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Ces publicités qui ont utilisé les présidents

Ces publicités qui ont utilisé les présidents

Les faits et les gestes des présidents et parfois leurs femmes ou compagnes. sont scrutés minutieusement par les médias. A tel point que les communicants cherchent parfois à profiter de certaines situations  pour mettre en exergue une entreprise. Elles marquent ainsi les esprits. En ce moment, l’épopée des masques met, sans qu’ils le veuillent,  les présidents aussi bien  Donald Trump qu’ Emmanuel Macron selon qu’ils portent ou non le masque à la une des médias.

De nombreuses publicités utilisent les politiques comme icônes publicitaires. D’ailleurs, certaines entreprises ou associations surfent sur l’actualité politique, les élections ou encore la vie privée des présidents pour se faire connaître. Ainsi, les caricatures sont nombreuses et permettent parfois de réaliser le buzz. Retour sur les meilleures publicités qui utilisent les présidents.

Aides et Nicolas Sarkozy luttent contre le sida

L’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, a été le sujet d’une vingtaine de publicités, telles que celle de, JeChange.fr, le site qui permet de réduire les factures de la vie courante. La marque s’est adressée au président lors de son départ de l’Elysée « Cher Nicolas, vous déménagez, Faites comme tout le monde : vous aussi changez ». Ainsi, parmi les nombreuses publicités le président n’a accordé son accord et son soutien que pour celle de l’association luttant contre le Sida, AIDES. Cette dernière l’utilise comme égérie et place son image en nuance de noir et de blanc avec la phrase « Voteriez-vous pour moi si j’étais séropositif ? C’est le Sida qu’il faut exclure, pas les séropositifs. »
L’unique campagne approuvée par l’ancien président reste un choix judicieux pour véhiculer ses positions aux côtés de l’association. De surcroît, cette dernière à profiter des nombreuses actualités sur les élections présidentielles pour impliquer les candidats à une meilleure prise en charge des personnes séropositives. Si les choix politiques de l’ancien président ne font pas l’unanimité, cette publicité, quant à elle, a cartonné ! « Enorme pub de #Aides » ou encore «  Nicolas Sarkozy dans une pub contre le sida, pas mal » se sont exclamés les internautes.

Sixt, propose de remplacer le scooter de François Hollande

La marque de location de voiture Sixt adore surfer sur l’actualité politique pour la mêler à ses publicités. Durant son quinquennat,  le tour de l’ancien président de la République François Hollande est vite arrivé. Par exemple, l’affaire Hollande-Gayet représentait une occasion en or pour la marque. Celle-ci n’a pas hésité à réaliser une affiche publicitaire s’adressant à François Hollande «  Mr le président, la prochaine évitez le scooter. Sixt loue des voitures avec vitres teintées » pour faire référence à la petite virée en scooter du président. Celle qui lui a valu une ruée de paparazzis. Une publicité
qui amuse les internautes « Sixt a refilé un bon tuyau à François Hollande » ou encore « C’était judicieux, je trouve ! Un bon coup de pub ! » Déclarent –ils. La marque n’en est pas à son premier coup d’essai avec le président, elle avait déjà utilisé son image au sein d’une publicité en le présentant avec un avant-après dégarni et chevelu, suite à la location d’un cabriolet chez Sixt.

Ahsley Madison, utilise les présidents pour promouvoir l’adultère

En 2012, le site de rencontres extra-conjugales, Ashley Madison, réalise un coup. Elle l’utilise l’image de, non pas un président, mais de quatre pour promouvoir son site. Comment ? En mettant en scène les quatre derniers présidents de la République au sein d’une affiche, qui ont le visage recouvert de traces de rouge à lèvres. La marque pose la question « Quel est leur point commun ? » et comme réponse  « Ils auraient dû penser à Ashley Madison » pour faire une allusion à leurs relations amoureuses étalées dans la presse. Si la marque pensait réaliser une publicité judicieuse, elle fut vite rattrapée par la polémique. Les afficheurs français ont refusé de publier son affiche. La marque, pour outrepasser la censure, a installé place de l’Alma et de la Bastille, des banderoles publicitaires de sa dernière affiche. Une publicité à la fois provocante et astucieuse qui a fait parler d’elle.

Mens Com ressuscite François Mitterrand

L’agence de communication Mens Com a proposé à l’agglomération de Nevers, qui souhaite promouvoir la future ligne de TGV Paris-Orleans Clermond-Ferrand-Lyon, une idée en rapport avec la célébration du sacre du président François Mitterrand, 30 années plus tard. Ces derniers se sont laissés convaincre. Ainsi ils ont établi une affiche publicitaire d’une photo en noir et blanc de l’ancien président accompagnée du slogan « Avec le TGV à Nevers il aurait pu être là tous les jours ».

Un lien direct avec le fait que François Mitterrand est été le représentant du département et ce durant plus de 35 ans. Le départ de ce dernier est du à son mandat en tant que Président de la république. Une publicité astucieuse qui rappelle le lien particulier entre François Mitterrand et le département. Les proches de l’ex-chef d’Etat ont donné leur accord en échange de la garantie que cette utilisation ne comporte aucune connotation politique. Les publicitaires ont respecté ce choix et choisi une photo antérieure à son élection, ne créant ainsi aucune polémique.

Attention tout de même à utilisation abusive. Même en tant que président, rien n’empêche le concerné de réclamer de dommage et intérêts en cas d’abus.

Les baskets vintages de Décathlon font un carton et enflamment Internet

L’enseigne française spécialisée dans les vêtements de sport, Decathlon, est toujours plébiscitée par les consommateurs tricolores. En effet, Ils la placent à la première place du palmarès 2019 des enseignes préférées de l’Hexagone. C’est pour sa stratégie digitale particulièrement centrée sur les réseaux sociaux et son interaction avec les internautes que la marque est fortement appréciée. Pourtant, coutumier du fait dans la culture du buzz, qu’elle soit bonne ou mauvaise, elle s’est de nouveau fait remarquer avec la mise sur le marché d’une de ces anciennes baskets emblématiques. Avec à la clé, un succès retentissant…

Le site internet de Décathlon plante… pour des sneakers vintage.

