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L’entreprise familiale, c’est quoi ?

Les entreprises familiales constituent un pilier non négligeable de l’économie internationale. Elles composent plus de la majorité des entreprises mondiales. En principe, elles représentent une entité administrée par les membres d’une même famille qui disposent de plus de la majorité du capital de l’entreprise. Le pouvoir de décision appartient à la famille. Ces décisions concernent principalement la stratégie de développement de la société et celle de la succession du dirigeant. En principe, ces stratégies s’orientent vers des projets à moyen et long terme. Par rapport à d’autres types de sociétés, l’entreprise familiale bénéficie de nombreux atouts lui permettant de garantir un développement durable.

Une entreprise familiale est en principe détenue et contrôlée par les membres de la famille, gérée par les membres de la famille et transmissible d’une génération à une autre au sein de la famille.

Rappelons d’abord que les entreprises familiales jouent un rôle économique essentiel : en France, 83 % des entreprises, dont 75 % des PME et 50 % des ETI, sont familiales.

Selon les derniers chiffres de l’INSEE, 70 % des ETI et PME françaises sont des entreprises familiales.

  • Les entreprises familiales désengagées ont établi une frontière rigide entre la famille et l’entreprise, empêchant ainsi les interactions émotionnelles avec pour unique lien avec l’entreprise les apports financiers.
  • Les entreprises enchevêtrées possèdent une frontière perméable qui associent toutes les émotions issues de la famille et les intérêts financiers
  • Enfin, les entreprises familiales équilibrées ont une gouvernance familiale qui gère les émotions afin de contrôler au mieux les finances.

Entreprise familiale : une société à part entière

La société familiale constitue une forme universelle. En France, la plus ancienne entreprise individuelle date de plus de 400 ans. Dans la majorité des cas, les gens la confondent avec les petites et moyennes entreprises. Toutes les entreprises familiales constituent des PME. Les PME ne peuvent toutefois pas forcément former des entreprises familiales. Il convient de savoir que le concept d’entreprise familiale a fait l’objet de nombreuses controverses. Plusieurs recherches ont été mises en œuvre pour délimiter de manière plus précise cette notion.

Les principaux atouts d’une entreprise familiale

En principe, les entreprises familiales disposent de nombreux atouts leur permettant de se développer et de s’épanouir malgré les difficultés qu’elles peuvent rencontrer. À la différence des autres formes de sociétés, l’entreprise familiale réunit des individus soumis à des obligations familiales. Ces obligations ne se limitent pas à assurer la pérennité du développement des activités de la société, mais surtout à garantir la protection et l’optimisation de la fierté de la famille. La cohésion et l’existence d’un intérêt commun en vue de défendre des valeurs humaines fortes constituent les principales forces de cette forme de société. L’entreprise familiale doit sa performance grâce à ses dirigeants dotés d’une compétence et d’une expérience incontestables. Dans la majorité des cas, les membres de la famille préparent et forment le futur dirigeant dès son plus jeune âge de sorte qu’il puisse assurer son rôle avec fiabilité et efficacité.

Les faiblesses d’une entreprise familiale

En principe, les problèmes rencontrés par l’entreprise familiale affectent presque toutes les sociétés, quelles que soient leurs formes. Ces problèmes concernent autant l’organisation générale que la gestion quotidienne. Certaines sociétés familiales ne mettent pas en place des pratiques managériales et commerciales adaptées à leurs besoins en raison de la non-maîtrise du plan théorique et technique.

La gestion de conflits au sein de la société demeure très difficile. Deux cas peuvent se présenter. Les conflits peuvent exister entre les membres de la famille qui dirigent la société, ou bien ils peuvent concerner la famille et la direction. Dans la majorité des cas, ces conflits subsistent entre le dirigeant ou le fondateur et son successeur. Cela justifie l’importance de la séparation entre vie professionnelle et vie privée. La mise en place d’un organisme de contrôle indépendant s’avère indispensable. Cet organisme assure en même temps la gestion de l’organisation et de la trésorerie. Aussi, il doit disposer d’une autorité particulière lui permettant d’imposer des sanctions en cas de non-respect des règles régissant la société familiale.

Existe-il des clés pour se mettre en capacité d’innover ?

Dans le langage économique, innover implique de lancer de nouveaux produits et de nouveaux services. Les clés pour innover résident dans l’ouverture d’esprit, l’étude des tendances et la préparation du terrain ! De nombreux entrepreneurs ont fait fortune avec des concepts originaux. 

Innover fait partie de l’ADN de tout entrepreneur. Pour cela, loin d’émettre des critiques sur les innovations ou sur les bouleversements dus aux différentes circonstances qu’elles soient économiques, politiques ou environnementales, l’entrepreneur se doit de prendre la posture du chercheur d’or qui extrait les pépites au milieu du sable.

Trouver des idées originales pour son entreprise

Certains produits sont lancés par hasard ! Il suffit de demeurer ouvert d’esprit et de rester attentif aux différentes tendances. Par exemple, les fameux élastiques RainbowLoom ont été lancés par une famille française qui se trouvait en déplacement aux USA. Les parents ont constaté l’engouement de leurs rejetons pour réaliser ces fameux bracelets en élastique et ils ont importé le concept en France. Le couple Laurençon a alors monté sa propre société, depuis devenue un franc succès.

Pour être en capacité d’innover, vous ne devez pas brider votre fantaisie. Certaines idées a priori farfelues fonctionnent plutôt bien. C’est le cas notamment du Café des chats. La fondatrice (Margaux Gandelon) a ainsi affronté les critiques pour ouvrir avec succès un bar dans lequel les clients peuvent se restaurer et câliner des chats provenant d’associations et refuges. Original !

Savoir se mettre à la page et utiliser les modes et tendances

D’autres idées d’entreprises surfent aussi sur des tendances actuelles comme l’écologie. Par exemple, Gérard Bellet a développé un concept appelé « Jean Bouteille », qui reprend une idée déjà développée dans des pays comme l’Allemagne : la consigne. Le client achète ainsi une bouteille pour ensuite la remplir d’huile, de vinaigre, de bière, de jus de fruit… Le tout pour un prix très attractif, qui affiche 20% d’économie par rapport aux bouteilles traditionnelles.

Une autre tendance chez les consommateurs est de manger sans gluten. Certains entrepreneurs surfent sur cette mode et ont lancé leurs marques comme Helmut Newcake, Sunny Délices ou encore Noglu. Coté nourriture saine, les fondateurs de Delicesweet ont aussi su faire de la maladie de leur fille (le diabète, ndlr) un business familial avec la vente de sucrerie sans sucre… !

Voyager pour mieux importer des idées

Parfois, pour trouver des idées intéressantes, il suffit de changer de culture. De nombreux produits étrangers ont ainsi été ramenés en France et connaissent désormais de beaux succès. C’est le cas par exemple de la pâtisserie SadaharuAoki, qui vend du chocolat à base de thé vert, un produit ramené du Japon.

