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Tour du monde : dernières actualités

Quand on fait le tour du monde des nouveautés, on se rend compte que certaines vont à l’encontre de la protection de la planète et que les robots s’imposent. Parfois, on se demande si l’être humain ne va se retrouver à la merci des puces et des robots. Zoom sur quelques actualités autour du monde.

Une ferme verticale géante gérée par des robots

La Chine vient de construire la première ferme verticale à 20 niveaux au monde, entièrement gérée par des robots et l’intelligence artificielle. Cette ferme permet de produire jusqu’à dix récoltes de légumes par an avec moins de terre et moins d’eau. Elle a été construite par l’Institut d’agriculture urbaine (IUA) de l’Académie chinoise des sciences agricoles (CAAS).

Toutes les opérations sont effectuées par des robots. Ces derniers font pousser des salades en seulement 35 jours. Elle est équipée de diodes LED colorées pour apporter la lumière nécessaire. Le système est géré par une IA, qui s’appuie sur une base de données pour apporter les nutriments et le type de lumière spécifique à chaque étape de la vie des plantes. Les chercheurs ont affirmé n’avoir constaté aucune différence entre les plantes cultivées en laboratoire et celles issues de l’agriculture traditionnelle. 

Une interface cerveau-machine, une première pour Neuralink

Elon Musk vient d’annoncer sur X la pose de l’implant cérébral créé par la société Neuralink. Elle souhaitait créer un dispositif d’interface cerveau-machine implantable dans le but d’améliorer la vie des personnes atteintes de graves lésions cérébrales et de la moelle épinière. En fait, il s’agit de développer une interface cérébrale complète capable de connecter avec précision l’intelligence biologique et artificielle. Cette innovation consiste en une puce informatique dotée d’électrodes, implantée à la surface du cerveau par un robot chirurgical. Le dispositif se compose de 96 sondes, chacune d’entre elles comprend 32 électrodes, ce qui représente un total de 3 072 électrodes placées dans le cerveau. Selon Elon Musk, cette innovation pourrait aider à lutter contre l’obésité, l’autisme, la dépression et la schizophrénie et même permettre la navigation sur Internet et la télépathie. 

La loi sur les pesticides

La Commission européenne a annoncé un certain nombre de mesures destinées à apaiser la colère des agriculteurs. Ursula von der Leyen a proposé le retrait du projet législatif. Ce retrait prévoit en effet de réduire de moitié l’usage des pesticides au sein de l’Union européenne, à l’horizon 2030. Le Copa-Cogeca, représentant des organisations agricoles majoritaires au niveau européen, avait critiqué « un pur texte idéologique, mal calibré, irréaliste et non financé ».

Accusé de recul sur les pesticides, le ministre de l’agriculture français, Marc Fesneau, tente de répondre aux associations et élus qui ont fustigé le gouvernement après la mise en pause du plan Écophyto, qui vise à réduire de moitié les pesticides. « L’objectif de cette pause, est de trouver une trajectoire qui soit crédible, des moyens crédibles et des alternatives  elles aussi crédibles », selon le ministre. Il a évoqué les 250 millions d’euros consacrés à la protection de la nature et de l’eau en 2024 afin de réduire le recours aux pesticides. Enfin, dans le budget 2024, il y a 1,2 milliard d’euros de plus à destination des agriculteurs pour engager les transitions. 

Le « train du futur »

Les travaux de l’entreprise torontoise TransPod pour la création d’un premier tronçon d’un train à lévitation magnétique vont bon train et pourraient se terminer en 2027. Ce tronçon doit relier les villes d’Edmonton et Calgary. Ce train, inspiré de l’Hyperloop du milliardaire américain Elon Musk, propulserait des capsules, contenant passagers et marchandises, à plus de 1 000 km/h, par sustentation magnétique au sein d’un tube. Ainsi, le trajet entre Calgary et Edmonton prendrait 45 minutes au lieu de trois heures actuellement. Le train sera écologique car il diminuera les émissions de CO2 de 636 000 tonnes par an. Cette ligne a pour objectif de transporter 8 millions de passagers et 3 millions de tonnes de marchandises par an. L’État de l’Alberta estime aussi que 140 000 postes pourraient être créés. 

Une Lune artificielle ! pour 5 M$

Un projet pharaonique : la construction d’une Lune artificielle. Un bâtiment hors du commun avec résidences et espaces de loisirs ainsi que des attractions reproduisant les caractéristiques du sol lunaire. C’est une entreprise canadienne qui est à la tâche et son projet pourrait bien voir le jour d’ici 2030. Cette lune atteindrait une hauteur de 224 mètres. À l’intérieur, les astronautes touristes ou sportifs pourraient vivre l’aventure spatiale sur une reproduction réaliste des plaines désolées du satellite de la Terre. Par ailleurs, les fondateurs souhaitent intégrer 4 000 appartements privés dans les étages inférieurs. Quelques images sur les réseaux sociaux permettent d’admirer des visuels 3D et se prendre à rêver pour les fans de lune. Pourtant, ce projet Moon soulève la question de la pollution lumineuse et de la consommation énergétique. 

Une usine de robots humanoïdes va ouvrir

10 000 robots humanoïdes par an, c’est l’objectif de la société américaine, spécialisée dans la robotique, Agility Robotics. Pour ce faire, elle a construit une usine de 70 000 m² à Salem (Oregon), au sud de Portland, aux États-Unis. L’usine va créer des robots bipèdes nommés Digit. La société américaine Figure a noué un accord avec le groupe BMW afin d’introduire ses robots humanoïdes dans une première usine. Figure est une start-up vient de divulguer son premier modèle, de corpulence comparable à un humain (1,70 mètre pour 60 kilos), capable de se déplacer à 4 km/h et de porter des charges pouvant aller jusqu’à 20 kilos. Mais surtout, il est doté de doigts articulés et non de pinces comme beaucoup d’autres robots humanoïdes, pour mieux manipuler certains objets. En ce qui concerne, la production de voitures, ces robots assisteront les humains tout au long du processus de fabrication des voitures. 

Le « marché 4.0 » : l’essor des paiements dématérialisés

Le modèle de « marché 4.0 » ou marché sans espèces permet aux habitants de régler tous leurs achats et services de manière dématérialisée. Ainsi, les paiements numériques sont devenus une tendance populaire chez les Vietnamiens. En effet, les acheteurs utilisent de plus en plus pour les virements bancaires lors de leurs transactions. La province Bac Kan a lancé en décembre 2022 le modèle du « marché 4.0 », appliqué aujourd’hui dans 12 marchés traditionnels. Ainsi, les petits commerçants et les consommateurs achètent et vendent des biens sur le marché en scannant des codes QR ou réalisent des transferts d’argent via une application sur leur téléphone. Bac Kan vise à ce que 100 % des petits commerçants et consommateurs des « marché 4.0 » utilisent le paiement numérique

Les villes les plus chères en 2023

L’enquête de l’EUI révèle que l’indice annuel du coût de la vie dans le monde a augmenté en moyenne de 7,4 % en 2023. Afin d’effectuer cette étude mondiale sur le coût de la vie, the Economist intelligence unit (EIU), a étudié et comparé plus de 400 prix individuels pour 200 produits et services, dans 173 villes des cinq continents. Enfin, l’enquête met en exergue que ce sont les produits alimentaires qui souffrent le plus de l’inflation. Cependant, Moscou et Saint-Pétersbourg ont connu la plus forte baisse du classement en raison des sanctions imposées à la Russie qui ont affaibli la valeur du rouble. Singapour est en première position depuis plusieurs années. Singapour et Zürich (à égalité), New York et Genève (également ex aequo), Hong Kong, Los Angeles, Paris, Tel Aviv, au même rang que Copenhague, San Francisco. 

