans obtention d’un gros prêt bancaire. Pourtant, est-ce bien essentiel ? L’entrepreneur n’a pas forcément besoin d’argent pour démarrer son projet. De quoi ont réellement besoin les nouveaux chefs d’entreprise ?

Développer un réseau d’entrepreneurs

L’accompagnement est primordial à la création d’une TPE ou d’une PME. L’entrepreneur doit s’appuyer sur des rencontres avec d’autres créateurs d’entreprises : leur retour d’expérience sera une arme importante. Il y a des réseaux d’entrepreneurs déjà constitués, mais rien n’empêche l’entrepreneur de se construire socialement tout seul. L’argent n’est en réalité qu’un moyen pour accéder à certaines ressources ; ainsi, l’entrepreneur n’a pas besoin d’argent pour acheter un outil ou un local, mais a en réalité besoin de cet outil ou de ce local pour faire avancer son projet. Pour ce faire, il peut avoir recours à l’entraide humaine, c’est-à-dire aux échanges de bons procédés entre entrepreneurs. De ce fait, il associe aussi d’autres acteurs à son projet qui pourront aussi y trouver leur compte.

Dans tous les cas, il est important pour le nouvel entrepreneur de trouver un mentor ou référent qui pourra alors le conseiller en cas de besoin. De préférence, ce mentor doit être une personne joignable et disponible en permanence. Il pourra ainsi apporter son aide d’une part, sur les questions liées au développement de l’entreprise, c’est-à-dire la gestion administrative et bureaucratique de l’entreprise (déclaration de TVA, conseils sur le recrutement par exemple), et d’autre part, sur les questions liées au développement du chef d’entreprise lui-même (gestion du temps, du pouvoir de décision, gestion des conflits entre associés ou entre salariés, etc.).

Donner de son temps plutôt que de son argent

L’implication personnelle dans le projet est plus importante que la simple question d’argent. Il est impératif d’avoir à l’esprit que les débuts d’une TPE ou d’une PME passent par des journées accablantes de travail. Il faut assimiler rapidement les codes de l’entreprise, prendre des orientations ou stratégies dans un temps relativement court.

S’associer à ses clients

Les premiers clients ont un rôle déterminant à jouer : être attentif à leurs avis, remarques et critiques permet d’adapter un produit ou au contraire, face à son succès, de réfléchir rapidement à le développer avec l’apport de fonctionnalités supplémentaires notamment. Les premiers clients agissent alors en quelque sorte comme des partenaires.

D’une manière générale, de nos jours, il est impensable de lancer un projet sans s’intéresser au développement d’un site web et d’une version mobile.

Ainsi, le manque d’argent ne doit pas être un frein à la bonne idée. Il existe d’autres moyens, riches en relations humaines et pauvres en numéraire, pour bien démarrer l’exploitation d’une entreprise.

L’argent est nécessaire, inutile de fermer les yeux

Certaines dépenses sont incontournables et pour ne citer qu’elles : le téléphone, la box et les transports…Si vous commencez à dresser la liste et que vous la faites sans concession, vous pourrez établir un budget et ainsi obtenir des aides pour débuter comme le prêt à taux zéro…

HLD : le fonds créé par Jean-Bernard Lafonta qui privilégie le temps long

En l’espace de 12 ans, HLD, le groupe d’investissement européen fondé par Jean-Bernard Lafonta, a réussi à se faire un nom dans le secteur. Si bien qu’il pilote aujourd’hui le portefeuille de 18 entreprises, pour un chiffre d’affaires cumulé de 2 milliards d’euros et une croissance annuelle moyenne de 12%. La recette de son succès ? Une vision de l’investissement basée sur le temps long et la mise en avant de valeurs stratégiques.

Quand on évoque l’univers de la finance, l’adage « le temps c’est de l’argent » vient rapidement à l’esprit. La recherche du profit immédiat n’est toutefois pas inscrite dans l’ADN de HLD, le fonds d’investissement européen créé en 2010 par Jean-Bernard Lafonta.

