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5 KPI qu’il faut analyser à tout prix !

Dans ce monde où la concurrence fait rage, où les repères bien établis ont été brouillés, où les habitudes ont été remises en question, les dirigeants sont à la recherche d’une boussole qui les guident ou d’un phare quo éclairent leur route et leur signalent  les dangers. Les KPI (Key Performance Indicators) ou ICP (Indicateurs Clé de Performance) sont très utilisés dans les domaines du management, du marketing, de la publicité ou encore de la mesure et l’analyse de l’audience d’un site web. Les KPI sont donc devenus incontournables pour analyser l’impact de vos outils web (site, lettre de diffusion, blog…). Focus sur cinq à ne pas rater, surtout si le temps d’analyse doit rester réduit.

Les clics sur les liens

Pour un site web ou un blog, l’analyse des clics sur les liens présentés à l’internaute peut amener de précieuses informations concernant le trafic et les centres d’intérêts des visiteurs. C’est l’occasion de déterminer quels sont les secteurs ou les sujets qui attirent le plus de monde et qui déclenchent le plus de réactions. En fonction de l’audience réalisée, la politique éditoriale et de publication pourra être mise à jour et adaptée à la demande. Dans le cas d’une lettre de diffusion, mesurer le nombre de clics sur les différents liens qu’elle contient va permettre non seulement d’évaluer son audience, mais également de générer du trafic vers le site d’origine et augmenter ainsi son audience.

Mesurer le nombre de conversions

Il s’agit ici de mesurer le nombre de contacts commerciaux et de commandes ou de contrats qu’un moyen de communication (site, lettre de diffusion, réseaux sociaux…) peut générer. Le but de la publication de contenu et de sa diffusion en direction de prospects est bel et bien de générer des commandes. La mise à jour régulière d’un indicateur concernant le nombre de conversions de contacts indirects en contacts commerciaux permet d’affiner la stratégie de diffusion de l’information, et particulièrement des informations commerciales ou techniques propres à l’entreprise.

Le nombre d’inscrits, de « followers »…

Le nombre d’inscrits sur un site ou à une lettre d’information, de « followers » Twitter… est un précieux indicateur concernant la qualité des informations publiées et leur intérêt pour l’audience ciblée. Ce nombre devrait être en continuelle augmentation. Si ce n’est pas le cas, et que vous perdez des inscrits, c’est que le contenu publié, sa forme ou encore sa périodicité ne convient pas. Il convient donc de réadapter l’offre à la population ciblée de façon à l’améliorer et à répondre à sa demande pour inverser ainsi la tendance.

La participation de la communauté

Vous publiez des articles, des informations, des publicités sur un ou plusieurs sites, sur les réseaux sociaux. Il est intéressant d’étudier le nombre de retours. Est-ce que les articles suscitent beaucoup de commentaires, y a-t-il plus de réactions positives ou négatives, sont-ils partagés ? Cet indicateur va permettre de répondre à une communauté et de la développer. Une communauté active est un socle solide pour transmettre une bonne image de l’entreprise. Ce n’est pas un hasard si Facebook propose un outil permettant de mesurer le temps de réponse des marques et entreprises aux questions de leurs abonnés. Une interaction forte avec sa communauté est un vecteur important de transmission de l’image de l’entreprise.

La présence de l’entreprise sur les réseaux sociaux

Il est important d’être présent sur les réseaux sociaux et d’y avoir une bonne image. Deux indicateurs peuvent donner une idée de la façon dont l’entreprise est présente et perçue sur les réseaux sociaux. Le premier est la mention de l’entreprise ou de la marque sur différents réseaux. Il est important de mettre en place un système de veille efficace afin de connaître le contenu des échanges vous concernant. Vous saurez ainsi sur quel réseau votre entreprise est mentionnée, à quel sujet, et surtout, dans quels termes. Si une polémique apparaissait à propos d’une marque ou d’un produit par exemple, plus elle est repérée tôt, et plus elle sera facile à clore. Le second indicateur concerne les visiteurs du site web de l’entreprise arrivant directement des réseaux sociaux. Cela permet de déterminer l’impact d’une campagne sur ces différents canaux, de déterminer son succès et son échec, et d’en analyser les causes. Google Analytics fournit notamment un certain nombre d’outils permettant d’obtenir ce type d’indicateur.

5 choses à faire si vous ne voulez pas être un entrepreneur heureux !

Pour rendre pérenne votre entreprise, il faut y investir du temps et des efforts soutenus et cela vous le savez ! Mais avant tout se lancer des défis et ne jamais se laisser aller à la plainte non seulement dans votre cœur mais aussi lorsque vous échangez avec d’autres personnes est la clef. L’optimisme est contagieux et donc vous devez créer l’espoir pour susciter l’envie de faire de votre entreprise la référence que chacun aura envie de citer. Voici quelques exemples de comportements à ne pas imiter, si vous voulez connaître le succès en affaires.

Ne pas soigner l’image de marque de votre entreprise

L’importance d’un logo facile à reconnaître et d’un slogan que l’on retient aisément constitue un incontournable pour la réussite de votre entreprise. Sur un site ou un blog, l’apparence de l’interface comptera tout autant. Chaque page devrait souligner votre professionnalisme et la qualité des produits/services offerts. Si vous négligez ces points essentiels, vos clients potentiels ne retiendront de votre entreprise que les points négatifs ou perdront tout simplement intérêt.

Ne rien ajouter de nouveau ou d’attrayant

Qu’il s’agisse d’une boutique qui a pignon sur rue ou d’un commerce en ligne, la clientèle s’attend à y trouver régulièrement de nouveaux produits, des promotions, ou des soldes ; c’est ce qui les incite à la visiter et y revenir. Si, par exemple, votre inventaire demeure toujours ou presque comme il se trouvait à l’ouverture de votre entreprise, votre public-cible se dirigera vers d’autres commerces, plus dynamiques que le vôtre.

Négliger de répondre aux questions/demandes des clients

Si vous avez ouvert un site, un blog ou les deux, vous recevrez de temps à autre des commentaires ou des demandes spéciales de la part de certaines personnes. Reporter à plus tard la réponse à ces messages – ou pire, ne pas y donner suite – constitue une attitude déplorable qui risque d’éloigner vos clients à tout jamais. En tenant compte des commentaires de ceux-ci, vous pouvez plus facilement procéder à des améliorations dans votre entreprise.

Ne pas annoncer sur les réseaux sociaux

Aujourd’hui, les grands réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn) font partie des meilleures vitrines pour faire connaître un commerce. Se faire membre et  ouvrir une page commerciale ne vous coûteront qu’un peu de temps, et le résultat en vaut souvent la peine. Encore faut-il tenir cette page à jour, accompagner souvent vos textes de photos et de vidéos, en somme la rendre proactive. Ne pas véhiculer de façon uniforme toutes ses communications médiatiques fait aussi partie des erreurs à ne pas commettre.

Ne viser comme but que la rentabilité rapide

Tous les experts en entrepreneuriat vous le diront : si la rentabilité ne constitue que votre seul objectif, votre entreprise risque fort de ne pas connaître le succès. Les gens d’affaires qui réussissent ont compris qu’il faut savoir se mettre à la place des clients pour être en mesure de leur proposer les produits ou services dont ils ont besoin. Plusieurs d’entre eux s’assurent de suivre les normes de production écologique et s’impliquent socialement. Si le créneau d’entreprise que vous avez choisi ne vous intéresse pas réellement, vous deviendrez rapidement blasé et vos clients s’en rendront compte.

