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Investir en toute sécurité

Les entrepreneurs souhaitent souvent réaliser des investissements afin d’assurer leur avenir. S’ils ont été capables de mener leur entreprise à la croissance, il leur est plus difficile de s’y retrouver dans les méandres de l’investissement. Certaines techniques permettent de parier sur l’avenir. Zoom sur le contrat sur différence.

Il existe sur le marché un contrat appelé CFD (contrat sur différence) qui est en fait une manière de spéculer sur les marchés financiers mais dans lequel vous n’êtes pas dans l’obligation d’acheter ou de vendre des actifs sous-jacents. Le CFD existe depuis environ 30 ans et a fait ses premiers pas à Londres sous l’égide Brian Keelan et Jon Wood, tous deux issus d’UBS Warburg.

Comment cela marche le CFD ?

Vous pouvez acheter un CFD via un fournisseur de CFD, au prix du marché actuel.  Vous aurez besoin de déposer une marge pour couvrir si le résultat se révèle négatif ainsi qu’une redevance peu élevée. Vendre des actions avec un courtier CFD s’avère facile car il vous suffit de définir la durée de votre contrat. Vous pouvez le faire sur court terme ou long terme. 

Le CFD a permis l’accès aux outils de marché à de nombreuses personnes justifiant de capitaux plus ou moins élevés. Cet accès était réservé à une sélection de personnes aux capitaux élevés pour pouvoir échanger sur les places de marché car le coût des négociations était prohibitif et guère à la portée de tous. Mais alors, comment trader des CFD ?

Il s’agit d’un produit à effet de levier. Il suffit de déposer une partie de sa valeur totale pour ouvrir une position. La négociation sur marge permet de multiplier le potentiel de profit mais il amplifie les pertes, qui sont basées sur la valeur totale du CFD.

Portefeuilles CFD court et long, kesako ?

Acquérir des CFD longs ou courts signifie parier sur la hausse ou la baisse du prix de l’actif. La différence entre le CFD long ou court est la perte potentielle ou le profit obtenu de la négociation. Si vous choisissez de prendre une position longue, vous achetez en fait une sécurité, a contrario si vous choisissez de prendre une position courte vous vendez une sécurité. 

La négociation de CFD est indiquée pour les investisseurs qui veulent récolter des bénéfices sur l’argent investi. Cependant, il comporte des risques importants et ne convient pas à tous les investisseurs. C’est pourquoi, il vaut mieux faire un essai avant de se lancer dans l’aventure.

A qui s’adresse le CFD ?

Le CFD s’adresse aux personnes qui sont à la recherche d’opportunités à court terme en général et qui veulent prendre leurs propres décisions d’investissement. Il s’agit de diversifier leur portefeuille et aux traders actifs ou passifs. Ils offrent une alternative flexible à l’investissement traditionnel mais, qu’on le veuille ou non, l’investisseur doit en amont acquérir une connaissance approfondie des risques et des avantages avant de risquer son argent. Ces investissements comportent toujours une part de risques.

Avec une base de connaissances approprié

Certes le CFD donne à l’investisseur la capacité de profiter à la fois des hausses et des baisses de marché, de limiter ses risques et d’éviter les pertes futures grâce à la couverture de postions. Il est généralement conseillé de ne pas trop risquer dans une seule négociation. Un tel « surendettement » se produit chaque fois qu’un trader débutant pense que les CFD sont une poule aux œufs d’or.

Attention ! Aucun droit de vote

Beaucoup de traders de CFD expérimentés affirment que l’un des risques dans la négociation de CFD réside dans le fait que l’investisseur n’a pas le droit de vote lors de la réunion annuelle du conseil d’administration de la société. Elle est normalement accessible à un négociant en bourse régulier. En conséquence, un trader ne peut plus déterminer la politique future de la société sous-jacente et ne peut donc pas influencer la direction des prix. Cependant, les voix d’un investisseur n’ont en général que peu de poids sur la politique de l’entreprise.

A quoi peut vous servir le réseau ?

Utiliser les réseaux sociaux est une chose mais encore faut-il savoir leur utilité. Pour une entreprise ou une marque, cette pratique constitue un moyen de communication efficace. Faire le buzz ou, à défaut, communiquer sur les médias sociaux ouvre aussi les portes au recrutement et génère du trafic pour ceux qui disposent d’un site internet.

Contrairement aux particuliers qui se servent des réseaux sociaux pour publier ou partager des informations très souvent en lien avec leurs centres d’intérêt (de type texte, photos ou vidéos) ou encore pour rechercher des personnes, les professionnels sont là pour générer du business. Le numérique, qui constitue l’essence même de la communication moderne, se révèle, pour eux, une ressource à ne pas négliger. Faire connaître son entreprise, attirer des prospects et fidéliser ses clients, se tenir informé sur les actualités de son secteur, recruter ou simplement gérer sa communauté font partie des règles du jeu.

Gagner en visibilité

Si cela peut paraître simple de prime abord, il n’en reste pas moins que démontrer sa présence sur les réseaux sociaux permet de gagner en visibilité. Un atout qui, lorsqu’ils sont convenablement utilisés, reste indéniable. Grâce à l’effet viral, des médias sociaux tels que Facebook ou Twitter représentent le moyen d’accroître la portée de ses actions pour toucher davantage de personnes. Pour une entreprise, l’acquisition de fans, de followers ou d’« amis », et surtout leurs recommandations, contribue à développer sa notoriété. Il va de soi que, pour être attractif, vos contenus doivent se révéler intéressants et pertinents, en rapport avec votre activité.

Communiquer sur les réseaux sociaux de manière active crée automatiquement une relation de proximité avec ses clients et partenaires. Le marketing de masse ayant établi une certaine distance entre les marques et les consommateurs, les réseaux se placent comme un vecteur humanisant. Quoi de mieux qu’instaurer un climat de confiance autour de votre entreprise pour améliorer son image. Notez qu’opter pour ce type d’outil de communication coûte moins cher qu’un média classique (presse, radio, télévision…) et que plus de 90 % des consommateurs sont influencés par l’e-réputation d’une marque au moment de l’achat, selon les sondages.

