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Réseaux sociaux : que peuvent-ils apporter à votre business ?

Réseaux sociaux : que peuvent-ils apporter à votre business ?

Si Facebook avait créé un véritable engouement à sa sortie parce que d’un seul coup le monde fermé et limité de chacun se trouvait enrichi d’amis que l’on avait oublié et d’amis d’amis parce que c’est bien connu les amis d’amis sont nos amis, les internautes le gèrent aujourd’hui différemment afin de ne pas être envahi par les messages des uns et des autres. LinkedIn a révélé ses atouts et s’est conforté dans l’image des relations d’affaires. 

Si les réseaux sociaux permettent de donner une visibilité supplémentaire à une activité ou un événement, encore faut-il savoir bien les utiliser et avoir les bons réflexes pour entretenir sa communauté.

La plupart des entreprises et des marques sont aujourd’hui actives sur les réseaux sociaux et ont compris l’importance d’être présentes aussi bien sur Facebook que sur X, Google+ et les autres. Ces réseaux sont l’occasion pour elles de fédérer des fans et des followers, de faire parler d’elles, de valoriser leurs offres, de promouvoir leurs opérations commerciales, de soigner leur communication et de renforcer le lien avec leurs clients/utilisateurs.

Un ROI intéressant

Les réseaux sociaux sont en train de devenir des outils de communication au même titre que les médias traditionnels (journaux, télés, radios, sites Web, etc.), à la différence qu’ils ont l’avantage d’être gratuits (ou peu onéreux) et d’offrir un retour sur investissement plus intéressant. Ils sont donc devenus des incontournables aux côtés des médias traditionnels qui permettent l’acquisition de fans.

Une présence large pour toucher clients et partenaires

Que vous soyez indépendant ou responsable de TPE/PME, il est donc important d’être présent sur ces réseaux sociaux. Et « tous » de préférence. Sur Facebook avec une page au nom de la société, mais aussi sur X pour pouvoir partager l’information en temps réel avec des messages courts agrémentés de photos ou de visuels sur vos promotions, lancements de nouveautés, opérations évènementielles, etc. LinkedIn compte actuellement En France, LinkedIn enregistre plus de 29 millions de membres début 2024. En novembre 2022, LinkedIn franchissait le chiffre de 25 millions  d’utilisateurs en France . LinkedIn rassemble désormais plus d’un milliard membres, répartis dans 200 pays et régions dans le monde, selon les dernières statistiques de LinkedIn et permet de développer votre carnet d’adresses à l’échelon national et international, nouer des relations professionnelles, des partenariats et générer du business.

Facebook, plus d’un milliard de prospects

Facebook est le réseau social le plus utilisé dans le monde avec 2,989 milliards d’utilisateurs actifs mensuels en 2023 et 2,037 milliards d’utilisateurs actifs journaliers en avril 2023.  En France, Facebook totalise 40 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Facebook c’est aussi 48,012 millions de visiteurs uniques par mois, 26,6 millions par jour en 2023 en France. Or, comme elle est gratuite, c’est évidemment par là qu’il vous faudra commencer. En créant une page aux couleurs de votre entreprise répertoriant les informations essentielles sur votre activité (nom, descriptif, zone d’activité, contacts, etc.) avec un lien vers votre site Web officiel (s’il existe) afin de générer davantage de trafic. Prenez le temps de définir et d’utiliser les bons mots-clés afin d’être correctement référencé par les moteurs de recherche. Quant à 1 milliard de personnes utilisent Instagram chaque mois dans le monde.

Créez de l’interactivité 

Mais cette visibilité sur les réseaux sociaux ne vaut rien si vous n’animez pas votre communauté. Voilà pourquoi il convient, sur X comme sur Facebook, de faire vivre votre compte et votre page avec des publications régulières, des jeux-concours, des offres réservées aux membres, des opérations spéciales, des invitations à des évènements, etc. N’hésitez pas à publier tout ce qui fait la vie de l’entreprise et à créer de l’interactivité. Comment ? En posant des questions, en créant des évènements, en envoyant des invitations et en incitant les utilisateurs à réagir à chaque publication, à les partager et à donner leur avis. Ceci permet bien souvent d’avoir des retours d’expérience utilisateurs pertinents sans faire appel à des enquêtes ou des panels coûteux et compliqués à mettre en place.

Identifiez les « influenceurs »

L’objectif de cette communication sociale est évidemment d’augmenter le nombre de prospects, d’accroître votre fichier clients et de fidéliser les clients existants. Pour cela, il est aussi important de bien identifier les « influenceurs » et de fédérer les fans en fonction de votre champ d’action. Inutile de déployer les grands moyens si votre clientèle est locale. En dernier recours, pour certaines opérations ponctuelles, il est toujours possible de créer des publicités payantes et ciblées sur les réseaux sociaux.

Une animation chronophage

Reste que tout cela exige du temps, beaucoup de temps même, pour que cela soit vraiment efficace et bénéfique à votre activité. Voilà pourquoi apparaît aujourd’hui dans certaines entreprises un nouveau poste en lien avec ces réseaux sociaux, celui de « Community Manager ». Son rôle est de gérer et d’animer la page Facebook de l’entreprise, de créer des opérations de promotion, de suivre les campagnes en cours, de superviser le twitter de l’enseigne et dans certains cas d’assurer le suivi de l’application mobile si elle existe. Pourquoi d’ailleurs ne pas utiliser les réseaux sociaux pour le recruter ?

TOP 7 des meilleurs slogans de marque

TOP 7 des meilleurs slogans de marque

Un slogan représente, pour une marque, un moyen court et efficace de véhiculer ses idées ou ses valeurs et de forger son identité. Lorsqu’ils sont, finement, formulés, ils détiennent la capacité de marquer l’esprit des consommateurs. Retour sur les meilleurs slogans de marque.

L’observatoire des slogans a retenu des slogans qui mettent en exergue les aspirations du moment, avec l’humain, au centre de toutes les préoccupations :

  • BforBank – B for Beaucoup plus humaine
  • Courbevoie – Relier l’humain et l’urbain
  • Lucca – L’humain a de la ressource.
  • Un besoin de positif pour contrer la morosité ambiante :
  • Geo – Optimiste par nature
  • Leetchi – De l’élan à vos rêves
  • Un imaginaire de l’escapade, de l’échappée, de l’évasion :
  • TikTok – Une fenêtre sur le monde
  • Théâtre Mogador – Ici, vous êtes ailleurs
  • Nature & Découvertes – Évadons-nous dans le vrai monde

L’Oréal, « Parce que nous le valons bien »

La marque de cosmétiques l’Oréal se place comme leader du marché mondial et son slogan n’y est pas pour rien. En 1973, elle produit un spot publicitaire qui met en scène un jeune mannequin évoquant pour la première fois le fameux slogan : « Because i’m worth » (« parce que je le vaux », en français, ndlr).
L’idée émane, au départ, de l’un de leurs produits : « l’Oréal Préférence ».
Assez coûteux, la marque justifie son prix par sa qualité avec le fameux slogan rédigé par Ilon Specht. La jeune assistante en publicitéqui a décidé de créer un réel hymne à la femme :

« Mon état d’esprit quand j’ai écrit ce slogan ? J’étais révoltée par la vision traditionnelle de la femme véhiculée par les pubs, et je refusais d’écrire un énième spot sur le fait de plaire aux hommes […] J’ai rédigé le texte en cinq minutes. J’étais en colère et c’était très personnel. »

Une révolte qui a permis de concevoir un slogan qui rayonne, mondialement?. Celui-cia renforcé le lien entre la marque et ses consommateurs en devenant « Parce que nous le valons bien » (au lieu de « Parce que je le vaux bien »).