Ces comportements peuvent suffire à empêcher votre entreprise de prospérer et faire de vous un entrepreneur malheureux.

L’open Data : les start-up surfent sur la vague !

L’apparition de l’open data, les données numériques accessibles à tous, a révolutionné la transparence et le partage des connaissances grâce à son système de licence ouverte. Depuis son existence, de plus en plus de jeunes entreprises technologiques et juridiques les utilisent pour collecter des données.

L’open data : qu’est-ce que c’est ?

Ces données dites ouvertes sont à la libre disposition des usagers, qu’ils soient des particuliers, des entreprises ou bien des administrations gouvernementales. Libres de droit, elles peuvent être exploitées de façon illimitée. L’open data répond à 3 critères : l’accessibilité, l’utilisation sans restriction et la participation universelle. L’enjeu reste l’interopérabilité car sans elle, les données ne peuvent pas être associées les unes aux autres. Or, c’est tout l’intérêt de leur utilisation. Grâce à cela, de nombreux nouveaux projets, services et produits peuvent être imaginés. Des sites comme data.gouv.fr laissent ainsi accès librement aux données publiques françaises, tout comme Légifrance, qui est le site internet officiel du gouvernement permettant de s’informer sur les textes législatifs, les jurisprudences et les décisions de justice rendues. 

L’essor des Legatech 

Les Legatech sont des start-up spécialisées dans le domaine juridique. De l’anglais legal technologie, les legaltechs réforment les anciennes pratiques des professionnels du droit en offrant la possibilité de dématérialiser les documents juridiques et d’automatiser de façon efficace les process et les services de l’entreprise. 

 Si cela peut sembler naturel, cela n’a pas toujours été le cas. À l’époque, les données juridiques telles que les informations légales n’étaient pas en libre accès et souvent payantes. Avant 2020, les informations concernant le Registre National du Commerce et des Sociétés étaient certes accessibles, mais à condition d’en payer le prix. Inutile de préciser que cela pouvait représenter un obstacle non négligeable pour les petites et moyennes entreprises qui n’avaient pas forcément les moyens d’engager un tel coût.  Fort heureusement, ce monopole a pris fin et nous pouvons aujourd’hui tout consulter les données à notre guise sans nous ruiner. Et c’est sans compter sur l’ambition de certaines entreprises que des start-up comme Docubiz.fr ont créé un véritable business dans ce domaine plus que porteur. 

Docubiz.fr : des datas à l’infini

Docubiz.fr est le premier portail français en ligne mettant à disposition les fameuses datas de façon non limitée. Quotidiennement mis à jour, ce sont les données de plus 10 millions d’entreprises et de dirigeants qui sont en libre accès. Le site propose un système de recherche précis permettant d’afficher gratuitement près de 80 millions de documents. Dans cette immense base de données, il est également possible de consulter les données de l’Insee, l’Inpi et le Bodacc. Docubiz met un point d’honneur à la rapidité des recherches dans sa banque d’informations, et en quelques secondes, c’est plus de 10 millions de données qu’il est possible de consulter et de télécharger à sa guise, comme un extrait kbis d’une entreprise

La legaltech n’en est qu’à son début, dans un monde de plus en plus dématérialisé, elle a tout l’avenir devant elle. Particuliers, entreprises ou institutions gouvernementales, tout le monde utilise et consulte les données. 

Prenez des bonnes habitudes

S’il était facile de ne prendre que des bonnes habitudes, nous ne ferions pas cet article. Prendre de bonnes habitudes requiert de les maîtriser parfois avec des outils, parfois avec des méthodes mais parfois aussi en puisant dans l’expérience d’autres entrepreneurs. Focus sur quelques idées.

Apprenez à gérer votre temps

Pour faire décoller votre boîte, vous devrez être organisé et acquérir de la méthode pour gérer les différentes facettes de votre vie de chef d’entreprise. Autant vous le dire tout de suite, une journée est composée de 24 h, pas une de plus.

Partant de cette réalité – que vous le vouliez ou non – inamovible, il s’agit pour vous d’éviter les distractions qui pourraient vous faire gaspiller votre temps précieux sous leurs airs utiles. Et les sources de distraction sont nombreuses : e-mails, coups de téléphone,… Autant de raisons de perdre en concentration. Si votre smartphone vous obsède et qu’à chaque push ou notification des réseaux sociaux, il vous est impossible de ne pas regarder, il est peut-être temps de changer vos habitudes. Apprenez à ne pas vous laisser perturber par ce qui se passe autour de vous, afin de devenir plus productif. Attribuez-vous des moments pour chaque tâche pour augmenter votre propre performance. Dressez votre bonne vieille « to-do-list », pour ne pas chercher ce que vous avez à faire. Si l’envie de remettre au lendemain vous prend, tentez par tous les moyens de la réfréner ! Rigueur, on vous dit, rigueur.

Fixez-vous des objectifs même petits

Parfois on ne veut pas se rendre à un évènement ou soirée, tout simplement parce que sortir de notre cocon nous rebute. Mettre un pied à l’étrier représente une bonne manière de se mettre dans le bain. Vous êtes convaincu que vous devez participer à des soirées networking mais fatigué d’avoir ces impératifs ? Pourtant, vous savez que vous faire connaître, rencontrer des personnes intéressantes pour votre entreprise ou tout simplement partager avec d’autres entrepreneurs pourrait s’avérer utile. Alors ne faites pas l’erreur de vous installer confortablement dans votre fauteuil et donnez-vous l’objectif d’y participer une fois par semaine.

Mais n’y allez pas pour rien, fixez-vous la mission de rencontrer au moins un vrai contact. Et quand on parle de contact, on sous-entend un VRAI contact. Ne vous contentez pas de cumuler les cartes de visite et de les poser sur votre bureau en oubliant deux semaines plus tard qui était la personne. Intéressez-vous sincèrement à elle, son projet et ses objectifs. C’est la prospection qui vous rebute ? Donnez-vous le but d’avoir au moins réalisé une rencontre qui sera porteuse de sens dans l’avenir ! Restez Motivé ! 

Apprenez de vos erreurs

Le quotidien du chef d’entreprise est rempli d’erreurs. Et vous en ferez beaucoup. Certaines plus grosses que d’autres. Rien n’est plus banal dans la vie d’un entrepreneur. Mais en faire prouve qu’au moins vous tentez des choses. La pire des erreurs serait de ne rien essayer. On vous souhaite de réussir du premier coup mais il vous faut garder à l’esprit que les probabilités de connaître plusieurs échecs demeurent fortes. La route vers le succès est semée d’obstacles. Faites en sorte que vos erreurs deviennent le socle de votre motivation et non la raison de vos excuses.

Le plus important au final n’est pas l’erreur en elle-même mais qu’elle vous donne plus d’expérience et de sagesse. Alors arrêtez de vous dire que l’échec est une finalité, ce ne sont que des parenthèses, des éléments qui vous permettent de mieux rebondir. Par contre, prenez vraiment en compte l’expérience car il ne s’agit pas de reproduire deux fois le même travers. Une expérience suffit. Mais ne vous inquiétez pas car vous avez encore beaucoup d’erreurs à tester…  

Pensez que personne ne vous donnera d’argent

Une des grandes illusions des entrepreneurs est que l’argent va tomber du ciel et facilement. Avant de vous lancer, prenez en compte que les banques vous prêteront difficilement de l’argent, qu’il sera difficile de convaincre des Business Angels, d’accéder à un prêt d’honneur n’est pas automatique. Trouver de l’argent reste souvent une étape compliquée et mieux vaut parfois admettre que vous êtes seul. Car s’il y a bien des maîtres dans la débrouille, ce sont bien les entrepreneurs. Chercher les solutions alternatives au financement représente une des clefs de la réussite de nombreuses entreprises.