Ce dernier a en effet monté sa société à partir d’un modèle unique en France : l’investissement à capitaux permanents. Cette spécificité permet à Jean-Bernard Lafonta d’accompagner les entreprises dans lesquelles il investit pour développer leur potentiel durant le temps nécessaire. Elles peuvent donc grandir de manière sereine, et créer ainsi un maximum de valeur. Parallèlement, HLD a façonné son savoir dans le « private equity » (capital-investissement).

« Notre horizon de long terme nous permet de ne pas dépendre des cycles et d’envisager des acquisitions ou des projets structurants pour nos entreprises. Nous ne sommes pas non plus contraints par une échéance de cession, c’est un avantage concurrentiel très significatif pour les dirigeants des entreprises dans lesquelles nous investissons », développe Jean-Bernard Lafonta. Cette vision fait de HLD à la fois un partenaire et un conseiller qui accompagne les « pépites » dans la durée afin de renforcer leur leadership.  

Une stratégie du temps long qui semble porter ses fruits. En effet, le groupe de Jean-Bernard Lafonta est aujourd’hui un groupe puissant qui pilote le portefeuille de 18 entreprises à succès provenant de divers secteurs d’activité (Kiloutou, 52 Entertainment, ba&sh, Photonis, Safety Systems Group, Rafaut, Tessi, Elivie, Alchimie, M-Cube Digital Engagement, Rafaut, Jimmy Fairly…). Réunies, elles cumulent un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros, et une croissance annuelle moyenne de 12%.

Jean-Bernard Lafonta a également bâti la croissance de HLD sur une politique ambitieuse d’investissements durables. 2019 a même été une année charnière en matière de RSE, puisque HLD a inscrit les critères ESG au cœur de sa stratégie de développement. Désormais, le groupe systématise les démarches due diligence ESG comme préalables à ses investissements. De plus, la société de Jean-Bernard Lafonta ambitionne de réduire tous les ans l’empreinte carbone de son portefeuille de 4% minimum, via des émissions d’obligations durables. En mai dernier, HLD émettait avec succès sa première émission d’obligations durables (sustainability-linked bonds), pour un montant de 47 millions d’euros.

Afin de sensibiliser le grand public et les entreprises aux enjeux de la préservation de l’environnement, le groupe mène aussi une démarche RSE dans la sphère associative. On peut notamment citer le Fonds HLD pour la Méditerranée, qui a pour vocation de soutenir les projets associatifs agissant pour la protection de l’environnement marin méditerranéen. Le 20 mai dernier, le Fonds HLD pour la Méditerranée a organisé à Ajaccio le tout premier Festival de la Méditerranée. Durant trois jours, le grand public a été sensibilisé sur les richesses de cette mer et les dangers qui la menacent.  

Curiosité, Persévérance et Créativité

L’entrepreneur le sait, il ne doit jamais stagner et être à l’affût des innovations, des nouvelles tendances pour ne se retrouver dans une impasse. Pour cela, il doit ouvrir les fenêtres de l’écoute. Curiosité, Persévérance et Créativité, les trois qualités qui permettent de développer la croissance grâce à l’acquisition de nouveaux clients. Il arrive souvent qu’envahi par notre force d’inertie, notre curiosité ne soit plus au top, que notre créativité se limite à des idées qui ne sont guère innovantes et que notre persévérance nous détourne de nous lancer des challenges et se transforme en endurance.

Il existe des cadors du carnet de commandes, ceux qui vendent comme ils respirent. Mais qu’ont-ils en plus ? Force est de reconnaître que ces spécimens rares développent un petit quelque chose qui les place au-dessus du lot : trois qualités essentielles relevant plus de l’intelligence émotionnelle que du véritable apprentissage. Trois qualités telles que la curiosité, la persévérance et la créativité.

La curiosité, le regard tourné vers l’autre

C’est le désir d’en apprendre le plus possible sur son client : ses besoins bien sûr, mais aussi sa personnalité, son contexte, ses contraintes, ses réticences, ses expériences heureuses… Une telle ouverture ne sert pas uniquement pour l’entretien de vente ; elle est aussi utile pour se créer des opportunités commerciales uniques lors de chaque rencontre. Ainsi, se constituer un canevas de questions à actionner en début d’entretien devient primordial. Limitez-vous à des questions courtes et ouvertes telles que

  • « Que puis-je faire pour vous ? »
  • « Comment définiriez-vous le service idéal ? »

Laissez le client s’exprimer sans l’interrompre, même s’il hésite. Puis reprenez brièvement la parole pour reformuler ses propos :

  • « Si j’ai bien compris, vous… ».