Réinventer le management : le pari de la confiance

Confrontés à la complexité et à la volatilité croissantes de leurs environnements, les managers ont tout intérêt, pour y faire face, à jouer le jeu de la confiance et à s’appuyer sur les talents de leurs collaborateurs. Pour motiver les salariés de la nouvelle génération, il s’agit de donner du sens plutôt que de donner des directives et surtout de réinventer le management. L’important est de susciter l’adhésion plutôt que d’imposer son autorité ou de jouer sur une relation de pouvoir. 

Autrement dit, la clé est de prendre le contre-pied des pratiques managériales dominantes ! Trop d’entreprises semblent croire qu’il suffit de déployer par injonction ou négociation des objectifs financiers et opérationnels conformes aux attentes des actionnaires pour motiver les collaborateurs et obtenir d’eux qu’ils les atteignent.

Un manager efficace ?

Guère besoin de jouer sur l’autorité pour être un manager efficace. Les valeurs comme la confiance, le respect et la reconnaissance représentent les clés d’une nouvelle forme de management.

Les propos de Catherine Neressis, cofondatrice de PAP, lors d’ une interview pour ‘Etre entrepreneur aujourd’hui’ paru aux éditions Eyrolles,  développent comment la confiance peut s’instaurer dans une entreprise :

 » Il faut traiter la personne qui s’occupe du courrier avec autant d’égard que le numéro 2 de l’entreprise. Pour impliquer les salariés, il faut les considérer car ce sont avant tout des personnes. Il est nécessaire d’avoir une vraie et profonde reconnaissance et que cela soit exprimé clairement par le chef d’entreprise sans sous-entendu. L’honnêteté est également fondamentale car je déteste les courtisans. Les salariés doivent suivre une direction avec passion et l’image du dirigeant est essentielle.  »

Savoir se médiatiser fait du bien à leur entreprise car cela redonne de l’implication, de l’aura.  Un moyen d’être heureux dans l’entreprise c’est de pouvoir se valoriser. On se valorise auprès des autres, de nos rencontres ou relations prestigieuses et les salariés demeurent fier d’un chef « emblème ».  Être fier de son entreprise est tout aussi important et on le voit quand on fait des campagnes de pub : les gens sont contents. Le mécénat est à ce titre important car on montre que l’on a de vraies valeurs. ‘  

Confiance synonyme de cohésion. 

Les économistes parlent d’une diminution des coûts de transaction – autrement dit d’une simplification des interfaces au sein de l’entreprise et avec l’extérieur. Un bon exemple pour cela est la politique de remboursement des frais professionnels, qui peut occuper des tomes entiers de manuels de procédures ! Un de mes employeurs résumait très bien cela en une phrase : « N’engagez pas de dépense que vous ne sauriez pas justifier auprès de vos clients ou de vos collègues. ». Les DRH pensent surtout à l’impact d’un climat de confiance entre managers et collaborateurs sur la satisfaction des salariés et à ses retombées pour l’harmonie des relations sociales, pour la facilité des recrutements, et pour la capacité de rétention des talents.

Et l’essor des réseaux sociaux amplifie aujourd’hui l’importance de ce climat de confiance. Les consultants apprécient le pouvoir de la confiance relationnelle – entre les membres d’une équipe ou entre ses membres et leurs interlocuteurs extérieurs – pour repousser les limites du possible et pour assurer la pérennité des performances. Enfin, les managers et les entrepreneurs envisagent la confiance davantage sous l’angle du plaisir de travailler en équipe sur un projet porteur de sens et d’interagir jour après jour avec des équipiers, des clients et des partenaires qui vous estiment et qui savent que vous les appréciez.

Confiance n’est pas synonyme de naïveté.

La pratique de la confiance peut rapporter gros, mais les résultats ne peuvent pas être garantis. La contrepartie du droit à l’erreur, c’est la responsabilité pour chacun de tenir ses engagements ou de s’expliquer et d’apprendre. Ainsi, comme dans tout pari, l’important pour le manager est de limiter la mise aux risques qu’il est prêt à assumer, pour lui-même et pour les autres, et de rester vigilant. C’est ainsi qu’il m’est arrivé de privilégier le principe de précaution par rapport au principe de confiance en licenciant deux salariés du service comptable à la suite d’un détournement. Faute de pouvoir démasquer un coupable unique, je n’ai pas lésiné sur les indemnités accordées aux deux suspects avérés, et je leur ai expliqué pourquoi je ne pouvais pas prendre le risque de continuer à leur faire confiance.

Confiance : un binôme Win Win

Pour les managers de tous niveaux, créer un climat de confiance c’est d’abord être à l’écoute de ses collaborateurs et leur manifester du respect. C’est se connaître soi-même et avoir suffisamment confiance en soi pour gérer son stress. Mais c’est aussi être vigilant pour ne pas passer à côté des phénomènes qui risquent de détruire le capital confiance, qu’il s’agisse de traumatismes subis lors de restructurations ou de dégradations plus insidieuses : petits arrangements avec la vérité ; manque de feedback et de reconnaissance des contributions ; ou incivilités comportementales comme les retards répétitifs ou le non-respect de ses engagements. Enfin, c’est avoir le courage d’assumer la responsabilité des éventuels dérapages et de s’engager sur la voie de la restauration : parler vrai ; redéfinir les règles de jeu relationnelles ; et donner à chaque membre de l’équipe l’opportunité de contribuer à résoudre les problèmes du moment.

La confiance : principale valeur pour les entrepreneurs

Les entrepreneurs ont un rôle décisif : adopter quelques valeurs fondamentales, secréter le respect par l’exemplarité de leur comportement, et promouvoir leur application par le déploiement de principes de management cohérents avec ces valeurs. Ils ne doivent pas hésiter à sanctionner lorsqu’un salarié, quel que soit son niveau et quelles que soient ses performances, s’obstine à franchir une ligne jaune et que son comportement devient corrosif pour l’organisation. C’est aux entrepreneurs de donner au management des ressources humaines ses lettres de noblesse, en traitant les recrutements et le développement des hommes comme un investissement d’avenir, et en gérant les départs, volontaires ou involontaires, avec dignité.
Il leur revient d’associer le management à l’élaboration d’un projet stratégique motivant pour les collaborateurs et susceptible de fédérer les autres parties prenantes. Cependant, dans une entreprise qui pratique le management par la confiance, les salariés ont suffisamment confiance en eux-mêmes et dans leurs interlocuteurs pour assumer une part de risque ; ils sont prêts à s’investir dans la réussite d’un projet collectif dont ils sont fiers. C’est un actif sans prix quand l’entreprise doit s’adapter rapidement, par exemple pour conquérir de nouveaux marchés, pour réussir une croissance externe ou pour redresser ses performances. En ce qui concerne les start-ups, la confiance qui règne entre les fondateurs et qu’ils réussissent à créer chez leurs premiers clients, chez leurs investisseurs et chez leurs salariés de la première heure représente l’essentiel de leur actif.

Quelques citations pour souffler la brise de la confiance

« En travaillant ensemble et réunissant nos richesses, nous pouvons accomplir de grandes choses. »

Ronald Reagan

« Seuls, nous pouvons faire si peu ; ensemble, nous pouvons faire beaucoup. »

Helen Keller

« Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite. »

Henry Ford

« Les meilleures choses qui arrivent dans le monde de l’entreprise ne sont pas le résultat du travail d’un seul homme. C’est le travail de toute une équipe. »

Steve Jobs

« La pierre n’a point d’espoir d’être autre chose qu’une pierre. Mais, de collaborer, elle s’assemble et devient temple. »

Antoine de Saint-Exupéry

« Le travail individuel permet de gagner un match mais c’est l’esprit d’équipe et l’intelligence collective qui permet de gagner la coupe du monde. »

Aimé Jacquet

« Souviens-toi que sur la conduite de chacun dépend le sort de tous. »

Alexandre Le Grand

« Si tout le monde avance ensemble, le succès prend soin de lui-même. »

Henry Ford

« Il est littéralement vrai que vous pouvez réussir mieux et plus rapidement en aidant les autres à réussir. »

Napoléon Hill

« Si vous avez confiance en vous-même, vous inspirerez confiance aux autres. »

Johann Wolfgang von Goethe

Ces manières de s’organiser différemment

Si la crise sanitaire nous a bien appris quelque chose, c’est que nous avons la capacité de nous organiser différemment. Que l’on parle d’horaires de travail qui s’annoncent chamboulés ou encore de lieu de travail, de nombreux éléments peuvent être revus pour transformer votre organisation personnelle. Si d’autres procédés peuvent s’avérer contre-productifs au niveau du rythme du corps, ils peuvent représenter un bon moyen de changer vos habitudes ou de créer de l’émulation. 

