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Comment ne pas s’ennuyer au travail ?

Que l’on soit salarié ou chef d’entreprise, il arrive des moments où le travail peut nous ennuyer. La procrastination alors pointe le bout de son nez et il devient alors extrêmement difficile de faire chacune de nos tâches. La créativité disparaît simultanément et vos facultés de concentration risquent d’être fortement altérées. Alors comment faire pour ne pas s’ennuyer au travail quand on sent que l’ennui pointe le bout de son nez ?

Il n’existe pas de métiers sans tâches répétitives mais à la longue, on est pris par l’ennui. Pour dépasser ce ennui qui risque de vous emmener vers le burn out, nous vous proposons quelques clefs.

Se fixer des challenges ou des défis

L’objectif est de vous fixer des challenges ou des défis peut rapidement contrer l’ennui surtout si vous êtes dans des tâches répétitives. Le but ? Focaliser votre esprit davantage sur l’objectif à atteindre que les moyens. Ces derniers sont souvent répétitifs et n’ont souvent rien de folichon … avouons-le. Si vous vous fixez des objectifs que vous cherchez à dépasser chaque jour, vous verrez que le temps passe bien plus vite et que vous ne vous ennuierez plus. Vous verrez alors le temps non plus comme une unité qui défile doucement mais à l’inverse qui défile vite puisque vous devez les remplir dans une durée maximum définie. Avantage : plus vous cherchez à optimiser votre production, plus celui-ci se réduit et cet acquis sera surement sur le long terme. Vous acquerrez peut-être certains réflexes ou aurez peut-être certaines réflexions qui vous permettront d’améliorer les process et donc de gagner en performance. 

Lancez une nouvelle activité

Lorsque l’ennui se fait sentir, c’est souvent que la routine s’installe et il va vous falloir vite changer d’activités pour ne pas vous morfondre si le premier conseil ne porte pas ses fruits. Dans ce cas, tentez d’automatiser au maximum les tâches habituelles ou de les déléguer. Il s’agit de ne pas plus vous en occuper car à terme vous allez voir la procrastination s’imposer et il sera surement trop tard pour mettre en place des process lorsque vous aurez du retard sur l’exécution des tâches.

Pour développer une nouvelle aile dans votre entreprise, il existe plusieurs manières simples de réfléchir : la première, partir d’un besoin ou d’un problème client et de chercher à le résoudre ou à lui apporter une plus-value. La deuxième consiste à tout simplement partir d’une nouvelle tendance que vous avez constatée et voir comment vous pouvez la prendre en compte dans votre business pour qu’elle garde une cohérence et pourquoi pas créer une nouvelle marque différenciée.

La troisième méthode simple pour trouver une activité est d’étudier un problème que vous rencontrez vous ou vos collaborateurs (voire faire un brainstorming général) pour essayer d’améliorer l’ensemble des process de vos équipes ou les autres. Enfin, la dernière activité que vous pouvez lancer reste une qui vous est propre et qui vous fait rêver. Nous avons tous des idées qui germent au fond de nos têtes et que nous ne réalisons pas, une bonne occasion d’accomplir un de vos rêves donc. 

Gamifier le travail

Si vous trouvez le temps long au travail, pourquoi ne pas le prendre sous la forme d’un jeu. Plutôt que de réaliser vos tâches les unes après les autres, vous pouvez par exemple lancer un grand concours par pôle, voire plusieurs concours où chacun pourra se challenger à réaliser une tâche pendant une après-midi ou une journée. Non seulement vous amplifierez votre concentration car chacun fonctionnera comme en haut par objectif mais vous rajouterez l’esprit de jeu dans le travail, ce qui vous évitera de faire face à la monotonie. De plus, vous créerez de la bonne humeur à une époque où il faut le dire, elle n’est pas superflue. Une bonne manière d’éviter la lassitude donc. 

Varier le plus possible les tâches

Le spleen vient souvent de la répétition de la même tâche. Même si vous optimisez vos tâches en les regroupant par nature, vous créez à l’inverse de la lassitude. Certes, tamponner 1000 enveloppes à la chaîne est plus efficace que de s’interrompre et de reprendre mais c’est également beaucoup plus lassant. Fractionner vos activités pour les varier tout au long de la journée peut représenter une bonne pratique pour contrer l’ennui. De préférence, évitez dans ce cas que la tâche répétitive ne dépasse une heure, voire fasse plutôt 50 minutes. Au fur et à mesure de la journée vous pourrez constater votre avancée et ce qui reste devrait moins vous dissuader de la terminer. Les longues tâches répétitives ont tendance à nous rebuter quand elles ne sont pas fractionnées. L’optimisation c’est bien mais optimiser revient parfois à le faire pour la motivation. 

Casser le rythme !

Si vous voyez que la productivité baisse ainsi que la motivation autant casser totalement le rythme en mettant par exemple en place une activité ludique. Si au début, vous pourrez avoir l’impression de perdre votre temps, ce n’est pas le cas car vous risquez de perdre en productivité chaque jour à force de vouloir absolument avancer.

Vous pouvez mettre en place un jeu, une sortie culturelle (bon certes pas à ce moment) ou tout simplement faire en sorte que chacun puisse échanger tranquillement sur un sujet qui n’a rien à voir avec son travail habituel ou ses tâches via par exemple votre intranet ou votre logiciel de communication interne. Tout est possible et vous pouvez prendre un moment par exemple de prendre en compte l’opinion de chaque salarié sur la protection de sa santé et les mesures à mettre en place pour assurer son bien-être. Vous pouvez ainsi permettre à chacun de sortir de sa tâche tout en travaillant sur ses conditions de travail, ce que vous devrez de toute manière faire et qui vous vaudra la prime d’avoir anticipé sur les futures réclamations. 

Mettre de l’ambiance

Ce petit dernier pour la route car la rédaction trouve que mettre ne serait-ce qu’un peu de musique ou du folklorique dans l’ambiance peut à la fois permettre de se distraire, de rire et contribue à sortir de la routine. Mettre ne serait-ce qu’une ambiance musicale entraînante peut parfaitement changer l’ambiance tout comme mettre un fond sonore d’ambiance naturelle. Il s’agit de sortir du cadre du travail tout en y étant. Chacun pouvant mettre sa propre ambiance dans son bureau. Et d’ailleurs rien ne vous empêche de lancer l’idée à vos collaborateurs pour ceux qui veulent se prêter au jeu en mettant leur propre ambiance. Il y en aura surement pour tous les goûts et vous pourrez ainsi en apprendre un peu plus sur vos collaborateurs. Autant faire d’une pierre deux coups. 

Comment améliorer votre SEO ?

La quête de visibilité est devenue un véritable facteur de distinction sur la toile. Au cœur de cette quête se trouve le SEO (Search Engine Optimization), un ensemble de pratiques visant à améliorer le classement d’un site web sur les moteurs de recherche. Retrouvez dans cet article les principes fondamentaux du SEO et des conseils pratiques pour propulser votre entreprise vers de nouveaux sommets de visibilité en ligne.

Ne pas négliger les agences SEO

Le SEO est devenu un véritable métier. Si vous n’y connaissez rien ou que vous n’avez pas le temps de le faire vous-même, faire appel à une agence spécialisée peut représenter un investissement judicieux pour plusieurs raisons. Tout d’abord, les agences SEO disposent d’une expertise approfondie dans le domaine et d’une connaissance pointue des dernières tendances et des meilleures pratiques en matière de référencement. Le paysage du SEO évolue constamment, avec des mises à jour d’algorithmes et des changements dans les comportements des utilisateurs. Il faut donc se tenir à la page, ce qui n’est pas forcément facile pour les non-initiés. Les agences SEO, qui sont présentent partout en France, sont armées pour analyser et interpréter les données complexes et identifier les lacunes dans votre stratégie actuelle. Vous pouvez trouver une agence SEO comme Rankwell.agency assez facilement.

De plus, collaborer avec une agence SEO permet de bénéficier d’un regard extérieur et objectif sur votre stratégie de référencement. Les professionnels de l’agence peuvent apporter une perspective nouvelle et des idées novatrices pour optimiser votre site web et maximiser son potentiel de visibilité en ligne. Leur expertise leur permet de proposer des recommandations personnalisées et des stratégies adaptées à votre entreprise et à votre marché spécifiques. En externalisant vos besoins en SEO à une agence qualifiée, vous libérez également du temps et des ressources internes. Vous pouvez ainsi vous concentrer sur d’autres aspects critiques de votre entreprise ou à forte valeur ajoutée.