Pour obtenir davantage d’informations, utilisez la technique dite de la « dernière goutte » : comptez mentalement jusqu’à huit avant de prendre la parole. Cela permettra à votre interlocuteur de revenir sur certains éléments ou d’évoquer des réticences qu’il avait gardées pour eux jusque-là :

  • « Le moindre souci informatique me mettrait en porte-à-faux vis-à-vis de ma direction »

ou

  • « Un de mes prestataires a eu des problèmes avec ce type de matériel ».

Les objections qui émergent à cette occasion sont souvent les principaux freins à sa décision. Reprenez alors le dialogue en douceur :

  • « Que s’est-il passé ? »
  • « Quelles ont été les conséquences pour vous ? »
  • « Comment les choses se sont-elles terminées chez votre prestataire ? »

Apprendre à écouter est la qualité indispensable.

La persévérance pour convaincre

Une fois l’objectif commercial identifié chez un prospect, il faut s‘en tenir à un processus préalablement établi et prendre le temps de franchir chaque étape l’une après l’autre. Rien ne doit jamais détourner un grand vendeur de son programme. Alors que d’autres trouveront toujours matière à procrastiner, lui fera preuve d’une fermeté à toute épreuve. En appliquant cette règle, ils finissent inévitablement par atteindre un taux de closing hors normes. Par exemple, s’il décide que son prospect doit être rappelé le 23 à 15 heures, rien ne détournera un grand vendeur de ce planning. En appliquant cette règle à l’ensemble de vos actes professionnels, vous finirez inévitablement par atteindre vos objectifs de vente. Mais, me direz-vous, entre nos emails à traiter, nos rapports d’activités à écrire, nos facturations…où trouver le temps pour prospecter ou relancer des prospects potentiels ?

On peut toujours trouver plus urgent à faire que d’augmenter son chiffre d’affaires ! Sauf que l’excuse ne tient pas…. Lucides sur le fait que le business passe en priorité, consacrez-y toutes vos heures ouvrables. Quant à la paperasse, il sera toujours temps de s’en occuper plus tard. Quitte à se lever à l’aube deux jours par semaine s’il le faut…

En effet, contrairement à une idée trop souvent répandue, la plupart des bons vendeurs misent avant tout sur leur régularité et leur endurance pour s’illustrer. On trouve même des personnalités à l’apparence flegmatique qui, l’air de rien, surpassent leurs objectifs. Sprinter, coureur de demi-fond ou marathonien, peu importe le tempo, donc. C’est avant tout le respect de son rythme naturel qui fera la différence. Et surtout la capacité à le tenir dans la durée.

La créativité pour réussir

Il s’agit en fait de l’addition de la curiosité et de la ténacité. Associées avec finesse, ces deux qualités mènent à la créativité, celle qui s’avère très souvent nécessaire pour parvenir à convaincre votre interlocuteur de passer du point A au point B. Rien à voir avec les beaux discours. Cette créativité-là est basée sur le souci d’adapter votre offre au besoin de votre client.

Imaginons que suite à un héritage, vous deviez revendre un vieil immeuble à l’abandon au bord d’une autoroute ! Vous ne savez pas trop quoi en faire… Et pourtant, il n’existe pas de mauvais produits ! Tout le talent revient simplement à faire correspondre la bonne offre avec la bonne demande. Cet endroit pourrait intéresser votre client qui souhaiterait le transformer en atelier d’artiste ou y afficher un panneau publicitaire géant ! C’est pourquoi, à l’instar du médecin, vous vous devez de faire le diagnostic du rêve d’achat de votre client. Vous avez pour mission de lui faire prendre conscience de ce qui est bon pour lui en lui posant les bonnes questions, de la bonne façon, au bon moment et dans le bon ordre pour identifier son besoin conscient, mais aussi son besoin inconscient et non exprimé. Votre efficacité dépendra principalement de votre qualité d’écoute et de découverte, de votre capacité à actionner les bons leviers d’analyse afin d’identifier la solution unique correspondant à votre client. Médecin, oui, mais jamais beau parleur ! Ajoutons enfin la capacité d’adaptation : voir le monde avec les yeux de son client et communiquer avec lui comme il communique avec vous.

