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Bien-être au travail

Bien être au travail

Les dirigeants autant que certains salariés passent une grande partie de leur temps au travail. Ils peuvent ressentir le besoin de s’y sentir bien, comme à la maison, à l’aise, détendus et de ce fait plus impliqués, plus ouverts et plus communicants. Aujourd’hui les entreprises ont conscience qu’il faut améliorer les conditions du bien-être au travail mais certaines restent encore assez frileuses.

Elles considèrent encore la démarche comme une dépense supplémentaire et non comme un investissement à long terme visant à améliorer les performances de leurs collaborateurs. Elles n’en perçoivent pas les effets immédiats.

Pourtant, il peut s’agir de choses simples comme le fait de rajouter une plante verte, un éclairage, un cadre au mur ou un nouveau bureau… Certes ne sont pas des éléments suffisants pour rendre plus efficace ses salariés car il n’y a pas de réel changement mais cela contribue déjà au bien-être si vous ne savez pas par où commencer.

Les questions à se poser pour un programme de bien-être

Si vous ne savez pas par où commencer vous pouvez vous poser les questions suivantes :

  • Comment optimiser l’espace sans ajouter de m2 supplémentaires ?
  • Comment organiser celui-ci par rapport à la façon de travailler ?
  • Quels services de l’entreprise mettre côte à côte, comment fluidifier les échanges internes ?
  • Quel est mon budget ?
  • Quel est l’impact des travaux sur le quotidien de chacun ?
  • Quelle est l’image que je veux donner en interne comme en externe ?

Les bons conseils pour cultuver le bien-être au travail

Pour commencer, vous pouvez faire un état des lieux et des besoins pour installer chaque personne correctement et définir un cahier des charges. Il faut que votre espace donne au collaborateur une meilleure image de leur société, qu’ils soient fiers d’y travailler et de contribuer à son développement.

Vous pouvez ensuite définir précisément des zones comme l’accueil visiteurs, celle de circulation, les salles de réunion et les zones de travail.

N’oubliez pas de prévoir les espaces de détente : café, repos, restauration – Négliger ces espaces peut avoir des conséquences négatives sur le bien-être des collaborateurs et leur communication informelle.

Déterminez ensuite précisément ce que vous souhaitez faire et à quels résultats mesurables vous souhaitez aboutir.

Cela vous permettra de fixer un budget prévisionnel avant travaux qui permette à un(e) architecte et/ou décorateur d’intérieur de partir de cette base pour raisonner de manière plus pertinente et adaptée.

Pourquoi faire appel à un architecte ?

Claire Mouret Architecte d’intérieur nous précise que son métier consiste d’abord à écouter son client pour bien répondre à ses problématiques et parfois même l’aider dans l’élaboration de son cahier des charges.

L’avantage de travailler avec un(e) architecte étant d’aboutir à plusieurs propositions d’aménagement prenant en compte l’optimisation et la valorisation des espaces sur une surface définie. L’Architecte s’attachera aussi à concevoir l’unité du lieu pour valoriser la meilleure atmosphère de travail et l’image de l’entreprise.

Il s’agit de donner une âme à l’espace, définir les codes couleurs, sélectionner le mobilier pour son design mais aussi pour son ergonomie (meilleur confort de travail donc moins d’absences pour problème du dos), étudier un éclairage adapté à un confort visuel non agressif, sans oublier les questions d’acoustique et d’accessibilité des locaux.

Une fois ces étapes franchies l’Architecte d’Intérieur va avoir un rôle de maître d’œuvre dans la phase des travaux. Sa connaissance des différents corps de métier et son habitude des chantiers vont favoriser un gain de temps mais aussi très souvent la réduction des coûts.

En conclusion, un projet d’aménagement bien maîtrisé c’est :

  • l’assurance d’avoir une réponse adaptée qui apporte indéniablement une nouvelle dynamique à votre entreprise avec des résultats rapidement mesurables
  • des collaborateurs heureux et fiers de leur entreprise. Reconnaissants face à ces évolutions et naturellement plus efficaces dans leurs missions. Ils seront également les premiers à véhiculer cette nouvelle image d’une entreprise qui va bien et qui fait envie.

Dirigeant : une question d’anatomie ?

Se remettre en question : l’action essentielle du dirigeant et du manager

Devenir ou demeurer un entrepreneur performant, quelles qualités requises, quels critères idéaux ? Et si ce n’était qu’une simple question d’anatomie ? Car pour réussir un – bon – patron a besoin d’avoir des tripes, un foie, de l’estomac, et bien entendu souvent du cœur.

L’entrepreneur va devoir jongler entre les obligations administratives, juridiques, financières, sociales, techniques, humaines, commerciales, managériales, et bien sûr familiales, c’est-à-dire le quotidien de tout chef d’entreprise : il aura ainsi besoin des tripes en toutes circonstances.

Être Dirigeant : Des « tripes » solides particulièrement en cette période

La conjoncture est, comme les clients, les fournisseurs et la concurrence, aussi instable qu’imprévisible, donc toujours plus difficile que prévue. Un patron « moyen », qui supporte déjà des coûts multiples mais il doit aussi encaisser de nombreux coups, parfois bas ou tordus. Son foie doit ainsi être particulièrement bien accroché !