Nike, « Just Do It »

Vous pensiez que le slogan de la célèbre marque sportive Nike provient d’un état d’esprit ou d’un évènement sportif ? Détrompez-vous !
En fait, c’est le criminel américain Gary Gilmore. Il avait exigé lui-même sa condamnation à mort suite aux deux meurtres qu’il a commis dans l’Utah, qui a inspiré la marque. Les dernières paroles de ce dernier, « Lets do it » (« Faisons-le », en français, ndlr), ont suscité l’idée chez l’agence de publicité Wieden+Kennedy. Cette dernière les reformule en 1988 en « Just do It ». Le cofondateur de Nike, pas vraiment emballé par l’idée d’utiliser les dernières paroles d’un criminel pour représenter sa marque, s’est, tout de même, laissé convaincre. En outre, ce succès devenu mondial, qui accompagne le slogan et la petite virgule, n’avait, au départ, coûté que 35 dollars.

Nespresso, « What Else »

La filiale du groupe Nestlé a, elle aussi, produit un slogan connu de tous. Mis en place lors de l’une des premières publicités du groupe aux côtés de George Clooney en 2006, qui prononce à la fin de celle-ci :

« Vous parlez de Nespresso n’est-ce pas ? Oui quoi d’autre… ».

Le fameux « What Else » est né. Il a séduit le public en laissant place au mystère mais également, d’un point de vue cognitif, à sa composition de seulement deux mots. Un slogan efficace, court et séduisant : une réussite !

Air France : « Faire du ciel le plus bel endroit de la terre »

La célèbre compagnie aérienne française possède également un slogan iconique. Ce dernier n’a pourtant pas été adopté du premier coup. En effet, il y a eu de nombreux prédécesseurs : « J’y vole donc j’y suis », « Nous visons toujours plus haut » ou encore « La ponctualité est notre meilleure publicité ». En 1999, la marque s’associe avec l’agence BETC pour lancer le fameux slogan « Faire du ciel le plus bel endroit de la terre ». Enfin, adopté par les Français grâce à de nombreux spots publicitaires, il a permis à la compagnie de se défaire de son image arrogante.
Une réussite qui a tout de même laissé place, il y a trois ans, au nouveau slogan « France is in the air ».

Haribo, « c’est beau la vie, pour les grands et les petits »

La marque de confiserie allemande demeure la préférée des Français. D’ailleurs, son petit air enjoué devenu le slogan de la marque y contribue. Avant de devenir celui que nous connaissons tous, il voit d’abord le jour en 1960 :

« HARIBO fait la joie des enfants et aussi celle des grands ».

C’est le fils du fondateur, Hans Riegel Junior, lorsqu’il reprend les rênes de la société, qui décide de transformer le slogan en petite comptine « Haribo c’est beau la vie pour les grands et les petits », qui s’adaptera, par la suite, à de nombreux pays et reste l’une des plus connues de France.

 Mars, « et ça repart »

La marque de barre chocolatée a une relation assez spéciale avec son slogan. Ce dernier a subi de multiples changements dans le but de séduire les consommateurs. Si la marque cartonne dès son premier slogan, sorti en 1968, « Un coup de barre ? Mars et ça repart », deux ans plus tard, elle décide de changer pour « Travail, repos et loisir, un mars vous aide à soutenir » afin de contrer l’adage « métro, boulot, dodo ». Ce slogan restera plus de dix ans rattaché à la marque pour, finalement, revenir à son origine en étant raccourci : « Mars et ça repart ». La marque l’avait également transformé, en 2002, en « Que du bonheur » pour, au bout du compte, revenir, une nouvelle fois, au slogan initial. Des changements qui prouvent qu’un slogan n’a pas toujours besoin de s’adapter dans le temps si celui-ci se révèle suffisamment porteur de sens.

McDonald’s, « I’m Lovin’ It »

La célèbre marque de restauration rapide n’a pas suivi la tendance en créant elle-même son slogan mais en reprenant la chanson du célèbre Américain Justin Timberlake « I’m Lovin’ It ».  Ceci grâce à un contrat de plusieurs millions de dollars qui a été conclu, entre les deux parties, afin d’utiliser le slogan dans le monde entier. En attendant, le simple « J’aime ça » (en français, ndlr) se place comme l’un des ingrédients de la recette du succès mondial de McDonald’s.

Et quelques autres slogans qui se sont inscrits dans nos mémoires, nos gestes pour acheter : à vous de trouver le meilleur slogan pour votre entreprise !

  • Panzani – Des pâtes oui mais des Panzani
  • Kinder Bueno – Le plaisir pour les petites faims.
  • Lion – Réveillez le lion qui est en vous.
  • CIC – Parce que le monde bouge
  • Cristaline – Ça coule de source !
  • Danette – Tout le monde se lève pour Danette !
  • Apple – Pensez différemment (Think different) 
  • Lacoste – Deviens ce que tu es 
  • Caprice Des Dieux – C’est si bon de faire un caprice. Caprice à deux, Caprice des Dieux.
  • Actimel – Actimel renforce vos défenses naturelles.
  • Alain Afflelou – Il est fou Afflelou, il est fou !
  • Twix – La pause Twix, c’est sacré
  • Yves Rocher – Se réinventer chaque jour..

La pratique du Cost Killer

La pratique du Cost Killer

Cost Killer, deux mots qui donnent le frisson à nombre de collaborateurs et qui voient leur quotidien professionnel se compliquer. Or l’objectif des cost killer n’est pas de transformer l’entreprise en une entreprise Picsou qui s’empêcherait d’être innovante parce qu’elle est dans la chasse perpétuelle aux économies.

Avec la crise de l’énergie qui a augmenté les coûts de façon exponentielle; les dirigeants se concentrent sur leur réduction pour éviter de mettre la clef sur la porte pour un certain nombre d’entre eux. ils cherchent à trouver de l’aide auprès d’experts compétents.

Les entreprises cherchent à réaliser des économies substantielles. Pour ce faire, ils font de façon récurrente appel à des Cost Killer (ou tueurs de coût en français). Ce sont des spécialistes de la réduction des coûts en entreprise. On fait appel à eux dans le but de limiter les dépenses comme les charges fiscales, sociales ou encore les frais supplémentaires. Mais qui sont-ils réellement et que font-ils exactement ?