D’autres sites français reprennent des concepts bien connus aux USA ou en Angleterre. On peut citer l’exemple des franchises de Burger King, Subway ou Mark et Spencer. Des entrepreneurs audacieux comme Patrice Bonnefoux ou Alain Lellouche ont également importé d’Italie le concept d’aquabiking.

Savoir étudier le marché pour mieux innover

Bien entendu, une des clés pour innover consiste à faire une étude quasi-permanente de son marché. Vous pourrez y puiser de nombreuses idées, même si toutes ne se valent pas. Attention néanmoins à prendre le temps de faire une étude qualitative et de vérifier la faisabilité de votre nouveau projet. Ainsi, la fondatrice des salons de coiffures Ethnicia avait une bonne idée à l’origine (des salons haut de gamme pour les cheveux afros) mais son concept était trop coûteux, et de nombreuses clientes se plaignaient de la qualité des coiffeurs. Résultat : le concept n’a pas décollé. Attention donc à bien préparer le terrain avant de lancer vos innovations.Dernier conseil : n’hésitez pas à avoir toujours sur vous un carnet pour noter d’éventuelles idées au fil de l’eau ! L’innovation vient parfois à l’improviste…

Les difficultés ou préoccupations de l’entrepreneur

Les difficultés ou préoccupations de l’entrepreneur font partie inhérentes de sa mission. Cependant, il rencontre aussi des défis qu’il lui est crucial de comprendre et d’intégrer dans sa stratégie pour prospérer.

Depuis la crise sanitaire, les entrepreneurs ont appris à rebattre les cartes. Les plans bien huilés qu’ils avaient bien concocté en amont ont été mis à néant notamment par les guerres, les fermetures des frontières, des ruptures de stock et parfois ils se sont trouvés dans l’impossibilité de faire fonctionner l’entreprise. Ils ont dû faire preuve de résilience face à tous les imprévus : inondation, incendie, maladie, grève…

Les difficultés liées à la trésorerie

La trésorerie reste le poumon de l’entreprise. Or, lors de sa création, on lit souvent que l’on peut partir de zéro euro pour créer une entreprise. Oui mais… Pas zéro euro dans les caisses ! C’est pourquoi tout porteur de projet s’il ne possède pas de pécule devra regarder les méthodes de financement comme les prêts à la création d’entreprise, les prêts d’honneur, les crédits auprès de banques pour ne citer que celles-ci… Cela nécessitera des démarches qui lui prendront un temps certain. Cette tâche les détourne de l’axe client qui est fondamental pour remplir les caisses, celui du développement du business. Les soucis de trésorerie ne se limitent pas au début de l’entreprise puisque l’entrepreneur peut se retrouver confronté par exemple à des retards de paiement des clients et il devra mettre en place des processus pour toujours remplir ses caisses mais aussi payer ses fournisseurs ou ses prestataires. Pour cela, certains demanderont des acomptes, d’autres feront des relances automatiques.

Les difficultés de recrutement

Recruter est chronophage mais avoir une perle rare n’est guère du temps perdu. Cependant, malgré un monde hyperconnecté, il est parfois difficile de la trouver. C’est bien pour cela qu’elle est rare. La recherche demande également des compétences que l’entrepreneur n’a pas toujours. Déceler les bons profils n’est pas inné. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas hésiter à s’appuyer sur des cabinets de recrutement ou des coachs.

La gestion administrative, la hantise de l’entrepreneur

Quelle que soit la taille de l’entreprise, elle est confrontée à des obligations administratives et fiscales. Celles-ci sont chronophages et n’arrivent pas toujours au bon moment, De plus, ces obligations ne cessent de subir des changements. Rien n’est gravé dans le marbre. Entre l’Urssaf, la banque, les impôts, les réclamations, les devis ou les factures à éditer…, l’entrepreneur se voit détourné de son cœur de métier : vendre. Au lieu de les considérer comme une catastrophe ou une perte de temps, une bonne pratique consiste à les lister et à prévoir du temps pour chaque tâche. Vous pouvez établir un calendrier ou un rétroplanning dans les premiers temps que vous finirez par connaître par cœur. N’hésitez pas à mettre en place des procédures simplificatrices et bien sûr prévoyez un temps dédié aux imprévus afin de les affronter sans panique.

La peur de l’échec

Les statistiques annoncent chaque année et surtout depuis la crise un nombre de défaillances d’entreprise qui fait froid dans le dos. A ces chiffres se rajoute l’épouvantail des cinq ans. Pour surmonter la peur de l’échec, développez la confiance en vous et en votre idée. Mais surtout, restez lucide et regardez sans cesse les évolutions pour mieux pouvoir vous adapter. La création d’entreprise suppose une détermination pour faire face à l’échec qui ne reste qu’une expérience. La lecture des témoignages d’entrepreneurs qui ont réussi vous incitera à voir les possibilités plutôt que de vous concentrer uniquement sur la peur et vous observerez ainsi comment ils ont traversé les péripéties. Vous seriez étonné de voir leur capacité à changer de cap ou à persévérer !

La responsabilité sociale et environnementale en entrepreneuriat, une obligation

Fermer les yeux sur votre responsabilité sociale et environnementale peut à court terme paraître sans importance mais sur le moyen terme et le long terme, cela pourrait réduire à néant les relations avec votre clientèle que vous avez mis tant de temps à tisser. Les clients ne sont pas naïfs ! Ils sont hyper connectés et reçoivent donc toutes les informations sur les entreprises qui se comportent mal. Selon une enquête de Nielsen, 66 % des consommateurs à l’échelle mondiale sont prêts à payer davantage pour des produits et services provenant d’entreprises qui ont des pratiques durables. Alors, autant allier l’utile à l’agréable. Identifiez les domaines où vous pouvez apporter des améliorations et mettez en place des initiatives durables !

« Si tu veux aller vite, marche seul, mais si tu veux aller loin, marchons ensemble. »

Proverbe africain

Succès : ces pièges qui vous guettent !

Le succès détient des arômes dont bon nombre d’entrepreneurs aimeraient goûter ou que certains ont déjà goûté. Aussi alléchant qu’il puisse paraître, le succès n’est pas sans risque. Vous devez vous méfier du comportement insidieux qu’il peut induire en déjouant habilement ses pièges.

De nombreux entrepreneurs lèvent des fonds mais ils doivent bien comprendre que cette levée de fonds ne doit pas leur tourner la tête et qu’ils doivent garder le sens des réalités.

Des entreprises, ayant atteint le succès, semblent invincibles. Ne vous fiez pas aux apparences car ces entreprises qui paraissaient indestructibles, ont connu l’échec, victimes de leur réussite. Modestie et humilité sont des garants pour rendre votre entreprise capable d’affronter n’importe quelle tourmente.

Prôné par tout entrepreneur, le succès, gage de foi en vos possibilités, en certaines opportunités, peut toutefois s’avérer la source de l’échec …

Une vision irréaliste

N’altérez pas votre vision des choses sous prétexte que vous connaissez le succès à ce moment-là. Ne laissez pas le succès vous aveugler et surtout, « ne vous reposez pas sur vos lauriers » ! Vos efforts, poussés par votre motivation, sont à entretenir.

