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Construire sa stratégie grâce au modèle VIP

Nombreux sont ceux qui se servent du mot stratégie à mauvais escient. La stratégie, souvent évoquée lors des réunions mais souvent mal comprise par les équipes car peu explicite. Elle sert parfois de justificatifs pour accepter ou refuser et elle est donc loin du rôle qu’elle doit jouer. Ainsi, le modèle VIP vous permet de développer une stratégie qui vous portera vers la croissance et vous évitera nombre d’écueils.

Pouvez-vous résumer votre stratégie en quelques phrases ? Quels sont vos priorités d’allocation de ressources (financières, humaines, matérielles) ? Sans stratégie clairement définie, vous risquez de piloter votre entreprise à vue, selon les opportunités, au péril de sa rentabilité. Comme l’affirme le dicton populaire, « Pour faire du chiffre, il suffit de dire toujours oui, mais pour faire du profit, il faut dire parfois non. » Or, pour savoir quand dire non, il est impératif d’avoir défini une ligne directrice : une stratégie.

Construire une stratégie, c’est réaliser des compromis entre ce que vous devrez abandonner et ce sur quoi vous ne devrez jamais transiger. Cet arbitrage entre l’accessoire et le stratégique nécessite un temps de réflexion dont un entrepreneur, par nature, ne dispose pas toujours.
Comment mener concrètement ce processus complexe ? Pour simplifier les choses, gardez à l’esprit que la construction d’une stratégie d’entreprise repose sur trois dimensions fondamentales.

1. Comment générer un écart positif et lucratif entre le coût et la valeur ?

Votre stratégie doit avoir pour objectif de dégager durablement un profit. Celui-ci vous permettra de financer la croissance, de lancer des offres nouvelles et de rémunérer vos parties prenantes (collaborateurs, actionnaires, banquiers…). Or, la génération de profit pérenne impose que vos clients valorisent votre offre au-delà de ce qu’elle vous coûte. La stratégie consiste ainsi, pour un coût C, à créer dans l’esprit de vos clients une valeur V = C+P, où P sera votre profit. Cette équation résume le modèle économique de votre entreprise (son business model). Comment générer un écart positif et lucratif entre le coût et la valeur ? C’est en créant une valeur supérieure à ses coûts (grâce à l’originalité et à la qualité de son offre, à son image et à son réseau de partenaires) qu’Apple dégage des marges dignes du luxe.

2. Comment mettre ses concurrents au tapis ?

Il ne suffit pas de définir un bon système de création de valeur, car si celui-ci peut être aisément imité, d’autres entreprises finiront par vous copier. Or, si vous avez la même stratégie que vos concurrents, vous n’avez pas de stratégie. Vous basculerez alors dans la guerre des prix, au péril de vos marges. Il est donc indispensable que votre modèle économique soit protégé de l’imitation. Il faut que votre entreprise détienne un avantage concurrentiel. Pour cela, vous devrez ériger des barrières à l’entrée, fidéliser vos clients ou encore détenir des ressources uniques. Dans tous les cas, votre stratégie peut consister soit à faire quelque chose de différent de ce que font vos concurrents, soit à faire différemment la même chose qu’eux.

3. Comment cerner son périmètre ?

Une fois que vous avez défini un système de création de valeur difficilement imitable, il vous reste à le déployer sur un périmètre d’activité pertinent. Quels marchés viser ? Quels segments de clientèle ? En BtoB ou en BtoC ? Sur quelles zones géographiques ? Que faut-il faire soi-même ? Que peut-on confier à des prestataires ? Afin d’éviter le risque de dérive opportuniste dans lequel tombent beaucoup d’entreprises, partez du principe que la stratégie consiste à définir ce que l’on ne fera pas. En tant qu’entrepreneur, vous devez décider ce qui sera exclu de votre périmètre d’activité, afin de vous concentrer sur ce qui doit véritablement focaliser votre attention, vos ressources et votre énergie.

4. Valeur, Imitation et Périmètre : le VIP de la stratégie ! 

Toute décision qui entre dans ce triangle VIP peut être considérée comme stratégique. En fait, si vous êtes capable de répondre à ces trois questions (Quel est mon modèle économique ? Quel est mon avantage concurrentiel ? Quel est mon périmètre d’activité ? Vous avez déjà résolu l’essentiel des problèmes que se posent les stratèges, qu’ils soient entrepreneurs, dirigeants de grands groupes ou consultants.
Pour explorer ces trois questions, vous pouvez mobiliser toute une panoplie d’outils et de concepts que vous trouverez dans les meilleurs manuels de stratégie. Ces grilles d’analyse, ces schémas et ces matrices vous serviront également à expliciter vos ambitions d’une manière directement compréhensible par vos investisseurs. Pour élaborer votre modèle économique, construisez ainsi votre chaîne de valeur, hiérarchisez les forces de la concurrence à l’œuvre dans votre industrie et déduisez-en des facteurs clés de succès. Définissez votre avantage concurrentiel en choisissant votre stratégie générique, en dessinant un canevas stratégique et en identifiant vos ressources et compétences. Enfin, délimitez votre périmètre d’activité à l’issue d’une démarche de segmentation, au travers de l’identification de groupes stratégiques et grâce à une analyse de la valeur au long de votre filière.
Pour autant, quels que soient les outils mobilisés, souvenez-vous que ce ne sont que des outils. Leur raffinement méthodologique ne doit jamais vous écarter de ces trois questions clés : Quelle est mon offre (V) ? Quelle est ma différence (I) ? Quelle est ma cible (P) ?