Du moins, c’est ce que vous devez absolument adopter comme principe : c’est celui de ne pas dépendre de qui que ce soit. Si une fois le business plan de votre société établi, vous constatez que vous avez besoin de gagner le prochain tirage de l’euromillions pour financer votre produit pourtant génial, mieux vaut vous poser la question. N’hésitez pas à redimensionner votre business model pour qu’il s’adapte à un petit budget et une fois le concept prouvé, vous pourrez aller à la recherche d’autres financements. Montrez que votre entreprise est « scalable », c’est-à-dire capable de monter en charge. 

Soyez honnête avec vous-même

Vous vous devez d’être cruellement honnête par rapport à vous-même. à défaut vous risqueriez de perdre le contrôle. Admettre ce que vous avez fait de bien reste facile, alors qu’assumer ses erreurs semble plus difficile. Mais à ne pas vous avouer quand vous avez pris une mauvaise décision, vous pourriez bien vous mettre beaucoup de monde à dos. Surtout, si vous managez une équipe. Être honnête avec vous-même, c’est d’abord apprendre à vous connaître : quelles sont vos forces ? Quelles sont vos faiblesses ? Une fois ce travail d’analyse réalisé, penchez-vous sur comment y remédier (engager de nouvelles recrues, tisser des partenariats, externaliser certains domaines…). Si vous souhaitez placer votre entreprise sur la pente de la réussite, vous devez prendre du recul. Vis-à-vis des clients, votre modestie inspirera confiance.

Apprenez de ceux qui ont raté avant vous

L’expérience des autres n’est pas inutile et comme vous n’êtes pas omniscient, rien ne vous empêche de la recueillir. S’il y a bien une chose que vous pouvez trouver gratuitement (ou quasiment), c’est bien l’expérience. Alors, pour éviter de payer le prix fort par des erreurs que vous auriez pu éviter, autant écouter ceux qui sont passés par l’épreuve du feu. La plupart des erreurs ont été faites par d’autres avant vous ! Alors plutôt que de regarder tout le temps ce qui a fonctionné chez les autres, pourquoi ne pas vous informer de ce qui n’a pas marché ? Cet entrepreneur a liquidé son entreprise ?

Intéressez-vous à ce qui n’a pas fonctionné. On apprend souvent bien plus de nos erreurs que de nos réussites donc n’hésitez pas à entrer en contact avec les personnes qui pourraient vous empêcher de vous prendre le mur. Quoiqu’il en soit, tous ont des expériences à vous transmettre, si vous voulez bien les entendre ! Vous ne voyez pas l’intérêt d’une conférence sur l’échec ? Erreur ! C’est en vous entourant de ceux qui ont rencontré des difficultés avant vous, que vous contournerez les pièges les plus grossiers. Chassez de votre esprit cette tendance hexagonale que ceux qui ont échoué sont à condamner.

Restez accessible

Vous commencez à connaître le succès et votre agenda de businessman se remplit petit à petit jusqu’à la fin de l’année ? Vous ne cessez de le répéter à toutes les personnes qui veulent bien l’entendre ? Toutefois prétendre que vous êtes plus occupé que vous ne l’êtes en réalité, risque de vous faire rater des opportunités. Affichez votre disponibilité peut donner envie aux autres de vous donner des éléments qui ne sont pas en votre possession. à vous montrer tout le temps trop occupé, vous pourriez dissuader un collaborateur de venir vous parler. Alors créez-vous des espaces de disponibilité : en étant accessible, vous capitalisez sur les relations humaines et vous vous entourez de personnes qui ne vous feront pas toutes perdre du temps ! 

Recentrez-vous quand vous êtes distrait

Votre télévision vous attire comme un aimant ? Vous regarderiez bien le dernier épisode de votre série préférée ? Vous n’avez pas encore eu le temps de consulter les dernières pages d’un site de mode ? Par ailleurs, vous repassez sans cesse sur les sites d’information pour être au courant de tout, tout de suite ? Remettre au lendemain ce que l’on peut faire aujourd’hui est une attitude courante. D’autant plus quand de nombreuses choses peuvent vous distraire.

Être entrepreneur ne signifie pas être libre de faire ce que l’on veut, loin de là. Si l’envie vous prend de remettre à demain ce qui pourrait être fait le jour même, il est temps de vous recentrer. Et il faut bien l’avouer, quand on sait que 12 minutes représentent le temps de concentration maximum au travail et 40 à 45 minutes en moyenne le temps de concentration d’affilée, on sait qu’il est facile de se laisser distraire ! Des méthodes simples existent pour vous concentrer : changez d’activité si cela commence à vous ennuyer, prenez une petite pause, buvez un café ou une boisson énergisante, motivez vous à deux quand vous êtes avec votre associé…

Notez vos idées

De nombreuses idées nous traversent la tête toute la journée. Si avoir un petit calepin donne parfois le sentiment d’être un peu démodé, il reste un élément qui ne risque pas de vous lâcher quand vous n’aurez plus de batterie ou que vous serez dans les transports. N’hésitez pas à écrire toutes les idées qui vous viennent à l’esprit afin de pouvoir les consulter à un autre moment de la journée ou d’intégrer ces éléments dans votre to-do-list de la semaine. 

Sachez dire non

S’il y a bien une réalité qui empêche de développer une entreprise, c’est de vouloir toujours tout faire, sous prétexte qu’on vous l’a demandé. Avec un emploi du temps chargé comme le vôtre, tout peut paraître source d’opportunités. Et vos collaborateurs qui sollicitent votre aide ne semblent pas enclins à se passer de vous. Un dossier en retard et votre salarié n’arrivera pas à le faire ? Un client vous demande toujours quelque chose de supplémentaire ?

N’oubliez pas que votre temps n’est pas flexible à l’infini et qu’à vouloir tout contrôler et dominer, vous risquez le fameux burn-out. En disant oui à tout, vous vous épuiserez et vous en oublierez vos propres envies. Il faut bien l’avouer, à trop cumuler de tâches, on finit par tout mettre sur le même plan sans mesure de distinction. Alors hiérarchisez vos priorités et déterminez ce qui mérite un « oui » et un « non ». Il s’agit de vous affirmer en vous recentrant sur vos buts et votre vision. Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas parce que vous avez dit « non » que les personnes ne trouveront pas une solution alternative.

Soyez une éponge ! 

A vouloir trop vous focaliser sur votre business, vous ne faites plus le plein d’idées. Pourtant ce qui peut servir au développement de votre entreprise peut se trouver partout. Pour que votre entreprise se développe, vous devrez sortir des sentiers battus. Ne restez pas cloisonné dans l’unique vision du monde tel que l’offre votre domaine, de nombreuses bonnes idées, processus et manières de faire existent partout. Alors ouvrez grands vos yeux et tendez l’oreille !