Le 4 mars dernier, plusieurs milliers d’internautes se sont rués sur le site internet de Décathlon, provoquant ainsi un hors service de la plateforme. La cause de cet engouement soudain ? La réédition d’une paire de chaussures de course à pied vintage. Prénommée la Flex et rebaptisée Revival Jog pour cet événement, facilement identifiable de par sa couleur blanche et sa semelle orange, elle était sortie en 1996.

On peut expliquer cet emballement par une vente limitée à seulement 3 000 exemplaires et un prix défiant toute concurrence proposé à 90 euros. En quelques minutes, le stock a donc trouvé preneurs. Avec pour conséquence, de voir se multiplier dans les heures qui ont suivi, la revente des baskets sur des sites emblématiques comme eBay, Le Bon Coin et StockX, un marché en ligne spécialisé dans la revente de vêtements et d’accessoires streetwear. D’ailleurs, la paire a vu son prix multiplier par trois ou quatre, atteignant parfois les 300 euros.

Pas le premier coup d’essai pour l’équipementier tricolore.

L’idée de relancer des vêtements ayant rencontré un grand succès dans les années 80 – 90 pour la marque a d’abord été diffusée par un simple tweet. À l’été 2018, elle interagit avec les internautes en dévoilant des photos d’anciens catalogues datés de 1985. À la question d’un internaute, @LalfoT, qui demandait à combien de retweets l’enseigne serait capable de ressortir le jogging de 1985, elle a lancé un challenge en promettant une réédition du pantalon de sport si sa demande dépassait les 10 000 retweets.

Le challenge aura été atteint puisque il y a eu 30 000 retweets en seulement quelques heures. Ce qui poussera Décathlon à mettre en vente une série limitée de son mythique jogging, à 1 000 exemplaires, au prix de 20,58 euros, le 13 février 2019. Avec les mêmes effets et conséquences qui se sont produits en mars dernier. Tout est parti en seulement quelques secondes, avec un trafic « trois fois supérieur au pic historique du site » et une plateforme hors service pendant plus de deux heures. Des personnes en ont profité pour proposer à la revente plusieurs exemplaires avec des prix variants de 80 à 100 euros, soit quatre fois le prix de l’équipementier.

Le vintage est de retour.

Cet engouement auprès de Décathlon souligne un retour dans la course, du vintage, qui voit son potentiel économique augmenter d’année en année. Selon l’IFM, l’Institut français de la mode, ce marché notamment pour la mode et les accessoires devrait atteindre plus d’un milliard de dollars et pourrait doubler d’ici dix ans. Les marques de mode, de luxe et même les grands magasins physiques alimentaires surfent sur la vague du rétro, qui exprime la nostalgie d’une époque révolue. Des marques des eighties et nineties comme Ellesse, Fila ou encore Umbro ont renoué avec leur succès d’antan, en séduisant des consommateurs de la jeune génération, sans particulièrement modifier leurs logos emblématiques et en proposant des rééditions de leurs produits.

Rien qu’en 2018, Fila aura atteint dans l’Hexagone, plus de 37 millions d’euros de chiffre d’affaires contre seulement 10 millions en 2017 et en prévoit 60 millions en 2020. Des enseignes alimentaires comme Intermarché ont joué également la carte du rétro : pour fêter ses 50 ans, elle a d’ailleurs lancé en 2019, une série de produits mythiques au packaging vintage comme la moutarde Amora à l’effigie de Goldorak ou le fromage « la vache qui rit » avec son ancien logo des années cinquante.

Cap sur les entreprises où il fait bon vivre !

Male and female workers exercising stretching arms in office.

Dans ce contexte de crise sanitaire où tous les faux-semblants sont mis à nu, les valeurs s’imposent pour donner du sens à la vie des entreprises et par essence même à ses collaborateurs. Créer une culture fondée sur la confiance et conduire chaque personne à développer son potentiel devrait être la devise de chaque entreprise. Cap sur les entreprises où il fait bon vivre !

Le Classement « Great Place To Work »

Chaque année depuis 18 ans, le classement « Great Place o Work » récompense les entreprises où il fait bon vivre. Ce Palmarès Best Workplaces France 2020, dévoilé le 24 mars 2020, s’appuie sur une méthodologie qui ne laisse pas de place à l’approximatif et aux idées reçues. En effet, son objectif est « de distinguer les organisations qui placent l’expérience collaborateur au cœur de leur raison d’être et de leur stratégie. » Ce classement est un précurseur pour avoir déjà mis en place l’engagement des sociétés à changer leur manière de se comporter dans les relations humaines.

Les entreprises, premiers acteurs pour l’avenir

En 2020, 86 % des Français pensent que leur entreprise a un rôle à jouer pour rendre la société meilleure. A l’heure où la société et les entreprises font face à une crise sanitaire sans précédent et à ses conséquences sociales, économiques mais aussi climatiques, se soucier du bien-être de tous les collaborateurs ne peut plus attendre. Il est indispensable de se pencher sur « la gestion du télétravail, de l’agilité ou du “smart working”, qui résistent le mieux en temps de crise, soutenues par une vision forte, inclusive, et par des collaborateurs engagés. »

Si les principes fondamentaux d’éthique sont mis en œuvre, loin de se résumer à des grandes idées qui restent lettres mortes et qui ne sont là que pour développer la notoriété, ils sont porteurs d’innovation, de croissance financière et renforcent la crédibilité de la société. Aujourd’hui, il apparaît évident que lorsque le vent souffle, il faut maintenir le gouvernail mais pour cela il faut avant tout avoir bien préparé son bateau et son équipage pour affronter les tempêtes quelles qu’elles soient et ne pas avoir des œillères qui fixent le regard sur la rentabilité et oublier le cœur de son entreprise : les femmes et les hommes.

Des chiffres en faveur du bien-être

Nombre d’entrepreneurs se demandent si afficher un lieu où il fait bon vivre n’est pas seulement de la poudre aux yeux mais aussi une perte de temps dans ce monde de l’immédiateté. Pourtant, de toute évidence une entreprise où les salariés se sentent bien et où règne une culture fondée sur la confiance, si elle n’est pas factice, porte en elle les fruits de la réussite. Sans conteste, elle attire de meilleurs candidats et entraîne un turnover 2 fois moins élevé en moyenne, ce qui a pour conséquences de ne plus perdre du temps à sans cesse recruter et former. Surtout, comme on peut le constater dans l’infographie une entreprise où l’on se sent bien génère fierté, motivation et engagement. Voici quelques conseils pour instaurer une entreprise où il fait bon vivre.

