Accueil Blog Page 254

Comment fonctionnent les promotions de bienvenue des casinos en ligne

bienvenue casinos ligne

Vous savez que le monde du digital regorge d’opportunités de toucher des récompenses en utilisant un service. C’est le cas des casinos en ligne, qui ont trouvé l’astuce d’attirer les nouveaux utilisateurs en proposant des bonus de bienvenue alléchants. Nous allons lever le voile sur le fonctionnement réel des bonus offerts par ces plateformes qui mettent en avant des collections de jeux d’argent à des milliers de joueurs dans le monde.

Des conditions définies par les casinos

Lors de notre enquête dynamique, nous avons d’abord pu remarquer que les promotions offertes à l’inscription peuvent afficher toujours des conditions uniques: sans aucune condition de mise, dépôt minimum, retraits plafonnés, jeux éligibles, tout est possible.

En réalité, les acteurs du marché doivent absolument établir des règles pour que leur promotion fonctionne parfaitement, sans mettre en danger leur trésorerie. Nous avons remarqué que d’un casino à l’autre, les montants offerts peuvent être plus ou moins intéressants en fonction des « Termes et conditions » appliquées.

L’une des principales conditions appliquées sur les promotions de bienvenue que les joueurs doivent regarder, ce sont les conditions de mise. Appelée également « Wager » par les puristes, cette règle définit le nombre de fois où vous devez miser le montant offert pour pouvoir le transformer en argent réel. Quand certains opérateurs généreux proposent de miser seulement une fois le montant, certains demandent de le miser jusqu’à 60 fois, pour se protéger d’éventuels retraits massifs des joueurs.

Des promotions offertes sous différentes formes

Afin de mieux comprendre le fonctionnement des bonus de bienvenue chez les différents casinos existants, nous avons évidemment pris le temps de les essayer un à un. Un constat est plutôt clair : ceux-ci sont offerts sous des formes bien différentes d’un site à l’autre. Il est important de le comprendre si vous êtes utilisateur de ces services digitaux.

Voici les principaux types de bonus offerts :

  • Free Spins : Appelés également « Tours gratuits » en français, ils sont offerts dès votre inscription moyennant un dépôt, pour que vous puissiez essayer une sélection de machine à sous sans payer plus ;
  • Boost de dépôt : Très fréquemment, les casinos en ligne proposent de booster le montant de votre premier versement par un pourcentage crédité dans un solde bonus. Souvent affiché à 100 %, vous pouvez souvent doubler votre dépôt et avoir plus de cartouches pour essayer l’interface ;
  • Roue de la Fortune : C’est un type de promotion de bienvenue que nous avons pu retrouver chez beaucoup de plateformes de la nouvelle génération. Celles-ci vous offrent quelques spins pour tourner une « Roue de la Fortune » et pour gagner différents lots.

Vous devriez donc le comprendre facilement le fonctionnement des bonus diffère totalement d’un site à l’autre, et même d’une promotion à l’autre. Il est fortement recommandé de toujours lire attentivement les « CGV » de chaque offre à laquelle vous souhaitez participer pour ne jamais rencontrer de mauvaise surprise.

Nous avons pu constater que les bonus les plus généreux sont souvent ceux qui attirent le moins le regard. Si un montant offert paraît trop beau pour être vrai, c’est qu’il n’est peut-être pas si intéressant que cela. 

Les erreurs à éviter lors d’un rendez-vous commercial

Customer and agent sitting at desk in a meeting or successful collaboration under man and woman in the office.

Un rendez-vous commercial ne s’improvise pas. Il ne suffit pas de venir avec votre argumentaire bien huilé pour que tout se déroule comme vous le souhaitez. Pour optimiser et réussir celui-ci certains impairs sont à ne pas commettre. Zoom sur les erreurs que vous pourriez commettre même sans vous en rendre compte. 

S’il existe tant de formations pour les commerciaux, c’est dire combien ce métier est complexe. Il demande de développer des qualités mais aussi de connaître les pièges que l’on peut contourner avec des conseils pertinents et de plus adaptés à la personnalité du commercial.

Ne pas avoir pris d’informations sur le client

Cela peut paraître une vérité de la Palice mais savoir ce que le client fait demeure une base. Vous devez au moins bien cerner l’activité de l’entreprise et la concurrence. Vous pouvez vous informer sur quelques réalisations afin de pouvoir en discuter éventuellement avec le client. Avoir une bonne connaissance du client est également essentiel notamment sur le poste qu’il occupe et sur sa capacité à décider ou non de faire appel à vous ou non. Plus vous connaissez celui-ci et mieux votre vente se déroulera. Dans l’idéal vous devez avoir vos notes sur votre première prise de contact afin de savoir ce qui l’intéresse tout particulièrement dans votre offre. Si vous faites de la prospection pure, toute information peut servir même celles qui semblent anodines. 

Venir en tenue négligée

Soyons simple, votre apparence sera la première chose que verra votre client et il se fera une opinion sur vous au premier regard. Il ne s’agit pas de venir comme le jeune premier de la classe mais bien d’avoir une tenue correcte et impeccable ainsi et surtout d’avoir tout le matériel nécessaire à votre disposition comme des échantillons, des exemples ou encore votre carte de visite. Si les oublis arrivent, vous devez le moins possible faire en sorte que cela soit le cas. Votre professionnalisme est avant tout représenté par ce type de matériel que vous avez sur vous. N’oubliez pas votre bloc-notes ou votre stylo par exemple, cela rend toujours mal à l’aise de devoir en demander à un client. 

Parler plus que d’écouter.

Un rendez-vous commercial ne se résume pas à raconter votre baratin quand bien même il est pertinent. Il s’agit d’abord de comprendre ce que le client recherche et donc … de l’écouter. Quand bien même, il vous demande de lui présenter votre offre, vous devez au maximum essayer de savoir ses besoins, ce qu’il utilise actuellement ou encore ce qu’il apprécierait particulièrement dans votre offre.

Et pour cela, pas de secrets : vous devez le faire parler un maximum et être à l’écoute de ce qu’il a à vous dire. Votre maîtrise de votre argumentaire servira à mettre en exergue les points fondamentaux de sa demande et qui l’inciteront à faire appel ou non à votre offre. N’hésitez pas à prendre des notes, à demander des précisions notamment si vous n’avez pas bien compris. Il n’y a pas de honte à avoir mal entendu, cela montrera à votre interlocuteur que vous êtes réellement attentif.

Oublier de reformuler.

