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Générer du trafic sur un site internet sans publicité

Vous venez de lancer votre entreprise ou vous allez la lancer et votre trésorerie ne vous permet pas de vous offrir une communication publicitaire. Vous le savez pourtant le nerf de la guerre c’est la visibilité et la notoriété pour développer votre business. Grâce à l’exemple de Michel et Augustin qui avaient commencé par réaliser leurs gâteaux dans leur cuisine, on peut dire que cela est possible. Ils ont fait preuve de créativité et d’imagination pour séduire les consommateurs et générer du trafic sur son site internet sans publicité. Il faut certes sortir de chemins classiques mais un entrepreneur dans son ADN possèdent des ressources exponentielles.

La meilleure publicité reste le bouche à oreille. Nous avons trop tendance à l’oublier et à compter sur des moyens drastiques pour survivre dans ce monde concurrentiel et agressif. Pourtant, les nouvelles technologies nous permettent de le faire assez facilement. Mais comment générer du trafic sur un site e-commerce sans budget publicitaire, sans référencement Google et sans développement de stratégie marketing ? Plusieurs méthodes existent…

Optimiser vos pages pour la recherche des internautes.

Chaque page Web, ou article de blog doit se focaliser sur 1-2 mots-clés à longue traîne. Celle-ci est groupe de mots clés qui se rapportent à une même idée. Le mot clé principal doit être inclus dans  l’URL, le titre de la page, le contenu, le ALT d’image, le Meta description, les Balises en-tête (Heading tags). Vous pouvez également développer des liens internes et de backlinks qui vous permettent d’avoir un meilleur référencement. Cependant, votre contenu doit mériter que d’autres personnes trouvent votre contenu intéressant et décide de le partager.

Les réseaux sociaux

En matière de bouche à oreille, les réseaux sociaux tels que Facebook et X ont la palme. Quelques « j’aime » la page et autres partages et voilà la visibilité soudainement accrue. Pourquoi ne pas organiser un tirage au sort parmi les personnes qui auront aimé votre page en leur proposant une réduction ?

L’affiliation

Les articles sont proposés sur un autre site marchand. Ainsi, dès qu’un internaute se rend sur le site depuis un hyperlien, il y a rémunération. Des plateformes spécialisées telles que Zanox et Affilinet existent sur le web pour développer un programme d’affiliation. Enfin, proposez vos bannières sur d’autres sites e-commerce qui ne sont pas des concurrents directs. En effet, c’est un moyen facile pour eux d’y gagner et à vous, de vous rapporter de nouveaux clients.

Les sites de ventes privées

Tout stock a un coût (entreposage, manutention, etc.), encore faut-il faut pouvoir l’écouler. Ainsi, consacrer une partie du stock et la céder à très bas prix à une firme de vente privée permet de faire connaître les produits à une liste d’abonnés.  Le site de Vente-privee est un exemple parmi tant d’autres.

Les sites d’enchères

Ce sont des canaux de distribution qui connaissent un trafic intense et qui permettent d’augmenter la visibilité des articles. Ebay et Priceminister sont les deux géants incontournables dans ce domaine.

Les sites comparateurs de prix

 Ils sont une véritable mine d’or pour tout acheteur qui a déjà pris une décision et qui recherche la meilleure offre. Par conséquent et pour atteindre cet objectif, ces comparateurs sont très bien référencés. Un petit tour sur idealo.fr ou i-comparateur suffira à vous en convaincre.

Le partenariat

Il n’y a pas que la concurrence ; le partenariat d’affaire existe aussi y compris sur le web. Le principe est de développer des bons procédés entre e-marchands qui proposent des services ou des produits parallèles à ceux que l’on veut promouvoir. Plus simplement, on peut proposer d’insérer une bannière publicitaire en contrepartie de la parution d’un article sur votre promotion dans la newsletter hebdomadaire du partenaire.

Le business plan : que faut-il mettre dedans pour convaincre ?

De nombreux futurs entrepreneurs ont passé du temps à préparer leur business plan. D’ailleurs, ils ont imaginé des circonstances les plus diverses. Or, de nouvelles données se sont imposées. Celles-ci ont mis à mal toutes les prévisions tant sur le plan national qu’international. Alors c’est le moment de se pencher sur le business plan et de le remettre en question pour pouvoir trouver de nouvelles idées. Ainsi, de même les entrepreneurs, déjà installés, sont obligés de repenser leur modèle économique pour éviter peut être la faillite ou pour mieux rebondir et ouvrir de nouvelles opportunités.

Si vous vous consultez internet, vous aurez de multiples propositions pour rédiger avec brio votre business plan. Mais avant tout, il faudra vous pencher sur votre cible ou plus précisément sur vos cibles. En effet, le business plan a une utilité pour ceux dont on veut solliciter les services ou les aides. Vous devrez les convaincre de leur raison d’être à venir vous accompagner sur votre chemin d’entrepreneur.

Le business plan est une étape incontournable de la création d’entreprise à partir du moment où l’on cherche un banquier, un investisseur, un incubateur, un partenaire. Il faut montrer patte blanche pour se voir octroyer le prêt, le financement, la place, le contrat… tant espéré !

Certains essaient de le remettre en cause car il est, par définition, déjà faux. En effet, personne n’est capable de prédire précisément des ventes sur les 3 prochaines années, ni comment des clients potentiels réagiront à une offre de produits/services, ni même si une équipe dirigeante sera identique dans 2 ans. Néanmoins, le business plan est tellement attendu et même exigé par de nombreux acteurs de l’écosystème start-up qu’il faut bien se plier à l’exercice.

Le business plan : quelle structure adopter ?

Le plan opérationnel contiendra une dizaine de parties, que vous pourrez regrouper au besoin en fonction de vos spécificités : 

• l’executive summary
• l’histoire de votre projet
• les produits/services proposés
• le montage juridique de votre projet
• l’équipe dirigeante 
• une analyse du marché, de votre cible et de la concurrence
• vos objectifs
• votre stratégie
• votre plan opérationnel
• vos prévisions financières
• vos besoins de financement

Enfin, Il va de soi que chaque partie du business plan est importante. Chacune doit être travaillée en cohérence avec les autres.
Néanmoins, en fonction du public auquel vous destinerez votre plan opérationnel, certaines parties feront l’objet de toute votre attention. Ci-après nos recommandations pour les situations les plus classiques.

Comment présenter son business plan à un banquier ?

Si vous présentez votre business plan à un banquier, il va de soi que la partie financière est essentielle. Il vous faudra présenter a minima le plan de financement, le compte de résultat, le bilan pour les 3 prochaines années ainsi qu’un tableau mensuel de trésorerie pour la 1ère année sans oublier d’indiquer votre seuil de rentabilité économique. N’oubliez pas que vous devrez être en mesure de démontrer la validité de vos hypothèses de calculs. Pour cela, elles devront s’appuyer de préférence sur une étude de marché de qualité.

Comment présenter son business plan à un investisseur ?

