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Passer du management traditionnel au management à la cool

Le management à la cool ! Souvent sollicité mais derrière son apparence se cache une responsabilisation et une implication de chaque acteur de l’entreprise. Il s’est en quelque sorte imposé avec les nouveaux moyens de communication qui ont généré pour certains projets et dans certains services une nouvelle manière de travailler.  Né aux États-Unis, le management dit « à la cool » s’inscrit donc dans les tendances de ces dernières années. Bien éloigné de celui du management traditionnel, cette méthode de management suscite de nombreuses interrogations. Retour sur deux façons de manager aux antipodes l’une de l’autre.

La crise sanitaire a contraint les entreprises a changé de leur organisation et leur manière de manager. On ne manage pas de la même façon un collaborateur en télétravail et un collaborateur en présentiel, qu’on le veuille ou non. Le télétravail, éloignant les collaborateurs de l’entreprise, génère de toute évidence un fonctionnement différent. De plus, les relations entre les collaborateurs se modifient puisqu’ils n’ont plus les mêmes occasions pour se rencontrer. Les enquêtes sont nombreuses sur les attentes des salariés en matière de management. L’humain est toujours au centre de la réussite d’une entreprise.

Le management traditionnel : efficace ? 

Il s’avère être, aujourd’hui encore, la méthode la plus utilisée dans les grandes entreprises. Il se caractérise par une structure hiérarchique claire et souvent pyramidale avec des décisions prises par des tops managers, des conditions de travail figées (horaires, temps de présence…), une séparation stricte de la vie professionnelle et de la vie privée, des locaux et une ambiance « professionnels » plutôt austère, des objectifs ne prenant que peu en compte l’humain ainsi qu’une rémunération classique sous forme de salaire et de primes. Dans le cadre du management traditionnel, la place de chacun reste souvent définie par les diplômes et expériences antérieures ainsi que des bons résultats obtenus. Ce type de management a fait ses preuves et continue à faire ses preuves. Il présente le réel intérêt d’être clair au niveau organisationnel et se trouve être une option intéressante pour ceux qui désirent évoluer dans un cadre défini. 

Un management qui possède des limites

Depuis sa mise en place, le monde a changé et la conception même du travail se transforme. De nombreuses grandes entreprises ont dû revoir leur manière de fonctionner pour s’adapter aux évolutions. La connectivité permanente liée à la téléphonie mobile et à l’informatisation, la réactivité demandée par un client toujours plus exigeant et la concurrence mondiale ont eu d’abord tendance à effacer les lignes de séparation entre vie privée et vie professionnelle qui se sont retrouvées confondues. Il n’est plus rare de voir des salariés faire des recherches personnelles pendant leur travail et de répondre à des demandes, de plus en plus, urgentes pendant leurs heures de repos.

De nouveaux types de conflits relatifs à cette séparation sont apparus et la justice a eu, dans de nombreux cas, à trancher. Ce fonctionnement (trop ?) rapide a entraîné une augmentation du stress lié à une forme de précipitation et d’urgence et de nombreux nouveaux problèmes. Les cycles de vie des produits se sont également accélérés remettant en cause les fonctionnements lents et hiérarchiques, les décisions devant être de plus en plus promptes. Par son côté « strict » le management traditionnel s’est avéré inadapté. Le manque de liberté décisionnelle, qui contraint les salariés à se cantonner aux tâches confiées et à ne pas se montrer force de proposition, a montré les limites du système dans un monde évoluant à vive allure. 

Un nouveau rôle du manager

Dans ce monde changeant, le manager possède un rôle clé et sa personnalité, au-delà de ses résultats, demeure essentielle. Trop souvent, ceux qui étaient désignés uniquement par leurs résultats ne détenaient pas les compétences pour diriger des équipes dans un monde qui fluctue et où tout évolue. Guider, motiver, stimuler, former, coacher, définir les objectifs et les priorités ou encore résoudre des conflits font partie des compétences que tout manager doit détenir. Si tel n’est pas le cas et qu’aucune formation n’est prévue, des tensions peuvent apparaître qui nuiront, bien évidemment, à la compétitivité de l’entreprise. D’un côté, on observe un manager trop autoritaire qui a passé plus de temps à contrôler et vérifier qu’à se consacrer à des tâches plus lucratives. De l’autre, des salariés ne voient pas en lui leur leader, remettent en cause sa légitimité et perdent l’enthousiasme nécessaire à la bonne marche de l’entreprise.

Des pratiques plus « cools » pour manager et attirer

Si le management à la cool apparaît, à bien des égards, comme un modèle rêvé par de nombreuses jeunes entreprises, et particulièrement par leurs salariés, il demeure source de questions. Ce management peut induire un effet bénéfique en termes de productivité lorsque celui-ci est bien appréhendé mais peut se révéler très néfaste dans le cas inverse. Dans le cadre d’une mise en place réussie, les salariés se sentant bien au sein de leur entreprise auront tendance à exprimer leur reconnaissance à travers une meilleure implication dans leur travail.

Mais si les entreprises font le choix de le mettre en place c’est avant tout parce qu’une entreprise dont la notoriété s’inscrit dans le bien-être des salariés facilite le processus de recrutement pour attirer les meilleurs talents et s’avère sans conteste un avantage compétitif indéniable. Si votre entreprise est considérée comme une entreprise modèle, cela peut, certes, vous donner une certaine fierté. Cependant, il ne faut pas oublier avant tout de déceler les points négatifs mais aussi de mettre en exergue ceux positifs et de corriger les problèmes rencontrés par les salariés afin que l’entreprise performe.

En témoignent les nombreux labels apparus ces dernières années comme le « Great Place to Work » (palmarès des entreprises où il fait bon vivre, ndlr). Bien que le management à la cool soit de plus en plus populaire, il faut garder en tête que trop libres, les salariés peuvent se sentir délaissés et se détourner de leurs objectifs. Attention donc à ne pas confondre management à la cool avec absence d’autorité. Autrement, la situation pourrait vite déraper… 

TOP 10 des entreprises web basées sur le modèle gratuit

Aujourd’hui, on voit jaillir de toutes parts des entreprises qui proposent le modèle gratuit comme pour profiter de l’aubaine de cette période exceptionnelle pour se créer une nouvelle clientèle et émerger. Dans la jungle d’internet il est difficile de se distinguer car certains ont pris la place dès le départ mais pourquoi ne pas essayer de tisser des liens qui deviendront pérennes.

Pour attirer la clientèle, c’est comme pour attirer les oiseaux, proposons lui des graines et elle reviendra pour voir s’il est possible d’en avoir encore !

Nombreuses sont les entreprises du web à utiliser le modèle freemium, publicitaire ou hybride pour se rémunérer. La rédaction en a sélectionné dix.

Google  

Incontournable lorsqu’on parle d’entreprises basées sur le modèle gratuit, le moteur de recherche et navigateur Google – désormais entité de la maison-mère Alphabet – se rémunère en majeure partie via la publicité en ligne. Précurseur en la matière, le géant du web lance dans les années 2000 Google Adwords, un système d’annonces web ciblées en fonction des mots-clés rentrés par les internautes sur internet. Enfin, Google peut compter sur les dividendes qu’il récupère via ses actions boursières et ses différentes sociétés spécialisées dans les nouvelles technologies.