1/ Remercier et faire l’éloge des collaborateurs

Non pas dans un discours de fin d’année ou au moment du départ à la retraite mais tout au long de l’année. Cette pratique fondamentale est souvent annihilée par des conceptions erronées liées au fait que le collaborateur travaille pour un salaire. Les remerciements ou les éloges seraient inutiles et le salarié devrait être heureux déjà d’avoir un emploi. Ce genre d’esprit sous-entend que le collaborateur perçoit déjà une excellente rémunération pour ce qu’il fait et que cela suffit. Or, remercier et faire l’éloge génère un climat de respect et incite les collaborateurs à s’impliquer davantage et à être force de proposition. Il ne s’agit pas non plus de remercier par intérêt pour mieux profiter des personnes. Ainsi, l’une des bonnes pratiques des entreprises consiste à célébrer les réussites, le quotidien (Happiness Days, Séminaire, Pots réguliers) qui permettent aux collaborateurs de créer des liens.

2/ Organiser des activités de travail ludiques.


Organiser un séminaire de team building permet de réaliser mille activités différentes en peu de temps et de créer la cohésion dans votre équipe. Lorsque les collaborateurs travaillent à distance ou sont en clientèle comme pour les commerciaux, un séminaire offre l’opportunité de renforcer les liens, de créer la cohésion d’équipe et un esprit d’entreprise (activités de brainstorming, activités sportives et festives réunies sont le secret de la réussite.). Il ne faut donc pas négliger les différentes formes afin que chacun puisse y prendre part.

3/ Mettre en place des rendez-vous conviviaux.


Quitter votre bureau et laisser vos dossiers de côté ne représentent pas une perte de temps. Soyez créatif et proposez des initiatives originales ou chargez à tour de rôle des collaborateurs de prendre l’initiative de moments conviviaux. De nombreuses entreprises organisent des petits déjeuners partagés par tous chaque semaine. Les équipes se connaissent mieux et se rencontrent. Mettre en place un rendez-vous petit-déjeuner n’est guère un investissement financier et peut facilement se mettre en place dans une start-up ou TPE. Certaines entreprises organisent régulièrement un déjeuner pour lequel tout le monde cuisine sa spécialité afin de la faire découvrir aux autres. Cela permet de motiver les équipes et de renforcer le sentiment d’appartenance à l’entreprise. Dans les équipes multiculturelles, c’est une valeur ajoutée.

4/ Ouvrir sa porte


Le patron enfermé dans son bureau et qui fume son cigare fait partie désormais d’une période révolue. L’image du dirigeant inaccessible a cessé d’exister depuis longtemps et vos collaborateurs doivent pouvoir échanger avec vous sans craindre de vous déranger. En ne laissant pas votre porte fermée et en vous mêlant autant que possible à vos équipes et en montrant votre disponibilité, vous favorisez le dialogue avec vos collaborateurs. Les mauvaises nouvelles circulent moins vite que les bonnes donc évitez de rajouter à la peur de vous annoncer une mauvaise nouvelle, la crainte de vous parler. Instaurez une ambiance chaleureuse au sein votre entreprise.

Certains dirigeants n’hésitent pas à inviter leurs collaborateurs à partager un café. Ces rencontres leur permettent de s’exprimer librement sur leur vie quotidienne et de faire remonter les difficultés qu’ils rencontrent. Ecouter demeure primordial et votre écoute bienveillante permettra à vos salariés de se sentir légitimes de vous donner leur avis. Certaines entreprises ont créé des intranets qui sont souvent investis par les salariés pour transmettre leurs suggestions car les solutions émergent souvent de ceux qui affrontent les problèmes au quotidien.

5/ Instaurer la flexibilité


Dans certaines entreprises, le télétravail est généralisé et pour cela il faut en amont créer une culture d’entreprise (liée sur le partage, la confiance, le travail collaboratif, une communication transparente et permanente) qui engendrent des collaborateurs engagés, autonomes, confirmés ; des rencontres régulières ; une grande maturité dans la prise en charge de leurs missions. Le travail à distance offre aux équipes une grande flexibilité dans leur organisation de vie personnelle. La flexibilité permet à certains collaborateurs d’adapter leurs horaires de travail en fonction de leurs contraintes personnelles et donc de développer un climat de confiance.

Tediber, l’entreprise qui secoue le marché de la literie

4 ans après son lancement, Julien Sylvain et ses associés se sont imposés malgré les assauts d’une âpre concurrence.

Avant de créer Tediber, l’entrepreneur se lance dans deux autres projets et notamment Leaf Supply. Il développe, brevète et vend des lits de camp pour l’aide humanitaire. Il réalise du chiffre d’affaires mais il n’arrive pas à bien gagner sa vie. En cause le manque de marges et les nombreux imprévus. Il retente l’expérience avec Agathe Molinar et se lance dans la lingerie féminine et fonde Lemon Curve qu’il revend quelques années plus tard.

La genèse de l’idée.

Il se pose alors question de ce qu’il veut faire et il se dit immédiatement qu’il veut vendre sur Internet car « c’était mon savoir-faire chez Lemon Curve ». Il désire également développer un produit car « j’avais adoré cette partie dans ma première aventure ». Fort de ses premières expériences, il est convaincu qu’il faut vendre quelque chose qui soit suffisamment cher. Il considère que c’est « le même effort que le produit soit coûteux ou non ». Il s’aperçoit alors qu’aux États-Unis le marché du matelas est en train de bouger avec un acteur qui invente un nouveau marché le « bed in box ». Le concept est simple : mettre un maximum d’argent dans la qualité du matelas plutôt que dans un grand choix. Le but ? Investir davantage dans un produit qui a toutes les chances de satisfaire les consommateurs.

Le lancement du produit.