Qu’est-ce que c’est ?

Ce concept de réduction des coûts est né à partir de l’hypothèse qu’il est possible de réduire les coûts sans pour autant empiéter sur la qualité du service. Son principe de base rejoint celui déjà en place des appels d’offres publics dont le premier critère de dépense est le coût.

Un métier ?

Le Cost killer ne peut être considéré comme un métier en tant que tel. Il s’assimile davantage à un cabinet de conseil en optimisation des coûts dans lequel travaille des gestionnaires, comptables, fiscalistes… avec pour but d’aider les entreprises à réduire leurs frais courants tels que les factures de téléphones, d’internet, d’électricité… et d’optimiser leur fiscalité. Les entreprises n’ont pas forcément les ressources en interne à leur dédier. Ils doivent donc trouver un moyen efficace pour répondre à cette problématique.

Les Cost killer ne sont pas spécialement spécialisés dans un seul domaine. En effet, ils peuvent être compétents dans plusieurs secteurs et ainsi répondre à différents besoins en même temps. Ils apportent généralement leur aide pour des tâches opérationnelles sans s’occuper pour autant de la stratégie de l’entreprise. Ils n’ont pas pour vocation d’être intrusifs : ils travaillent principalement sur les documents remis par l’entreprise et se rendent rarement au sein de l’entreprise. Toutes les dépenses sont analysées et passées ‘au peigne fin’ par les Cost killer et leurs conseils appliqués ont pour conséquence une grande réduction des coûts et une augmentation de la rentabilité. « Nos clients peuvent réaliser entre 20% et 70% d’économies. L’un d’entre eux a par exemple économisé 120 000 euros uniquement en réduisant ses frais de télécom ».

La crise économique ?

La crise économique a conduit ces cabinets à se développer et ainsi à se multiplier. L’intérêt, c’est que ces cabinets ne vous coûtent rien en investissement, aucune avance n’est à faire ! Leur rémunération se fait sur un pourcentage des économies réalisées (entre 20 et 50%). Ils ne perçoivent leur rémunération seulement qu’une fois que les économies ont été constatées dans l’entreprise. Il existe aussi la possibilité de les rémunérer sur la base d’un forfait journalier en fonction du temps qu’ils ont passé ou de faire un mix des deux approches si vous le souhaitez. A l’heure actuelle, faire appel aux Cost killer pour les aider à faire des économies est devenu fort rentable.

Bien préparer leur intervention

Vous devez cerner le contrat sur les résultats à obtenir au préalable afin qu’il n’y ait pas de malentendus ou d’abus irréversibles. Présentez un cahier des charges de vos attentes et de vos contraintes pour obtenir un résultat maximal et une stratégie payante.

Les Cost killers, avec leur méthode d’analyse, ne répondent pas forcément à toutes les attentes et problématiques actuelles des entreprises. Certes, ils permettent de faire des économies mais la question de la fidélisation de la clientèle par exemple n’est pas dans leurs domaines de compétences. Certains effets dus à la réduction des coûts ne sont pas visibles immédiatement tels qu’une sécurité moins efficace, une démotivation des salariés ou encore une augmentation des coûts cachés qui n’apparaissent pas dans une vision comptable. Ces cabinets proposent une amélioration immédiate de la marge opérationnelle de l’entreprise, mais celle-ci peut entraîner un effet négatif sur l’économie globale.

Comment s’organise le travail des Cost Killer ?

Pour exercer leur activité au mieux, leur travail se divise principalement en trois parties.
La première étape consiste à l’étude des comptes de l’entreprise, la structure des coûts ainsi que l’analyse de ses besoins. A la suite de cette étude approfondie de l’économie de l’entreprise, ils proposeront des solutions pour minimiser les dépenses.

La seconde étape, elle, est plus consacrée à l’étude des marchés pour repérer les meilleures opportunités et ainsi booster économiquement votre entreprise. Grâce à cette étude, les Cost Killer avec l’entreprise rédigeront un cahier des charges à respecter pour arriver à l’objectif recherché.

La dernière étape, quant à elle, se base sur la négociation de contrats ou à inciter l’entreprise à lancer de nouveaux appels d’offres pour optimiser les résultats.
Les Cost killer offrent généralement leurs services pour une durée minimale de trois mois, mais celle-ci peut varier suivant les différents besoins et la taille de l’entreprise.

Ce marché d’optimisation des coûts est en expansion de façon générale, et pas uniquement en France. Il est tout de même à noter que les Cost killers français se différencient dans leur pratique de leurs homologues anglo-saxons. Dans le modèle anglo-saxon, les Cost Killer peuvent modifier les effectifs et la structure de l’entreprise. Cette différence est donc notable si vous souhaitez faire appel à des Cost killer étrangers.

Les Cost killers ont généralement la réputation d’être destructeurs d’emplois et de réduire le bien-être des salariés, mais a contrario ils permettent de faire des économies et ainsi de rendre pérenne votre entreprise. Alors, réfléchissez bien afin de prendre le Cost Killer qui vous permettra de pérenniser votre entreprise mais aussi de respecter vos salariés.

Le recrutement prédictif

Le recrutement prédictif

Recruter est de loin une mission qui ne doit rien laisser au hasard ni à l’intuition. Nous sommes avant tout des êtres humains et nous avons parfois des préjugés, des a priori qui nous conduisent à écarter des candidats qui auraient pourtant été d’excellents collaborateurs. De plus, si l’on recrute avec une personne de notre équipe, nous avons parfois tendance à nous laisser influencer et donc aussi à écarter un candidat. Comment sélectionner alors ?

La qualité des recrutements dans une entreprise est un enjeu majeur. Selon la Dares, plus d’un tiers des collaborateurs recrutés quittent l’entreprise au bout d’un an et ce taux grimpe à près d’un sur deux au bout de 18 mois. Or, tous les chefs d’entreprise le savent, il est complexe d’évaluer les compétences techniques (hard skills) et les compétences comportementales (soft skills).

Le recrutement prédictif permettrait de sélectionner des personnes qui auraient des probabilités particulièrement élevées d’être performantes et de posséder un haut niveau d’engagement. Contrairement au recrutement traditionnel, il repose sur des critères de sélection qui ne sont pas établis de manière subjective, en fonction de ce que pensent les recruteurs. Ils se basent sur des données objectives. Notamment sur les caractéristiques des personnes en poste et des performances qu’elles délivrent. Data, Algorithmes, Machine Learning, … représentent la base de ces moyens qui révolutionnent la technique de recrutement.

Qu’est-ce que le recrutement prédictif ?

Le recrutement prédictif est une manière de recruter qui s’appuie sur l’utilisation de modèles permettant de prédire la capacité des personnes à réussir dans un poste donné. Il prend en compte l’entreprise, mais également la durée de vie moyenne des individus dans un poste donné. Ce processus s’appuie sur l’exploitation des datas. Celles-ci sont à disposition des recruteurs, comme le profil des personnes en poste, leur parcours, leurs caractéristiques…. Et sur des algorithmes capables de traiter ces nombreuses données.