Connaître les fondements du SEO

Même si vous ne comptez pas le faire vous-même, il faut vous y intéresser pour comprendre le mécanisme. Le SEO repose sur une combinaison complexe de facteurs techniques, de contenu et d’expérience utilisateur. D’abord, les mots-clés sont fondamentaux. Il faut comprendre à quoi ils servent et comment les identifier les termes. Il s’agit notamment des phrases utilisées par votre public cible lors de leur recherche. De plus, la qualité du contenu est déterminante : il doit être informatif, utile et engageant pour répondre efficacement aux besoins de votre audience. L’expérience utilisateur est également primordiale puisque votre site doit être convivial et il doit être facile d’y naviguer sur tous les appareils, avec une attention particulière portée aux Smartphones et aux tablettes. Enfin, l’optimisation technique, incluant la vitesse de chargement, la structure des URL, les balises méta et la lisibilité du code, influence significativement votre classement dans les moteurs de recherche.

Comprendre les fondements du SEO est fondamental pour évaluer la pertinence de votre stratégie de marketing en ligne. En effet, les mots-clés, le contenu de qualité, l’expérience utilisateur et l’optimisation technique sont les piliers sur lesquels repose votre visibilité en ligne.

Les outils d’analyse et de suivi

L’une des clés de la réussite en matière de SEO est la capacité à analyser et à comprendre les données pertinentes. Les outils d’analyse et de suivi offrent une mine d’informations précieuses pour évaluer l’efficacité de vos efforts SEO et ajuster votre stratégie en conséquence. Voici quelques-uns des meilleurs outils à utiliser :

  • Google Analytics : Cet outil gratuit offre des informations détaillées sur le trafic de votre site web, y compris les sources de trafic, le comportement des utilisateurs, les conversions et bien plus encore.
  • Google Search Console : Ce service gratuit de Google permet de surveiller et de maintenir la présence de votre site dans les résultats de recherche Google. Il fournit des données sur les performances de recherche, les erreurs d’indexation, les mots-clés classés, et les liens entrants.
  • SEMrush : Il s’agit d’une suite d’outils de marketing en ligne qui offre des fonctionnalités avancées pour l’analyse concurrentielle, la recherche de mots-clés, le suivi de classement, l’audit de site, et bien plus encore.
  • Moz propose une gamme d’outils SEO, y compris des analyses de site, des audits de backlinks, des suggestions de mots-clés, et des outils de suivi de classement.
  • Ahrefs : Ahrefs est largement utilisé pour l’analyse des backlinks, la recherche de mots-clés, le suivi de classement, et la surveillance de la concurrence.

Création de contenu de qualité et engagement social

Vous l’aurez compris, quand on parle de SEO, la création de contenu de qualité et l’engagement social représentent des leviers puissants pour améliorer le référencement de votre site web, au-delà des aspects techniques du SEO. La production de contenu pertinent est donc essentielle. En produisant régulièrement du contenu de qualité qui répond aux besoins et aux questions de votre public cible, vous renforcez votre crédibilité et votre autorité dans votre domaine. Cela peut prendre diverses formes, telles que des articles de blog, des guides, des vidéos, des infographies, des podcasts, et plus encore.

L’optimisation du contenu est également déterminante.

En utilisant des mots-clés pertinents de manière naturelle et en structurant votre contenu de manière lisible, vous augmentez sa visibilité et son attrait pour les moteurs de recherche. En outre, la promotion active du contenu sur les réseaux sociaux, les newsletters, les forums et les groupes en ligne favorise son partage et son engagement, augmentant ainsi sa visibilité et sa capacité à attirer des liens entrants naturels. N’hésitez donc pas à intégrer des boutons de partage social sur votre site web et en participant aux conversations pertinentes sur les réseaux sociaux, vous renforcez votre présence en ligne et établissez des relations précieuses avec votre audience, ce qui contribue à améliorer votre classement dans les moteurs de recherche.

Guide complet de la location meublée non professionnelle (LMNP)

Dans l’investissement immobilier, le statut de Loueur Meublé Non Professionnel (LMNP) se distingue comme une option attrayante, offrant à la fois flexibilité et avantages fiscaux. Ce statut permet aux investisseurs de louer des propriétés meublées tout en bénéficiant d’un régime fiscal favorable, à condition que les revenus locatifs restent en dessous d’un certain plafond. Avec l’évolution des lois et des besoins locatifs, le LMNP est devenu une stratégie d’investissement viable et lucrative, répondant à la demande croissante pour des solutions de logement flexible. Ce guide vise à fournir une compréhension claire du LMNP, soulignant son potentiel de rentabilité et ses avantages, pour guider les investisseurs à travers les nuances de cette opportunité d’investissement immobilier.

Définition du statut LMNP

Le statut de Loueur Meublé Non Professionnel (LMNP) est un régime fiscal français qui permet aux individus de louer un bien immobilier meublé tout en bénéficiant d’avantages fiscaux. Pour être éligible, les revenus locatifs annuels doivent être inférieurs à certains seuils et l’activité ne doit pas être enregistrée comme professionnelle. Ce statut est particulièrement apprécié pour sa simplicité de gestion et ses incitations fiscales, telles que l’amortissement du bien et la possibilité de choisir entre différents régimes d’imposition sur les revenus locatifs.

Quelles sont les conditions pour obtenir le statut de loueur en meublé non professionnel ?

Pour obtenir le statut de LMNP, il est important de suivre une série d’étapes et de respecter certaines conditions. Voici un guide complet pour y parvenir :

1. Investir dans un bien immobilier meublé :

Le bien immobilier doit être équipé de meubles et d’équipements nécessaires pour permettre une occupation immédiate par le locataire. La liste des équipements requis doit couvrir les besoins essentiels en termes de couchage, de cuisine, et d’hygiène. A noter que le statut LMNP permet également de louer une chambre dans sa résidence principale pour un étudiant par exemple.

2. S’assurer que les revenus locatifs respectent les seuils LMNP :

Pour être considéré comme non professionnel, les revenus annuels tirés de la location meublée ne doivent pas dépasser 23 000 euros ou représenter plus de 50% du revenu global du foyer fiscal. Dans le cas contraire, il s’agit d’une activité professionnelle régie sous le statut de LMP (loueur en meublé professionnel).

3. Déclaration de début d’activité :

Bien que l’inscription au RCS (Registre du Commerce et des Sociétés) ne soit pas requise pour le LMNP, il est nécessaire de déclarer le début d’activité en tant que loueur meublé dans les 15 jours suivant le début d’activité. En 2024 cette démarche se fait en ligne sur le site de l’INPI sur le guichet unique des formalités des entreprises.

4. Choix du régime fiscal :

Les loueurs en meublé non professionnels ont le choix entre deux régimes fiscaux : le micro-BIC (bénéfice industriel et commercial) qui offre un abattement forfaitaire de 50% sur les revenus locatifs, simplifiant la déclaration fiscale, ou le régime réel, qui permet la déduction des charges réelles et l’amortissement du bien et des meubles. Le choix dépendra de votre situation et des avantages fiscaux que vous souhaitez maximiser.

5. Tenue comptable pour le régime réel simplifié :

Pour ceux qui optent pour le régime réel, une tenue comptable rigoureuse est nécessaire. Il est recommandé de faire appel à un expert-comptable spécialisé dans la location meublée pour s’assurer que toutes les déductions et amortissements sont correctement appliqués.

6. Déclarations fiscales :

Chaque année, vous devrez déclarer vos revenus locatifs dans votre déclaration de revenus. Selon le régime fiscal choisi, cette déclaration inclura l’abattement forfaitaire (micro-BIC) ou les détails de vos revenus et charges (régime réel).

Quels sont les avantages d’investir en location meublée non professionnelle ?

L’investissement en Loueur Meublé Non Professionnel (LMNP) présente plusieurs avantages qui en font une option attrayante pour de nombreux investisseurs immobiliers. Ces avantages, qui couvrent l’aspect fiscalité, gestion et rentabilité, constituent les piliers de l’attrait du statut LMNP.