Les Jeux Olympiques vont imposer pour celles et ceux qui ne l’avaient pas encore vécu le télétravail et demander une organisation inédite et surtout flexible. Il va falloir s’organiser en fonction des contraintes imposées dans de nombreuses villes. En quelques mots faire preuve d’une capacité d’adaptation pour que l’entreprise profite des jeux et ne soit pas en difficultés à cause des jeux.

Le lieu de travail pour un maximum de flexibilité

Première chose que vous pouvez changer et vous l’aurez surement remarqué, votre lieu de travail n’a peut-être pas vocation à être fixe. Autrement dit, vous n’êtes probablement pas obligé de passer chacune de vos heures de travail à votre bureau et bon nombre de tâches peuvent sûrement s’effectuer ailleurs. S’il s’agit d’une obligation pour bon nombre de métiers avec un télétravail encore obligatoire pour une bonne partie des collaborateurs, vous pouvez vous créer une règle de flexibilité à partir de maintenant ou pour l’avenir.

Certaines tâches peuvent par exemple parfaitement s’effectuer de chez vous alors que d’autres le seront au bureau. Vous pouvez ainsi varier votre environnement de travail. Attention tout de même dans de nombreux cas à prendre en compte votre conjoint ou famille. Bien sûr, ce changement implique que vous mettiez ou ayez mis en place les outils adéquats pour communiquer avec vos équipes au besoin à distance ou que vous puissiez réaliser votre travail de façon identique. 

Chambouler vos heures de travail

Si le corps aime bien la régularité tout comme le sommeil, rien ne vous empêche de base d’éviter les heures d’affluence comme beaucoup d’entreprises le font désormais. Ainsi, si vous le souhaitez vous pouvez carrément modifier les vôtres. Si ce n’est pas très conseillé sur le long terme, vous pouvez tout de même décider de travailler de nuit et de modifier complètement votre rythme pour profiter du calme de la nuit et de l’absence de coups de téléphone ou d’emails qui deviennent généralement rares entre 20H et 07H du matin. Une manière d’optimiser votre concentration notamment si vous avez des tâches à forte concentration à faire.

Attention tout de même car votre corps peut ne pas s’habituer à ce changement rapide de rythme horaire. N’oubliez pas de prendre en compte qu’il vous faudra communiquer avec vos équipes et trouver des créneaux communs ou pour résoudre des problèmes qui peuvent par exemple surgir dans une journée (à moins que vous ayez mis des process vous permettant de ne les traiter que le lendemain ou en dehors des horaires traditionnels de bureau par exemple).

Attention tout de même à conserver des plages horaires

Que vous travaillez de jour ou de nuit, n’oubliez pas que vous avez besoin de plages horaires pour vous. Ce n’est pas parce que vous voulez gagner en efficacité temporairement que vous devez oublier que n’en êtes pas moins un être humain. Les temps consacrés au sport ou encore aux loisirs et moments de détente, ne doivent pas non plus être négligés tout comme vos heures de sommeil. Surtout votre organisme peut prendre du temps parfois à s’adapter au changement.

Il ne s’agit pas de martyriser votre corps mais avant tout de trouver pour vous une organisation optimale par rapport à ce que vous aimez mais en respectant votre santé. Si vous avez mis de côté nombre d’activités personnelles, il est peut-être temps de les réintégrer, quitte à avoir le sentiment de « perdre du temps ». N’oubliez pas que ce temps n’est jamais vraiment perdu et vous servira également à être plus productif.

Mettre en place des nouvelles technologies

Si on peut parler de lieu et d’horaires de travail, une manière de chambouler votre organisation consiste tout simplement à adapter les moyens que vous utilisez pour vous organiser. Des applications existent désormais un peu pour tout et se synchronisent les unes avec les autres. Rien ne vous empêche donc de laisser de côté votre agenda papier ou encore votre to do list fait sur le bloc-notes pour des modèles plus récents qui communiquent les uns avec les autres. Non seulement vous pourriez gagner un temps fou à l’avenir mais aussi gagner de l’espace ou éviter de transporter des objets qui pourraient vous paraître inutiles. Reste que nous avons tous nos préférences et que parfois les nouvelles technologies ne s’adapteront pas du tout à votre processus. Dans tous les cas, rien ne vous empêche de les tester quelque temps afin de savoir si quelques nouvelles pratiques pourraient vous correspondre. 

Déléguer pour se réorganiser

Si vous souhaitez vous réorganiser une bonne pratique consiste à identifier également ce que vous souhaitez sortir de votre organisation actuelle et conserver. Il s’agit donc d’identifier les tâches que vous ne voulez plus faire ou qui ont des contraintes particulières comme celle d’être présent. En effet, il vous faudra identifier les bonnes personnes pour déléguer ces tâches et attention déléguer se fait rarement en un jour.

Il ne s’agit pas de vous précipiter et de « larguer » les tâches. Bien déléguer prend du temps, implique une appropriation par votre collaborateur et souvent qu’ils puissent faire appel à vous pendant quelque temps pour répondre à certaines interrogations. Votre confiance n’exclut pas de contrôler chaque tâche au moins au début et de vérifier qu’il n’y a pas d’erreurs majeures afin de rassurer le destinataire de la délégation. Une fois la délégation bien effective, vous aurez tout le loisir de vous réorganiser. Ne confondez pas vitesse avec précipitation.

Les dernières actualités des sociétés et des informations sur les entreprises

Certaines entreprises sont dans la tourmente. D’autres comme Mistral AI, la championne européenne de l’IA se voient hisser sur le podium des licornes; d’autres encore tirent leur épingle du jeu. Focus sur les entreprises à la une des médias.

Le groupe de prêt-à-porter IKKS dans la tourmente

Dans un communiqué transmis à l’AFP, la marque de prêt-à-porter IKKS, a dévoilé un Plan de Sauvegarde de l’emploi (PSE). Cette décision fait suite à une évaluation de la « réalité économique complexe » à laquelle se confronte l’entreprise. Selon l’entreprise « La conjonction de divers facteurs externes tels que la crise sanitaire mondiale due au Covid-19, les conséquences de la guerre en Ukraine où le groupe était fortement implanté, ainsi qu’une inflation persistante, ont fortement impacté l’ensemble du secteur ». Le groupe envisage une réduction d’effectifs et du nombre de ses magasins. Plus de 200 salariés en France pourraient être concernés par ce plan de sauvegarde de l’emploi. Ce plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), présenté au CSE, pourrait concerner 202 collaborateurs en France (sur 1 328) et prévoit la fermeture de 77 magasins et corners (sur 604). 

Danone céde les entreprises Horizon Organic et Wallaby

Danone a annoncé la signature d’un accord pour vendre ses activités de produits laitiers biologiques à Platinum Equity, une société d’investissement basée aux États-Unis. Cette cession s’inscrit dans la revue de portefeuille et le programme de rotation d’actifs annoncés en mars 2022 dans le cadre de la stratégie Renew Danone, selon le communiqué de presse de Danone. En 2022, les activités de produits laitiers biologiques aux États-Unis, composées des marques Horizon Organic et Wallaby, représentaient environ 3 % des ventes globales. Danone conservera une participation minoritaire non-consolidée dans l’actif. Antoine de Saint-Affrique, Directeur Général : « Cette cession, une fois réalisée, nous permettra de nous concentrer davantage sur notre portefeuille de marques fortes, centrées autour de la santé et de réinvestir dans nos segments de croissance prioritaires. ».