Une fois que votre client vous a dit ce qu’il désirerait, une étape de la vente consiste à reformuler sa demande en pointant ses différentes exigences. Vous pouvez ainsi vérifier que tous les éléments qui permettent d’avoir un « oui » sont présents. Vous pouvez ainsi reformuler par une phrase du type : « donc si j’ai bien compris, un produit qui vous apporterait X, Y et Z vous permettrait d’être satisfait ? ». Il s’agit d’une étape importante afin de voir que vous n’avez rien oublié et que le produit que vous allez proposer correspond exactement à ces attentes. Il s’agit d’ailleurs d’une des grandes difficultés de l’exercice puisque vous devez restructurer votre argumentaire pour qu’il soit au maximum en adéquation avec les désidératas du client. Rien ne sert d’insister sur la couleur rouge de votre produit si cela ne lui importe pas. 

Le prix : une notion à ne pas fuir

Un des moments gênants de la vente réside dans l’évocation du prix. Dire un prix d’emblée n’a aucun sens car le prix dépend de ce que vous apportez notamment par rapport à la concurrence. D’ailleurs l’objectif « c’est cher » est toujours relatif à ce que vous vendez. Il est clair que vous ne paierez pas le même prix pour une montre de marque que pour une contrefaçon donc évidemment si vous ne regardez que le fait qu’elle montre l’heure, deux montres ont basiquement la même fonction. Votre prix se justifie donc toujours et vous ne devez pas en avoir honte. 

Ne pas donner l’étape suivante

Une fois l’ensemble de l’argumentaire bien restructuré et tous les points vus avec le client, la question qui est en suspend est « quelle est la suite ? ». Vous devez savoir quels sont vos futurs actions à mettre en œuvre pendant que vous êtes sur place. Si vous devez envoyer des documents comme un devis ou une brochure, vous devez vous informer également sur la suite du processus afin de faire d’éventuelles relances ou encore de pouvoir contacter le décideur. Il ne s’agit pas juste de vous dire que c’est le client qui reviendra vers vous. Sauf cas exceptionnel, cela relèvera de vos tâches.

Tout inscrire dans votre CRM et fournir les éléments demandés.

Le moindre détail de votre conversation doit figurer dans votre CRM. Si la personne vous a signifié qu’elle était fan d’équitation notez-le. Toutes les informations peuvent vous être utiles par exemple pour faire des invitations ou tout simplement entamer la conversation. Il vaut mieux tout noter pour être sûr de ne rien oublier même si vous possédez une excellente mémoire car vous risquez de rencontrer bon nombre de personnes entretemps donc autant vous assurer d’avoir bien tout mémoriser. Surtout si vous vous êtes engagé à faire quelque chose, faites-le et rapidement ! Plus vous êtes réactif, plus la personne le sera pour vous. Si vous mettez une semaine à envoyer la documentation promise ou les devis, il ne faudra pas vous attendre à ce que la réponse soit immédiate et puis vous pourriez bien être hors délai ou laisser le temps à votre client de se trouver un autre fournisseur. 

Jours fériés de mai : la hantise ou l’aubaine des entrepreneurs ?

Jours fériés de mai : la hantise ou l’aubaine des entrepreneurs ?


Jours fériés de mai 2024, un cru exceptionnel ! Héritage de notre histoire et de notre tradition religieuse, les jours fériés abondent en mai : fête du travail (le 1er mai), armistice 1945 (le 8 mai), ascension (le 9 mai) et lundi de Pentecôte (le 20 mai). Lorsque ceux-ci tombent à proximité d’un week-end, ils donnent lieu à une tradition bien française, le pont. Pour les entrepreneurs, c’est soit le casse-tête incontournable, soit la divine aubaine.

Les ponts du mois de mai semblent bienvenus pour les salariés mais aussi dans le secteur du tourisme. Et pourtant dans ce contexte morose, ils vont apporter une bouffée d’air frais et redonner l’espoir.

Un cru 2024 exceptionnel

Cette année, la mécanique calendaire réduit à 19 jours ouvrés, 12 jours non ouvrés, dont 4 jours fériés non ouvrés par les Français en mai. Cette situation exceptionnelle ne manque pas de ranimer le débat entre partisans et opposants de ces jours chômés. Ce serpent de mer, typiquement français, tend à opposer productivité et art de vivre à la française. L’entrepreneuriat est au cœur de ce débat. Néanmoins, tous les entrepreneurs ne sont pas perdants, loin de là ! Le bonheur des uns fait le malheur des autres !

Les heureux : tourisme, loisirs et bricolage

Les secteurs de la restauration, de l’hôtellerie, des loisirs, de certaines formes de distribution, ne peuvent que se réjouir de cette avalanche de week-ends à rallonge. Pour peu que le soleil soit au rendez-vous, les Français ne manqueront pas de garnir les terrasses de cafés, les salles de restaurants, les chambres d’hôtels, d’arpenter les sites touristiques et de dévaliser les rayons des enseignes de bricolage. Pour ces secteurs, ce mois de mai est synonyme de chiffre d’affaires !

Les malheureux : les entrepreneurs des secteurs de production

Gagner des marchés dans une économie mondialisée, et donc fortement concurrentielle, ne se fait pas sans compétitivité. Que l’on appartienne au CAC40, que l’on soit une PME ou une TPE, cette réalité économique s’impose à tous. Nombre d’entreprises, soucieuses de répondre de manière personnalisée à leurs clients, travaillent désormais en flux tendu. Dans ce contexte, honorer une commande, sans stock préalable, nécessite un maintien des cadences de production. Pour ces entrepreneurs, l’approche du mois de mai est vécue avec hantise. L’accumulation de jours chômés anéantit la productivité et brouille l’image de l’entreprise française à l’étranger. Celles qui luttent contre des concurrents pour qui le mois de mai n’est que le cinquième mois de l’année, sont les grands perdants de cette spécificité française.

Un problème réel cependant à relativiser

Selon les calculs de l’INSEE, les jours fériés coûtent 0,1% de point de croissance à la France. L’impact en termes d’image est non quantifiable même s’il n’est pas négligeable. Il convient cependant de relativiser le problème lorsqu’on l’aborde à l’échelle annuelle. En termes de nombre de jours fériés par an, avec ses 11 jours, la France se situe en milieu du peloton européen : entre les 8 du Royaume-Uni et les 15 de la Slovaquie. Notre principale partenaire, l’Allemagne, se situe à 9, tandis que nos voisins espagnols sont à 14 ! Si cela peut vous consoler au Japon le mois de mai est appelé le « Golden Week ». Eh oui ces travailleurs infatigables en profitent pour visiter leur famille, apporter les incontournables cadeaux, utiliser les transports, visiter les sites touristiques…bref, ils font marcher l’économie comme les Français et peut-être choisiront-ils la France pour dépenser toutes leurs économies !