Être patron signifie prendre des risques. Cent fois par jour il devra dé-ci-der, privilège du responsable et qui dit décision dit ouverture aux critiques. Il doit s’attendre à des commentaires parfois perfides de collaborateurs : « moi, à sa place, j’aurais fait autrement… ». Rester en 1ère ligne signifie surmonter les – normales – hésitations et donc de se placer en butte aux frustrations ou au négativisme de son entourage. Malgré tout, le dirigeant doit garder le cap et avoir de l’estomac pour encaisser. C’est vital voire indispensable.

Une réussite pourtant du quotidien

Pourtant un patron réussit, dans la majorité des situations, à faire fonctionner cette alchimie si extraordinaire : l’entreprise avec les personnalités qui la composent. Car des caractères, autour de lui, il y en a. C’est même la particularité des boites qui fonctionnent bien.

Gérer les talents, révéler les compétences, freiner les exaltations tout en encourageant ceux qui manquent de confiance, tout cela serait impossible sans un vrai cœur, à l’écoute et à l’ouvrage. J’entends parfois des salariés mécontents (pléonasme) se plaindre de l’indifférence, voire de la dureté de leur boss. C’est vrai, beaucoup d’entre ces patrons ne savent pas toujours comment féliciter, comment consacrer un peu plus d’attention personnalisée à leurs équipes (il y a des formations pour cela, message personnel). Mais le cœur « grand comme cela » que cache la majorité d’entre eux n’attend qu’un prétexte pour se révéler encore plus.

Alors, vous qui froncez les sourcils ou qui vous tenez le menton de façon perplexe, avant de les pousser à passer la main, pensez plus à ces poids qu’ils ont sur leurs épaules et que vous ne supporteriez peut-être pas aussi bien. Vous traînerez moins les pieds en venant travailler. De toutes les façons, « pour être suivi, il faut courir plus vite que les autres » !

La qualification du travail de nuit

La qualification du travail de nuit
La qualification du travail de nuit

Le travail de nuit fait couler beaucoup d’encre. Il s’avère complexe tant pour la santé des travailleurs que pour les conséquences familiales qu’il impose. Les débats qui se multiplient entre les syndicats, le patronat et les instances gouvernementales montrent bien la complexité du travail de nuit. La qualification du travail de nuit est différente dans l’esprit de chacun. La cour de cassation a tenté de répondre à cette problématique dans son arrêt du de la chambre sociale du 7 mars 2012, n° 10-21.744, a tenté d’y répondre. 

Il faut comprendre que le travail de nuit reste une exception. Sa lourde pénibilité pour le salarié entraîne qu’il ne peut être utilisé que pour assurer la continuité de l’activité économique ou des services d’utilité sociale. Cela signifie que le travail quotidien doit se dérouler dans la journée et non la nuit dans la mesure du possible.

Une définition à prendre en compte du travail de nuit

Le travail de nuit reste parfois très difficile à définir. Il y a certaines mesures à respecter pour qualifier un poste de « travail de nuit ».  De manière basique, la période de nuit débute au plus tôt à 21 heures. Elle s’achève au plus tard à 7 heures. Pour avoir le qualificatif de travailleur de nuit, il faut une certaine régularité. Celle-ci vous fera bénéficier alors de droits et garanties spécifiques. 

Autre impératif, la période doit comprendre au moins neuf heures consécutives « comprenant l’intervalle entre minuit et 5 heures ». Il existe cependant certaines dérogations. Ainsi, cles activités principalement liées aux médias, de spectacles vivants et de discothèque, où la période de travail de nuit doit être d’au moins sept heures consécutives. De même, pour les établissements de vente au détail « qui mettent à disposition des biens et des services et qui sont situés dans les zones touristiques internationales (ZTI) ». Dans ce cas, elle débute après 22 heures avec un intervalle différent. 

Vous bénéficiez de ce statut si vous accomplissez :

  • « soit, au moins deux fois par semaine, selon son horaire de travail habituel, au moins trois heures de travail de nuit quotidiennes,
  • soit, un nombre minimal d’heures de travail de nuit pendant une « période de référence » définie dans les conditions précisées ci-dessous. »

Les conséquences de cette qualification

Les mesures sont à respecter méticuleusement. En effet, le travail de nuit est régi par un nombre considérable de lois, du fait de sa lourde pénibilité. De plus, l’employeur doit faire bénéficier le salarié de jour de repos rémunéré et d’une compensation salariale pour honorer le travail effectué. Le salarié doit bénéficier d’un véritable suivi médical. Dans le cas d’inaptitude ou de désir de reprendre un poste de jour, le salarié dit de nuit est alors prioritaire pour occuper un poste à pourvoir.

La Cour de cassation a établi, le 7 mars 2012, que pour calculer le salaire d’un travailleur de nuit, il faut comptabiliser à la fois ses horaires de nuit, mais aussi les horaires habituels de l’employé.

Le monde du travail en pleine mutation pour les salariés

La pandémie, la crise énergétique et la crise climatique nous obligent à rebattre les cartes et à considérer le bateau du travail, le bateau des influenceurs et des salariés avec un autre regard et surtout à repenser l’avenir pour mieux vivre. La prise de conscience de l’instabilité actuelle va changer la donne. Focus sur quelques informations.