Pour commencer, l’entreprise doit déterminer les facteurs-clés de performance pour le poste souhaité. Ces données peuvent être recueillies auprès de personnes qui occupent déjà le poste. Le but demeure de cerner le profil le plus précis possible afin d’obtenir les meilleurs résultats. L’objectif de cette démarche reste de recruter des candidats qui correspondent au poste, qui s’y épanouissent et d’afficher un faible taux de turnover.

Ce nouveau type de recrutement semble porter ses fruits. Selon une étude FocusRH, il entraînerait une diminution moyenne des délais liés à la présélection de l’ordre de 50 à 75%, du nombre de candidats vus en entretien de 30 à 50%, du turnover à 1 an pouvant aller jusqu’à -50% et des coûts liés au recrutement de 20%. La performance des nouveaux recrutés augmenteraient de 15% en moyenne (en comparaison avec les personnes recrutées au travers de processus de recrutement classiques).

Avantages et inconvénients du recrutement prédictif

Ce dispositif vise à alléger le recrutement des candidats pour la présélection. Il diminue le coût en temps et en ressource financière liés à la première phase du recrutement. Il ne vous reste plus qu’à rencontrer sur les profils présélectionnés par l’algorithme. Ce système offre un avantage aux candidats. En effet, il permet plus de neutralité dans la sélection. Par ailleurs, laisse une place pour les profils atypiques mais qui demeurent à fort potentiel.

Cet aspect objectif peut présenter des inconvénients si vous ne souhaitez pas rencontrer ces profils plus atypiques ou que les données que vous avez pour recruter à un poste n’existent pas ou ne sont pas suffisantes pour déterminer le profil type du poste.

Un système de recrutement qui va remplacer l’homme ?

On constate que la prise d’une décision par des algorithmes est en moyenne 25% plus pertinente que si elle avait été prise par une personne experte dans le domaine. Ce constat amène à se poser la question : Avez-vous encore besoin de recruteurs ?

A l’heure actuelle, les machines sont capables de cumuler et traiter plus de données. Cependant, elles ne remplacent pas l’homme pour l’ensemble de la phase de recrutement notamment dans l’entretien. Le système informatique n’est, en effet, pas capable de mesurer une relation entre les personnes. La prise d’une décision complexe impliquant des aspects émotionnels ne peut être réalisée par la machine.

Aujourd’hui, le recrutement prédictif sert surtout à gagner du temps dans la sélection des candidats … mais pas de choisir le candidat idéal.

Les seniors : des créateurs en puissance

Les seniors : des créateurs en puissance

Depuis la création du statut auto entrepreneur et le droit de cumuler emploi et retraite, les seniors n’ont pas hésité à se lancer de nouveaux défis. En France, chaque année, près de 90 000 seniors se lancent dans  la création d’entreprise. Il est possible de cumuler intégralement sa pension retraite avec les nouveaux revenus acquis avec l’entreprise créée. 

Selon l’Insee, en 2023, le niveau des créations d’entreprises en France reste élevé, avec 1 051 500 nouvelles entreprises créées. Après une forte croissance entre 2016 et 2021, le nombre de créations d’entreprises tend à se stabiliser : il diminue de 1 % en 2023 après une hausse de 1 % l’année précédente.

Les séniors, des créateurs de plus de 50 ans, mine d’or pour créer de l’emploi.

Les seniors entrepreneurs de plus de 50 ans représentent 24 % de la population active mais aussi 16 % des créateurs d’entreprise. 22 millions de seniors ont déjà créé leur entreprise mais il y en aura 30 millions en 2030 ! Des chiffres révélateurs du dynamisme des seniors. En effet, un dirigeant sur 5 s’est lancé dans la création après 50 ans. Les ex-cadres sont 36,8% à être devenus auto entrepreneurs et 50% à avoir créé une entreprise. De plus, les entrepreneurs de plus de 60 ans représentent 26,8 % soit plus d’un quart des créateurs. Mais pour compléter notre analyse, citons un chiffre qui n’étonnera personne 51 % d’entre eux étant chômeurs ou inactifs au moment de leur création.

Senior : l’âge idéal pour créer son entreprise ?

Les seniors sont une force économique puisque l’AFE considère qu’ils seraient à l’origine de la création de 1.3 millions d’emplois.

Quels sont les atouts des seniors pour créer une entreprise ?

  1. Une expérience
  2. Une expertise
  3. Un carnet d’adresses
  4. Un réseau
  5. Une disponibilité
  6. La Sécurité du revenu de retraite (attention aux charges familiales de certains d’entre eux qui ont des enfants jeunes). »

Mais aussi, leurs convictions

  • Ils sont convaincus d’avoir atteint une maturité professionnelle.
  • Ils sont convaincus d’avoir capitalisé des expériences. 
  • Ils sont convaincus d’avoir consolidé leurs compétences.
  • Ils sont convaincus d’être performants. Ils sont convaincus d’être davantage crédibles face aux futurs clients.

Mais aussi envie 

  • de profiter de la vie
  •  de se réaliser,
  • d’être indépendants (plus de hiérarchie), de rester actifs,
  • de préserver une vie sociale riche,
  • d’essaimer une expérience pour contribuer au développement de l’économie, d’enrichir une carrière par une ultime expérience.

Quelles sont les raisons qui conduisent un senior à créer son entreprise ?

Sur un marché de l’emploi souvent décrit comme peu favorable pour les seniors, la cinquantaine est vécue par les créateurs de plus de 50 ans comme le moment idéal pour créer une entreprise. On pourrait dire qu’il existe deux types de seniors
Les seniors nantis

  • Diminution des contraintes familiales : absence d’enfants à charge
  • Diminution des contraintes financières : absence de crédits à rembourser
  • Propriétaires de son logement

Les seniors en reconversion

  • Licenciement
  • Difficulté à retrouver du travail parce que salaire trop élevé par rapport au marché
  • Besoin de subvenir à la famille recomposée par exemple (enfants, étudiants…. enfants au chômage…)

Et puis le désir de mettre du beurre dans les épinards dans un contexte de crise.

Un parcours semé d’obstacles et de difficultés

Les difficultés pour un senior sont nombreuses car il devra remettre en question son quotidien et celui de sa famille, vivre dans l’isolement (il ne sera plus entouré par ses collègues) et pourra vivre pendant certaines périodes dans l’isolement.
Le parcours devient plus difficile pour ceux qui n’ont plus de revenus surtout dans le cas où les seniors ont des enfants encore en bas âge.

Mais avec des opportunités !

Les seniors qui s’engagent dans une activité qui relève d’un régime de retraite distinct de leur pension de retraite peuvent cumuler intégralement les revenus procurés par cette activité et leur pension de retraite.