Avantages fiscaux

L’aspect fiscal est l’un des principaux avantages du statut de Loueur Meublé Non Professionnel (LMNP), offrant aux investisseurs des options optimisées grâce à deux régimes principaux : le Micro-BIC et le Réel. Chacun de ces régimes présente des avantages spécifiques adaptés à différents profils d’investisseurs.

Régime Micro-BIC : Avantages et Particularités

Le régime Micro-BIC (BIC pour Bénéfices Industriels et Commerciaux) s’applique automatiquement aux locations meublées dont les recettes annuelles ne dépassent pas 77 700 euros (seuil en 2024). Ce régime est particulièrement apprécié pour sa simplicité et sa capacité à réduire fortement l’impôt sur le revenu :

  • Abattement forfaitaire de 50 % : Le régime Micro-BIC permet un abattement forfaitaire de 50 % sur les recettes locatives, représentant une prise en compte simplifiée des charges. Cet abattement est destiné à couvrir toutes les dépenses liées à la location (entretien, réparation, frais de gestion, etc.), sans nécessité de justificatif.
  • Simplicité déclarative : Le Micro-BIC simplifie considérablement la déclaration fiscale. L’investisseur n’a qu’à déclarer le montant brut de ses recettes locatives, l’administration fiscale appliquant directement l’abattement de 50 % pour calculer le revenu imposable.
  • Optimisation fiscale pour les petits portefeuilles : Ce régime est particulièrement avantageux pour les propriétaires de biens générant des recettes locatives modérées, offrant une optimisation fiscale intéressante sans les contraintes de gestion comptable détaillée.

Régime Réel : avantages et particularités

Le régime Réel, optionnel et sur demande, est accessible quel que soit le montant des recettes locatives. Il est particulièrement adapté aux investisseurs avec des recettes supérieures au seuil du Micro-BIC ou ayant des charges importantes. Ses avantages résident dans la précision de la prise en compte des dépenses :

  • Déduction des charges réelles : Le régime Réel permet de déduire l’ensemble des charges réellement engagées pour la location (frais de gestion, intérêts d’emprunt, charges de copropriété, assurances, entretien et réparations, etc.), ce qui peut réduire significativement le revenu imposable.
  • Amortissement du bien et des meubles : Un des avantages majeurs du régime Réel est la possibilité d’amortir le bien immobilier et le mobilier. L’amortissement représente la perte de valeur du bien et des meubles avec le temps et se traduit par une charge déductible qui réduit encore l’assiette fiscale.
  • Adaptation aux profils à fortes charges : Le régime Réel est particulièrement avantageux pour les propriétaires qui ont des charges élevées par rapport aux recettes, ou pour ceux qui réalisent des investissements importants nécessitant des amortissements significatifs.

Flexibilité de gestion

  • Simplicité administrative: Le statut LMNP est moins contraignant en termes de démarches administratives par rapport à d’autres formes d’investissement immobilier, notamment le statut LMP.
  • Liberté de gestion: Les propriétaires LMNP ont une grande liberté dans la gestion de leur bien, que ce soit en termes de choix des locataires, de fixation des loyers ou de décision concernant la location saisonnière ou à long terme.

Potentiel de rentabilité et de valorisation du patrimoine

  • Rentabilité élevée: Grâce aux avantages en matière de réduction d’impôts et à la possibilité de louer meublé, les investissements LMNP peuvent offrir des taux de rentabilité intéressants par rapport aux locations nues traditionnelles.
  • Valorisation à long terme: En plus des revenus locatifs, investir en LMNP peut conduire à une appréciation du capital à long terme, augmentant la valeur nette du patrimoine de l’investisseur.

Comment choisir le bien meublé idéal pour investir en LMNP ?

L’une des étapes les plus cruciales pour réussir en tant que Loueur Meublé Non Professionnel (LMNP) est la sélection du logement meublé à mettre en location. Cet investissement doit être mûrement réfléchi, car plusieurs facteurs influencent directement la rentabilité et la gestion de la propriété. Voici les critères essentiels à considérer pour faire le meilleur choix.

Emplacement du Bien

  • Proximité des Services et Commodités : Un bien situé près des transports, des commerces, des établissements d’enseignement ou des zones d’activité économique a de meilleures chances d’attirer des locataires.
  • Potentiel Touristique ou Étudiant : Les zones avec une forte demande locative saisonnière ou une population étudiante importante offrent souvent de bonnes opportunités de location meublée.
  • Analyse du Marché Local : Comprendre le marché immobilier local, y compris l’offre et la demande de locations meublées, est crucial pour évaluer le potentiel de location et éviter les zones saturées.

Type de Bien et Marché Locatif

  • Adéquation avec la Cible Locative : Selon que vous ciblez des étudiants, des professionnels ou des touristes, le type de bien (studio, T2, maison, etc.) et sa configuration doivent répondre à leurs besoins.
  • Potentiel de Valorisation : Investir dans un bien avec un potentiel de plus-value à la revente ou de valorisation par des travaux peut augmenter la rentabilité à long terme de votre investissement.

Analyse de Rentabilité

  • Calcul de Rendement : Évaluer le rendement potentiel en comparant le revenu locatif annuel prévu au prix d’achat du bien, en tenant compte de tous les coûts (achat, travaux, frais de notaire, gestion, etc.).
  • Coûts Cachés : Prendre en compte les éventuels frais supplémentaires tels que les charges de copropriété, les impôts locaux, les assurances, et les coûts de maintenance.

Neuf vs Ancien : Avantages et Inconvénients

  • Biens Neufs : Les biens neufs offrent des avantages en termes de normes énergétiques, de garanties constructeur (garantie décennale, biennale, etc.), et souvent d’une meilleure isolation. Cependant, leur coût d’achat est généralement plus élevé.
  • Biens Anciens : L’achat dans l’ancien peut permettre une acquisition à un prix inférieur et offre souvent un potentiel de valorisation par la rénovation. Toutefois, il peut impliquer des coûts de rénovation plus élevés et des performances énergétiques moindres.

Avant de continuer votre lecture, si vous souhaitez vous lancer dans l’investissement avec le dispositif LMNP vous pouvez découvrir la plateforme d’investissement locative Maslow et notamment leur article sur la LMNP.

L’investissement en résidence services sous le statut LMNP

Investir dans une résidence de services en tant que Loueur Meublé Non Professionnel (LMNP) peut offrir un cadre d’investissement distinct avec des avantages uniques, mais aussi certains inconvénients potentiels. Les résidences services englobent divers types d’établissements tels que les résidences étudiantes, les résidences de tourisme, les EHPAD (Établissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes), et les résidences d’affaires.

Avantages

  • Bail commercial: L’un des principaux atouts de l’investissement en résidence services est la signature d’un bail commercial avec l’exploitant de la résidence. Ce type de bail, d’une durée de 9 à 12 ans, offre une meilleure sécurité locative comparée aux baux résidentiels classiques.
  • Rente garantie: L’exploitant s’engage à verser un loyer au propriétaire, quels que soient le taux d’occupation de la résidence et les paiements effectifs des résidents, offrant ainsi une source de revenus plus stable et prévisible.
  • Gestion déléguée: La gestion quotidienne de la propriété, l’entretien et la recherche de locataires sont pris en charge par l’exploitant, réduisant ainsi la charge administrative et opérationnelle pour l’investisseur.
  • Récupération de la TVA: Sous certaines conditions, l’investissement en résidence services permet la récupération de la TVA sur le prix d’achat, ce qui représente un avantage financier non négligeable.
  • Diversification du portefeuille: L’investissement en résidence services offre une opportunité de diversification du portefeuille d’investissements, permettant de réduire le risque global.

Inconvénients

  • Dépendance à l’exploitant: La réussite de l’investissement dépend largement de la bonne gestion de l’exploitant. Une mauvaise gestion peut affecter la rentabilité et même la viabilité de l’investissement.
  • Risques liés au bail commercial: Bien que le bail commercial offre une certaine sécurité, il comporte également des risques, notamment en cas de défaillance de l’exploitant. Il est crucial de bien évaluer la solidité financière et la réputation de l’exploitant avant de s’engager.
  • Moindre flexibilité: La durée du bail commercial et les conditions fixées peuvent limiter la flexibilité de l’investisseur en termes de revente ou de changement d’usage du bien.
  • Marché spécifique: Les résidences services ciblent des segments de marché spécifiques, ce qui peut les rendre plus sensibles aux fluctuations de ces marchés particuliers.