Si vous présentez votre business plan à un investisseur, considérez qu’il n’ira pas au-delà de l’executive summary si celui-ci n’est pas convaincant. Les investisseurs reçoivent des demandes de financement tellement nombreuses qu’ils opèrent des sélections draconiennes via le résumé opérationnel (traduction française de l’executive summary, ndlr). Si vous passez cette première barrière, l’obstacle suivant sera la présentation de votre équipe. Les investisseurs peuvent accepter de financer des projets dans lesquels ils croient, même si la réflexion n’est pas complètement aboutie, à condition que votre équipe les « séduise ». Insistez sur vos forces, vos complémentarités mais aussi vos appuis extérieurs (réseaux, coachs…). Ne masquez pas vos faiblesses, les investisseurs sont en contact avec toutes sortes de professionnels. En conséquence, ils peuvent vous orienter vers des personnes possédant les compétences qui vous manquent.

Comment présenter son business plan à un concours et  comment sortir du lot ?

Si vous présentez votre business plan à un concours, c’est votre idée, votre concept qu’il faudra mettre en avant. Mais aussi, a réponse originale à un besoin identifié, son innovation technologique, etc. Bien évidemment, en fonction de la nature même du concours, vous devrez adapter votre discours. La présentation des points clés de votre projet ne sera pas la même s’il s’agit d’un concours axé sur l’écologie ou un concours dédié à la création d’emploi.

Présentation du business plan à un potentiel membre de l’équipe projet :
comment le convaincre ?
Si vous présentez votre business plan à une personne que vous souhaitez recruter, un futur manager qui devra accepter quelques sacrifices (baisse de salaire, poste moins prestigieux, moins d’avantages en nature…) pour vous rejoindre, insistez sur les perspectives économiques du projet et les bénéfices que le candidat pourra en retirer.

En résumé, tous les aspects du business plan sont importants. Cependant, ils sont à adapter, à mettre ou non en avant, à développer plus ou moins en fonction de la personne, l’auditoire auquel vous vous adressez.

Stimulez votre créativité !

Lors des différents confinements, on a constaté que les confinés contraints par les conditions ont réinventé les relations sociales. Ils ont retrouvé des amis perdus de vue et n’ont pas hésité à échanger. Les idées sont là et au lieu de soupirer, il est fort intéressant d’observer les différentes communications. Le marketing et la communication sont des domaines qui nécessitent de la créativité. Mais en fait, le besoin d’idées nouvelles est présent dans tous les aspects du développement de votre entreprise. Car les grandes idées peuvent faire la différence entre « vivoter » et « avoir du succès », entre « ennui » et « passion ». 

Si nous observons les créateurs de génie comme Léonard de Vinci, Louis Pasteur, Marie Curie, Thomas Edison… pour comprendre d’où vient leur créativité, on peut constater que c’est leur observation mais aussi leur persévérance dans leur recherche. Si vous imaginez que votre idée géniale va venir sans effort, c’est que vous êtes un utopiste. Alors, devenez grâce à votre esprit de recherche le créateur de génie de votre entreprise.

Voici quelques pistes qui pourront vous aider à stimuler la créativité qui est en vous…

1. Soyez attentif à ce qui se passe dans votre environnement

Écoutez, observez… faites feu de tout bois et notez les idées qui vous viennent, aussi saugrenues qu’elles puissent paraître sur l’instant, et même si elles n’ont rien à voir directement avec votre contexte. Ces idées pourront peut-être vous servir un jour…
D’autant plus qu’en tant qu’entrepreneur, il vous appartient de connaître votre environnement. Que font vos clients ? De même que font vos confrères ? Que font vos fournisseurs ? Comment mettent-ils en valeur leur offre ? Comment communiquent-ils ? Quels « codes » utilisent-t-ils ? Quels mots ? Quel type de visuel ? Leur différence ?

Et surtout, comment tout cela est-il perçu par leurs clients ? Par vous ?

« En quoi cela est-il important pour moi ? » me demanderez-vous.
En étant attentif à ce qui se passe dans votre environnement, vous aurez une meilleure vision de la façon dont vous-même vous y intégrez… Et en vous mettant à la place de vos clients, vous aurez une meilleure vision de comment ils peuvent percevoir votre offre, vos messages… et cela vous donnera de nouvelles idées.

2. Stimulez votre créativité

Qu’est-ce qui vous aide à prendre de la hauteur, à vous changer les idées ? La musique ? Un bon livre ? Un bon film ? Une soirée entre amis par vidéo conférence ?… Ne serait-ce que le fait de sortir la tête du guidon et prendre de la distance peut sembler pour certains une « perte de temps ». Mais en fait cela peut vous en faire gagner et stimuler vos neurones créatifs.

3. Examinez vos pensées

Qu’est-ce qui vous empêche de sortir de vos habitudes ? Vous empêche de faire autrement ?
Quelles pensées sont pour vous des freins à la créativité ? Et au contraire, lesquelles vous aident à avoir de nouvelles idées ? à rêver plus grand ? 

4. Osez Jouer

Jouez avec les mots. Jouez avec les concepts, les idées… Amusez-vous à vous projeter dans vos rêves les plus fous…

5. Identifiez ce qui vous motive

Qu’est-ce que vous aimez faire ? Voyez comment l’intégrer dans votre marketing, dans votre prospection, dans votre vie quotidienne entrepreneuriale… 

6. Saisissez un papier et un stylo et écrivez

Notez les idées quand elles vous viennent ! C’est la première étape de la mise en actions. Une idée en entraîne une autre et vous vous rendez compte que vous écrivez votre scénario. Continuez et voyez où cela peut vous mener.

7. Remarquez ce qui fonctionne

Soyez attentif à ce qui produit du résultat et ce qui n’en produit pas. Le cœur d’un problème est rempli de solutions créatives.

8. Osez demander

Sollicitez la contribution de personnes dans votre domaine d’intérêt. Vous serez surpris des résultats !

9. Soyez ouvert et réceptif

Les idées peuvent venir de n’importe où, dans n’importe quelle situation. Dès que vous le pouvez, notez-les dans votre « carnet à idées », sur votre Smartphone,…

10. Gardez une trace et revisitez régulièrement vos notes

Vous verrez, vous vous rendrez vite compte que vous avez un esprit créatif bien plus développé que vous ne l’imaginiez.

Et là, maintenant, quelles sont les idées qui vous viennent ? Qu’allez-vous en faire ? Quand les mettez-vous en action ?
Osez saisir les occasions pour développer votre créativité, développer votre marketing, développer votre entreprise.

Ne jamais sous-estimer l’imprévu

S’il y a bien un enseignement que l’on peut tirer des crises actuelles, c’est que l’imprévu peut toujours survenir. Même si une situation n’est jamais arrivée, cela ne l’empêche pas de se produire. Alors avez-vous, vous aussi, prévu toutes les situations et comment les résoudre ? Zoom sur les situations qui sont les plus courantes dans les entreprises et qu’il pourrait être utile de devancer pour éviter de vous retrouver dans une impasse. 