Un recrutement facilité

Si vous ne faites toujours pas partie du classement Great Place to Work® (et même si tel est déjà le cas), recruter s’accorde souvent avec « réseauter ». Investir les médias sociaux peut conduire une personne à la recherche d’un emploi ou même d’un stage à s’intéresser à vous et à vous contacter dans le cadre d’un recrutement. Une manière de recevoir davantage de profils de candidat et une occasion de plus de dénicher la perle rare.

Publier soi-même une offre d’embauche sur la page de votre entreprise reste également possible, et ce, gratuitement. Étant donné que vous détenez l’opportunité d’interagir avec toute une communauté, vous pouvez aussi vous faire présenter des profils intéressants par des membres de votre réseau qui en disposent dans leur carnet d’adresses. Une première sélection qui permet de gagner du temps. D’autres types de réseaux proposent d’affiner sa recherche en définissant au préalable les critères de sélection souhaités tels que le niveau de formation ou d’expérience professionnelle.

Une prospection et une fidélisation

Contrastant avec les outils du marketing traditionnel, les médias sociaux, qui possèdent souvent un système de ciblage, constituent un puissant moyen de démarchage en facilitant la prise de contact. L’annonce d’un nouveau service / produit, d’une promotion ou encore d’un évènement s’avère, en principe, rapidement relayée par les membres du réseau. Le buzz généré autour de la nouvelle permet ainsi d’attirer de nouveaux prospects. Une manière efficace d’agrandir sa base clients et de dynamiser ses ventes, à moindre coût.

Au-delà de la prospection, ce moyen de communication sert également à fidéliser ses clients. L’utilisation des réseaux ouvre une fenêtre de dialogue destinée à communiquer directement avec sa communauté. L’occasion de répondre à leurs éventuelles questions ou de les informer d’une nouveauté, quelle qu’elle soit. Une démarche qui sera d’autant plus appréciée que vos clients se sentiront écoutés et privilégiés. En instaurant de la sorte le dialogue, ils auront naturellement tendance à se tourner vers vous en cas de besoin.

Les avis : une bonne source d’amélioration

Certains, probablement trop sûrs d’eux ou qui manquent de recul, ne pensent pas toujours à recueillir des avis utilisateurs ou consommateurs. Pourtant, ils représentent LA priorité étant donné qu’il s’agit de votre cible ! Si tous les commentaires ne sont pas à considérer (faux comptes, insultes, remarques hors sujet…), une bonne partie peut servir à mieux cerner votre cible, ses besoins et ses attentes. En suivant un certain nombre de conseils pertinents tels que leurs avis sur un produit ou service, l’atteindre deviendra plus aisé. Globalement, il est question de bénéficier de retours d’expérience utilisateurs plus ou moins intéressants, sans avoir recours à un sondage ou une enquête. Plus compliqués à mettre en place, ces derniers peuvent toutefois, si besoin est, venir compléter les informations récoltées.

Un trafic qui peut augmenter

Il s’avère fréquent que les internautes surfant sur la page Facebook d’une entreprise ou d’une marque, par exemple, se rendent ensuite sur leur site internet. C’est ce qu’on appelle l’effet de rebond. Le caractère viral des médias sociaux, entraîné par les recommandations de ses différents membres, accentue ce phénomène. D’un autre côté, multiplier les publications ou partages de liens pointant vers son site web sur un réseau social, favorise le référencement naturel ou SEO (Search Engine Optimisation, « Optimisation des moteurs de recherche », en français, ndlr). Cette technique consiste à améliorer le positionnement d’une page sur Google, qui prend en compte le contenu diffusé sur les réseaux.

Augmenter la fréquentation dans mon magasin

Les idées reçues sur les magasins pullulent et les informations données par les médias qui annoncent toujours une présence catastrophique dans les magasins en raison du contexte actuel ne favorisent guère, selon leur prévisions la venue des clients dans les magasins. Or, au lieu de s’apitoyer sur votre sort, il est important de relever le défi d’attirer un maximum de clients. A l’instar de boulangeries et pâtisseries, où l’on voit de longues queues hors du magasin et d’autres qui n’attirent pas les clients, il faut rechercher le déclic qui fera que votre magasin deviendra un incontournable.

Si posséder une enseigne en propre peut constituer une première étape dans le développement de son business, encore faut-il réussir à attirer les clients. Quelles sont les clés pour faire venir encore et toujours plus de prospects dans votre magasin ?

Choisissez minutieusement votre zone de chalandise.

Plusieurs solutions s’offrent à vous dans l’objectif de vous rendre visible et accessible d’un maximum de consommateurs. Il est possible de vous installer dans la galerie marchande d’une grande surface. Certes, vous ne serez pas le seul magasin installé aux alentours mais votre zone de chalandise sera importante. Si vous n’aimez pas vous retrouver enfermé à l’intérieur d’un bâtiment (en l’occurrence un centre commercial), vous pouvez également vous installer en plein cœur d’une rue piétonne.

Jouez la carte du bouche à oreille.

Il n’y a pas forcément besoin de dépenser beaucoup d’argent pour se faire de la publicité. Le bouche à oreille représente un moyen de communication vieux comme le monde. Encore faut-il savoir l’utiliser ! 

Faites de vos clients les ambassadeurs de votre commerce.

Misez tout d’abord sur votre relationnel avec les clients. Soyez aimable, serviable, arrangeant envers vos clients existants, vous pourrez ainsi compter sur eux pour qu’ils vous fassent une bonne publicité. Il vous est possible d’ajouter un produit en plus de la commande réalisée par le client ou bien même de proposer des bons de réduction pour des prochains achats. N’hésitez pas non plus à entretenir une relation sur le long terme. Cela passe par l’envoi régulier d’une newsletter ou bien l’instauration d’une carte de fidélité à la suite d’un premier achat. 

Réalisez des campagnes marketing efficaces.

Plusieurs techniques marketing existent pour attirer le client dans votre boutique. Vous pouvez recourir au street marketing en distribuant des flyers aux alentours de votre magasin afin d’inciter les passants. Cette stratégie permet de vous faire connaître facilement et de diffuser votre marque au plus grand nombre. Avec les nouvelles technologies, il devient de plus en plus aisé d’utiliser des outils numériques vous permettant de solliciter votre prospect.

Il vous est possible d’adopter une technologie intitulée le « geofencing » qui se base sur la géolocalisation des clients pour envoyer sur le téléphone portable de ceux qui se trouvent proches de votre enseigne des alertes concernant des promotions ou des informations sur votre magasin. L’application PassVip qui recense les cartes de fidélité et les bons plans du moment des boutiques peut être un outil intéressant à utiliser. Les informations concernant votre boutique seront transmises à l’utilisateur de l’application qui pourra les voir lorsque celui-ci passera près de votre enseigne.  