Article par Frédéric FRÉRY – Professeur à l’ESCP Europe

Faire son bilan personnel et professionnel avant de se lancer dans la création de son entreprise

Se lancer dans la création d’entreprise implique la capacité à se remettre en question et donc se connaître. Aussi, se remettre en question signifie de faire un bilan aussi personnel que professionnel et bien cerner ses atouts.

Se lancer dans la création d’une entreprise n’est pas un choix anodin, ni un simple acte de volonté comme tant d’autres. Alors avant de se lancer, faire son bilan personnel et professionnel fait partie des incontournables.

Dans le passage du désir à l’action, il y a d’abord l’exploration de l’idée, puis sa vérification, enfin son partage et sa transformation en projet. Mais la lecture de son désir n’est pas toujours chose facile, tant elle fait appel à notre histoire et à nos fantasmes, à nos croyances comme à nos valeurs.

Désirer changer de métier, c’est s’engager dans un choix identitaire : de salarié à entrepreneur.

Ce passage va entraîner dans son sillage de nombreux bouleversements, car devenir entrepreneur c’est prendre le risque de chambouler tout un univers de normes et de représentations de soi rassurantes. Chacun construit au fil du temps une certaine organisation de sa vie, en aménageant des espaces privés et publics étanches, afin de se protéger. Entreprendre, c’est faire le choix de remettre en question cette organisation, c’est mélanger, imbriquer, articuler sans relâche des sphères jusqu’alors bien isolées les unes par rapport aux autres. La création d’entreprise peut être analysée comme un phénomène englobant et radical, qui implique l’individu dans sa totalité en tant qu’être humain, un phénomène qui risque de cannibaliser les pensées, les émotions et le temps de l’entrepreneur sans laisser de reste. 

Comment se préparer alors à la radicalité de l’acte entrepreneurial ?

Comment s’autoriser à faire ce choix identitaire ? Mais aussi comment prévoir ses conséquences sur soi et ses proches ? C’est ici qu’intervient le rôle du bilan, avec ou sans accompagnateur ; c’est ici que l’entrepreneur en devenir ne peut faire l’économie de l’analyse de ses motivations et de ses contraintes personnelles et professionnelles. Réfléchir à son désir de création, en comprendre les ressorts profonds, envisager les changements et en parler autour de soi, se faire aider si besoin dans cette exploration, voilà quelques étapes indispensables pour le créateur potentiel. Prendre le temps de la réflexion alors que le désir de création se vit dans l’urgence, alors que la fenêtre d’opportunité, une fois identifiée, pousse à l’action immédiate…
Et pourtant, pour construire un nouveau trajet professionnel solide et pérenne, ce temps de la réflexion et du bilan est incontournable. De même que le dialogue avec ses proches, car ils seront inévitablement affectés, eux-aussi, par le changement. Il faudra donc s’assurer de leur soutien, de leur confiance, de leur envie de participer à cette nouvelle vie d’entrepreneur. Ce n’est qu’après que le projet de création pourra se déployer librement, avec pour seules contraintes les obstacles et les défis extérieurs.

Faites votre bilan personnel et professionnel 

Vous pouvez créer une page Word qu’il sera aisé de compléter ou bien de le rédiger sur papier.
• Ma situation actuelle
– Votre situation professionnelle
– Votre situation personnelle,
– Vos contraintes familiales.
• Mon expérience professionnelle
– Les secteurs d’activité,
– Les métiers,
– Les missions confiées,
– Les savoir-faire*
– Vos principales sources de satisfaction et d’insatisfaction.
*Attention !
Distinguez : Ce que vous savez faire et que vous faites avec plaisir / Ce que vous savez faire mais que vous n’aimez pas faire / Ce que vous ne savez pas faire mais que vous aimeriez faire.
 Mes diplômes, langues et formations
– Toutes les formations (même courtes ou celles qui paraissent anecdotiques).
– Seriez-vous prêt(e) à en suivre de nouvelles ? Lesquelles ?

 Mes loisirs
– Vos centres d’intérêt et loisirs passés, présents et rêvés.
– Souhaiteriez-vous intégrer l’une de ces passions dans votre projet futur ?

 Les secteurs d’activités
– Quels sont vos secteurs de prédilection ?
– Pour quelles raisons ?
– Classez-les par ordre prioritaire.
Mes motivations
– Qu’est-ce qui vous pousse à entreprendre ?
– Quels sont vos objectifs ?
– Comment saurez-vous que vous les avez atteints ?
Mes valeurs
Décrivez vos valeurs
-la famille,
-l’argent,
– la reconnaissance sociale,
– l’épanouissement…)

Et classez-les par ordre prioritaire.
Comment ces valeurs pourraient être présentes dans votre futur projet ? 