Les salariés pourront travailler à leur rythme

La Belgique adopte le travail selon le rythme de chacun ! Les salariés et fonctionnaires pourront bientôt n’être au sein de leur bureau que quatre jours par semaine et cela sans perte de salaire. Pas question de travailler moins mais d’enchaîner des journées de dix heures au lieu des classiques huit heures, cinq jours par semaine. Selon le deal pour l’emploi approuvé jeudi 29 septembre 2022 par la Chambre des représentants belges, les volontaires devront au préalable obtenir le feu vert de leur employeur, contraint de se justifier en cas de refus. Autre particularité innovante. Ceux qui le souhaitent, par exemple en cas de garde alternée des enfants, auront la liberté de travailler davantage une semaine, pour alléger leur rythme la suivante. En Europe, la refonte de la semaine de travail est un sujet qui ne cesse de faire couler de l’encre. 

Mise en place un certificat destiné aux influenceurs

Afin de mieux réguler la publicité sur les produits financiers, l’Autorité des marchés financiers va créer, avec l’ARPP, un label de responsabilité destiné aux influenceurs. Selon l’Observatoire 2021 de l’Influence Responsable, 17 % des créateurs de contenus sur les réseaux sociaux ne permettent encore pas d’identifier leurs publications sponsorisées par des marques. Près de 1 million de Français ont investi en Bourse pour la première fois. Il s’agit d’étudier la responsabilité des influenceurs qui organisent, dans le domaine de l’investissement, de la publicité non transparente en échange de revenus. L’idée des deux organismes est de créer une « certification de l’influence responsable » spécifique au domaine de l’investissement. L’AMF se joint donc à l‘ARPP afin d’apporter son expertise dans le domaine des produits financiers et des cryptoactifs. 

Liquidation de Camaïeu, 2 600 salariés licenciés

L’enseigne de prêt-à-porter Camaïeu n’a pas été en mesure de résister à la terrible décennie des années 2010 qui a vu le marché du textile et de l’habillement diminuer de 15 %. La marque a été placée en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Lille, entraînant environ 2 600 salariés licenciés. Pour le syndicat CGT, la non-intervention de l’État dans ce dossier est due à une « faillite organisée » par les actionnaires.

En août, lors du placement en redressement judiciaire, la direction de Camaïeu a souligné les problèmes de hausse des matières premières et les loyers impayés. La marque avait demandé une baisse des loyers des magasins pendant la période Covid-19 mais qui ne lui a pas été accordée. Comble de malchance, le site Internet a dû faire face à une cyberattaque provoquant sa fermeture temporaire. De plus, la société s’était d’ailleurs vue refuser le prêt garanti par l’État. Une succession de revers qui ne lui a pas permis de se redresser. 

Meta, Amazon, Microsoft, Twitter : 120 000 salariés partis en 2022

Depuis le début de l’année, 828 entreprises de la tech ont licencié plus de 120 000 salariés, selon le site Layoffs.fyi. Une nouvelle vague de plans sociaux s’annonce chez Meta, Amazon et Twitter. Après avoir beaucoup embauché pendant la pandémie, les grandes sociétés technologiques se retrouvent dans la situation inverse car le marché publicitaire est au cœur de leur business model et s’essouffle : Meta (Facebook) prévoit ainsi de supprimer 11 000 emplois soit environ 13 % de sa masse salariale. Le groupe qui comprend Facebook, Messenger, WhatsApp et Instagram (3 milliards d’utilisateurs au total) lance un plan social inédit et qui fait donc couler beaucoup d’encre. A noter que Meta pendant la crise sanitaire avait recruté et atteint le chiffre colossal de 87 000 employés mais rencontre une concurrence féroce avec TikTok. Quant à Twitter, la moitié des 7 500 salariés ont dû plier bagages. 

Déposer sa marque comporte des risques… de contrefaçon

déposer une marque à l’international

Il est très facile de déposer sa marque aujourd’hui encore plus qu’hier grâce au dépôt en ligne proposé par les services de l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle). Un quart d’heure à peine suffit à un néophyte en la matière pour l’effectuer et ainsi revendiquer un titre de propriété industrielle sur un signe. Mais cette manipulation simple peut se révéler avoir de lourdes conséquences négatives pour qui ne fait pas les choses dans les règles de l’art.

Un dépôt à différencier de l’utilisation

Il convient de rappeler qu’un simple dépôt de marque, même sans exploitation de celle-ci dans la vie des affaires, a plusieurs fois été jugé contrefaisant à l’égard d’une marque antérieure. Ainsi, sans même avoir fait usage du signe à titre de marque, des déposants ont dû supprimer leur signe et verser des dommages et intérêts aux titulaires d’antériorités.

Une utilisation davantage sanctionnable

Mais la situation est encore pire lorsqu’un entrepreneur dépose un signe de bonne foi, obtient l’enregistrement de celui-ci à titre de marque, l’exploite avec succès pendant un certain temps et est ensuite assigné par exemple en contrefaçon par un tiers titulaire d’une marque antérieure. Si ce dernier est reconnu bien fondé en justice, il pourra obtenir, outre la suppression de la marque contrefaisant, l’allocation d’importants dommages et intérêts qui ruineront le succès commercial de l’entrepreneur.

La solution : procéder à une recherche d’antériorités

Pour éviter un tel scénario, il est donc sage pour qui veut déposer sa marque, de faire procéder à une recherche d’antériorités par le biais d’un conseil spécialiste du droit de la propriété industrielle (avocat ou juriste spécialisé). Certes il est possible de consulter gratuitement le registre national des marques sur les bases de données de l’INPI. Malheureusement cette démarche n’est qu’un pis-aller car d’une part il faut bien connaitre les critères d’appréciation des juges pour être en mesure de dire si un signe donné pourra ou non être jugé contrefaisant et que d’autre part, la contrefaçon pourra être tant visuelle que phonétique. Il sera donc bien délicat pour le non-spécialiste de n’oublier aucune antériorité pertinente. 