WhatsApp

Fin 2009, quelques mois après son lancement par deux anciens ingénieurs de Yahoo!, l’application gratuite de chat a adopté le modèle freemium. Au bout d’un an d’utilisation, les consommateurs, s’ils le souhaitaient, pouvaient payer 0,89 dollars pour avoir accès à des fonctionnalités enrichies. Mais en janvier dernier, l’application, entre temps rachetée par Facebook en février 2014, a annoncé qu’elle rendait entièrement gratuit l’accès à l’ensemble de ses fonctionnalités, sans pour autant se rémunérer via la publicité. Elle facturera désormais aux entreprises l’intégration de leurs services au sein de l’application. Un utilisateur pourra par exemple réserver un billet de train via WhatsApp.

Skype  

Pionnier dans la communication téléphonique et vidéo par internet, le logiciel Skype a été lancé en Estonie par deux entrepreneurs suédois, Niklas Zennström et Janus Friis, en 2003. Freemium depuis ses débuts, l’offre de Skype est partagée entre un service gratuit, qui permet de communiquer via l’application PC, Mac ou smartphone et un service payant permettant d’appeler des téléphones fixes ou des mobiles non équipés de l’application et enfin organiser des visioconférences pour les entreprises. Depuis son rachat en 2012 par le géant Microsoft, Skype s’est aussi mis à la publicité ciblée via les informations échangées au cours des conversations de ses utilisateurs. Aujourd’hui, l’application, qui compte désormais 300 millions d’utilisateurs, utilise donc un business model dit « hybride ». 

LinkedIn  

Lancé en mai 2003 par Reid Hoffman, Allen Blue et trois autres entrepreneurs, LinkedIn est un réseau social professionnel qui compte près de 400 millions de membres à travers le monde. Une bonne partie de son service est gratuite, comme la création d’un profil ou encore l’ajout de contacts. Les fonctionnalités avancées permettant notamment d’envoyer des messages privés à des personnes ne figurant pas dans les contacts directs des utilisateurs, sont payantes. Aujourd’hui, les revenus de LinkedIn sont de 30 % par la publicité, 21 % par les abonnements premium et 49 % par les services de recrutement qui ont un accès l’ensemble du réseau afin d’optimiser leurs recherches de profils.

Prestashop

Créée en 2005 par cinq étudiants en informatique de l’école parisienne Epitech, Prestashop est une société française qui offre la possibilité de créer gratuitement des boutiques en ligne. Basé sur une interface open-source (c’est-à-dire que tous les développeurs peuvent proposer des améliorations), l’outil propose un ensemble de fonctionnalités accessibles librement. Prestashop se rémunère en vendant des modules complémentaires pour le développement de ses e-boutiques. La société propose également des formations payantes pour développer l’utilisation de son interface. Enfin, celle-ci a établi de nombreux partenariats commerciaux avec des agences spécialisées dans le design ou encore le référencement web.

Gameloft  

Les jeux gratuits sur smartphones et tablettes connaissent une croissance fulgurante depuis dix ans. Parmi les leaders freemium du secteur, on trouve la société française Gameloft, fondée en 1999 par Michel Guillemot. À côté d’un accès gratuit à l’ensemble des jeux de la plateforme, les utilisateurs ont la possibilité d’acheter des « items » leur permettant de progresser plus vite dans les jeux. 

Snapchat  

Leader mondial dans les applications de partage de photos et vidéos éphémères, Snapchat a été lancé en 2011 par Evan Spiegel et Bobby Murphy de l’université Stanford en Californie. Gratuite pour tous, l’application a mis du temps pour trouver un business model adéquat. Aujourd’hui, la société se rémunère via plusieurs sources de financement : la publicité en ligne, l’achat de « bonus » permettant de visualiser une seconde fois une photo reçue, l’achat de Geofilters « On-Demand », c’est-à-dire des filtres-photos créés par les utilisateurs en fonction de leur position géographique pour des événements personnels, et enfin la sponsorisation de certains Geofilters par des marques.

Leboncoin.fr  

Déclinaison française de Blocket.se, le lancement du site suédois de petites annonces, Leboncoin.fr a lieu en 2006 grâce à un partenariat entre Spir Communication (émanation du groupe de presse Ouest-France) et l’éditeur norvégien Schibsted. Il propose aux utilisateurs de poster gratuitement des annonces pour vendre toutes sortes de biens de consommation non alimentaires, le plus souvent d’occasion ou reconditionnés. Le site se rémunère grâce à un modèle hybride combinant la publicité, la possibilité pour un particulier de rendre plus visible une annonce, le paiement d’un accès spécifique pour les commerçants professionnels souhaitant vendre certains de leurs biens sur le site.

Deezer  

Le site français d’écoute de musique en ligne a été fondé en août 2007 par les entrepreneurs Daniel Marhely et Jonathan Benassaya. Il est un archétype du business model gratuit hybride mêlant freemium, partenariats commerciaux et merchandising. La plateforme propose au grand public un accès gratuit à sa librairie musicale mais la publicité coupe l’écoute et l’interface parsemée d’annonces. Les abonnés payants peuvent écouter leur musique sans pub audio ou visuelle et avec un son de meilleure qualité. Deezer se rémunère aussi via une interface de vente de produits dérivés autour du monde de la musique. La société possède aussi un partenariat commercial avec l’opérateur téléphonique Orange qui lui assure d’autres rentrées pécuniaires.

Facebook

Premier réseau social gratuit au monde avec ses 1,59 milliard d’inscrits, Facebook a été créé en 2004 par Mark Zuckerberg, alors étudiant à l’université de Harvard. Son business model se base essentiellement sur la publicité ciblée et le paiement par les entreprises d’un accès pour intégrer leurs services au réseau. Par exemple, un internaute peut commander un billet d’avion depuis son interface de chat. En 2015, la société a lancé un réseau social professionnel baptisé Facebook at work sous le modèle freemium. Enfin, le géant du web se rémunère via ses actions boursières, parmi les mieux cotées du monde. 

Les fondamentaux de la domiciliation d’entreprise

Dans le monde des affaires, l’image qu’une entreprise projette est tout aussi cruciale que les produits et les services qu’elle offre aux consommateurs. Une image positive renforce la crédibilité de la marque et aide à faire face à la concurrence. En cela, disposer d’une adresse sociale revêt une importance capitale, et la meilleure solution de l’obtenir est de faire appel à la domiciliation d’entreprise.

Qu’est-ce que la domiciliation d’entreprise ?

L’ultime objectif de domicilier son entreprise est d’acquérir un siège social, soit une adresse physique officielle. En clair, la domiciliation sociale permet à votre société d’avoir une adresse postale pour recevoir les courriers et de bénéficier d’une existence légale. Cette adresse devient la référence administrative et fiscale de votre entreprise. Elle figure sur une variété de documents, dont les statuts de la société, les contrats avec les clients et les fournisseurs, les correspondances officielles, les factures et d’autres justificatifs commerciaux. En même temps, vous pouvez exercer votre activité dans un autre endroit qui sera votre domiciliation commerciale.

L’importance de la domiciliation d’entreprise

Vous avez la possibilité de bénéficier d’une adresse prestigieuse grâce à la domiciliation de votre entreprise. D’ailleurs, c’est ainsi qu’elle impacte positivement votre image de marque. Comme nous l’avons indiqué ci-haut, il s’agit d’une stratégie intéressante pour consolider votre crédibilité aux yeux de la clientèle, des partenaires commerciaux et des investisseurs potentiels. Une adresse bien située dans un quartier d’affaires prospère renvoie effectivement une image de réussite et de professionnalisme accru. Elle montre que vous jouez dans la cour des grands et que vos offres sont dignes de confiance !

