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Les tendances sur les achats de Noël

A la veille de Noël, on peut se demander quelles sont les tendances des français en termes d’achats de Noël. Un récent sondage OpinionWay pour Rakuten réalisé auprès d’un échantillon de 1003 Français âgés de 18 ans et plus, nous en dit plus notamment sur les habitudes de revente des cadeaux.

L’achat en magasin domine toujours.

Premier constat : l’achat continue de se faire majoritairement en magasin avec 34% des sondés contre 20% sur Internet essentiellement. Cette dernière part est plus élevée de 11% chez les 18-24 ans alors que l’achat en magasin atteint 48% chez les 65 ans et plus. Les habitudes ont donc une influence sur la manière d’acheter les cadeaux. A noter tout de même que l’utilisation des deux canaux restent le schéma de prédilection. 44% déclare d’ailleurs le faire autant en magasin que sur internet. 

Les motifs de la revente de cadeaux de noël

Ce n’est pas une grande surprise de voir que le premier motif de revente d’un cadeau est qu’il ne plaît pas pour 45% des sondés et qu’il manque d’utilité pour 39%. Suit juste après le fait que les personnes préfèrent le revendre plutôt que de le jeter (26%). Le manque de coordination dans l’achat de cadeaux entre les différents acheteurs entraîne aussi la revente. 23% déclare ainsi revendre car ils ont reçu deux fois le même cadeau. D’autres raisons externes comme le besoin d’argent (14%) ou le fait de s’acheter ce qui fait vraiment plaisir (14%) clôture les motifs de revente. 

Les moyens de revente des cadeaux de Noël

Il est clair que la revente par internet domine. En effet, 49% des sondés passeraient par un site de petites annonces du type le Bon coin et 19% par des sites dédiés comme Rakuten ou Amazon. Les anciennes méthodes comme la mise en vente dans des brocantes / au marché aux puces, la revente à des personnes de l’entourage ou encore le fait de passer de vendre dans des boutiques physiques de type Cash Converters arrivent loin derrière avec 10% pour chaque méthode. 

Les freins à la vente de cadeau de Noël

Si les gens hésitent encore à revendre leur cadeau de noël, c’est avant tout pour des questions de scrupules (42%) ou encore qu’ils préfèrent le donner plutôt que le vendre (35%). D’autres freins comme l’apparente difficulté (20%) ou encore l’oubli (15%) et la perte de temps (12%) clôture cette liste. Ceci pourrait constituer une idée de service pour les entrepreneurs qui souhaitent diminuer les freins à la revente ou une piste d’amélioration pour les différentes méthodes de revente. 

Les Français plus compréhensifs qu’on ne le pense

Il est tout de même à noter que 30% des français comprendraient que l’on revende leur cadeau. 6% seraient même amusés. Attention tout de même car 19% se déclarent vexés voire tristes (16%) dans le cas où ils apprendraient que vous revendez leur cadeau alors que 12% seraient surpris. Il ne faut donc pas trop se vanter de vendre les cadeaux reçus. A noter que 49% des Français préfèrent les stocker quelque part chez eux plutôt que de les revendre. 31% préfèrent les donner à des gens qui en ont l’utilité et 22% à des associations. Fait amusant 8% d’entre eux attendent le Noël suivant pour les offrir à quelqu’un d’autre.

Grève : comment les entreprises se sont adaptées ?

La grève contre la réforme des retraites devrait perdurer, semble-t-il, encore un long moment. Les entreprises ont dû réagir et s’adapter aux conditions. Si dans certains cas, les solutions ont pu paraître évidentes dans d’autres, certains métiers ont rencontré des difficultés particulières. On imagine mal un maçon faire du télétravail par exemple.

La solution de base : le télétravail

Certains dirigeants restent opposés au fait que leurs salariés ne se rendent pas sur le poste de travail. Ils mettent souvent en avant que la productivité serait moindre, que les échanges moins fluides et que l’esprit d’équipe serait affecté. Pour les autres, le télétravail a représenté la solution. De nombreux postes et notamment tous ceux fortement liés à l’informatique peuvent effectuer les tâches à distance. Pour que le télétravail soit efficace, il demeure nécessaire de mettre en place des outils de télécommunication performants comme Teamviewer, Slack, Trello, Skype, Hang out ou encore Dropbox. Dans l’idéal, le télétravail se fait aux horaires classiques de bureau afin que vos équipes ne se retrouvent pas confrontées à un décalage. L’objectif est d’éviter la perte de temps et le stress des collaborateurs.

Le décalage des horaires de travail

La deuxième solution a été de décaler les horaires de bureaux en laissant les salariés adapter leurs horaires à leurs possibilités de transport ou à essayer d’éviter l’affluence. Dans la plupart des cas, elles ont laissé les collaborateurs terminer plus tôt afin qu’ils puissent prendre les transports tant qu’ils circulaient encore. La plupart des lignes fonctionnaient partiellement aux heures de pointe et permettaient de se rendre au bureau malgré les conditions difficiles. 