Mettez en valeur votre façade extérieure.

Pour attirer l’œil de vos futurs clients et marquer votre différence avec les boutiques avoisinantes, au-delà des produits que vous proposez en boutique, la première chose que le client va identifier reste votre devanture. Optez pour un décor extérieur original tout en restant en accord avec la charte graphique et les valeurs de votre marque afin de susciter la curiosité des passants.

Comme pour une affiche de cinéma ou la couverture d’un livre, la façade de votre boutique représente l’élément qui fera que votre client franchira ou non le seuil de votre porte. Vous pouvez également mettre en valeur l’extérieur de votre enseigne en réalisant une vitrine inédite. Pensez à changer votre vitrine selon les époques de l’année en choisissant des thématiques en rapport avec les fêtes de l’année : Halloween, Noël, Saint Valentin, Pâques. Les « Galeries Lafayette » constituent un bon exemple de boutique qui a réussi à se démarquer par ses vitrines qui proposent régulièrement des scènes d’animation variées et thématiques.

Misez sur un décor intérieur original. 

Si l’apparence extérieure demeure primordiale pour attirer le client, la décoration intérieure ne doit pour autant pas être délaissée car elle fidélisera aussi votre clientèle ! Un client qui vient pour la première fois dans votre magasin et qui découvre un univers différent de ce qu’il a pu trouver ailleurs aura plus de chance de revenir. Choisissez donc la bonne décoration pour votre boutique ! Cela passe à la fois par un esthétisme visuel avec la reprise des codes couleurs de votre marque mais également des indications précises pour que le client puisse se repérer facilement.

De nombreux magasins ont fait de leur décoration d’intérieur leur spécificité. C’est le cas du géant suédois Ikéa qui construit tous ses magasins de la même manière, en forme de labyrinthe. Une fois entré à l’intérieur, le client doit passer par tous les compartiments de l’enseigne avant de pouvoir en sortir. La marque Desigual a pour sa part choisi un concept de magasin unique puisqu’elle mise à la fois sur une couleur, un odorat et une sonorité bien spécifique créant un univers qui lui est propre.

Créez des partenariats entre boutiques.

Afin d’augmenter votre base de données clientèle, une solution consiste à développer des partenariats avec d’autres magasins. Il reste intéressant d’établir une relation partenariale avec une enseigne proposant des produits connexes aux vôtres. Il serait également stratégique de s’associer avec des magasins situés dans la même zone géographique que vous. Concernant la forme de ces partenariats, vous pouvez proposer à l’un de vos clients un bon d’achat valable dans une boutique proche de la vôtre. Dans tous les cas, le partenariat que vous tisserez avec cette autre boutique devra être profitable à votre client si vous voulez qu’il revienne vers vous par la suite. 

Optimisez votre présence sur le web.

La communication reste un passage obligé si vous souhaitez conquérir de nouveaux clients. Plutôt que de se pencher sur des campagnes audiovisuelles ou radiophoniques qui risquent de vous coûter cher, privilégiez l’utilisation d’internet pour augmenter votre visibilité. Dans un premier temps, un référencement de votre boutique sur Google Maps devrait vous apporter de nombreux clients addicts au smartphone. Une stratégie de communication « online » sur les réseaux sociaux vous permettra aussi de gagner en notoriété et de capter une nouvelle clientèle en la dirigeant vers votre boutique physique.

Sachez qu’aujourd’hui, la plupart des internautes recherchent des informations sur internet avant d’aller acheter les produits en magasin : c’est que l’on appelle le phénomène du « web-to-store ». À vous d’utiliser le potentiel du web pour drainer du trafic en magasin ! En 2012, Facebook comptait plus de 26 millions de membres actifs en France soit autant de potentiels clients pour votre marque ! Cette plateforme, très adaptée pour des formats d’images et de vidéos, reste un moyen de communication sur lequel vous pouvez à la fois traiter des informations sérieuses et légères. Avec 1,8 million de « likes » envoyés par minute, vous pouvez en peu de temps réaliser un buzz autour de votre enseigne ou des produits que vous proposez à la vente.

Intégrer les bons réseaux !

Agathe Wautier, CEO et co-fondatrice de The Galion Project, nous partage ses secrets pour développer votre réseau. Interview d’une fondatrice qui a su fédérer autour d’elle les entrepreneur(e)s de la tech dans une ambiance décontractée.

Le galion project, qu’est-ce que c’est ?

Nous nous définissons comme le think tank des entrepreneurs en hyper croissance. C’est un raccourci car en réalité il y a deux piliers. Le premier est un véritable réseau de partage entre pairs, que nous souhaitons sanctuariser. C’est par là d’ailleurs que tout a commencé. Le deuxième est le think tank grâce auquel nous créons des outils et partageons des idées pour aider l’écosystème tout entier. Nous réfléchissons à choisir un terme plus approprié car celui-ci a des connotations politiques qui sous-entend que nous sommes des lobbyistes alors qu’en réalité nous ne produisons que des outils et des publications qui sont réalisés par les entrepreneur(e)s pour les entrepreneur(e)s. Nous n’avons pas d’agenda politique même si nous avons conscience d’avoir une influence. Aujourd’hui nous sommes principalement présents en France, à New-York, San Francisco et à Londres et réfléchissons à nous internationaliser encore davantage.

Qu’est-ce qui t’a donné l’envie de créer ce réseau ?

C’est venu petit à petit. J’avais envie de changer de travail car la liberté me manquait. Quand j’ai démarré The Galion Project, je ne me rendais pas compte de ce que cela allait générer. C’est parti d’une rencontre avec un entrepreneur puis avec d’autres, qui ont suscité le besoin de nous voir plus souvent. Nous avons senti une envie des entrepreneur(e)s de la French Tech de créer une respiration, un endroit où ils pouvaient échanger entre eux sans cabinet de conseils, venture capital ou avocats.

Pourquoi est-ce important d’être dans des réseaux aujourd’hui ?