Vous avez travaillé tard dans la nuit et même depuis plusieurs jours mais le nez dans le guidon, vous avez omis de sauvegarder votre travail avant de l’éteindre. Et on ne sait pas pourquoi, le lendemain, votre PC ne veut plus s’allumer !!! Vous courez chez le réparateur pour qu’il vous aide à sortir de cette situation et là il vous annonce que votre disque dur a rendu l’âme et que vous avez peu de chance de retrouver vos données. Panique à bord… Ah, si j’avais pris le temps de sauvegarder !

Un client qui ne paye pas à l’heure ou pas du tout 

Il s’agit d’une situation courante. Si le client est souvent de bonne foi et fait en sorte de vous payer dans les mois ou les années à venir, il se peut qu’il se retrouve dans l’incapacité de le faire immédiatement. Il s’agit certes parfois de stratégie d’entreprise qui conserve le cash et ne paie jamais à l’heure. Il vous faut l’imaginer pour ne pas être pris au dépourvu. Ce n’est pas parce que vous avez stipulé paiement à 60 jours sur votre facture que tout le monde le fera.

Vous pouvez commencer par rôder votre process pour que cela se produise le moins possible et faire en sorte que les relances s’effectuent en temps et en heure. Mais parfois, il ne vous sera pas possible tout de même de recevoir votre paiement en temps imparti. Il faudra donc prévoir des trous de trésorerie ou encore pouvoir subvenir à une absence de paiement en cherchant les solutions qui existent pour combler le délai même si votre rentabilité générale vous suffit le plus souvent. 

Une livraison qui n’arrive jamais

Cela arrive rarement mais parfois certaines choses que vous commandez ne parviennent pas à destination. Être sans arrêt en flux tendu reste une bonne pratique. Cependant, elle génère dans ce genre de cas l’interruption de votre chaîne de production. Ceci s’avère vrai aussi dans la production de produits mais également de services. Il vous faut donc envisager d’éventuels retards de livraison, voire une absence en préparant des stocks (ce qui aurait été bien dans le cas des masques) surtout quand une rupture potentielle de la chaîne d’approvisionnement total survient et que vous pouvez rencontrer des difficultés à vous approvisionner (notamment en cas de pandémie, me direz-vous). A noter que le stockage coûte cher et la possibilité de repérer des alternatives en amont que vous pourrez rapidement activer en cas d’arrêt représente par exemple une excellente stratégie. 

Un bad buzz qui vous frappe

Même les entreprises les plus expérimentées en buzz sont susceptibles de subir un bad buzz. La moindre erreur peut vous être fatale à l’heure ou les réseaux sociaux réagissent à vitesse grand V. Même si vous n’êtes pas directement responsable du bad buzz, il se peut que vous y soyez impliqué bien malgré vous. Le Slip Français a par exemple subi le bad buzz parce que des salariés, en dehors de leur temps de travail, se sont amusés à faire n’importe quoi.

Sans revenir sur le fond de l’histoire, cela montre que vous devez anticiper un éventuel bad buzz notamment en mettant en place une cellule de crise qui vous permet de réagir à ce genre d’évènements et ceci, TRES rapidement. Il vous faut envisager différents scenarios et pouvoir répondre immédiatement afin de désamorcer le problème avec les mots justes. Le moindre impair coûte parfois très cher. Marquer avec vigueur votre désapprobation par rapport à certains comportements envers votre enseigne afin de ne pas cautionner les agissements de quelques-uns s’avère essentiel. 

Un raté dans une commande

Personne n’est parfait et vous ou votre entreprise n’êtes pas à l’abri de rater quelque chose. Qu’on parle de délai de livraison, d’erreur dans l’envoi, d’une réception en mauvais état ou encore d’une non-conformité du produit par rapport à la commande, toutes ces situations vous arriveront sûrement et vous devrez faire face à l’insatisfaction du client. Le nombre de cas où cela survient est considérable et beaucoup d’imprévus ne vous viendront même pas à l’idée si vous y réfléchissez. Bien sûr, avec l’expérience, vous allez vite identifier les cas les plus fréquents. N’hésitez pas à faire des réunions de brainstorming pour savoir tout ce qui pourrait se passer et comment y répondre pour transformer l’insatisfaction client … en compréhension voire satisfaction dans le meilleur des cas. Vous devez avoir une structure de mesure claire qui vous permet de rectifier sans perdre un instant n’importe quelle situation. 

Un problème dans l’équipe

Qu’on parle de maladie ou encore de grève, il vous faut penser que toutes vos équipes ne seront pas opérationnelles tout le temps. Plus vous serez en flux tendu et au jour le jour, plus vous ferez prendre de risques à votre entreprise. De nombreux évènements sont à même de paralyser votre entreprise comme les deux premiers, certes, mais tout simplement un incendie dans vos locaux par exemple. Pour ce faire vous devez avoir envisagé toutes les réactions pour y répondre en un laps de temps record. Avez-vous par exemple un système de sauvegarde de données automatiques ? Avez-vous anticipé qu’un de vos collaborateurs puisse s’absenter de manière inattendue pendant quelque temps ? Comment comptez-vous gérer la situation dans les différents cas et quelles sont vos alternatives en dehors de la cessation d’activité ?

Même si cela prend du temps à mettre en place vous devez considérer en amont tous les problèmes qui peuvent atteindre l’équipe, y compris à vous ! Vous n’êtes pas à l’abri d’attraper le nouveau coronavirus et de finir en réanimation ainsi que vos collaborateurs. Pensez à prendre dans la mesure du possible un maximum d’avance ou encore de vous assurer par exemple contre la perte d’exploitation. 

Une dépense inattendue

Il s’agit d’un phénomène courant quand on est chef d’entreprise. Malgré toutes les habitudes et situations qui semblent se répéter, il existe toujours des dépenses inattendues qui se présentent. Tout simplement il arrive même qu’elles soient liées au fait de tenter de nouvelles choses pour essayer de trouver des opportunités. Les dépenses inattendues en font partie et avoir prévu en amont un trou de trésorerie pour pouvoir faire un investissement ou payer la dépense oubliée représente une bonne pratique. N’hésitez pas à faire le point avec votre banquier en amont ou à vous renseigner sur les différentes solutions qui existent afin par exemple de créer un compte client même si vous n’en avez pas forcément besoin ou à connaître les pièces nécessaires pour constituer le dossier et les réunir dans l’éventualité où vous deviez le faire. 

Vous l’aurez compris, les imprévus surgissent de partout et de nulle part et il vous faudra anticiper pour pouvoir réagir avec efficacité à la plupart d’entre eux. N’hésitez pas à réunir vos équipes et à demander à chacun les difficultés qui pourraient éventuellement surgir et nuire à son activité. Une simple panne de pc engendre parfois un arrêt de l’activité et avoir pensé aux solutions en amont n’est que rarement un luxe. 

Comment devenir un meilleur manager ?