Fort d’une expérience où il avait vendu des lits dans l’humanitaire et de ses connaissances du secteur, il décide de se lancer avec Juan Pablo Naranjo et Jean-Christophe Orthlieb. Puis, ils travaillent sur le produit et se rendent vite compte de l’importance d’investir dans une marque forte. Ils créent l’entreprise en novembre 2015 et rapidement les ventes affluent. Ils réaliseront d’ailleurs la première année 5 millions de chiffres d’affaires grâce notamment aux « connaissances acquises sur les campagnes Ad Words dans son expérience Lemon Curve et au fait qu’il n’y avait pas de concurrents directs sur le concept à l’époque ». Ce succès rapide lui permet d’ailleurs de réaliser une levée de fonds d’1,8 million d’euros dès mai 2016.

Une volonté de RENFORCER la marque.

Il désire renforcer la partie marque et fait la rencontre d’Aude du Colombier, aujourd’hui associée, et alors directrice du marketing France de Google. Celle-ci cherche un nouveau projet et le courant passe parfaitement. L’aventure continue et l’entreprise se développe de manière régulière avec un chiffre d’affaires en hausse à 7 puis 10, 15, 20 et enfin 25 millions d’euros qui se profilent pour cette année.

Une épopée pas si facile que cela.

Si on pourrait peut-être penser que tout a été facile, l’entrepreneur a dû faire face à des assauts de concurrents sur le marché français. « D’abord par des français comme nous, ensuite par les distributeurs qui ont tous lancé leur copie et enfin les concurrents étrangers ». Pour réussir à ne pas être noyé, il décide de rester concentré sur le marché français, en investissant sur la qualité du produit et du service mais également en gardant une touche unique dans la marque et dans les produits.

La concurrence se bat à coup de communication et l’entrepreneur conserve sa ligne directrice « A un moment, il y avait 4 concurrents qui affichaient en même temps que nous dans le métro. Il lançait tous des promotions pour prendre le marché. Heureusement cela n’était pas viable dans le temps et la plupart ont dû fermer. Il y avait moins de croissance donc c’était moins sympa et il était plus dur de garder les collaborateurs qu’en mode croissance. »

Aujourd’hui, l’entreprise a réussi son pari et compte une quarantaine de salariés. Elle compte bien ouvrir d’autres boutiques avec une approche multicanale. Si la gamme de produits devrait grandir, l’ambition de l’entrepreneur reste la même : « être toujours plus innovant au service du sommeil et du confort ». Les défis ? Continuer à rendre visible la marque, augmenter le nombre de boutiques et poursuivre le mélange du off et de l’online. Enfin et surtout développer toujours des produits « plus innovants et différents ».

Contorion est arrivée en France !

Depuis janvier 2020, la boutique en ligne de fournitures industrielles et artisanales allemande est disponible pour le plus grand plaisir des professionnels du secteur. S’adressant aux TPE et PME, elle leur permet de trouver vaste gamme de produits ainsi que des marques reconnues mondialement, tout en bénéficiant de conseils spécialisés. Zoom sur une entreprise qui se développe sur l’Europe mais sur l’Hexagone en premier.

Une offre complémentaire pour le secteur

L’offre commerciale des artisans en France s’est développée en France et se sépare actuellement en deux types d’offres :  les grandes places de marchés d’un côté et les petits commerces spécialisés de l’autre. Contorion, propose donc une troisième manière de fonctionner avec une boutique en ligne qui regroupe une offre complète. Il faut dire que depuis quelques années, le secteur s’est fortement digitalisé en raison des nombreux avantages qu’offre le numérique avec notamment un gain de temps et une possibilité de trouver des produits professionnels sur la toile sans avoir à se déplacer. Si la digitalisation a commencé son essor dans le domaine, le choix restait restreint ou les conseils manquants pour certains types de produits. L’offre de l’enseigne vient donc compléter l’existant en permettant de se fournir dans les meilleures conditions grâce à une gamme étendue avec des grandes marques comme Festool, Makita, Bosch, Metabo, et propose des conseils et d’une expertise sur l’ensemble des produits et de plus des prix attractifs. L’entreprise veut également mettre en avant sa rapidité avec une particulière attention à réduire « chaque jour le temps entre la commande et la livraison ». La place vacante a donc trouvé désormais preneuse.

Une offre très large pour les TPE/PME et artisans

Contorion s’illustre d’abord par une offre destinée aux TPE et PME avec  plus de 110 000 clients professionnels (notamment dans le bâtiment, la construction métallique, le service de conciergerie, du nettoyage de bâtiment, la construction en bois, l’horticulture et l’aménagement paysager, la logistique, le stockage et l’automobile) et également une gamme très large avec de produits avec plus de 300 000 références et 500 grandes marques dans tous les domaines : outillage main, électrique, accessoires et équipements professionnels, traitement des matériaux, vêtements de travail et équipements de protection, équipements d’atelier et fournitures de chantier ou pneumatiques, produits chimico-techniques, ferrures et matériel de sécurité, nettoyage, jardinage et aménagement d’espaces verts… Celle-ci est ainsi accessible sur le site de l’enseigne.

Des produits mais également des conseils

L’entreprise ne se contente pas de regrouper une offre, elle dispense des conseils pour ceux désirant obtenir des informations complémentaires et l’expertise d’un magasin spécialisé. Frederick Roehder, directeur général et co-fondateur de Contorion confirme : « Les entreprises artisanales économisent du temps et de l’argent grâce à Contorion. Pour y parvenir, nous utilisons les avantages du commerce en ligne et sortons des sentiers battus ». Ainsi l’entreprise offre des conseils personnalisés notamment grâce à une équipe francophone dédiée au marché français. Une manière de fonctionner qui permet de fluidifier la communication avec les artisans français, jusque-là obligés d’utiliser d’autres langues pour acquérir certains produits.

Une entreprise qui s’étend partout en Europe

Le revendeur en ligne allemand, crée en 2014 par le Dr Frederick Roedher, le Dr Richard Schwenke et Tobias Tschötsh, était présent jusqu’à présent sur le marché allemand et autrichien. Il amorce son développement en Europe par la France avec sa société Contorion SAS qui emploie plus de 250 personnes de 25 nationalités différentes. Rachetée par le groupe Hoffmann, fabricant et distribution international d’outils professionnels, l’entreprise qui a souhaité amorcer dès janvier son extension par son voisin Français, n’en est qu’à ses débuts d’internationalisation comme le confirme Frederick Roedher : « Nous considérons Contorion comme un projet européen. Notre objectif est de devenir la première plateforme européenne de fournitures industrielles et artisanales ».  Une arrivée qui devrait faire plaisir à bon nombre d’artisans et d’industriels désireux de pouvoir se fournir facilement et de découvrir la vaste gamme de produits proposés par l’enseigne.