La récupération des heures perdues

Celle-ci se pose lorsqu’il y a une réduction du nombre d’heure en dessous de 35H. Si dans la plupart des cas, les dirigeants offrent ces heures, vous pouvez l’imposer et le salarié ne peut pas refuser de les effectuer. L’imposer reste peu conseillé à moins de vouloir vous mettre votre salarié à dos. Attention tout de même car, si c’est votre salarié qui est en grève, ses heures ne peuvent pas faire l’objet d’un dispositif d’heures perdues à effectuer. N’oubliez pas qu’il faut informer l’inspecteur du travail des interruptions collectives de travail.  Vérifiez également qu’il n’y ait pas d’accord collectif d’entreprise, d’établissement ou de convention ou encore un accord de branche. La récupération ne peut se faire n’importe comment et vous ne devez faire rattraper plus d’1 heure par jour et les heures perdues doivent se faire dans les 12 mois suivant leur perte. Celles-ci ne sont pas majorées. 

La voiture d’entreprise/covoiturage d’entreprise

Certaines entreprises ont mis à disposition des parcs de voitures. Pour les plus habiles d’entre elles, elles ont organisé les trajets afin que certains salariés puissent en récupérer d’autres. Il faut tout de même prendre en compte les embouteillages et mettre en place une communication efficace pour que les salariés soient informés du trajet des collaborateurs qui n’ont pas les moyens de se rendre sur place. Bien entendu, il ne s’agit pas de forcer vos salariés à en récupérer d’autres car vous pourriez mettre votre salarié dans une obligation qui n’est pas conforme à la loi et la légalité de votre demande pourrait être remise en cause. 

Le covoiturage en général

Pour se déplacer, de nombreux salariés ont fait appel au covoiturage. Attention tout de même car comme pour la voiture, les routes dans Paris ou en Ile-de-France étaient surchargées. Certaines applications comme Blablacar et Citygo ont connu un vif succès. On pensera également aux voitures ou scooters en libre-service. Vous devez cependant créer votre compte.

La mise à disposition d’abonnements pour les vélos et trottinettes

Certaines entreprises n’ont pas hésité à mettre les moyens en offrant carrément des vélos et des trottinettes à leur salarié. Une solution tendance surtout dans Paris qui peut vite mettre la bonne ambiance dans l’entreprise. Vous suggérez à vos collaborateurs un moyen de locomotion qui pourrait être utilisé dans d’autres circonstances et qui permettrait à vos salariés d’éviter la proximité désagréable des transports en commun. Pour d’autres, elles ont même pris en charge l’achat d’abonnements. 

Le paiement de taxi

Pour les entreprises les plus riches ou les plus impactées, certaines n’hésitent pas à payer le taxi afin que les salariés puissent se rendre ou rentrer de leur lieu de travail. Il s’agit d’une solution onéreuse mais confortable qui permet d’avoir les salariés qui ne peuvent pas être absents de leur poste d’être présents.

Les congés et RTT

Certaines entreprises ont proposé à leur salarié de prendre en avance leurs congés et leurs RTT afin qu’ils ne soient pas affectés par les grèves. Certains salariés les ont demandés naturellement. Autres pratiques des entreprises : donner certains jours de congés supplémentaires en fermant l’entreprise. Attention tout de même à ne faire pas d’inégalités en accordant à certains des congés et à d’autres non. Il s’agit de fermer l’ensemble des services. 

Leyton et le sponsoring de la Transat Jacques Vabre

La transat Jacques Vabre s’est terminée il y a quelques jours. L’entreprise, qui sponsorisait un Class40, c’est à dire un monocoque de 12m, est arrivée en deuxième position dans sa catégorie, une très belle performance ! Cet événement, qui a débuté le 27 octobre au Havre pour s’achever à Salavador de Bahia, nous a permis de mieux comprendre les raisons du sponsoring nautique pour Leyton.

Mais pourquoi la voile ? 

Si Sam Goodchild (skipper) et Fabien Delahaye (co-skipper) ont pris les commandes du navire, l’histoire a en réalité commencé grâce au skipper Arthur Le Vaillant (blessé cette année), très engagé sur les questions d’environnement. Suite à sa rencontre avec François Gouilliard, PDG du Groupe, les 2 hommes s’aperçoivent qu’ils ont des valeurs communes que sont la performance, l’esprit d’initiative et l’engagement pour la planète. Le PDG, fan de voile également, perçoit que les valeurs de son groupe peuvent ainsi être mises en avant, d’autant que les actions RSE (Responsabilité Sociale de l’Entreprise) sont coordonnées dans un cadre commun. Le groupe cherche alors à créer des synergies entre ses différentes initiatives, à optimiser les résultats et à suivre l’impact des actions grâce à un tableau de bord global des indicateurs de performance. Si on peut se dire que la voile apparait évidemment comme un mode de voyage moins polluant, il faut en réalité prendre en compte l’empreinte carbone globale. Leyton est d’ailleurs le premier à avoir mesurer celui-ci en prenant en compte la conception du bateau et les différents matériaux nécessaires. Il s’agit en effet d’innover pour permettre de toujours plus protéger nos océans. 

Pour le groupe, la transat Jacques Vabre est également l’occasion de lancer le programme #GreenLeyton, qui consiste à sensibiliser les 1400 collaborateurs de l’entreprise sur le développement durable et à échanger sur les initiatives potentielles dans ce domaine. Leyton agit toute l’année en faveur de l’environnement, en permettant, par exemple, à 5 start-ups de sociétés innovantes dans le développement durable de participer au CES de de Las Vegas. L’immeuble « BE ISSY », dans lequel Leyton s’est installé il y a quelques semaines, répond également à cette démarche environnementale et énergétique. 