En conclusion, l’investissement en LMNP se révèle être une option avantageuse pour ceux qui cherchent à diversifier leurs investissements et bénéficier de revenus locatifs avec des atouts fiscaux. Ce guide a abordé les éléments essentiels du LMNP, soulignant l’importance d’une bonne compréhension du statut, d’une sélection judicieuse de la propriété, et d’une gestion locative efficace pour maximiser les retours. Les résidences services en LMNP présentent des opportunités spécifiques, mais exigent une attention particulière aux détails. Avec une démarche réfléchie et une gestion proactive, l’investissement en LMNP peut offrir des bénéfices significatifs. Nous espérons que ces insights vous aideront à naviguer avec succès dans vos investissements en LMNP, en favorisant la croissance de votre patrimoine immobilier.

S’expatrier signifie connaître et s’adapter aux coutumes

Vivre en expatriation, c’est se confronter à d’autres coutumes, habitudes qui sont souvent bien éloignées des nôtres. Zoom sur quelques coutumes à connaître et s’adapter pour nous inciter à devenir attentifs et à mieux respecter les pays dans lesquels on va s’immerger.

Aujourd’hui, grâce à internet, nous avons accès à tous les pays et nous pouvons nous informer facilement et y glaner des informations précieuses sur tous les pays. Nous avons accès à des documentaires qui nous immergent dans la réalité du pays, son histoire, ses coutumes et sa ou ses religions et nous permettent de comprendre le pays vers lequel nous souhaitons nous expatrier.

Notre éducation, notre culture, un frein parfois à l’expatriation

Nos parents, l’école, la société nous ont transmis des coutumes auxquelles nous avons pris l’habitude de nous plier et qui sont pour nous une référence pour bien se comporter aussi bien au sein de la famille qu’en société. S’il vous prenait l’idée saugrenue de vous expatrier sans aucune préparation pour un séjour professionnel vous risqueriez alors de vous fermer bien des portes en commettant des impairs qui seraient parfois irréparables.

Certains ont la fâcheuse habitude de vouloir imposer leurs propres habitudes à ceux du pays dans lequel ils se trouvent et de porter des jugements issus d’une certaine mentalité à tendance manichéenne du bien et du mal alors que, en Asie par exemple, cette manière de concevoir le monde est loin d’être dominante. Loin de nous l’idée de vouloir être exhaustifs dans cet article : nous y exposerons plutôt quelques principes fondamentaux provenant du simple fait que la perception des choses varie selon chaque pays même s’il s’agit d’un pays frontalier. Pour réussir votre expatriation, il faudra vous préparer à rencontrer de nouvelles personnes en dehors de vos stéréotypes habituels.

La politesse, des rituels

Il arrive souvent que des codes élémentaires de politesse comme ceux des salutations nous fassent sourire ou nous exaspèrent parce qu’ils nous demandent de transformer radicalement notre mode de comportement. Chaque code ou coutume implique des conséquences et nous imprègne : serrer la main, ne pas la serrer, saluer en se penchant, se déchausser avant d’entrer dans certains lieux.

Pourtant, chaque habitude a un sens. Le fait d’apprendre à s’incliner est aussi complexe pour nous que pour les Japonais de serrer la main : ils se demandent comment la serrer, comment la tendre et nous nous demandons comment nous incliner, à quel moment, avant ou après notre interlocuteur… Il en est de même pour l’usage de la carte de visite, même si les habitudes sont en train d’évoluer, il existe une manière de la tendre, de la recevoir. Les quelques points que nous venons d’énoncer soulignent combien il est indispensable de s’informer correctement sur tous ces codes et coutumes avant de partir.

Inutile de vouloir convertir à vos excellentes coutumes.

Si certains expatriés se fondent parfois avec excès dans le moule du pays d’accueil, il arrive que d’autres soient pris d’une envie de convertir les autochtones à leurs manières de vivre. Pour un Français dont la réputation est souvent d’être critique, il faudra apprendre à respecter les coutumes et codes car être expatrié implique cette règle. Cependant, il peut être fréquent que vos collaborateurs ou vos clients se plient à vos coutumes par respect pour vous ou bien pour affirmer leur côté international lorsqu’ils ont eux-mêmes été expatriés.

Adoptez l’attitude de ne jamais comparer. Cette comparaison négative arrive souvent lorsque l’expatrié ressent ce que l’on appelle le « homesick » : la nostalgie de son pays peut le conduire à devenir très critique en ne percevant soudain que des aspects négatifs. Il vous faudra dépasser ces moments de stress pour ne pas détruire tout le travail relationnel que vous aurez construit au fil de votre expatriation.

Le barrage de la langue

Croire que de maîtriser l’anglais vous ouvre toutes les portes est une erreur. Certes, sa maîtrise simplifie les échanges mais elle ne vous dispense d’avoir appris quelques mots et phrases pour honorer vos interlocuteurs ni de bien comprendre leur modèle hiérarchique. En fait pour bien se comporter lors des échanges, il est indispensable de bien connaître la construction des phrases de la langue de votre interlocuteur.

Pour les Japonais comme pour les Allemands, le verbe se situe à la fin de la phrase. Il vous faudra donc attendre la fin de la phrase pour en saisir l’intégralité du sens. A contrario, dans nombre de pays latins le verbe se situe en début de phrase ce qui induit une compréhension rapide et implique donc d’autres habitudes. Par exemple, une des habitudes fréquente chez les Français est une certaine spontanéité qui les pousse à vouloir couper souvent la parole en voulant toujours donner son avis en cours de discussion.

Le silence : la clef de l’échange

Le silence n’a pas la même signification selon les cultures. Dans certaines cultures, il existe un besoin de combler le silence qui se révèle être angoissant, pour d’autres le silence est le temps de l’écoute de l’autre et couper la parole est un manque de respect. Lorsque l’on rencontre des asiatiques, experts en négociation, ils n’ont pas peur d’utiliser le silence afin de pourvoir mieux déceler les attentes de leur interlocuteur.

Le rythme de travail ?

Il faut savoir aussi se souvenir que souvent les habitudes sont issues de la géographie des pays, de l’alternance du jour et de la nuit, du climat qui conduisent toujours les pays à adapter leur comportement souvent des difficultés liées aux intempéries ou autres (séismes, typhons, sécheresse…). Pour certains pays, la journée de travail est bien loin de nos 35 heures. Pour d’autres, les pauses sont inexistantes et appréhender leur rythme propre est un point essentiel. Ainsi, s’il est possible dans l’hexagone d’arriver à des réunions avec quinze minutes de retard, cela est impensable pour les Américains ou encore les Allemands.

Par exemple, après 21 heures, le Français hésitera à appeler sa famille pour ne pas déranger. En Chine appeler sa famille après 21 heures est parfaitement normal. Cependant, il est clair que les réseaux sociaux sont en train de bouleverser toutes ces habitudes. Aux États-Unis, par exemple, les salariés terminent à l’heure : faire des heures. supplémentaires correspond à une mauvaise organisation de son travail. Cette habitude oblige à se concentrer dans le travail sans interruption. En France les multiples pauses, café/cigarettes, font partie inhérente des habitudes. À l’international, nombreux sont les pays comme la Chine et le Japon pour lesquels la pause-café n’existe pas. Ils peuvent par contre mettre des chaussons ce qui implique une certaine décontraction. Pour d’autres pays, être relax au travail n’est pas un souci. Le retard fait partie des habitudes comme au Brésil. Il n’est d’ailleurs pas mal vu d’être en retard.

La conception juridique

La conception juridique française n’est pas la seule existante et le « on pourra toujours s’arranger » n’est pas toujours valable ! Dans les autres pays, « le business c’est le business ! » et ce professionnalisme se retrouve aussi bien aux États-Unis que dans les pays asiatiques ! Il faut donc être avant tout professionnel, pragmatique et prudent.

Comment faire pour créer un contenu qui amène à la conversion ?

Avant d’avoir pour idée fixe de vendre à tout prix un produit ou un service et de se pencher sur la rédaction du contenu, il faut comprendre que l’internaute qui recherche un produit ou une information est aujourd’hui habitué à vouloir « tout » tout de suite. Internet lui a fait prendre l’habitude de la satisfaction immédiate de ses besoins ou désirs. L’attractivité et la pertinence des réponses apportées est une clef. De quelle manière procéder afin de créer un contenu qui amène à la conversion ?