Parce qu’on ne refait ni l’histoire ni les saintes écritures, gageons que le mois de mai en France restera encore longtemps celui du muguet avant d’être celui des records de production. Ce constat fait, il est permis d’espérer qu’un dialogue social intelligent, dans les secteurs les plus impactés, puisse à l’avenir offrir des solutions négociées et acceptables par tous. En attendant, il reste, à ceux qui le peuvent, le plaisir de rejoindre une terrasse ou une bonne table de restaurant pour refaire le monde… économique !

Comment fonctionne les as de l’organisation

Certaines personnes arrivent à abattre des tonnes considérables de travail dans une journée. On se demande comment ils font pour gérer autant de choses dans une journée. Comment font ces as de l’organisation pour arriver à réaliser autant de choses en une journée sans pour autant s’épuiser ? Zoom sur quelques astuces pour vous aussi produire beaucoup plus et ne pas vous y perdre. 

Les as de l’organisation ne possèdent pas tous une qualité innée d’organisation. Nombreux sont ceux qui développent une organisation performante pour dépasser leurs limites et contrer leurs mauvaises tendances. Ils sont à la recherche d’un savoir-faire qui va remplacer leur stress par de la sérénité.

Un planning bien établi

Tout d’abord les as de l’organisation ont souvent un emploi du temps préétabli qu’ils éditent parfois sous la forme de to do list. Ils ont donc une vision claire de ce qu’ils doivent faire et peuvent la consulter pour se la remémorer au besoin et éviter de tergiverser à se demander ce qu’ils ont oublié d’effectuer. Ainsi, ils la mettent régulièrement à jour et suivent l’avancée des tâches avec rigueur. Ils ont donc souvent organisé en amont le planning des tâches et ne se contentent pas de les prendre au fur et à mesure qu’elles leur parviennent. Tout simplement parce qu’ils les optimisent en fonction des autres.

Pour prendre un exemple : celui du serveur. Les serveurs bien organisés dans leur tête ne traitent pas les commandes une à une et optimisent leur trajet. Ainsi, ils vont parfois attendre d’avoir deux commandes prêtes dans un secteur pour s’y déplacer ou de devoir débarrasser une table avoisinante pour aller prendre la commande d’une autre. La capacité à regrouper les tâches qui vont ensemble et à les regrouper est essentielle pour une bonne organisation. 

Une capacité à restructurer rapidement ses tâches

De la même manière, si la to do list est présente, elle fait souvent l’objet d’une réorganisation ultra-rapide de la part de ceux qui maîtrisent leur organisation. Un élément imprévu et même un retard peuvent s’intégrer rapidement dans la planification. Parfois, le programme est totalement chamboulé et c’est la capacité à anticiper les imprévus, notamment en laissant des périodes de battement qui va permettre de bien s’organiser. Certains n’hésitent pas à laisser des temps morts dans leur planning ou à rajouter des délais pour gérer tout ce qui ne passerait pas comme prévu. Si vous voulez devenir un as de l’organisation, il va donc falloir apprendre à vous organiser certes mais surtout à vous réorganiser et à inclure des tâches rapidement dans des espaces non programmés de votre emploi du temps. 

Ils savent temporiser

Les as de l’organisation le savent : on ne peut pas systématiquement exécuter tout de suite tout et il faut parfois savoir temporiser certaines tâches non prioritaires pour les traiter simultanément avec d’autres pour être performant. La capacité à dire « pas tout de suite » est évidemment une des qualités de ceux pour qui l’organisation est essentielle. Si certains veulent absolument se montrer réactifs, ils agissent parfois sans prendre en compte qu’ils risquent de perdre davantage de temps à répondre immédiatement à une tâche qu’en la temporisant. Rien ne sert de courir à celui qui est bien organisé ! Pour cela, vous devrez développer une sensibilité sur l’urgence d’une tâche et savoir vous affirmer parfois quand vous ne pouvez en inclure une dans votre organisation. 

Ils ne procrastinent pas

Cela peut paraître évident mais la capacité à bien s’organiser est intimement liée à votre capacité à ne pas procrastiner. A défaut, vous allez vite bouleverser sans cesse votre planification. Plusieurs méthodes existent pour ne pas procrastiner comme le fait de toujours commencer une tâche même partiellement et d’aller d’étape en étape ou d’éviter tout facteur de distraction qui pourrait vous inciter à ne pas vous lancer dans une tâche comme votre téléphone qui ne cesse de sonner et qui vous déconcentre toutes les trois minutes. Savoir maîtriser sa « flemme » est essentiel pour rester organisé et savoir avancer.

Une personne organisée et qui ne procrastine pas peut parfois produire plus du triple d’une autre. Autant dire qu’elle pourrait travailler un jour sur trois pour le même rendu ! Bien entendu, pour arriver à ne pas procrastiner, il faudra trouver les techniques qui marchent sur vous. Certaines sont présentes dans des articles du site Dynamique alors n’hésitez pas à aller les rechercher notamment grâce au moteur de recherche. 

Elles savent dédier du temps à l’organisation

Les as de l’organisation le sont d’abord parce qu’ils passent du temps à s’organiser. Souvent, dans la précipitation, nous avons tendance à vouloir enchaîner les tâches et nous négligeons de nombreux détails que les as de l’organisation, eux, ne laissent pas en plan. Tout simplement pour ne pas avoir à revenir parfois juste pour traiter ce qui ne l’a pas été. Il suffit parfois de quelques secondes ou minutes pour ne pas se créer des tâches supplémentaires qui vous dissuaderont de les finir.

Par exemple, si vous avez traité une partie de la matinée votre comptabilité, rien ne vous empêche de bien ranger le tout là où tout à sa place avant de passer à la tâche suivante. A défaut, vous pourriez bien vous retrouver au fur et à mesure de la journée avec une montagne sur votre bureau qui vous demandera beaucoup d’énergie à ranger. Réfléchir en amont pour réorganiser les tâches qui vont ensemble comme nous l’avons vu plus haut peut permettre également de gagner beaucoup de temps. Autrement vous pouvez au moins établir une liste le matin avant de commencer votre journée ou en fin de journée avant de rentrer chez vous. 