Détenir une adresse sociale peut également affecter l’accessibilité de votre société. Pour cause, vous fournirez aux prospects, clients et partenaires une adresse centrale et facilement identifiable. La domiciliation sociale est d’autant plus avantageuse si vous travaillez depuis chez vous. Cette solution procure une certaine confidentialité en gardant votre adresse personnelle privée.

Il est aussi question de conformité légale. En France, il faut domicilier votre entreprise pour que le registre du commerce et des sociétés (RCS) lui accorde son immatriculation. En plus, l’adresse sociale doit figurer sur votre site internet, dans vos mentions légales et dans votre business plan. En outre, l’adresse de domiciliation est utilisée pour déterminer la compétence territoriale des autorités fiscales et des services des impôts. De ce fait, son choix peut avoir des implications sur le plan fiscal, notamment en termes de taux d’imposition, de taxes locales et de régimes fiscaux applicables.

Comment choisir une adresse de domiciliation sociale ?

Pour que la domiciliation soit un véritable atout pour votre entreprise, optez pour une adresse dans un quartier correspondant à l’image que vous souhaitez projeter en fonction de votre secteur d’activité et de votre cible. Il faut aussi tenir compte des services offerts. La plupart des fournisseurs de domiciliation d’entreprises proposent des services supplémentaires tels que la réception de courrier, la gestion des appels téléphoniques et la location de salles de réunion. Sélectionnez un prestataire qui offre les services dont vous avez besoin. Pour finir, assurez-vous que les termes du contrat de domiciliation correspondent à vos attentes avant de le signer.

Journée des droits des femmes : que faire dans votre entreprise ?

La journée des droits des femmes le vendredi 8 mars pour faire respecter leurs droits au quotidien et pour réduire l’inégalité homme/femme prend tout son sens. Cette inégalité, trop flagrante, dans le milieu de l’entreprise tant sur le plan des salaires que celui des positions hiérarchiques est devenue un sujet sensible. Pourquoi ne pas célébrer cette journée dans votre entreprise pour faire avancer les mentalités et dépasser les préjugés et idées reçues. Que les femmes soient mises à l’honneur mais surtout les écouter afin de leur accorder toute la considération qu’elles méritent.

Le thème du 8 mars 2024 est « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme ».  Cinq axes clés qui nécessitent une action commune pour éviter que les femmes ne soient laissées pour compte ont été identifiés :

  • Investir en faveur des femmes : une question de droits humains
  • Mettre fin à la pauvreté
  • Mettre en œuvre un financement tenant compte du genre
  • Passer à une économie verte et une société de soins
  • Soutenir les agents de changement féministes

Des actions pour promouvoir l’égalité

Le code de l’éducation rappelle que la transmission de la valeur d’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes, se fait dès l’école primaire. Cette politique publique est une condition nécessaire pour que, progressivement, les stéréotypes s’estompent et que d’autres modèles de comportement se construisent sans discrimination sexiste ni violence. Elle a pour finalité la constitution d’une culture de l’égalité et du respect mutuel.

Sensibiliser chaque salarié de votre entreprise

Le meilleur moyen de célébrer les droits des femmes, c’est de sensibiliser votre entreprise à cette cause mais aussi aux droits des femmes et surtout montrer que vous êtes pour cette égalité. Pourquoi pas demander au service de communication interne de proposer des idées ? Il pourra alors créer des moyens de sensibilisation, à l’aide d’affiches, de mails, de petits stickers, ou encore de badges qui donneront les chiffres de l’inégalité homme/femme au travail. Cette pratique visera à permettre aux salariés de s’exprimer.

Mais aussi rappeler le contenu de la loi du 4 août 2014

Cinq priorités :

  • de nouveaux moyens pour l’égalité professionnelle et une meilleure articulation des temps de vie, avec le renforcement de la négociation d’entreprise et de branche en faveur de l’égalité professionnelle, la réforme du congé parental et l’expérimentation du tiers-payant pour les assistants maternels ;
  • une garantie publique contre les impayés de pension alimentaires, actuellement expérimentée dans vingt départements, afin d’améliorer la situation des femmes qui élèvent seules leurs enfants et de lutter contre le non-versement des pensions alimentaires ;
  • la lutte contre les violences faites aux femmes, grâce au renforcement de l’ordonnance de protection et des infractions relatives au harcèlement et la priorité donnée à l’éviction du conjoint violent du domicile ;
  • le recul des stéréotypes sexistes, les pouvoirs de contrôle du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) et les obligations des chaînes ayant été renforcés, et les concours de « mini-miss » réglementés ;
  • la généralisation de la parité, avec la traduction, dans tous les secteurs de la vie sociale, du principe d’égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités (fédérations sportives, mutuelles, ordres professionnels, commissions consultatives placés auprès du gouvernement, etc.).

Le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes (HCE)

Il a publié son bilan de l’Index égalité professionnelle, dit « Index Pénicaud », 5 ans après sa création. Malgré des avancées indéniables, il n’a pas rempli toutes ses promesses.

Créé en 2018, à l’initiative du gouvernement, l’Index se compose de 5 indicateurs portant sur plusieurs facteurs d’inégalités salariales et attribue une note sur 100 points aux entreprises. Cet index a permis une meilleure prise de conscience des écarts de rémunération et de leurs causes. Une évaluation a été conduite par le HCE pour le renforcer, notamment sur trois points : périmètre, méthodologie (neutralisation des temps partiels, rémunération variable), concept de « valeur égale ».

La coopération entre les trois collèges (syndical, patronal et expert) a permis de formuler des recommandations d’évolution.

Parmi les pistes consensuelles :

Maintenir un outil de mesure multifactoriel des inégalités salariales et conserver une méthode universelle pour toute entreprise assujettie, anticiper la Directive en comparant des emplois de « valeur égale » et reprendre les 7 sous-indicateurs d’écarts de rémunération prévus par ce texte européen, proposer l’automatisation du calcul de l’Index et sa prise en charge par les pouvoirs publics.

Parmi les pistes ayant recueilli une majorité d’avis favorables :

Introduire de nouveaux indicateurs sur le temps partiel et les bas salaires, modifier les règles de calcul pour éviter les trop nombreuses exclusions de catégories de personnel, conditionner l’accès aux marchés publics des entreprises à un résultat satisfaisant à l’Index (principe d’éga-conditionnalité).

La Directive européenne sur la transparence salariale de mai 2023 vise à renforcer l’application du principe d’une même rémunération « pour un même travail ou un travail de valeur égale ». Sa transposition prévue en France courant 2025 offre l’opportunité de revoir l’Index pour renforcer son efficacité.

Donner une demie journée de congé

Depuis le 12 juillet 2017, un arrêt autorise l’employeur à délivrer une demie journée de congé pour les femmes, le 8 mars. Cette décision de la Cour de cassation a été controversée, considérée comme une décision discriminante pour les hommes mais les explications de la cour de cassation sont sans appel et rendent justice aux femmes qui subissent cette inégalité. Au contraire, elle favorise l’égalité entre les hommes et les femmes à cause des inégalités dont elles font preuve au quotidien. La balance est alors rééquilibrée. La demi-journée de congé accordée aux femmes nécessite de s’établir dans un accord collectif de l’entreprise.
Si votre entreprise participe sans rechigner ni maugréer ni avoir un air condescendant, elle fera la promotion de la journée des droits des femmes et de l’égalité des chances, entraînant une réflexion sur la situation. Ne la donnez pas avec condescendance !