Demandez-vous comment une bonne pratique pourrait être transposée dans votre secteur d’activité. Prenez le temps de vous informer et établissez une liste de sites à visiter et de blogueurs à suivre. De nombreux grands entrepreneurs avouent passer au moins une heure par jour à s’informer pour rester connectés au monde de demain. N’hésitez pas à aller chercher votre information sur des sites nationaux et internationaux portant sur les grandes lignes de l’actualité. Consultez les articles dans le domaine de l’High-Tech et des nouvelles idées et innovations, technologiques ou pas. Parfois les meilleures idées pour faire décoller votre business peuvent venir d’une phrase, d’un mot, d’un contexte et même de l’autre bout du monde. Ne vous en privez pas !

« Le secret du succès est de faire de ta vocation tes vacances ».

Mark Twain

« La vie m’a enseigné au moins une chose : si quelqu’un avance avec confiance en direction de ses rêves et qu’il s’efforce de mener l’existence qu’il a imaginée, il jouira d’une réussite hors du commun. »

Henry David Thoreau

3 manières de parler d’entrepreneuriat autour de vous

De nombreux entrepreneurs expérimentés souhaitent partager leur expérience aux milliers de personnes qui rêvent d’ouvrir leur propre entreprise. Se lancer à l’aveuglette étant une chose périlleuse, ils veulent les soutenir pour partir sur de bonnes bases. Afin de toucher le maximum de monde, ils disposent de plusieurs moyens qui ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients. La question qui se pose est de savoir comment parler d’entrepreneuriat avec les autres ? Et en quelles circonstances ?

Les conférences et les visioconférences

Une conférence est avant tout inhérente à un thème qui s’avère être lié à l’expertise du conférencier et donc est un véritable apport de connaissances.  Il s’agit d’un groupe de travail dans lequel l’animateur s’adresse directement aux futurs entrepreneurs. Les ateliers en petit comité demeurent parfaits pour favoriser les interactions avec les participants. Ces derniers peuvent visionner les documents en direct, poser des questions ou encore avoir des échanges entre eux pour faire ressortir des idées. L’intervenant  peut expliquer comment monter un business plan ou comment interpréter les états financiers et aborder selon son domaine des idées innovantes. Le seul inconvénient de la conférence en présentiel reste qu’elle est relativement contraignante concernant son organisation. De plus, chaque participant doit ménager son planning pour pouvoir être présent. Mais il faut reconnaître que pour les échanges le présentiel est un facteur-clef.

Les entrepreneurs peuvent participer aux conférences qui se déroulent dans les salons qu’ils soient virtuels ou en présentiel et qui permettent de toucher un large auditoire. Elles sont d’ailleurs souvent en replay.

Depuis la crise sanitaire, la visioconférence s’est imposée car elle permet aux personnes éloignées ou confinées d’assister à une  réunion grâce à une connexion internet via leur ordinateur mais surtout , elle est un gain de temps.

Les cours dans les écoles

Les exposés magistraux dans les écoles et les universités représentent des moyens efficaces pour parler entrepreneuriat devant un large public. L’intervenant peut aborder de nombreux thèmes pendant plusieurs séances afin d’assurer une assimilation optimale. L’apport d’un entrepreneur est que leurs cours se détachent de la théorie et apportent une expérience vécue dont sont friands les étudiants et les porteurs de projets. L’écriture d’un livre sur l’entrepreneuriat constitue un bon moyen pour transférer ses connaissances. Sa rédaction peut prendre du temps, mais le livre sert ensuite de référence pour l’auteur qui sera cité par les journalistes et qui lui permettra de développer sa notoriété.

L’utilisation des supports numériques et multimédia

Le DVD est un support numérique qu’un spécialiste de l’entrepreneuriat peut choisir pour présenter son travail. Les animations interactives sont de très bons moyens pour permettre l’étudiant de se mettre en situation de décideur. Ces activités virtuelles demeurent conviviales, facilitent l’apprentissage et incitent l’étudiant à s’investir. Le DVD peut comprendre plusieurs éléments comme des vidéos, des photos et des interviews audio. Les articles sont visualisés sur un ordinateur mais peuvent être imprimés pour une consultation ultérieure.

La mise en ligne de tutoriels sur internet ou des vidéos sur YouTube représente également une manière efficace pour promouvoir l’entrepreneuriat autour de soi. Les données peuvent être lues librement par tous les internautes ou peuvent être protégées par un mot de passe afin de les réserver uniquement aux adhérents.

Quelques idées pour optimiser son temps de trajet en tant qu’entrepreneur

La journée d’un entrepreneur est longue, et débute même avant son arrivée au sein de l’entreprise. Les temps de déplacement, en voiture ou dans les transports en commun, sont également des moments à occuper intelligemment. Comment faire pour optimiser ses trajets vers le travail afin d’améliorer les résultats de son entreprise ?

Pendant un trajet en voiture

Un chef d’entreprise ne trouve pas toujours le moyen d’être productif lors d’un trajet en voiture. S’il n’est bien évidemment pas recommandé de relire des dossiers ou de consulter des fichiers via un écran en conduisant, il est cependant possible de ne pas rester inactif, en établissant notamment une liste des priorités pour la journée. On aura recours aux applications pour smartphone Any DO, Notepad Voice Memo ou To Do List Voice Memo Pro, qui permettent  de créer vocalement des comptes rendus qui seront ensuite disponibles par écrit et imprimables. Il s’agit d’un bon moyen pour un dirigeant de planifier les temps forts de la journée avant d’arriver dans les locaux de l’entreprise. Il peut aussi s’informer des dernières informations qui touchent aux entreprises en écoutant des émissions qui touchent à l’économie, à l’entrepreneuriat.

Pendant un trajet dans les transports en commun

Un chef d’entreprise pourra mettre à profit cette période de temps pour réaliser des actions simples avec des logiciels adaptées. Le progiciel Manatime permet notamment de gérer à distance les absences des membres de son personnel. Disponible sur smartphone, tablette et ordinateur portable, le logiciel donne accès sur une même interface aux plannings complets de l’entreprise. On pourra voir en temps réel les demandes de congés déposés par les salariés avec la possibilité de les accepter ou de les refuser depuis son compte administrateur. L’avantage du logiciel est d’être accessible par tous les salariés pour assurer une meilleure organisation des tâches.

Pour un trajet court

Un trajet court ne permet pas de se projeter dans des actions chronophages. Il faut donc chercher de petites tâches que l’on pourrait accomplir pour s’avancer. Depuis le support numérique de son choix, un entrepreneur pourra utiliser le logiciel de gestion administrative Gestan. Adapté aussi bien aux micro-entreprises qu’aux PME et aux grosses sociétés, le logiciel offre une gestion complète de la relation commerciale, un récapitulatif des devis et des factures et de nombreuses autres fonctionnalités pratiques. Ce logiciel donne la possibilité pour un dirigeant de piloter à distance son activité. Pendant un trajet, on pourra très rapidement vérifier des stocks, voir l’avancement de projets en cours ou trouver les coordonnées de clients.

Pour un trajet long

Qui dit trajet plus long dit possibilité de se concentrer sur une même activité durant un laps de temps plus important. Plutôt que de se lancer dans des processus qui ne sont pas appropriés dans le cadre d’un trajet, il est recommandé pour un chef d’entreprise de se perfectionner en cherchant à apprendre des choses nouvelles. On se tournera vers les services de la société Skillbees qui mettent à disposition des entrepreneurs, un ensemble de formations en business sous forme de tutoriels vidéos. En s’acquittant d’un abonnement mensuel, un riche contenu en matière de marketing, de gestion, de bureautique et de management sera ainsi disponible pour optimiser son temps de trajet.