Mistral AI, la championne européenne de l’IA

Mistral AI, la start-up française d’intelligence artificielle créée en mai, a annoncé avoir levé 385 millions d’euros. Elle devient ainsi l’une des deux championnes de l’IA en Europe. Après les 105 millions déjà levés en juin, ce second tour de financement valorise la société à quelque 2 milliards de dollars, selon des sources financières, ce qui l’introduit dans le palmarès des licornes françaises. La start up souligne dans son communiqué que les bailleurs de fonds de Mistral AI sont notamment l’éditeur américain de logiciels Salesforce, la banque BNP Paribas, le transporteur CMA CGM, indique la start-up dans son communiqué. Son principal atout est d’avoir été cofondée par trois experts français de l’IA, formés à l’X ou à l’ENS, embauchés par les géants américains mais revenus à Paris. 

La fonction anti-vol des iPhone

Apple présente une nouvelle fonction : la «  Protection en cas de vol de l’appareil  ». Selon une enquête du Wall Street Journal publiée en avril 2023, il existe des ruses à la portée des voleurs d’iPhone. Ils observent et mémorisent le code de déverrouillage des iPhone avant de les voler aux propriétaires peu vigilants. En réponse à cette enquête, Apple lance avec iOS 17.3, prévu pour 2024, la fonction « Stolen Device Protection » qui renforce la sécurité de l’appareil en cas de vol. Elle doit s’activer manuellement. Pour modifier le mot de passe iCloud, il sera nécessaire de procéder à une reconnaissance faciale (via Face ID ou Touch ID avec l’empreinte digitale) deux fois.

La France possède un système anti-drones pour les JO 2024

C’est Boréades, une solution française, développée par CS Group, qui aura pour mission de détecter, identifier, évaluer les risques et neutraliser les drones qui voudraient s’aventurer dans des périmètres non autorisés. Cette solution a déjà fait ses preuves et justifie de toute une technologie dédiée à la lutte des drones qui s’immisce dans des espaces interdits. Ce qui est intéressant c’est qu’elle est surtout capable de neutraliser des petits drones (micro ou mini).

Boreades répond en tout cas aux besoins exprimés par le secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN) dans le cadre de l’organisation des Jeux olympiques de Paris 2024. Le but est de repérer les drones volant à faible altitude au-dessus du public et de pouvoir les neutraliser sans dommages, évidemment pour les athlètes et le public. Pour cela, la technologie de Boreades repose sur un ensemble de capteurs, tels que des radars, des caméras thermiques et divers détecteurs électromagnétiques installés tout autour du site à surveiller. Tous ces équipements se relient à un centre de commandement, qui analyse les informations collectées et détermine le type de menace potentielle.

Tesla rappelle 2 millions de véhicules à cause de son « autopilot »

Le constructeur américain de voitures électriques a rappelé depuis fin décembre aux États-Unis près de 2 millions de véhicules en raison d’un risque lié à leur système de conduite assistée. En effet, dans certaines circonstances, la fonction de conduite assistée des véhicules Tesla peut conduire à une mauvaise utilisation qui serait susceptible d’entraîner un risque de collision. Selon la NHTSA, si un conducteur utilise l’assistance à la conduite de façon erronée, dans de mauvaises conditions, ou ne parvient pas à reconnaître si la fonction est bien activée, les risques d’accident pourraient être plus élevés. Pour sa part, Tesla reconnaît dans son rapport d’information que les contrôles mis en place sur son système d’autopilote « pourraient ne pas être suffisants pour empêcher une mauvaise utilisation par le conducteur ».

La NHTSA a ainsi entamé un processus d’évaluation en 2021 pour enquêter sur 11 incidents impliquant des véhicules de premier secours à l’arrêt et des véhicules Tesla dont le système de conduite assistée était engagé. Cependant, « sans être d’accord avec l’analyse » de la NHTSA, Tesla a décidé le 5 décembre d’engager « un rappel pour une mise à jour du logiciel ». Les véhicules concernés sont certains Model S produits entre 2012 et 2023, équipés du système, tous les Model X produits entre 2016 et 2023, tous les Model 3 produits entre 2017 et 2023 et tous les modèles Y produits depuis 2020. Les véhicules ont reçu une mise à jour à distance, qui a commencé le 12 décembre 2023. 

Alibaba annonce racheter 25 G$ d’actions

Le géant chinois du e-commerce Alibaba a annoncé mercredi une augmentation de 25 milliards de dollars (23,2 milliards d’euros) de son programme de rachat d’actions. Le groupe internet chinois, Alibaba, a publié des résultats trimestriels décevants. Au troisième trimestre de son exercice décalé clos au 31 mars, Alibaba a réalisé 260,3 milliards de yuans (33,8 milliards d’euros) de chiffre d’affaires, en hausse de 5 % sur un an, selon le groupe dans un communiqué. Le bénéfice net du groupe s’élève quant à lui à 14,4 milliards de yuans (1,87 milliard d’euros) pour ce troisième trimestre (octobre à décembre). L’annonce a généré une hausse de plus de 5 % des actions Alibaba cotées aux États-Unis lors des échanges avant l’ouverture.

L’eau Thermale Avène, une valeur sûre

Le groupe a enregistré un chiffre d’affaires de 2,7 milliards d’euros, dont 69 % réalisé à l’international dans 120 pays, et a investi plus de 170 millions d’euros en R&D. Le groupe emploie plus de 10 000 collaborateurs dans le monde, dont la moitié en Occitanie. La marque Eau Thermale Avène vient de dépasser le milliard d’euros de chiffre d’affaires (dont 200 millions d’euros en France) en 2023, écoulant quelque 130 millions d’unités de produits via son réseau international de 80 000 prescripteurs. Les produits Eau Thermale Avène se trouvent sur 115 marchés internationaux. Par ailleurs, la marque a réalisé 77 % de son chiffre d’affaires à l’export.

Réaliser des affaires à l’étranger : de la culture à la signature !

Le commerce international ne s’improvise pas et tout businessman se doit avant tout d’écarter toutes les idées préconçues. Nos conceptions sont toujours imprégnées par notre propre culture. Il nous faut parfois faire de nombreux efforts pour comprendre notre interlocuteur et dépasser nos préjugés. Ouvre ta porte « Sésame ». Partir en conquérant dans un pays dont on ne maîtrise pas la culture et souvent pas la langue pour réaliser des affaires à l’étranger demande des connaissances culturelles mais aussi des pratiques professionnelles qui ne peuvent pas passer seulement par un interprète ou par un traducteur virtuel ou l’intelligence artificielle. Et d’ailleurs le premier pas n’est-il pas de choisir l’interprète ?

Aujourd’hui, la communication est facilitée grâce aux outils technologiques qui nous permettent de communiquer sans frontières. Cependant , le monde est bouleversé par les guerres qui nous demandent d’avoir souvent une approche différente et d’être conscient des nouveaux enjeux. Les relations humaines sont la clef de la réussite dans les affaires internationales. Zoom sur les clefs de la réussite à l’international.

S’adapter la qualité essentielle

L’entrepreneur qui décide de faire affaires à l’étranger devra faire face à toutes sortes d’adaptations, d’aspects tant commerciaux, juridiques, financiers, que culturels. D’ailleurs il suffit de regarder à travers les expériences des exportateurs qui ont réussi la manière d’appréhender le contrat, l’engagement, la parole.

Bien comprendre les relations sociales

Il est indéniable que sans connaissance du système hiérarchique vous risquez d’échouer alors que vous croyez que votre contrat est déjà dans la poche. La personne qui est en face de vous n’est pas la personne qui signe même si elle joue un rôle essentiel pour convaincre ses supérieurs. En effet, les différences culturelles représentent un des aspects majeurs lorsqu’il s’agit de l’exportation puisqu’elles détermineront pour beaucoup l’issue des projets menés. Il est donc nécessaire de bien se préparer avant toute entreprise, de réfléchir sur les façons d’appréhender la sphère internationale et plus précisément le marché visé. Il est recommandé de bien comprendre ces enjeux afin de faciliter les démarches et ainsi ne commettre aucun faux pas et d’éviter toute incompréhension avec les interlocuteurs locaux. Ne serait-il pas fâcheux de compromettre ses chances de concrétisation du simple fait d’une incompréhension culturelle ?