Portraits croisés 

1. Réalisez votre portrait, en vous décrivant tel que vous pensez être,
2. Faites-le réaliser par au moins deux personnes de votre entourage, en vous inspirant des grands domaines suivants :
– votre tempérament, vos qualités, vos défauts
– vos compétences
– les environnements, les métiers, les secteurs d’activité dans lesquels vos proches vous verraient bien évoluer, même si les domaines sont très éloignés de ce que vous faites aujourd’hui ou de ce que vous avez fait par le passé.
Consultez  l’article Réaliser son bilan personnel avant d’entreprendre

Article par MIRUNA RADU, DR | RESPONSABLE DU MASTER | ADVANCIA

Start up : comment faire des économies d’énergie ?

Faire des économies en général est important pour son porte-monnaie mais aussi pour l’environnement. Il existe plusieurs outils qui peuvent être mis en place afin de baisser visiblement le coût de l’énergie au sein de son business mais aussi afin d’améliorer son empreinte carbone. Quels sont les gestes à adopter ?

Astuces simples

Il existe des gestes simples que vous pouvez adopter sans casser votre tirelire. Par exemple éteindre les lumières lorsqu’on quitte une pièce, ne pas surchauffer les bureaux, conserver la chaleur en implantant des portes, isoler correctement les murs et plafonds mais aussi faire attention à ses équipements électriques et ne pas ouvrir la fenêtre lorsque la clim est allumée et bien d’autres. 

Une astuce simple à adopter de suite est l’installation d’ampoules basses consommations pour vos bureaux (et chez vous, si vous ne l’avez pas déjà fait). 

Ces ampoules consomment quatre à cinq fois moins d’électricité qu’une ampoule standard. Certaines entreprises mettent en place des détecteurs de mouvements pour s’assurer que l’éclairage n’est actif que lorsque le personnel se trouve dans la pièce en question, c’est peut-être hors budget pour votre start-up mais un point à se rappeler pour le futur. La source de lumière la plus écologique est bien entendu la lumière naturelle, alors on n’hésite pas à ouvrir les volets le plus souvent possible.

Une autre astuce simple à mettre en place est d’installer des éclairages intelligent, par exemple installer un télérupteur afin de faire des économies d’énergie particulièrement ceux avec une minuterie… Vous pouvez retrouver ces installations chez des distributeurs comme RS Components.

L’utilisation d’internet

Tout le monde utilise internet de nos jours et encore plus pour une start-up dans l’informatique ou le marketing et pourtant la pollution générée par internet est comparable à celle du transport aérien selon Greenpeace. Il est essentiel pour les entreprises de mettre en place des bonnes pratiques comme par exemple :

  • Supprimez régulièrement ses e-mails, spams et poubelle ;
  • Eviter de streamer de la musique, vidéos lorsque vous êtes au bureau ;
  • Eteindre son ordinateur le plus souvent possible (pause-déjeuner par exemple) ;
  • Utilisez des moteurs de recherche écologique comme Ecosia ;
  • Evitez les pièces jointes lourdes.

Pour éviter d’avoir une facture salée après l’ouverture de votre start-up, il est important de faire un diagnostic (par un professionnel ou par vos soins selon vos connaissances) vous pourrez ensuite mettre en place un système d’éclairage, chauffage et de climatisation adéquats mais faites aussi passer le message à vos employés concernant les bonnes pratiques sur la consommation d’internet. 

30 citations pour booster votre moral !

La vie d’entrepreneur n’est pas tous les jours rose : prises de risque, décisions, stress, surmenage, … Tous ces facteurs peuvent parfois vous mettre le moral en berne ! Voici donc 30 citations qui vont vous booster au quotidien et vous conduire à réfléchir :

1.« Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. »

Winston Churchill

2. « La première règle de la réussite, ne jamais remettre au lendemain l’exécution d’un travail. »

Emmeline Raymond

3. « Une période d’échec est un moment rêvé pour semer les graines du succès. » 

Emmeline Raymond

4. « La bonne humeur a quelque chose de généreux : elle donne plutôt qu’elle ne reçoit. »

Alain 

5. « Si vous mettez votre cœur dans la réalisation de vos projets, si la passion vous dévore et que rien ne vous arrête succès il y aura. »

Mathieu Thomas

6. « Soit A= un succès dans la vie. Alors A = X + Y +Z …. X = travailler. Y = s’amuser. Z= se taire. »

Albert Einstein

7. « Le succès est la somme de petits efforts, répétés jour après jour. »

Leo Robert Collier

8. « Le succès n’est pas la clé du bonheur. Le bonheur est la clé du succès. Si vous aimez ce que vous faites, vous réussirez. » 

Albert Schweitzer

9. « Les conditions essentielles pour réussir sont la patience et la certitude du succès. » 

John D.Rockefeller

10. « Nous avons tendance à mesurer la réussite à l’importance de notre salaire ou à la grosseur de nos voitures plutôt qu’aux liens que nous cultivons avec les autres. »

Martin Luther King

11. « Le secret du succès est de faire de ta vocation tes vacances. »

Mark Twain

12. « Une grande part de mon succès est attribuable à ma capacité de me convaincre que je peux réussir quelque chose, même si je n’y connais rien. »

Anthony Robbins

13. « La bonne humeur est un bon compagnon de voyage. » 