Vous connaissez la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) ?

Un sigle de plus, un sigle de moins, une certaine confusion règne, la RSE a encore besoin d’acquérir une visibilité et une notoriété plus grande afin d’être mieux cernée par les dirigeants et les collaborateurs de l’entreprise. Il existe souvent un amalgame de sens avec les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Linkedin…). Or, le Réseau social d’entreprise a des enjeux fort différents.

Le réseau social des entreprises

La RSE, ou Responsabilité Sociale des Entreprises, est une stratégie qui consiste pour une entreprise à se conformer aux principes du développement durable c’est-à-dire à réaliser des actions au sein de l’entreprise pour réduire les déchets, réduire les factures énergétiques, améliorer le bien-être et les relations humaines… Même si dans les entreprises, cette stratégie est souvent appliquée, celles-ci ne valorisent pas leurs actions qui pourtant pourraient leur servir sur le plan de leur visibilité et de leur notoriété.

Selon l’enquête réalisée en avril 2022 par BuzzPress pour NoosGlobal auprès de 3 000 dirigeants et chefs d’entreprise, plus de quatre dirigeants sur dix (42 %) affirment parvenir à impliquer leurs employés et leurs clients dans leur stratégie RSE et ESG. Cependant, les ETI ne sont que 39 % à déclarer une stratégie mise réellement en place, lesPME, 36 % des dirigeants déclarent disposer d’une stratégie « en construction »et les  TPE, la moitié (47 %) avouent n’avoir aucune stratégie en préparation et deux sur dix seulement (19 %) disposent d’une stratégie complète (9 %) ou en construction (11 %).

Le 6 septembre 2019 s’est tenu le forum Giverny dédié à la RSE, auquel ont participé des acteurs économiques, politiques, institutionnels et sociaux pour dialoguer sur ce thème essentiel et qui est à l’ordre du jour dans l’expression actuelle des Français. Lors de cette rencontre, les résultats d’un sondage, effectué par Ifop pour RM Conseil et le Forum de Giverny mené auprès d’un échantillon de 1005 personnes dont 621 actifs, du 21 au 22 Août 2019 ont été présentés et nous permettent de mieux discerner la réalité de la RSE.

Que dit la loi Pacte ?

Selon les résultats du sondage, la loi Pacte reconnaît la possibilité pour une entreprise de se doter d’une « raison d’être » permettant notamment d’inscrire sa RSE dans ses statuts. Il apparaît que 75% des interviewés cautionnent le principe et plus d’un tiers (34%) affirme qu’elle permet aux entreprises de se fixer des objectifs au service de l’intérêt général, 21% déclarent qu’avec la « raison d’être », plus l’entreprise donne du « sens » à son activité, plus elle crée de la valeur, et 20% considèrent que la « raison d’être » d’une entreprise est avant tout de créer de l’emploi. A contrario, 25% pensent que la finalité d’une entreprise est d’être rentable, la « raison d’être » est avant tout une opération marketing. Cette opposition est significative et nous renvoie au contexte de certaines sociétés dont les salariés sont en burn out en raison de relations conflictuelles avec leur hiérarchie ou collègues. 

La RSE ? vous connaissez ?

Seuls environ un tiers des sondés connaissent la RSE et parmi eux, plus de la moitié est intéressée par ce concept. Les jeunes maitriseraient mieux la RSE que leurs aînés puisque chez les 18-24 ans sont 42% à suivre assidûment l’actualité sur ce thème. Chez les actifs spécialistes du sujet, l’intérêt pour la RSE progresse même si 38% ne peuvent affirmer si une démarche RSE est engagée au sein de leur entreprise.

Pourtant, mettre en exergue sa démarche RSE n’a que des atouts évidents dans le contexte actuel où le climat et le bien-être des collaborateurs ont  le vent en poupe  : le consommateur devient fidèle à la marque et serait même prêt à payer plus cher pour le produit ou service en question lorsque la démarche RSE est visible : 74% des interviewés déclarent être davantage disposés à acheter un produit proposé par une entreprise mettant en avant une telle démarche et 70% à y être plus fidèles. 