Elles savent déléguer 

Un as de l’organisation sait ce qui va lui faire perdre énormément de temps et n’hésite pas à déléguer des tâches chronophages alors que d’autres pourraient s’en charger. Imaginons qu’une personne soit en prospection et doive aller voir un client dans le secteur où vous avez à récupérer un colis et bien ce qui sera source de gain de temps sera sûrement que vous pensiez à demander à votre collègue de le prendre quitte à le soulager d’une partie de son travail afin que les deux personnes gagnent du temps. Chacun sera content d’éviter des pertes de temps et rendra service à l’autre. Une question de savoir-être également avec les autres. 

Elles mettent en place des habitudes

Qu’on le veuille ou non, s’organiser et produire de manière intense tout une journée demande énormément d’efforts. Pour diminuer vos efforts, il vous suffit d’en intégrer certains dans vos habitudes afin que votre cerveau traite automatiquement certaines tâches sans que vous n’ayez même eu besoin d’y penser. Par exemple, si vous êtes habitué à poser vos clefs au même endroit, vous devriez les poser à chaque fois au même endroit ce qui vous évitera de les chercher d’une part et ne vous demandera aucun effort d’autre part et de vous stresser inutilement. Il en va de même pour toutes les tâches professionnelles qui peuvent être d’une certaine manière automatisées par votre cerveau. Vous n’aurez alors de sensation d’effort que quand vous effectuerez volontairement une tâche qui ne rentre pas dans ce cadre. 

La gratuité (freemium) tue-t-elle le business ?

La gratuité (freemium) tue-t-elle le business ?

Dans ce monde du numérique et de l’intelligence artificielle, nombre d’entreprises profitent du freemium pour se faire connaître et proposer leurs services (formation, logiciels, jeux…) et nous voyons fleurir les publicités de toutes sortes. Celles-ci s’imposent parfois parce que vous étiez à la recherche par exemple d’un logiciel pour nettoyer votre ordinateur et pour vous appâter les entreprises multiplient les propositions.

Il est vrai que depuis quelques années, le modèle freemium séduit de plus en plus d’utilisateurs, et oblige les entreprises à s’adapter en conséquence. Proposer des services gratuits ou des versions d’essai semble être devenu un élément incontournable pour toute stratégie commerciale concernant un produit numérique. Une question se pose alors : le modèle freemium est-il un atout ou une menace pour le business ?

Le principe du modèle freemium

Ce modèle économique a été théorisé en 2006 par Fred Wilson, un homme d’affaires américain : le principe est de réunir un service gratuit (« free ») et un service haut de gamme payant (« premium »), le premier servant d’appel d’air pour le second. La gratuité agit comme une offre publicitaire qui permet de gagner facilement des parts de marché, en redirigeant ensuite une partie de la clientèle vers un service payant. Ce business model peut sembler déséquilibré, mais il fonctionne de manière efficace avec une minorité d’utilisateurs premium qui « financent » le service pour une majorité d’utilisateurs gratuits. Les entreprises du numérique ont adopté ce système en masse : on peut citer Skype qui compte 300 millions d’utilisateurs actifs mensuels, le réseau professionnel LinkedIn dont un quart des revenus provient d’abonnements premium ou encore la société française Gameloft spécialisée dans les jeux vidéo pour mobiles basés sur ce principe.

Les avantages pour les entreprises

Ce système s’avère très répandu sur Internet : il s’agit en effet d’un business model qui a tout compris de l’esprit du web, en proposant d’offrir avant de vendre. Pour les entreprises traditionnelles, il peut donner ainsi l’impression de tuer le business, puisqu’il va à l’encontre des principes économiques standards. Il tire sa force des spécificités du web, et notamment du fait que les coûts de productions et de distribution y sont très faibles.

Des sociétés comme Deezer ou Spotify ont constitué une grande part de leur clientèle sur le modèle freemium, qui leur a permis de devenir leaders sur le marché. La plupart des plateformes de création de sites et des services sur le cloud utilisent ce concept avec succès. Depuis plusieurs années, de grands titres de la presse, tant en France qu’à l’étranger (Le Monde, l’Equipe, le Washington Post, le New York Times, etc.) ont également repris ce modèle pour leur version numérique.

Les limites du système

La principale limite de ce business model est très simple : le freemium est un système lié uniquement à l’économie numérique. En raison de l’importance des coûts, il est impossible de l’adapter pour des produits physiques. Il s’agit aussi d’un modèle qui ne convient pas à tous les produits. Celui-ci doit être à la fois attractif dans sa version gratuite mais proposer des ajouts suffisamment intéressants dans sa version premium pour convaincre les utilisateurs.

On estime que le taux de conversion moyen est inférieur à 5 %, il est donc nécessaire que le marché soit très important pour que le système soit rentable. Il paraît donc réducteur d’affirmer que le freemium a tué le business. On peut considérer plus largement que c’est Internet qui a révolutionné les chaînes de valeur traditionnelles, en proposant de nombreux services totalement gratuits. Le freemium apparaît ainsi comme un business model pertinent adapté à une nouvelle réalité économique.

Les poissons d’avril des entreprises

Les poissons d’avril des entreprises

Le premier avril est une tradition qui est souvent assimilée aux enfants et à des poissons collés dans le dos. Le concept ne séduit pas que les enfants en ce jour et les entreprises sont nombreuses à se moquer les uns des autres, voire d’elle-même avec des fausses annonces ou encore de fausses publicités. Le poisson d’avril c’est l’occasion de détendre l’ambiance et de laisser une place aux jeux de mots et aux blagues rigolotes.

Les meilleurs jeux de mots

Le poisson d’avril est une coutume qui perdure depuis plusieurs années, voire des siècles. Les proches ne sont plus les seuls à faire des blagues, les entreprises s’y mettent aussi et la pratique la plus récurrente est celle du jeu de mots. En réalité, la plupart du temps, les entreprises préfèrent les diffuser sur les réseaux sociaux à l’occasion de cette journée spéciale.

Ils représentent un bon moyen de diffuser une blague notamment auprès de la communauté de l’entreprise. Comme ce n’est qu’une fois dans l’année et l’espace d’une seule journée un petit clin d’œil sur les réseaux sociaux sera suffisant ! Pas besoin de s’encombrer avec une campagne de publicité. Ainsi, certaines marques font le choix de petites vidéos ou de réaliser des jeux de mots simples pour amuser la galerie.

Quelques exemples de jeux de mots

En 2017, à l’occasion du poisson d’avril, la SNCF avec le TGV s’est moquée du poisson d’avril gentiment tout en y participant. L’entreprise a fait un post sur Facebook avec un montage de deux passagers à Vannes et à Lourdes, pour éviter les « vannes lourdes ». Ce petit jeu de mots très simple et subtil a amusé les internautes. Avec cette petite intervention, la SNCF a fait rire les utilisateurs, de quoi changer un peu l’atmosphère habituelle.