Les autres raisons probables de ce sponsoring.

La passion de la voile et de ses valeurs, un engagement actif et permanent en faveur du développement durable… Leyton a t’il d’autres motivations pour sponsoriser ce sport ?

L’exposition médiatique de l’événement est une autre des motivations du groupe. Elle permet de se faire connaitre afin d’inciter de jeunes recrues à rejoindre l’entreprise. Il faut dire que le recrutement demeure l’un des enjeux majeurs du groupe qui a poursuivi une croissance rapide. Attirer les talents reste essentiel pour l’entreprise, notamment car l’ADN de marque est d’être agile pour repérer les meilleurs profils. Associé au fait que la valeur « développement durable » séduit de plus en plus les nouvelles générations, sensibles au choix d’un sport peu polluant, Leyton fait partie des entreprises désirables…

D’autres raisons à l’engagement de Leyton ? Fédérer les équipes, tisser des liens forts avec les clients fans de voile ou souhaitant découvrir ce sport et l’euphorie d’un départ de course… Posséder un bateau peut permettre de réaliser des team building ou encore d’inviter ses clients à bord afin de prendre du temps pour mieux les connaitre. Il est possible de mieux cerner les enjeux de chacun et d’obtenir d’éventuels retours sur les collaborations. 

Finalement, de nombreux messages sont présents dans le fait d’investir dans ce domaine. Il s’agit donc d’insister sur certaines valeurs. D’abord, le fait de marquer que l’on peut toujours faire mieux, puisque la voile, qui apparait comme un sport non polluant, possède finalement une empreinte carbone. Et l’investissement montre que l’on peut toujours innover, un des fondamentaux du groupe. 

A propos de Leyton : il s’agit d’un cabinet de conseil, créée en 1997, afin d’aider les entreprises à améliorer leur performance globale. 3 domaines sont particulièrement visés : financement de l’innovation, transition énergétique, services externalisés. Le Groupe connait une croissance de 20% par an et a permis à ses clients de bénéficier de 500 millions d’euros de ressources supplémentaires pour leur développement. Le groupe, qui compte aujourd’hui 14 000 clients et 1400 collaborateurs à travers le monde, peut se targuer d’une moyenne d’âge des employés de 32 ans et d’une progression interne puisque 65% des directeurs sont issus de ses rangs. Le groupe, présent dans 10 pays en Europe et en Amérique du Nord, possède 8 bureaux en France et ouvre prochainement une succursale en Allemagne. 

Eviter les pièges qui se dressent sur la route du cédant

La décision de céder son entreprise trouve son origine dans multiples raisons : retraite, nouveau projet ou tournant à prendre avec les innovations qui se profilent…La liste est longue mais il apparaît naturel de céder son entreprise. La céder c’est décider de passer à une autre étape et donc de s’y préparer avec le même œil optimiste que l’on prend quand on crée son entreprise.

Le parcours du dirigeant qui décide de céder son entreprise est loin d’être un long fleuve tranquille.
L’affection qu’un dirigeant porte à son entreprise est toujours très forte, notamment lorsqu’il en est le fondateur. Qu’il s’agisse de transmettre son entreprise à une autre personne, ou aux enfants, c’est souvent une étape mal vécue. Pour le bien de tous, faites le deuil de votre entreprise. Voici quelques conseils pour vous en sortir dans le tumultueux chemin de la cession de votre entreprise.

Vendre à un moment inadéquat

Une large majorité des dirigeants vendent leur entreprise lorsqu’ils sont en difficulté. La vente se fait lorsque le dirigeant à l’impression d’être dans une impasse. Comment savoir si c’est le juste moment ? Cette question, si elle se pose, met en évidence l’absence de vision pour l’entreprise. La difficulté à faire aboutir une vision à 3 ans peut être le signe que c’est le moment de vendre l’entreprise.

Ne pas réussir à se séparer de son entreprise

L’attachement du dirigeant à son entreprise est souvent très fort, il l’est d’autant plus si le dirigeant en est aussi le créateur. Il est essentiel pour effectuer la séparation avec son entreprise, d’identifier ce qui est important pour son propre équilibre et éventuellement de travailler en parallèle sur un objectif de reconversion désirable.

Confondre les intérêts du dirigeant et des actionnaires

Dans de nombreux cas, le dirigeant de PME est aussi actionnaire : céder son entreprise doit répondre à la fois à son objectif de dirigeant et à celui d’actionnaire. Il convient de différencier les critères personnels et professionnels de son objectif de revente. Dans le cas d’une équipe d’actionnaires il est important de travailler sur un objectif partagé en amont et de lever les difficultés si elles existent.

Se laisser déborder, faute de temps

Bien souvent, le dirigeant repousse les délais, travaille dans l’urgence et a du mal à se retrouver dans une situation sereine pour traiter la revente de son entreprise. Pourtant le marché lui n’attend pas et le dirigeant risque ainsi de passer à côté d’opportunités intéressantes. Il convient de travailler sur sa propre organisation et sur la gestion de son temps afin d’établir un projet de revente réaliste tout en assurant le quotidien. Pour cela, l’idéal est de se faire accompagner par un professionnel de la transmission.