Donner la parole aux femmes

Le 8 mars s’avère être une occasion parfaite pour favoriser la parole des femmes au sein de votre entreprise mais ne doit pas apparaitre comme un geste superficiel. Le jour semble adéquat pour laisser les femmes s’exprimer sur leurs conditions de travail et ce qu’elles en pensent. Leur parole compte pour transformer et améliorer la situation. Avoir leurs avis vous aidera en tant qu’employeur à faciliter l’égalité des chances. Pour leur accorder la parole, réaliser un évènement avec des thèmes comme les écarts de salaires, les infrastructures à disposition, les recrutements pourraient sensibiliser tout un chacun. Tout ceci doit se dérouler dans le respect et la bonne humeur. Rien de pire que le mépris.

Ne pas se tromper : le 8 mars une journée de lutte pas une fête

Dans les esprits, la journée des droits des femmes s’assimile souvent à la journée de la femme, comme une fête des mères ou des grands-mères.
Même si cela peut provenir d’une bonne intention le 8 mars concerne une lutte, celle contre les inégalités entre homme et femme. Il faut célébrer la femme et ses accomplissements pour favoriser l’égalité des chances. À cette occasion, les cadeaux, type fête des mères, sont prohibés car ce que souhaitent les femmes à travers cette journée, c’est pouvoir avoir accès aux mêmes droits que les hommes. En effet, elles ne veulent pas être mises en avant parce qu’elles sont belles et aimées, elles souhaitent être reconnues pour leurs compétences.

Mettre avant des profils de femmes qui ont réussi

Lors de la journée du 8 mars, la sensibilisation passe aussi par bousculer les mentalités.

Encore trop de personnes pensent que les femmes ont plus de difficultés à réussir. Non seulement la sensibilisation par les chiffres peut instruire mais la diffusion des portraits de femmes qui ont réussi aidera à détruire les idées reçues.
Prenez par exemple, des portraits de dirigeantes dans votre secteur ou encore des femmes qui ont fait l’histoire. Ces personnalités inspirantes aideront les femmes à croire en leurs capacités et éviteront aussi les stéréotypes sexistes au travail. En réalité, l’égalité des chances passe à travers une meilleure image de la femme. Et pourquoi pas réaliser un diaporama ou des affiches sur des femmes comme Rosa Parks, Wangari Maathai, Florence Nightingale, Betty Williams…ces femmes qui ont su dépasser les préjugés et donner le bonheur à tant de personnes

Les remercier

Au sein de votre entreprise, il y a toujours des femmes qui participent tout comme vos salariés masculins au développement de l’entreprise. Les féliciter pour leur travail accompli au quotidien en cette journée du 8 mars aura un caractère symbolique. Ainsi, leur donner la parole, les remerciements ne se font pas seulement pour la journée des droits des femmes. En effet, ceux-ci permettent de mettre en avant leur travail et participent à réduire les inégalités dans la sphère de l’entreprise.

Pour un symbole fort : donner aux associations

Dans votre entreprise, il vaut mieux mettre en avant l’égalité homme/femme en ce qui concerne les salaires et les avantages. Mais toutes les entreprises ne le font pas, pour sensibiliser tout le monde et avancer sur le sujet, faire des dons à des associations aura un poids symbolique. À l’occasion du 8 mars, vous pouvez mobiliser vos salariés qu’ils soient homme ou femme, à donner tous ensemble. Cela aura plus d’impact sur vos actions tout au long de la journée. Grâce à ces dons, les autres entreprises s’engageront peut-être elles aussi à donner à des associations ou toutefois à mettre en place des actions pour favoriser l’égalité des sexes.

Le Bitcoin : révolution monétaire ou risque économique ?

Depuis sa création en 2009 par un individu ou un groupe sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, le bitcoin a suscité un vif intérêt à travers le monde. Cette crypto-monnaie, basée sur la technologie de la blockchain, a été saluée comme une innovation révolutionnaire dans le domaine financier. Cependant, elle a également été critiquée et suscite des débats passionnés quant à sa légitimité et à son impact sur l’économie mondiale.

Introduction à la technologie Bitcoin

Au cœur se trouve la blockchain, une technologie décentralisée qui enregistre et vérifie toutes les transactions effectuées avec cette crypto-monnaie. La blockchain fonctionne sur un réseau de pairs (peer-to-peer) où chaque transaction est vérifiée par les nœuds du réseau, ce qui garantit sa transparence et sa sécurité. Cette transparence et cette sécurité offertes par la blockchain sont considérées comme ses principaux atouts, car elles permettent d’éviter la double dépense et la fraude.

Depuis sa création, le Bitcoin a connu des fluctuations spectaculaires de sa valeur. Des périodes de forte croissance ont été suivies de corrections brutales, ce qui a contribué à alimenter les spéculations autour de cette crypto-monnaie. Malgré ces fluctuations, il continue d’attirer l’attention des investisseurs, des entrepreneurs et même des gouvernements. Son adoption et sa valeur ont été influencées par divers facteurs, notamment la demande des investisseurs, les développements technologiques et les réglementations gouvernementales.

La dynamique des échanges de Bitcoin

L’un des aspects les plus remarquables est sa nature décentralisée qui permet à quiconque de participer à son échange. Les transactions sont effectuées à l’aide d’adresses cryptographiques, ce qui signifie qu’elles peuvent être envoyées et reçues par n’importe qui dans le monde, sans nécessiter l’approbation ou l’intermédiaire d’une institution financière traditionnelle.

Les plateformes d’échange comme immediate neupro facilitent des transactions entre acheteurs et vendeurs. Elles fournissent un marché où les utilisateurs peuvent acheter, vendre et échanger des bitcoins en utilisant différentes devises fiduciaires ou d’autres crypto-monnaies. Ces plateformes offrent une gamme de services, y compris des portefeuilles numériques sécurisés pour stocker des bitcoins, des outils d’analyse de marché, et des options de trading avancées telles que les ordres limités et les ordres stop.

Processus d’échange

Le processus d’échange de bitcoin sur ces plateformes est généralement simple. Les utilisateurs doivent d’abord s’inscrire et créer un compte, puis ils peuvent déposer des fonds dans leur portefeuille numérique sur la plateforme. Une fois les fonds déposés, les utilisateurs peuvent passer des ordres d’achat ou de vente en fonction du prix du marché.

Lorsqu’un ordre est exécuté, la plateforme effectue la transaction en transférant les bitcoins du vendeur vers l’acheteur, et vice versa. Les plateformes d’échange facturent souvent des frais pour chaque transaction, ces frais variant en fonction du volume de la transaction et de la méthode de paiement utilisée.

Sécurité et fiabilité

La sécurité et la fiabilité des plateformes d’échange de bitcoin sont des préoccupations majeures pour les utilisateurs. En raison de la nature décentralisée et anonyme du bitcoin, les plateformes d’échange sont souvent la cible de pirates informatiques et de fraudeurs.

Pour atténuer ces risques, les plateformes d’échange mettent en œuvre des mesures de sécurité robustes telles que l’authentification à deux facteurs, le cryptage des données, et le stockage à froid des fonds des utilisateurs. De plus, les réglementations gouvernementales et les normes de conformité sont de plus en plus strictes pour garantir la transparence et la légalité des opérations sur ces plateformes.

Impact sur l’économie mondiale

Le bitcoin a un impact croissant sur l’économie mondiale. Il est de plus en plus utilisé comme un moyen de paiement dans divers secteurs, notamment le commerce en ligne et les transferts de fonds internationaux. Les entreprises et les individus recherchent des alternatives aux systèmes monétaires traditionnels et voient en lui une opportunité de réduire les frais de transaction et d’accéder à un système financier plus inclusif. Cependant, son adoption reste limitée en raison de sa volatilité et de son absence de régulation.