Paul de Kock 

14. « Il n’y a qu’une seule réussite : arriver à vivre sa vie comme on l’entend. »

Christopher Morley

15. « La vie m’a enseigné au moins une chose : si quelqu’un avance avec confiance en direction de ses rêves et qu’il s’efforce de mener l’existence qu’il a imaginée, il jouira d’une réussite hors du commun. »

Henry David Thoreau

16. « Nos doutes sont des traîtres Et nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon Parce que nous avons peur d’essayer. »

Shakespeare

17. « Lorsqu’on a 20 ans aujourd’hui, on n’a pas le droit de pas tenter quelque chose.  »

Pierre Lescure

18. « Si vous êtes déterminé à devenir avocat, vous avez fait plus de la moitié du chemin … Sachez que votre volonté de réussir est plus importante que tout.  »

Abraham Lincoln

19. « La difficulté ou l’obscurité d’un sujet n’est pas une raison suffisante pour le négliger. »

 Alexis Carrel

20. « Le secret de la réussite est d’apprendre à se servir de la douleur et du plaisir, au lieu de laisser la douleur et le plaisir se servir de vous. En agissant ainsi, vous contrôlez votre vie. Sinon c’est votre vie qui vous contrôle.  »

Anthony Robbins

21. « Chaque fois que vous voyez une entreprise qui réussit, dites-vous que c’est parce qu’un jour quelqu’un a pris une décision courageuse.  »

Peter Drucker

22. « La confiance en soi est le premier secret du succès.  »

Ralph Waldo Emerson

23. « Peu importe le succès, il s’agit d’être grand, non de le paraître. » 

Romain Rolland 

24. « On ne va jamais si loin que lorsque l’on ne sait pas où l’on va. »

Rivarol

25. « Celui qui réussit se concentre sur ce qu’il attend de la vie, et non sur ce qu’il ne veut pas. » 

 Napoleon Hill

26. « En vérité, le chemin importe peu, la volonté d’arriver suffit à tout. »

Albert Camus

27. « Ce qui est fait n’est plus à faire. » 

Proverbe français

28. « A l’hiver succède toujours le printemps. »

Nichiren Daishonin

29. « Vous ne pouvez choisir ni comment mourir, ni quand. Mais vous pouvez décider de comment vous allez vivre. Maintenant. »

Joan Baez

30. « La souffrance fait partie de la vie. Sans souffrances, nous ne pourrions savourer le véritable plaisir ni nous réjouir. Quand nous comprenons cela, le fait d’être en vie devient alors une joie en soi. »

Joséi Toda

Les secrets d’une organisation efficace

Une organisation efficace demande avant tout de scanner notre manière de travailler pendant une semaine voire un mois et s’imposer ce travail qui prend du temps mais qui permet de devenir efficace.

Avec cette méthode, on peut voir par exemple d’où viennent les pertes de temps et construire ensuite une organisation performante ; elle permet de constater aussi les moments où nous sommes les plus productifs, les sollicitations qui nous font perdre du temps et apprendre à les gérer.

Il est important de savoir s’organiser pour pouvoir atteindre ses objectifs et rester productif. Pour vous aider à bien vous organiser dans votre travail, ou dans vos projets personnels, vous devez avant tout bien gérer votre temps. Sachez que les personnes qui réussissent sont celles qui accordent de l’importance à la planification et aux études
préalables.

Savoir gérer le temps

La première chose à faire lorsque l’on veut mieux s’organiser est de trouver un système fonctionnel pour organiser son temps. Dresser la liste des choses à faire à travers une « To do List » est la méthode la plus connue. Elle consiste à noter dans un carnet, sur des aides mémoires, ou dans un agenda la liste des choses à faire. Cette manière de s’organiser n’est pas la meilleure parce qu’elle ne va pas vous permettre de centraliser vos actions dans un
système que vous pourrez revoir partout où vous serez. Améliorer ce système vous permettra d’avoir une organisation plus fonctionnelle afin de la rendre plus efficace. Vous avez le choix entre la gestion numérique et la gestion papier. Il est juste important d’avoir quelque chose de plus pratique. Ne pas négliger l’étape de la préparation de votre emploi du temps parce que c’est très important. Prenez le temps qu’il faut afin d’attribuer à chaque
tâche un temps donné. N’essayez pas de caser tout en une journée, le secret réside dans la segmentation des tâches

Accorder plus de temps à vos priorités

Il existe trois degrés de priorité dans la famille des actions et tâches que nous réalisons tous les jours. Il y a les tâches que nous devons faire tous les jours, les projets ponctuels et les projets d’avenir. La catégorie des tâches quotidiennes rassemble toutes les actions que vous devez faire quotidiennement au bureau. Elles vous prendront moins de temps, mais sont importantes et surtout, vous ne pourrez pas les remettre à un autre jour ou à un autre moment. Par exemple, la lecture de vos mails ou le remplissage des fiches. Les projets se situeront au deuxième degré, c’est quelque chose que vous pourrez faire après les tâches quotidiennes. Pour être plus efficace et plus organisé, vous pourriez les sectionner afin d’obtenir des petites tâches réparties sur un temps donné. Quant aux projets d’avenir, ils devront être notés sans pour autant être associés à une date précise. Il est juste important que vous puissiez vous en rappeler. 