Attention !

Bien que retraité, une cotisation au régime social dont dépend le créateur au titre de sa nouvelle activité indépendante est obligatoire. Tout créateur senior et retraité est par conséquent redevable des cotisations d’allocations familiales, de l’assurance maladie et de retraite.

Dans quels secteurs créent-ils leur entreprise ?

Le conseil (activités de conseil en affaires et gestion et dans les activités d’ingénierie et études techniques) et les services aux entreprises apparaissent comme leurs secteurs privilégiés. Mais le commerce de détail rencontre aussi un succès certain.

Mais ils peuvent aussi être tentés de participer à la Silver économy qui a le vent en poupe.

Le SWOT comme outil pour convaincre

Le SWOT comme outil pour convaincre

Avoir un outil qui vous sert de boussole et qui vous permet de dépasser vos a priori est absolument indispensable dans toutes les démarches et analyses et prises de décisions de l’entreprise. Selon votre personnalité, dans certaines situations, vous aurez tendance à être optimiste ou pessimiste et donc ne pas avoir une vision objective de la situation. Il est des caractères qui pensent que tout ira bien dans le meilleur des mondes et d’autres qui ne voient que les freins et obstacles. Aucune de ses attitudes n’est basée sur la raison et donc l’outil SWOT va se révéler un véritable atout pour avoir un regard objectif.

Le SWOT est un outil idéal pour vous aider à réaliser votre business plan et sa présentation orale car il permet d’être synthétique, d’aller à l’essentiel, de présenter en un slide, une diapositive les forces, les faiblesses, les opportunités et les menaces tout en différenciant les environnements internes et externes d’un projet, d’une idée, d’une création d’entreprise…

Mais aussi, Le SWOT, peut vous servir à analyser le lancement d’un produit, le développement d’ une nouvelle opportunité, l’organisation d’un service ou de l’entreprise et vous permettre de poser les bases d’une réflexion.

Le SWOT est un outil très utile lorsque vous cherchez à lever des fonds pour financer le lancement d’un nouveau produit ou le développement à l’international. Pour convaincre les investisseurs, le SWOT vous permettra de présenter l’intérêt pour eux d’investir dans votre projet. Il permet d’écarter les imprécisions et a pour caractéristique de s’appuyer sur des faits.

Que signifie SWOT ?

Le terme SWOT employé dans l’expression analyse SWOT ou matrice SWOT est un acronyme dérivé de l’anglais pour
S  →  Strengths        → forces (les facteurs internes à l’entreprise et qui lui procurent un avantage sur les concurrents par exemple)
W →  Weaknesses   → faiblesses (les facteurs internes négatifs qui peuvent se révéler néfastes pour l’organisation au regard de la concurrence)

O  →  Opportunities  → (les situations externes, propres à l’environnement dans lequel évolue l’entreprise et qui peuvent procurer un avantage concurrentiel à l’entreprise )

T   →  Threats → menaces (les situations externes défavorables qui peuvent influencer négativement les performances de l’entreprise)

Comment réaliser un SWOT ?

Créez un tableau (ou une autre forme avec l’aide de SmartArt par exemple que vous appliquerez à chacun des points de votre business plan. Vous réaliserez ainsi une analyse avec rigueur, précision.
1. Votre idée
2. Équipe entrepreneuriale
3. Votre produit ou votre service
4. La concurrence
5. La cible : les Clients
6. La faisabilité
7. La rentabilité
8. Le processus de réalisation du projet et le développement
9. Le plan marketing
10. Les impacts écologiques
11. Les ressources financières

La présentation du SWOT

Il se présente en général sous la forme d’un tableau avec 4 parties dont

  • 2 parties positives : Force / Opportunité
  • 2 parties négatives : Faiblesses + menaces

Quelques conseils pour réussir votre SWOT

  • Étayez votre argumentation sur des faits concrets, précis 
  • Précisez et chiffrez les données
  • Hiérarchisez les forces, faiblesses, menaces et opportunités

Votre business plan sera mis en valeur grâce à vos grilles d’analyse que vous aurez créées avec l’aide du SWOT. L’utilisation du SWOT deviendra un réflexe et vous l’utiliserez sans vous en rendre compte dans de nombreuses situations. Vous développerez grâce à cet outil une capacité d’analyse et de synthèse.

Devenez un pro de l’orthographe professionnelle

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Avant d’envoyer votre e-mail ou votre SMS, il serait bien de vérifier leur orthographe car certaines fautes sont le reflet d’un manque de professionnalisme et pourraient détruire votre réputation. Il est courant d’allier l’orthographe à l’intelligence et à la compétence. Pourtant l’orthographe professionnelle demande seulement de déjouer quelques pièges qu’il est facile d’éviter en appliquant les principaux points de contrôle.

Des mots pour chaque secteur

Dans chaque secteur d’activité, il existe des mots qui appartiennent à ce secteur car liés à l’activité et il est important d’en acquérir l’orthographe dès l’entrée dans l’entreprise : ciseaux, rabot, agrafe, clou, bijou, poinçon, alliage, acrylique, cachemire, élasthanne, grammage…. Chaque secteur comporte environ une trentaine de mots qui lui sont propres. Une fois acquis, ils feront partie de vos habitudes d’écriture. Ainsi, vous découvrirez que certains leur ajoutent des s, des x…. sans raison. Pour les acquérir, n’hésitez pas à lire la brochure de votre entreprise ou à consulter le site internet où vous les trouverez facilement.

Des fautes usuelles

L’orthographe professionnelle

a pour caractéristique d’utiliser un vocabulaire et des règles de base que chacun peut maîtriser. S’il peut arriver de laisser des coquilles, voici les principales à absolument maîtriser.

1/ Les fautes aux verbes que vous utilisez constamment : permettre, joindre, garantir, envoyer, payer, craindre et joindre, résoudre.

Les fautes viennent d’ajout de lettres comme t, s ou d ou tout simplement l’oubli de lettre comme s.

  • Je me permets (n’oubliez pas d’ajouter un s)
  • Je vous joins, je crains (supprimer le t ou d)
  • Je garantis (n’oubliez pas d’ajouter le s)
  • J’envoie (ne mettez pas de s et n’oubliez pas le e)
  • Je résous (ne mettez pas de t ou d)  et il résout (ne mettez pas de d)
  • Il exclut (mettre un s et jamais un e)
  • Il convainc (un verbe à écriture unique qui possède un c)
  • J’appelle, nous appelons, je rejette, nous rejetons (on ne double pas le l ou le t quand on prononce « e » et on double quand on prononce « èl » ou et « èt » et ce principe s’applique à toute leur conjugaison.