Dans la même idée, la RATP a sorti le grand jeu, pour le 1er avril, le réseau de transport parisien a renommé des stations pour faire rire ses voyageurs. Toutes les stations n’étaient pas concernées mais les jeux de mots ont amusé tout le monde. Pour la station Jaurès par exemple, il s’agissait de « Si j’avais su Jaurès pas venu » en référence à la réplique de la Guerre des boutons ou encore pour la station Auber, le jeu de mots serait « Une tartine Auber salé ». Les noms des stations, complètement redécorées pour l’occasion, ont surpris les voyageurs qui n’ont pas hésité à partager des photos sur les réseaux sociaux.

C’est même une habitude pour Monoprix qui ne se lasse pas des jeux de mots, pour l’entreprise, ils sont présents toute l’année sur ses produits. Mais l’entreprise ne pouvait donc pas passer à côté pour le 1er avril. C’était donc l’occasion pour Monoprix de diffuser ses produits et leurs jeux de mots sur les réseaux sociaux. Même si c’est habituel pour la marque, cela permet un rappel et d’être dans le thème des réseaux sociaux pour le poisson d’avril.

Les meilleures publicités

Si le poisson d’avril est synonyme de jeux de mots un peu loufoques de la part des entreprises, c’est aussi l’occasion pour elles de faire de fausses publicités pour des objets hors du commun. Elles n’hésitent pas à faire croire à l’invention de nouveaux produits étranges avec des publicités diffusées sur les réseaux sociaux, c’est le cas de plusieurs grandes marques ou entreprises qui ont fait dans la créativité pour le 1er avril.

Pour 2017, Ouibus a été une des premières à communiquer sur un service des plus étranges auquel ont cru les internautes. Ouibus a annoncé le lancement d’un nouveau trajet pour le moins particulier, celui de Paris / Cap d’Agde avec un bus naturiste. La destination étant connue pour ses plages nudistes, la blague pouvait être crédible auprès des utilisateurs. Certains sont tombés dans le panneau, pendant que d’autres ont bien rigolé avec cette blague loufoque de la compagnie de bus.

Aux Etats-Unis, le poisson d’avril

Aux Etats-Unis, le poisson d’avril est aussi une tradition et les marques américaines ont voulu aussi se montrer festives pour cette occasion, c’est le cas de Google avec son Google Gnome. La firme américaine a voulu faire croire à un nouvel objet connecté pour le jardin. En référence au Google Home, la blague sous forme de publicité présentait, le Google Gnome, l’objet connecté en forme de nain de jardin, pour aider ses utilisateurs à l’extérieur de la maison. Il était facile de comprendre le caractère humoristique de la publicité puisque l’objet connecté se comporte bizarrement et ne sert pas à grand chose, mis à part à donner la météo.

Aux Japon, le poisson d’avril

Au Japon, le pays des origami, le 1er avril est l’occasion de réaliser des poissons en papier. Ces créations sont accrochées aux vêtements, aux sacs ou aux portes. Les poissons en papier contiennent aussi messages humoristiques ou de devinettes. Dans les mangas, le poisson d’avril y a aussi sa place et les auteurs de manga mettent leurs héros dans des situations absurdes et humoristiques.

Burger King ?

Pour le 1er avril 2017, une des pubs les plus partagées pour cette occasion a été celle de Burger King avec un dentifrice au goût de Whopper, son célèbre burger. Les internautes se sont beaucoup amusés de cette blague. La publicité présente un homme qui refuse de se laver les dents pour garder le goût du burger en bouche. Un faux docteur apparaît avec le Whopper Toothpaste, et fait une présentation comme avec toutes les publicités de dentifrice. Un montage aux allures scientifiques donne tous les prétendus avantages du fameux dentifrice. La pub est tellement loufoque, que les internautes ont vite compris la blague du géant américain.

Le 1er avril est vraiment l’occasion de s’amuser et de créer des campagnes ou des posts que vous ne pourriez jamais faire. Le principe est d’être drôle et d’amuser votre communauté avec des jeux de mots ou encore une fausse publicité. Non seulement, vous paraîtrez drôle auprès de votre communauté, mais cela permet aussi de créer du lien. Même si cette année le 1er avril tombe un dimanche, l’occasion ne se rate pas, n’hésitez pas à programmer un post sur les réseaux sociaux. Pour vos employés, le 1er avril peut être décalé dans votre entreprise, si l’ambiance est au beau fixe.

A noter : Dynamique vous fera un résumé des meilleures blagues de l’édition 2024 dans les prochains jours.

Les astuces pour booster son e-réputation

Les astuces pour booster son e-réputation

Le web est un outil magique qui peut sous la pression d’un buzz ou bad buzz créer ou défaire votre réputation. Si vous prenez le temps de les étudier vous pourrez constater que nombre d’entreprises se sont trouvées confrontées à la vindicte des internautes ou bien encensées par eux. Nous sommes dans un monde où le sens des valeurs va devenir un pilier de la nouvelle conception de la relation entre les entreprises et les clients et en prendre conscience et y répondre sera un atout car les relations humaines chaleureuses seront remises au centre.

Le web est un faiseur de réputation certes, mais il peut également la détruire en moins de 10 minutes. Si vous désirez mieux booster votre e-réputation, voici les 10 astuces qui vous permettront facilement d’y parvenir. 

Faire un listing de ce que l’on dit sur votre entreprise

Afin de mettre en place une stratégie pour booster votre e-réputation, vous devrez faire un état des lieux de votre réputation en ligne. Vous n’aurez qu’à taper le nom de votre entreprise sur Google ou effectuer une recherche plus approfondie dans les forums de discussion. Sinon, les moteurs de recherche spécialisés comme Yatedo ou Youseemii = pourront vous être d’une aide précieuse. 

Effectuer une veille régulière 

La veille vous permettra de tout savoir sur votre réputation. Vous pouvez simplement créer une alerte sur le service Google alerte. Vous pouvez aussi utiliser les réseaux sociaux pour effectuer une veille approfondie de votre e-réputation. Pour cela, utilisez des outils comme le Tweetbeep ou le Webmii. 

Développer votre image interne

Le but est de faire en sorte que vos collaborateurs soient fiers de votre entreprise. Ils seront vos ambassadeurs auprès des personnes qu’ils côtoient en dehors du cadre de travail. 