L’utilité de la recherche d’antériorité

La recherche d’antériorités est donc vivement recommandée. Ce travail, réalisé à partir de listes d’antériorités, permettra au déposant de savoir précisément si le dépôt d’un signe est problématique ou non. En bref, il permettra de dire si le signe souhaité, pour les produits et services à identifier, est « disponible ». Naturellement le conseil ne peut prédire à coup sûr la décision d’un juge. Etait-ce évident de dire que le signe LA CASTA déposée par Laetitia Casta pour désigner, entre autres, des vêtements, ne contrefaisait pas le célèbre signe LACOSTE (Cour d’appel de Paris, 15 octobre 2003), propriété de la célèbre société du même nom ?

Dans un tel cas de figure, le déposant est alerté des risques par son conseil et peut donc prendre une décision en connaissance de cause : maintenir son dépôt tel quel ou bien le modifier, trouver un autre signe ou encore contacter le titulaire de la marque concurrente pour conclure un accord de coexistence de marques.

Une telle recherche en amont du dépôt ne revêt aucun caractère obligatoire mais la disponibilité du signe est en revanche une exigence posée par la loi sur la propriété intellectuelle. Celle-ci indiquant expressément que « Ne peut être adopté comme marque un signe portant atteinte à des droits antérieurs et notamment à une marque antérieure enregistrée (…) à une dénomination ou raison sociale, (…) à un nom commercial ou une enseigne » s’il existe un risque de confusion dans l’esprit du public (article L.711-4 du Code de la propriété intellectuelle). 

Le but : que la marque joue bien son rôle d’identification

La finalité de cette exigence légale est que la marque joue pleinement son rôle : identifier les produits et les services d’un opérateur sur un marché. Si le public concerné ne peut clairement faire la différence entre deux signes et que l’un est finalement pris pour l’autre, il y a un risque de confusion entre les marques. Cette confusion se fait au préjudice des consommateurs et de l’un des titulaires des marques.

Si ces derniers ne parviennent pas à un accord, ils s’affronteront devant les tribunaux au cours d’un procès en contrefaçon. Au bout de la procédure, il reviendra finalement aux magistrats de dire si l’une des marques doit être supprimée. 

Cette « police » des marques pourrait naturellement être réalisée par l’INPI au moment où le déposant procède à la demande d’enregistrement de sa marque. Malheureusement, cet institut n’a pas les moyens matériels de vérifier si le signe en cause est bien disponible en raison de l’immense nombre de demandes, c’est au déposant de prendre ses responsabilités. Ainsi, faute d’opposition de la part d’un tiers durant les quelques mois suivant le dépôt, la marque sera enregistrée. Mais cet enregistrement, donc ce titre de propriété industrielle, n’empêchera nullement son titulaire de voir sa marque annulée en justice par la suite à l’issue d’un procès en contrefaçon.

En clair, une marque enregistrée par l’INPI n’est pas une marque au-dessus de tous soupçons, loin de là. Sa solidité en justice dépendra essentiellement de la qualité du travail effectué avant le dépôt.

Oser vous faire confiance pour libérer votre potentiel

Osez vous faire confiance pour libérer votre potentiel

Êtes-vous conscient des pépites cachées en vous ? Êtes-vous conscient que lorsque vous êtes aligné avec vous-même, lorsque vous respirez votre mission de vie, lorsque vous vivez votre message… et qu’il est enveloppé dans une attitude positive, constructive et tournée vers les autres, vous attirez les personnes qui ont envie de travailler avec vous, qui sont sensibles à la vie et l’énergie que vous dégagez ? En bref, que vous attirez votre clientèle idéale ?

De nombreuses personnes n’attendent qu’un encouragement pour faire émerger et exprimer ce qu’elles ont et ce qu’elles sont.

Un mot d’ordre : Oser

Il s’agit parfois simplement d’avoir une prise de conscience autour du « lâcher prise » et du « oser ». Oser être vous-même. Oser vous faire confiance. En outre, Oser rechercher l’excellence plutôt que de vouloir à tout prix atteindre la perfection. L’apprentissage en la matière n’est peut-être pas encore terminé mais à chaque étape il deviendra plus facile.

Une confiance nourrie par la confiance

Votre premier support marketing, c’est VOUS ! En prendre conscience représente déjà une première victoire car il est nécessaire de se faire confiance pour réussir. Vous devez commencer par convaincre une seule personne de sa capacité et c’est vous.

Il faut le faire car la confiance engendre tout simplement de la confiance. C’est au fur et à mesure que vous aurez accepté de vous faire confiance et de vous lancer dans une tâche qui peut vous paraître difficile que vous réaliserez qu’en fait vous en étiez parfaitement capable. Plus les tâches que vous réussirez vous auront paru en amont difficile, voire impossible, plus vous serez convaincu du fait qu’il suffit d’oser le faire pour soulever des montagnes et que vous en êtes capable.

Il vous faut tout simplement oser

Pourquoi vous raconter ceci ? Simplement pour vous inviter, où que vous en soyez dans le développement de votre activité, à toujours oser être vous-même… Vous avez des pépites en vous… Même si vous le savez avec votre tête, même si on vous l’a dit…

Il peut vous arriver d’en douter mais souvenez-vous que votre première mission est de vous faire confiance… d’oser montrer et transmettre vos richesses pour en faire profiter les autres. Il faut libérer pleinement votre potentiel, vivre votre métier, votre passion, en toute authenticité.