Exporter, un challenge

Qu’il s’agisse du secteur des transports, des télécommunications, des services ou encore des travaux publics, les différences culturelles entre les pays demeurent les mêmes et représentent un challenge considérable en commerce international. Cependant, comme partout, le premier contact et la première rencontre respectent souvent les mêmes pratiques. C’est pourquoi bien se préparer à cette première prise de contact déterminera toute la relation professionnelle dans votre pays d’accueil. Pour pallier ces obstacles souvent rencontrés du fait du manque de conscience de ces diversités, il est essentiel de connaître et comprendre un minimum la langue, les normes, les coutumes, les habitudes de consommation, la manière de vivre, et la façon de travailler de son interlocuteur, prospect et futur partenaire.

Répondre à quatre questions pour se préparer

• Est-ce que je connais les valeurs du pays d’accueil ?

Ainsi, ses traditions, son histoire, ses us et coutumes, les règles protocolaires de base lorsqu’il s’agit d’une première prise de contact ? D’un pays à l’autre, les règles de bienséance diffèrent et il est bien utile de s’y adapter. Vous devez vous débarrasser des a priori, des idées reçues qui circulent et maîtriser les points essentiels.

• Est-ce que je sais comment saluer mes interlocuteurs ?

En Europe, on serre la main. Au Japon, on s’incline !!! Mais ne devenez pas une caricature en vous inclinant de manière ostentatoire devant un stagiaire ! Montrez un intérêt particulier pour votre interlocuteur et futur partenaire. Cela passe par le respect de la manière de vivre et la façon de travailler. Par exemple, dans certains pays, il est normal de commencer par s’enquérir longuement de la santé ou encore de la famille de son futur partenaire avant d’entrer en négociation.

• Est-ce que je maîtrise la langue du pays ou au mieux l’anglais ?

Est-ce que je possède un minimum de mots et de formules de politesse comme « bonjour », « merci », etc. Dans la langue de votre interlocuteur. Par exemple, au Japon la langue des femmes et des hommes diffère totalement. Imaginez qu’un japonais vous dise « je suis heureuse » … Vous allez faire sourire votre interlocuteur.

Est-ce que je suis conscient que je ne peux en aucun cas appliquer les mêmes manières de faire d’un pays à l’autre ?

Réussir des affaires dans un pays n’est pas le gage de réussir dans un autre pays même s’il appartient au même continent. Et oui, chaque culture est différente et donc tout unique. Si elle ne l’est pas pour vous, ceci est au moins valable pour le pays d’accueil. Ainsi, vous n’aborderez pas une négociation au Cameroun de la même manière qu’en Thaïlande par exemple.

La préparation est souvent tout aussi importante que la négociation

La concurrence est rude. Ainsi, se concentrer sur cette préparation sera un avantage de taille pour chaque entreprise et la commercialisation de ses services. Décider de partir gagnant, c’est ne pas négliger cet aspect fondamental bien que son degré d’importance varie d’une culture à une autre. Il faut retenir que le but de toute entreprise commerciale est de satisfaire un besoin ou un désir. Ce dernier réside dans les habitudes de la cible, ce qui confère une place fondamentale à la culture déterminant ainsi le comportement du consommateur.

En bref, il faut :

– se renseigner sur le pays d’accueil, ses coutumes et son art de vivre ;
– connaître et maîtriser les modes de comportement des consommateurs ;
– adaptez aussi vos outils de communication.
En conclusion, le commerce international subit de profondes mutations d’année en année et on enregistre un fort accroissement de la coopération internationale en termes de promotion des opportunités, d’échanges commerciaux et d’investissements. Le franchissement des frontières est un atout de charme tant pour les entreprises que pour les pays d’accueil et les échanges facilités. Cependant, bien qu’ils représentent un bénéfice mutuel, vous savez maintenant qu’ils peuvent être sujets aux différences culturelles et qu’il vous faudra donc vous adapter en toutes circonstances ! Informez et formez-vous pour emprunter le chemin de la culture à la signature !

Parler anglais : un must pour tout dirigeant

Ne vous y trompez pas ! Les traducteurs virtuels ne vous remplaceront jamais ou du moins pas encore ! On ne sait jamais avec l’intelligence artificielle. Certes, vous avez acquis des bases d’anglais dans votre formation scolaire mais vous n’avez pas pratiqué et vous avez de mauvais souvenirs. Or, aujourd’hui vous avez l’opportunité d’apprendre l’anglais et surtout de le pratiquer grâce aux nombreuses formations virtuelles performantes. Que votre société soit une TPE ou une PME, il vous est indispensable de connaître la langue anglaise. Alors comment faire ?

Le must pour le dirigeant : parler anglais !

De nombreux entrepreneurs ont raté des contrats à cause d’une mauvaise communication avec le client, et c’est ce qu’il faut à tout prix éviter. Connaître la langue anglaise vous ouvrira également la voie vers le marché international. N’attendez pas que ces déconvenues surviennent avant de vous former. La langue anglaise dans les affaires est la plupart du temps utilisée dans les échanges internationaux.

La nécessité de la langue dans le développement de l’entreprise

La connaissance de cette langue est premièrement indispensable pour la conquête d’un nouveau marché, aussi bien dans le pays qu’à l’échelle internationale. Avoir un dirigeant qui maîtrise la langue est également un atout dans la construction de l’image de l’entreprise. Si vous avez un fournisseur, un client ou un partenaire à l’étranger, il vous est plus facile de communiquer, de négocier et de conclure. C’est également plus sécurisant de rédiger soi-même ses documents officiels, ses contrats ou ses demandes. 

Comment maîtriser la langue ?

Il existe plusieurs techniques pour apprendre la langue anglaise. Vous pouvez lire, visionner des films en version originale, prendre des cours ou même aller à l’étranger. Il suffit de choisir la forme d’étude qui vous passionne pour assimiler plus vite. Vous pourriez également les diversifier pour maîtriser aussi bien l’écoute, l’oral et l’écrit. Voici quelques suggestions que nous vous proposons :

Il existe des CD sur le marché qui sont adaptés tous les niveaux. Vous pouvez également télécharger des vidéos sur internet. Concernant les disques, ils sont généralement proposés avec des manuels, à vous de choisir le format qui vous convient.

Les films en version originale sous-titrée sont également conseillés. Pendant les cours traditionnels d’anglais, on vous apprendra la grammaire, l’orthographe et le vocabulaire. Alors qu’en regardant des films, vous peaufinerez les accents ainsi que les expressions les plus courantes, tout en vous faisant plaisir ! 

Partir à l’étranger est le meilleur moyen d’appliquer une langue. De cette façon, si vous côtoyez quotidiennement des natifs, il vous sera plus facile de comprendre ce qu’ils disent. Cette technique vous permettra également de connaître des expressions. Vous rencontrerez quelques difficultés dans la première semaine, mais au bout de deux à trois mois, vous vous exprimerez bien. 

Quelques astuces pour mieux parler anglais

N’oubliez pas que , pendant l’apprentissage de cette langue, la pratique est indispensable. Si vous avez des étrangers dans l’entreprise ou dans votre entourage, c’est plus que favorable. N’attendez pas d’être un expert avant de parler. Parlez toujours, car plus vous faites des erreurs, plus les personnes vous corrigeront, ce qui est une méthode pratique pour retenir les règles. 