En quoi consiste le label French Tech ?

À juste titre ou non les petites entreprises sont souvent considérées comme des laissées-pour-compte des grandes mesures économiques incitatives. « French Tech » et un dispositif qui a pris une dimension internationale. Il est pertinent de faire un point informatif sur ce mouvement gouvernemental visant la valorisation du secteur numérique français, notamment des start-up.

Le  Gouvernement avait lancé un grand mouvement de mobilisation collective pour la croissance et le rayonnement des start-up numériques françaises. La labellisation de Métropoles French Tech a permis de structurer l’écosystème français sous la forme d’un réseau rassemblant Paris et 13 autres écosystèmes  en régions. Des réseaux d’entrepreneurs français sont structurés dans 12 villes du monde entier, de New York à Tokyo en passant par Moscou et Le Cap, autour des « French Tech Hubs ». Le 25 juillet 2016, 9 réseaux thématiques French Tech ont été lancés.

Comment obtenir le label French Tech ?

La mission French Tech ne labellise que des écosystèmes, appelés Communautés French Tech et Capitales French Tech . Son logo et ses déclinaisons ne peuvent être utilisés que :

  • Si vous êtes rattaché à un écosystème territorial labellisé, vous pouvez utiliser le logo associé à cet écosystème (éventuellement soumis à une autorisation préalable),
  • Si vous êtes lauréat d’un Programme French Tech, vous pouvez utiliser le logo associé au programme en question. C’est le cas si votre entreprise est issue d’un projet TREMPLIN, a bénéficié d’une prise de participation par le fonds French Tech Seed, est répertoriée dans le classement NEXT40 ou est membre du programme French Tech 120 ou Green20. 

La French Tech, concrètement qu’est-ce que c’est ?

La French Tech est généralement présentée comme un processus synergique de valeurs fédérant dynamiquement tous les acteurs nationaux de l’écosystème numérique français. Il s’agit là d’un « objet social » politique qui peut apparaître nébuleux pour le petit patron d’entreprise qui aspire à saisir concrètement les avantages qu’il peut en espérer. Reformulée plus objectivement au regard de ce constat, il est plus intéressant d’appréhender la French Tech comme l’opportunité pour les PME et TPE d’intégrer un réseau de ressources abritant, en son sein, des grands groupes susceptibles de favoriser leurs marchés. Dit comme cela, l’intérêt d’adhérer ou non à ce programme s’impose avec un peu plus d’évidence !

Comment intègre-t-on la communauté French Tech ?

Avant de bénéficier éventuellement des dispositifs de nature pécuniaire annoncés comme avantageux pour les entreprises, comme par exemple la « Bourse French Tech », le « Pass French Tech » ou encore le « French Tech ticket », il faut bien entendu adhérer au réseau en s’inscrivant sur le site et renseigner le formulaire d’inscription ad hoc dédiée à la signification de votre problématique. Rien ne garantit l’acceptation de votre candidature.

Au-delà du label, les autres avantages

Pour apprécier pleinement ce que peut apporter la French Tech aux PME et TPE, il faut distinguer ce dispositif du label par lequel il est communément désigné. Ce dernier, dénommé « Métropole French Tech », vient sanctionner un écosystème entrepreneurial numérique local ayant soumis un dossier respectant scrupuleusement un cahier des charges défini par le ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique. Si l’obtention du label facilite l’accès à des fonds dédiés, les collectivités « seulement » candidates offrent déjà à la pépinière d’acteurs qui les constituent un soutien non-négligeable. Ainsi, accès aux ressources informatives, espaces dédiés et surtout une dynamique de réseau hétéroclite (entreprises, organismes de formation, chercheurs, équipementiers, etc.)

Un dispositif réservé aux entreprises élites du numérique ?

Si la French Tech propose aux meilleures acteurs du numérique des prix dotés de récompenses financières, notamment sous forme d’aides à l’investissement, le critère fondamental pour bénéficier de ces autres ressources est d’être une PME ou une TPE présentant les caractéristiques d’une start-up, autrement dit, selon la définition conceptuelle économique, une entreprise aux coûts de maintenance minimums, ayant un taux de croissance potentiel très haut et une rentabilité certaine.

Neuf métropoles sont déjà labellisées. Ainsi, Lille is French Tech, Lyon French Tech, Digital Grenoble, French Tech Aix-Marseille, Montpellier Métropole Numérique, French Tech Toulouse, Bordeaux Métropole Numérique, Nantes Tech, La French Tech Rennes.

L’ouverture internationale

Le dernier label « French Tech Hubs » a pour objectif d’aider les start-up françaises à se développer ou à s’installer à l’étranger. Dans un premier temps, seules les plus grandes villes du monde, réputées pour leur pôle  innovation sont concernées. Cette initiative s’inscrit dans la continuité du projet « Métropoles French Tech » et dans un but fondamental : développer l’attractivité du secteur numérique français en attirant des entreprises, des investisseurs et des talents étrangers.

Entrepreneuriat, un univers machiste ?

Observatoires, sites internet, concours et plans gouvernementaux destinés à l’entrepreneuriat féminin… autant d’outils tout spécialement conçus et dédiés aux femmes, laissant penser que l’égalité des sexes n’est pas encore acquise dans la sphère entrepreneuriale. Pourquoi les femmes sont-elles moins nombreuses à créer ou reprendre des entreprises ? Focus sur les difficultés à se faire une place dans un univers largement dominé par la gente masculine.

Profil des femmes entrepreneurs

Aujourd’hui en France, seulement environ 40% des entrepreneurs sont des femmes, et la situation est sensiblement la même dans les pays de l’Union Européenne.

Les résultats de plusieurs enquêtes menées par la Caisse d’Epargne permettent de faire ressortir un profil type de la femme entrepreneur. Âgée d’une quarantaine  d’années, elle dirige une entreprise individuelle, principalement dans le domaine des services tels que le commerce et les activités scientifiques et techniques, et réalise un chiffre d’affaires moindre qu’une structure dirigée par un homme mais dont la croissance est plus importante.

Quelques statistiques

40% d’entreprises individuelles créées par des femmes

En 2020, une enquête de l’Insee révèle que les femmes sont porteuses et créatrices de 4 entreprises individuelles sur 10.

58 % des créatrices d’entreprises ont moins de 40 ans

Contre 47 % des hommes situés dans la même tranche d’âge. L’étude du National Bureau of e=Economic Research précise que l’âge moyen de réussite, hommes ou femmes, est de 42 ans.

21 % des dirigeants de startups sont des femmes

En 2020, seulement 2 startups sont dirigées par des femmes et 34% d’entre elles décident de se lancer dans le commerce.

2 % des levées de fonds sont destinées aux femmes

Une enquête de l’organisme SISTA et BCG révèle que depuis 2008, les levées de fonds destinées aux femmes porteuses d’entreprises ne s’élèvent qu’à 2 %.

8% des entreprises créées par des femmes sont rentables

Contre 5 % chez les hommes ! 

 

Les réseaux de femmes entrepreneures

De plus en plus de réseaux se développent autour de l’entrepreneuriat et plus précisément pour les femmes. Ces réseaux ont été créés pour offrir des plateformes d’échange et de soutien pour les femmes désireuses de se lancer dans l’entrepreneuriat.