Ils sont nombreux à penser qu’être un bon manager serait une qualité innée. Si certaines qualités peuvent vous permettre de le devenir plus facilement, être un bon manager est avant tout une manière d’être. Des techniques efficaces peuvent vous permettre de mieux encadrer votre équipe et faire de vous un manager estimé et respecté. Zoom sur ce que vous pourriez faire si vous souhaitez devenir un meilleur manager.

Selon l’étude réalisée par l’Ifop pour Bona Fidé et Arthur Hunt, auprès de 200 cadres dirigeants (ex. CEO, COO, Président, Senior VP, Directeur Général,VP…), 300 managers intermédiaires (manager de manager(s) et de collaborateur(s), 87% des sondés pensent ainsi que leur entreprise aura changé, dont 44% beaucoup.  Ils sont donc conscients que tout peut changer du jour au lendemain. Amenés à se projeter en 2030, pour près de la moitié des personnes interrogées, l’amélioration de la qualité de vie au travail constitue la priorité de leur Direction des Ressources Humaines (47%). En seconde position, 37% mentionnent l’augmentation des salaires, et 28% la volonté de faire vivre le collectif de travail. En ce sens, devenir un meilleur manager est une clef. Mais comment ?

Être à l’écoute, une base

Le bon manager ne se contente pas de donner des ordres et d’en vérifier l’application, loin de là. Il doit commencer à être à l’écoute des collaborateurs pour de multiples raisons. Déjà, il doit être à l’écoute pour bien comprendre les différentes situations et avoir un avis le plus objectif possible. Il ne s’agit pas de résoudre des difficultés rencontrées par un collaborateur ou de résoudre un conflit sans en maîtriser les tenants et les aboutissants. Ensuite, parce qu’un bon manager doit savoir écouter pour appréhender les problématiques qui affectent la productivité de ses collaborateurs tant à titre personnel que professionnel.

Son but est de soutenir et permettre que chacun puisse travailler dans les meilleures conditions. Aussi, recueillir les avis de son équipe apparaît comme une évidence. En effet, tout simplement parce que dans les équipes, il y a des collaborateurs qui disposent d’une meilleure expérience dans des domaines spécifiques. Ils pourraient donc trouver des solutions que le manager serait incapable de trouver seul. Ce ne sont pas les seules raisons d’être à l’écoute. Toutefois, elles constituent déjà une base qui devrait vous permettre de remettre en cause le fait de n’écouter que vous. 

Cerner les objectifs personnels de chacun

Pour vous améliorer, le fait de bien cerner les objectifs de chacun tant au niveau de la progression professionnelle que de la formation, est un atout précieux. Vous devez savoir quel est le but visé par vos collaborateurs afin de les motiver en leur proposant des formations adéquates ou encore en leur faisant un plan de carrière qui les motive. Autre raison de bien connaître vos collaborateurs, vous devez savoir si le sens ou la mission de l’entreprise leur parle et bien comprendre ce qui les motive dans le travail qu’ils font. Aujourd’hui le salaire est loin de représenter à lui seul un motif de motivation. Vous ne pouvez donc pas vous attendre à ce que votre équipe performe juste parce qu’ils reçoivent ce dernier. 

Être capable de définir des objectifs acceptés

Un bon manager sait faire des objectifs SMART. On ne reviendra pas sur la définition mais l’un des points est essentiel : celui de l’acceptation de ses objectifs. Il est courant qu’un manager donne des objectifs à un salarié en fonction des anciennes performances et ne cherchent pas à aller plus loin.

C’est oublier qu’ils doivent être acceptés car ils doivent sembler réalisables par le concerné. La partie réalisable implique au fond une acceptation. A défaut, vous pourriez vite vous retrouver dans une situation où le salarié pense que les objectifs que vous lui donnez sont utopiques. De ce fait, il perdra sa motivation et n’arrivera jamais à les atteindre. N’hésitez pas à discuter avec lui de leur éventuelle mise en œuvre ou non et si ce n’est pas le cas, des moyens qu’ils estiment nécessaires pour que ceux-ci deviennent réalisables. Parfois certains objectifs prioritaires ne sont pas faisables. En fait, les tâches secondaires, que vous pourriez déléguer à une autre personne, ralentissent son action, par exemple. 

Être accessible pour votre équipe

Si vous passez votre vie enfermé dans votre bureau, vous risquez bien de dissuader vos collaborateurs de venir vous rencontrer. Un des bons réflexes en tant que manager reste de vous montrer disponible. Il ne s’agit pas d’une tâche aisée quand on a un emploi du temps aussi chargé que le vôtre mais essayez bien prendre en compte le fait qu’ils doivent pouvoir venir vous s’ils rencontrent une problématique qu’ils ne peuvent résoudre d’eux-mêmes. Autre raison de rester à l’écoute : ils attendent parfois des décisions que seul vous pouvez prendre et quelques-unes d’entre elles peuvent bien les paralyser dans leurs actions. Votre rôle reste de fluidifier leurs actions et de faire en sorte que chacun ne soit pas ralenti. Être accessible même si ce n’est pas envisageable tout le temps fait partie de votre mission. 

Gérer vos mauvais traits de caractère

Hurler sur une personne n’a JAMAIS servi à rien. Pour devenir un bon manager, il faut avant tout que vous appreniez à bien vous maîtriser. Infantiliser vos collaborateurs reste l’une des pires choses que vous pouvez faire. Sachez que plus votre équipe se sent responsabilisée, plus elle aura tendance à être productive et impliquée. Il vous faut donc apprendre pour commencer à bien respecter chacun de vos collaborateurs, notamment en vous contrôlant lorsque vous êtes en colère. Ce n’est pas parce qu’un salarié commet une erreur qu’il y a une raison de lui hurler dessus.

Vous n’y gagnerez qu’une chose : le fait d’avoir une chance de le braquer contre vous. Vos collaborateurs doivent remplir leur mission. Nombre de collaborateurs n’hésitent pas à donner le meilleur d’eux-mêmes juste pour remercier leur manager. Que vous soyez dirigeant ou manager intermédiaire n’y change rien, le respect est une qualité qu’il est nécessaire d’acquérir.

Fédérer vos équipes

Dernier réflexe de base pour devenir un meilleur manager, entraînez-vous à fédérer vos équipes et créez une émulation positive entre chacun de ses membres. Cela est vrai en termes de motivation mais également en termes d’ambiance. Si l’ambiance de votre cellule est bonne (ce qui ne l’empêche pas d’être fondée sur le travail), vos collaborateurs ne viendront pas à reculons au travail et vous pourriez vite avoir des équipes qui sont ravies de se retrouver chaque matin pour arriver à atteindre des objectifs. 76% des personnes interrogées et qui sont actuellement en confinement souhaiteraient retourner sur le lieu de travail. Vous doutez encore de leur volonté à se retrouver ensemble ? Plus votre équipe sera soudée, plus l’envie de se retrouver sera forte et plus la productivité sera améliorée alors ne négligez pas l’ambiance ! 

Accélérez votre développement, grâce à votre kit de procédures !