La répartition des tâches

Pour être efficace et mieux avancer collectivement, il est important d’attribuer une fonction à chaque tâche. Quand les activités de l’entreprise commencent à s’accumuler et que la personne en charge n’arrive plus à s’occuper de sa tâche, vous devez désigner une autre personne pour lui venir en aide. De cette manière, les tâches seront terminées à temps et les collaborateurs forgeront des liens.

Les 10 pièges à éviter quand on veut faire connaître son entreprise

Faire connaître son entreprise à l’heure où les boites e-mails sont envahies par les entreprises qui vantent leurs mérites, est devenu une difficulté majeure. Certes chacun cherche à utiliser la force des réseaux sociaux et leur impact sur les internautes mais il est des points essentiels à maîtriser qui peuvent vous éviter de gagner du temps.

Accroître sa notoriété, augmenter ses ventes, élargir son réseau… Aujourd’hui, la communication est essentielle pour développer son activité. Si une majorité de dirigeants de petites et moyennes entreprises l’a bien compris, beaucoup sont encore réticents à l’idée de sauter le pas. Pourtant, l’investissement peut être somme toute raisonnable en regard des possibilités et des opportunités qu’offre une vraie communication d’entreprise. Voici pour vous aider quelques pièges à éviter.

1. S’engager selon l’air du temps

Une communication efficace est une communication pertinente et réfléchie. Demandez-vous toujours à quoi cette communication va vous servir. En fait, revenez aux questions fondamentales pour vous guider : QQOQCCP, pour « Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ? ». Cette méthode certes simpliste représentera déjà 50 % du chemin parcouru.

2. Calquer sa communication sur celle des grandes entreprises 

Reproduire à moindre échelle ce que font les grands ne peut que vous desservir. Vous devez rester fidèle à vos valeurs et votre culture, sous peine de déstabiliser vos cibles.
Vous connaissez La Fable de la Fontaine : « La grenouille qui voulait se faire plus grosse qu’un bœuf ». 

Alors ne l’imitez jamais !

3. Inonder vos clients de messages stéréotypés

Privilégiez un message unique et simple pour chacune de vos cibles. Plus les messages sont nombreux, moins ils sont impactants ! A chaque cible, son message

4. Bouder les journalistes 

Le journaliste est un professionnel, qui a autant besoin de vous que vous avez besoin de lui. N’ayez pas peur d’engager la conversation : plus vous resterez ouvert, plus les journalistes auront le réflexe de venir vers vous.

5. Confondre marketing et communication. 

Le marketing et la communication sont deux secteurs complémentaires mais non substituables. Porter vos efforts sur les deux vous permettra de maximiser votre retour sur investissement.

6. Vider votre trésorerie dans une campagne média inappropriée

Si la perceptive d’investir dans une campagne TV ou radio est parfois séduisante, la marque, la réputation et la crédibilité se construisent sur la durée. Il est donc préférable de se fixer des objectifs à long terme et surtout en choisissant des campagnes média moins coûteuse mais qui touchent votre cible sans vous ruiner.
Listez tous les types de communication et regardez celle qui vous convient le mieux.

7. Sous-estimer la communication interne.

Vos collaborateurs sont les premiers ambassadeurs de votre entreprise. Les informer et les impliquer sont autant de pratiques simples qui permettent de souder les équipes et de renforcer leur motivation. Leurs éloges à l’extérieur de l’entreprise sont un des premiers vecteurs de communication. C’est la raison pour laquelle l’innovation participative permet de récolter des idées judicieuses et de fédérer les équipes autour d’un projet et pourquoi pas sur un projet pour mieux communiquer.

8. Imiter vos concurrents. 

N’ayez pas peur de vous différencier en faisant preuve d’innovation. Votre plan de communication vous aidera à détecter vos besoins et à décliner vos propres messages. Copier-coller n’est jamais une idée pertinente. L’originalité permet de se démarquer de la concurrence et non le contraire.

9. Écarter les coachs de la communication

Une communication non professionnelle aboutit souvent à un budget qui part en fumée. Entourez-vous de professionnels qui peuvent vous accompagner dans l’élaboration de votre plan et de vos contenus.

10. Oublier de communiquer sur vos valeurs 

Sortez du discours marketing, parlez de vous, de vos valeurs, de votre parcours et de vos collaborateurs. À l’heure du développement durable, élargissez votre réseau et votre discours.

Article par CHRISTOPHE GOUDY | MANAGING DIRECTOR | HOTWIRE FRANCE

Top 20 des conseils à donner à de futurs entrepreneurs

Vous avez un projet et l’heure arrive de le concrétiser. Seule 1 entreprise sur 2 franchit le cap des 5 ans d’activité, c’est dire l’importance d’un lancement réussi ! Voici 20 conseils pour réussir à conférer de solides fondations à votre entreprise.

Il arrive souvent à l’entrepreneur de se focaliser sur un ou deux points et d’y consacrer toute son énergie. Or être entrepreneur pour réussir doit avoir une vision globale et donc s’attacher à ne laisser aucune zone d’ombre. Il est donc essentiel à travers les conseils donnés ci-après de dresser une liste d’action à mener qui vous permettra avec un calendrier de devenir performant dans tous les domaines.