C’est cela le marketing authentique… Vos prospects pourront ainsi vous dire : « Vous rassurez. On voit que vous vivez ce que vous dites. Même dans votre façon de parler de vos processus… Ça donne envie de travailler avec vous… »

Le plus important est de cesser de vous dénigrer et de vous sentir légitime. Vous attirerez la confiance des autres parce qu’ils se sentiront en sécurité avec vous.

N’attendez pas le dernier moment pour vendre votre entreprise

vendre entreprise

Vous avez pris la décision de céder votre entreprise. Ceci est un évènement professionnel important après de nombreuses années passées à la diriger, ne le ratez donc pas. Afin de vendre votre entreprise au meilleur prix et à la meilleure personne, il est indispensable de s’y préparer à l’avance.

La nécessité d’identifier l’acquéreur

Il convient d’ores et déjà d’identifier l’acquéreur. Il ne suffit pas de fixer un prix pour que la vente se passe bien. Vous devez ainsi faire la liste des repreneurs potentiels parmi lesquels figurent souvent : 

  • salarié de l’entreprise
  • un enfant ou un membre de la famille
  • un ami ou une connaissance
  • un concurrent
  • des investisseurs….

Concernant votre futur repreneur, il conviendra dans le même temps de s’assurer :

  • qu’il a les compétences nécessaires ?
  • qu’il aura la capacité à prendre votre suite (en interne et vis-à-vis des clients et des fournisseurs)
  • qu’il est bien conscient de la charge de travail et des responsabilités qui l’attendent
  • que sa famille est prête à accepter un changement de vie (baisse éventuelle de rémunération, perte du droit au chômage…)…

Identifier les forces et faiblesses de votre entreprise…

Bien évidemment il est nécessaire d’identifier les forces mais aussi les faiblesses de votre entreprise, même si vous les connaissez surement déjà. Parfois il est intéressant d’avoir un avis de professionnels externes à l’entreprise, qui vous feront état de leurs points de vue sur :

  • votre marché, votre clientèle, vos produits/prestations
  • votre organisation interne (êtes-vous bien informatisé, votre équipe est-elle compétente, votre mode production est-il perfectible …)
  • votre équipe (âge, compétence, productivité, sur effectif ou sous-effectif, appel à l’intérim, rémunérations élevées des salariés…)
  • votre outil de travail (machines âgées, outil de travail inadapté…)
  • la revue des contrats et actes juridiques (revue des baux, revue des contrats de travail…)
  • la revue des comptes de votre entreprise et de votre rentabilité passée et à venir (comptabilité, contrôle de gestion, suivi des marges, tableaux de bords…)…

… afin d’améliorer les points faibles et bien mettre en valeur les points forts et donc de mieux la vendre.

Ces deux étapes sont déterminantes. Il conviendra d’anticiper bien à l’avance l’audit de vos forces et de vos faiblesses qui peut prendre du temps. Il ne faut pas y réfléchir la veille pour le lendemain. 

Bien entendu, les points forts seront les atouts de votre entreprise qu’il faudra mettre en valeur auprès du futur acheteur, mais il serait dommage que tous vos atouts soient ramenés à néant à cause de quelques points faibles qui auraient pu être corrigés à temps.

Il est crucial de vous préparer à la cession de votre entreprise, car l’acquéreur ne manquera pas de vous faire part des points « faibles » et donc de revoir votre prix de vente à la baisse.

A qui s’adresser ?

Si vous ne savez pas à qui vendre votre entreprise et surtout à qui vous adresser pour vous aider dans cette démarche, sachez qu’il existe des sites sur internet dédiés à la vente d’entreprises, mais aussi des professionnels dans les CCI.

Le bien-être des collaborateurs, le deal de confiance

Le fait d’accorder de l’importance au bien-être des collaborateurs ne peut être un slogan prononcé à la légère. Il est certes possible par une présence constante sur les réseaux sociaux ou par des interviews d’afficher des faux semblants. Cependant, les entreprises sont de plus en plus conscientes que présenter une image, qui se révèle être une imposture pour les salariés, peut se retourner à la longue contre l’entreprise.

Les éléments mesurables du bien-être des collaborateurs restent l’absentéisme, le turn-over. Mais aussi les échos des clients car ils mettent en exergue la relation qu’ils entretiennent avec vos collaborateurs ainsi que la confiance qu’ils accordent à votre entreprise.

Les collaborateurs, jamais dupes !

L’expérience vécue par tous les collaborateurs est le socle sur lequel repose la performance de l’entreprise dans tous les domaines. Des collaborateurs impliqués dans leur entreprise fournissent des efforts supplémentaires et même, bien au-delà, lorsque les crises arrivent. Si vous pouvez essayer de présenter une image de bien-être factice à l’externe, vos collaborateurs vivent au quotidien la réalité dans votre entreprise. Inutile donc d’essayer de mentir car ils constatent chaque jour ce que vous faites vraiment. S’ils sont sous le joug d’une ambiance délétère, ils se tairont dans la plupart des cas. Toutefois, ils ne feront pas la promotion de votre société et même auront tendance à la dénigrer.