Le contenu est une clef pour fidéliser les clients. D’ailleurs, les sites qui présentent les produits essaient de répondre à toutes les interrogations des différents internautes car s’il existe des questions récurrentes, il existe des questions spécifiques qui se doivent de répondre aux besoins des différents internautes qui ne sont pas toujours les mêmes. Ainsi, l’un aura une question sur la dimension, l’autre sur la couleur, un autre sur le lieu de fabrication, un autre sur le délai de livraison et les moyens de paiement..  Cette  liste est loin d’être exhaustive…

Pour les entreprises, conquérir de nouveaux clients en ligne passe par la production d’un contenu attractif. Celui-ci doit permettre d’attirer un trafic qualifié sur le site commercial de la société, et ce faisant transformer les internautes en clients. Pour cela, un certain nombre de techniques doivent être mises en place. De quelle manière procéder afin de créer un contenu qui impactera positivement les ventes ?

Ne pas centrer les contenus sur l’entreprise

La pertinence des contenus web de la société pour les utilisateurs doit être au cœur de vos préoccupations. Il ne s’agit pas de transformer votre contenu en page publicitaire. Un contenu marketing se bornant à vanter les mérites de l’entreprise ou ses produits ne saurait répondre à cet impératif. Il faut pouvoir être en mesure de proposer des contenus qui ne sont pas centrés sur l’entreprise pour intéresser les internautes, et les inciter par la suite à l’achat. Il s’agit d’identifier les besoins de la clientèle, en déterminant les problèmes qu’elle peut rencontrer et les solutions à proposer pour y remédier. Cette démarche, plus convaincante qu’une approche publicitaire, permet de créer des contenus intéressants qui favorisent la conversion.

Répondre aux préoccupations des utilisateurs

Prendre en compte le point de vue de l’internaute est essentiel pour réaliser des contenus web de qualité. Pour cela, encore faut-il connaître les besoins des utilisateurs avant de les guider au sein d’un processus d’achat. Qu’il s’agisse d’un article de blog, d’une page de site marchand, d’un mail marketing ou encore d’une landing page, tout contenu créé par l’entreprise doit se baser sur les informations récoltées à propos des prospects. La connaissance des préoccupations des utilisateurs permet de définir les questions qu’ils peuvent se poser, et de fournir ainsi une liste de réponses adéquates. Celle-ci servira à les rassurer et à les mener pas à pas vers un achat.

Opter pour les bonnes pratiques de rédaction de contenu

Si le fond du message est adapté, la première moitié du travail est effectuée pour optimiser son taux de conversion. La seconde consiste à soigner la forme, et à produire le contenu le plus lisible possible pour les utilisateurs. Le choix du format varie selon les objectifs, la cible et le mode de consultation (écran ou mobile). Dans tous les cas néanmoins, quelques règles sont à respecter. Un titre accrocheur, des mots-clés pertinents, du contenu multimédia (images, graphiques, vidéos) et des liens vers des sources d’autorité sont autant d’éléments recommandés. Des textes de moins de 2500 mots sont également conseillés. Développer son contenu sous forme de liste est aussi intéressant. Près de 80 % des articles les plus consultés en ligne utilisent ce mode de présentation. Il est aussi important de retenir que l’essentiel doit toujours se trouver dans les premières lignes de la rédaction de tout contenu.

Favoriser le partage des contenus

Enfin, tous les contenus qui encouragent le partage sont en mesure d’assurer un meilleur taux de conversion. Pour obtenir ce résultat, il est nécessaire de produire des pages attractives, avec l’utilisation de visuels à bon escient. Des images en haute définition engendrent notamment une très forte augmentation des partages de contenus sur les réseaux sociaux. Des visuels en grande taille, apportant un surplus d’information pertinent, sont particulièrement recommandés. Un contenu interactif augmente également les partages et le taux de conversion. Une barre flottante de partage pour les réseaux sociaux est aussi un atout important.

Les ragots : la plaie au travail

Les entreprises sont des lieux de vie et certains collaborateurs ne peuvent s’empêcher de colporter des ragots au travail, une pratique qui demeure trop usitée. En effet, 45 % des travailleurs estiment que certains collègues en ferait trop selon une étude “Workplace Boundaries”, réalisée par Udemy.

Une dernière étude révélatrice de la plaie au travail

Selon une étude menée par l’Ifop pour Compte Pro,   réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 20 au 31 octobre 2023 auprès d’un échantillon de 948 salarié(e)s, 69 % des salariés et trois quarts des managers indiquent que les commérages, potins, ragots  sont leurs sujets favoris au bureau.

Les salariés aiment également critiquer leur entreprise. Les deux tiers des sondés confient ainsi qu’ils aiment se plaindre de la politique de leur employeur et 69 % s’en prennent même à leurs collègues en les critiquant derrière leur dos. Une majorité des personnes interrogées (55 %) n’hésite ainsi pas à critiquer les compétences de leurs collaborateurs, jetant ainsi le discrédit sur eux.

Mais de sujets tabous

En effet, les salariés évitent pour 68 % d’entre eux de parler de rémunération. Ils sont également 52 % à laisser de côté les relations sentimentales ou sexuelles entre collègues et 46 % à éviter les questions de religion ou de laïcité. Les personnes interrogées affirment dans leur ensemble que les liens tissés au sein de leur entreprise sont précieux. Près des trois quarts des salariés ont un collègue préféré avec qui ils peuvent évoquer toutes sortes de sujets, même les plus intimes.

Cette étude souligne l’effet positif ou a contrario négatif du fait que les discussions entre collègues peuvent parfois avoir fonction de « défouloir ».

Si l’environnement de travail a fortement évolué avec notamment l’arrivée du travail à distance, il semblerait que quelques mauvaises habitudes aient la vie dure. Les tenues vestimentaires strictes comme le costume-cravate ont été délaissées au profit du jean. Cependant, malgré l’arrivée de la génération Y et la génération Z, qui représenteront environ 50% de la population active en 2020, les ragots persistent au sein des entreprises. 

Une évolution liée en partie à l’entreprise

S’il y a plus de ragots aujourd’hui, c’est d’abord parce que les employés sont influencés par la nouvelle habitude et tendance du partage d’informations. Les réseaux sociaux, les open space, le travail à distance ou encore la présence de lieux de vies ont favorisé les échanges entre les collaborateurs. Mais s’ils bavardent davantage, ce n’est pas forcément pour le plaisir de tous puisque 45% des personnes interrogées estiment que « leurs collègues bavardent excessivement au travail ». Certains sujets mettent particulièrement mal à l’aise comme la politique (39 %) et même les relations amoureuses (32 %). L’utilisation d’un vocabulaire familier (31%) et donc parfois inadapté à l’environnement de travail semble être également considéré par un tiers des interrogés comme inapproprié. 

Les situations gênantes les plus fréquentes.

Si discuter n’est pas en soi quelque chose de négatif, les comportements inappropriés peuvent affecter les performances commerciales, la satisfaction des employés ou encore leur productivité. Pour les managers pas de doute, partager une chambre d’hôtel avec un collègue lors d’événements organisés par l’entreprise n’est pas une bonne chose puisque 41% d’entre eux reconnaissent qu’ils sont mal à l’aise. De la même manière prendre soin de l’enfant ou de l’animal du collaborateur n’est pas forcément au goût du jour puisque le même pourcentage se sent gêné. Dernière situation parmi les plus gênantes, celle de partager les transports avec un collègue quand le voyage n’a pas de rapport avec le travail. 

Les solutions à mettre en place

Pour éviter les dérapages, les bonnes vieilles réunions restent une des pratiques à privilégier. Lors de celles-ci, vous pouvez définir les normes afin que le travail reste respectueux de la vie personnelle et professionnel. Ce n’est pas parce que vous avez une ambiance à la cool que vous devez tout admettre. S’il est toujours bon pour le moral d’avoir nos bêtes près de nous, il faut prendre en compte que 66% des répondants de l’étude estiment qu’il s’agit d’un comportement inacceptable tout comme les vêtements de sport dans les bureaux (65%). Vous pouvez ainsi définir les limites de ce que vous trouvez acceptable ou non dans l’entreprise ainsi que les limites que chacun ne doit pas franchir. 