Énormément de choses passent par le réseau : c’est une des clés de la réussite. Il est plus difficile de faire tout, tout seul. On va plus vite quand on est entouré. Le fait de connaître les bonnes personnes au bon moment aide à déclencher des actions et à accélérer. Pour certain(e)s entrepreneur(e)s, le Galion est un moyen de briser leur solitude et de résoudre des problèmes ensemble.

À l’heure des réseaux sociaux, pourquoi un réseau physique ?

Je suis convaincue que le passage par la rencontre physique est fondamental. C’est à ce moment-là que des affinités profondes se créent et que les gens nouent des liens forts entre eux. Les discussions en physique peuvent durer des heures : les entrepreneur(e)s viennent pour vivre le moment présent. En ligne ou par téléphone, ils ou elles ont un agenda serré.

Bien évidemment, chez les dirigeants, la passion de l’entrepreneuriat est le premier point commun. Ils peuvent parler de leur business sans tarir. L’idée d’ajouter une dimension sport pendant laquelle on partage des aventures fortes fait tout de suite tomber des barrières. Vivre des moments intenses ensemble ça marque à vie, et surtout ça donne envie de revoir les personnes avec lesquelles tu as vécu cette expérience. Les entrepreneur(e)s de la French Tech sont sursollicité(e)s. Le Galion propose un format différent des déjeuners, diners ou autres meet-up. Les Galion breaks se déroulent sur 2 ou 4 jours, nous partons faire du kite, du ski ou du yoga : les entrepreneurs peuvent vraiment déconnecter. Ils s’offrent l’une des denrées les plus rares de nos sociétés contemporaines : du temps pour réfléchir, échanger et partager. Cela leur permet d’accélérer leur business sans contraintes.

Quelles sont les bonnes pratiques quand on intègre un réseau ?

Cela va paraître facile et évident mais c’est de lui accorder du temps : si tu ne dédies pas de temps au réseau, tu n’en retires rien. Mon conseil est de choisir le réseau qui nous correspond et qui nous est utile par rapport à nos objectifs : pur business, développement personnel, lobbying etc… Contrairement aux apparences, je suis moi-même assez timide et dois donc faire un effort pour être à l’aise dans « les réseaux ». C’est la raison pour laquelle j’ai créé un réseau différent, décontracté où tout le monde peut échanger d’égal à égal. Mon conseil : « Inutile de courir tous les réseaux, mieux vaut en choisir un ou deux et leur dédier du temps. » En ce qui concerne le Galion, je demande aux entrepreneur(e)s de participer au moins à un dîner par trimestre et de faire un Galion break tous les 18 mois à 2 ans. C’est le minimum.

Comment on choisit finalement son réseau ?

En fonction de ses objectifs du moment et de ses envies. L’essentiel est de se fixer un ou des objectifs clairs et de bien cerner la raison pour laquelle on intègre ce réseau. On sous-estime en France l’importance des réseaux en général alors que dans les milieux anglo-saxons, ceux-ci sont plus développés et très efficaces. On vient y chercher un véritable « retour sur investissement ».

Quels sont les principaux apports du galion en l’occurrence ?

Le mieux serait de le demander aux membres. De manière subjective, je pense qu’il apporte un moment de respiration et une prise de recul sur son activité. L’entrepreneuriat est un vrai marathon : il faut des moments pour s’oxygéner et reprendre des forces. Le Galion est le lieu idéal pour cela. Il permet de sortir de son entreprise, de prendre du temps pour soi et de rencontrer ses pairs.

Même s’ils sont très bien entourés avec les meilleurs associés, investisseurs ou salariés, les entrepreneurs sont souvent seuls face à des décisions difficiles. Il n’existe rien de mieux que de rencontrer d’autres personnes qui ont vécu la même situation et qui peuvent te conseiller. Il ne s’agit pas de juger ou de dire comment faire mais de partager son expérience. Ensuite, il y a des diners thématiques avec des sujets techniques et plus philosophiques. Nous avons également mis en place une plateforme qui réunit toutes les publications et nous utilisons Telegram, qui permet de poser des questions spontanées à la communauté.

Comment est-ce que tu utilises les réseaux sociaux ?

J’ai beaucoup moins le temps qu’avant, je les utilise surtout à usage professionnel. Pour le pro : c’est LinkedIn et pour le perso : Instagram où je peux passer des heures. LinkedIn me permet de relayer un certain nombre d’articles mais aussi de faire de la veille. Sinon je passe le plus clair de mon temps sur Whatsapp qui est le meilleur outil pour échanger avec mes entrepreneur(e)s . C’est une vraie messagerie. Je n’ai pas de stratégie de « personal branding » poussée sur les réseaux sociaux.

L’idéal est de définir une stratégie sur les réseaux sociaux, avec une ligne éditoriale claire et des objectifs précis. Chaque réseau a sa cible et ses codes, on ne parle pas de la même façon sur Linkedin, Facebook ou Instagram. A mon sens, il faut choisir le réseau sur lequel on va investir du temps. Comme pour les réseaux physiques, mon conseil est de choisir celui qui nous ressemble, se fixer des objectifs et être rigoureux.

Est-ce qu’il y a des bonnes pratiques ?

Bien sûr ! Les entrepreneur(e)s les plus doué(e)s en la matière sont tous très rigoureux(ses) : ils ou elles publient souvent, rebondissent sur l’actualité, apportent leurs réflexions personnelles ou commentent l’écosystème. Ceux que je suis écrivent des tribunes ou des articles longs dans lesquels ils partagent leurs expériences. Je pense à Simon Dawlat, Céline Lazorthes, Frédéric Mazzella ou encore Tatiana Jama et Alice Zaguri qui sont pour moi des exemples en la matière. En tout cas, c’est très utile car les réseaux sociaux permettent de créér son propre média et de s’adresser directement aux gens, sans filtre.

Y a-t-il une complémentarité réseau physique–social ?

Oui. Personnellement, je suis plus réseau physique même si certaines personnes arrivent à se créer des personnages publics uniquement par le biais des réseaux sociaux. Selon moi, la rencontre physique permet plus de profondeur, on ne pourra jamais remplacer une rencontre « les yeux dans les yeux». N’oublions pas que 80 % de notre langage est non verbal !

As-tu un conseil ?