Débats et controverses

Le bitcoin suscite des débats passionnés. Certains le voient comme un outil de démocratisation financière, offrant une alternative aux systèmes monétaires traditionnels contrôlés par les gouvernements et les institutions financières. D’autres le considèrent comme une bulle spéculative, potentiellement dangereuse pour l’économie mondiale. Les défenseurs mettent en avant ses avantages en termes de sécurité, de confidentialité et de réduction des frais de transaction, tandis que ses détracteurs soulignent ses risques de manipulation, de volatilité et d’utilisation illicite.

Malgré les défis et les controverses, il continue d’inspirer l’innovation dans le domaine financier. De nombreuses entreprises explorent les possibilités offertes par la technologie de la blockchain pour créer de nouveaux produits et services. Les perspectives futures restent incertaines, mais son potentiel de perturbation de l’économie mondiale est indéniable. Les développements technologiques, les tendances économiques et les réglementations gouvernementales joueront un rôle déterminant sur le rôle futur du bitcoin dans le système financier mondial.

Les trois types de prospection

Trois techniques de prospection remportent toujours ou commencent à remporter un certain succès qui pourraient s’avérer utiles pour développer votre business : celle par courrier, sur mobile ou à travers les réseaux sociaux.

La prospection par courrier

Bien que celle-ci n’en soit plus à ses premiers jours, elle se révèle un moyen performant pour prospecter de manière ciblée et dont l’impact a même augmenté grâce à la réduction des courriers dans les boîtes à lettres. Elle possède l’attrait essentiel d’être personnalisable avec un taux de réception proche de 100 % puisque 93% des Français possèdent une boite à lettres. Bien que beaucoup plus coûteuse que l’e-mail, elle se distingue des autres méthodes et reste toujours plébiscitée par la grande distribution. Les promotions ont un impact tout particulier pour ce genre de communication puisque les clients n’hésitent pas à se rendre en magasin pour en bénéficier et donc à acheter ainsi en final d’autres produits. L’atout demeure que vous ne rencontrez aucun barrage. Attention tout de même au prix puisque l’envoi de courrier coûte cher et l’impression des documents aussi.

La prospection sur mobile par SMS ou MMS

La plupart des Français possèdent un mobile aujourd’hui et ils sont nombreux à posséder parfois deux cartes SIM. La prospection par mobile s’avère omniprésente même si le RGPD impose d’encadrer largement cette pratique. Elle peut s’effectuer par MMS avec un contenu large (vidéo, diaporama, texte…) même si la communication privilégiée reste le SMS. Dans tous les cas vous devrez rester concis si vous souhaitez utiliser cette méthode pour éviter que votre message se décompose en plusieurs fois. La surcharge est valable également pour les MMS. N’utilisez pas les abréviations même si la forme substantive suivie de l’infinitif est de mise (« Envie de partir… ? »), voire l’impératif (« Souscrivez dès maintenant… ! »). Le message peut être hautement personnalisable et l’utilisation du « vous » ou de « tu » doit être sélectionnée selon la cible choisie.

Attention tout de même à cette manière de faire. En effet, elle est considérée comme hautement intrusive et vous devrez bien faire attention à votre cadence d’envoi. Un trop grand nombre de messages entraînerait la désinscription et pourrait rapidement nuire à votre image. Trop de messages donnent une image agressive et peut provoquer l’effet inverse de celui désiré. Il s’agit d’une méthode directe. Celle-ci n’est pas encore régulée par les anti-spams. A noter que si vous pouvez joindre votre prospect à n’importe quel moment même le soir, et le week-end, vous devrez choisir le moment opportun. N’oubliez pas que l’accord du client est nécessaire !

Que dit la CNIL ?

« La prospection commerciale par SMS ou MMS est possible mais les personnes doivent d’abord en être informées. Elles doivent également y consentir préalablement s’il s’agit de particuliers ou pouvoir s’y opposer s’il s’agit de professionnels. La publicité par SMS ou MMS est possible à condition que les personnes aient explicitement donné leur consentement avant d’être démarchées.

La prospection sur les réseaux sociaux

Elle est devenue la nouvelle manière de prospecter. Or, si elle ne renvoie pas directement sur votre site e-commerce, elle ne s’avère pas simple à emprunter. La stratégie de vente a fait ses preuves et il semble qu’elle permette de transformer en achats . D’ailleurs, cette manière de prospecter se développe de plus en plus. Il s’avère cependant que les prospects ne soient pas toujours réceptifs à cette stratégie. Pour vendre, il semblerait encore que la méthode la plus efficace est de mettre en exergue les bénéfices du produit ou service. Elle occupe souvent le rôle de communication que de vente directe.

Ces erreurs courantes lors d’événements

Un évènement ne s’improvise jamais. Le jour J de l’événement mieux vaut avoir tout préparé afin d’éviter des erreurs de base notamment si vous n’êtes pas un habitué de l’événementiel et que vous le faites ponctuellement dans votre entreprise. Zoom sur quelques erreurs courantes lors d’événements qu’il arrive à tout le monde de faire.

Ne pas vérifier le matériel en condition

Cela peut paraître évident et pourtant ! Combien de conférences finissent sans micro qui marche, avec des vidéos qui ne se lancent pas, des fichiers non pris en charge, des connectiques non adaptées et une rétroprojection dont on ne verra jamais le jour ? Vous devez vérifier que tout le monde matériel est bien présent avant votre événement mais peut être surtout qu’il fonctionne vraiment

Rien ne sert de supposer que tout va bien se passer car le lieu a l’habitude, il faut le vérifier. N’hésitez pas à poser des questions précises qui ne seront pas « est-il possible de reprojeter un Powerpoint ? » mais plus « Puis je utiliser mon ordinateur Apple avec tel type de connectique pour reprojeter mon power point ? Avez-vous la connectique ou dois-je la ramener ? »… En bref des questions précises qui vous servent à vérifier que tout se passera bien. La plupart des soucis se passent sur des détails en la matière et finissent par « vous n’avez pas votre propre clé USB ? ». Je vous laisse imaginer la suite. 

L’absence de prise en compte d’aléas

Combien d’évènements commencent avec du retard et finissent par une course contre la montre avec des pauses qui disparaissent ou qui décalent l’ensemble du programme ? Vous devez prendre en compte chaque aléa qui peut retarder le départ ou augmenter le temps d’intervention ou de passage de chaque partie.

Si vous ne prévoyez pas de battement, vous risquez fort de vous retrouver à courir après le temps et à couper des parties que vous jugez pourtant essentielles. S’il faut mettre du rythme, il faut également laisser des temps de pause pour que la concentration de vos participants soit au rendez-vous. Prenez l’habitude de bien chronométrer en amont chaque intervention et de vérifier que chaque intervenant a bien compris qu’il devait évoluer dans le timing global. Vous pouvez même créer des rappels par exemple dans la salle qui permette de mieux gérer le temps pour chacun. Ainsi, des minutes de battement son nécessaires. Par exemple, vous n’aurez pas pris en compte, le temps de sortie ou d’entrée d’un animateur sur le plateau. Or, 1 min + 1 min + 1 min… Cela fait beaucoup de minutes à la fin. 