Un engagement qui se concrétise

On a pu constater l’impact de l’engagement des salariés notamment pendant la crise sanitaire que nous venons de traverser. Nous le vivons encore aujourd’hui dans l’autre crise que nous sommes en train de traverser. Il apparaît de plus en plus évident que l’implication a des effets quelles que soient les équipes (âges, profils…) et qu’elle demeure une pierre angulaire pour développer l’innovation. Bien entendu, les bonnes recettes ne s’appliquent pas en un claquement de doigts . Elles doivent être adaptées aux multiples secteurs et prendre en compte leurs caractéristiques. Les entreprises ne peuvent et ne doivent jamais imposer un modèle type qu’elles suivraient aveuglément. Celui-ci deviendrait un carcan qui ne permettrait pas d’exprimer ses opinions

Le classement des Best Workplaces

Certes, les palmarès se multiplient sur la toile mais paraissent parfois surfaits ou fondés sur des critères peu objectifs. Les dés semblent joués d’avance et instaurent finalement la méfiance. Le classement des Best Workplaces répond aux besoins des entreprises et de ses collaborateurs. Or, le point essentiel du palmarès Best Workplaces demeure qu’il est sans compromission et qu’il est reconnu pour sa fiabilité. D’abord parce que les investigations menées en amont établissent la confiance par leur sérieux, qui chacun le sait par expérience, ne se décrète pas. Il se construit au fur et à mesure du vécu.

L’environnement de travail à ne jamais laisser de coté

Durant le confinement, il est apparu de manière flagrante que nombre de collaborateurs avaient envie de retourner dans leurs entreprises. Ce fait s’est révélé particulièrement le cas dans celles où il fait bon vivre. Il est donc nécessaire de porter attention à l’environnement de travail. S’il est vrai que de nombreux salariés préfèrent rester dans le cocon de leur domicile, il leur est donc difficile de passer 8 heures d’une journée dans un lieu austère qui n’est guère facteur de motivation. Si la présence d’un babyfoot ou d’une salle de yoga sont accessoires, la décoration ou leur présence peuvent cependant aider à renforcer la convivialité. Néanmoins, ils ne doivent pas être considérés comme essentiels. Ils représentent un élément supplémentaire mais ne remplacent pas les pratiques managériales.

Les pratiques managériales

Elles sont de plus en plus fondées sur la confiance entre le collaborateur et ses managers ou dirigeants. Elles sont au cœur de l’expérience du collaborateur. Elles permettent à chaque membre de l’entreprise de déployer pleinement son potentiel, surtout dans un monde où ce n’est plus tellement le nombre d’heures que vous passez au travail qui compte mais la productivité réelle. La plupart des entreprises sont passées à un management par objectifs d’ailleurs. La reconnaissance, le feedback, l’évaluation du potentiel, l’équité, la fierté par rapport à son travail donnent désormais du sens à l’action. Elles offrent surtout la possibilité aux salariés de s’impliquer en toute confiance.

Trouver des talents pour rendre son entreprise pérenne

Avec les réseaux sociaux, la recherche de talents est devenue complexe. Les entreprises se trouvent confrontées à ces derniers. Ces derniers peuvent faire la pluie et le beau temps en termes de réputation. Dans ce contexte, que ce soit pour obtenir de la visibilité, de la crédibilité ou de la notoriété, les palmarès sont une occasion incontournable et une preuve irréfutable.

A noter que si aujourd’hui, quel que soit leur âge, les candidats ont à leur portée de main le site des entreprises. Il leur suffit de quelques clics pour qu’ils obtiennent une multitude de renseignements. De plus, ils savent que dans leur entretien, les recruteurs leur demanderont s’ils ont fait des recherches Ils seront même challengés sur le niveau d’intérêt qu’ils ont porté à l’entreprise. L’information est souvent tellement volumineuse qu’il est difficile d’avoir des informations fiables. Parmi ces informations, celles fournies par les palmarès avec des critères qui ne laissent pas la place à des informations erronées, comme celle de Great place, peuvent faire la différence. A noter que ceux qui connaissent le palmarès auront même tendance à postuler directement. Ils s’adresseront aux entreprises qui y sont incluses. 

La Franchise : solution pour monter votre entreprise en pleine crise ?

La Franchise: solution pour monter votre entreprise en pleine crise ?

La Franchise serait-elle une voie idéale pour les cadres en reconversion, un moyen sécurisé pour se créer son propre avenir quand on a décidé de quitter le salariat et qu’on souhaite entreprendre sans risques. Cette vision n’est pas tout à fait exacte même si la franchise diminue évidemment les risques puisqu’elle se base sur des modèles déjà éprouvés.

Quelques raisons qui la rendent attractive

Tous les acteurs reconnaissent à ce mode de développement un effet d’accélérateur important, une logique d’expansion liée à la mutualisation des ressources, et une saine émulation au sein des réseaux, synonyme de « bouclier anticrise ».

D’abord, il faut considérer que la franchise permet de bénéficier d’un savoir-faire qui vous évite de tout devoir commencer de zéro. Si elle connaît un succès, c’est d’abord parce que le modèle économique a généralement été vérifié et qu’elle vous permet de faire l’impasse sur quelques erreurs que vous auriez pu commettre, que ce soit en termes de gestion ou de rodage de votre offre.

Dans certains cas, l’entreprise dispose d’une notoriété forte et n’aura aucun problème à trouver des clients comme c’est le cas par exemple pour les franchises McDonald’s. Vous bénéficiez de l’image de marque de l’entreprise et cela peut donc être un atout dès le début.