Tomber dans l’irrationnel lors de l’évaluation de son entreprise

Il existe des décalages d’évaluation souvent importants entre repreneurs et cédants. Cela peut être dû à un problème de communication ou de cible mal adaptée. Une tendance à inconsciemment vouloir saboter la transaction peut aussi être à l’œuvre. Il convient de faire preuve de pragmatisme et de lucidité, d’utiliser des outils d’évaluation objectifs, de baser son analyse sur des faits et de faire appel à un expert.

Mal gérer ses émotions

Si l’objectif n’est pas clair, l’après-cession n’est pas anticipé ou que le dirigeant travaille dans l’urgence, il y a de forte chance pour que l’attitude de celui-ci ne soit pas sereine. Lorsqu’il se présente face à un repreneur potentiel ses comportements trahissent cet état, les craintes se transmettent au repreneur. Transmettre des angoisses conduit à augmenter l’incertitude pour le repreneur. Le cédant doit mesurer ses émotions, comprendre leur sens, en déduire les actions à poser.

En quoi consiste une séparation réussie ? 

Il s’agit d’abord des sentiments que l’on ressent lorsqu’ on est confronté à la séparation d’un objet ou à une personne. Dans votre cas, cette perte concerne votre entreprise. Cette séparation est souvent très difficile à gérer. C’est pour cette raison qu’elle requiert du temps. Le détachement doit commencer quelques mois avant la cession de votre fonction de dirigeant.

Article par Raphaël OUDAR – Manager Coach Diffusion

Comment bien céder son entreprise ?

Céder son entreprise est loin d’être une sinécure et fait appel à de nombreuses compétences techniques pour gérer les aspects financiers, sociaux, fiscaux et juridiques. Cela demande également une bonne maîtrise des méthodes d’évaluation, des techniques de négociation ainsi qu’une excellente connaissance de son marché.

Etre entouré par des conseils avisés peut s’avérer très utile pour vous accompagner à toutes les étapes de cette démarche, dont le processus global s’étale généralement sur une durée de neuf à douze mois. Bien préparer son dossier, identifier les meilleurs repreneurs et savoir conclure la vente seront les garants d’une opération de cession d’entreprise réussie.

Bien se préparer avant de céder son entreprise

Une cession peut s’effectuer pour de multiples raisons : préparer départ à la retraite du dirigeant, valoriser son patrimoine professionnel, nécessité de se rapprocher d’un acteur de taille plus importante pour accélérer son développement ou encore pour des raisons personnelles ou familiales. Chaque cession d’entreprise revêt un caractère spécifique et demande de comprendre les motivations qui amènent cette décision. Dans tous les cas, une cession d’entreprise demande une préparation minutieuse et nécessite en amont d’avoir une idée précise de la valeur de son entreprise sur son marché, détachée de toute valeur affective. 

Le dirigeant a en effet, souvent tendance à surévaluer ou sous-évaluer son entreprise. Dans le premier cas, il rencontrera l’écueil de ne pas trouver de repreneur. L’énergie et le temps passé à défendre un prix trop élevé pourrait même entraîner des conséquences néfastes pour l’entreprise car son dirigeant, s’étant détourné d’une partie de son rôle opérationnel et rencontrant un échec dans ses négociations, peut rencontrer une perte de motivation, déstabilisant ainsi ses équipes à moyen terme. Dans le second cas, c’est une partie de son patrimoine professionnel qui n’aura pas été valorisé à sa juste valeur.

Pour effectuer une évaluation objective de votre entreprise, il a recommandé d’être accompagné par un cabinet de conseil en cession d’entreprise, avec une vision impartiale et des experts qui lui apporteront les arguments nécessaires pour défendre le juste prix de votre entreprise. Pour bien céder son entreprise, le dirigeant devra également réaliser en amont un bilan détaillé des principales forces et faiblesses de son entreprise : activité, savoir-faire, moyens de production, mode de distribution, positionnement sur son marché, concurrents, contraintes juridiques et réglementaires, etc. Cette revue exhaustive vous permettra de préparer un argumentaire de vente auprès des futurs repreneurs, en mettant en avant les points forts de votre entreprise et en anticipant les objections quant à ses éventuelles faiblesses.

Trouver les bons acquéreurs pour son entreprise

Trouver des acquéreurs nécessite d’avoir une excellente connaissance de son marché et de son environnement. A l’heure d’Internet, il pourrait être tentant de se contenter d’une recherche sur des annuaires, des sites ou des plateformes spécialisés pour identifier des repreneurs potentiels. Pourtant, les enjeux sont trop importants pour se limiter à une approche approximative. Il est important de viser la qualité plutôt que la quantité des repreneurs potentiels, au risque de mettre en péril le maintien de la confidentialité, indispensable pour mener à bien ce type opération sans déstabiliser l’entreprise.

Il ne faut pas perdre de vue que les modalités de la cession et notamment le prix dépendent directement de la qualité de l’acquéreur : sa capacité financière à réaliser l’opération, son intérêt stratégique pour l’entreprise, les synergies commerciales ou industrielles qu’il pourrait apporter à l’entreprise ou encore ses perspectives de développement. Le meilleur candidat est souvent celui qui, en plus des conditions financières, permettra à l’entreprise d’être pérenne et aux salariés de vivre cette étape en toute sérénité.