Avoir vérifié la présence de frigidaire…

Cela peut également paraître comme une évidence mais certains lieux n’ont pas de frigidaire pour conserver certains éléments comme la nourriture ou les boissons. Or, une fois celle-ci bien chaude et notamment si votre événement se passe en été, mieux vous avoir prévu les sacs de glaçons et le fait qu’ils vont fondre (car une marre d’eau ne fait jamais bien à côté de vos serveurs). La cuisine reste toujours un endroit à vérifier lors des événements et participent grandement au choix du lieu. Même dans le cas où vous y avez prêté une attention avant l’événement, rien ne vous empêche de vérifier que tout est bien fonctionnel le jour de l’événement car n’importe quel matériel peut rendre l’âme quelques heures avant votre événement. Si, si, cela n’arrive pas qu’aux autres. 

Ne pas avoir prévu de plan B

Que l’on parle d’absence d’un intervenant ou encore tout simplement d’un nombre de participants à la hausse comme à la baisse, vous devez avoir prévu d’un plan B un peu partout et vous demander les incidences qu’auront chacun de ces éléments sur l’organisation entière. Par exemple, un accroissement du nombre de participants n’entraîne pas que des soucis de places assises mais bien d’autres impacts comme sur la quantité de nourriture ou de boissons commandées, le nombre de tickets de vestiaire ou de cintres, …

Chaque élément doit avoir été pensé avec une réponse appropriée. Si par exemple, vous ne pouvez accueillir de nouveaux participants, cela ne sert à rien de vous dire que vous pourrez pousser les murs. Le cas d’intervenants absents n’est pas si rare, quand bien même vous les payeriez relativement très cher. Un décès dans la famille ou un simple problème de transport peut rapidement vous obliger à faire appel à un plan B. 

Les impairs lors des prestations orales 

Le petit lapsus qui peut vous démolir une présentation n’est pas juste dans les rediffusions télévisées. Cette erreur reste commune surtout quand certains discours sont improvisés ou très stressants. Il est alors courant qu’un intervenant puisse raconter une énormité voire pourquoi pas, vous. Dans ce genre de cas, mieux vaut avoir prévu une personne de secours qui puisse rebondir et aider dans ce type de situation en intervenant afin d’aider à la reformulation, à vous corriger ou encore par un trait d’humour en faisant croire que vous avez tout simplement voulu faire une blague. 

Gestion de l’espace théorique et réel

Cela peut paraître anodin mais la gestion de l’espace que l’on pense théoriquement ou quand on arrive sur place ne semble jamais correspondre. Il ne faut pas hésiter une fois que tout est mis en place à aller vérifier certains éléments comme l’espace disponible ou la capacité à réaliser chaque prestation en vous demandant comme sera l’espace une fois rempli. Par exemple, si théoriquement vous avez prévu de faire un buffet à la fin de votre événement mais que vous ne vous êtes pas demandé comment se passerait le rangement des chaises à la fin de la conférence, vous allez rencontrer un gros problème. En l’occurrence de bruit car bon ranger 250 sièges en 3 minutes avec une trentaine de personnes n’est jamais une partie de plaisir surtout qu’en l’espace est plein et que certains ne démordent pas de leur siège. 

Nous n’avons fait ici qu’une liste des erreurs les plus courantes mais il existe de nombreuses. La première commence par ne pas avoir de check list que vous compléterez à chaque difficulté que vous rencontrerez. Dans tous les cas, n’hésitez pas à faire appel à des professionnels pour vous aider ou à prendre des conseils auprès de personnes qui en ont déjà fait, une fois votre événement bien préparé qui vous parleront des écueils qu’ils ont rencontrés.

Bâtir un argumentaire commercial efficace

Avant de vous lancer dans le grand bain de l’entretien commercial, il demeure important de bien préparer votre argumentaire. L’argumentaire commercial ne se fait pas par un claquement des doigts, tous les commerciaux aguerris le savent et de plus il se doit de ne jamais rester figé parce que sans cesse les innovations et les concurrents se multiplient obligeant à le peaufiner. Il faut être prêt à répondre à toutes les questions, à toutes les objections des clients. Il faut donc se préparer en amont pour ne pas être pris au dépourvu. Que devez-vous savoir afin d’aborder cet exercice oral dans les meilleures conditions possibles ? 

Ne pas être pris au dépourvu est une leçon essentielle à apprendre par cœur ! Pourtant, ils sont plus d’un à croire à leurs capacités relationnelles et à ne pas se remettre en cause. Quel dommage ! Bonne lecture de cet article qui vous donnera quelques clefs.

Connaître vos produits par cœur.

Pour réussir à vendre un produit ou un service, mieux vaut en connaître les moindres détails. Naturellement, le client vous posera des questions sur votre offre. Il serait particulièrement dommageable de ne pas savoir y répondre ! Vous passez alors pour un amateur et perdez toute crédibilité. Pour éviter cette situation, il demeure préférable de passer du temps à analyser les caractéristiques techniques de votre produit ou service, qu’il s’agisse de ses fonctionnalités, de ses performances ou de sa fabrication. Bien connaître ses avantages mais surtout ses inconvénients permet également d’anticiper les critiques que le client peut vous adresser. L’aspect purement technique ne demeure pas le seul critère à prendre en compte. Il vous faut également analyser les caractéristiques commerciales en lien avec le produit/service comme les délais de livraison, la garantie ou encore les offres promotionnelles s’il en existe.

Maîtriser son marché sur le bout des doigts.

Il est compliqué de vendre un produit ou service sans se tenir au courant et de la santé du marché sur lequel vous évoluez. C’est pourquoi il semble important d’analyser les entreprises qui vous feront de l’ombre et de s’informer sur les tendances du secteur. Vendre à un prix supérieur à celui du marché peut nuire aux bonnes ventes car les clients préféreront naturellement l’acheter chez vos concurrents. Notez que l’inverse ne se vérifie pas !

Appliquer des tarifs relativement bas peut au contraire vous donner de la visibilité dans les médias et attirer de nombreux clients. C’est le cas de Free qui, en janvier 2012, annonçait le lancement d’un forfait mobile pour seulement 2 euros par mois. Cela a permis de redonner un coup de boost au secteur de la téléphonie mobile. L’arrivée de Free a incité les concurrents à baisser rapidement leurs tarifs. Vendre dans un secteur qui a le vent en poupe reste plus facile que de commercialiser un produit ou service qui demeure positionné sur un marché défaillant. Au moment de la vente, ce critère est à prendre en compte et vous devez l’inclure dans votre argumentaire. 

Développer une promesse unique de vente.

Afin de vous différencier, d’attirer vos prospects et in fine de conclure vos deals, réfléchissez à une promesse de vente. Qu’est-ce que le consommateur va trouver en vous qu’il ne trouvera pas chez votre concurrent direct ? Vous devez lui vendre une histoire ! Cela passe essentiellement par un slogan percutant, qui peut être également relayé par voie orale lors d’un processus de vente en direct.

C’est le cas du déodorant pour homme de la marque Axe qui vend à ses clients la promesse de la séduction dans ses campagnes de publicité. Dans l’une d’elles, la marque met en scène des centaines de femmes qui se ruent vers un seul homme utilisant un déodorant au milieu d’une plage. Efficace ! Si vous n’arrivez pas à trouver un slogan qui vous différencie totalement, optez pour un packaging original. En lançant son premier parfum intitulé « Classique », Jean-Paul Gaultier a fait le choix d’un flacon en forme de buste féminin. Une nouveauté dans le domaine de la parfumerie où les flacons possèdent habituellement une forme rectangulaire. 

Miser tant sur le fond que sur la forme du discours.