Forgez votre motivation

La création d’entreprise peut s’apparenter à un parcours d’obstacles. Une forte motivation et une grande confiance en vous et votre concept vous octroieront les ressorts nécessaires pour vaincre toutes les tracasseries qui ne manqueront pas de surgir, souvent là où vous ne les attendez pas. Une motivation à toutes épreuves est nécessaire !

Définissez clairement la valeur ajoutée de votre projet

Quel que soit votre projet, à défaut d’offrir un concept radicalement nouveau, il doit apporter un plus qui se démarque de l’offre existante. Identifiez clairement cette valeur ajoutée et mettez-là en avant. Elle est la clé de voûte de votre édifice entrepreneurial.

Effectuez une vraie étude de marché

Le meilleur créateur ne vaut que par ce qu’il offre ! Evaluez la pertinence de cette dernière et son adaptation au marché local. Evaluez la concurrence.

Protégez votre patrimoine

Opter pour un statut juridique qui limite votre responsabilité en cas de difficulté (SARL/EURL, SAS, SA notamment).

Evaluez votre besoin en financement

Sachez évaluer les dépenses de lancement prévisibles. Ne comptez pas vivre de votre entreprise avant un certain temps. Hors micro-entreprises, 35 % des créateurs démarrent avec plus de 16 000 euros, 20 % avec moins de 2 000 euros. Pensez-y !

Trouvez des financements

Sachez séduire un banquier et entretenir un vrai partenariat avec ce dernier. Visez également des Business Angels aptes à comprendre votre domaine d’activité.

Recherchez les aides existantes

Le créateur d’entreprise peut bénéficier d’aides pour lancer son entreprise et d’allègements de cotisations sociales. Renseignez-vous !

Soyez méthodique

Avancez étape par étape pour développer votre entreprise de la façon la plus pragmatique possible. Établissez un plan de développement !

Entourez-vous !

N’entamez pas ce parcours seul. Les chambres de commerce et d‘industrie (CCI), les chambres de métiers et d’artisanat, les boutiques de gestion et les incubateurs vous apportent un suivi et parfois un tutorat déterminant. S’associer peut également constituer une bonne idée !

Faites-vous connaître

Trouvez des associés, des financements et attirer le regard sur votre concept implique d’être connu. Utilisez tous les ressorts disponibles. Réseaux sociaux, concours de jeunes créateurs, presse… Tout est bon pour faire connaître votre marque !

Conjuguez habilement technique, commercial et marketing

Affinez votre produit ou votre concept au plan technique sans jamais perdre de vue sa commercialisation et la composante marketing.

Identifiez les bons collaborateurs

Choisissez des collaborateurs aux compétences variées et complémentaires des vôtres.

Sachez déléguer et faire confiance

En tant qu’entrepreneur, vous avez besoin de temps. Sachez déléguer pour vous concentrer sur l’essentiel !

Prenez des risques

L’entrepreneuriat n’est jamais un long fleuve tranquille. Soyez prêt à faire des choix risqués mais potentiellement gagnants.

Tenez vos engagements

Soyez professionnel. Ne faites jamais défaut ni à vos partenaires, ni à vos clients, ni à vos collaborateurs.

Soignez votre comptabilité

On ne gère pas une entreprise à l’aveuglette. Votre comptabilité doit être précise et vous fournir des indicateurs de navigation fiables.

Soyez à l’écoute

Vous avez du talent mais vous ne serez jamais omniscient. Ecoutez vos clients, vos partenaires et vos collaborateurs. Ils peuvent vous éclairer sur la marche à suivre pour se développer.

Dosez vos dépenses

Trouvez le bon équilibre entre les dépenses liées au développement, aux équipements et au marketing.

N’embauchez qu’au moment opportun

L’embauche doit rapporter de la valeur ! Recrutez bien et au bon moment.

Ne vous découragez pas

Certes, si l’aventure ne décolle pas, il faut savoir parfois abandonner. Mais tant que la situation n’est pas désespérée, accrochez-vous et donnez-vous du temps pour convaincre et faire croître votre CA !

Investir dans une FCPI

Le Fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) est un organisme de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM). Agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF), il a pour but de favoriser l’investissement dans des entreprises innovantes. Il permet de participer au monde de demain et de concentrer ses investissements dans des innovations qui permettront de faciliter la vie de chacun et éventuellement de faire apparaître un monde meilleur. Quelques idées pour devenir un protagoniste.

Pourquoi le faire ? Quelles sont les opportunités ? 

Il s’agit avant d’une manière de réduire ses impôts sur le revenu, au-delà même d’investir dans une entreprise innovante.  L’avantage fiscal n’est pas négligeable mais soumis à condition. Les parts souscrites via une FCPI doivent être conservées pendant au moins 5 ans. Une exception existe. Vous pouvez récupérer vos fonds de manière anticipée en cas de « décès de la personne qui a souscrit les parts ou de son conjoint, d’invalidité de 2ème ou 3ème catégorie du souscripteur ou du conjoint ou en cas de licenciement » de l’un des deux. Après 5 ans, vous n’êtes pas imposé sur les plus-values réalisées et bénéficié d’une réduction d’impôt à hauteur de 18% du montant engagé (hors frais d’entrée) 

Qu’est-ce qu’une société innovante ?