Enfin, pour bonifier les conditions de la cession de l’entreprise, il est nécessaire d’organiser une réelle compétition entre plusieurs acquéreurs et ne pas limiter ses discussions auprès d’un seul repreneur potentiel. Cette démarche nécessite ainsi une très bonne connaissance du marché et de ses acteurs et exige de nombreuses compétences. Elle peut être menée efficacement par des experts en cession d’entreprise qui vous permettront d’identifier les repreneurs les plus pertinents pour votre entreprise.

S’avoir s’entourer de conseils avisés pour bien céder son entreprise

Plus d’un dirigeants ont vu leur acquéreur se désister au dernier moment et ont perdu un temps et une énergie considérable, car ils avaient tout misé sur un seul acquéreur sans avoir suffisamment cerné ses hésitations. Il est nécessaire pour conclure la vente d’être accompagné de professionnels qui éliminent rapidement les acheteurs peu fiables.

La finalisation de la vente se matérialise par la signature des actes de cession, qui demandent des connaissances juridiques particulières en droit des affaires et des entreprises. Ils sont généralement rédigés par des avocats spécialisés. Les engagements juridiques pris lors de la signature de la cession d’entreprise peuvent avoir des conséquences très lourdes dans les mois et années qui suivent la cession, qu’il ne faut pas négliger.

Et les négociations de la documentation juridiques sont souvent très sensibles. Les derniers points d’achoppement sur les actes juridiques ont tendances à crisper les parties. Des conseils rompus à ces négociations vous permettront de défendre au mieux vos intérêts, sans perdre de vue l’objectif de finaliser la vente de votre société.

Les contrats signés lors d’une cession d’entreprise inclus généralement un protocole de cession adossé à une garantie d’actif et de passif. Cette dernière doit s’appréhender avec beaucoup d’attention : déclarations préalables, plafond, durée, seuil de déclenchement / franchise, garantie de la garantie, modalités de calcul du préjudice ou de mise en œuvre de la garantie,  tous ces sujets doivent être faire l’objet d’une grande vigilance de la part du dirigeant. 

Si vous souhaitez défendre au mieux vos intérêts et céder votre entreprise dans de bonnes conditions, il est important de vous faire accompagner par un cabinet de conseil en fusion acquisition spécialisé.

Source : https://auris-finance.fr/10-conseils-pour-ceder-son-entreprise-dans-de-bonnes-conditions/

Les plateformes Ad-exchange, des pépites publicitaires ?

Avec la révolution technologique de ces deux dernières décennies, le secteur de la publicité est entré dans une nouvelle ère digitale. Les plateformes Ad-exchange se sont considérablement développées au niveau mondial et représentent une pépite incontournable pour toute entreprise souhaitant faire de la publicité. Qu’est-ce qu’une plateforme Ad-exchange ? Quels sont ses avantages et ses limites ? Explications.

Une nouvelle  étude parue sur Recode et menée par l’agence Zenith avance que nous passerons bientôt plus de temps en ligne qu’à regarder la TV. 

L’étude annonce que dès 2019, 170,6 minutes seront consacrées quotidiennement aux activités en ligne comme le shopping sur des sites e-commerce, le visionnage de vidéos sur YouTube ou le partage de photos sur Facebook. La TV ne devrait quant à elle représenter que 170,3 minutes. 

Selon l’agence Zenith dans son rapport « Mobile Advertising Forecasts 2017 », l’année prochaine, 66 % des personnes de 52 pays seront propriétaires d’un Smartphone. Elle constate que les tablettes, les appareils mobiles sont, en priorité, le moyen d’accès à internet pour la majorité des utilisateurs. 73 % du temps passé sur internet en 2018, et 70 % pour cette année, se feront à travers ces supports. En conséquence, les investissements publicitaires suivent ces tendances, un mouvement qui continuera de s’affirmer dans les prochaines années ?

Qu’est-ce qu’une plateforme Ad-exchange ?

Tout comme la bourse, une plateforme Ad-exchange est une place de marché. Spécialement dédiée à l’achat et la vente d’espaces publicitaires sur internet, l’offre et la demande se rencontrent pour négocier, sur le principe des enchères en temps réel, communément appelées Real Time Bidding (RTB). Concrètement, les annonceurs, agences, par exemple, peuvent acheter directement des emplacements publicitaires mis en vente par les éditeurs, comme les médias sociaux ou les sites web. Pour pouvoir accéder à ces plateformes, les différents intervenants doivent payer un droit d’entrée.

Représentant une petite révolution dans le secteur de la publicité, où les budgets de communication des entreprises ont indéniablement subi les conséquences de la crise, des géants de ce monde, et des moins grands, ont flairé le bon filon en se positionnant sur ce marché : Google avec sa plateforme DoubleClick, Yahoo avec Right Media, Orange avec Ad Market, ou encore Microsoft avec Advertising Exchange, pour ne citer qu’eux.

Quels sont les avantages du système ?

Si le modèle séduit autant, aussi bien du côté des acheteurs que des vendeurs, c’est que les plateformes Ad-exchange procurent des avantages conséquents.

Leur principal intérêt est de pouvoir apporter de la transparence dans les achats d’espaces publicitaires. Contrairement au système classique, vous savez précisément quel emplacement vous achetez, et à quel prix. Chaque offre précise concrètement quel type d’espace (bannière, lien…) est mis en vente, sur quel site internet, et à destination de quelle cible.