L’exemplarité avant tout

Les limites étant propres à chacun, c’est bien entendu à vous de montrer l’exemple. Inutile d’exiger des autres ce que vous ne faites pas vous-même ou encore de vouloir définir des limites si vous passez vous-même votre temps à les franchir. Il ne s’agit pas de tout accepter et de tout faire comme à la maison. Vous restez dans un cadre de travail et certaines tenues, par exemple, peuvent ne pas être au goût de tout le monde. Il vous faudra également respecter l’intimité de vos collaborateurs en ne posant pas, par exemple, de questions indiscrètes sur leur vie personnelle si l’information n’est pas utile dans le cadre professionnel. Rien n’empêche d’échanger mais dans l’idéal, garder une frontière permet d’éviter les écueils comme le fait d’être invasif et de franchir le pas de la familiarité et du manque de respect. 

Des cours et un code ? 

Certaines entreprises n’hésitent plus à former aujourd’hui les salariés et à mettre en place un code de bonne conduite afin d’éviter les débordements. Au cours de ces séances ou à la lecture du code de conduite, vous transmettez votre culture d’entreprise et les limites à ne pas dépasser. A défaut, vous pourriez vite vous retrouver dans une situation difficile avec des salariés par exemple pour qui la frontière vie privée– vie professionnelle ne doit pas être remise en question. Il reste difficile d’interdire ou de promouvoir car en réalité tout dépend énormément de la sensibilité de chacun. Une personne trouvera acceptable la présence d’animaux alors que d’autres non. Certains tolèreront les claquettes, les shorts et bermudas alors que d’autres trouveront que cela va trop loin. 

Dans tous les cas, c’est par votre attitude et vos réactions que vous fixez les limites. 

Comment restaurer de bonnes relations hiérarchiques quand celles-ci ont été brisées ?

Votre entreprise s’est développée en peu de temps et l’équipe familiale s’est transformée en plusieurs équipes qui assurent de nombreuses activités. Les relations hiérarchiques sont dans une complète confusion et vous sentez que vous devez prendre une nouvelle dimension.

Lorsque l’entreprise évolue et qu’il y a d’un seul coup un recrutement élevé de salariés, vous ne pouvez plus dirigez de la même façon. Si certains collaborateurs vont apprécier l’apport de nouveaux salariés, véritable bouffée d’oxygène, d’autres vont vivre avec souffrance les changements. En effet, vous devez mettre en place de nouvelles procédures qui vont être ressenties comme un carcan pour les anciens.

En tant que dirigeant, créer une bonne ambiance de travail peut sembler bénéfique. Néanmoins, des rapports trop laxistes ou mal gérés avec vos employés génèrent rapidement des conflits et finissent par briser les relations hiérarchiques. Que faut-il faire alors pour renverser ce rapport professionnel et retrouver votre position de dirigeant au sein de votre entreprise ?

Annoncer les « changements » à vos employés

Si vous comptez restaurer des relations hiérarchiques au sein de votre entreprise, ne le faites surtout pas de manière implicite. Autrement dit, plutôt que de laisser vos employés cogiter à propos de votre changement soudain, annoncez-le et donnez-en la raison essentielle : atteindre les objectifs fixés et éviter les pertes de temps inutiles.

Il est clair qu’il ne s’agit pas de les accuser et de sous-entendre qu’ils sont responsables de la détérioration des relations. Mais annoncez des changements concrets :

  • Confiez davantage de responsabilités au manager afin que celui-ci soit une véritable interface. Cela vous permettra de prendre du recul et d’analyser les situations avec davantage de sérénité.
  • Expliquez que les demandes ou questions devront passer par le manager sauf bien sûr des cas d’extrême urgence ou de l’absence du manager.
  • Rappelez que les pauses ne peuvent s’éterniser et expliquez avec rigueur votre nouvelle organisation.

Gérer les sollicitations à votre égard

Si vous ressentez que les liens hiérarchiques au sein de votre entreprise se sont brisés, vous avez sûrement expérimenté des moments d’interruptions innombrables. Vos employés se permettent de débarquer dans votre bureau à n’importe quel instant de la journée. Sachez alors que lorsqu’on vient vous voir à l’improviste vous devez :

  • Ne pas arrêter brusquement ce que vous êtes en train de faire. Terminer l’écriture de votre mail, votre coup de fil ou la lecture de votre bilan. Si cela s’avère plus long que prévu, demandez à l’employé de revenir plus tard.
  • Garder toujours en tête que vous ne pouvez pas être partout et que vous êtes le chef d’orchestre.
    Demander clairement à la personne qui vous interrompt de prendre rendez-vous ou de s’adresser à son manager si l’affaire est urgente.
  • Ne vous excusez pas, mais gardez un ton poli et respectueux. Si vos employés habitués à un autre type d’attitude, ils auront un sentiment de malaise au début, ils finiront par s’y accoutumer et prendront conscience que le développement de l’entreprise impose de nouvelles règles.

Fixer des règles et s’y tenir

Si les rapports hiérarchiques dans votre entreprise ont fini par se briser, c’est parce que vous n’arrivez sûrement pas à être rigoureux envers vous-même en tant que dirigeant. Si vous dites que tel dossier doit être terminé le 25 du mois, vous ne devez en aucun cas tolérer un dépassement. Pour cela vous devez établir des retroplanning et demandez au fur et à mesure l’état d’avancement. 

La ponctualité et l’assiduité doivent également être respectées. Confiez cette tâche au manager, mais faites-lui comprendre que vous ne tolérerez dorénavant aucun écart et qu’il doit prendre la responsabilité de l’organisation

Il s‘agit de les responsabiliser. Chacun d’entre eux (et vous aussi) doit comprendre son rôle et sa position au sein de l’entreprise avec ce que cela implique comme devoirs. Si les liens hiérarchiques commencent à se distendre, il faut vite reprendre le contrôle. Pensez seulement à instaurer de nouvelles règles progressivement pour ne pas bouleverser l’équilibre préétabli de votre entreprise.

Pourquoi les open space ne font pas l’unanimité ?

Si les open space ont fait longtemps parler d’eux comme la panacée, ils ne font pas l’unanimité dans les entreprises. Nombre de dirigeants les verraient même d’un très mauvais œil. Zoom sur les critiques adressées à cette nouvelle méthode de travail.

Selon une première étude de la DARES en 2029, 3,2 millions de salariés, soit deux salariés de bureau sur cinq, travaillent en open space. C’est-à-dire dans un espace de travail collectif où les bureaux ne sont séparés ni par des murs ni par des cloisons.

La deuxième étude de la DARES, en décembre 2023, a approfondi les conditions de travail des salariés en open space en comparaison avec ceux en bureaux classiques. Il apparaît que les travailleurs en open space se trouvent notamment davantage exposés au bruit et à la chaleur, avec des conséquences sur le travail (distraction accrue, difficultés de concentration).

Cependant, la DARES note que les selariés en open space sont moins nombreux que les salariés en bureaux classiques à se trouver dans un lieu de travail sale, humide et à subir des courants d’air ou des mauvaises odeurs.

Enfin, l’étude met en évidence que les arrêts maladie sont plus fréquents ainsi que les absences pour raisons de santé. La DARES l’explique par deux causes principales. La première : une exposition au bruit et aux virus plus importante. La deuxième : des facteurs de risques psychosociaux tels que le manque d’autonomie.

L’impossibilité de se concentrer

C’est la première des critiques faite aux open space en terme général puisque les perturbations ambiantes seraient fort nombreuses. La possibilité d’être dérangé à tout moment par un collaborateur qui a une demande ou encore par une distraction environnante comme une personne qui renverse son café ou parle trop fort au téléphone serait la raison numéro 1 de ne pas adopter ce type d’aménagement. Tout le monde n’est en effet pas à même de rester concentré dans un endroit qui ne serait pas calme. 

Un aménagement non optimisé

Chaque fonction a besoin d’éléments divers pour effectuer ses missions. L’open space qui met tout le monde dans le même environnement peut rapidement s’avérer inefficace en termes d’outils de travail. Si le matériel reste souvent disponible, l’organisation peut se retrouver chamboulée par ce fonctionnement. Notamment, si vous aimez que l’ordre et le rangement et que vous aimez par exemple les classeurs. Ceci est d’autant plus vrai si les places ne sont pas attribuées et que vous ne pouvez avoir à portée de main tous les outils qui vous sont utiles. 