Comment détecter les opportunités actuelles ?

Voici la sortie du confinement entamé et bientôt une reprise totale de l’activité. S’il y a bien un moment où il faut être attentif aux signes, c’est bien aujourd’hui. Les comportements risquent fortement de changer et rapidement. Si certains ne sont que temporaires, d’autres s’annoncent comme le comportement de base à l’avenir. Zoom sur comment regarder et détecter les opportunités actuelles et rester informé. 

Vous abonner à l’ensemble des études

La plupart des études sont en réalité disponible pour tout le monde. Pour vous informer rien de plus simple, il suffit de vous abonner aux différents baromètres et études afin de les recevoir. Ceux-ci décrivent souvent les grandes tendances et notamment celles qui ont connu un réel essor et celles qui ont subi une véritable baisse. Ces données sont à analyser avec du recul. En effet, certaines d’entre elles sont liées à des contraintes spécifiques et l’impossibilité d’agir autrement alors que d’autres montrent une véritable évolution. Il faut donc prendre chaque information avec du recul pour avoir la certitude qu’s’il s’agit d’un changement définitif ou temporaire. Vous avez de grandes chances que certains comportements s’amplifient mais subtilement. Alors prenez chaque information avec des pincettes et demandez-vous si elles auraient des raisons de s’installer dans les habitudes à la fin de cette période. 

Faire un questionnaire client / prospect

Pendant le confinement, ils ont été nombreux à expérimenter de nouvelles manières de faire et ceci un peu dans tous les domaines. Les usages ont été suspendus et chacun a pu aller tester des produits/services qu’il n’utilisait pas auparavant. Interrogez vos clients pour découvrir comment améliorer votre service peut se révéler utile, particulièrement en ce moment. Ils pourront ainsi vous faire des propositions en fonction de ce qu’ils ont vu de nouveau et donc avoir une créativité complètement démultipliée. Celle-ci est en effet souvent l’amalgame de plusieurs choses vues à différents endroits. Si un service leur plaît dans un autre secteur que le vôtre, vous gagneriez peut-être à chercher si celui-ci est transposable. Dans tous les cas, prendre leur opinion on mieux connaître leurs usages peut se révéler très utile.

Regarder ce que font les jeunes

Si les jeunes ont parfois des choix très éphémères, ils sont souvent les précurseurs dans de nombreux domaines. Leurs habitudes ont souvent tendance à se généraliser car c’est bien eux qui n’hésitent pas à apprendre pour rester à la page. De manière globale, nous avons tous pour réflexe de nous installer dans nos habitudes et à rechercher très peu cette nouveauté, signe d’apprentissage. Les jeunes, au contraire, expérimentent et se font souvent une opinion sur ce qu’ils testent. Si une tendance s’installe, il faut parfois vous demander pourquoi et si le phénomène va durer. La grande difficulté reste que certaines directions semblent s’installer pour des raisons relativement inexpliquées et que beaucoup de jeunes n’arriveront pas non plus à vous l’expliquer. 

Suivre toute votre concurrence

Il est clair que vos concurrents ne sont certainement pas restés les bras croisés pendant la période de confinement. Si beaucoup se sont adaptés aux goûts du jour, ils sont nombreux à avoir innover. Suivre ce qu’ils sortent actuellement vous évitera d’avoir trop de trains de retard et il faut noter qu’il vous faudra peut-être déjà du temps pour rattraper ce retard que vous avez pris. N’hésitez pas à vous abonner à leur flux et à faire de la veille concurrentielle pour éviter de rater des innovations majeures auxquelles vous n’avez pas pensé. Si on vous pardonnait très certainement un léger retard, il ne faut pas vous réveiller dans 6 mois quand ils auraient pris un véritable avantage concurrentiel sur vous. 

Regarder ce qui se passe à l’étranger

Une des grandes chances actuelles reste que nous ne sommes pas les seuls à avoir été confinés et que vous pouvez suivre ce qui se passe à l’étranger et les réactions pour savoir comment tout va probablement se passer chez nous. Nous ne sommes pas si différents de nos voisins et nous l’avons bien vu dans la prise de mesures quant au coronavirus. Tout le monde testait et nous sommes globalement tous arrivés au même type de solutions avec quelques différences, certes, mais qui restent souvent des ajustements ou des petites corrections. N’hésitez donc pas à voir ce qui va se passer en Espagne ou en Italie, par exemple, pour connaître ce qui risque très fortement d’avoir lieu dans les prochaines semaines. 

N’oubliez pas le phénomène du tout et son inverse

Ce qui assez drôle dans la plupart des tendances, c’est qu’elles vont en général dans un sens mais également dans le sens contraire. La généralisation de certaines pratiques a très souvent des conséquences négatives qui sont mal vécues. Plus vous aurez de rencontres par internet, plus vous en aurez également physiquement car on peut se lasser de tout et certains aspects peuvent nous manquer. Si vous pouvez adopter une solution pour une raison, il y a souvent une contrepartie et donc un aspect négatif qui peut devenir votre force. 

Réfléchir ce que sera le monde avec de nouvelles règles

Il s’agit d’un jeu bien compliqué mais qui peut vous donner plusieurs coups d’avance. Si vous vous mettez à réfléchir au monde de demain, il suffit de prendre quelques grandes règles que vous mettrez en base et vous demander en quoi cela va impacter votre business. Il faut vous poser la question par exemple de ce qui se passerait si le nombre d’utilisateurs continue à augmenter d’une solution (surtout si vous voyez actuellement qu’elle est en plein boom) et vous pencher sur les conséquences d’une telle modification. Vous devez alors vous projeter et réfléchir à comment le service peut être amélioré pour répondre toujours plus à la demande. Enfin, vous pourrez voir les impacts sur votre propre business. 

Comment bien gérer son commercial ?

CRM. Customer relationship management concept. Customer service and relationship.

Lorsque vous êtes chef d’entreprise, une des fonctions principales demeurent la fonction commerciale notamment pour les grands contrats où votre présence est exigée mais dès le départ. Si au début, la tendance est de bricoler, il reste nécessaire d’avoir une démarche construite si vous souhaitez développer votre entreprise. Zoom sur quelques procédés incontournables pour bien gérer votre commercial.