Concernant les coûts, les plateformes Ad-exchange permettent une rationalisation des budgets publicitaires des entreprises, ceux-ci étant considérablement réduits notamment grâce au principe d’enchères et à la rapidité du modèle par rapport à une place de marché classique.

Le gain de temps offert par le système constitue, en effet, un avantage non négligeable. Cette rapidité s’apprécie du fait de plusieurs éléments. Certaines étapes du processus habituel, comme le brief préalable de l’annonceur, n’ont plus lieu d’être. La négociation, par le biais des enchères, et l’achat éventuel qui en découle puis la mise en ligne de la publicité, se font en temps réel.

Un modèle complexe mais fructueux

Si les plateformes Ad-exchange ont fait leur preuve et permettent de toucher des millions d’internautes, des progrès restent néanmoins à faire pour une meilleure identification des cibles de prospects des entreprises.

Le système repose principalement sur le « retargeting », c’est à dire la catégorisation et le ciblage des internautes selon les sites et les pages qu’ils ont déjà consultés, donc en fonction de l’intérêt qu’ils ont démontré. La problématique est d’arriver à les identifier et les toucher avant qu’ils aient affiché leurs intentions, et les annonceurs y travaillent activement. On parle ainsi d’approche prédictive. Celle-ci consiste à étudier la clientèle actuelle de l’entreprise dans ses moindres détails et d’en définir les caractéristiques, puis de cibler la publicité auprès des internautes ayant les mêmes points communs.

De nombreuses entreprises se sont donc tournées vers les plateformes Ad-exchange lors de leur création permettant à celles-ci d’enregistrer une croissance à plusieurs chiffres. Ce marché est désormais structuré car les entreprises ont pu apprécier leurs taux de retours sur investissement et se montrent donc de plus en plus exigeantes quant aux retombées des campagnes.

Dépassez votre peur : faites du marketing en ligne

Il est un temps où l’on pensait qu’avec Internet, écrire ne serait plus utile. Mais non c’est bien le contraire des prédictions. Ecrire est devenu incontournable et ne peut plus être l’apanage d’un service !!! Le marketing en ligne qu’on attribuait aux professionnels se doit d’être maîtrisé par les dirigeants faute de se retrouver comme on le voit trop souvent à la merci d’un article ou tweet qui est sur la toile avant que le regard stratégique du dirigeant n’y ait apporté les corrections indispensables.

Les entrepreneurs et les dirigeants de TPE/PME osent tout, c’est souvent à ça qu’on les reconnaît. Pourtant, il est une discipline dans laquelle ils se montrent parfois frileux : le marketing en ligne. Ce domaine leur apparaît réservé à des professionnels aguerris et ils craignent par leur manque d’expérience de se décrédibiliser…

Parlez-leur d’écrire un article de blog ou d’animer une présence régulière sur les réseaux sociaux : vous vous retrouverez souvent au mieux avec un regard fuyant, au pire avec une réaction de défiance. Vous avez aussi du mal à vous lancer ? 

Voici 5 réponses aux arguments les plus entendus lorsqu’il s’agit de communiquer sur internet.

Le marketing en ligne, c’est simple (en fait)

Bien sûr, on peut prendre en exemple les entreprises qui ont pignon sur rue comme Oasis ou Orange, mais il est souvent plus aisé de se faufiler dans le marketing en ligne. Comme pour tout ce que vous entreprenez, il est important de procéder par étapes. Lorsque les résultats seront au rendez-vous, il sera temps d’accélérer la cadence et de se montrer encore plus créatif.
Pour bien commencer, prenez une feuille de papier et notez les démarches concrètes que vous vous engagez à suivre régulièrement. Par exemple, vous pouvez prévoir : un article de blog toutes les deux semaines, deux tweets par semaine avec le lien d’un de vos articles ou d’une page de votre site internet, un retweet par semaine d’un de vos prescripteurs, deux post par semaine sur Facebook ou dans des groupes Viadeo selon que vous êtes en B2C ou en B2B, trois commentaires par semaine sur des articles de blogs que vous suivez
En suivant cette routine simple, vous vous retrouvez déjà en haut des marches. La régularité vous assure en plus de pouvoir contrôler ce qui fonctionne correctement et ce sur quoi porter vos efforts.

Communiquer en ligne, ça vaut le coup !

Selon une étude de Hubspot, une entreprise qui blogue 1 à 2 fois par mois a 73% de prospects en plus par rapport à une entreprise qui ne le fait pas. Des statistiques similaires se retrouvent pour les entreprises qui décident d’utiliser les réseaux sociaux.
Lorsqu’on choisit de faire du marketing en ligne, qu’on suit des règles simples et qu’on est régulier, c’est certain : on trouve des clients par internet.
Premièrement, la notion du “tout ou rien” n’existe pas : on peut très bien commencer petit (mais le faire correctement donc), voir les résultats et décider de la suite à donner et des orientations à privilégier.
Deuxièmement, tout est mesurable : du nombre de visiteurs qui consultent votre site internet à la proportion d’internautes qui cliquent sur tel ou tel bouton, la technologie vous permet facilement d’avoir accès à des informations de valeur. Cela vous permet alors d’orienter votre stratégie et d’avoir un impact à votre mesure et le plus efficace possible.