Nombre de personnes évoquent les sociétés innovantes mais sans connaitre ce que recouvrent ces termes. Ses caractéristiques sont clairement émises par le ministère de l’économie :  les sociétés innovantes doivent justifier de dépenses de R&D réalisées au cours de l’exercice précèdent. Celles-ci se doivent de représenter au moins 15% des charges fiscalement déductibles de l’exercice en cours. Ce taux est réduit de à 1% pour les entreprises industrielles dites innovantes. Cependant toute société innovante doit justifier de son caractère innovant en mettant en exergue les perspectives économiques et les besoins de financement des produits, les procédés ou techniques créés. Généralement ces sociétés sont non cotées, ou cotées, notamment sur le marché Alternext. Elles doivent en quelque sorte monter leur feuille de route pour un avenir prometteur.

Quelle taille pour les entreprises ?

Pour un investissement dans le FCPI, les Sociétés doivent employer moins de 2000 personnes. Pour le FIP, les Sociétés doivent employer moins de 250 personnes. Ainsi un fonds d’investissement comme Truffle Capital a choisi d’investir dans des technologies de rupture qui sont porteuses de bien-être. Ce fonds se concentre sur les secteurs des sciences de la vie et des technologies de l’information, pour permettre aux sociétés innovantes de devenir les leaders de demain dans leurs spécificités. 

Devenir les supporters des startups 

Aujourd’hui nombre de start-up innovantes (FinTech, Big Data, InsurTech, Ecologie, transition énergétique, BioTech (chimie verte), GreenTech, MedTech…) ont montré qu’investir dans leurs idées innovantes étaient porteurs de qualité de vie et surtout de rentabilité. Les exemples se multiplient non seulement par leur crédibilité dans l’hexagone mais aussi sur la scène internationale comme le montre leur présence au CES de las Vegas. Témoignage des nouvelles perspectives, le 18 septembre 2019, un nouvel indice a vu le jour : le Next40, réunissant les 40 jeunes entreprises innovantes françaises les plus prometteuses et qui ont montré leur savoir-faire. C’est pourquoi aujourd’hui investir dans l’écosystème des startups offre de multiples opportunités.  Il faut cependant savoir que cet investissement doit avoir lieu pour le FCPI au sein de l’Union Européenne.

Investir dans l’innovation à la portée de toutes les bourses

Les investisseurs particuliers peuvent acquérir des parts de FCPI. Elles sont accessibles à partir seulement de quelques centaines d’euros et présentent donc l’atout d’être adaptés à toutes les bourses. Grâce à la diversification de ses actifs, l’investisseur réduit la volatilité de ses placements mais devra s’engager à conserver ses parts pendant une durée minimale de 5 ans. L’acquisition de parts de FCPI doit être ancrée dans une vision à long terme : en moyenne, la durée de vie de tels supports est de 8 à 10 ans.

Swish Live : le live pour les fans de sport

Jean Ferret-Chabé, Cofondateur de Swish Live, société qui propose une application mobile simple pour rediffuser les matchs en direct. Ces entrepreneurs toulousains, passionnés de sport, ont décidé d’apporter une solution pour les disciplines sous médiatisées.

Les jeux Olympiques comme inspiration

L’idée de l’entreprise leur vient lors des jeux olympiques de Rio alors que les deux fondateurs travaillent dans la même startup. Ils s’aperçoivent que de nombreuses disciplines, peu médiatisées, rencontrent pourtant des succès élevés d’audience lors de l’évènement. Ils réfléchissent alors à trouver une solution pour que les clubs et équipes de ces sports puissent diffuser de la manière la plus qualitative possible leurs rencontres et événements.

Des itérations sur la manière de faire

Les entrepreneurs recherchent les différentes solutions, dès mars 2017 : passage avec une caméra sur les évènements, utilisation d’ordinateur… Ils réalisent alors que le plus simple reste d’utiliser un outil comme le téléphone portable. Il leur apparaît évident qu’aujourd’hui « presque tout le monde possède un mobile dans sa poche. Les mobiles s’améliorant chaque année en termes de qualité d’images et l’émission de datas étant de plus en plus facilitée notamment par l’arrivée prochaine de la 5G, nous y avons vu une opportunité à ne pas rater. ». Pendant 8 mois, ils cherchent la bonne solution technique et créent en parallèle une activité de prestation de services vidéos afin de financer les premiers pas de l’entreprise et notamment le développement de l’application. Ils couvrent alors des conférences, des concerts…

Le développement de l’application

En janvier 2018, ils lancent le développement qui durera jusqu’en novembre de la même année. Il leur faut alors trouver le bon prestataire car les deux fondateurs ont un parcours d’école de commerce et non de développeurs informatiques. Ils travaillent alors sur plusieurs versions dont la « vraie première version » qui sort en mai 2018 en version bêta test. Ils testent avec les clubs l’application qui « a fonctionné et plu tout suite notamment grâce à la simplicité de l’outil ». Le bouche à oreille entraîne des téléchargements et ils se décident à recruter alors leur premier salarié, un CTO, ce qui « accélère énormément leur développement ». Les fondateurs continuent leur développement jusqu’en octobre où ils lancent ce qu’ils considèrent comme « la vraie première version ». Pour améliorer l’application et son business model, ils demandent aux utilisateurs leurs avis et retiennent finalement le modèle économique de l’abonnement, celui-ci étant mensuel ou annuel.