« Essayez de ne pas devenir un homme de succès. Devenez plutôt un homme de valeur. »

Albert Einstein

En période de succès, vous pouvez en arriver à être convaincu que vous détenez la capacité de réussir quelle que soit la situation, ce qui est loin d’être vrai. Des facteurs négligés peuvent causer votre perte entraînant dans sa chute votre entreprise et tous les éléments que cela comporte (salariés, etc). Ne sous-estimez pas les risques existants, mais considérez-les, chacun d’entre eux, à leur juste valeur. Partez du principe qu’avant de vous dire que certains ne constituent que des détails, ils doivent tous être évalués.

Vous pouvez être dans une position plus que confortable aujourd’hui. Rien ne prouve que vous le serez également demain ! Connaître le succès à un instant t n’implique en rien que ce succès soit indéfini. Vous pouvez d’ailleurs vous présenter comme le leader sur le marché, n’en oubliez pas la concurrence qui n’attend qu’une chose : vous détrôner !

Mis à part cela, rappelez-vous constamment que les choses changent, bougent, les tendances du marché fluctuent, la mode évolue. Adaptez-vous à celles-ci. Parfois, cela passe par l’innovation dans vos produits et/ou services. Prenez d’ailleurs en compte les avis de vos clients et soyez à l’écoute de conseils pertinents, dans une perspective d’amélioration car avoir réussi ne veut pas dire ne pas pouvoir mieux faire !

« L’une des leçons avec lesquelles j’ai grandi avec a été de toujours rester fidèle à soi-même et de ne jamais laisser ce que quelqu’un d’autre dit vous distraire de vos objectifs. »

Michelle Obama

L’arrogance et la la vanité, vos pires ennemis

Le succès ne doit en rien impacter votre comportement et votre manière d’agir, et baisser votre taux de vigilance.
Le tout est de rester lucide et, on ne le dira jamais assez, de faire la part des choses. N’exagérez pas votre niveau de confiance en vous, ne soyez pas arrogant ni orgueilleux ou encore, vaniteux. Et surtout, ne surévaluez ni vos compétences, ni votre expérience. Une entreprise est bien souvent le résultat d’une somme de personnes et non d’un seul individu.

Bien que vous ayez travaillé pour atteindre le succès, gardez à l’esprit que la chance, elle aussi, vous sourit. Chance, en partie, à l’origine de votre réussite. En d’autres termes, gardez les pieds sur terre.

Qui plus est, avoir réussi ne signifie pas ne pas avoir commis d’erreur. Analysez-les et corrigez-les. Ce, dans une optique d’amélioration. Repérez également vos faiblesses afin de pouvoir les consolider car, n’oubliez pas, le succès connaît lui aussi ses limites.

En cas de difficultés, le risque lié émane du fait qu’il est possible que vous ayez perdu l’habitude de faire face à ces épreuves. Ne paniquez pas de façon excessive. Gardez votre sang froid en prenant le temps d’analyser la situation avant de réagir et de réfléchir afin d’agir en conséquence, de manière organisée.

Quant à vos objectifs, fixez-les de manière à ce qu’ils soient atteignables. Ne les surestimez pas, vos objectifs doivent être réalisables. En bref, ne vous laissez pas emporter par la frénésie du succès et l’appât du gain.

« Rire souvent et sans restriction; s’attirer le respect des gens intelligents et l’affection des enfants; tirer profit des critiques de bonne foi et supporter les trahisons des amis supposés; apprécier la beauté; voir chez les autres ce qu’ils ont de meilleur; laisser derrière soi quelque chose de bon, un enfant en bonne santé, un coin de jardin ou une société en progrès; savoir qu’un être au moins respire mieux parce que vous êtes passé en ce monde; voilà ce que j’appelle réussir sa vie. »

Ralph Waldo Emerson

Faire du neuf avec de l’ancien

Innover, innover et encore innover. Oui, mais alors comment innover ? Eh bien, faire du neuf avec de l’ancien est loin d’être une idée saugrenue. Quelles sont les clefs pour se démarquer ?

Ne nous promettons pas la lune. La recette miracle d’un produit qui aura du succès… n’existe pas ! Si vous n’avez pas de projets qui sortent du lot, vous pouvez toujours créer ce que tous les autres ont déjà fait… différemment. C’est ce qu’on appelle une « disruption », une rupture ou une petite révolution.

Selon une enquête réalisée par IPSOS pour l’Observatoire E.Leclerc des Nouvelles Consommation, « le vinyle a fait son retour en France. S’il est le marqueur d’une consommation de produits vintage qui concerne aujourd’hui, un tiers de Français, il est aussi le révélateur de nouvelles valeurs, ainsi que d’une consommation qui se veut authentique voire alternative par rapport à la manière dont se consomme majoritairement la musique. »

En bref, faire du neuf avec de l’ancien est à la base de toute innovation. Les clefs pour réussir ne se trouvent pas dans n’importe quelle poche et vous devrez analyser le marché sur lequel vous souhaitez vous lancer pour déterminer comment votre produit y trouvera sa place.

Innover dans le packaging et la communication 

Pour faire du neuf avec de l’ancien, rien de tel qu’innover en matière de communication. Cela peut jouer gros dans la réception d’un produit et apporter une petite révolution dans le secteur en question en déstabilisant les concurrents. Connaissez-vous les céréales pour le petit-déjeuner Shreddies ?
Nées en 1939, elles se vendent essentiellement au Royaume-Uni, au Canada et en Nouvelle-Zélande. Le produit connaît un grand succès, les consommateurs sont attachés à la marque, et ne souhaitent pas que la recette soit modifiée.
Pourtant, 70 ans plus tard, difficile de rester leader sur le marché sans faire évoluer le positionnement du produit. La légende raconte que lors d’une séance de « brainstorming » dans l’agence de publicité canadienne Ogilvy & Mather, un jeune stagiaire a l’idée de considérer le produit sous un autre angle.
Littéralement. Les céréales en effet sont de forme carrée. Le jeune homme en tourne un de 45 degrés, tout en notant à haute voix qu’il ne s’agit plus d’un carré mais d’un losange. Ce qu’il considère comme une blague devient la bonne idée publicitaire. Toute la stratégie marketing se base alors sur le fait que le « vieux » Shreddie carré est « boring » (ennuyeux) alors que le « nouveau » produit sous forme de losange est « exciting » (génial). Un coup de com’ qui cartonne, jugé extrêmement innovant et amusant par les consommateurs… alors que bien sûr, le produit, lui n’a pas changé d’un grain !

Servez-vous du web 2.0 !

Impossible aujourd’hui de ne pas s’appuyer sur cet outil formidable qu’est la technologie. Si vous voulez faire du neuf avec de l’ancien, une stratégie sans doute basique mais toujours aussi efficace peut être de profiter de la vague de l’e-commerce et de l’explosion des médias sociaux pour proposer des produits plutôt… traditionnels ! L’exemple le plus marquant est sans doute celui du Bon Coin, qui a littéralement appliqué sur le web le vieux principe du troc de proximité. Avec succès, puisque le site affiche des statistiques insolentes : entré parmi le top 10 des sites les plus visités, la plateforme compte plus de 58 millions d’annonces en permanence (28 millions avant le premier confinement), dans 75 catégories. !