Développer une stratégie de contenu

Le principe est de poster « soi-même » sur un forum de discussion un contenu valorisant au sujet de votre entreprise. Ne vous inquiétez pas, toutes les entreprises présentes sur le web le font. Vous allez faire d’une pierre deux coups, car par la même occasion, vous améliorez votre référencement naturel

Animer la relation avec les leaders d’opinion

Votre participation dans les médias sociaux est une extension de votre service client sur le web. Ensuite, vous devez gagner la confiance des leaders d’opinion et des représentants des communautés. Le but est de les fidéliser au travers d’un programme d’affiliation. 

Établir un plan de veille

C’est un plan qui permet d’aider à structurer les sources et la liste des mots-clés associés. Les alertes sont rangées par un plan de classement. Il est conseillé d’utiliser des solutions de veille plurimédia. Servez-vous des outils comme Digimind ou Alerti. Attention, le plan de veille doit être maintenu dans le temps.

La communication

Évitez de vous replier sur vous-même, et tissez des relations avec les organismes qui vous entourent. Sachez que les entreprises qui communiquent sont des entreprises performantes. En outre, la communication vous permet de rétorquer à l’attaque d’un détracteur. 

Toujours impliquer les collaborateurs

Vous devez montrer que vous avez une charte sociale pour encadrer les contributions. Cette contribution vous rendra aussi plus accessible et ouvert aux internautes. Pour ce faire, vous devez examiner vos collaborateurs pour connaître leur réputation et après définir un code social. Le code permet de définir un périmètre de ce qu’ils pourront dire ou pas sur votre entreprise. 

Être prêt à recevoir les critiques

Votre meilleure défense à toute critique fondée est d’être prêt face aux fausses rumeurs que les internautes pourraient lancer à votre encontre. Si vous êtes alerté plus tôt, vous aurez le temps de réagir et la mauvaise rumeur ne sera plus qu’un simple souvenir enfoui dans les méandres du web.

5 conseils pour déconnecter !

5 conseils pour déconnecter !

Pire que jamais le smartphone n’arrête pas de faire entendre sa sonnerie WhatsApp, mail et textos…. Les amis rivalisant de vidéos de toutes sortes et vous êtes devenu addicts !!! Dans cet article vous découvrirez 5 conseils pour déconnecter !

Il est vrai que difficile aujourd’hui de se séparer d’Internet et de tous ces bijoux de technologies qui vous entourent. Tweets en live, mails à portée de main, annonces d’infos instantanées sur votre Smartphone, prises de rendez-vous et rappels automatiques sur votre tablette … Quelle liberté ! Mais n’est-on pas plutôt prisonnier de cette cyber addiction ? Chefs d’entreprise, voici quelques conseils pour déconnecter.

Analysez votre niveau de d’addiction 

Nous sommes tous plus ou moins accros à notre Smartphone. Mais à quel niveau ? Observez-vous pendant deux jours, et constater si :

  • Vous éteignez votre portable dans la journée ? Combien de temps ?
  • Vous dormez avec votre Smartphone ? 
  • Vous emmenez votre portable aux toilettes ? 
  • Vous le laissez sur la table quand vous déjeunez ou dînez ?
  • Vous écoutez votre moitié ou vos enfants en regardant votre smartphone ?
  • Vous checkez vos mails de chez vous le soir ou le matin en vous levant ? 
  • Vous utilisez vos applications durant vos pauses ou vos loisirs ? 
  • Vous arrive-t-il encore parfois d’écrire à la main sur du papier ?

Vous serez sûrement surpris par votre propre comportement ! Mais pas de panique, vous venez déjà de franchir la première étape (et pas des moindres) : une prise de conscience de votre dépendance à Internet. Continuons ensemble !

Triez vos mails

Sachez prioriser les demandes. Vous êtes constamment sollicité, et souvent pour des choses futiles : les spams, les newsletters que vous ne lisez pas, les textos publicitaires, les alertes Google…
Mettez en place un tri automatique dans votre boite mails. On aime les nouvelles technologies, alors utilisons-les pour des choses utiles, cette fois-ci ! Cela va vous faire gagner du temps et vous vous sentirez certainement beaucoup moins agressé au cours de votre journée.

Organisez votre journée par créneau

Comme tout entrepreneur vous êtes aujourd’hui capable de gérer énormément de choses en même temps. Si cela est une qualité, il est bon parfois de savoir lâcher prise. Arrêtez de répondre à tout, tout de suite. Ne répondez plus au coup par coup mais par créneau. Soyez parfois indisponible pour calmer vos interlocuteurs qui sont habitués à avoir des réponses immédiates, et ont tendance à devenir de plus en plus exigeants avec vous. Cela vous permettra de vous organiser et de vous concentrer. Je suis sur un projet, je désactive mes alertes mails (et pourquoi pas mon smartphone…) pour me concentrer pendant 2h. Et de 11h à 12h je m’occuperai de mes mails. Regroupez vos idées et votre esprit !

Retournez aux sources 

Word, et les applications de To Do List, nous sommes d’accord, c’est très pratique ! Mais depuis combien de temps n’avez-vous pas utilisé pendant plus de 2 minutes un stylo ? Reprenez l’habitude d’écrire ! Et retrouvez votre bon vieux stylo BIC ! Un papier, des idées, des notes, il est parfois bon de se recentrer sur les bases.

Optez pour un téléphone basique

Lors des conférences, à la pause déjeuner, pendant vos moments de détente, ou même devant un programme télé, votre réflexe est de vous balader sur vos nombreuses applis. Alors, oui votre Smartphone est indispensable sur votre lieu de travail et pour des cas urgent quand vous n’êtes pas au bureau, donc l’idée n’est pas de vous en séparer, mais d’apprendre à décrocher ! La solution ? Revenir au bon vieux téléphone mobile classique qui permet simplement d’appeler et d’envoyer des textos. Pas de connexion internet, pas d’applications superflues ou d’alertes en tout genre. Vous avez le strict nécessaire pour l’activité que vous effectuez. Et vous verrez que vous savourerez davantage le moment présent, sans pour autant avoir été complètement coupé du monde. Une bonne idée ?

Pourquoi le chiffre d’affaires n’est pas le seul élément ?

Beaucoup d’entrepreneurs ne jurent que par les ventes et le chiffre d’affaires de leur entreprise. A croire qu’il serait le seul élément à regarder pour s’assurer ou non de la santé d’une société. Pourtant, le chiffre d’affaires n’est pas synonyme d’une entreprise qui est véritablement sur la bonne route. Zoom sur les autres critères à prendre en compte qui valent parfois bien plus que le chiffre d’affaires.