La mise à jour constante de vos données

Les données commerciales sont essentielles dans une grande majorité des business. Si vous ne les avez pas inscrites quelque part, il s’agit en général d’un effort de mémorisation (on pensera notamment aux commerçants qui connaissent chacun de leur client). Dans les autres cas, vous devez mettre à jour constamment votre base de données. Oui mais pourquoi ? La principale raison est liée aux relances qui doivent être réalisées à des moments précis car inutile de contacter un client avant une date d’échéance sauf à vouloir le braquer. Toutes les données sont cependant utiles notamment pour vous permettre de reprendre le contact naturellement ou encore de cerner le besoin exact de vos clients. Il s’agit avant tout de lui faire gagner du temps lors de vos échanges et d’éviter de l’importuner sans réelle raison.

Votre connaissance client peut-être un plus car elle le valorise et il ne se sent pas un individu lambda. Si vous avez une bonne mémoire, vous retiendrez beaucoup d’informations mais plus le nombre de contacts est élevé, moins serez capable de pouvoir toutes les retenir.

Les CRM, un indispensable

Si au début de l’aventure, vous pouvez fonctionner avec un simple tableur Excel, force est de constater qu’un logiciel CRM s’avère souvent une acquisition pertinente. Déjà, parce qu’il vous permet de répartir les données et de les classifier plus facilement et ensuite de gérer des relances qui vous éviteront notamment « d’oublier un client ». Ensuite, il peut vous être utile si vous souhaitez faire des emailings de masse, par exemple, afin de pouvoir classifier et exporter votre base de contacts. Ceci est particulièrement utile lorsque vous souhaitez vérifier les coordonnées d’un client, vérifier que l’interlocuteur n’a pas changé ou tout simplement pour éviter qu’il vous oublie. Vous pouvez ainsi garder en permanence votre base à jour.

Si on se dit souvent que l’on pourra le mettre en place plus tard, il vaut mieux en faire l’acquisition rapidement, déjà parce que cela vous empêchera de reporter la mise à jour de votre base de données à jour, ensuite parce qu’il vous fera gagner du temps et enfin car cela vous évitera de passer du temps à comprendre comment il fonctionne quand vous en aurez besoin. Il reste vrai qu’il est toujours difficile de prendre du temps pour le faire mais il s’agit bel et bien d’une bonne pratique.

D’autre part, les CRM se révèlent souvent pratiques car ils vous permettent en quelques clics d’avoir des données utiles pour votre gestion comme le nombre de prospects, l’encours en termes de devis voire de facturation. Vous pouvez d’ailleurs souvent lier votre facturation avec votre logiciel de prospection commerciale ainsi qu’encadrer celle de vos éventuels commerciaux.

Bien segmenter votre base

Si vous souhaitez avoir un bon fichier commercial, sachez que vous devrez bien le segmenter et ceci dès le début. Il vous faut bien réfléchir en amont aux données que vous souhaitez inclure dans votre base et à votre manière de les classifier. Si la plupart des logiciels vous propose une ou plusieurs de base, chaque business fonctionne différemment et ne demande pas le même traitement. Vous devez donc chercher celles qui sont utiles dans votre business afin de pouvoir trier vos listes de contacts en fonction de celles-ci. Vous vous organiserez différemment si vous devez faire une communication large auprès d’un public que vous ne connaissez pas ou si vous devez la réaliser auprès d’une cible que vous connaissez personnellement.

Les messages doivent être adaptés à chacune d’entre elles et éventuellement beaucoup plus personnalisés dans un cas que dans l’autre. Il sera donc la plupart du temps performant de segmenter votre base dès le début afin de ne pas avoir à faire mille fois la même manipulation pour rectifier votre erreur ou votre oubli et réintégrer l’information par la suite. De la même façon que pour créer la un site internet, tout penser en amont fait gagner du temps pour la suite.

Disposer de tout le matériel nécessaire

Lorsqu’on débute en entrepreneuriat, il reste courant de prendre le temps de créer ses plaquettes ainsi que d’autres éléments comme les cartes de visites. Au fur et à mesure du temps, ce sont des éléments que, malheureusement, vous aurez tendance à négliger si vous n’avez pas pris les bonnes habitudes. Vous devez disposer de tout le matériel adéquat : stylo, bloc-notes, cartes de visites, plaquettes… Rien n’est à négliger pour vos rendez-vous commerciaux afin de ne pas vous retrouver dans une position difficile. Bien gérer son commercial passe avant tout par une bonne gestion de vos outils commerciaux qui vous seront indispensables et à penser à les mettre à jour.

Il reste toujours inconfortable de dire à un prospect que votre adresse ou numéro de téléphone n’est pas le bon sur votre carte de visite. A noter que ce matériel peut également se révéler efficace à tout moment comme lors de soirées réseaux afin de garder contact ou tout simplement parce qu’une opportunité se présente. Si vous pouvez toujours gérer a posteriori, cela vous fera quand même perdre du temps et ne montrera pas votre professionnalisme.

Vous former si nécessaire

Si le matériel est incontournable ainsi que quelques bonnes pratiques pour bien gérer son commercial, celle-ci passe également par une formation solide en vente. Si celle-ci peut être pensée en termes de face à face ou de rendez-vous téléphonique, le commercial reste plus large et peut couvrir des domaines comme l’acquisition de contacts. Certains business ne font ainsi leur commercial que par internet par exemple et il vous sera parfois nécessaire de vous former aux bonnes méthodes pour attirer votre cible à entrer en contact avec vous. Dans tous les cas disposer d’une formation commerciale pour savoir comment inciter le prospect à devenir client reste essentiel et à ne jamais écarter.

La plateforme de vente de masques de La Poste ouverte aux entreprises de moins de 250 salariés

D’abord réservée aux TPE et aux PME de moins de 50 salariés, la plateforme de vente de masques réutilisables lancée par La Poste à l’initiative du ministère de l’Economie et des Finances s’est progressivement ouverte à de nouvelles structures : associations, professions libérales et agricole et micro-entrepreneurs. Désormais, « masques-pme.laposte.fr » est également accessible aux entreprises employant jusqu’à 249 collaborateurs.