Utilisez les méthodes virtuelles

Les méthodes virtuelles permettent les répétitions indispensables mais aussi à votre rythme et donc sans stress. Plus vous répétez, plus vous vous souviendrez des bonnes et des mauvaises pratiques. Consacrez environ 15 minutes par jour à parler. Écoutez attentivement et répétez à plusieurs reprises la même phrase. Pendant votre apprentissage, il est plus facile d’apprendre les phrases que les mots. Chaque langue possède une structure de phrase différente, ce qui peut compliquer la formulation de vos propos. Essayez car les premières leçons sont souvent gratuites et vous pourrez ainsi choisir la méthode qui vous convient.

Actualités économiques et financières en France

Chaque jour à son lot d’actualités économiques et financières, d’ailleurs souvent contestées comme la taxe lapin, la taxe foncière, l’accord UE-Mercosur… Zoom sur ces actualités qui sont dans la tempête.

Produit français ou non ?

La présence sur le produit ou son emballage d’un drapeau français, d’une cocarde ou d’un hexagone « bleu-blanc-rouge » ne certifie pas que le produit soit fabriqué en France. Il existe aujourd’hui des marquages ambigus ou trompeurs. Or, la loi « qui a pour objectif de protéger la rémunération des agriculteurs » ou loi Egalim 2 interdit de faire figurer un drapeau français, une carte de France ou tout symbole représentatif de la France sur les emballages alimentaires lorsque les ingrédients primaires ne sont pas d’origine française.

L’article 39 du code des douanes réprime les mentions litigieuses pouvant laisser croire à tort au consommateur qu’un produit d’origine tierce est d’origine française alors qu’il ne répond pas aux règles d’origine non préférentielle. Le code pays de la France se situe entre 300 et 379. En effet, les premiers chiffres du code-barres permettent de savoir où le produit a été emballé, sachant qu’il peut avoir terminé son processus de package en dehors de son lieu de production.

Taxe foncière : un impôt inégalitaire et régressif selon l’Insee

Une étude publiée par l’Insee le 18 décembre 2023 révèle qu’en 2017, les ménages au patrimoine immobilier le plus élevé paient relativement moins de taxe foncière que les ménages les moins dotés. En 2017, 17 millions de ménages sont imposés à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour un total de 19,2 milliards d’euros, soit un montant moyen de 660 euros par logement et 1 100 euros par ménage imposable. Ce montant augmente avec le revenu . Les 10 % de ménages les plus aisés paient 27 % du total. Les 10 % ayant le patrimoine immobilier le plus élevé en paient 37 %.

Parmi les ménages imposables à la taxe foncière, celle-ci représente 2,5 % du revenu disponible annuel pour 75 % d’entre eux, plus de 4 % du revenu disponible chez les 20 % de propriétaires les plus modestes, 1,6 % pour les 1 % les plus aisés. En 2023, à Paris, la taxe foncière a augmenté du fait de l’augmentation du taux applicable (de 13,50 % à 20,50 %) et de l’augmentation de la base imposable.

Grève à Hollywood : l’impact sur les cinémas français

La grève à Hollywood qui a duré 118 jours entre mai et novembre 2023 n’a pas encore eu d’impact sur la fréquentation des salles françaises. Pourtant, selon Richard Patry, président de la fédération nationale des cinémas français et membre du comité d’administration du festival de Cannes, les cinémas français vont percevoir, « les effets de cette grève en ce début d’année ». Pour 2024, il faudra donc s’attendre à une baisse de la fréquentation dans les salles françaises. En effet, il y aura moins de films américains à présenter dans les salles. Mais soyons optimistes, les spectateurs n’ont pas dit leur dernier mot.

Un « bras de fer » pour l’accord UE-Mercosur»

Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a promis que la France s’engagerait dans un « bras de fer » lors des négociations à Bruxelles pour que l’accord UE-Mercosur. Il a souligné, lors d’une conférence de presse, que cet accord Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay) n’est pas bon pour nos éleveurs. Il ne sera pas signé en l’état, alors que la France est secouée par les mobilisations d’agriculteurs en colère. La France s’oppose à la conclusion d’un tel accord avec des puissances agricoles comme le Brésil ou l’Argentine. Le président Emmanuel Macron a affirmé s’y opposer en raison de « règles qui ne sont pas homogènes avec les nôtres ». Or, celui-ci est souhaité par des pays comme l’Allemagne. 

27 millions de rendez-vous médicaux non honorés en France chaque année

La pénalisation financière pour les rendez-vous non honorés, ou « taxe lapin », promise par le premier ministre, veut « responsabiliser » les patients et par conséquent payer les médecins. Un communiqué conjoint du Conseil national de l’ordre des médecins et de l’Académie de médecine, expliquent que « chaque semaine 6 % à 10 % des patients ne se présentent pas à leur rendez-vous, ce qui correspond à une perte de temps de consultation de près de deux heures hebdomadaires pour le médecin quelle qu’en soit la discipline et, par extrapolation, près de 27 millions de rendez-vous non honorés par an ».

Selon ces deux organismes, les « lapins » posés aux praticiens ont de « sérieuses répercussions sur l’offre de soins ». ils désorganisent le travail quotidien des médecins. Par ailleurs, ils contribuent à augmenter le nombre de patients s’adressant aux urgences. Cependant, faute d’évaluation nationale, des estimations parcellaires ou extrapolées circulent pour justifier la pénalisation des patients qui ne se rendent pas à leur consultation.

Selon le premier ministre, chaque médecin aura le choix d’appliquer une taxe de 5 euros ou non. Pour le versement de ces 5 euros, l’exécutif s’appuierait surtout sur les plateformes de réservation. Cependant, les médecins peuvent directement mettre en place ce système via l’empreinte bancaire du patient.

Les distributeurs et les industriels épinglés sur le non-respect des délais

Le ministre de l’Economie a indiqué que 12 % du millier d’accords issus des négociations commerciales ne respectaient pas la loi Egalim. Le 31 janvier, le ministre de l’Économie a déclaré sur France 5 qu’à l’issue des discussions sur les 1 000 contrats signés entre les 75 plus grands industriels du secteur et cinq distributeurs, 124 ne respectaient pas les règles des lois Egalim. Pour rappel , les lois Egalim, sont au nombre de trois. La loi Egalim 1 date de 2018, la loi Egalim 2 de 2021 et la loi Egalim 3 (aussi appelée loi Descrozaille) de 2023.

Cette loi Egalim a pour objectif « l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable ». Elle est issue des États généraux de l’alimentation de 2017. En fait, la loi Egalim veut assurer des revenus décents (et fixes) aux agriculteurs. Elle bloque le prix de la matière première, pour payer les produits aux producteurs à leur juste prix.

Bercy : 1 million d’« oubliés » du chèque énergie

Un million de ménages ne recevraient pas le « chèque énergie ». Or, ils remplissent les critères pour payer leur facture d’électricité. Le chèque énergie concerne les 20 % de foyers les plus modestes. Il est versé une fois par an, depuis 2018. En fonction des revenus et de la composition du foyer, son montant se situe entre 48 et 277 euros. En 2024, il devrait bénéficier à 5,6 millions de ménages selon Bercy. Cela représente un coût d’environ 900 millions d’euros pour les finances publiques. Bruno Le Maire a annoncé la mise en place d’un guichet de réclamation.

Comment Paris va contrôler le stationnement des SUV ?

À l’aube de l’ouverture du prochain Conseil de Paris de l’année, les Parisiens se sont prononcés pour la tarification spéciale des SUV. Parmi les 78 121 électeurs (sur 1.374 532 inscrits), 42.415 votants ont émis un vote pour la création d’un tarif de stationnement spécifique. Pour la tarification spéciale, le montant sera donc trois fois le montant habituel. Il correspond à ces 6 heures de stationnement : 225 euros dans les arrondissements extérieurs, 150 euros dans les arrondissements centraux. Les SUV représentent désormais 40 % des ventes. Ils sont à l’origine de nombreux problèmes de pollution, de sécurité et de partage équitable de l’espace public. Mais comment la mairie compte-t-elle contrôler le stationnement ? A suivre.

La curiosité, qualité ou défaut chez l’entrepreneur ?