2/ Les 5  accords essentiels des verbes et des participes passés

  • Quand deux verbes se suivent (en dehors avoir être et quelques verbes d’état) le deuxième verbe se met à l’infinitif : je vais payer
  • Les terminaisons des participes passés que l’on rencontre tous les jours :  permis, construit, mis, omis, admis, conclu, exclu, prévu, déduit, introduit, réduit, joint, rejoint.
  • L’auxiliaire avoir + été (a, ont et toute la conjugaison de l’auxiliaire avoir (présent, imparfait, futur, passé simple, conditionnel et subjonctif) + été + un participe passé qui s’accorde avec le sujet qui répond à la question qui est-ce qui. Exemple : ils ont été déçus par votre prestation.
  • Accord du participe passé avec l’auxiliaire avoir. Le participe passé s’accorde avec le COD placé avant le verbe et qui répond à la question qui ou quoi. Exemple : les e-mails que je vous ai envoyés (accord avec le COD e-mails)
  • Avec du participe passé avec l’auxiliaire être. Le participe passé s’accorde avec le sujet qui répond à la question qui est-ce qui que le sujet soit placé avant ou après le participe passé. Exemple : Nous sommes étonnés de votre silence.

3/ Reconnaître s’il s’agit d’un verbe ou d’un nom :

s’il est précédé d’un article → il s’agit d’un nom, s’il est précédé d’un pronom personnel →il s’agit d’un verbe 

Un accueil →il accueille, un appui →il appuie, un attribut →il attribue, un concours→ il concourt, un recours →il recourt, un entretien →il entretient, un envoi →il envoie, un emploi →il emploie, un soutien→ il soutient, un travail →il travaille, un conseil →il conseille, un défi → il défie, un détail →il détaille, un maintien →il maintient, un souci →il se soucie

4/ Les mots qui ont toujours un s au singulier comme au pluriel

Ailleurs, en suspens, plusieurs, certes, volontiers, un relais, un recours, un préavis, aux dépens de…

5/ Les mots qui n’ont jamais d’s au singulier

un délai, un écho, un exclu, malgré, parmi, un souci

6/ Les mots professionnels à savoir absolument écrire.

Un acompte, un concurrent, confidentiel, développer, un dilemme, en définitive, intéressant, intéresser, intérêt, rémunérer

Utiliser les logiciels et livre pour vérifier

Vous pouvez utiliser des logiciels comme Scribens, un correcteur d’orthographe et de grammaire en ligne. Il s’agit d’un correcteur en ligne gratuit qui permet de déceler les principales erreurs orthographiques et grammaticales. Le plus souvent les logiciels de traitement de texte proposent un correcteur orthographique comme Word, ils sont certes une aide mais parfois induisent en erreur. 

Utiliser l’en poche « Perfectionnez votre orthographe » http://www.lextenso-editions.fr/ qui en 48 pages vous donne toutes les clefs de l’orthographe et vous propose même des exercices en ligne pour vous entraîner et devenir performant.

E-learning, pourquoi s’y mettre ?

Le e-learning se développe à grande vitesse. Il a été boosté par le confinement et le chômage à temps partiel et fait partie des nouveaux usages de l’apprentissage. Les nouveaux outils technologiques font partie intégrante des habitudes des salariés et donc le e-learning s’impose naturellement. Focus sur le e-learning.

Rappel sur le e-learning

L’e-learning désigne un mode de formation qui se déroule en ligne. Il est souvent comparé au présentiel et demeure souvent complémentaire. Celui-ci se définit par une méthode d’apprentissage qui utilise les nouvelles technologies du multimédia et de l’Internet.

Il met à disposition des personnes en formation des contenus pédagogiques disponibles à distance. En outre, il peut se faire sous plusieurs formes. Déjà le MOOC (Massive Online Open Course) qui demeure la plupart du temps gratuit et provient d’une communauté. Dans de nombreux cas, il se déroule désormais avec de la vidéo ainsi que des tests quizz ainsi que des évaluations. Le COOC (Corporate Online Open Course) représente des cours. Il sert généralement à accompagner la transformation numérique et à former les collaborateurs. Enfin, le SPOC (Small Private Online Courses) équivaut à un stage de formation à distance. Il s’agit de former un nombre limité de personnes afin de pouvoir donner des explications interactives. 

Les avantages et inconvénients de l’e-learning

Tout d’abord, celui-ci permet d’effectuer une formation complète à distance sans avoir besoin de rencontrer le formateur, ce qui représente un avantage non négligeable pour tout le monde. Globalement, il permet surtout de gagner du temps, d’être adaptable et d’être moins cher. Ils possèdent également des inconvénients selon que l’on parle de l’apprenant, du formateur ou de l’entreprise.

Concernant l’apprenant 

Le premier avantage c’est qu’il demeure souvent flexible et peut s’adapter à tout type de niveau. Il existe généralement des formations qui s’adaptent à toutes catégories d’apprenants. Surtout il peut être flexible dans les horaires d’apprentissage qui peuvent donc s’adapter aux horaires de travail comme, en l’occurrence, à l’emploi du temps de la journée. L’apprenant est autonome et peut l’effectuer en dehors de son espace de travail et souvent décider de son temps d’implication. Il est souvent particulièrement apprécié. En effet, il permet de s’auto-évaluer à tout moment de la formation ainsi qu’à la fin de celle-ci. En ce sens, il peut parfois être vu comme un apprenant qui utilise les cd du code de la route pour se tester et évaluer son niveau avant de passer à l’examen. 

A contrario, l’apprenant est autonome et donc doit apprendre à se motiver. Sa progression dépend souvent de sa motivation et l’absence du formateur en direct peut démotiver ou ne pas correspondre à certains profils, notamment ceux qui aiment poser des questions au formateur. L’interactivité des modules n’est également parfois pas très rodée et l’utilisation des outils numériques ne plaît pas à tout le monde. 

Concernant le formateur 

Le formateur possède l’avantage d’avoir de nombreuses tâches qui sont automatisées. Notamment il peut rapidement connaître le niveau des apprenants grâce à une batterie de tests souvent présents sur le site. L’auto-évaluation de l’apprenant peut lui permettre de cerner les atouts et faiblesses de celui-ci et d’adapter les séances privées à ses forces et faiblesses ainsi qu’à accentuer les formations sur les points faibles de l’élève grâce au suivi en temps réel. Lui, aussi bénéficie de la flexibilité des horaires et peut adapter son emploi du temps. 

De la même manière, l’absence de contact direct peut le gêner notamment pour les mises en situation. Dans le cas où l’interaction se fait de manière écrite, il peut déplorer une perte de temps et dans le cadre d’une communication par vidéoconférence par exemple, la barrière naturelle que met l’utilisation d’outil numérique. Les mises en situation physique se révèlent ainsi parfois plus difficiles. Certains soulignent également la difficulté liée à la polyvalence car l’e-learning passe souvent par de nombreux formats et type d’exercices. 

Concernant l’entreprise 

Il est clair pour les entreprises, le premier avantage reste le coût qui se retrouve souvent impacté car elle n’a pas à « compenser » la location de salle par exemple mais ce n’est pas tout, l’e-learning lui permet non seulement de voir la progression du salarié et son implication dans la formation. La flexibilité des horaires s’adapte parfaitement pour les entreprises qui peuvent immobiliser les ressources au bon moment. Il s’agit souvent de formation qui peuvent souvent être personnalisées et les ressources peuvent demeurer accessibles sur le temps. 