Pensez au packaging et au design

Une façon de renouveler son produit est également de repenser son design. Pas besoin de s’appeler Tim Cook pour penser qu’un design régulièrement réinventé pourra donner une seconde jeunesse à votre offre ! Le résultat est diaboliquement efficace pour doper vos ventes : vous misez sur l’esthétique du produit, parfois plus parlante et plus attirante que son simple concept ou positionnement. C’est le cas par exemple des eaux Badoit, qui avec des bouteilles rouges interpellent le regard des consommateurs dans des rayons dominés par les couleurs vert et bleu. Ces coups de buzz réussis ne conduisent pas à un changement de produit mais à une modification de la réception et de la perception des consommateurs.

Visez la proximité ou le mono-produit

Quand on se lance sur le marché ou quand on veut innover, il faut apprécier le fait que les consommateurs ont déjà tout ce dont ils ont besoin. Cibler et concevoir un service ou un produit, c’est toucher juste. Et quelle meilleure méthode que de trouver le fondement de nouvelles innovations dans la proximité et le quotidien ? Certains modèles d’entreprises s’adaptent pour concevoir des produits aux plus près des attentes de leur clientèle. C’est notamment l’approche du « Lean Startup » qui permet de lancer un nouveau business en validant les étapes auprès des consommateurs recevant les critiques et modifiant la trajectoire.

C’est l’idée qu’un business peut et doit rester flexible pour créer de la croissance et être toujours à même de s’enrichir d’opportunités. Une remise en question continuelle qui profite autant aux petites entreprises qu’aux grandes, même si l’agilité est plus difficile à mettre en place dans les grosses sociétés. En complément, il peut être intéressant de se concentrer sur un business mono-produit. Un positionnement d’ultra spécialiste dans un domaine précis vous permettra à la fois de doper votre visibilité en tant que marque et de faire évoluer progressivement votre concept au fur et à mesure du temps. Assurément, l’occasion pour votre produit de se rapprocher de la perfection, et d’obtenir une côte de popularité record au sein de votre clientèle !

Les produits vintage

33% des Français aiment acheter des produits vintage.

Vintage ne signifie pas nécessairement « produits anciens » . La consommation de vinyles ne se limite pas aux nostalgiques d’une époque révolue qui chercheraient à chiner dans les bacs de vieux vinyles.

Nous observons ainsi une recherche, a priori paradoxale, de produits anciens mais « technologiquement up-to-date et aussi performants que le neuf », comme l’explique le professeur de marketing Alain Decrop dans Les paradoxes du consommateur postmoderne : 

« Le consommateur postmoderne poursuit une double quête d’ancien et de nouveau. Il est à la recherche d’un passé qu’il assimile souvent à un paradis perdu dont il essaye de retrouver des parcelles par l’achat de certains produits et l’expérience de certaines activités. Mais paradoxalement, il exige que cet « ancien » soit technologiquement « up-to-date » et aussi performant que le neuf. La nostalgie ne suffit donc pas pour assurer le succès ou relancer une marque.

Un produit doit aussi être ancré dans son époque. Ce paradoxe a conduit à l’émergence de la « newstalgia » ou la mode qui consiste à faire du neuf avec de l’ancien. La « newstalgia » est souvent associée au « vintage » qui consiste à ressortir périodiquement des vieux modèles ou des anciennes versions du produit, et au « rétro-marketing » qui consiste à faire revivre ou renaître des objets et marques du passé proche qui ont toujours une certaine valeur aux yeux du consommateur et savent s’exposer aux goûts du jour.

L’incertitude, un danger ou une opportunité ?

Selon le baromètre des entreprises françaises d’Eurogroup Consulting, dans son édition 2024, 77 % des dirigeants oscillent entre confiance et incertitude. Or, le passé nous l’a montré, les périodes de bouleversements constituent une opportunité pour les entrepreneurs.

Alors que les mesures exceptionnelles liées aux crises énergétique et sanitaire se lèvent, le taux d’intérêts directeurs des banques centrales reste encore très élevé. Certaines entreprises fragilisées, disparaissent ou encore doivent réduire la voilure. Une partie de l’offre se retrouve ainsi sans réponse et une place pour de nouveaux entrants pourrait ainsi se dégager en 2024.

Incertitude = opportunité ?

L’incertitude reste souvent perçue comme une menace redoutable, capable de paralyser les entreprises et de freiner la croissance économique. A l’inverse, pour les entrepreneurs audacieux et innovants, elle peut devenir une chance unique de prospérer et de s’imposer face à une concurrence plus faible. Ces périodes tumultueuses offrent, en effet, un terrain fertile pour ceux qui font preuve de créativité, d’adaptabilité et d’un leadership visionnaire. Et, il faut constater que celles-ci incitent souvent les entrepreneurs à repenser les modèles commerciaux et à explorer de nouvelles idées et technologies. Or, l’incertitude actuelle n’est pas seulement liée à la traversée de la crise sanitaire qui nous aura tous affectés. Elle est, en partie, liée aux conséquences indirectes de la révolution numérique dont les ramifications ne cessent d’ouvrir des perspectives de développement.

La révolution numérique

On se rappellera que la révolution numérique avait déjà représenté en elle-même une période d’instabilité. Elle a notamment eu un impact massif sur la société moderne dans les années 2000 et au-delà et a changé bon nombre de nos comportements. Cette période a offert une belle occasion pour le lancement des services en ligne, du commerce électronique et de la connectivité omniprésente via les appareils mobiles. Cette époque a vu l’avènement des réseaux sociaux comme Facebook (fondé en 2004), Twitter (2006), et YouTube (2005). Ces derniers sont depuis entrés dans notre quotidien et ont bouleversé nos habitudes.
Depuis, les entreprises ont dû trouver des solutions novatrices pour répondre à ces changements alors que d’autres se sont alors créées et ont même délogé les entreprises les plus établies. Nul ne doute qu’avec l’intelligence artificielle (IA) et un monde de plus en plus numérique, de nouveaux changements devraient se profiler rapidement qui devrait affecter même nos méthodes de travail.