Il reste évidemment à étudier le projet, se faire conseiller sur les aspects contractuels du contrat de franchise, mais on le voit, la Franchise est un mode de création d’entreprise facilité. Et sécurisé dans la mesure où on se sent plus fort à plusieurs.

Des coûts importants

Droits d’entrée, stock, locaux… Il faut de l’argent pour se lancer. Le coût reste d’ailleurs le principal frein à la création en franchise. Les enquêtes sur le sujet montrent que le coût d’installation est souvent inférieur à 100 K€, même s’ils peuvent parfois dépasser les 200 K€ avec un apport personnel qui tourne souvent autour de 38%, une somme donc tout de même assez importante au démarrage. Ce niveau d’apport correspond peu ou prou au niveau observé dans les reprises d’entreprise. Le retour sur investissement s’effectue souvent sur une durée de 2 à 4 ans, ce qui est somme toute un délai raisonnable.

Etude de marché et business plan

Si la question revient toujours dans les projets de franchisés, c’est que la loi pointe précisément cet aspect. La loi qui réglemente la Franchise, la loi Doubin, énumère l’obligation d’information des franchiseurs à l’égard des franchisés.

En sens inverse, deux domaines sont des écueils, l’étude de marché et le business plan. Il est déconseillé aux franchiseurs de s’immiscer dans ces informations chiffrées, sauf à endosser une responsabilité trop grande en cas d’échec. C’est donc au franchisé, assez naturellement, de « s’y coller ».

L’étude de marché, on pourrait s’y perdre. Il reste conseillé par les experts de faire simple : se mettre à la place des clients. Refaire le parcours client. Comprendre les attentes et les frustrations. Comprendre le cycle de vie du marché dans lequel on s’installe. Pas besoin de beaucoup d’argent, mais en revanche, du temps et beaucoup d’écoute.

Quant au business plan, c’est une incontournable feuille de route. On sait qu’il sera faux, mais ce n’est pas grave. L’important, c’est d’avoir posé des hypothèses et de s’être assuré de la cohérence, de l’alignement, avec les ressources humaines et financières.

Ensuite, tout l’effort doit reposer sur le business model. La recette de chaque entrepreneur pour gagner de l’argent. Les deux sujets sont indissociables. Le business model est au business plan ce que la tranche de jambon est au sandwich !

Transformation digitale

Quelle place fait le business model aux technologies et au digital ? Cette réflexion est capitale avant de refermer tout dossier de création. Technologies, réseaux sociaux, mobilité, data… c’est par ces nouveaux usages que se créent de nouveaux espaces d’affaires, de nouveaux flux de revenus, des positionnements innovants. Le multicanal est d’ailleurs devenu une préoccupation majeure dans le choix des réseaux de franchisés.

Concluons avec Maxime Aiache, fondateur d’Acadomia et de Shiva : « monter son affaire est bien plus sécurisant que de rester salarié ». En période de crise, la Franchise peut être une piste à étudier !

Comment créer son entreprise en étant salarié ?

Vous êtes salarié et vous souhaitez parallèlement vous lancer dans une nouvelle activité à votre compte ? Il est possible de créer sa propre société, tout en étant employé dans une autre entreprise. Cependant, la réussite d’un tel projet demande de l’organisation et le respect des dispositions légales qui l’encadrent. Comment créer son entreprise en tant que salarié ?

Les avantages de cumuler une activité salariée et votre propre entreprise

Cumuler une activité salariée et la création de sa propre entreprise présente de nombreux avantages. Tout d’abord, vous pouvez profiter régulièrement de revenus supplémentaires grâce aux bénéfices que génère votre nouvelle société. Il s’agit d’un moyen pratique pour atteindre rapidement l’indépendance financière. La création d’entreprise en tant que salarié vous permet également de tisser plusieurs relations avec des professionnels et d’enrichir ainsi votre carnet d’adresses.

De plus, en cumulant une activité salariée avec la création de votre entreprise, vous pourrez profiter d’une exonération des cotisations sociales. Ceci peut s’étendre sur un ou trois ans selon la forme juridique que vous aurez choisie. Par ailleurs, créer son entreprise en étant salarié vous permettra de conserver votre emploi et de limiter les risques liés à la mise en œuvre de votre nouvelle activité.

Comment créer votre propre société tout en conservant votre emploi salarié ?

Pour créer son entreprise tout en étant salarié, plusieurs solutions s’offrent à vous.

Faites la demande d’un congé de création d’entreprise

La législation du travail autorise tout salarié à demander auprès de son employeur un congé de création d’entreprise. Néanmoins, pour être valable, cette demande doit nécessairement remplir certaines conditions. Vous devez avoir au moins 24 mois d’ancienneté au sein de l’entreprise (sauf lorsque vous avez l’accord d’un employeur favorable).

Vous devez informer votre employeur de la durée du congé et de la date à laquelle vous souhaitez le prendre. Notez que la durée maximale pour un congé de création d’entreprise est d’un an, renouvelable une seule fois. La demande de congé doit être transmise au moins 2 mois avant la date de départ effectif en congé. De plus, le salarié est tenu d’informer son employeur de la nature de l’activité qu’il souhaite développer ou reprendre dans l’entreprise à créer.

Gardez à l’esprit le fait que lorsque vous prenez un congé de création d’entreprise, vous perdez votre rémunération sur toute la durée du congé. Toutefois, vous pourrez reprendre votre ancien poste à l’issue du congé, si le projet d’entreprise ne fonctionne pas.