« La curiosité est un vilain défaut ». Cette phrase s’est inscrite dans l’esprit de tout un chacun dès sa plus jeune enfance et continue à faire ses ravages lorsque la peur et le doute s’installent. Si la curiosité a dans son sens premier pour synonymes « intérêt, soif, appétit » et donc désigne ainsi l’envie d’apprendre des choses nouvelles, son deuxième sens a pour synonymes « indiscrétion, espionnage » et donc met en exergue le désir de connaître les secrets des autres, qui n’est guère valorisant. Il est aisé de cerner la raison pour laquelle la curiosité, ce désir de savoir, de connaître, de comprendre, d’observer est souvent associé à un mauvais comportement qu’il faudrait combattre. Mais la curiosité pour l’entrepreneur est-elle un réel défaut ou une qualité indéniable ?

La curiosité pour les entrepreneurs fait partie inhérente de leur réussite et de la pérennité de leur entreprise. Entre la veille concurrentielle, la recherche de nouvelles idées, à percer le secret de nouvelles tendances avant les autres, la curiosité est une qualité que l’entrepreneur ne doit cesser de développer.

Dans son ouvrage La curiosité : Une raison de vivre paru aux éditions autrement Jean-Pierre Martin souligne les valeurs de la curiosité « Loin d’une passion triste et voyeuriste, Jean-Pierre Martin l’envisage surtout comme une vertu, un élan salutaire. Avec l’étonnement ou le doute – sources de l’activité philosophique -, la curiosité provoque la rencontre d’un objet inattendu, jusque-là exclu de notre pensée. Elle va de question en question. Au désir de savoir, elle oppose une surprise. Elle va plus loin encore : elle s’insurge contre l’indifférence. Son étymologie (cura) nous dit qu’elle prend soin du monde. Invitant à une conversion du regard, elle est une manière de penser, mais aussi une raison de vivre. »

La curiosité permet à l’entrepreneur de se remettre en cause

Au lieu de rester sur ses acquis et de croire qu’il a inventé le produit du siècle, le management du siècle, le marketing du siècle qui auront une vie éternelle, la curiosité conduit l’entrepreneur à voir si ailleurs il n’y aurait pas quelque idée judicieuse à glaner qui pourrait s’avérer fructueuse pour son entreprise. Imaginons un instant, avec le développement des nouveaux moyens de relais de livraison que l’on reste sur ses acquis, on devrait aller chercher ses colis dans une poste qui se trouve éloignée au lieu d’aller les chercher à proximité de son domicile et donc perdre un temps considérable !

Rester ancrés dans ses habitudes, car elles représentent une zone de confort, nous enferme dans un tour d’ivoire dont nous aurions perdu la clef. C’est la peur de l’inconnu qui brise la curiosité, source d’inspiration. Nous pourrions même aller jusqu’à dire que certaines prises de conscience, sur nous-mêmes ou notre environnement, bouleverseraient tant nos habitudes qu’une envie irrépressible de fermer les yeux s’impose à notre esprit.

La curiosité permet de rechercher des alternatives

Si nous observons notre environnement, nous constatons que certaines tendances à la mode vont devenir une habitude. Les vélos, les trottinettes et autres véhicules électriques correspondent aux évolutions et aux changements climatiques, mais aussi à un besoin de se faciliter la vie. Sortir des embouteillages, éviter les métros et les autobus bondés, pouvoir rentrer tard dans la nuit quand les métros sont fermés, toutes ces situations ont ouvert la porte à de nombreux business.

Les vélos qui avaient disparu sont redevenus à la mode. Ce qui est caduc peut revenir sur le devant de la scène pour répondre à de nouveaux besoins, de nouvelles réalités. En observant le passé, en étant curieux des époques précédentes, il est possible aussi d’y trouver une source d’inspiration. Il n’est pas obligatoire d’être ingénieur ou d’inventer un nouveau produit. Certains métiers traditionnels connaissent une nouvelle vie liée à une association judicieuse de nouvelles et anciennes méthodes de production et d’ouverture aux marchés internationaux.

L’exemple de la curiosité culinaire montre que cette curiosité peut développer un business qui fleurira. Si notre pain est devenu une star au Japon, nous pouvons dire que leurs sushis ont envahi nos restaurants, mais aussi les ateliers de cuisine. Les habitudes et coutumes d’un autre pays peuvent devenir des idées judicieuses. Alors, voyagez pour découvrir d’autres façons d’agir, d’autres façons de penser et pas seulement pour remplir votre Facebook de photos. Soyez à l’affût des nouvelles idées !

La curiosité permet d’innover et d’apporter de nouveaux courants

Selon José Maria Eça de Queiros, auteur naturaliste et diplomate portugais du XIXe siècle, « La curiosité mène à tout : parfois à écouter aux portes, parfois à découvrir l’Amérique. ». En effet, la curiosité fait du dirigeant un chercheur permanent : il tâtonne, il hésite, il revient sur l’idée et subit des échecs. Sa curiosité le conduit parfois à une impasse, mais au fond grâce à cette curiosité, il peut mieux cerner sa valeur, la valeur de son entreprise et lui apporter des innovations qui feront d’elle, une success story. Mais aussi, la curiosité conduit à observer et à analyser et permet de préparer ses équipes à s’adapter au changement. La curiosité, c’est aussi agir en se déplaçant dans les salons professionnels et repérer les nouveaux produits qui y sont présentés…

Et pourquoi pas vous intéresser à ce qui ne vous intéresse pas ! Combien de fois avons-nous détourné le regard sur les nouveautés en les regardant avec mépris pour ensuite les adopter !!! Faites-en la liste, vous serez étonné… Comprendre l’utilité et l’avenir d’un gadget ! L’esprit critique ne doit jamais prendre le pas sur la curiosité.

Les clés de la réussite en télétravail

Les entreprises ont été nombreuses à improviser le télétravail au moment du premier confinement. Les difficultés inhérentes à l’exercice se sont ressenties tant sur le moral des salariés que sur la productivité de chacun. Matériel inadapté, mauvaises habitudes, absences de réflexe, … Autant d’éléments qui ont été pris en compte pour que la situation soit la mieux vécue possible. Zoom sur les clés de la réussite au télétravail.

Un matériel d’abord adapté

Inutile de rappeler que l’absence d’un matériel complet au domicile de chacun représente une perte de temps considérable. Ceci est vrai autant pour le « gros matériel » comme les ordinateurs, les logiciels de communication, imprimantes ou encore scanner ….  que pour le petit matériel auquel on pense moins comme les agrafeuses, chemises, trombones…

La mise à disposition de l’ensemble du matériel ne représente pas un luxe mais bien une manière d’éviter d’avoir à reporter des tâches ou encore à perdre du temps à acheter le matériel nécessaire à chacun de vos salariés et à attendre qu’il arrive pour enfin vous remettre au travail de manière efficace. N’hésitez pas à solliciter vos collaborateurs afin d’établir vos commandes et à leur demander s’ils ont bien tout à disposition. Vous n’êtes pas obligé d’acheter la même chose pour tous les collaborateurs et vous pouvez très bien personnaliser les achats en dressant des listes qu’il leur suffira de remplir car, comme tout le monde le sait, chacun a ses préférences en matière d’outils de travail. 

La discipline des horaires de travail

Le télétravail possède souvent l’avantage de pouvoir s’organiser un peu comme on veut tout au long de la journée mais bon nombre de paramètres sont à prendre en compte si vous ne souhaitez pas que ce qui relève de l’organisation personnelle finisse en cacophonie. D’abord adopter des horaires de bureaux permet de faire en sorte que chacun puisse être facilement joignable quand le besoin s’en fait sentir, ensuite cela vous permet de réunir tout le monde notamment pour les réunions.