Et, l’humain au centre des préoccupations 

L’humain et l’environnement, deux valeurs qui sont devenues des enjeux pour les entreprises. A 22% et 19%, la protection de l’environnement et l’amélioration des conditions de travail et du bien-être des salariés sont associées à la définition de la RSE. Les personnes interrogées considèrent que les entreprises doivent porter avant tout leurs efforts sur ces deux valeurs. Avec 3% des réponses données, la diversité au sein des entreprises ne semble pas être un sujet reconnu comme faisant partie des thématiques à traiter prioritairement par la direction.

Les dirigeants de l’entreprise et l’Etat, deux pivots pour la RSE ?

Les personnes maîtrisant le mieux la RSE sont les dirigeants d’entreprise, « plus attentifs aux coûts et contraintes qu’elle suscite ». Pourtant, les dirigeants d’entreprise estiment que l’Etat et les consommateurs sont aussi des pivots pour l’application de la RSE.

Un monde où chacun a un rôle à jouer

Chaque personne a un rôle à jouer  dans le changement de la société, l’Etat de par l’implémentation de lois judicieuses, les dirigeants d’entreprise par une implantation pertinente des démarches RSE et par la mobilisation de tous ses salariés, les collaborateurs en développant des pratiques responsables et respectueuses de l’environnement et bien sûr  les consommateurs en achetant les produits dont ils ont besoin et en sélectionnant les plus vertueux, en matière sociale et environnementale….mais là encore la question du budget des consommateurs peut être un frein dans leur achats responsables.

Manager des talents « ingérables » : la méthode de la pyramide inversée des pouvoirs comme solution ?

Manager une entreprise que le dirigeant le veuille ou non c’est rassembler une diversité de profils et donc de travailler avec des personnalités aux antipodes de la sienne. Diriger, difficile et cela d’autant plus que parfois le dirigeant ne possède pas les compétences de son collaborateur qu’il a recruté pour ses talents. Au sein des entreprises, le management influe sur la bonne ambiance entre les salariés mais aussi à la bonne réalisation des tâches. Les salariés n’étant pas toujours logés à la même enseigne, certains sont considérés comme des talents et ont des postes élevés. Reconnus comme indispensables, ils peuvent vite devenir insupportables. Que vous soyez le chef ou celui qui est managé, à vous d’agir !

Des personnes indispensables

Dans une entreprise, certaines personnes possèdent des talents et des compétences prisés mais sont difficiles à supporter. S’ils apportent une plus-value à l’entreprise notamment quand ils sont très investis, ils peuvent vite devenir une gêne pour l’entreprise. Leur talent profite à tous,. Même si vous êtes reconnaissant, ils prennent parfois la « grosse tête » ou se laissent aller sous prétexte d’être talentueux, d’autant plus quand ils sont en haut de la pyramide. Face à de telles personnalités, vous pourriez bien vous sentir décontenancé.

Pour la bonne continuation de votre entreprise ou la bonne exécution de votre travail, vous devez parfois réussir à les gérer. Dans son livre « Ingérables ! Comment manager vos talents en entreprise ? », Christophe Chenu évoque son expérience auprès des plus grands.

Il a dirigé ce qu’il appelle des « ingérables », des talents irremplaçables aux ego surdimensionnés. De ses expériences de directeur général de L’Équipe, de Lacoste, d’elite World ou du stade de Reims, il donne des conseils pour gérer ces profils « difficiles » dans l’ouvrage Ingérables ! Comment manager vos talents en entreprise ? (Éditions Bréal), coécrit avec Jean-Baptiste Guégan.

Indispensable mais ingérable

L’auteur évoque son approche auprès des célébrités à l’ego démesuré. De la même manière, dans l’entreprise, certains talents peuvent se voir comme des stars. Ils ont l’impression d’être à l’origine de la réussite de l’entreprise et que chacun devrait être redevable de leur travail, que ce soit les salariés en dessous d’eux ou leur chef d’entreprise. Ils participent certes au succès d’une organisation, mais il s’avère important de leur inculquer l’esprit d’équipe et de ne pas céder à leurs caprices.