Au lieu de passer votre temps à surfer sur les réseaux sociaux, c’est le temps de réfléchir à votre organisation et de mettre en place un kit de procédures que vous pourrez faire valider par vos collaborateurs. Vous pouvez aussi leur demander leur opinion sur l’organisation actuelle afin de pouvoir instaurer une structure adaptée et qui rencontrera l’adhésion de tous.

Vous êtes arrivé à un stade où vous ne pouvez pas tout faire vous même ! Bonne nouvelle : vous grandissez…Ou vous êtes à un stade de l’entrepreneuriat où vous pouvez encore tout faire vous-même…Mais pour poursuivre ce développement de façon saine et durable ou le préparer dans de bonnes conditions, certaines méthodes sont à considérer. Voici quelques astuces sur la mise en place de procédures et d’outils pour accélérer votre développement et vous concentrer uniquement sur le développement de votre activité et sur les tâches à haute valeur ajoutée.

Se poser avant tout les bonnes questions

Rédiger des procédures amène à se poser de nombreuses questions :

  • Qui réalise (nt) cette tâche ?
  • Comment cette tâche est-elle réalisée ?
  • Pourquoi et en quoi cette tâche est-elle essentielle ?
  • Quand se déroule cette tâche ? Quelle est la récurrence ?
  • Quels sont les acteurs concernés par cette procédure ?

Vous devez procéder dans un premier temps à la réalisation d’un mind mapping qui vous aidera à formaliser les procédures et à en cerner la pertinence. Ne jamais considérer que la description des procédures est une perte de temps.

Comment mettre en place des procédures pour standardiser les tâches répétitives ?

Dans votre activité, il y a sûrement des tâches qui se répètent plusieurs fois. Vous ne l’avez pas encore remarqué : observez-vous, prenez du recul et notez ces répétitions de tâches dans un document formel.

Quand écrire une procédure ? Lorsque la tâche se répète plusieurs fois dans la journée, dans la semaine ou dans le mois. Par exemple, s’il vous arrive d’envoyer plusieurs fois le même type d’emails à vos prospects. Aussi, créez-vous des canvas ou template d’emails à personnaliser. Vous les personnaliserez naturellement suivant la personne, le contexte de la rencontre et le degré de la relation.

Vous pouvez également organiser votre journée selon une procédure type : observez-vous et regardez quand êtes-vous le plus productif pour : prospecter, suivre vos clients, faire votre veille et enfin travailler sur votre vision et stratégie.

Il s’agit d’un exemple de 4 missions à haute valeur ajoutée d’un entrepreneur. Votre objectif final est de vous concentrer éventuellement sur ces 4 missions, missions où vous excellez.  

La délégation

Objectif : déléguer toutes les autres missions, au fur et à mesure, à des personnes expérimentées (bien plus douées que vous dans ces domaines : comptabilité, design, e-logistique événementiel…), à des techniciens de ces domaines d’expertise !

Ces procédures vous permettront de prendre du recul sur votre stratégie et votre propre organisation. Mais elles vous permettront de préparer votre développement rapide et durable.

A noter : ces procédures ne sont pas dénuées d’humanité. En conséquence, elles doivent absolument servir votre promesse d’entreprise, votre vision et vos valeurs. Ces procédures sont l’expression même de votre culture d’entreprise.
Pensez votre entreprise comme une « franchise ». Les franchises se développent aisément et « rapidement » car elles créent un ensemble de KIT de procédures, duplicables et industrialisables. C’est également de cette façon que se sont développées très rapidement les start-up Uber ou encore AirBnB, au niveau international. Un kit de développement était déjà fonctionnel pour chaque pays désireux de développer le concept.

Comment mettre en place un écosystème fonctionnel ?

Après avoir mis en place toutes vos procédures, il est temps de penser à vos outils et à l’organisation d’un écosystème d’outils connectés ensemble, qui serviront l’application fluide et simple de vos procédures. Cet écosystème fonctionnel accéléra le développement de votre activité. 

Attention : le choix de ces outils ne vient qu’après la première écriture et formalisation sur « papier » de vos procédures. Les outils ne remplaceront jamais votre organisation, votre culture, vos valeurs et naturellement l’ensemble de vos process.

L’outil est au service de vos procédures et de votre culture d’entreprise, et non l’inverse. Sans procédure et méthode, vos outils seront stériles.

Comment accélérer votre développement pour la rentrée business imminente ?!

Vous voilà prêt à vous développer et à gagner du temps grâce à un Kit de procédures. 

Prêt également pour déléguer une série de tâches à une tierce personne (stagiaire, assistant virtuel, prestataire, partenaire, free-lance) et à vous concentrer davantage là où vous détenez vraiment de la valeur ajoutée ! Multipliez vos talents, votre activité et gagnez en sérénité !

Les erreurs élémentaires à éviter sur LinkedIn

Dans la jungle des réseaux sociaux, il est difficile de s’y reconnaître. Les invitations pleuvent de personnes connues et d’autres inconnues qui sont des amis d’amis. Si au début, le fait d’avoir de nombreux amis était un critère de crédibilité et de visibilité, il est aujourd’hui dans la recherche d’une sélection pertinente et surtout non chronophage. Quoi que vous souhaitiez effectuer sur LinkedIn, chercher, trouver voire être trouvé, il importe d’éviter quelques erreurs élémentaires.

En France, LinkedIn compte plus de 29 millions de membres en 2024. En novembre 2022, LinkedIn avait déjà 25 millions  d’utilisateurs. LinkedIn a vu son nombre de membres augmenter de 20 % en à peine deux ans, qui souligne le fait de sa réelle opportunité.

Les réseaux sociaux sont devenus des outils de partage qui, au fond, se valent. Mais LinkedIn s’utilise à des fins particulières : des fins professionnelles. Vous ne pouvez le nier, il existe une différence considérable entre vos activités personnelles et vos activités professionnelles sur les réseaux sociaux. Mais LinkedIn se révèle efficace, si vous l’utilisez à bon escient. Sans connaissances préalables, certaines erreurs peuvent vous causer du tort..

La photo essentielle

Vous commettez une grave erreur en ne publiant pas de photo sur votre profil LinkedIn. Votre profil a beaucoup plus de chances d’être visité si vous en mettez une. De la même manière que pour l’annonce d’un bien immobilier, on se dit toujours que quelque chose ne va pas.

En plus, si vous avez distribué des cartes de visites lors d’un salon, d’un Afterwork, etc., c’est sans doute avec l’objectif de simplifier les connexions sur LinkedIn qui découleront de vos rencontres. En l’absence de photo sur votre profil, vos interlocuteurs auront beaucoup plus de mal à vous retrouver ou vous reconnaître lorsqu’ils vous chercheront sur LinkedIn.

La photo inappropriée

Évitez de mettre la photo de votre nouveau-né, de votre chanteur ou acteur préféré, d’un avatar personnalisé voire de votre animal domestique. Il est préférable de vous montrer sous votre meilleur jour professionnel et non de dévoiler votre vie privée. Pensez que les recruteurs cherchent une personne pour travailler et non pour aller boire un verre ou partir en vacances. Votre photo de profil doit renvoyer l’image de quelqu’un qui souhaite et est prêt à travailler.