Une adaptabilité nécessaire

Les périodes de flottement exigent une grande flexibilité et adaptabilité de la part des entrepreneurs et des dirigeants en place. Elles peuvent également constituer une belle fenêtre d’opportunités que vous avez peut-être envie de saisir pour vous démarquer de la concurrence ou pour créer votre entreprise. De nombreux dirigeants vont réussir à s’adapter, à pivoter rapidement, à s’ajuster aux nouvelles réalités du marché et à saisir les idées émergentes. Néanmoins, ce n’est pas le cas de tout le monde ! C’est alors que votre capacité à vous adapter rapidement aux changements de circonstances peut vous servir. Et l’aubaine est là : de nombreuses entreprises peuvent être contraintes de réduire leurs activités ou de se retirer du marché, laissant ainsi des espaces vacants que les entrepreneurs peuvent exploiter.
Autrement dit, alors que l’instabilité peut sembler décourageante pour certains, elle offre en réalité un terrain fertile pour l’innovation, la flexibilité et la croissance entrepreneuriale. En saisissant les possibilités cachées de cette dernière, les entrepreneurs peuvent non seulement surmonter les défis, mais aussi prospérer et se positionner avantageusement pour l’avenir. En cultivant un esprit d’adaptabilité, de créativité et de résilience, les entrepreneurs peuvent la transformer en une source d’inspiration et de réussite commerciale. Alors pourquoi pas vous ?

Investir mais où : 140 fonds d’investissement en France

Investir mais comment et où ? Les fonds d’investissement pourraient être une opportunité pour vous et votre entreprise surtout si vous êtes un « petit » investisseur car vous pouvez ainsi bénéficier de l’effet de levier généré par la mise en commun des sommes des épargnants. En quelques mots, un fonds d’investissement regroupe les sommes mises en commun par les investisseurs qui sont ensuite placées dans différents produits comme des actions, des obligations, des bons du Trésor, etc., dont la gestion est confiée à un gestionnaire de fonds. Pour vous aider dans votre recherche, voici 140 fonds d’investissement du territoire.

Les fonds d’investissement. Kesako ?

Connaître les fonds d’investissement essentiels

  • Le fonds d’action : un investissement dans des actions. Les actions entreprises suivent généralement les indices boursiers.
  • Les fonds d’obligation. Il s’agit d’investissements constitués uniquement d’obligations, soit des obligations d’entreprises soit des obligations d’état (SICAV, le FCP…).
  • Les fonds d’épargne. Il s’agit des investissements réalisés sur des fonds personnels.
  • Les fonds immobiliers. Ce sont des investissements dans des sociétés immobilières, foncières, mais également dans des immeubles ou des terrains. .
  • Les fonds monétaires : des investissements à court terme dans le marché monétaire.

Repérer les fonds d’investissement mixtes

Ils regroupent tous les différents placements et fonds et bien sûr représentent moins de risques.

  1. 123Venture
  2. 21 Centrale Partners
  3. 360° capital Partners
  4. 5M VENTURES
  5. A Plus Finance
  6. Abénex Capital
  7. Ace Management
  8. ACG Capital
  9. Activa Capital
  10. Agregator Capital
  11. ALIENOR CAPITAL
  12. Alpha
  13. Alsace Capital
  14. Alumni Business Angels
  15. Alven Capital Partners
  16. Apicil Proximité
  17. Aquasourca
  18. ACI
  19. Aquiti Gestion
  20. ARDIAN
  21. Argos SODITIC
  22. Arkeon
  23. Arts et Biens
  24. Arts et métiers business Angels
  25. Arve Industries Capital
  26. Auriga Partners
  27. Azulis Capital
  28. Banexi Ventures Partners
  29. Blackfin Capital Partners
  30. Suez Environnement
  31. Breega Capital
  32. Bretagne Jeunes Entreprises
  33. Calao Finance
  34. Calliode
  35. Capital Provence Business
  36. Capitole Angels
  37. Capzanine
  38. Carvest
  39. CDC Entreprises
  40. CDC Innovation
  41. Chequers Capital
  42. Ciclad
  43. Citizen Capital
  44. CM-CIC Capital Finance
  45. Cobalt Capital
  46. Creadev
  47. D&P Finance
  48. Davai Investment
  49. Dirigeants et LBO
  50. Digital Place
  51. Dynalism
  52. Ecomobilité ventures
  53. Edmond Rothschild Investment
  54. Elaia Partners
  55. Emertec
  56. Entrepreneur Invest
  57. Equitis Gestion
  58. Etoile ID
  59. Extend AM
  60. Femmes Business Angels
  61. Financière Boscary
  62. FinanCités
  63. Finorpa
  64. FRCI
  65. FSN PME
  66. GALIA GESTION
  67. Gemmes Venture
  68. Generis Capital
  69. GIMV
  70. Gorgé Investissement
  71. Grand Ouest Capital
  72. Groupe Investor in Private Equity
  73. Groupe IRD
  74. HBC Capital
  75. HLD Associés
  76. I Source Gestion
  77. IDF Capital
  78. IDI
  79. IDInvest Partners
  80. ILP SADEPAR
  81. Innobio
  82. Innovacom
  83. Innovafonds
  84. Inocap
  85. Institut de développement éco
  86. Investessor
  87. Iris Capital Management
  88. IRPAC
  89. IXO PRIVATE EQUITY
  90. Keensight Capital
  91. L Capital
  92. LBO France
  93. Le mans sarthe investissements
  94. Masseran Gestion
  95. MBO Partenaires
  96. Midi Capital
  97. Mode et Finance
  98. Montefiore
  99. Multicroissance
  100. NextStage
  101. Nord capital Partenaires
  102. Nord Creation
  103. Octalfa
  104. Odyssée Venture
  105. Omnes Capital
  106. Paluel Marmont Capital
  107. Phillimore Investissement
  108. Pragma Capital
  109. Qualium Investissement
  110. Re-sources
  111. Salvepar
  112. Serena Capital
  113. Seventure
  114. Sigma Gestion
  115. Société Financière Lorient Développement
  116. Sodero Gestion
  117. Sofimac Partners Auvergne
  118. Sofinnova Partners
  119. Sofired
  120. Starquest Capital
  121. Talence Gestion
  122. Time equity partners
  123. Tourette Investissement
  124. Truffle Venture
  125. Turenne Capital
  126. Turgot Asset Management
  127. UI Gestion
  128. Unexo
  129. Val Capital
  130. Var Business Angels
  131. Vatel Capital
  132. Vauban Finance
  133. Vendée Croissance
  134. Ventech
  135. Versicolor Partners
  136. VIA ID
  137. Victoria Partners
  138. Viveris Management
  139. Wendel Management
  140. Xange Private Equity

Réussir sa création d’entreprise en période de crise

En cette période de crise économique, politique, climatique, beaucoup d’entreprises attendent un miracle pour que leurs affaires redémarrent. Cet article ne se veut surtout pas moralisateur ou contre le pessimisme de certains entrepreneurs français. Le monde des affaires n’est ni cruel, ni froid, il est juste un défi permanent. Réussir dans n’importe quelles conditions économiques est possible. Mais la réussite n’est attribuée qu’aux plus robustes et persévérants. Quelles sont les clés pour réussir en période d’une crise inédite qui n’a épargné personne ?

Tous les jours, nous sombrons sous un raz-de-marée médiatique concernant la crise. La crise est un problème en France qui ne va pas s’arranger de sitôt. Nous sommes tous (pratiquement) dans la même galère. Le monde des affaires est en crise. Le nombre de création d’entreprises en France est en baisse alors qu’il est source d’emplois. La crise agirait comme mère nature en sélectionnant les entreprises les plus robustes, innovantes, prometteuses et performantes.  Réussir en période de crise est possible mais il faut prendre conscience et s’adapter face aux réalités cruelles afin de survivre et d’innover.