Souvent la tendance des entrepreneurs est d’être focalisée sur un point qui leur paraît sensible et ils sont attentifs à ce point. Ils occultent les autres aspects qui leur paraissent secondaires et pourtant qui sont susceptibles de mettre leur entreprise en danger.

Le bénéfice ou la perte du chiffre d’affaires

Faire un chiffre d’affaires colossal n’implique pas forcément que vous gagnez de l’argent. Faut-il encore faire de la marge sur chaque vente. Faut-il que l’ensemble de vos ventes couvrent les charges variables et celles fixes. Autrement dit, si vous vendez un million de stylos à un euro mais que vous perdez 1 euro 10 centimes à chaque vente, vous risquez vite de vous retrouver sur la paille. Il s’agit donc toujours de vérifier que l’ensemble de vos coûts sont bien amortis par vos ventes et que la marge demeure suffisante pour vous assurer des bénéfices. Vendre oui donc mais en gagnant de l’argent. Nombre de nouvelles start-ups semblent d’ailleurs se passer de ce critère de bénéfices. Elles n’ont jamais atteint la rentabilité. Cela pose parfois des questions sur les nouveaux modèles économiques et les levées de fonds toujours plus hautes sans parfois un centime de chiffre d’affaires. 

Le coût d’acquisition des clients

Souvent parallèle à la marge, il s’agit d’un élément très intéressant à étudier puisqu’il vous sert à déterminer combien vous coûte le fait d’attirer un client dans votre magasin ou sur votre site internet mais pas seulement. Il va plus loin puisqu’il prend en compte le fait que celui-ci puisse venir et ne rien acheter. Il est souvent mis en parallèle avec le taux de transformation. En effet, vous pouvez très bien attirer un grand nombre de personnes sans pour autant faire aucune vente. Des solutions existent dans ce genre de cas pour attirer des personnes plus qualifiées ou augmenter vos taux de transformation. Reste que celui-ci ne doit pas être trop élevé car ils grèvent vos marges. Un indicateur donc à étudier au même titre que le chiffre d’affaires.

La fidélité client

Il reste souvent moins difficile de convaincre une personne ayant déjà acheté votre produit de reproduire son achat que de conquérir de nouveaux clients… A moins que votre offre ne serve à rien ou finalement ne soit pas aussi belle et utile que sur l’emballage. La satisfaction client et le taux de réabonnement par exemple représente d’excellents indicateurs. Notamment, sur la qualité de l’offre ou du service proposé. Bien au-delà du simple bénéfice ou de la perte de vos clients, ce type d’indicateurs vous permet d’évaluer si votre produit/service possède des caractéristiques distinctives et des avantages concurrentiels. Ceux-ci peuvent s’avérer bien plus déterminants que le chiffre d’affaires qui peut chuter par exemple avec l’arrivée d’un concurrent sur le marché alors que jusqu’à présent vous étiez le seul présent. 

Les indicateurs liés aux équipes

Ils peuvent être finalement assez nombreux mais le principal reste le turn-over. Il ne peut cependant pas se prendre de façon brute et doit souvent se comparer avec les chiffres annoncés par votre concurrence. A noter qu’avoir un faible turn-over n’implique pas forcément que vous avez une ambiance irréprochable et des collaborateurs heureux de venir travailler au sein de votre entreprise tous les jours car il suffit d’avoir une différence énorme de salaire par rapport à ce que propose la concurrence pour parfois fausser la donne. Vous devez donc être attentif à un ensemble de critères quand vous devez évaluer le moral de vos équipes afin de pouvoir le comparer à votre concurrence. Mais pourquoi cette comparaison ? Le turn-over s’explique parfois simplement en raison de la pénibilité du travail et il est parfois naturel dans certains domaines, notamment, dans la restauration par exemple.

L’encours client / fournisseurs

Celui-ci s’analyse à travers différents prismes pour être un indicateur fiable. L’encours client que l’on peut considérer comme positif par exemple ne doit pas comprendre uniquement des clients qui paient en retard, qui sont peu fiables ou encore qui vont sans cesse demander des rectifications jusqu’à ce que votre service ne devienne pas rentable.

D’autres éléments influent tels que le pourcentage de « petits clients » et de « grands clients ». Celui-ci peut ainsi reposer uniquement sur de grands clients et donc peut constituer un risque pour votre entreprise par exemple s’ils font faillite, décide de ne pas payer ou encore s’amuser à prendre plus de temps que nécessaire pour le faire. L’encours client reste donc à analyser au regard de différents paramètres pour être pertinent. Il reste souvent considéré qu’il faut éviter une trop grosse concentration du chiffre d’affaires sur un nombre peu élevé de clients pour limiter le risque. De la même manière l’encours fournisseurs doit en général être inférieur en termes de valeurs à celui client, sauf si vous avez encaissé bon nombre de clients très amont qui font que votre encours fournisseurs n’est en fait que différé par rapport à ce premier. 

La trésorerie ou encore le BFR

Il s’agit d’un des principaux indicateurs de bonne santé des entreprises. La trésorerie reste très importante pour les entreprises même si un excès peut vite signifier que vous n’investissez pas assez (comme quoi les indicateurs positifs ont toujours leur revers). Vous devez être particulièrement attentif à ce qu’elle puisse gérer le BFR (Besoin en fonds de roulement), autrement dit qu’elle puisse couvrir le fait que certains de vos clients payent après que vous deviez le faire pour vos fournisseurs. C’est d’ailleurs une des principales difficultés des entreprises. En effet, beaucoup meurent non pas faute de rentabilité ou de contrats mais à cause du manque de trésorerie. Celle-ci les empêchent d’honorer les dettes fournisseurs alors qu’elles n’attendent que leurs paiements. 

Il existe énormément d’indicateurs qui peuvent vous permettre de suivre la santé de votre entreprise et vous devrez choisir parmi l’ensemble les plus pertinents par rapport à votre activité afin d’avoir des tableaux de bord complets notamment si votre entreprise grandit. 

Comment gérer ses émotions dans la tempête ?

Lors d’une tempête, il est souvent difficile de garder le cap et son sang froid quand on est le capitaine du navire et pour cause, vous connaissez bien la hauteur de la vague par habitude de rencontrer des situations difficiles. Mais comment arriver à gérer ses émotions qui affluent lorsqu’on est dans des difficultés qui ne sont jamais arrivées à cette hauteur. Comment arriver à dépasser ce sentiment qui nous envahit et qui nous demande de sauter par-dessus bord ? 