Parmi les photos disponibles, choisissez celle qui vous ressemble le plus et qui ne date pas du siècle dernier. Rien ne sert d’anticiper quelque discrimination par rapport à l’âge, la couleur de peau, etc. Rappelez-vous que lors de votre , la personne se sentira abusée (il y a tromperie sur la marchandise !) et pourra vous en tenir rigueur sous différentes formes. Qu’il s’agisse d’un futur collaborateur, d’un investisseur ou d’un client, la personne se focalisera davantage sur l’énergie émanant de votre regard, sur votre sourire plein de franchise ou dans la détermination transmise par votre posture.

Ne pas indiquer votre statut

Avec les réseaux sociaux existant aujourd’hui, tout le monde ou presque peut prendre connaissance de votre situation sociale. Sur LinkedIn, votre statut est un moyen efficace pour valoriser l’évolution de votre réussite professionnelle. Vous pouvez aussi bien partager la promotion d’un de vos collaborateurs ou associés qu’un article que vous avez écrit. Pour rendre vivant votre profil, publiez régulièrement de nouveaux statuts. Personne ne saura ce que vous avez effectué si vous ne vous le communiquez pas. Alors pourquoi ne pas profiter de cette visibilité ?

Gardez-vous des invitations tout azimut

N’employez pas les demandes d’invitation standards ! Contrairement aux réseaux sociaux, la quantité ne prime pas sur la qualité. Gardez en mémoire ce que vous êtes venu faire sur LinkedIn, à savoir vous constituer un réseau professionnel pour accéder à des opportunités d’emploi. Si ce n’est pas le cas, alors désinscrivez-vous !

Il est possible que vous invitiez quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, pour des raisons professionnelles. Sans doute n’avez-vous pas d’autre moyen de le joindre. La meilleure façon de procéder est d’effectuer un peu de recherche sur la personne convoitée et d’écrire votre message d’invitation en fonction de votre motivation à le contacter. Soignez votre message en prenant en compte les renseignements obtenus lors de votre recherche. Plus la personne ressentira l’intérêt que vous lui vouez (il ne s’agit pas non plus de ramper !), plus vous attirerez son attention et attiserez sa curiosité. Vous pouvez mettre en avant votre appréciation d’un de ses articles, la justesse de ses propos tenus lors d’une conférence, etc. 

Les personnes qui utilisent LinkedIn de manière judicieuse ont tout intérêt à se connecter aux professionnels susceptibles d’avoir une quelconque influence positive sur leur profil. Les dirigeants d’entreprises regardent votre profil. S’ils cherchent un associé ou un remplaçant, ils regarderont sans doute vos relations. Il est même possible que vous soyez engagé parce que vous connaissez certaines personnes dans votre secteur d’activité. Posséder un bon réseau peut faire pencher la balance en votre faveur.

Ne pas paramétrer la confidentialité

Vous êtes encore nombreux à ne pas connaître les paramètres de confidentialité disponibles sur LinkedIn. Le moment est alors venu de vous y intéresser car ils peuvent s’avérer forts utiles. Par exemple, si vous souhaitez faire du commerce avec un client sans que celui que vous venez de solliciter l’apprenne, vous avez tout intérêt à vous montrer discret (et donc à ne pas vous montrer…). Apprenez que vous pouvez modifier les paramètres de confidentialité pour que certains de vos contacts ne puissent accéder à vos recherches d’opportunités, à votre situation inconfortable, etc.

Pour trouver ces paramètres, identifiez-vous puis sélectionnez « préférences » dans le menu déroulant en haut à droite, là où s’affiche votre nom.

Passer l’étape du résumé à la trappe

Il y a fort longtemps, on encourageait les gens à écrire leurs objectifs de carrière sur leur CV. Cela n’est plus au goût du jour… sauf sur LinkedIn. Le fait d’écrire en ligne vous laisse plus de place que sur un CV papier. Voyez ce résumé comme un moyen de vous vendre, comme une opportunité de vous exprimer et de laisser parler votre personnalité.
Et étant donné que de plus en plus de personnes à l’éducation similaire sont en compétition pour le même travail, remplir le résumé peut vous donner un avantage auprès d’un employeur. L’écrire à la première personne pourra même lui donner plus d’énergie et de caractère.

Ne pas actualiser votre profil professionnel

Commencez par supprimer tous les anciens emplois, notamment ceux qui n’ont pas de rapport avec votre secteur actuel. Même si vous avez ouvert une autre entreprise, votre dernier poste en date n’est pas essentiel. Ce qui importe, c’est ce que vous effectuez aujourd’hui. A contrario d’un CV sur lequel vous devez sélectionner vos expériences en fonction du poste visé, sur LinkedIn, il est vivement conseillé de lister l’intégralité de vos fonctions en tant que dirigeant d’entreprise. Votre profil se doit d’être aussi solide que du roc et ne comporter aucune faiblesse. Mettez en avant les responsabilités qui vous ont été confiées de plus gros « poissons » dans le domaine entrepreneurial. Expliquez ce que vous ont apporté vos diverses expériences est un plus.

Attendre en se tournant les pouces

Ne croyez pas que posséder un profil sur LinkedIn suffit. Vous devez y mettre du vôtre. Les investisseurs, les clients, les commerciaux, les journalistes, etc. ne doivent pas tomber par hasard sur votre profil et par chance s’étonner de votre excellence.
Rejoignez des groupes en rapport avec votre domaine de prédilection ou vos centres d’intérêt. Cela peut s’avérer efficace. À l’intérieur de ce groupe, vous pourrez peut-être trouver une personne susceptible de vous apporter de l’aide professionnellement parlant en plus de la possibilité de vous créer un réseau. Les utilisateurs de LinkedIn peuvent également suivre des entreprises et veiller sur les personnes qui vont et viennent.

S’améliorer grâce au co-développement

Les échanges d’informations sont essentiels pour développer une entreprise. S’enfermer dans une tour d’ivoire sous prétexte que vous pouvez trouver toutes les réponses avec ChatGPT est loin d’être une attitude pertinente. Rien de mieux que de dialoguer avec ses pairs ou avec des personnes pourvues d’une expérience différente de la vôtre. Pourquoi ne pas profiter de créer un groupe de personnes qui pourrait développer des échanges fructueux pour votre entreprise. Mais de quoi s’agit-il le co-développement ?

Le co-développement représente une méthode d’entraide qui permet aux professionnels de se conseiller mutuellement. Il est de plus en plus utilisé depuis quelques années mais sa forme varie selon les objectifs. Au-delà de l’effet de mode, il s’agit avant tout d’une manière de penser qui a pris place depuis un certain temps et qui devrait s’installer au sein des entreprises. 

Le pourquoi du co-développement. 