Prendre ses responsabilités

Sur le champ de bataille, vous allez vite découvrir que vous ne pouvez compter que sur vous-même (en même temps, n’est –ce pas vous qui désirez être ici ?). Vous allez également vous rendre compte de cette dure réalité : « personne n’est la cause de vos problèmes et personne ne peut vous assurer que vous pouvez atteindre vos objectifs ». Cela ne sert à rien de blâmer les décisions prises , vous avez pris la décision de vous lancer dans l’entrepreneuriat alors il faut que vous sachiez que vous seul êtes responsable du destin de votre entreprise. Vous vous lancez sur un champ de bataille avec pour seule arme votre capacité à rebondir, votre réussite ne dépend que de vous, arrêtez de vous plaindre, il y a forcément une issue. Il faut adopter des stratégies, être à l’affût des opportunités, connaître ses faiblesses et ses ennemis et s’allier avec les bonnes personnes.

Et si la crise s’aggravait

Tim Ferris aime poser la question : « et si la retraite n’existait pas que feriez vous dans la vie ? ». Maintenant « Et si l’économie ne s’améliorait pas que feriez vous ? ». Cette question vous poussera à bâtir de nouvelles stratégies, développer de nouveaux projets et de nouvelles habitudes. En temps de crise les entrepreneurs doivent rester en alerte de manière permanente et ne rien prendre pour acquis. Vous devez rendre votre entreprise si précieuse et efficace pour qu’aucun client ne puisse se passer de vous.
Créer son entreprise est déjà quelque chose de stressant et parfois difficile, alors créer son entreprise en temps de crise requiert beaucoup plus d’innovations et d’investissements. Le marché change de jour en jour, il y a de plus en plus de consommateurs avertis qui se laissent difficilement influencer par le marketing et la communication des entreprises. Si la communication et le marketing sont de plus en plus perçus comme des actions  inhumaines et manipulatrices, alors vous devez apporter de l’empathie.

Pas d’issues de secours

« – Quelle est votre stratégie de sortie ? »
Vous connaissez sûrement Agathocle de Syracuse et l’expression « brûler ses vaisseaux ». C’est exactement la stratégie qu’un entrepreneur doit avoir en tête. Vous devez vous lancer sans plan de secours. Si vous pensez que votre idée ne fonctionnera pas ou qu’il vous faut une stratégie de sortie . Brûlez vos vaisseaux et croyez en votre entreprise sinon à quoi bon se leurrer. Par exemple, est-ce que vous vous demandez le lendemain de votre mariage, « il faut que je prépare mon divorce » ? Non, car c’est ridicule, alors pourquoi le faire pour votre entreprise. Ce dont vous avez besoin est une stratégie d’ENGAGEMENT et non une stratégie de sortie. Établir une stratégie de sortie c’est simplement se limiter et se mentir à soi-même. On ne rentre pas dans un marché en crise si on possède des doutes et des craintes. Donc la prochaine fois que quelqu’un vous demande si vous avez une stratégie de sortie vous pouvez lui répondre : « -une stratégie de sortie ? (Je ne suis pas un lâche) je crois en mon projet et en ma capacité d’adaptation »

Les classiques sont la clé

Comme dirait Robert Allen Zimmerman « Les temps sont en train de changer ». La plupart des entrepreneurs se concentrent sur les prochaines tendances, les choses à la mode ou encore les dernières technologies. Or cette voie fera rêver les idiots et les mènera à leurs pertes. Concentrez-vous sur le corps ou le contenu plutôt que la mode sinon un jour ou l’autre vous serez dépassé. Il est alors conseillé de ne pas concentrer son entreprise sur Les choses en constante évolution. La pierre angulaire de votre entreprise doit se baser sur des principes ou des désirs intemporels comme la rapidité, la simplicité, la fiabilité, l’accessibilité, la facilité d’utilisation et la clarté d’une offre. Les gens voulaient ces choses il y a trente ans, ils les veulent aujourd’hui et ils les voudront dans 30 ans.

Communiquez sans peur

Une jeune entreprise est peu connue et reconnue durant ses débuts. Il faut apprendre à profiter de cette période pour tester de nouvelles choses, changer de stratégie et de direction. Au final, le fait de rester dans l’obscurité est un plus pour les entreprises.

Mais bon il est maintenant temps d’être partout, d’être vu et entendu. Vous ne pouvez pas réussir si les clients potentiels ne vous connaissent pas ou si les clients existants ne pensent pas à votre entreprise. Certaines entreprises ont des clients, certaines ont des fans mais les petites entreprises doivent créer une communauté pour assurer leur succès pour cela plusieurs outils sont à votre disposition.
La presse et la publicité sont des bons moyens de se faire connaître. Les réseaux sociaux, les blogs et le marketing web sont des  moyens qui peuvent vous donner une incroyable notoriété. En ce qui concerne le marketing web faites attention aux spécialistes qui certes vous rapportent 5000 visites en termes de trafic mais 0 client.

Tour du monde : dernières actualités

Quand on fait le tour du monde des nouveautés, on se rend compte que certaines vont à l’encontre de la protection de la planète et que les robots s’imposent. Parfois, on se demande si l’être humain ne va se retrouver à la merci des puces et des robots. Zoom sur quelques actualités autour du monde.

Une ferme verticale géante gérée par des robots

La Chine vient de construire la première ferme verticale à 20 niveaux au monde, entièrement gérée par des robots et l’intelligence artificielle. Cette ferme permet de produire jusqu’à dix récoltes de légumes par an avec moins de terre et moins d’eau. Elle a été construite par l’Institut d’agriculture urbaine (IUA) de l’Académie chinoise des sciences agricoles (CAAS).

Toutes les opérations sont effectuées par des robots. Ces derniers font pousser des salades en seulement 35 jours. Elle est équipée de diodes LED colorées pour apporter la lumière nécessaire. Le système est géré par une IA, qui s’appuie sur une base de données pour apporter les nutriments et le type de lumière spécifique à chaque étape de la vie des plantes. Les chercheurs ont affirmé n’avoir constaté aucune différence entre les plantes cultivées en laboratoire et celles issues de l’agriculture traditionnelle. 

Une interface cerveau-machine, une première pour Neuralink

Elon Musk vient d’annoncer sur X la pose de l’implant cérébral créé par la société Neuralink. Elle souhaitait créer un dispositif d’interface cerveau-machine implantable dans le but d’améliorer la vie des personnes atteintes de graves lésions cérébrales et de la moelle épinière. En fait, il s’agit de développer une interface cérébrale complète capable de connecter avec précision l’intelligence biologique et artificielle. Cette innovation consiste en une puce informatique dotée d’électrodes, implantée à la surface du cerveau par un robot chirurgical. Le dispositif se compose de 96 sondes, chacune d’entre elles comprend 32 électrodes, ce qui représente un total de 3 072 électrodes placées dans le cerveau. Selon Elon Musk, cette innovation pourrait aider à lutter contre l’obésité, l’autisme, la dépression et la schizophrénie et même permettre la navigation sur Internet et la télépathie. 