Pour moi, savoir construire son réseau, le maintenir et l’enrichir est une des clés pour réussir. Il faut y dédier du temps. Personnellement, j’ai commencé́ un CRM où je note le maximum d’informations après avoir pris un café avec une nouvelle personne. C’est un fichier que je mets à jour régulièrement. C’est un vrai travail au quotidien mais cela m’aide à structurer mon réseau et solliciter les personnes au bon moment. Ensuite, faire partie d’un réseau comme Le Galion par exemple, me semble aujourd’hui essentiel car il permet à la fois de développer son entreprise et de grandir soi même.

Une anecdote au galion ?

Il y en a plein ! Ce sont toujours des histoires extraordinaires de rencontres. Comme ce sont des entrepreneurs, ils ont toujours envie de changer le monde. Alors quand on les met ensemble naissent naturellement des projets extraordinaires. Ils ou elles s’associent pour monter des entreprises, co-investissement, s’entraident et parfois même rachètent les sociétés les un(e)s des autres. Il faut suivre ! 

« Pour moi, savoir construire son réseau, le maintenir et l’enrichir est une des clés pour réussir. Il faut y dédier du temps. »

Quelques questions à se poser avant de s’engager avec un associé

Avant de vous lancer dans l’aventure sur un coup de cœur, se poser des questions est incontournable. Car s’associer engage l’avenir de votre entreprise mais aussi le vôtre si votre associé se trouvait aux antipodes de ce que vous aviez espéré. Au même titre que le mariage, une association professionnelle est souvent pleine d’attentes et d’enthousiasme au début mais peut rapidement virer au désastre. Alors pour ne pas que l’histoire se termine devant un tribunal ou par la faillite de votre entreprise, nous vous proposons quelques questions à vous poser avant de choisir votre associé.

Qu’est-ce que l’arrivée de cet associé m’apporterait ?

Travailler avec quelqu’un ne doit pas être une obsession, parfois c’est une mauvaise idée. Il faut impérativement vous demander si votre associé potentiel vous apportera une valeur ajoutée à de ce dont vous disposez actuellement. Son profil doit être complémentaire au vôtre. Si vous avez de l’argent, vous pouvez chercher un associé qui vous apporterait un accès au marché et/ou à des partenaires.

SI le relationnel n’est pas votre fort, vous aurez tout à gagner en cherchant quelqu’un qui a le contact plutôt facile et qui pourra donc vous appuyer dans l’activité purement commerciale. Dans l’idéal sa personnalité et ses compétences doivent être complémentaires aux vôtres. Il sera peut-être plus facile de vous entendre avec votre associé s’il a un profil similaire mais en final son apport s’en trouvera grandement diminué. Si vous possédez les mêmes compétences, vous devrez choisir de recruter une personne qui vous apporte ce qui fait défaut à votre entreprise. De toutes les façons, si votre entreprise d se développe, il faudra recruter des personnes avec des profils différents (commercial, informaticien, spécialiste de la communication…).

Son engagement sera-t-il le même que le mien ?

Il est important d’être d’accord sur l’engagement qu’aura chacun dans l’entreprise. Vos attentes en termes d’engagement doivent converger avec les siennes. Pour maximiser vos chances de réussite, il est préférable que votre engagement soit le même que le sien. Attention à ce point, particulièrement si vous voulez vous associer avec un ami. Au début il y a l’excitation, l’enthousiasme de travailler ensemble mais ils peuvent vite laisser place aux tensions et à l’énervement si vos engagements respectifs dans l’entreprise diffèrent. 

N’oubliez pas de tenir compte des habitudes de travail de votre associé qui peuvent devenir un point de conflit difficile à vivre : travailler tôt, travailler tard, travailler la nuit, rester chez soi pour travailler…  

Quelle est sa vision de l’entreprise ? 

Cette question est véritablement cruciale pour que votre association réussisse. Vous devez être sur la même longueur d’onde sur le type de business que vous voulez faire. Avez-vous les mêmes valeurs par exemple ? Cette question est importante car elle est régulièrement génératrice de conflits. Il peut s’agir de la place des relations humaines, du style de management, de communication…

Si les compétences et la confiance demeurent fondamentales, la personnalité joue surtout au moment des difficultés car il s’agit de prendre des risques ou des décisions qui obligent à écouter l’autre et à ne pas se laisser envahir par les émotions.

S’entourer des bonnes personnes est une tâche délicate mais néanmoins indispensable pour réussir : « L’art de la réussite consiste à savoir s’entourer des meilleurs » (John Fitzgerald Kennedy).

Améliorez votre image pour votre business

Qui n’a jamais rêvé d’être aussi identifiable que de grandes marques telles que Coca-Cola, Apple ou Google ? Si certains ont l’ambition de conquérir le monde, d’autres espèrent simplement influencer les consommateurs dans un univers toujours plus concurrentiel. Mais comment s’y prendre ? Comment comment améliorez votre image pour votre business ?

Votre image sur les réseaux sociaux donne naissance à votre « e-réputation ». Il en va de même en ce qui concerne votre entreprise et / ou votre marque. Toutefois, Il faut bien distinguer l’image de marque ou « branding », celle voulue par l’entreprise, de l’e-réputation, qui renvoie à celle qui est perçue. Il s’agit de l’ensemble des représentations et jugements de valeur véhiculés sur la toile et associés à une entité donnée. Dans un univers hyperconcurrentiel, renvoyer une image de qualité se révèle un avantage considérable pour se démarquer. Si la sur-médiatisation reste un moyen efficace en investissant notamment dans la publicité, recourir aux réseaux sociaux permet également de bâtir une image durable.

Dans la transparence totale

Dans une société où la liberté d’expression prône, particulièrement sur les médias sociaux, difficile de mentir à ses clients ou prospects sur son entreprise. Vous vous devez de communiquer de façon explicite et intelligible. L’orthographe de vos publications peut, à ce propos, passer pour un détail mais il n’est rien de plus provocateur, aux yeux des consommateurs, que de laisser des fautes lorsque vous publiez un post sur Facebook. Cela vous vaudra systématiquement une remarque désapprobatrice des internautes et n’améliorera pas votre image. Au contraire, vous risqueriez de passer pour une entreprise peu rigoureuse voire négligente. Pas top pour ceux qui recherchent un produit ou service de qualité…

L’utilisation recommandée des images

Plutôt que de faire de longs discours mettant en avant les raisons pour lesquelles il faut absolument devenir leurs clients (et dont les internautes ne sont que peu friands), certaines entreprises optent pour la simplicité. Souvent plus compréhensibles et plus « parlantes », elles postent alors des images sur leurs différents réseaux. À titre d’exemple, la chaîne Big Fernand, n’hésite pas à mettre en scène ses équipes et les prendre en photo avant de les partager. Publier quelques photos de vos locaux ou de vos salariés (l’idée étant qu’ils paraissent heureux de travailler chez vous) favorise la transparence avec les consommateurs. Parmi les dernières tendances, prendre des selfies lors d’un événement permet de refléter la bonne humeur présente dans votre entreprise.