Investissez en intrapreneuriat

Cette solution consiste à entreprendre dans la structure qui vous emploie. L’intrapreneuriat est très en vogue au sein des grands groupes, car il offre de nombreux avantages, tant pour l’employeur que pour le salarié qui entreprend. L’intrapreneuriat permet de garder son autonomie d’entrepreneur tout en laissant libre cours à son imagination en tant que salarié.

Faites appel à une société de portage salarial

Le portage salarial est une pratique très appréciée dans le rang des entrepreneurs. Lorsque vous envisagez de créer votre entreprise, tout en étant salarié, rejoindre une société de portage salarial est une solution bénéfique sur de nombreux plans. Elle vous offre un parfait équilibre entre les contraintes du salariat et l’indépendance de l’entrepreneuriat. Vous êtes, en effet, libre de décider des conditions de vos missions, des tarifs de vos prestations ou du prix de vos ventes. Vous avez même la liberté de choisir les missions sur lesquelles vous interviendrez.

Rejoignez une Coopérative d’Activités et d’Emploi (CAE)

Une CAE est un regroupement de plusieurs entrepreneurs qui mettent leurs compétences en commun pour offrir des services et simplifier la gestion des tâches comptables, administratives et juridiques. En appartenant à ce type de groupe, vous apportez votre part au chiffre d’affaires de la coopérative et vous recevez une part de bénéfice proportionnelle qui est reversée sous forme de salaire.

Néanmoins, toutes les activités ne sont pas pertinentes dans une CAE. Il faut faire très attention au moment de choisir le type d’activités à pratiquer pour que cette solution soit adaptée à votre situation.

Quel statut juridique choisir pour votre nouvelle entreprise ?

Pour créer une société alors que vous êtes employé dans une entreprise, vous avez le choix entre plusieurs statuts juridiques.

La micro-entreprise

Ce statut juridique permet de limiter les contraintes et les formalités dans le cadre de la création d’une nouvelle entreprise. Cette forme de société est ouverte à toute personne. En choisissant la micro-entreprise, vous aurez une parfaite liberté d’action. La comptabilité est également simplifiée avec cette forme juridique.

L’entreprise individuelle

Ce statut vous offre la possibilité de lancer votre activité personnelle sans être obligé de créer une personne morale. La notion de capital social n’existe pas pour ce type d’entreprise et vous pourrez donc la créer n’importe quand. L’entreprise individuelle est une forme juridique adaptée aux activités libérales, industrielles et commerciales. Vous n’êtes pas obligé de rédiger des statuts pour la société à créer.

La Société à Responsabilité Limitée (SARL)

En choisissant ce statut juridique pour votre entreprise, votre responsabilité est limitée à la valeur de vos apports. Vous avez également la possibilité de vous associer à d’autres personnes. Aucun seuil de chiffre d’affaires ne vous est imposé.

Les coûts associés à la création de votre société

La création d’une entreprise en tant que salarié implique des coûts variables selon certains critères. Il s’agit notamment de la forme juridique choisie pour l’entreprise et de la nature de l’activité exercée. Les principales formalités payantes dans le cadre de la création d’une entreprise sont : l’immatriculation et la publication dans un Journal d’Annonces Légales (JAL).

Les coûts associés à la création d’une micro-entreprise

L’immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) est gratuite pour cette forme juridique, tant pour les activités commerciales que pour les activités artisanales.

Les coûts associés à la création d’une SARL

Dans ce cas, les frais d’immatriculation s’élèvent à 37,45 euros pour les activités commerciales et à 45 euros pour les activités artisanales. La publication dans un JAL coûte en moyenne 144 euros. Par ailleurs, l’entreprise est soumise à l’impôt sur les sociétés, ce qui vous exonère du paiement des taxes sur les bénéfices réalisés.

Les coûts associés à la création d’une entreprise individuelle

L’immatriculation est la seule formalité payante dans ce cas et elle coûte 25,34 euros. L’entreprise est soumise à l’impôt sur le revenu. Vous serez dispensé du paiement des impôts durant les premières années.

Quels sont les défis que vous pouvez rencontrer en cumulant vos deux activités ?

En cumulant une activité salariée et une activité d’entrepreneur, vous devrez faire face à certains défis. Le tout premier consiste à respecter le temps et l’énergie que vous deviez consacrer autrefois à votre emploi. En effet, vous aurez tendance à prioriser le développement de votre nouvelle entreprise. Cela peut donc réduire considérablement votre rendement au travail et constituer un frein à votre carrière. Pour relever ce défi, il faut établir une meilleure organisation de votre temps pour atteindre les objectifs de vos deux activités.

L’un des grands défis consiste aussi à fixer les règles de votre nouvelle entreprise et à les faire respecter. Il s’agit d’une tâche souvent contraignante et difficile à mettre en œuvre pour de nombreux entrepreneurs. N’hésitez pas à prendre conseil auprès de personnes qualifiées pour vous assister.

Par ailleurs, les conditions de votre emploi représentent aussi un défi auquel vous ferez face. Pour cela, avant de vous lancer dans l’entrepreneuriat, il faut vous assurer, par exemple, que vous n’êtes pas soumis à une clause d’exclusivité ou de confidentialité. Lorsque c’est le cas, vous n’êtes pas autorisé à exercer une autre activité.