Avec peu de ressources, on peut déjà trouver des clients par internet

Qu’entend-on par ressources ? On parle de temps, d’argent ou d’énergie, de compétences aussi. Le constat est qu’en s’appliquant une mécanique régulière, simple et surtout à la mesure de ses ressources, on peut déjà obtenir des résultats en termes de prospection entrante par internet.

Créer du contenu est à la portée de tous et nul besoin de maîtriser les toutes dernières avancées en matière de numérique, pour prendre à son compte certains outils démocratisés et dont l’usage est présenté sur de nombreux blogs ou espaces en ligne (les centres d’aide des services que vous utilisez sont à cet égard souvent riches d’informations).
Finalement, les 3 points à explorer pour rendre l’utilisation de vos ressources efficace sont :
1. Votre vision stratégique : quels sont vos objectifs concrets ? Vous pouvez vouloir vendre des produits en ligne, obtenir des appels entrants, ou recevoir des demandes de devis par exemple.
2. Votre écosystème : en identifiant qui sont les membres de votre entreprise, vos partenaires, vos cibles et vos concurrents, vous pourrez mettre en place des démarches qui tiennent compte de leur propre utilisation d’internet
3. Les actions à effectuer : il faut noter ce que concrètement chacun des acteurs de votre communication sur internet fera régulièrement – même s’il n’y a que vous ! Poster un lien sur un profil de réseau social ne prend qu’une minute, l’important c’est de le faire régulièrement pour en mesurer l’efficacité sur le long terme.

À chaque fois, repartez de vous : ce que vous êtes, à qui vous vous adressez, ce que vous proposez et pourquoi, qu’avez-vous décidé de consacrer à tel ou tel poste de votre entreprise.

Tout le monde a quelque chose à dire – vous aussi !

La peur de la feuille blanche … il faut bien l’avouer, nous l’avons tous un jour ou l’autre connue. Commençons d’abord par rappeler que, sur votre blog ou sur vos réseaux sociaux, vous ne parlez pas uniquement d’actualité. L’objectif de ces espaces est d’attirer des visiteurs sur votre site internet. Pour cela, vous devez proposer du contenu utile, informatif ou divertissant. Ça peut être de l’actualité bien sûr, mais aussi des fiches pratiques, des plaidoyers ou des synthèses sur tel ou tel sujet. L’important, c’est que ce soit de qualité.

Il existe des astuces et des façons d’avoir toujours un sujet prêt à être traité. Par exemple, vous pouvez prévoir de :
 noter toutes les questions que vous posent vos clients : ce sont probablement des interrogations qu’ont également vos prospects en devenir
• appliquer la règle des questions : une fois que vous tenez un sujet, déclinez-le en le soumettant aux interrogations “qui ? comment ? pourquoi ? avec qui ? …”
• expliquer ou présenter votre expertise en pièces détachées : vous êtes chef restaurateur ? C’est le moment de proposer régulièrement une recette originale !
Bien souvent, on pense qu’on n’en sait pas plus que les autres. Vous ne savez peut-être pas plus que ceux qui vous entourent et que vous côtoyez régulièrement : normal, vous avez la même expertise. Déjà pour ceux-là, il est bon d’avoir des piqûres de rappel. En ce qui concerne toutes les personnes à qui vous vous adressez en tant que professionnel, lire des contenus intéressants sur votre spécialité, les aidera et les fera se rapprocher de vous.

Un public fédéré pour des actions d’éclat

Ce n’est qu’à la condition d’avoir une communauté assemblée autour d’un angle commun que vous pourrez organiser des opérations de marketing en ligne plus rock’n’roll ! On voit trop souvent des concours organisés ou des lancements de produit en ligne annoncés mais sans réelle répercussion puisque la diffusion se fait sur un nombre restreint d’internautes.
En assurant une présence régulière, c’est ce matelas indispensable que vous constituez. Il vous permettra de réussir des opérations de communication plus ponctuelles puisque vous solliciterez une communauté habituée à interagir avec vos contenus.

Article par Camille Blaise

La nécessité de connaître ses clients

Connaître ses clients consiste avant tout à connaître leurs profils, ce qui les intéressent mais aussi surtout leurs besoins et leurs attentes. Pour comprendre vos clients, il ne suffit pas de collecter des informations mais de sélectionner celles qui sont susceptibles d’intérêt. Il faudra ensuite les structurer afin de les exploiter aux mieux et de permettre à l’entreprise de les fidéliser ainsi que d’augmenter sa performance commerciale.

Ce qu’il faut connaître sur son client. 

S’il faut connaître son client, certaines informations sont plus déterminantes que d’autres. Dans un premier temps, il faut savoir qui sont vos clients : s’ils sont des hommes ou des femmes, leur âge, leur lieu d’habitation encore leur situation professionnelle. Vous pourrez ainsi adapter les communications marketing et même aller plus loin en vous informant sur leurs loisirs. 

Avant tout, il vous faut vous chercher les raisons qui les poussent à acheter chez vous. Cela vous permettra d’augmenter vos ventes ou de parfaire votre argumentation commerciale. Pour bien analyser leurs habitudes d’achat, vous pouvez également vous focaliser sur le moment où ils achètent et notamment les créneaux horaires dans lesquels ils achètent le plus. Pour perfectionner votre connaissance, concentrez-vous sur leur manière d’acheter. Ils peuvent ainsi utiliser aussi bien leur smartphone, qu’une tablette ou encore privilégier l’achat en magasin et avoir pris l’habitude de privilégier un mode de livraison ou de paiement. 