Une réactivité devenue nécessaire

Selon la taille de votre structure et le nombre de commentaires qu’elle génère sur les réseaux sociaux, prévoir un modérateur peut s’avérer utile. Imaginez des internautes qui ne soient ni clients ni prospects mais cherchent tout bonnement à vous nuire en postant des messages négatifs voire d’insultes. Mieux vaut prévenir que guérir. Toujours sur la logique de gestion des commentaires, y répondre, dans le délai le plus court possible, demeure fondamental. En répondant à vos commentaires, il vous est possible d’apporter des réponses en se plaçant comme un expert, de démontrer votre implication, de guider ses visiteurs pour maximiser le taux de conversion mais aussi de démentir certains a priori ou jugements peu objectifs. Souvenez-vous que, plus vous y répondrez rapidement, plus vous renverrez aux consommateurs l’une des images indispensables à toute entreprise : la réactivité.

Prendre en compte le « personal branding »

Cette technique de marketing personnel consiste à gérer son image et, de fait, sa réputation. Pour faire simple, l’idée est de se vendre comme l’on promouvrait une marque. Il est question de mettre en avant ses compétences, ses qualités, ses valeurs, ses réalisations,… Autant d’éléments qui vous permettront de vous positionner comme un expert sur la toile. Présents sur le web, de manière volontaire ou non, nombreux sont ceux à disposer d’une identité numérique. L’un des premiers réflexes lorsqu’on décroche un rendez-vous professionnel avec une personne que l’on n’a jamais rencontrée auparavant, s’avère donc de la « Googliser ».

Les traces qu’on laisse sur internet ne peuvent, en principe, pas être effacées mais on peut tenter de les influencer : l’art du personal branding. Pour ce faire, utiliser des outils à forte valeur de référencement comme les réseaux sociaux constitue un vrai plus. Cela est d’autant plus important que votre image est souvent identifiée à celle de votre entreprise. Si vous pensez à Steve Job, vous pensez automatiquement à Apple. Si vous pensez à Xavier Niel, vous pensez à Free… L’inverse peut également se révéler vrai.

Quelques astuces à connaître

Sur les médias sociaux, certaines fonctionnalités ne sont que peu utilisées mais pourraient vous permettre d’améliorer votre maîtrise des réseaux. Facebook permet, à titre d’exemple, de surveiller les publications de vos concurrents sans forcément devenir amis avec eux mais, simplement, en créant une « liste d’intérêts » et en lui ajoutant des pages. Grâce aux fonctionnalités LinkedIn, vous pouvez aussi exporter vos connexions afin d’obtenir les adresses mail de vos contacts. Pour ce faire, cliquez sur « Réseau », puis sur « Contacts » et enfin, sur la roue d’engrenage située sur la droite. Le lien « Export LinkedIn Connections » apparaîtra à l’écran.

Sur Twitter, il vous est possible de rendre vos photos virales en taguant jusqu’à dix comptes, de préférence qui ont un rapport avec vos publications, qui recevront alors une notification. Vous pouvez également, sur Instagram, être informé instantanément d’une publication d’un ou plusieurs comptes. Pour activer ce paramètre, rendez-vous sur le compte en question, cliquez sur les trois points situés en haut à droite, puis sélectionnez « Activer les notifications pour les publications ».

L’entrepreneuriat est un marathon, pas un sprint

Au fur et à mesure des interviews des entrepreneurs de Dynamique, on découvre des histoires extraordinaires d’entreprises qui ne sont jamais du copier-coller avec une autre entreprise. Si elles possèdent des racines communes liées aux qualités indispensables de l’entrepreneur pour mener à bien sa vision, les opportunités, les difficultés, le contexte, les évolutions les obligent à prendre des chemins inattendus. Un entrepreneur peut au travers d’une histoire d’entrepreneur ressentir que son projet sera viable ou bien se donner du courage pour tenter l’aventure.

Dans le monde de l’entrepreneuriat, les succès ne se font pas du jour au lendemain. S’il y a une qualité commune à tous les entrepreneurs qui réussissent, c’est bien la persévérance.

Non, vous ne rencontrerez pas le succès du jour au lendemain

En non, mauvaise nouvelle si vous pensiez l’inverse (ce qui est tout de même peu probable) l’entrepreneuriat ne paye pas instantanément. Les succès qui se font du jour au lendemain n’existent pas. Les premiers mois suivant la création de l’entreprise seront sans aucun doute beaucoup plus compliqués que ce que vous imaginiez. Ils seront générateurs d’énormément de travail et de stress… mais de très peu de revenu. Si vous arrivez à dégager pendant les premiers mois un revenu vous permettant de payer votre nourriture et votre carte de métro, ce sera déjà un exploit ! Et que dire si ce revenu couvre votre loyer !

Il faudra de la volonté et de la ténacité pour survivre aux premiers mois fatidiques. Vous n’aurez aucune certitude, votre trésorerie ne se contentera pas de suivre gentiment les niveaux que vous aviez indiqués dans votre Business Plan. Le chemin sera long et il vous faudra être solidement accroché pour résister.

Au cours des premiers mois, beaucoup de personnes vont certainement vous dire que vous devriez arrêter là, que vous devriez limiter la casse et retrouver un emploi. Si vous croyez vraiment en votre idée, vous devrez continuer tout en affrontant le regard des autres, qui doutent de vous et de votre entreprise. Il faudra certainement aussi changer votre plan de départ parce que finalement il y a quasiment aucune chance pour que tout se passe comme prévu.

Une idée fausse qui nuit aux entrepreneurs

C’est parfois cette fausse idée de l’immédiateté du succès des entrepreneurs qui leur donne une image négative en France. Si vous conservez cette idée en tête, en plus d’avoir une image faussée des entrepreneurs, vous compromettez grandement vos chances de succès si vous lancez votre entreprise.