Les inconvénients sont cependant nombreux. Déjà, il faut noter que les apprenants sont souvent moins enclins à avoir ce type de formation même si à l’heure actuelle ce n’est pas tout à fait vrai. Il exige également de doter l’apprenant du matériel nécessaire à ce type de formation qui se doit d’être performant pour que l’expérience soit bonne. Souvent l’entreprise doit faire également un effort supplémentaire pour motiver l’apprenant qui garde comme nous l’avons dit plus haut une certaine dose d’autonomie. 

Entreprise : comment réduire votre impact écologique

Si l’on entend de plus en parler de climat, il est souvent difficile de trouver du temps et des idées pour réduire notre impact écologique en tant qu’entreprise. Certaines pratiques toutes simples existent qui vous permettront de réduire votre impact environnemental sans devoir tout remettre en cause. Zoom sur les bonnes pratiques pour commencer dans la bonne voie.

Voir tout ce qui touche à l’électricité.

Cela peut paraître évident mais laisser ses appareils en veille toute la nuit consomme beaucoup plus que vous ne le pensez. Mettre des interrupteurs automatiques peut représenter une bonne base de départ ou tout simplement veiller à ce que vos collaborateurs n’oublient pas d’éteindre leurs ordinateurs et autres objets électroniques comme les imprimantes avant de quitter les locaux. Votre consommation énergétique vous coûte de l’argent et nuit également à la pérennité de la planète donc autant diminuer vos dépenses tout en vous limitant votre impact écologique. Vous pouvez également penser à la consommation globale de vos locaux et vérifier que lors de votre prochain déménagement vous intégriez un immeuble HQE. 

Le recyclage avant tout

Mettre en place des poubelles de tri n’est pas un luxe et ne demande que peu d’efforts. Vous pouvez également envoyer des consignes à vos salariés pour ceux qui ne sauraient pas comment trier. A défaut, vous pourriez vite vous retrouver avec n’importe quel déchet à n’importe quel endroit. Une bonne majorité des mauvais trieurs le sont par manque de connaissance donc n’hésitez pas à informer chacun. Les salariés se prêteront rapidement au jeu et prendront rapidement de bonnes habitudes. Pourquoi pas créer un jeu-test avec un gagnant pour celle ou celui qui serait le meilleur écolo du bureau !

Informer sur les bonnes pratiques

On ne sait pas trop souvent comment faire pour limiter son impact environnemental. Pourtant, à chaque niveau, il existe de bonnes pratiques. Vous pouvez commencer par exemple par utiliser tous vos papiers recto-verso en créant par exemple des bannettes sur chaque poste qui permettent d’éviter qu’une fois le document imprimé, ils partent à la poubelle mais puissent resservir. Il en est de même pour tout ce qui touche les consommables et notamment les gobelets en plastique ou en carton qui finissent très souvent à la poubelle à la première utilisation. Fournir des mugs (qui peuvent être personnalisés au nom de vos salariés) et inviter à ce que chacun le fasse représente ainsi une bonne pratique. Proposez des tailles différentes de mugs afin que chacun choisisse celle qui convient le mieux à sa consommation (grande tasse ou petite : ce choix permet aussi d’économiser l’eau).

Repenser votre circuit de distribution / livraison

Il s’agit souvent d’un des postes les plus coûteux et qui nuit à l’environnement. Optimiser vos circuits de distribution / livraison représente souvent une des grandes solutions pour réduire vos coûts tout en permettant parallèlement de réduire votre impact écologique. Il se peut ainsi que vos chemins ne soient pas optimisés et que, non seulement vos salariés dédiés prennent plus de temps et dépensent plus d’argent (en essence par exemple), ce qui nuit bien entendu à l’environnement. 

Créer de nouvelles habitudes de déplacement

On y pense peu mais le trajet que parcourt chaque jour les salariés génère un impact environnemental considérable. Vous pouvez penser à proposer des solutions comme le covoiturage ou encore le travail à distance pour limiter l’impact de chacun sur l’écologie. N’hésitez pas à créer une plateforme commune qui permet à chacun de proposer de faire le trajet ensemble notamment s’il existe des voitures de fonction. Certaines plateformes proposent d’ailleurs de le faire pour vous. Favoriser les transports en commun en limitant le nombre de déplacements représente une bonne pratique. 

Faire un bilan de votre impact écologique

De nombreuses sociétés sont spécialisées dans l’impact environnemental et vous propose des bilans ainsi que des propositions pour le réduire. Elles regarderont ainsi les différents postes et vous permettront d’optimiser chacun d’entre eux. Il se peut par exemple que votre chaine de production soit utilisée au moment où son impact est le plus fort. Si cette solution peut parfois s’avérer un peu coûteuse à la base, elle peut se révéler très rentable sur le long terme. 

Vérifier que vos fournisseurs soient éco-responsables

Si vous pouvez être éco-responsable vous-même, il se peut que vous fournisseurs ne le soient pas du tout. Rien ne vous empêche de leur demander s’ils ont la norme iso 14001 par exemple. Vous pouvez en faire un critère de choix et exclure ceux qui ne le seraient pas. Une bonne manière de montrer aux parties prenantes que vous êtes sensible à cela et qu’ils devraient eux-mêmes en prendre conscience. Les écolabels représentent une bonne source de renseignements. Vous pouvez aussi vérifier que les appareils que vous utilisez / achetez ne soient pas trop consommateurs en énergie. 

Créer un espace déjeuner commun

Pour éviter que vos salariés n’utilisent de la vaisselle jetable, rien de mieux que de créer un espace commun qui permette d’utiliser de la vaisselle qui puisse être lavée. Si ce geste peut paraître anodin, il contribue fortement à la production de déchets divers. Vous aurez en plus l’occasion de favoriser l’esprit d’équipe, l’échange et la convivialité. 

Repenser vos goodies

Si vous faites souvent appel à des goodies lors de vos événements ou que vous achetez parfois des cadeaux clients, rien ne vous empêche de contribuer à l’environnement ou au moins que leurs impacts soient le moins néfastes possible. Les sacs plastiques n’ont aujourd’hui plus la côte et les entreprises qui reversent par exemple une partie de leur chiffre d’affaires pour avoir un bilan carbone neutre sont de plus en plus nombreuses car les clients y sont attentifs. N’hésitez donc pas à vérifier que c’est le cas. 