Alors que de nombreux Français ont repris lundi 11 mai le chemin de leurs lieux de travail après deux mois de confinement, de nombreuses entreprises ont dû repenser leur organisation en interne pour s’assurer du bon respect des mesures sanitaires et du principe de distanciation sociale, mais aussi d’équiper leurs salariés en masques de protection.

Afin que les entreprises soient en mesure de s’en procurer, le ministère de l’Economie et des Finances a confié à La Poste la mise en place de la plateforme “masques-pme.laposte.fr” pour commercialiser et distribuer 10 millions de masques grand public, lavables et réutilisables 20 fois chacun. Un dispositif complet de commercialisation et de distribution mis en ligne le 2 mai dernier, avec le soutien des réseaux des CCI, des CMA et des Chambres d’agriculture, qui comprend l’achat et la paiement en ligne, la préparation des commandes, et la livraison sur site.

Associations, micro-entrepreneurs, TPE/PME : 9,4 millions de structures concernées

Si la plateforme s’est adressée la première semaine, aux entreprises ressortissantes des réseaux des CCI et des CMA, le dispositif a été par la suite élargi aux associations employant des salariés, aux micro-entrepreneurs et aux professions libérales et agricoles. Depuis le lundi 18 mai, les entreprises qui comptent jusqu’à 249 salariés peuvent également bénéficier de ce service, portant le nombre de structures ayant accès à la plateforme à 9,4 millions de structures.

Les modalités d’accès au service restent les mêmes. Après identification et connexion à la plateforme, les entreprises peuvent directement passer commande et procéder au paiement en ligne. À cet égard, cette procédure complète à distance permet d’opérer une livraison, sans contact physique ni signature, conformément aux recommandations des autorités sanitaires.

Au terme de la première semaine de fonctionnement du service, plus de 40 000 entreprises ont passé commande sur le site “masques-pme.laposte.fr” entre la date de son lancement et le samedi 9 mai. Ce qui représente un volume de commande de l’ordre d’1,5 millions de masques soit l’équivalent de 30 millions d’usage.

Un dispositif complet qui conjugue l’infrastructure logistique et l’expertise numérique du groupe La Poste

La mise en ligne de la plateforme e-commerce est le résultat d’une synergie entre les expertises logistique et numérique du groupe La Poste, à qui le ministère de l’Economie a confié le soin de sa réalisation. Pour développer la plateforme web, le groupe présidé par Philippe Wahl s’est appuyé sur les capacités technologiques de sa filiale numérique, Docaposte. Le dispositif s’appuie également sur le réseau de distribution de La Poste qui constitue, selon Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Economie et des Finances, l’un “des canaux de distribution les mieux adaptés” pour assurer la livraison de masques sur l’ensemble du territoire français.

Fruit d’une coopération entre l’État et La Poste, l’opération a été accompagnée dès son lancement par les chambres consulaires. Rappelant l’impératif de la reprise économique pour plus “de 90% des 1,3 millions d’entreprises artisanales”, Christian Vabret, président de CMA France par intérim, avait salué “l’initiative portée par l’État et La Poste pour faciliter cette reprise”.

A-t-on nécessairement besoin de lever des fonds ?

A-t-on nécessairement besoin de lever des fonds ?

La levée de fonds est un sujet récurrent pour nombre d’entrepreneurs. Tous les jours, un levée de fonds fait la une des médias qui avec force de détails montre  l’intérêt de la levée de fonds et incitent les entrepreneurs à solliciter les investisseurs. La levée de fonds reste un élément central du financement des entreprises. Toutes les sociétés, grandes et petites, peuvent avoir recours à ce moyen, c’est d’ailleurs souvent le cas pour les start-up qui fleurissent partout dans le monde. Bien que les entreprises du monde entier innovent et trouvent des solutions intéressantes pour procéder à leur propre financement, force est de constater que les business angels ont encore et toujours le vent en poupe. De nombreuses entreprises montrent également qu’à l’inverse, il est tout à fait possible de fonctionner sans le soutien de ces mêmes investisseurs. A-t-on nécessairement besoin de lever des fonds ?

La levée de fonds : à consommer avec modération

En toute certitude, la levée de fonds reste la solution numéro un pour une entreprise dans le cadre de son propre financement. Les avantages sont nombreux :

– rapidité pour obtenir des fonds souvent très importants,
– de nombreux investisseurs sont prêts à s’engager aux côtés de start-up innovantes et dans l’ère du temps,
– les fonds obtenus grâce à une levée de fonds permettent le financement du cycle d’activités sur le long terme.

Mais il ne faut pas oublier certains inconvénients majeurs : la levée de fonds va de pair avec l’entrée au capital d’investisseurs, des professionnels à même d’évaluer la rentabilité de votre entreprise jour après jour. C’est l’un des problèmes majeurs de la levée de fonds que cette perte d’indépendance et de contrôle sur la gestion de l’entreprise. Les investisseurs, désireux de récupérer leur mise initiale, n’hésiteront pas à vous faire des reproches si la rentabilité de l’entreprise n’est pas suffisante.

L’exemple de Facebook, pourtant géant parmi les géants, est sans appel : après avoir levé des fonds très importants, les investisseurs ont pris la décision de lancer l’entreprise en Bourse. Un lancement qui fut, pour bon nombre d’analystes financiers, un échec retentissant, les investisseurs n’ayant pas pris le temps de faire fructifier leur apport financier.

Les alternatives à la levée de fonds

Les prêts accordés par les organismes comme Bpifrance (Banque Publique d’Investissement) ou bien le financement participatif (qui n’est pas assimilé à une levée de fonds auprès d’investisseurs privés)… De nombreuses alternatives existent pour les entreprises désireuses d’assurer leur financement sur le long terme afin de développer leur activité. Et là encore, les avantages sont nombreux : conservation de l’indépendance, facilité pour obtenir des fonds étant donné l’essor rencontré par le financement participatif, engouement massif pour votre entreprise et votre projet …

Le financement participatif a prouvé qu’il était tout à fait possible d’avoir recours à des fonds provenant de particuliers nombreux, d’origines différentes et avec des volontés différentes, tout en atteignant des objectifs précis. My Major Company, Ulule, KissKissBankBank, tant d’exemples qui montrent que les entreprises ont aujourd’hui tout intérêt à regarder du côté du financement participatif pour développer leur activité propre.