Le grand plus reste de l’autodiscipline car il est évidemment facile de se laisser distraire quand vous êtes à la maison par les nombreuses tâches qui sont également à y faire comme le ménage, les courses ou encore comme la gestion d’incidents tels qu’une fuite… Pour bien réussir le télétravail mieux vaut en général avoir des horaires fixes dans lequel vous vous considérez comme au travail même si vous pouvez toujours vous octroyer quelques minutes pour gérer une situation personnelle

La séparation de l’espace de travail

On pense souvent que l’on peut se permettre de travailler de son salon. Oui mais voilà les instruments de tentation comme la télévision ou les perturbateurs (enfants, conjoints…) sont bien présents et il est souvent difficile de ne pas céder à la tentation. Pour éviter de vous retrouver devant votre télévision ou de répondre à chaque sollicitation, mieux vaut vous isoler. Il ne faut pas négliger que créer un espace spécifique vous permet d’avoir le matériel nécessaire à portée de main et qu’il est toujours plus facile de se concentrer quand on est isolé. N’hésitez donc pas à dédier un espace pour votre travail, à créer une séparation, si ce n’est pas possible d’avoir une pièce isolée avec un paravent par exemple ou à vous doter d’un casque phonique qui indique que vous n’êtes pas disponible. 

Créer une to do list

Si l’utilité de la to do list ne fait quasiment plus débat au sein des entreprises et pour les fans de l’organisation, force est de constater qu’elle revêt encore plus d’intérêt quand on travaille à domicile. Déjà parce qu’elle vous aide à ne pas céder à la tentation des nombreuses distractions et ensuite car elle vous force à vous mettre à la tâche, ce qui peut être plus difficile à la maison que sur votre lieu de travail.

La to do list vous permet également de gérer autant vos tâches que vos tâches professionnelles et de les enchaîner au besoin. Elle revêt donc d’autant plus d’utilité que votre quotidien risque de changer et ainsi vous perturber. Vous pourrez ainsi rapidement réadapter votre emploi du temps et prendre en compte plusieurs impératifs sans avoir à relever s’ils sont de nature professionnelle ou personnelle. Si certains préfèrent dissocier les temps, il peut, en effet, s’agir d’une solution efficace pour avancer. 

Prendre soin de soi

Le télétravail a un effet retors, celui de négliger sa santé. Si certains gardent une certaine autodiscipline, pour d’autres, il installe de mauvaises habitudes qui peuvent perdurer. D’abord être à la maison n’implique pas de manger n’importe quoi, ni de réduire ses pauses ou encore moins de ne pas en faire. Vous devez garder du temps pour vous ou des temps de repos ne serait-ce que pour le bien de votre cerveau qui a besoin de temps de récupération. Ensuite, et il faut le signaler la grande problématique du sport qui reste un élément négligé. Or celui-ci reste positif pour votre santé. Comme le montre une enquête réalisée en novembre 2020 auprès de 10 523 par Gymlib, le partenaire leader du sport et du bien-être en entreprise il y a eu lors du confinement une baisse significative du sport.

En effet, seulement 31 % des Français ont continué à faire du sport même confinés, 42 % des sportifs participent à des séances d’activité physique en ligne mais il faut souligner que seulement 1 % des entreprises ont proposé de participer à des activités sportives sur Internet. Or, 87 % des Français souhaitent être accompagnés sportivement par leur entreprise pendant leur télétravail, 85 % constatent qu’ils sont plus efficaces dans leurs activités professionnelles lorsqu’ils ont une activité physique, 52 % des Français avaient hâte de reprendre leur sport normalement.

En quelques mots le télétravail s’accompagne du bien être sur tous les plans qu’il soit sportif, qu’il soit lié à la gestion du temps et à l’harmonie entre vie privée et professionnelle.

L’email : plus de 50 ans d’histoire !

L’email déjà presque 50 ans se sont écoulés et il s’est imposé à la planète entière en offrant de jour en jour de plus en plus de possibilités. Il fait partie du quotidien et nombre d’entreprises ne pourrait pas exister sans lui.

1971

Ray Tomlisson choisit l’@ pour séparer en deux les adresses électroniques. Pourquoi ? Car en anglais l’arobase se lit at, ce qui signifie « chez » et que ce symbole n’apparaît dans aucun nom propre. La première adresse mail de l’histoire sera : tomlinson@bbn-tenexa.Ray Tomlisson, développe l’Arpanet, qui deviendra plus tard l’Internet. Il invente alors un système qui permet d’échanger des messages entre ordinateurs, le Netmail. Il réussit à envoyer son premier courrier électronique ! Mais il ne se souvient toujours pas de ce qu’il avait écrit dans le premier email de l’histoire…

1975

John Vittal crée MSG, le premier logiciel de messagerie qui comprend des fonctions de classement des messages et une interface personnalisable.

1976

La Reine Elisabeth II est la première chef d’état à envoyer un courrier électronique.

1978

C’est la naissance du premier spam ! La première publicité transmise via courrier électronique est envoyée par un commercial d’une société informatique.

1982

Le premier smiley « emoticon » fait son apparition ! C’est le chercheur américain Scott Fahlman qui donne naissance au smiley intégré au courrier électronique. Pour la première fois dans l’histoire, on utilise le mot « e-mail ». Il faudra attendre l’année 2011 pour que l’orthographe du mot e-mail soit transformée en « email ».

1985

Le.com apparaît dans les adresses email et devient le nom de domaine le plus utilisé.

1988

Eudora, développée par Steve Dorner, de l’Université de l’Illinois, est le premier logiciel de messagerie dédié au grand public.

1996

Avec 300 000 $ d’investissement, Jack Smith et Sabeer Bhatia lancent le premier service de courrier électronique gratuit, Hotmail. Il ne faudra que quelques mois pour que les 100 000 utilisateurs de la messagerie soient atteints.

1997

Microsoft lance Outlook, qui devient vite leader dans sa catégorie. L’ascension de Microsoft sur le marché de l’email est renforcée par le rachat d’Hotmail, pour 400 millions de dollars. L’année suivante, Hotmail atteindra les 30 millions d’abonnés.

1998

Le mot « spam » est admis dans le dictionnaire anglais. Il faudra attendre l’année 2004 pour que LOL et les autres acronymes Internet fassent également leur entrée dans le dictionnaire.

2004

Mozilla lance sa première version de son logiciel de messagerie électronique, Thunderbird. L’objectif : s’attaquer à la domination d’Outlook.
Google lance sa messagerie gratuite, Gmail. Celle-ci se démarque par sa capacité de stockage de 1 Go, avant de se faire rapidement rattraper par ses concurrents. 3 ans après ce sera Yahoo qui annoncera une capacité de stockage illimitée sur sa messagerie Yahoo Mail.

2007

Yahoo! Annonce sa capacité de stockage illimitée pour son service Yahoo Mail.

Google lance officiellement son propre service de messagerie intitulé Gmail.

2008 

Barack Obama utilisent l’email comme base données marketing auprès de 13 millions d’américains.

2011 

L’Associated Press Stylebook modifie le terme officiel “e-mail” en “email” pour s’adapter à l’évolution de l’usage écrit de ce terme.

2012 

90 Millions d’américains accèdent à leur email via un device mobile.

2013 

 Hotmail n’existe plus au profil d’outlook.com, mais les adresses elles (@hotmail.com), existent encore. Microsoft rebaptise sa messagerie Outlook.com et abandonne définitivement la marque Hotmail.

2014 

94 % des internautes utilisent l’email

2015 

 3,3 milliards de comptes email sont recensés dans le monde. Google lance les Gmail Sponsored ads dans Google adwords.

2016 

 200 Milliards d’emails sont envoyés chaque jour (dont 50% professionnels)

2018  Entrée en vigueur du RGPD

Malgré les différentes lois adoptées pour la protection de données personnelles, certaines entreprises continuent d’envoyer des messages à leurs destinataires sans avoir eu au préalable leur consentement. Pour résoudre cela et protéger les données personnelles de la population l’Union Européenne a implémenté le RGPD qui oblige les entreprises entre autres à obtenir le consentement des personnes et qui devient le gardien des données personnelles.