Une personne a environ 60 000 pensées différentes par jour… Et la majeure partie d’entre elles sont produites par notre subconscient. Ainsi, notre esprit fonctionne par réaction à nos environnements. Ces pensées peuvent être positives ou négatives, selon notre environnement et en ce moment les nouvelles délétères foisonnent : guerres, les famines, les catastrophes et les pandémies…

Avoir confiance en son navire 

Le premier réflexe à avoir est de se dire que vous pouvez compter sur votre navire et sur votre équipage. En l’occurrence, vous pouvez vous appuyer sur vos collaborateurs et souvent avec une bonne coordination vous arriverez à dépasser cette tempête qui secoue l’entreprise. Toutes les parties prenantes et même l’équipage peuvent s’y mettre, autant dire que quand cela secoue vous devez pouvoir compter sur la compréhension et parfois l’aide de vos fournisseurs voire de vos clients .

Si vous avez posé de bonnes bases à l’ensemble de vos relations, même les moments les plus difficiles se révèleront une fois dépassés vos plus grandes victoires. Comme le veut l’expression « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». Prenez conscience surtout que vous n’êtes pas seul et que vous êtes entouré de personnes qui ont le même désir que vous. Si certains « rats » quittent le navire, c’est peut-être une opportunité. Votre bateau-entreprise n’en sera que mieux portant à la fin. 

Vous mettre dans l’action

Quand on est face à une tempête ou une vague qui nous semble insurmontable, on a tendance à se figer et à accuser le coup sans bouger. C’est la pire attitude mais c’est celle que nous avons par réflexe, pourtant c’est le moment de manœuvrer et vite. De la même manière quand vous sentez que vous allez vous prendre le mur avec votre entreprise, vous devez agir vite et prendre les bonnes décisions. Envoyer un message à votre banquier, prévenir vos fournisseurs, demander un paiement en avance à vos clients, accélérer certaines ventes, …

Vous devez prendre toutes les mesures qui vont vous permettre à très court terme de passer la tempête. Il ne s’agit pas d’abandonner les autres tâches et vous devrez faire preuve d’une coordination à toute épreuve pour gérer certes la difficulté immédiate mais aussi la pérennité future de l’entreprise. Dans tous les cas, la moindre petite action devrait vous réveiller et faire en sorte que vous preniez toute une série de décisions, un peu comme face à un danger imminent ou on sort d’une espèce d’immobilité et on se met à réagir sans perdre un instant. 

Quand la tempête dure

Une fois que vous avez passé la première grande vague, la tempête ne va pas s’arrêter pour autant. Vous devez donc savoir gérer les énergies en présence (en l’occurrence la vôtre et celle de vos équipes) pour que vous puissiez résister jusqu’à la fin. Des brèches peuvent apparaître comme sur un navire telle que l’érosion de la confiance client ou encore la méfiance des fournisseurs qu’il vous faudra colmater. Il s’agira parfois de rassurer vos clients et fournisseurs sur la pérennité de votre entreprise.

Tout le monde connaît des hauts et des bas et certaines situations difficiles mais vous pourrez largement vous en sortir. Entre deux instants particulièrement intenses vous pouvez prendre le temps de motiver les équipes ou vous ressourcer dans votre cabine à l’aide de la méditation par exemple. Sur un bateau, il existe toujours des bouées de sauvetage au pire des cas et c’est la même chose dans la vie entrepreneuriale. Au pire, vous n’aurez qu’à abandonner votre navire et rien ne vous empêchera d’en construire un nouveau plus fiable pour vos prochaines excursions. 

Garder le cap / changer de cap

Il s’agit ici de l’histoire des pivots ou non. Etant le capitaine du navire, c’est à vous de montrer la direction à vos équipes. Dans tous les cas vous devez savoir les emmener avec vous pour les convaincre de vous suivre dans vos décisions. Certaines entreprises ont dû faire des revirements dans des temps records afin de changer de business model. La clé de la réussite a toujours été dans les interviews que nous avons réalisées pour le magazine de savoir emmener les équipes et les faire adhérer au changement.

Lors de ces moments, certes vous allez peut-être faire peur à certains mais si votre équipe vous suit sans perdre un instant, vous pourriez amorcer très rapidement des changements qui sont impossibles en temps normal. Vous devez si vous décidez de changer de cap, vous baser sur le maximum d’éléments tangibles afin d’aller dans la bonne direction. Si avec les années, votre intuition ne vous trompe pas souvent, rien n’empêche de vérifier certaines données (rapidement) avant de vous lancer dans le nouveau cap. Votre rôle de communicant et à ce stade décisif. 

Trouver la force au fond de vous

Il s’agit bien sûr d’une question centrale lors des tempêtes entrepreneuriales. Alors que votre navire est mis à mal, c’est la confiance en vous qui est souvent affectée. Tout simplement parce qu’on fait de notre bateau (entreprise) souvent un pendant de notre propre réussite. Le voir en train de s’échouer représente souvent un aveu d’échec personnel. Déjà, vous n’avez pas échoué car la partie n’est pas terminée. Ensuite même si cela ne fonctionne pas, vous avez gagné car au moins vous avez tenté alors que bien d’autres se contentent de ne faire qu’en rêver.

Vous allez en tirer des apprentissages et vous apprécierez bon nombre de choses auxquels vous n’accordiez pas leur juste valeur. Bien entendu vous aurez toujours des regrets à vous dire que vous auriez pu mieux faire à certains stades mais il est toujours plus facile de juger ses actions négativement quand on voit que ce que l’on a tenté n’a pas marché. 

De la persévérance malgré tout

Si la peur peut vous faire quitter rapidement le navire et cela peut se comprendre, il faut prendre en compte que vous êtes LA première ligne. Si vous quittez le navire, inutile de vous dire que personne n’y restera. Dans tous les cas, si vous abandonnez sachez d’abord préserver votre équipage avant votre propre personne, c’est qui fait la grandeur des capitaines entrepreneurs. Ensuite, vous devez prendre en compte que votre persévérance peut souvent vous amener à réaliser l’impossible et à faire des exploits. Ce qui peut paraître impossible peut devenir possible. Toute la difficulté reste de ne pas se bercer d’illusions et de savoir protéger au maximum vos équipages et de savoir leur faire prendre conscience de l’enjeu s’ils décident de vous suivre. S’il ne faut pas créer la panique, il ne s’agit pas de travestir la vérité. Que ceux qui veulent vous suivre, vous suivent.