L’isolement ne constitue pas forcément un synonyme de solitude mais, certains sujets délicats restent difficiles à aborder avec ses salariés, fournisseurs, clients ou même ses proches. Les réponses apportées à un problème donné découlent de l’expérience personnelle et il s’avère souvent difficile de demander à ceux qui n’ont jamais été confrontés à cette situation d’y trouver une solution. Le co-développement constitue ainsi une manière de sortir de son quotidien de chef d’entreprise et d’éviter de rester focalisé sur sa société. L’exercice permet de prendre du recul non seulement sur son activité mais aussi sur ce qui se passe dans les autres domaines. Il s’agit aussi d’un moment où l’entrepreneur prend son temps pour échanger, partager et faire profiter de son expérience.

Recruter des professionnels. 

Pensez à faire parler de vous dans votre réseau. Le bouche à oreille joue énormément dans la mise en relation des membres. Utilisez également internet pour faire savoir que vous pratiquez le co-développement. Certains sites permettent la mise en relation des acteurs, au même titre que les réseaux sociaux.

Le partage de connaissance et d’expérience : une mode.

 A l’heure d’internet et des réseaux sociaux, où l’information nous submerge, mettre en place des séances de co-développement prend tout son sens. Ces dernières années, l’émergence du concept de « Knowledge Management », démarche qui consiste à regrouper les connaissances, méthodes et initiatives des collaborateurs afin d’identifier et d’organiser quels sont les savoirs de l’entreprise, a clairement favorisé le partage des connaissances. Organiser des séances de co-développement permet aux entrepreneurs d’échanger des connaissances de façon optimale et de les partager pour créer de la valeur. 

Un groupe basé sur l’entraide.

Pour bien développer les qualités du groupe, les candidats doivent être entre 6 et 10 personnes maximum pour que le groupe interagisse de façon efficace. Chacun devra s’engager à être présent dans les séances futures. En effet, chaque séance est consacrée à la problématique d’une seule et unique personne du groupe et donc a besoin de l’expérience de toutes les personnes du groupe. Les maîtres-mots de la séance demeurent la confidentialité, la bienveillance et l’authenticité.

La sélection du client.

Chacun décrit un projet, un problème ou une préoccupation qui le concerne. L’entrepreneur interrogé peut se fier à son agenda passé ou à venir pour trouver une source d’inspiration. Une fois que chacun des participants a décidé de sa « problématique » principale, il l’expose au groupe et détermine le degré d’importance de cette dernière. Celui-ci nomme alors « un client » qui fera l’objet de la séance de co-développement. Le choix d’une seule personne peut sembler particulièrement frustrant pour les autres. Mais, dans la mesure où chaque participant assurera une présence dans les prochaines séances, une cohésion émerge.

La phase d’analyse.

Elle contient 6 étapes distinctes. La première consiste à écouter pendant 5 minutes l’exposé de la situation par la personne désignée comme « client ». Une fois la situation exposée, les participants peuvent alors poser de nombreuses questions afin de cerner exactement le besoin. La grande difficulté de cette étape consiste à ne pas orienter le « client » vers une solution déjà existante, mais plutôt de poser des questions ouvertes, afin que l’entrepreneur qui expose son problème puisse développer des réponses suffisamment larges pour qu’il s’en dégage une solution. On privilégiera les questions comme « pourquoi avoir fait ce choix ? » plutôt que « pourquoi ne pas avoir mis en place telle solution ? ».  L’étape suivante consiste à reformuler la demande exacte du « client » et à cerner ce qu’il attend précisément, en dégageant la ou les questions auxquelles il veut absolument une réponse.

La phase de réponse et de prise de décision.

Vient ensuite la phase où chacun tente de donner les points-clés de réponse par rapport à son expérience. Pendant cette phase, le rôle unique du « client » est de noter l’ensemble des réponses, le tout sans poser de questions. Les réponses apportées par les participants peuvent être variées, intuitives ou non, et également se baser sur des retours d’expériences concrètes. Il résume l’ensemble des points forts et reformule ceux qui lui paraissent particulièrement pertinents. Ensuite Il conclut la séance en évoquant précisément les mesures qu’il prendra pour faire face à sa problématique, qu’il s’agisse de la simple étude d’une solution ou d’une action concrète à engager directement. Il pourra ainsi, lors de la séance suivante, partager avec chacun ses avancements au début des tours de table.

Un blog : pourquoi et comment ?

Les blogs sont omniprésents sur la toile et les blogueurs, notamment ceux qui utilisent la vidéo sont particulièrement actifs. En effet, le nombre de vidéos explosent au sein des blogs. Elles développent un véritable engouement pour les blogs ou les pages qui relaient ce type de vidéos. Zoom sur les bonnes raisons de faire un blog.

Le blog permet d’améliorer le référencement. Encore faut-il que celui-ci réponde à certains critères pour ne pas produire l’effet inverse.

Créer une communauté qui peut être redirigée

Le premier intérêt d’un blog reste de pouvoir créer une communauté autour d’un sujet qui peut être satirique ou non. Il s’agit souvent de donner des connaissances afin que chacun puisse progresser dans un domaine ou tout simplement échanger avec la communauté pour développer ses connaissances. Le blog implique aussi les réseaux sociaux (même si ce n’est pas le cas dans la définition traditionnelle). Ceux-ci permettent de regrouper la communauté. Il est alors plus facile de la rediriger vers un site internet ou une offre qui correspond à l’attente de celle-ci. Cela peut être le cas très indirectement en informant juste la communauté et en augmentant le nombre de personnes qui utilisent un produit. On pourrait imaginer un blog sur le jogging animé par un fabricant de chaussures de sport par exemple. 

Se positionner en tant qu’expert

Créer un blog, vous permet avant tout de vous positionner en tant qu’expert. Il suffit de voir les coachs en séduction et les formations qu’ils vendent par la suite pour comprendre qu’il s’agit d’une véritable opportunité de démontrer une expertise et de s’affirmer comme le numéro 1 du secteur. Si on regarde dans le détail, les numéros 1 n’hésitent d’ailleurs pas à faire référence les uns aux autres et se positionnent ainsi comme unique acteur. Une bonne manière de fonctionner car elle permet de crédibiliser les différentes offres. Certains créent leur blog tout simplement par passion pour un domaine et une volonté d’échanger leurs points de vue sur des sujets spécifiques qui leur tiennent à cœur ou tout simplement par volonté de transmettre un savoir dans un domaine bien précis.

Augmenter son trafic internet

Une bonne partie des blogs est créée pour attirer du trafic sur un site internet. Si créer un site de contenu est extrêmement chronophage et demande d’avoir une régularité qui peut s’avérer trop prenante, le blog ou la page sur les réseaux sociaux peut représenter un bon intermédiaire entre les deux pratiques. Vous pouvez ainsi créer un lien du blog vers le site internet ou l’inverse afin de redistribuer le trafic, ce qu’on appelle communément le « jus ». La régularité n’est alors pas la même que pour les sites de contenus, ce qui vous permet d’y consacrer moins de temps. La redirection du flux peut également faire remonter votre positionnement dans les moteurs de recherche, ce qui est parfois l’effet escompté. 