Comme il le révèle dans son ouvrage, les talents ne doivent, avant tout, pas nuire à la bonne ambiance générale. Quel que soit votre niveau hiérarchique, il vous est parfois nécessaire de devoir les « gérer » afin de maintenir un bon équilibre et de conserver votre ambiance de travail. Ils peuvent générer des tensions dans les équipes qui deviendront contre productives, nuire à votre travail et vexer les collaborateurs. Gérer des talents demande beaucoup de patience et de sérieux, alors prenez les devants. Que vous soyez chef d’entreprise ou bien proche du terrain, vous possédez la légitimité pour vous imposer auprès des talents les plus capricieux. Ceux-ci ne connaissent parfois pas toutes les réalités ou ne disposent pas de toutes les informations.

Quelles solutions ?

Pour faire face à des managers ingérables, vous devez vous poser les bonnes questions et faire face à diverses personnalités. Certaines aiment gouverner quand d’autres préfèrent s’effacer. Dans tous les cas, mieux vaut tenter de vous adapter à tous les profils même s’il s’agit d’un travail complexe. La meilleure solution réside souvent dans votre capacité à bien communiquer avec eux, ce qui passe par compréhension de leur personnalité, pour bien appréhender leur comportement.

Dans le cas des personnes avec un ego surdimensionné, mieux vaut vous imposer sans pour autant vexer. Quant à ceux qui ont tendance à s’effacer, n’hésitez pas à les booster un peu au quotidien en leur montrant votre implication et votre désir de faire avancer les choses. N’hésitez pas à faire comprendre subtilement que l’entreprise a besoin des efforts de chacun pour avancer.

Pour régler les problèmes au mieux, être à l’écoute est crucial sans pour autant vous montrer trop gentil. S’ils ne vous respectent pas vous aurez des difficultés à vous imposer et ou à partager vos opinions avec eux.

Que vos talents soient égocentriques, colériques ou bien effacés, n’oubliez pas que la récompense constitue un bon levier d’action lorsque leur travail est de qualité et votre travail s’en trouve facilité. Pour certains, vous pourrez faire preuve d’encouragements s’ils sont réservés et plutôt effacés. Pour ceux un peu trop sûrs d’eux, féliciter les en toute simplicité afin de ne pas trop les mettre sur un piédestal.

La pyramide inversée, une technique managériale

Dans ce même livre, Christophe Chenu évoque la technique de « la pyramide inversée » pour ces managers un peu particuliers. Selon lui, il faut voir le schéma hiérarchique à l’envers et faire comprendre aux talents, soit que vous prenez les décisions malgré leur poste élevé, soit que vous avez la légitimité pour prendre la décision.

Pour ce faire, oubliez leurs rémunérations ou leurs postes qui ne doivent pas être prises en compte.

Si vous êtes le chef d’entreprise, n’oubliez pas que s’ils deviennent privilégiés, vous ne devez pas mettre les autres salariés entre parenthèses. Votre rôle consiste à les accompagner discrètement et à faire en sorte qu’ils évoluent au sein de l’entreprise en mettant à profit leurs qualités faisant d’eux des talents.

Dans les cas les plus extrêmes, n’oubliez pas que l’entreprise doit parfois se séparer d’un de ses talents ayant un comportement trop exubérant et qui empiète sur une bonne cohésion de l’entreprise.

Les entreprises aux prises d’une actualité dans la tempête

La planète bleue et les entreprises sont secouées par des vents contraires. Ce qui apparaissait pour nombre d’entre elles comme une activité pérenne et à forte croissance est souvent devenue un casse-tête. Focus sur les péripéties de quelques-unes d’entreprises aux prises d’une actualité dans la tempête.

Apple poursuit en justice une firme israélienne NSO

L’affaire d’espionnage via le logiciel Pegasus a fait grand bruit début novembre lors du placement de la société israélienne NSO sur la liste noire des États-Unis. Pour rappel, des centaines de personnalités dont au moins 180 journalistes, 600 hommes et femmes politiques, 85 militants des droits humains et 65 chefs d’entreprise, se sont vus espionner via leur téléphone et notamment ceux qui disposaient d’un iPhone. Selon l’enquête du consortium, ce ne serait pas loin de 50 000 numéros qui auraient même été espionnés. Apple a donc logiquement décidé d’attaquer NSO Group et de porter plainte car le logiciel espion exploitait une faille informatique, qui permettait d’infecter les mobiles Apple, sans même cliquer sur un lien quelconque. Ce logiciel ne pouvait être vendu qu’à des États pour les services de renseignement gouvernementaux et aux agences de maintien de l’ordre. 