  • Femmes Business Angels : organisme créé par des femmes pour des femmes, il propose des solutions de financement de projets comme des levées de fonds en plus des offres d’emploi diffusées sur le site internet.
  • Willa : anciennement Paris Pionnières est un réseau qui propose des programmes d’aide au lancement de projets. Basé à Paris, cet organisme met à disposition des webinaires, des conférences mais aussi des formations en ligne.
  • Sista : contrairement aux autres réseaux, Sista prône la diversité et intègre dans son processus, des hommes engagés pour établir un milieu entrepreneurial plus égal.

Les aides à la création d’entreprise pour les femmes

  • Prêt CLEFE : lancé à l’initiative de la Racine Clefe, cette aide propose un prêt avec intérêt remboursable en accord avec une convention.
  • AGEPI : proposé par Pôle emploi, cette aide propose, entre autres, des aides à la garde d’enfants.
  • Garantie Egalité Femmes : lancée par France Active, la Garantie Egalité Femmes met à disposition des prêts d’aide au lancement qui peuvent aller jusqu’à 50 000 €.

Différences et difficultés liées à l’entrepreneuriat féminin

Ces enquêtes, ainsi qu’une étude menée par le Centre d’Analyse Stratégique, révèlent les points communs et les différences de perception entre hommes et femmes, ainsi que les freins qui influent sur la décision de ces dernières de se lancer dans une création ou une reprise d’entreprise.

D’un point de vue général, hommes et femmes partagent une même vision globale de l’entrepreneuriat, mais leurs opinions diffèrent sur certains thèmes.

Concernant tout d’abord les entrepreneurs des deux sexes déjà installés, ceux-ci s’inquiètent, dans le contexte économique actuel, de potentielles difficultés de l’entreprise et de sa rentabilité, et de l’impact que cela peut avoir sur le budget familial, même si les femmes restent plus confiantes en l’avenir. En termes de développement, là encore les priorités sont identiques, mais les femmes accordent plus d’importance à valoriser la relation clients tandis que les hommes sont plus concentrés sur la conquête de nouveaux marchés. Enfin, elles sont plus préoccupées à se constituer une retraite et améliorer leur couverture sociale.

Concernant l’acte de création ou de reprise d’entreprises, les femmes ne perçoivent pas autant d’opportunités que leurs homologues masculins, mais ont aussi plus peur d’échouer dans leur projet et de ne pas avoir les capacités suffisantes pour réussir. Ensuite, elles auraient moins le goût du risque que les hommes. Enfin, elles rencontreraient plus de difficultés liées à l’installation de l’entreprise, mais également aux compétences et aux financements.

Concernant les préjugés à abattre, la maternité n’est pas vécue comme un obstacle à l’entrepreneuriat, mais bien au contraire comme une opportunité de pouvoir mieux concilier vie professionnelle et vie de famille, même si elle n’est pas la raison principale à l’installation.

Rompre les écarts entre hommes et femmes dans l’entrepreneuriat

Ainsi, les différences entre hommes et femmes dans le domaine de l’entrepreneuriat relèveraient donc plutôt de perceptions différentes entre les sexes que d’une forme de machisme avérée.

Conscient des enjeux que représente l’entrepreneuriat féminin pour l’économie, le Gouvernement, sous l’égide de Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, » a signé un accord le 6 octobre 2017 avec la Caisse d’Epargne pour porter au moins jusqu’à 40 % le taux de femmes créatrices d’entreprise en France d’ici 2020.

Ce nouveau partenariat vise la mise en œuvre d’actions concrètes de promotion de l’entrepreneuriat féminin et de porter à 15 % la proportion de femmes entrepreneures qui bénéficieront d’une action d’accompagnement post-création, d’accroître le nombre de femmes qui bénéficieront d’un prêt bancaire pour créer son entreprise, d’orienter plus de femmes entrepreneures vers les réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise et enfin de définir des indicateurs sexués permettant d’identifier les chiffres de l’accès aux financements des femmes créatrices d’entreprise. Les signataires du partenariat partagent la conviction que l’entrepreneuriat féminin est un facteur important de création de richesse, d’emplois et de performance économique, sociale et environnementale en France et qu’il doit être à ce titre reconnu, encouragé et promu par tous les acteurs. »

Parmi les objectifs, il est prévu de mieux informer sur l’entrepreneuriat féminin, d’identifier des profils féminins représentatifs et de communiquer sur ces modèles de réussite, et de rassurer les femmes par l’accompagnement à la création et au développement. Pour se faire, plusieurs mesures sont mises en place, comme le site ellesentreprennent.fr, et le rapprochement des plateformes nationales d’aide à la création d’entreprises.

Les congés payés, un droit pour les salariés, une obligation pour les employeurs

Les congés payés, un droit pour les salariés et donc une obligation pour les employeurs. Ils sont appliqués avec rigueur par les employeurs. Ce droit acquis fait partie des droits auxquels les salariés s’intéressent particulièrement car ils rythment vie personnelle et vie professionnelle.
A partir des recommandations du Service public, Dynamique vous en retrace les grandes lignes.

Quelques informations historiques

Les congés payés ont été établis le 20 juin 1936 lors de l’avènement du Front populaire en France. Fixés à quinze jours, les congés payés se sont allongés progressivement : deux semaines en 1936, ils passent à 3 en 1956, puis à 4 en 1968 et enfin à 5 semaines (soit 30 jours ouvrables) en 1982) pour une année complète de travail.

Les principes incontournables

Tout salarié a droit chaque année à un congé payé à la charge de l’employeur. Chaque mois de travail ouvre droit à un congé de 2,5 jours ouvrables. C’est l’employeur qui organise, selon certaines règles, les départs en congés.

La législation encadrant les congés payés a évolué et s’est adaptée à l’épidémie de coronavirus. Désormais, l’employeur bénéficie de plus de souplesse pour imposer ses congés payés à ses employés.

Les modifications apportées pendant  la crise sanitaire

Depuis mars 2020, l’exécutif, via l’ordonnance n° 2020-323, a autorisé les employeurs à imposer six jours de congés à leurs salariés sans avoir à respecter le délai de prévenance d’un mois. Pour ces jours de congés, seul un jour de prévenance est suffisant. Cependant, pour être applicable, cette mesure doit être entérinée et validée par un accord d’entreprise ou de branche. Aujourd’hui, cette modification n’est plus applicable.

Pendant les congés

• L’employeur verse au salarié une indemnité de congés payés,
• Si le salarié tombe malade, la durée des congés n’est pas en principe prolongée,
• Au cas où un jour férié habituellement chômé, la durée des congés est prolongée d’une journée.

Chaque salarié a le droit aux congés payés

Tout salarié a droit, quels que soient son emploi, sa catégorie ou sa qualification, la nature de sa rémunération et son horaire de travail aux congés payés. Le salarié à temps partiel a également les mêmes droits que le salarié à temps complet. Depuis, le 22 mars 2012, il n’existe plus de période de carence. Cependant, depuis le 1er janvier 2018, le jour de carence pour maladie des agents publics (fonctionnaires et contractuels) est rétabli. La rémunération est due à partir du 2e jour de l’arrêt maladie.
• Les salariés intérimaires perçoivent une indemnité de congés payés quelle que soit la durée de la période travaillée.
• Les salariés sous contrat de travail à durée déterminée perçoivent une indemnité compensatrice de congés payés dès lors que le régime de congés payés applicable dans l’entreprise ne leur permet pas une prise effective de ces congés.