La loi sur les pesticides

La Commission européenne a annoncé un certain nombre de mesures destinées à apaiser la colère des agriculteurs. Ursula von der Leyen a proposé le retrait du projet législatif. Ce retrait prévoit en effet de réduire de moitié l’usage des pesticides au sein de l’Union européenne, à l’horizon 2030. Le Copa-Cogeca, représentant des organisations agricoles majoritaires au niveau européen, avait critiqué « un pur texte idéologique, mal calibré, irréaliste et non financé ».

Accusé de recul sur les pesticides, le ministre de l’agriculture français, Marc Fesneau, tente de répondre aux associations et élus qui ont fustigé le gouvernement après la mise en pause du plan Écophyto, qui vise à réduire de moitié les pesticides. « L’objectif de cette pause, est de trouver une trajectoire qui soit crédible, des moyens crédibles et des alternatives  elles aussi crédibles », selon le ministre. Il a évoqué les 250 millions d’euros consacrés à la protection de la nature et de l’eau en 2024 afin de réduire le recours aux pesticides. Enfin, dans le budget 2024, il y a 1,2 milliard d’euros de plus à destination des agriculteurs pour engager les transitions. 

Le « train du futur »

Les travaux de l’entreprise torontoise TransPod pour la création d’un premier tronçon d’un train à lévitation magnétique vont bon train et pourraient se terminer en 2027. Ce tronçon doit relier les villes d’Edmonton et Calgary. Ce train, inspiré de l’Hyperloop du milliardaire américain Elon Musk, propulserait des capsules, contenant passagers et marchandises, à plus de 1 000 km/h, par sustentation magnétique au sein d’un tube. Ainsi, le trajet entre Calgary et Edmonton prendrait 45 minutes au lieu de trois heures actuellement. Le train sera écologique car il diminuera les émissions de CO2 de 636 000 tonnes par an. Cette ligne a pour objectif de transporter 8 millions de passagers et 3 millions de tonnes de marchandises par an. L’État de l’Alberta estime aussi que 140 000 postes pourraient être créés. 

Une Lune artificielle ! pour 5 M$

Un projet pharaonique : la construction d’une Lune artificielle. Un bâtiment hors du commun avec résidences et espaces de loisirs ainsi que des attractions reproduisant les caractéristiques du sol lunaire. C’est une entreprise canadienne qui est à la tâche et son projet pourrait bien voir le jour d’ici 2030. Cette lune atteindrait une hauteur de 224 mètres. À l’intérieur, les astronautes touristes ou sportifs pourraient vivre l’aventure spatiale sur une reproduction réaliste des plaines désolées du satellite de la Terre. Par ailleurs, les fondateurs souhaitent intégrer 4 000 appartements privés dans les étages inférieurs. Quelques images sur les réseaux sociaux permettent d’admirer des visuels 3D et se prendre à rêver pour les fans de lune. Pourtant, ce projet Moon soulève la question de la pollution lumineuse et de la consommation énergétique. 

Une usine de robots humanoïdes va ouvrir

10 000 robots humanoïdes par an, c’est l’objectif de la société américaine, spécialisée dans la robotique, Agility Robotics. Pour ce faire, elle a construit une usine de 70 000 m² à Salem (Oregon), au sud de Portland, aux États-Unis. L’usine va créer des robots bipèdes nommés Digit. La société américaine Figure a noué un accord avec le groupe BMW afin d’introduire ses robots humanoïdes dans une première usine. Figure est une start-up vient de divulguer son premier modèle, de corpulence comparable à un humain (1,70 mètre pour 60 kilos), capable de se déplacer à 4 km/h et de porter des charges pouvant aller jusqu’à 20 kilos. Mais surtout, il est doté de doigts articulés et non de pinces comme beaucoup d’autres robots humanoïdes, pour mieux manipuler certains objets. En ce qui concerne, la production de voitures, ces robots assisteront les humains tout au long du processus de fabrication des voitures. 

Le « marché 4.0 » : l’essor des paiements dématérialisés

Le modèle de « marché 4.0 » ou marché sans espèces permet aux habitants de régler tous leurs achats et services de manière dématérialisée. Ainsi, les paiements numériques sont devenus une tendance populaire chez les Vietnamiens. En effet, les acheteurs utilisent de plus en plus pour les virements bancaires lors de leurs transactions. La province Bac Kan a lancé en décembre 2022 le modèle du « marché 4.0 », appliqué aujourd’hui dans 12 marchés traditionnels. Ainsi, les petits commerçants et les consommateurs achètent et vendent des biens sur le marché en scannant des codes QR ou réalisent des transferts d’argent via une application sur leur téléphone. Bac Kan vise à ce que 100 % des petits commerçants et consommateurs des « marché 4.0 » utilisent le paiement numérique

Les villes les plus chères en 2023

L’enquête de l’EUI révèle que l’indice annuel du coût de la vie dans le monde a augmenté en moyenne de 7,4 % en 2023. Afin d’effectuer cette étude mondiale sur le coût de la vie, the Economist intelligence unit (EIU), a étudié et comparé plus de 400 prix individuels pour 200 produits et services, dans 173 villes des cinq continents. Enfin, l’enquête met en exergue que ce sont les produits alimentaires qui souffrent le plus de l’inflation. Cependant, Moscou et Saint-Pétersbourg ont connu la plus forte baisse du classement en raison des sanctions imposées à la Russie qui ont affaibli la valeur du rouble. Singapour est en première position depuis plusieurs années. Singapour et Zürich (à égalité), New York et Genève (également ex aequo), Hong Kong, Los Angeles, Paris, Tel Aviv, au même rang que Copenhague, San Francisco. 

Réinventer le management : le pari de la confiance

Confrontés à la complexité et à la volatilité croissantes de leurs environnements, les managers ont tout intérêt, pour y faire face, à jouer le jeu de la confiance et à s’appuyer sur les talents de leurs collaborateurs. Pour motiver les salariés de la nouvelle génération, il s’agit de donner du sens plutôt que de donner des directives et surtout de réinventer le management. L’important est de susciter l’adhésion plutôt que d’imposer son autorité ou de jouer sur une relation de pouvoir. 

Autrement dit, la clé est de prendre le contre-pied des pratiques managériales dominantes ! Trop d’entreprises semblent croire qu’il suffit de déployer par injonction ou négociation des objectifs financiers et opérationnels conformes aux attentes des actionnaires pour motiver les collaborateurs et obtenir d’eux qu’ils les atteignent.

Un manager efficace ?

Guère besoin de jouer sur l’autorité pour être un manager efficace. Les valeurs comme la confiance, le respect et la reconnaissance représentent les clés d’une nouvelle forme de management.