Les perspectives de développement

L’entreprise couvre aujourd’hui 8 disciplines et compte quasiment doubler ce nombre dans les prochains mois. Pour se développer, les fondateurs comptent sur le côté exponentiel de la solution et le côté viral naturel du produit. Surtout que la solution possède l’avantage d’attirer à l’international : Swish Live a ainsi 50 % de ses clients à l’étranger. Pour se développer plus vite désormais et financer leur croissance, ils recherchent actuellement des partenaires et Business Angels et ont pour excellent argument une première phase déjà réussie. 

Thématique : Comment choisir son véhicule de location ou son utilitaire ?

Il est fréquent d’avoir besoin de louer une voiture ou un utilitaire que ce soit dans la vie personnelle ou la vie professionnelle. Avant de louer la première voiture venue, quelques critères restent à prendre en compte pour profiter pleinement de votre location. 

Les critères à prendre en compte 

Tout d’abord, il vous faudra considérer le lieu d’utilisation. Vous opterez davantage pour une citadine en zone urbaine et une berline/break/SUV dans le cas où votre utilisation serait plus rurale ou un utilitaire correspond également à des spécificités et des critères que nous verrons plus loin dans cet article. Une fois ce premier choix fixé, il s’agit d’en réaliser un deuxième sur le carburant de la voiture que celle-ci utilise l’essence, le diesel ou encore les modèles écologiques. Reste que l’essence reste à préférer au diesel si la distance parcourue est grande (plus de 15 000 km).  

Simultanément, vous devez prendre en compte le nombre de places disponibles. Si vous avez des enfants ou si vous vous rendez régulièrement en rendez-vous avec plusieurs personnes, le choix sera évident.  

Enfin et peut être surtout, il vous faudra considérer la sécurité et le confort, surtout si vous êtes amené à faire de longues distances ou à utiliser régulièrement votre véhicule. On pensera notamment au GPS, radar de recul, fermeture centralisée, type de boite de vitesse, climatisation, régulateur de vitesse, aide au freinage d’urgence… Autant de critères à retenir pour vous assurer que conduire votre voiture ne devienne pas un véritable calvaire.  

Le motif d’utilisation du véhicule est fondamental et vous sera d’une grande utilité pour sélectionner le véhicule le plus adapté à vos besoins. Dans le cadre d’un véhicule d’entreprise par exemple la valorisation du salarié par rapport à son statut peut entrer en ligne de compte mais aussi en fonction de l’image de votre entreprise qu’il communique au travers du véhicule.  

Vous pouvez également vous rapprocher d’agences de location de voiture et d’utilitaire comme ADA qui pourront vous conseiller si vous êtes encore indécis et que vous avez besoin de précisions complémentaires afin d’effectuer le choix le plus judicieux.  

N’oubliez pas de vérifier les conditions du contrat comme le détail du tarif notamment si vous êtes en kilométrage illimité ou forfaitaire, les options supplémentaires, le fait qu’ils prennent en compte si vous jeune conducteur ou additionnel ainsi que les garanties incluses dans le contrat. 

Le cas des utilitaires  

L’utilitaire est davantage réservé à un usage professionnel et dépend fortement de votre activité. Il s’agit d’un véritable outil de travail qui s’il est bien choisi facilite le travail du conducteur et lui fait gagner un temps précieux. Si la tendance reste de fixer son choix en fonction du prix, d’autres paramètres restent à bien identifier notamment le nombre de passagers, la nature des biens à transporter (fragiles, encombrants, salissant…). Le type d’utilitaire dépendra profondément de la nature des déplacements et un utilitaire peut convenir à un métier alors qu’un autre non. Le volume joue ainsi un rôle déterminant. La taille est notamment à prendre en compte si vous devez vous tenir debout dans votre véhicule par exemple dans le cas d’un déménagement ou encore du transport de bien volumineux. La présence de portes latérales peut parfois s’avérer décisive  pour la santé de votre dos.  

Même si cela ne peut pas paraître important, la motorisation reste à prendre en considération dans le cas de transports lourds et sur de longues distances. Les critères de confort restent également essentiels.  

Où vous renseigner ?  

Si vous hésitez encore sur le modèle des salons peuvent vous guider dans vos futures locations comme le salon de l’auto. De nombreux sites vous fourniront des conseils précis sur chaque type de véhicule et les différences notamment une fois que votre choix sera fait. Attention tout de même car la plupart des agences proposent un choix qui entre dans une même catégorie de véhicule. Il se peut donc que celui sélectionné soit légèrement différent de celui-ci choisi sur une photographie même s’il devrait être relativement proche.  

Un Dernier conseil ? N’hésitez pas à vous rapprocher au plus tôt de votre agence pour vérifier la disponibilité du véhicule. Il reste toujours désagréable de constater à la dernière minute que celui-ci est indisponible.