La période de référence, un élément essentiel pour le calcul des congés payés

La période de référence commence le 1er juin de l’année civile précédente et se termine le 31 mai de l’année civile en cours.
Une autre date peut éventuellement être fixée par convention ou accord collectif de travail.

Remarque

Dans les professions du bâtiment et des travaux publics et les professions relevant de caisses de congés payés, la période de référence est comprise entre le 1er avril et le 31 mars.

Comment calculer le nombre de jours de congés ?

Le salarié a droit à 2 jours 1/2 de congés par mois de travail effectif, chez le même employeur, c’est-à-dire 30 jours ouvrables de repos (5 semaines) pour une année complète de travail (du 1er juin au 31 mai).

Attention !

Certaines périodes d’absence sont considérées comme périodes de travail effectif, notamment :
• les congés payés ;
• Les contreparties obligatoires en repos
•le congé de maternité et d’adoption ;
• Les périodes, dans la limite d’une durée ininterrompue d’un an, pendant lesquelles l’exécution du contrat de travail est suspendue pour cause d’accident du travail ou de maladie professionnelle ;
• La « journée défense et citoyenneté » (JDC), anciennement « journée d’appel de préparation à la défense » (JAPD) ;
• le congé de formation ;
• Les périodes assimilées conventionnellement à ces situations.
Les jours de repos accordés au titre de l’accord collectif conclu en application de l’article L. 3122-2 du Code du travail (sur l’objet de ces accords, voir précisions ci-dessus) sont considérés comme périodes de travail effectif pour la détermination de la durée du congé.

Comment calculer l’indemnité de congés payés ?

Deux modes de calcul sont possibles. La solution la plus avantageuse pour le salarié devra être retenue :
• indemnité égale à la rémunération qui aurait été perçue pendant le congé si le salarié avait continué à travailler ;
• indemnité égale au 1/10e de la rémunération totale brute perçue par le salarié pendant la période de référence (1er juin-31 mai).
La rémunération brute de référence inclut le salaire de base et les accessoires du salaire (prime de production, prime de risque lié à l’emploi, majorations pour heures supplémentaires, avantages en nature, indemnité de fin de contrat à durée déterminée…). Cette indemnité est due et versée à la date de paiement habituelle des salaires.

Remarque

• En cas de rupture du contrat, les congés sont versés sous forme d’une indemnité compensatrice dont le mode de calcul est précisé ci-dessus.
• Les salariés qui relèvent d’une caisse de congés payés sont directement indemnisés par cette caisse (bâtiment et travaux publics, intermittents du spectacle, dockers).

Comment calculer les congés payés en cas d’absence ?

En cas d’absence pendant la période de référence, le décompte en jours ouvrables des congés s’effectue suivant la règle la plus favorable au salarié, soit :
• Décompte par mois de travail effectif : 2 jours 1/2 de congés ;
• Décompte en semaines : 4 semaines de travail ouvrent droit à 2 jours 1/2 de congés ;
• Décompte en jours : octroi de 2 jours 1/2 de congés pour une période de 24 jours de travail (horaire sur 6 jours) ou 22 jours (horaire sur 5 jours 1/2) ou 20 jours (horaire sur 5 jours).
• Lorsque le nombre de jours de congés acquis n’est pas entier, la durée du congé est portée au nombre immédiatement supérieur (par exemple, 26,5 jours de congés sont arrondis à 27 jours).
La totalité des heures chômées au titre de l’activité partielle est prise en compte pour le calcul de l’acquisition des droits à congés payés.

A quoi correspond le jour ouvrable ?

Les jours ouvrables sont tous les jours de la semaine à l’exception :
• Du jour de repos hebdomadaire légal (dimanche en principe) ;
• Des jours reconnus fériés par la loi et habituellement non travaillés dans l’entreprise.

Quand a-t-on le droit de prendre ses congés payés ?

L’employeur fixe, après consultation des représentants du personnel, s’ils existent, la période ordinaire des congés dans l’entreprise.
Cette période, qui inclut celle s’écoulant du 1er mai au 31 octobre, doit être portée à la connaissance du personnel, par voie d’affichage, 2 mois au moins avant son ouverture.
Les congés acquis au titre de l’année de référence antérieure doivent être épuisés au 30 avril de l’année en cours. Le report de congés d’une année sur l’autre n’est généralement pas admis sauf cas particuliers.

Attention !

A leur retour de leur congé de maternité ou d’adoption, les salarié(e)s ont droit à leur congé payé annuel, quelle que soit la période de congé payé retenue, par accord collectif ou par l’employeur, pour le personnel de l’entreprise. Ainsi, les salarié(e)s dont le congé de maternité ou d’adoption aura coïncidé avec la période de prise des congés payés applicable dans l’entreprise, pourront tout de même prendre leurs congés payés à leur retour dans l’entreprise, même si ladite période a expiré.

À quelle date prendre les congés payés ?

En l’absence de dispositions conventionnelles ou d’usage, l’ordre des départs en congé est fixé par l’employeur après avis des représentants du personnel, s’ils existent, et compte tenu de la situation de famille des bénéficiaires et de leur activité chez un autre employeur.

Cas particuliers

• Les conjoints et les personnes liées par un pacte civil de solidarité (PACS) qui travaillent dans la même entreprise ont droit à un congé simultané.
• Les salariés nouvellement embauchés peuvent, avec l’accord de l’employeur, prendre les congés qu’ils ont acquis sans attendre la fin de la période de référence.
L’ordre et la date du départ doivent être communiqués par l’employeur à chaque salarié et affichés au moins un mois à l’avance. Une fois fixée, cette date s’impose.

Attention !

Le salarié ne saurait prendre ses congés à une date ou pour une durée fixée unilatéralement par lui et partir sans une autorisation préalable de l’employeur.
Les règles de répartition des congés :
• Un maximum de 24 jour ouvrable peut être pris d’affilée (sauf dans certaines circonstances, la 5e semaine doit être donnée à part) ;
• Le congé payé ne dépassant pas douze jours ouvrables doit être continu ;
• Un congé de plus de 12 jours ouvrables peut être fractionné par l’employeur avec l’accord du salarié (ou des délégués du personnel s’il s’agit d’une fermeture de l’entreprise). Dans ce cas, 12 jours de congés doivent être pris en continu entre deux repos hebdomadaires entre le 1er mai et le 31 octobre, sauf accord collectif permettant la prise de tout ou partie de ces 12 jours en dehors de cette période ;
• L’employeur peut imposer le fractionnement de la 5e semaine, pour permettre une fermeture de l’entreprise.

Attention !

Certaines catégories de salariés de moins de 21 ans au 30 avril de l’année précédente bénéficient, sous certaines conditions, de congés supplémentaires.
Quelle est l’incidence de l’absence pour maladie sur le droit aux congés payés ?
Les absences pour maladie n’ouvrent pas droit à des congés payés, sauf dispositions conventionnelles contraires.
En revanche, l’employeur ne saurait déduire du congé annuel les jours d’absence pour maladie.

Quelles sont les conséquences de la maladie durant les congés payés ?