L’éclatement de la hiérarchie

Si certains voient d’un bon œil l’éclatement de la pyramide hiérarchique, d’autres non. Cela est particulièrement vrai dans les sociétés où les signes distinctifs de réussite sont présents comme celui d’avoir une voiture 4 places, un bureau attribué d’une taille plus ou moins grande ou le fait de ne pas partager son bureau. Les open space éclatent les niveaux hiérarchiques de manière naturelle en mettant tout le monde au même niveau. Dans le cas où c’est le but, il se peut que les dirigeants qui sont les seuls, par exemple, se retrouvent isolés par la même de l’ensemble du groupe. Une manière de fonctionner qui peut vite se révéler à double tranchant. 

La sensation du regard de l’autre

Les open space peuvent créer le sentiment d’avoir toujours quelqu’un derrière son dos qui observe ce que vous faites au travail. Même si vous n’avez rien à cacher, cela peut vite se révéler pesant. Cela peut également être déplaisant si vous souhaitez faire quelque chose de personnel temporairement entre deux tâches. Vous ne souhaitez pas forcément partager votre vie privée pendant les 3 minutes où vous allez faire vos courses par internet. En effet, vous n’aurez pas le temps de les faire car vous devez finir tard ce soir au bureau. Il peut aussi s’avérer, tout simplement, que vous ne vous sentiez pas à l’aise quand quelqu’un passe derrière vous par exemple. 

Le manque de confidentialité

Certaines fonctions impliquent une confidentialité renforcée et ne peuvent se permettre de laisser filtrer des informations confidentielles. Si de nombreuses entreprises font de la transparence une clef de voûte, d’autres préfèrent laisser au secret bon nombre d’informations notamment stratégiques de l’entreprise. Même dans le cadre où vous effectuez vos coups de fils dans des salles spécifiques, la confidentialité peut rapidement être mise à mal par un document qui traîne ou un coup d’œil sur l’écran de votre collaborateur. 

Une déco pas au goût de tous

La décoration fait partie de l’ambiance de travail. Les uns adorent les plantes, d’autres les détestent. Il y a ceux qui sont fans de décors de type moderne et ceux qui n’aiment que l’ancien. Difficile de plaire à tout le monde alors que « chacun ses goûts » comme on le dit. La difficulté à personnaliser un open space peut se révéler un obstacle dans le fait de se sentir bien dans l’entreprise. Certains salariés portent une particulière attention et s’implantent dans leur lieu de travail avec leur différence. Ils sont d’ailleurs nombreux à amener des photographies de leurs enfants ou leurs derniers grands chefs-d’œuvre. 

Le besoin d’isolement

Nombre de personnes ressentent le besoin de ne pas être toujours en présence des autres. Ils se ressourcent lorsqu’ils sont seuls. Même s’ils peuvent apprécier leur compagnie, ils peuvent souhaiter ne pas les voir tout le temps. Il arrive que des collaborateurs ne s’entendent pas. Or, les mettre sans arrêt dans le même bureau peut vite virer au cauchemar intellectuel. Vous êtes alors dans l’obligation de voir toute la journée quelqu’un que vous détestez sans jamais pouvoir le quitter. Il peut aussi s’avérer bénéfique d’avoir son propre bureau en cas de conflit temporaire afin de se calmer, plutôt que faire bénéficier aux autres d’une ambiance délétère. Parfois le temps fait son travail et les choses peuvent se calmer d’elles-mêmes.

Le squat des salles de réunion

Cela peut paraître impensable mais dans les locaux avec les open space, les salles de réunion sont très souvent suroccupées. Il en devient difficile de trouver une salle au moment opportun afin de préparer une présentation par exemple ou de trouver un endroit isolé pour passer ses coups de téléphone. Il n’est pas rare de voir des comportements déplacés où des personnes occupent toute la journée une salle sous prétexte d’appel afin de ne pas se retrouver avec les autres. Cela peut bien évidemment générer des tensions au sein des équipes. Notamment pour ceux qui utilisent peut souvent ces salles et qui s’en trouvent privés lorsqu’ils en ont besoin. 

Réaliser un tableau de bord de pilotage

Un tableau de bord de pilotage pour qu’il ait une réelle utilité doit être capable de s’adapter à la situation de chaque entreprise et ne pas être plaqué comme un modèle à suivre. Il nécessite en amont une réflexion sur les choix des indicateurs et des étapes pour qu’il puisse servir de guide à l’entreprise. Il doit inclure l’humain, les circonstances et les évolutions à envisager.

Les tableaux de bord avec l’apport du numérique sont un atout précieux pour diriger une entreprise. Ils permettent d’avoir une boussole et d’ajuster au fur et à mesure des circonstances ou des évènements en utilisant tout le potentiel de l’entreprise et de ses collaborateurs.

Les tableaux de bord utilisés en entreprise ne sont généralement que de classiques instruments comptables. En effet, ils listent les ratios de gestion les plus courants. Des instruments simples à réaliser, mais bien insuffisants pour piloter la performance de l’entreprise d’aujourd’hui.

Les tableaux de bord classiquement conçus sont des outils utiles pour constater les résultats d’une entreprise ou d’une activité. Mais la perception de la performance ne s’apprécie qu’a posteriori ; il est alors trop tard pour corriger. Si les tableaux de bord de ce type ont pu sembler suffisants lorsque le contexte économique était stable, il est désormais urgent de les remplacer sans délai par de vrais tableaux de bord de pilotage.

Le tableau de bord est l’instrument du déploiement de la stratégie

Dans ce contexte de concurrence particulièrement intense, la réussite de l’entreprise est directement dépendante de sa capacité à agir et à réagir en accord avec une stratégie finement élaborée et soigneusement déployée. Mais concevoir la stratégie, c’est établir un projet d’avenir. Pour qu’il devienne réalité, ce projet doit être décliné sur le terrain. Tous les responsables de l’entreprise sont concernés. Chacun disposera d’un tableau de bord de pilotage afin de mesurer et d’orienter son action et celle de son équipe. 

Le tableau de bord est un instrument d’aide à la décision

Le classique tableau de bord de type « constat », présenté brièvement en introduction de ce texte, ne propose que des résultats échus. Ces informations sont intéressantes pour émettre un jugement. Elles sont bien insuffisantes pour prendre rapidement les décisions qui s’imposent et assurer ainsi le cap selon les objectifs fixés. En ce sens, le tableau de bord de pilotage est un instrument d’aide à la décision.

La performance ne se mesure pas uniquement en termes financiers

Les tableaux de bord classiques et conçus sans méthode sont généralement limités aux seules mesures financières. Cela est bien insuffisant pour assurer un pilotage efficace. La performance ne peut être mesurée en se tenant à cette seule dimension réductrice. Les autres formes de performance contribuant à la compétitivité de l’entreprise, comme la valeur ajoutée des partenaires, des clients, du personnel, le degré d’innovation ou la qualité des processus internes et du système d’information, méritent d’être considérées à leur juste mesure.

Le tableau de bord n’est plus réservé aux dirigeants

La prise de décision n’est plus exclusivement réservée aux seuls dirigeants. Le besoin de réactivité favorise l’essor de nouvelles structures organisationnelles fondées sur un principe de délégation de responsabilité. Toujours plus d’acteurs de l’entreprise sont tenus de prendre des décisions ad hoc. Ils ont chacun besoin d’un tableau de bord de pilotage parfaitement adapté à l’activité sous contrôle.

L’offre technologique est désormais suffisamment mâture pour bâtir des tableaux de bord de pilotage parfaitement optimisés pour remplir les fonctions d’aide à la décision. Enfin, pour réussir son projet tableau de bord, il est important de respecter les étapes de la conception.

Étape 1 : Identifier les axes de progrès

Le système de pilotage est orienté. Cela tombe sous le sens. La première opération sera donc de préciser les axes de développement prioritaire ou « axes de progrès » selon la stratégie choisie. On sélectionne les axes de progrès en tenant compte des attentes des clients existants ou potentiels, des points forts de l’entreprise et des capacités de réaction des principaux concurrents.