Le fond de votre discours doit bien évidemment être réfléchi à l’avance. Une longue préparation reste primordiale afin de ressortir son discours de vente par cœur, sans hésitation et le plus naturellement possible une fois que vous vous présenterez en face de votre client. Telle une leçon d’école, vous devez assimiler l’ensemble de votre contenu et le retranscrire à l’oral sans faute. Mais si le fond demeure essentiel pour convaincre votre client, n’en oubliez pas pour autant de travailler également sa forme. Pensez à « théâtraliser » votre prestation. Adressez-vous directement à votre client en utilisant un style directif et en employant des verbes à l’impératif. Il sera plus attentif et enclin à vous acheter votre produit ou le service que vous proposez.

Rédiger un guide d’entretien.

Mettez à l’écrit tout ce que vous souhaitez dire à l’oral de l’accueil du client jusqu’à la conclusion de la vente. La rédaction de ce guide d’entretiens possède plusieurs avantages. Il vous aidera à structurer votre pensée et à ne pas oublier certains points importants de votre argumentaire. Il est déconseillé de le ressortir lors de l’entretien oral avec votre client. Même s’il ne s’agit que de quelques notes qui ont pour unique objectif de vous venir en aide, le client pourrait le percevoir comme un manque d’assurance de votre part. 

Mettre en valeur son client.

Renseignez-vous en amont sur le client que vous allez rencontrer. Quel est son parcours professionnel ? Possède-t-il une ou des caractéristiques que vous pouvez aborder lors de l’entretien ? Financièrement, comment se porte l’entreprise pour laquelle il travaille ? Il faut préparer toutes ces questions à l’avance afin de montrer à votre client que vous vous êtes intéressé à lui. Il sera plus à l’écoute et plus apte à acheter ce que vous avez à lui vendre si vous réalisez un entretien personnalisé en prenant soin de souligner ses qualités.

Anticiper les questions des clients.

Il ne faut pas rester sans réponse devant l’interrogation de vos prospects. Un des premiers sujets qui risque d’être abordé sera le tarif auquel vous commercialiserez vos produits/services. Naturellement, votre client recherchera la meilleure qualité pour le prix le plus bas possible. Prenez ce critère en compte. Prévoyez un argumentaire adapté à votre tarification, selon si elle se situe en-dessous ou au-dessus des standards du marché. Dans le premier cas, le prix sera votre argument principal, auquel vous pourrez ajouter la qualité de votre offre. Dans le second cas, mettez en avant la qualité pour justifier d’un prix aussi élevé. Sachez que quelle que soit la question que vous pose votre client, il existe toujours une réponse permettant de vous mettre en valeur. À vous de réfléchir à la meilleure réponse possible en fonction de votre activité et de votre promesse unique de vente ! 

Comment ne pas s’ennuyer au travail ?

Que l’on soit salarié ou chef d’entreprise, il arrive des moments où le travail peut nous ennuyer. La procrastination alors pointe le bout de son nez et il devient alors extrêmement difficile de faire chacune de nos tâches. La créativité disparaît simultanément et vos facultés de concentration risquent d’être fortement altérées. Alors comment faire pour ne pas s’ennuyer au travail quand on sent que l’ennui pointe le bout de son nez ?

Il n’existe pas de métiers sans tâches répétitives mais à la longue, on est pris par l’ennui. Pour dépasser ce ennui qui risque de vous emmener vers le burn out, nous vous proposons quelques clefs.

Se fixer des challenges ou des défis

L’objectif est de vous fixer des challenges ou des défis peut rapidement contrer l’ennui surtout si vous êtes dans des tâches répétitives. Le but ? Focaliser votre esprit davantage sur l’objectif à atteindre que les moyens. Ces derniers sont souvent répétitifs et n’ont souvent rien de folichon … avouons-le. Si vous vous fixez des objectifs que vous cherchez à dépasser chaque jour, vous verrez que le temps passe bien plus vite et que vous ne vous ennuierez plus. Vous verrez alors le temps non plus comme une unité qui défile doucement mais à l’inverse qui défile vite puisque vous devez les remplir dans une durée maximum définie. Avantage : plus vous cherchez à optimiser votre production, plus celui-ci se réduit et cet acquis sera surement sur le long terme. Vous acquerrez peut-être certains réflexes ou aurez peut-être certaines réflexions qui vous permettront d’améliorer les process et donc de gagner en performance. 

Lancez une nouvelle activité

Lorsque l’ennui se fait sentir, c’est souvent que la routine s’installe et il va vous falloir vite changer d’activités pour ne pas vous morfondre si le premier conseil ne porte pas ses fruits. Dans ce cas, tentez d’automatiser au maximum les tâches habituelles ou de les déléguer. Il s’agit de ne pas plus vous en occuper car à terme vous allez voir la procrastination s’imposer et il sera surement trop tard pour mettre en place des process lorsque vous aurez du retard sur l’exécution des tâches.

Pour développer une nouvelle aile dans votre entreprise, il existe plusieurs manières simples de réfléchir : la première, partir d’un besoin ou d’un problème client et de chercher à le résoudre ou à lui apporter une plus-value. La deuxième consiste à tout simplement partir d’une nouvelle tendance que vous avez constatée et voir comment vous pouvez la prendre en compte dans votre business pour qu’elle garde une cohérence et pourquoi pas créer une nouvelle marque différenciée.

La troisième méthode simple pour trouver une activité est d’étudier un problème que vous rencontrez vous ou vos collaborateurs (voire faire un brainstorming général) pour essayer d’améliorer l’ensemble des process de vos équipes ou les autres. Enfin, la dernière activité que vous pouvez lancer reste une qui vous est propre et qui vous fait rêver. Nous avons tous des idées qui germent au fond de nos têtes et que nous ne réalisons pas, une bonne occasion d’accomplir un de vos rêves donc. 

Gamifier le travail

Si vous trouvez le temps long au travail, pourquoi ne pas le prendre sous la forme d’un jeu. Plutôt que de réaliser vos tâches les unes après les autres, vous pouvez par exemple lancer un grand concours par pôle, voire plusieurs concours où chacun pourra se challenger à réaliser une tâche pendant une après-midi ou une journée. Non seulement vous amplifierez votre concentration car chacun fonctionnera comme en haut par objectif mais vous rajouterez l’esprit de jeu dans le travail, ce qui vous évitera de faire face à la monotonie. De plus, vous créerez de la bonne humeur à une époque où il faut le dire, elle n’est pas superflue. Une bonne manière d’éviter la lassitude donc. 

Varier le plus possible les tâches

Le spleen vient souvent de la répétition de la même tâche. Même si vous optimisez vos tâches en les regroupant par nature, vous créez à l’inverse de la lassitude. Certes, tamponner 1000 enveloppes à la chaîne est plus efficace que de s’interrompre et de reprendre mais c’est également beaucoup plus lassant. Fractionner vos activités pour les varier tout au long de la journée peut représenter une bonne pratique pour contrer l’ennui. De préférence, évitez dans ce cas que la tâche répétitive ne dépasse une heure, voire fasse plutôt 50 minutes. Au fur et à mesure de la journée vous pourrez constater votre avancée et ce qui reste devrait moins vous dissuader de la terminer. Les longues tâches répétitives ont tendance à nous rebuter quand elles ne sont pas fractionnées. L’optimisation c’est bien mais optimiser revient parfois à le faire pour la motivation. 

Casser le rythme !

Si vous voyez que la productivité baisse ainsi que la motivation autant casser totalement le rythme en mettant par exemple en place une activité ludique. Si au début, vous pourrez avoir l’impression de perdre votre temps, ce n’est pas le cas car vous risquez de perdre en productivité chaque jour à force de vouloir absolument avancer.