Écoconcevoir en entreprise avec un accompagnement adapté avec ADEME

Pour vous accompagner dans votre démarche d’écoconception, l’ADEME vous recommande une méthodologie en 7 points pour dérouler votre projet d’écoconception :

  1. Rassembler votre équipe
  2. Se former et former votre équipe
  3. Choisir le produit, procédé ou service de référence
  4. Réaliser une première évaluation environnementale
  5. Identifier et mettre en œuvre les pistes d’amélioration
  6. Réaliser une nouvelle évaluation environnementale
  7. Communiquer sur les performances environnementales de votre produit, service ou procédé écoconçu

Pour vous lancer et vous accompagner, retrouvez vos interlocuteurs privilégiés :

  • Les Directions régionales de l’ADEME
  • Notre partenaire associatif le Pôle Éco-conception
  • Les centres-relais régionaux en écoconception :
  • Bourgogne-Franche-Comté : Agence Économique Régionale
  • Normandie : contacter Fabrice Guesdon du Pôle Éco-conception
  • Nouvelle Aquitaine : Soltena
  • Occitanie : Programme Occimore
  • Provence-Alpes-Côte d’Azur : Novachim
  • Les centres-relais régionaux des CCI (Alsace, Landes, Maine-et-Loire)

Les règles de la sous-traitance

Les règles de la sous-traitance

Sous-traiter ou ne pas sous-traiter est souvent un dilemme car pour confier la sous-traitance, il faut déjà bien réfléchir en amont à la fiabilité de l’entreprise à laquelle on attribue des missions, qui peuvent, si elles ne sont pas effectuées dans les délais convenus, mettre l’entreprise en difficultés.

Selon la définition du site du service public, la sous-traitance est une opération par laquelle une entreprise (appelée donneur d’ordre) confie à une autre entreprise (appelée sous-traitant) la mission de réaliser pour elle une partie des actes de production et/ou de services dont elle demeure responsable. La sous-traitance s’adapte à tous les secteurs d’activité. Elle peut s’avérer très utile pour le développement de votre activité.

Pour des raisons stratégiques, les petites et moyennes entreprises de tous secteurs confondus plébiscitent très souvent la sous-traitance dans ses différentes formes. Celle-ci doit cependant respecter un cadre réglementaire strict et n’est pas sans risques. Explications.

Les types de sous-traitance

Les entreprises ont recours à la sous-traitance, que ce soit pour des produits ou des services, pour pallier un manque. On parle de la sous-traitance de spécialité quand celles-ci ne possèdent pas les compétences et savoir-faire nécessaires. Tandis qu’elles optent pour la sous-traitance de capacité, lorsqu’elles n’ont pas les moyens techniques ou humains suffisants pour répondre à la demande d’un client dans les délais impartis.

La sous-traitance de marché, qui consiste pour l’entreprise principale, dite utilisatrice, à confier la réalisation du marché qu’elle a conclu avec un maître d’ouvrage à une autre entreprise, dite exécutante, s’est quant à elle très largement développée ces dernières années. Elle donne lieu de plus en plus souvent à la sous-traitance en cascade ou en chaîne, lorsque l’entreprise sous-traitante décide à son tour de faire exécuter sa mission par une autre structure. Ces pratiques sont, en l’occurrence, très courantes dans le BTP.

Enjeux de la sous-traitance

Si les entreprises ont de plus en plus recours à la sous-traitance, c’est d’abord parce qu’elle leur permet de rester compétitives et de continuer à développer leurs marchés, dans un contexte économique et concurrentiel de plus en plus tendu, et ce tout en restant centrées sur leur cœur de métier.

En effet, cette méthode répond à des enjeux financiers et logistiques. D’une part, l’entreprise utilisatrice peut se concentrer sur ses activités à forte valeur ajoutée, en confiant celles qui le sont moins à un prestataire extérieur. D’autre part, en proposant une offre globale même si elle ne détient pas toutes les compétences, l’entreprise fait valoir un argument supplémentaire non négligeable la plaçant en bonne position pour obtenir des marchés. Par exemple, toujours dans le secteur du bâtiment, il est courant de voir des entreprises de construction sous-traiter la réalisation des espaces verts à un spécialiste. C’est dans ce cadre qu’entreprises utilisatrices et sous-traitants nouent de plus en plus des partenariats.

Contrat de sous-traitance

Sans parler de partenariat, toute mission de sous-traitance doit, comme le prévoit la loi, faire l’objet d’un contrat entre les deux parties. Celui-ci doit notamment comporter les clauses suivantes : objet, prix et conditions de révision de prix, modalités de prestations, délais de paiement, garanties, date de signature, date d’effet et durée, modalités de modification du contrat…

Limites de la sous-traitance

Si la sous-traitance permet de résoudre certaines problématiques d’entreprises, elle n’en est pas moins sans risques.

En effet, l’un des grands classiques est de faire appel à un prestataire extérieur qui utilise de la main d’œuvre dissimulée, sans contrat de travail. L’entreprise utilisatrice a donc l’obligation, au moment de la conclusion du contrat, d’obtenir de l’autre partie certains documents comme la copie de l’immatriculation professionnelle ou encore la copie des dernières déclarations sociales et fiscales.

Une autre limite importante concerne les liens entre les parties prenantes. Dans une telle relation, chacune des entreprises concernées est dépendante de l’autre.
En effet, la structure utilisatrice n’est plus totalement maîtresse de la tâche dans son ensemble (qualité, formation et compétences du personnel utilisé…) et elle doit être vigilante dans ses directives et contrôles pour ne pas voir la sous-traitance requalifiée en contrat de travail.

Du côté de l’entreprise extérieure, elle doit avoir à l’esprit que d’autres partenariats peuvent être noués, qui plus est avec certains de ses concurrents. Et surtout, elle doit être en mesure de prévenir et supporter les risques, en termes de sécurité, liés à certaines activités que lui confie l’entreprise utilisatrice. Les accidents sont effectivement très fréquents pour les salariés des sous-traitants, car ils font généralement appel à de la main-d’œuvre peu formée et qualifiée, et en situation précaire, et/ou interviennent dans des environnements dangereux par nature.

Que doit comporter un contrat de sous-traitance ?

La rédaction d’un contrat de sous-traitance n’est pas obligatoire, mais s’avère indispensable pour assurer une sécurité juridique et éviter les litiges.

  • Objet du contrat, c’est-à-dire le détail de la mission confiée au sous-traitant
  • Prix de la prestation
  • Clause d’indexation ou clause de renégociation (en cas d’évolution des conditions économiques qui compromettraient l’équilibre du contrat)
  • Délais de paiement et/ou pénalités de retard
  • Modalités de modification du contrat
  • Livraison (lieu de livraison, délais, transport et emballage)
  • Sanction du non-respect des délais (réduction du prix, par exemple)
  • Contrôle et réception des prestations
  • Garanties accordées au sous-traitant
  • Confidentialité de certaines informations transmises au sous-traitant
  • Propriété intellectuelle lorsque la prestation est protégée par les droits d’auteur
  • Clause sur le travail dissimulé pour s’assurer que le sous-traitant ne recourt pas au travail de personnes non déclarées
  • Date de conclusion, date d’effet du contrat
  • Tribunal compétent et droit applicable, en cas de litige éventuel