Il est vraiment important d’avoir le bon état d’esprit quand on se lance dans une aventure telle que l’entrepreneuriat. Ne croyez pas que ce que l’on dit de l’entrepreneuriat ne s’applique qu’aux autres et que vous êtes au-dessus parce que votre idée est révolutionnaire.

Entrepreneurs et marathoniens, même combat

Le parallèle avec le sport est à ce titre très instructif. Les entrepreneurs sont un peu comme les marathoniens, la course est longue, difficile et requiert une importante préparation. Les marathoniens doivent s’entraîner pendant des mois, surmonter des difficultés, des baisses de forme, parfois des blessures. Ils doivent également courir sous toutes les conditions, même les moins favorables… Sans parler des emplois du temps extrêmement chargés, qui laissent peu de place aux autres activités. En soi, ils doivent faire de nombreux sacrifices pour avoir une chance d’être performants le jour de l’épreuve.

Ce n’est pas les blessures physiques qui touchent les entrepreneurs mais ils doivent cependant impérativement être bien préparés pour affronter des conditions parfois très compliquées. Le plus dur, c’est que ces conditions compliquées peuvent durer de quelques mois à plusieurs années. Quand on se lance, on ne sait jamais d’une part si son entreprise va être florissante mais surtout combien de temps il lui faudra pour franchir le cap et devenir stable et pérenne.

En résumé, avoir du succès quand on est entrepreneur demande énormément de persévérance, de ténacité mais surtout de temps. N’est pas Instagram qui veut. Il est, comment dire,… légèrement improbable que Facebook vous propose 1 milliard pour vous racheter alors que vous n’êtes encore qu’une jeune pousse. Ce n’est certainement pas non plus la fièvre d’achat de Yahoo qui vous permettra de faire fortune rapidement.

Le développement des pharmacies en ligne

Les pharmacies en ligne connaissent un succès grandissant. Si elles ont rencontré des difficultés législatives à leur début, la situation a changé depuis la directive européenne en 2011 qui a imposé aux Etats membres d’autoriser la vente des médicaments sans ordonnance et qui a été transposée en France en 2012 et est applicable depuis le début de 2013.

Les médicaments susceptibles d’être vendus sur internet

Tous les médicaments ne peuvent pas être vendus sur internet. Cela apparaît comme une évidence étant donné les risques que présentent certains médicaments et que seuls les médecins ont la capacité d’en connaître les effets. Les médicaments qui sont disponibles en ligne sont donc ceux qui ne sont pas soumis à une ordonnance. Il serait, en effet, compliqué de pouvoir commander en ligne des médicaments que l’on ne pourrait pas se procurer librement en pharmacie. Dans l’avenir, la législation pourrait s’assouplir si on imagine qu’un contrôle puisse se faire à distance afin de s’assurer que les médicaments arrivent au bon destinataire, qu’ils fassent véritablement l’objet d’une prescription et que la personne ne commande pas plusieurs fois. Aujourd’hui, il reste interdit de vendre en ligne des médicaments qui sont soumis à prescription obligatoire. 

Les pharmaciens qui peuvent vendre en ligne

Reste que tout le monde n’est pas autorisé à vendre en ligne. Seuls « les pharmaciens établis en France et titulaires d’une pharmacie d’officine, les pharmaciens gérants d’une pharmacie mutualiste ou d’une pharmacie de secours minière » peuvent prétendre à avoir une activité en ligne, sauf cas exceptionnels. En cas de cessation d’activité de la pharmacie, le site internet doit donc être naturellement fermé. Même dans le cas où une pharmacie existe, une autorisation de l’agence régionale de santé (ARS) reste nécessaire et il est de plus obligatoire d’en avoir informé au préalable le conseil de l’Ordre des pharmaciens. L’Ordre national des pharmaciens tient et met à jour la liste des sites de vente en ligne de médicaments autorisés comme pharma-gdd.com. Comme de nombreux médicaments falsifiés circulent, une vérification reste indispensable quand on sait que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 50% des médicaments vendus sur Internet sont falsifiés. 

Les raisons d’acheter en ligne

On peut se poser la question des raisons qui peuvent conduire à acheter en ligne plutôt que de se rendre à l’officine la plus proche. Déjà parce que certaines personnes ont des difficultés à se déplacer ou habitent dans des zones où les officines ne sont que peu présentes. La fermeture de nombreuses pharmacies chaque jour montre que la tendance pourrait s’amplifier. La confidentialité représente aussi un attrait pour les patients qui n’osent pas s’adresser à leur pharmacien notamment quand ils ressentent une gêne par exemple en cas d’hémorroïdes ou de mycoses sur les parties intimes. Le prix représente également en excellent argument car les médicaments sans ordonnance font l’objet d’un prix fixé par les pharmaciens qui varie d’une pharmacie à l’autre sans possibilité de comparaison de la part du client. La possibilité de se renseigner sur internet représente un argument pertinent et convaincant. De plus, le fait de ne pas être contraint à faire la queue représente une opportunité de confort même s’il faut quand même compter sur le délai de livraison. Acheter des médicaments en ligne correspond à anticiper ses besoins.

Meubles de bureau : guide d’achat complet 2019

Le standing et l’image d’une entreprise se devinent souvent à la première impression qu’elle dégage. Et il n’y a pas meilleur moyen de faire bonne impression que d’avoir un mobilier d’une qualité remarquable. Le type de meuble de bureau dont on dispose, conditionne également la qualité du travail fourni et le bien-être que ressentent les travailleurs. Du siège de bureau au dispositif de classement, en passant par les plans de travail, tout doit être pris en compte pour mettre en place un bureau respectable et digne de l’image de son entreprise.

Quel type de meuble de bureau choisir en 2019 ?

La qualité des meubles augmente au fil des années comme en attestent le mobilier de bureau proposé par JPG.fr. C’est par exemple que les armoires de bureau actuelles n’ont rien à voir avec celles d’il y a quelques années. Les nouvelles tendances en meuble de bureau, permettent un classement judicieux des différents matériels de bureau pour donner un rendu agréable à la vue et au travail. Le choix des fournitures de bureau, lorsqu’il est aussi bien pensé, permet d’obtenir un cadre assez convivial.

En fonction des besoins, on retrouvera plusieurs types de meubles de bureaux :

  • les bureaux de direction : ils comportent un espace de rangement et un espace de réunion restreint, exploitables ensemble selon l’agencement du local ;
  • les bureaux multimédias : ils sont pensés pour intégrer un appareil informatique ;
  • les bureaux modulables : ils sont conçus pour changer de forme selon les besoins.