Comment faire son blog ?

Une identité ?

Plusieurs éléments sont à prendre en compte avant de monter votre blog. Tout d’abord, il doit avoir une identité. Il s’agit rarement de s’adresser à tout le monde et de ne pas posséder d’identité. Il vous faut définir le contenu que vous mettez et la cible à laquelle vous souhaitez communiquer. Un bon blog traite d’une thématique (ou quelques-unes en particulier) ou dispose d’une unité de ton comme ceux satiriques. Les internautes doivent y trouver quelque chose de particulier et vous qualifier en quelques mots. On parle souvent de ligne éditoriale dans ce cas.

Être régulier ?

Si vous décidez de monter un blog, il vous faudra être régulier. Si vous n’êtes pas obligé de publier tous les jours, il vous sera nécessaire de montrer une certaine régularité (comme une fois par semaine par exemple) et prendre en compte le fait donc d’y passer du temps. Ne rien publier pendant des semaines pourrait vite entraîner la désertion de votre communauté et s’avérer contre productif.

Surtout, ce qui est attendu souvent dans les blogs, c’est la qualité. Inutile de croire qu’il vous suffit de bâcler le contenu. La plupart de ceux qui sont des références demandent beaucoup de travail. les bloggeurs pertinents passent énormément de temps à faire des scripts, des montages, à rechercher des informations particulièrement pertinentes. Le contenu est souvent moins fréquent mais de très haute qualité et demande un grand niveau d’expertise. Qu’on parle de rythme ou d’arguments avec source, le constat est que le travail semble parfois colossal. Le niveau d’expertise est souvent poussé quel que soit le domaine traité sur le blog : politique, beauté, entrepreneuriat, … Les réflexions sont également en général à la pointe et souvent reliées aux nouvelles tendances et actualités. 

Il est à noter que, si hier, de nombreux blogs se créaient et que la qualité n’était pas toujours au rendez-vous, aujourd’hui, le niveau est monté d’un cran et qu’ils deviennent de plus en plus professionnels.  Il faudra donc vous y investir si vous souhaitez qu’il fonctionne. 

Les indices pour mieux recruter : bien lire la lettre de motivation

Pour rédiger une lettre, les outils ne manquent pas aux candidats. Des modèles bien rédigés pullulent sur la toile. Les candidats bien sûr vont à la pêche et parfois le naturel est absent et rend difficile la sélection. Difficile de trier ce qui leur appartient et ce qui appartient au fruit de leurs recherches. Pourtant, la lettre de motivation est un indice pour mieux recruter.

Recruter, sélectionner la personne est une tâche redoutable et redoutée. En effet, le mauvais ou le bon choix ne se révèle parfois dans les jours qui suivent, souvent après la période d’essai achevée. La lettre de motivation est un document classique, préalable au recrutement. Associée au CV, elle est incontournable et est exigée par les chefs d’entreprise à tout candidat à l’emploi. Alors quels sont les critères qui font une lettre de motivation pertinente ? Quelle importance doit-on lui porter ? Est-elle garante d’un recrutement réussi ?

La « bonne » lettre de motivation, c’est quoi ?

Les critères à respecter

Pour ne pas être écartée dès le premier coup d’œil, une lettre de motivation est tenue de respecter certains critères. S’ils ne sont pas satisfaits, ils vous inciteront peut-être à passer au candidat suivant. Souvent la lettre de motivation a été préparée par le candidat. Cependant, il a été aidé dans sa rédaction par son entourage entre autres et elle se révèle donc sans faute et écrit dans un excellent style. Ce qui permet parfois de déceler des failles est souvent le message qui l’accompagne. S’il est dans un style défaillant et empli de fautes d’orthographe alors que sa lettre de motivation est un chef d’œuvre, vous serez conduit non pas à éliminer le candidat, vous lui demanderez de plus amples renseignements à travers par exemple un échange d’e-mails, qui peut se révéler significatif.

– l’orthographe 

Les fautes d’orthographe sont synonymes de faiblesses de la part du candidat, elles décrédibilisent fortement l’auteur de la lettre. L’orthographe devrait être parfaite car vos salariés représentent votre entreprise et s’ils commettent des fautes d’orthographe, ils desservent votre image. Cependant, il faut considérer cette faiblesse selon l’utilité pour le poste proposé. Toutefois, en raison de la communication permanente par SMS, vous devrez peut-être en tenir compte.

– le respect de la présentation 

Nom, adresse, mise en page, signature… Veillez à ce que la lettre de motivation soit correctement agencée.

– manuscrite ou dactylographiée ? 

La lettre de motivation a longtemps été exclusivement manuscrite. Cependant, depuis le développement d’Internet et l’expansion de l’outil informatique, elle est envoyée le plus souvent par mail et ne nécessite plus d’être manuscrite. 

– la formulation 

Les phrases répétitives, les expressions banales comme : « sérieux et motivé » et les mauvaises tournures de phrase sont autant éléments qui sont en défaveur du candidat au poste. A contrario, le candidat qui a fait l’effort de se renseigner sur votre entreprise (mention du chiffre d’affaires, nombre de salariés, filiales, objectifs de développement…), et d’écrire une lettre originale qui sort du lot devrait retenir votre attention car elle peut indiquer un candidat motivé et impliqué.

Cependant, tout dépend du poste que vous proposez. Certaines fonctions ne nécessitent pas d’avoir une présentation parfaite et donc se fonder sur ce critère serait une erreur d’appréciation. Si votre poste demande d’avoir des relatons écrites avec la clientèle, il apparaît évident que vous devez tenir compte de ces différents critères.

Les limites de la lettre de motivation

Même si la lettre de motivation est utile car elle permet d’effectuer un « tri » des postulants, elle n’est pas déterminante car elle présente de nombreuses limites :

– le plagiat 

Grâce à Internet et aux sites consacrés à l’écriture de la lettre de motivation, on peut désormais se procurer des lettres de motivation entières qu’il suffit de recopier tel quel. La lettre perd alors son intérêt…

  • une lettre de motivation satisfaisante ne signifie pas forcément que le candidat est adéquat pour le poste proposé, c’est pour cela que l’entretien s’avère indispensable.

Les autres outils pour bien recruter

Si la lettre de motivation peut vous aider à avoir un premier avis sur le candidat qui postule au sein de votre entreprise, elle n’est pourtant pas suffisante pour déterminer l’embauche. En effet, il est nécessaire de compléter votre recrutement avec l’utilisation d’autres supports comme le CV et l’entretien bien sûr, mais également les tests psychotechniques ou les tests de mise en situation… Pour cela, n’hésitez pas à vous faire aider par des spécialistes comme les cabinets de recrutement. Enfin, n’oubliez pas que la période d’essai reste le meilleur moyen d’évaluer un candidat. De manière générale, faites confiance à votre instinct et votre propre expérience. Celui-ci est souvent de bon conseil et peut vous éviter de commettre des erreurs préjudiciables pour le business…