Le salarié tombe malade pendant ses congés
Le salarié ne peut exiger que son congé soit prolongé de la durée de la maladie ou qu’il soit reporté.
Pendant cette période, le salarié cumule son indemnité de congés payés calculée normalement avec les indemnités journalières de maladie versée par la Sécurité sociale. En revanche, il ne perçoit pas le complément de rémunération versé par l’employeur en cas de maladie.

Le salarié est absent pour maladie ou accident au moment du départ en congés
Le salarié peut demander le report de ses congés lorsque son arrêt de travail prend fin avant que soit close la période des congés payés. L’employeur décide alors des dates du congé reporté.
Lorsque l’arrêt de travail prend fin après la clôture de la période des congés payés légale ou conventionnelle, le salarié bénéficie également d’un droit au report de ses congés payés annuels, lorsqu’il a été empêché de les prendre en raison d’absences liées à une maladie, un accident du travail ou une maladie professionnelle.

Les salariés de retour d’un congé de maternité ou d’adoption ont droit à leur congé payé annuel, quelle que soit la période de congé payé retenue, par accord collectif ou par l’employeur, pour le personnel de l’entreprise.

Remarque

Pendant ses congés payés, le salarié n’a pas le droit de travailler pour le compte d’un autre employeur ni d’avoir une quelconque activité rémunérée.

A savoir !

À l’occasion de la journée internationale pour les droits des femmes qui se déroule le 8 mars de chaque année, une demi-journée de congé peut être accordée aux femmes de l’entreprise si un accord collectif le prévoit. C’est ce qu’a décidé la Cour de cassation le 12 juillet 2017.

Tout savoir sur le contrat saisonnier avec la nouvelle loi

Les contrats à durée déterminée et à durée indéterminée, le contrat d’insertion, d’avenir, d’apprentissage ou encore de professionnalisation font partie intégrante des habitudes de contrats du monde du travail. Chaque année, ce sont plus d’un million de personnes qui travaillent en contrat à durée déterminée saisonnier. La plupart du temps ces contrats ne comportaient pas de clause de reconduction d’une saison sur l’autre et ne tenaient pas compte de l’ancienneté acquise par le salarié au fil des saisons.

Qu’en est-il aujourd’hui avec la nouvelle loi sur le travail ?

Elle propose d’améliorer la situation des travailleurs saisonniers et donne une définition explicite du travail saisonnier et de la saisonnalité, qui sera désormais intégrée au code du travail : « Emplois à caractère saisonnier dont les tâches sont appelées à se répéter chaque année selon une périodicité fixe, en fonction du rythme des saisons ou des modes de vie collectifs » .
• Les branches ou les entreprises qui emploient un grand nombre de salariés saisonniers auront l’obligation de négocier la reconduction des contrats à caractère saisonnier d’une saison sur l’autre et de prendre en compte l’ancienneté des salariés. Cette négociation devra intervenir dans les six mois après la promulgation de la loi..
• Les saisonniers auront accès au dispositif de la période de professionnalisation, lorsqu’ils bénéficient de la reconduction de leur contrat contrairement aux dispositifs actuels .
• Les salariés saisonniers pourront bénéficier, en application d’un accord ou d’une décision unilatérale de l’employeur, de droits majorés sur leur compte personnel de formation.
• Les salariés saisonniers pourront percevoir le chômage des jours fériés ne pourra entraîner aucune perte de salaire pour les saisonniers totalisant au moins trois mois d’ancienneté dans l’entreprise ou l’établissement (du fait de divers contrats successifs ou non).

Qu’est-ce que le travail saisonnier ?

Le travail saisonnier se caractérise par l’exécution de tâches précises, récurrentes et répétitives à une période temporaire donnée, et se distingue d’un emploi à durée déterminée classique par la réunion de deux critères :
• Il répond à une variation d’activité indépendante de la volonté du chef d’entreprise, qui est fonction des saisons et des modes de vie ;

• Cette variation est cyclique, d’une durée prévisible et régulière d’une année à l’autre.

Le contrat de travail saisonnier est donc un CDD qui répond en certains points aux mêmes obligations : contrat écrit, intitulé du poste occupé, désignation de la convention collective applicable, coordonnées de la caisse de retraite et de l’organisme de prévoyance, rémunération, période d’essai éventuelle…

Néanmoins, il s’en distingue par trois grandes spécificités concernant sa durée, et ses modalités de succession et de reconduction.
Ce contrat est particulièrement adapté pour certains secteurs d’activité et il est principalement développé dans l’agriculture pour les travaux de récoltes ou de cueillettes, ou dans le tourisme pour répondre aux besoins de l’hôtellerie / restauration en période des vacances d’hiver à la montagne par exemple.

Quelle est la durée du contrat saisonnier ?

A contrario du CDD classique, le contrat de travail saisonnier n’a pas l’obligation de mentionner une date spécifique de fin de contrat. En contrepartie, il doit préciser dans ses termes la durée minimale de l’emploi, et qu’il est conclu pour la durée de la saison. Aussi, il convient de noter qu’un contrat conclu aux dates exactes d’ouverture / fermeture ou fonctionnement de l’entreprise n’est pas considéré comme un contrat saisonnier.
Concernant le temps de travail hebdomadaire, celui-ci est aussi fixé à 35 heures par semaine sans pouvoir dépasser 48 heures. La journée de travail peut être de 10 heures maximum. Aussi, en cas d’heures supplémentaires, le salarié peut demander à l’employeur de percevoir son repos compensateur sous forme d’indemnité financière.

Est-il possible de renouveler et de reconduire un contrat saisonnier ?

Le contrat saisonnier d’un salarié, s’il est bien conclu pour un emploi non permanent, n’excédant pas le cadre de la saison, peut être renouvelé dans les mêmes conditions qu’un CDD. La période maximale de 18 mois consécutifs quant à elle diffère et est appréciée, dans le cas présent, à la durée de la saison.
Autre particularité de ce contrat, il peut comporter une clause de reconduction du salarié pour la saison suivante, et ce en vue d’assurer une certaine stabilité pour les travailleurs occupant ces emplois. Néanmoins, il convient d’être vigilant sur deux points :
• Cette clause ne doit pas revêtir un caractère obligatoire mais une simple priorité d’emploi du salarié pour les prochaines saisons, sous peine de voir le contrat requalifié en CDI ;
• La mention d’une telle clause peut être imposée par la convention et/ou les accords applicables à l’entreprise.

La fin du contrat saisonnier dépendante du contrat ?

Au préalable, il est possible de mettre un terme au contrat saisonnier avant l’échéance, tout comme pour un CDD classique (accord des parties, si le salarié a trouvé un CDI, en cas de faute grave ou de force majeure).
Les modalités de fin du contrat sont également les mêmes, hormis pour le versement de la prime de précarité de 10%. En effet, l’employeur n’est pas redevable de cette indemnité, sauf si des conditions plus favorables au salarié sont prévues dans la convention et/ou les accords applicables à l’entreprise.
Enfin, concernant le calcul de l’ancienneté, l’employeur doit opérer un cumul avec les périodes antérieures d’emploi en contrat saisonnier du salarié, au sein de l’entreprise.

Report des visites médicales pendant la période d’urgence sanitaire

Le médecin du travail peut reporter certaines visites médicales arrivant à échéance au plus tard le 31 juillet 2022. Les visites ainsi reportées pourront être effectuées jusqu’au 31 juillet 2023 au plus tard. C’est ce que prévoient la loi n°2022-46 du 22 janvier 2022 et le décret n°2022-418 du 24 mars 2022.