Vous pouvez mettre en place un jeu, une sortie culturelle (bon certes pas à ce moment) ou tout simplement faire en sorte que chacun puisse échanger tranquillement sur un sujet qui n’a rien à voir avec son travail habituel ou ses tâches via par exemple votre intranet ou votre logiciel de communication interne. Tout est possible et vous pouvez prendre un moment par exemple de prendre en compte l’opinion de chaque salarié sur la protection de sa santé et les mesures à mettre en place pour assurer son bien-être. Vous pouvez ainsi permettre à chacun de sortir de sa tâche tout en travaillant sur ses conditions de travail, ce que vous devrez de toute manière faire et qui vous vaudra la prime d’avoir anticipé sur les futures réclamations. 

Mettre de l’ambiance

Ce petit dernier pour la route car la rédaction trouve que mettre ne serait-ce qu’un peu de musique ou du folklorique dans l’ambiance peut à la fois permettre de se distraire, de rire et contribue à sortir de la routine. Mettre ne serait-ce qu’une ambiance musicale entraînante peut parfaitement changer l’ambiance tout comme mettre un fond sonore d’ambiance naturelle. Il s’agit de sortir du cadre du travail tout en y étant. Chacun pouvant mettre sa propre ambiance dans son bureau. Et d’ailleurs rien ne vous empêche de lancer l’idée à vos collaborateurs pour ceux qui veulent se prêter au jeu en mettant leur propre ambiance. Il y en aura surement pour tous les goûts et vous pourrez ainsi en apprendre un peu plus sur vos collaborateurs. Autant faire d’une pierre deux coups. 

Comment améliorer votre SEO ?

La quête de visibilité est devenue un véritable facteur de distinction sur la toile. Au cœur de cette quête se trouve le SEO (Search Engine Optimization), un ensemble de pratiques visant à améliorer le classement d’un site web sur les moteurs de recherche. Retrouvez dans cet article les principes fondamentaux du SEO et des conseils pratiques pour propulser votre entreprise vers de nouveaux sommets de visibilité en ligne.

Ne pas négliger les agences SEO

Le SEO est devenu un véritable métier. Si vous n’y connaissez rien ou que vous n’avez pas le temps de le faire vous-même, faire appel à une agence spécialisée peut représenter un investissement judicieux pour plusieurs raisons. Tout d’abord, les agences SEO disposent d’une expertise approfondie dans le domaine et d’une connaissance pointue des dernières tendances et des meilleures pratiques en matière de référencement. Le paysage du SEO évolue constamment, avec des mises à jour d’algorithmes et des changements dans les comportements des utilisateurs. Il faut donc se tenir à la page, ce qui n’est pas forcément facile pour les non-initiés. Les agences SEO, qui sont présentent partout en France, sont armées pour analyser et interpréter les données complexes et identifier les lacunes dans votre stratégie actuelle. Vous pouvez trouver une agence SEO comme Rankwell.agency assez facilement.

De plus, collaborer avec une agence SEO permet de bénéficier d’un regard extérieur et objectif sur votre stratégie de référencement. Les professionnels de l’agence peuvent apporter une perspective nouvelle et des idées novatrices pour optimiser votre site web et maximiser son potentiel de visibilité en ligne. Leur expertise leur permet de proposer des recommandations personnalisées et des stratégies adaptées à votre entreprise et à votre marché spécifiques. En externalisant vos besoins en SEO à une agence qualifiée, vous libérez également du temps et des ressources internes. Vous pouvez ainsi vous concentrer sur d’autres aspects critiques de votre entreprise ou à forte valeur ajoutée.

Connaître les fondements du SEO

Même si vous ne comptez pas le faire vous-même, il faut vous y intéresser pour comprendre le mécanisme. Le SEO repose sur une combinaison complexe de facteurs techniques, de contenu et d’expérience utilisateur. D’abord, les mots-clés sont fondamentaux. Il faut comprendre à quoi ils servent et comment les identifier les termes. Il s’agit notamment des phrases utilisées par votre public cible lors de leur recherche. De plus, la qualité du contenu est déterminante : il doit être informatif, utile et engageant pour répondre efficacement aux besoins de votre audience. L’expérience utilisateur est également primordiale puisque votre site doit être convivial et il doit être facile d’y naviguer sur tous les appareils, avec une attention particulière portée aux Smartphones et aux tablettes. Enfin, l’optimisation technique, incluant la vitesse de chargement, la structure des URL, les balises méta et la lisibilité du code, influence significativement votre classement dans les moteurs de recherche.

Comprendre les fondements du SEO est fondamental pour évaluer la pertinence de votre stratégie de marketing en ligne. En effet, les mots-clés, le contenu de qualité, l’expérience utilisateur et l’optimisation technique sont les piliers sur lesquels repose votre visibilité en ligne.

Les outils d’analyse et de suivi

L’une des clés de la réussite en matière de SEO est la capacité à analyser et à comprendre les données pertinentes. Les outils d’analyse et de suivi offrent une mine d’informations précieuses pour évaluer l’efficacité de vos efforts SEO et ajuster votre stratégie en conséquence. Voici quelques-uns des meilleurs outils à utiliser :

  • Google Analytics : Cet outil gratuit offre des informations détaillées sur le trafic de votre site web, y compris les sources de trafic, le comportement des utilisateurs, les conversions et bien plus encore.
  • Google Search Console : Ce service gratuit de Google permet de surveiller et de maintenir la présence de votre site dans les résultats de recherche Google. Il fournit des données sur les performances de recherche, les erreurs d’indexation, les mots-clés classés, et les liens entrants.
  • SEMrush : Il s’agit d’une suite d’outils de marketing en ligne qui offre des fonctionnalités avancées pour l’analyse concurrentielle, la recherche de mots-clés, le suivi de classement, l’audit de site, et bien plus encore.
  • Moz propose une gamme d’outils SEO, y compris des analyses de site, des audits de backlinks, des suggestions de mots-clés, et des outils de suivi de classement.
  • Ahrefs : Ahrefs est largement utilisé pour l’analyse des backlinks, la recherche de mots-clés, le suivi de classement, et la surveillance de la concurrence.

Création de contenu de qualité et engagement social

Vous l’aurez compris, quand on parle de SEO, la création de contenu de qualité et l’engagement social représentent des leviers puissants pour améliorer le référencement de votre site web, au-delà des aspects techniques du SEO. La production de contenu pertinent est donc essentielle. En produisant régulièrement du contenu de qualité qui répond aux besoins et aux questions de votre public cible, vous renforcez votre crédibilité et votre autorité dans votre domaine. Cela peut prendre diverses formes, telles que des articles de blog, des guides, des vidéos, des infographies, des podcasts, et plus encore.

L’optimisation du contenu est également déterminante.

En utilisant des mots-clés pertinents de manière naturelle et en structurant votre contenu de manière lisible, vous augmentez sa visibilité et son attrait pour les moteurs de recherche. En outre, la promotion active du contenu sur les réseaux sociaux, les newsletters, les forums et les groupes en ligne favorise son partage et son engagement, augmentant ainsi sa visibilité et sa capacité à attirer des liens entrants naturels. N’hésitez donc pas à intégrer des boutons de partage social sur votre site web et en participant aux conversations pertinentes sur les réseaux sociaux, vous renforcez votre présence en ligne et établissez des relations précieuses avec votre audience, ce qui contribue à améliorer votre classement dans les moteurs de recherche.