Étape 2 : Fédérer autour des objectifs

De multiples acteurs de l’entreprise participent à la mise en action de la stratégie sur le terrain. Chacun, dans son contexte (commercial, marketing, production, approvisionnement, administratif…), disposera d’objectifs précis afin de matérialiser la déclinaison de la stratégie au niveau local. Ce sont les objectifs « tactiques ». C’est une étape particulièrement délicate. Il est important de s’assurer que chaque responsable participe aux choix des objectifs afin que ceux-ci soient correctement exprimés selon le contexte et les capacités disponibles.

Étapes 3 : Choisir les indicateurs pertinents

Malgré une croyance bien ancrée, il n’existe pas d’indicateurs types ou standards. Un indicateur pertinent est un indicateur soigneusement choisi par les décideurs chargés de le suivre, en tenant compte du contexte et des objectifs poursuivis. Chaque entreprise, chaque activité a sa propre spécificité. Un indicateur efficace pour une entreprise ne le sera peut-être pas pour une autre. Les entreprises n’appliquent pas nécessairement la même stratégie.

Étape 4 : Elaborer le tableau de bord

Choisir un nombre réduit d’indicateurs
Il est préférable de ne pas multiplier le nombre d’indicateurs. Lorsque ceux-ci sont soigneusement choisis, une petite dizaine est largement suffisante. Un tableau de bord bien conçu est un tableau de bord que l’on consulte d’un « seul coup d’œil ». Sans réfléchir trop longuement, le décideur se forge rapidement une opinion sur la situation.

Choisir une présentation et des graphiques explicites
Les représentations graphiques seront choisies avec soin en tenant compte de la nature de l’information et du message porté. Le code couleur sera standardisé afin de ne pas causer de confusion lors de l’affichage des alertes.

Structurer le tableau de bord selon les besoins
Les indicateurs sont regroupés selon les préoccupations. Il est aussi important de contrebalancer deux à deux les indicateurs afin d’assurer un point de vue plus complet. à titre d’exemple trivial, une entreprise adoptant une stratégie fondée sur la compression des coûts, équilibrera l’indicateur des gains réalisés en interne avec des indicateurs complémentaires comme le taux de recours à la sous-traitance, le moral des salariés (absentéisme et turn over) et la qualité du service rendu au client.
Lorsque le décideur est intrigué par un indicateur, il doit pouvoir d’un simple clic accéder à une vue de détail proposant des éléments complémentaires afin de mieux comprendre l’information.

Les bons réflexes quand vous faites du commercial

Établir des relations commerciales c’est d’abord l’opportunité de faire des rencontres et des échanges. Au lieu de vous focaliser sur l’idée seulement de la vente, dites vous que chaque entretien est pour vous l’occasion de découvrir une nouvelle personne, un nouvel environnement et donc cherchez avant tout à profiter de votre curiosité. Il ne s’agit pas lors de l’entretien d’évoquer les dernières actualités qui peuvent vous mettre en difficultés surtout si elles sont liées à des points de vue différents des vôtres et sujets à polémiques mais à rechercher ce qui peut intéresser votre interlocuteur et grâce à ses réponses vous enrichir.

Il existe de nombreux concours pour montrer qu’une entreprise est au service du client et est la meilleure et d’être l’élu du service client que l’on affichera sur tous ses supports et dans toutes les interactions avec la clientèle. Et pour cela, il vous faudra acquérir de bons réflexes !!!

Le commercial est souvent considéré comme une tâche à part, dédiée à ceux qui ont du bagout, de la « tchatche » et qui sont prêts à tout pour vendre. Or, tout entrepreneur a pour vocation d’être avant tout un commercial s’il est attaché au développement de son entreprise. Le développement de l’entreprise est crucial, certes, mais le passage obligé est le commercial. Difficile quand on est persuadé que l’on n’a pas l’âme d’un commercial…

Pour devenir un bon commercial, il faut d’abord quitter les idées reçues qui vous empêchent d’agir à bon escient.

Abolissez vos conceptions préétablies sur l’agenda de vos clients

Vous avez pris l’habitude de réduire l’agenda de vos clients à une journée de la semaine en ayant supprimé le lundi parce c’est le lendemain du week-end, le mardi parce c’est le lendemain du lundi, le mercredi parce que c’est le jour des enfants, le vendredi c’est la veille du week-end mais plus encore vous avez rayé les vacances scolaires…

En fait, vous avez en réalité transformé l’agenda de vos clients en un véritable agenda scolaire ! Vous oubliez peut-être que dans les entreprises les vacances ne durent au maximum que cinq semaines et que donc vos clients travaillent le reste du temps et que tous vos clients n’ont pas forcément des enfants ou des enfants en âge scolaire et ne rythment pas leur emploi de temps selon des obligations qui ne font pas partie de leur vie. Alors n’hésitez pas à contacter vos clients du lundi au vendredi, et pendant les périodes scolaires, vous aurez toutes les chances de pouvoir décrocher un rendez-vous !

Allez à un entretien en l’ayant préparé

Vous avez du mal à prospecter. Alors, il vous faudra transformer ce défaut car l’entrepreneur d’aujourd’hui doit développer ses capacités à vendre. Allez vers l’autre pour lui présenter son produit devrait être un geste naturel. Pour cela, décidez de mener des entretiens win-win en les préparant.

Votre enjeu est de transformer cette pénible austérité en un moment agréable : il faut se lancer le défi de réussir et extraire de son vocabulaire la notion de corvée. Pour réussir, ne contournez pas étapes incontournables. Aucun commercial n’échappe à l’entraînement aussi bon soit-il !

Pour construire l’entretien, B.A. BA du commercial, il faut d’abord se donner des objectifs aussi bien quantitatifs que qualitatifs. Ecartez de votre esprit, les faux objectifs, ceux qui vous donnent bonne conscience mais qui ne donnent aucun résultat probant : celui de faire connaissance avec le client car il n’a pas de temps à perdre et vous non plus. Qu’est-ce qu’un vrai objectif : c’est par exemple l’objectif financier. A vous de cerner vos objectifs, votre entretien n’en sera que meilleur.

Entraînez-vous au pitch

Vous avez 60 secondes pour présenter votre entreprise à des interlocuteurs différents les uns des autres. Entraînez-vous donc au pitch jusqu’à ce que vous soyez capable de vous adresser à tous types d’interlocuteurs et donc de vous adapter à chacun pour pouvoir les conquérir.

Réduisez votre temps de paroles : apprendre à écouter est le meilleur atout des commerciaux.
Le flot de paroles qui conduit votre interlocuteur à ne souhaiter qu’une chose votre départ est à proscrire même s’il vous rassure. Alors comment écouter, en prenant des notes tout en n’oubliant pas de regarder votre interlocuteur et d’arrêter d’en prendre pour montrer que vous l’écoutez avec intérêt, en faisant des gestes d’approbation de la tête….

Le meilleur entraînement : la glace ou le Zoom. Écoutez devant votre glace des émissions courtes de radio et regardez-vous en train d’écouter. Vous verrez ce que votre client voit, vous pourrez ainsi améliorer votre attitude.

Documentez-vous avant d’aller chez le client

Facile aujourd’hui avec les moyens dont on dispose : Google, Facebook … Mais le secret est d’aller plus loin en prenant le temps de mieux cerner votre client (le sport, les relations amicales, les relations professionnelles…).

Ôtez de votre esprit que le client vous rend service !

Vous allez vendre des produits dont le client a besoin, vous lui proposez des solutions, des produits nécessaires à la bonne marche de son entreprise. Il a besoin de vous presque autant que vous avez besoin de lui. Comme ce que vous lui proposez est performant c’est donc bien vous qui lui rendez service.

Aujourd’hui, les dépenses ne sont plus jamais des dépenses inutiles dans une entreprise car un des enjeux de l’entreprise, c’est de réduire les coûts tout en apportant à l’entreprise ce qui lui permet de gagner du temps et donc de réduire les coûts.

Eh oui avant de vous piéger, votre interlocuteur a besoin de faire le bon choix et votre différenciation est capitale car votre client est lui-même en situation de risque : Il n’a pas le droit de faire un mauvais choix. Changez votre mental : les questions du client sont légitimes car lui-même doit bien acheter au meilleur prix.

En conclusion, soyez meilleur que les autres