Un meuble de bureau comporte également un certain nombre d’accessoires tels qu’un fauteuil ou siège de bureau, des outils de rangements mobiles ou fixes, etc. Ce sont d’ailleurs ces derniers qui sont déterminants dans la qualité des conditions de travail. De façon concrète, on y retrouve :

  • les sièges, fauteuils et sièges : leur choix doit être stratégique car ils peuvent faire gagner ou perdre de la productivité à leurs occupants ;
  • les rangements tels que les armoires de bureau, les caissons et les rayonnages pour archivage : ils sont utiles pour conserver et protéger les documents administratifs ;
  • les tables de réunion : incorporées au meuble de bureau principal ou dissociées, leur forme dépend de la configuration du local et des besoins de l’entreprise ou de l’administration ;
  • les fournitures de bureau : même si beaucoup ne les considèrent pas comme faisant partie du mobilier, ils en sont tout de même des accessoires incontournables, tant le choix de celui-ci dépend de leur forme ou de leur typologie ;
  • les banques d’accueil : souvent oubliées lors des achats, elles contribuent pourtant à relever l’image de l’entreprise.

Quels sont les critères pour choisir un meuble de bureau ?

Plusieurs caractéristiques doivent être prises en compte dans le choix d’un meuble de bureau :

  • l’ergonomie et le confort, notamment pour chaque siège de bureau ;
  • la matière : cela peut être du bois, du verre, du métal, du plastique, des matières recyclées, etc. (plus de détails sur mr-entreprise) ;
  • le design : il peut être classique, contemporain ou épuré ;
  • l’investissement financier : le prix des mobiliers neufs est relativement important à moins que l’on choisisse les achats d’occasion pour les prix économiques ;
  • la sécurité : les armoires de bureau doivent, par exemple, être bien choisies pour ne pas s’écrouler sous le poids des fournitures ;
  • l’adaptabilité : il s’agit de la possibilité de régler le meuble de bureau ou ses accessoires en fonction de l’utilisateur, sa taille, son poids, etc.
  • la durabilité : il s’agit aussi bien des meubles que des fournitures de bureau et des autres accessoires, puisque le choix de matériels de qualité permet de réaliser des économies sur plusieurs années.

Outre tous ces critères, il faut noter que le respect de l’environnement est devenu un aspect privilégié dans le choix du mobilier. Les matériaux recyclables sont recommandés au détriment du plastique.

La marque employeur première source de recrutement

La nouvelle génération, issue d’internet, s’informe sur la toile on le sait. Plus globalement, les internautes de tous âges sont devenus des adeptes des nouveaux outils pour collecter et recouper les informations. Ils se fient aux conseils des amis, des internautes ainsi qu’aux avis déposés sur les sites Web avant de prendre leur décision de rejoindre votre entreprise.

Qu’est-ce que la marque employeur ?

La Marque Employeur représente l’image de votre entreprise auprès de ses candidats et collaborateurs. Elle montre notamment le comportement relationnel que vous avez envers vos salariés et candidats lors de leur recrutement, de leur intégration, de la gestion de leur carrière. Toutes les entreprises véhiculent une image employeur, qu’elles le veuillent ou non. Un candidat à un poste est aussi attentif aux détails qu’un client sur le point de commander et cela d’autant plus qu’il engage son avenir et sa vie personnelle. Vous devez donc soigner votre réputation et analyser les raisons qui conduisent les candidats à se précipiter vers certaines enseignes.

Starbucks a attiré sur les 12 derniers mois 7,6 millions de candidatures pour environ 65 000 postes ouverts. Procter & Gamble a reçu, l’an dernier, 1 million de candidatures pour 2 000 postes ouverts. Et bien d’autres sociétés citées dans les palmarès des entreprises où il fait bon travailler, ne tarissent pas en demandes entrantes.
Selon, Hélène Ly et Chrystel de Foucault, dans leur excellent ouvrage Recruteurs : 80 questions pour réussir vos entretiens, elles suggèrent :

« À l’ère des réseaux sociaux et de la Marque Employeur, il est dans votre intérêt de traiter tous les candidats comme des clients. C’est pourquoi l’entretien ne doit pas être vécu comme un interrogatoire, mais plutôt comme un échange professionnel. »

Bien cerner sa cible et ses différences

Avant de lancer votre offre d’emploi, il faut absolument cerner les besoins ou désirs de votre cible. Il ne s’agit pas d’omettre des points comme la localisation, le secteur, la réputation, l’intérêt du poste, l’équilibre de vie offert par le poste, la formation, la rémunération. Vous devez connaître vos points faibles mais aussi vos points forts et ne pas faire perdre de temps à vos candidats. Si la localisation est difficile d’accès, n’hésitez pas à mettre en exergue la rémunération, les avantages que vous offrez (télétravail)…

Il vous faudra faire une analyse précise de votre cible, des motivations qui la conduiront à postuler dans votre entreprise. Pour vous faire une bonne idée de vos points forts et faibles, vous pouvez interroger vos collaborateurs afin de connaître les raisons pour lesquelles ils ont postulé et les raisons pour lesquelles ils restent au sein de votre entreprise. Ils vous fourniront des arguments qui vous permettront de séduire les candidats et d’exprimer votre différence.

Faire un tour chez les concurrents

Attirer les meilleurs, c’est également savoir ce qu’offrent vos concurrents en termes de salaires, d’avantages divers, de culture et d’évolution de carrière. Vous devez déterminer ce que vous avez à offrir en plus. Il s’agit de travailler vos avantages concurrentiels de recrutement sans oublier de veiller à qui se dit de chacun des entreprises sur la toile comme le précise Chris Anderso :

« Votre marque est ce que les gens disent de vous lorsque vous n’êtes pas dans la pièce. ».

Les conditions de travail et à la culture de l’entreprise

Selon, l’étude EPOKA / Les entreprises préférées des étudiants & jeunes diplômés 2019 : Enquête Harris Interactive réalisée en ligne en mars/avril 2019 auprès de 15 408 étudiants et jeunes diplômés français des Grandes écoles d’ingénieurs et de management, nous pouvons déceler quelles doivent les priorités pour recruter des collaborateurs.