Yahoo! quitte la Chine

La sortie de Yahoo! n’a qu’une valeur symbolique. Il faut dire que les services étaient très peu utilisés en Chine et que la plupart des services comme les courriels avaient déjà disparu en 2013. L’entrée en vigueur d’une nouvelle loi sur la protection des données stricte dans le pays de la grande muraille « numérique » aura fini de convaincre Yahoo! de mettre les voiles. Il faut dire qu’il ne restait que la plateforme d’information sportive, financière, ainsi que divers médias comme TechCrunch sur place et que les règles dissuasives ont incité plus d’un géant dans le passé à ne pas être présent sur place. 

Wish déférencé pour le Black Friday

Si le Black Friday représente un événement désormais bien installé en France, force est de constater que tout le monde n’a pas pu en profiter. La plateforme de vente en ligne de produits discount Wish connue pour sa qualité des plus discutables mais des prix extrêmement bas, s’est vu sanctionner par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui a tout bonnement ordonné aux moteurs de recherche (Google, Bing…) et aux magasins d’application mobile (Apple Store par exemple) de la déréférencer.

Il faut dire que le site ignorait les relances de la DGCCRF sur la dangerosité des produits souvent défectueux. Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a donc décidé le 24 novembre à la veille du Black Friday d’imposer des mesures. Si le site restait accessible sur Internet, il fallait aller se rendre directement sur l’adresse ce qui rendait l’accès au site difficile. 

Airbnb supprime les annonces « illégales » de logements dans le Pays basque

Airbnb s’était engagée à enlever des annonces sans numéro d’enregistrement notamment dans les villes d’Anglet et de Bayonne. Chose dite, chose faite puisque le nombre d’annonces Airbnb pour ces villes a respectivement diminué de 23 et de 30 % depuis le 7 décembre. Il faut dire que les annonces avaient souvent un faux numéro. Cette suppression devrait être étendue dès le 1er janvier, à Biarritz, qui concentre la majorité des annonces du Pays basque. 

Pénurie de semi-conducteurs : Samsung investit !

Les restrictions liées au Covid-19 ont généré une pénurie de bon nombre de produits dans le monde parmi lesquels les semi-conducteurs qui s’utilisent dans de nombreuses industries comme l’automobile, les ordinateurs ou encore la téléphonie. La levée progressive des restrictions a entraîné une explosion de la demande, notamment en ce qui concerne les puces. Pour pallier les difficultés, le géant sud-coréen, Samsung, a décidé de construire une usine de puces à Taylor au Texas pour 17 milliards de dollars et devrait créer 2 000 emplois qualifiés. Samsung n’est pas le seul dans ce cas puisque globalement les fabricants se sont lancés dans la course aux usines afin de répondre à une demande toujours à la hausse. Cette annonce intervient après une autre, le 24 août dernier, d’un plan d’investissement de 205 milliards de dollars. 

Le manquement à la loi Informatique et Libertés pour GOOGLE IRELAND LIMITED)

Le 31 décembre 2021, la CNIL a sanctionné GOOGLE pour un montant total de 150 millions d’euros (90 millions d’euros pour GOOGLE LLC et 60 millions d’euros pour GOOGLE IRELAND LIMITED) parce qu’il n’est pas permis aux utilisateurs de google.fr et de youtube.com de refuser les cookies aussi facilement que de les accepter.

La CNIL a reçu plusieurs plaintes dénonçant les modalités de refus des cookies sur les sites web google.fr et youtube.com.

En juin 2021, elle a effectué un contrôle en ligne sur ces sites et a constaté que, s’ils proposent un bouton permettant d’accepter immédiatement les cookies, les sites ne mettent pas en place de solution équivalente (bouton ou autre) pour permettre à l’internaute de refuser aussi facilement le dépôt des cookies. Plusieurs clics sont nécessaires pour refuser tous les cookies, contre un seul pour les accepter.