Ainsi, des questions se posent quant à la pérennité de la levée de fonds. Il n’est aujourd’hui plus indispensable d’y avoir recours pour une entreprise. De nombreuses autres solutions existent, et parmi elles, peut-être qu’une en particulier retiendra votre attention pour le développement de votre projet entrepreneurial. Il faut avoir beaucoup de sagesse car souvent la levée de fonds grise certains entrepreneurs qui oublient d’utiliser les fonds avec prudence.

Ces domaines où les entrepreneurs utilisent souvent des logiciels

Manager touching AR virtual screen interface button about project management with icons of scheduling, budgeting, communication

Quand on est entrepreneur, il s’avère souvent indispensable d’avoir recours à des logiciels ou applications qui touchent un peu tous les domaines. Certains vous facilitent la vie et d’autres réalisent pour vous ce que vous ne sauriez pas faire sans eux. Zoom sur les quelques domaines où il est nécessaire de faire l’acquisition d’un logiciel ou d’une application pour éviter de vous retrouver englué.

 Les ressources humaines et la paie

 Soyons clair : créer une fiche de paie demeure un véritable casse-tête avec des informations et des réglementations qui évoluent sans arrêt. Si vous n’êtes pas spécialiste des RH (et même si vous l’êtes d’ailleurs), la réaliser et se tenir à jour représente un véritable défi. Ce n’est pas pour rien d’ailleurs qu’il s’agit d’un chantier que chaque gouvernement tente de simplifier. Se passer d’un logiciel de paie ou RH tel qu’Apogea peut se révéler un parcours du combattant. Même avec de l’expérience, il est parfois difficile de comprendre pourquoi une fiche de paie varie d’un mois sur l’autre. C’est bien la raison pour laquelle les dirigeants n’hésitent pas à s’en doter rapidement dès qu’il leur est nécessaire d’en réaliser une   ou de faire appel à un prestataire externe. Plus globalement les RH et leur gestion : congés, temps de travail, formation… demande souvent d’acquérir un logiciel pour éviter d’avoir à suivre les dernières obligations et de pouvoir transmettre les données incontournables à la réalisation des paies par exemple. Voir les logiciels de gestion RH.

 Les logiciels liés au commercial

 Sauf si vous êtes dans un métier de face à face comme les commerçants (et encore, ils ont désormais des caisses pour leur permettre de bien effectuer leur facturation), se doter de logiciels commerciaux comme un CRM ou un logiciel de facturation restent nécessaires. Ils vous permettent de gagner un temps précieux dans plusieurs domaines (relances, éventuels emailings, facturation), d’avoir une base de données fiable et à jour (à partir du moment où vous ne la laissez pas dans un coin), de mieux suivre votre taux de transformation ainsi que vos équipes, de pouvoir reprendre des dossiers en cours si besoin ou encore d’avoir une meilleure vision sur votre activité. Les logiciels commerciaux sont à mettre en place et rapidement, si vous voulez éviter d’avoir un travail fastidieux par la suite à réaliser lorsque votre nombre d’interlocuteurs deviendra trop important pour que votre tableur Excel suffise ou que votre mémoire ne soit plus suffisante.

 Ceux pour la gestion

 Si vous pouvez bien entendu faire appel à votre logiciel commercial pour tout ce qui est lié à vos devis ou facturation, les logiciels de gestion sont également indispensables (en général) pour communiquer avec votre expert-comptable. Par le biais des exports, il demeure dans une immense majorité des cas possibles de lier les deux types de logiciels voire de faire en sorte qu’ils se synchronisent en direct, ce qui vous évite parfois quelques manipulations. Le comptable peut également réaliser son travail à « l’ancienne » ce qui peut vous éviter d’avoir affaire à ce deuxième type de logiciel. La tendance à la digitalisation va d’ailleurs en ce sens et les économies en termes de coût représente souvent une bonne raison d’y adhérer.

 Tout ce qui touche à votre agenda

 Si la bonne vieille version papier de l’agenda a toujours son charme, il est clair que les versions modernes notamment celles qui sont liées à votre to do list sont utiles. Pouvoir suivre son emploi du temps en direct et de partout vous fait gagner du temps mais surtout peut être utile à votre motivation. Notre équipe de rédaction recommande très régulièrement la to do list et même si on peut se passer de tout, elle est utile dans bon nombre de domaines : gestion du temps, motivation, définition de vos fonctions et du temps passé (vous pouvez partir d’elle pour savoir ce que vous faites dans une journée, semaine, mois, ce qui peut être utile quand vous souhaiterez déléguer) ou encore tout simplement pour ne rien oublier. Dans la mesure du possible, plus vos outils seront synchronisés et plus vous gagnerez de temps. Si l’exercice peut paraître fastidieux au début, une fois que vous aurez pris les automatismes, vous pourrez en profiter pleinement. Comme pour tout, le plus dur reste de s’y mettre !

Les logiciels pour la gestion des réseaux sociaux / emailing

Si toutes les entreprises ne sont pas sur les réseaux sociaux ou ne font pas d’emailing, toutes celles qui ont ce besoin devront rapidement s’en munir si elles ne souhaitent pas perdre un temps faramineux en manipulation manuelle. Bien sûr, ils vous permettent de réduire parfois votre risque d’erreur en oubliant par exemple de partager un post, de le programmer à l’avance, de vérifier le taux d’ouverture de vos emails, d’améliorer vos campagnes ou encore ne serait-ce que pour citer que cet exemple, de vous mettre en conformité avec tout ce qui touche à la RGPD en proposant par exemple une désinscription via un lien et une mise à jour automatique de votre base de données. Dans les deux cas, si vous y faites appel, investir dans des logiciels représente un gain de temps considérable et une dépense utile. Faire manuellement vos envois d’emailing auprès de 10 000 personnes n’est tout simplement pas concevable et parfois pas réalisable sans faire blacklister votre IP par exemple (ce qui entraînera que vos emailings ne parviendront jamais à vos destinataires).

L’ensemble de ces logiciels a bien entendu un coût mais la plupart reste indispensable au développement de votre entreprise. L’activité ou votre manière de fonctionner peut faire varier vos besoins mais à faire trop d’économies, on n’en fait parfois aucune et on perd en efficacité. A vous de voir !