Les propos de Catherine Neressis, cofondatrice de PAP, lors d’ une interview pour ‘Etre entrepreneur aujourd’hui’ paru aux éditions Eyrolles,  développent comment la confiance peut s’instaurer dans une entreprise :

 » Il faut traiter la personne qui s’occupe du courrier avec autant d’égard que le numéro 2 de l’entreprise. Pour impliquer les salariés, il faut les considérer car ce sont avant tout des personnes. Il est nécessaire d’avoir une vraie et profonde reconnaissance et que cela soit exprimé clairement par le chef d’entreprise sans sous-entendu. L’honnêteté est également fondamentale car je déteste les courtisans. Les salariés doivent suivre une direction avec passion et l’image du dirigeant est essentielle.  »

Savoir se médiatiser fait du bien à leur entreprise car cela redonne de l’implication, de l’aura.  Un moyen d’être heureux dans l’entreprise c’est de pouvoir se valoriser. On se valorise auprès des autres, de nos rencontres ou relations prestigieuses et les salariés demeurent fier d’un chef « emblème ».  Être fier de son entreprise est tout aussi important et on le voit quand on fait des campagnes de pub : les gens sont contents. Le mécénat est à ce titre important car on montre que l’on a de vraies valeurs. ‘  

Confiance synonyme de cohésion. 

Les économistes parlent d’une diminution des coûts de transaction – autrement dit d’une simplification des interfaces au sein de l’entreprise et avec l’extérieur. Un bon exemple pour cela est la politique de remboursement des frais professionnels, qui peut occuper des tomes entiers de manuels de procédures ! Un de mes employeurs résumait très bien cela en une phrase : « N’engagez pas de dépense que vous ne sauriez pas justifier auprès de vos clients ou de vos collègues. ». Les DRH pensent surtout à l’impact d’un climat de confiance entre managers et collaborateurs sur la satisfaction des salariés et à ses retombées pour l’harmonie des relations sociales, pour la facilité des recrutements, et pour la capacité de rétention des talents.

Et l’essor des réseaux sociaux amplifie aujourd’hui l’importance de ce climat de confiance. Les consultants apprécient le pouvoir de la confiance relationnelle – entre les membres d’une équipe ou entre ses membres et leurs interlocuteurs extérieurs – pour repousser les limites du possible et pour assurer la pérennité des performances. Enfin, les managers et les entrepreneurs envisagent la confiance davantage sous l’angle du plaisir de travailler en équipe sur un projet porteur de sens et d’interagir jour après jour avec des équipiers, des clients et des partenaires qui vous estiment et qui savent que vous les appréciez.

Confiance n’est pas synonyme de naïveté.

La pratique de la confiance peut rapporter gros, mais les résultats ne peuvent pas être garantis. La contrepartie du droit à l’erreur, c’est la responsabilité pour chacun de tenir ses engagements ou de s’expliquer et d’apprendre. Ainsi, comme dans tout pari, l’important pour le manager est de limiter la mise aux risques qu’il est prêt à assumer, pour lui-même et pour les autres, et de rester vigilant. C’est ainsi qu’il m’est arrivé de privilégier le principe de précaution par rapport au principe de confiance en licenciant deux salariés du service comptable à la suite d’un détournement. Faute de pouvoir démasquer un coupable unique, je n’ai pas lésiné sur les indemnités accordées aux deux suspects avérés, et je leur ai expliqué pourquoi je ne pouvais pas prendre le risque de continuer à leur faire confiance.

Confiance : un binôme Win Win

Pour les managers de tous niveaux, créer un climat de confiance c’est d’abord être à l’écoute de ses collaborateurs et leur manifester du respect. C’est se connaître soi-même et avoir suffisamment confiance en soi pour gérer son stress. Mais c’est aussi être vigilant pour ne pas passer à côté des phénomènes qui risquent de détruire le capital confiance, qu’il s’agisse de traumatismes subis lors de restructurations ou de dégradations plus insidieuses : petits arrangements avec la vérité ; manque de feedback et de reconnaissance des contributions ; ou incivilités comportementales comme les retards répétitifs ou le non-respect de ses engagements. Enfin, c’est avoir le courage d’assumer la responsabilité des éventuels dérapages et de s’engager sur la voie de la restauration : parler vrai ; redéfinir les règles de jeu relationnelles ; et donner à chaque membre de l’équipe l’opportunité de contribuer à résoudre les problèmes du moment.

La confiance : principale valeur pour les entrepreneurs

Les entrepreneurs ont un rôle décisif : adopter quelques valeurs fondamentales, secréter le respect par l’exemplarité de leur comportement, et promouvoir leur application par le déploiement de principes de management cohérents avec ces valeurs. Ils ne doivent pas hésiter à sanctionner lorsqu’un salarié, quel que soit son niveau et quelles que soient ses performances, s’obstine à franchir une ligne jaune et que son comportement devient corrosif pour l’organisation. C’est aux entrepreneurs de donner au management des ressources humaines ses lettres de noblesse, en traitant les recrutements et le développement des hommes comme un investissement d’avenir, et en gérant les départs, volontaires ou involontaires, avec dignité.
Il leur revient d’associer le management à l’élaboration d’un projet stratégique motivant pour les collaborateurs et susceptible de fédérer les autres parties prenantes. Cependant, dans une entreprise qui pratique le management par la confiance, les salariés ont suffisamment confiance en eux-mêmes et dans leurs interlocuteurs pour assumer une part de risque ; ils sont prêts à s’investir dans la réussite d’un projet collectif dont ils sont fiers. C’est un actif sans prix quand l’entreprise doit s’adapter rapidement, par exemple pour conquérir de nouveaux marchés, pour réussir une croissance externe ou pour redresser ses performances. En ce qui concerne les start-ups, la confiance qui règne entre les fondateurs et qu’ils réussissent à créer chez leurs premiers clients, chez leurs investisseurs et chez leurs salariés de la première heure représente l’essentiel de leur actif.

Quelques citations pour souffler la brise de la confiance

« En travaillant ensemble et réunissant nos richesses, nous pouvons accomplir de grandes choses. »

Ronald Reagan

« Seuls, nous pouvons faire si peu ; ensemble, nous pouvons faire beaucoup. »

Helen Keller

« Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite. »

Henry Ford

« Les meilleures choses qui arrivent dans le monde de l’entreprise ne sont pas le résultat du travail d’un seul homme. C’est le travail de toute une équipe. »

Steve Jobs

« La pierre n’a point d’espoir d’être autre chose qu’une pierre. Mais, de collaborer, elle s’assemble et devient temple. »

Antoine de Saint-Exupéry

« Le travail individuel permet de gagner un match mais c’est l’esprit d’équipe et l’intelligence collective qui permet de gagner la coupe du monde. »

Aimé Jacquet

« Souviens-toi que sur la conduite de chacun dépend le sort de tous. »

Alexandre Le Grand

« Si tout le monde avance ensemble, le succès prend soin de lui-même. »

Henry Ford

« Il est littéralement vrai que vous pouvez réussir mieux et plus rapidement en aidant les autres à réussir. »

Napoléon Hill

« Si vous avez confiance en vous-même, vous inspirerez confiance aux autres. »

Johann Wolfgang von Goethe