Il vous faut ensuite étudier leur panier et à ce qu’ils sont prêts à dépenser afin d’adapter votre politique de prix. Ensuite n’hésitez pas à vous pencher sur les motifs de satisfaction car il s’agit là d’un excellent moyen de fidélisation ou sur ce qui représente un frein à l’acte d’achat. Vous pouvez vous intéresser également à ce qu’ils souhaiteraient comme amélioration afin d’évaluer vos perspectives de modifications ou afin d’étoffer votre catalogue. Enfin, n’oubliez pas de vous renseigner sur ce qu’ils pensent de votre concurrence. Vous pourrez ainsi déterminer vos avantages concurrentiels ainsi que vos faiblesses.

L’exemple de Nike

De nombreuses marques reconnues comme Nike Hong Kong ont par exemple approfondi leurs relations avec leurs clients en améliorant l’automatisation, la segmentation ainsi que le suivi du cycle de vie des clients. Ceci afin de traiter son public de manière individualisée et d’utiliser au mieux leur base de données de contacts. Ils ont ainsi pu envoyer des emails réguliers de bienvenue, pour les anniversaires, les fêtes ou encore pour analyser les paniers abandonnés. En l’occurrence, si vous souhaitez créer une société offshore à Hongkong, il vous faudra de toute évidence faire appel à des processus bien huilés tels que KYC

Le processus pour connaître son client

La première action à mettre en place est de collecter les informations. A cette fin, Il est nécessaire de se doter d’un service client qui soit facilement accessible et joignable en utilisant les nombreux moyens qui existent sur le marché. De préférence, celui-ci doit avoir un délai d’attente très restreint et être personnalisé. 

Après avoir recueilli les informations, il vous faudra les trier notamment à l’heure du « big data » où elles s’accumulent de manière exponentielle.  Celles-ci seront à la disposition des différents services mais il serait judicieux de transmettre les informations adaptées aux besoins de chaque service afin de ne pas les induire sur de fausses pistes. 

L’organisation est la clé du succès et pour cela vous devez disposer des bons outils afin de les rendre synthétiques et exploitables. Dans l’idéal, les informations doivent être immédiatement opérationnelles notamment pour le service client ou commercial qui peuvent ainsi appréhender l’ensemble des interactions avec le client. 

Si collecter des informations représente une excellente habitude, il vous faut discerner celles qui sont porteuses d’intérêt et qui sont parfaitement fiables. Faites des mises à jour à régulières afin d’être performant. N’oubliez pas tout de même de respecter les règles RGPD. 

Créer sa société aux USA

L’Amérique fait toujours rêver plus d’un entrepreneur. L’écosystème entrepreneurial apparaît comme extraordinaire et les opportunités semblent infinies. Mais qu’est-ce qui pousse vraiment les entrepreneurs à créer une entreprise de l’autre côté de l’Atlantique. Zoom sur un pays qui en fait rêver plus d’un.

La puissance économique du pays et le revenu par habitant

Les États-Unis demeurent une puissance économique complète puisqu’ils sont présents dans tous les secteurs économiques majeurs. Cette puissance se voit à travers le rôle du dollar, qui domine le système monétaire mondial. Il suffit de voir les investissements des entreprises américaines à l’étranger pour comprendre l’opportunité qu’ils représentent. Il faut dire que le pays a de quoi attirer par sa prospérité, sa forte croissance économique et son faible taux de chômage. Le PIB par habitant y est très élevé et le pays représente en lui-même une aubaine pour ceux qui souhaitent y créer leur entreprise. 

Un énorme marché équivalent à l’Europe 

Les Etats-Unis représentent une énorme opportunité pour ceux qui souhaitent entreprendre puisqu’ils comptaient, en 2018, environ 327 millions d’habitants. Ils constituent donc le troisième pays du monde en termes de population.  Mais aussi la diversité des cultures ouvre tous les champs des possibles. La superficie du pays est d’environ 9,6 millions de km2 et il est à ce titre le troisième ou quatrième pays du monde selon les critères utilisés. Si l’Europe compte, un peu plus de 740 millions d’habitants, les entrepreneurs rencontrent souvent la barrière de la langue puisque chaque pays a sa propre langue. Certes, l’anglais est d’un usage courant sur le plan professionnel mais lorsqu’il s’agit de diriger des équipes, il faut maîtriser la langue du pays dans lequel on implante son entreprise. Aux Etats-Unis, l’anglais est parlé à travers tout le pays ce qui supprime les nombreuses barrières linguistiques. 32 états sur 50 ont voté une loi en sa faveur, ce qui facilite l’installation pour les entrepreneurs qui sont souvent bilingues grâce à leurs études et aux échanges linguistiques.

Un écosystème qui fait rêver

Les Etats-Unis attirent également par la réunion des trois grands ingrédients qui constituent un bon écosystème entrepreneurial avec la présence de capitaux (nécessaires pour amorcer une activité nouvelle ou au développement), d’un savoir-faire avec notamment des compétences et un esprit entrepreneurial très développé. Ce savoir-faire est particulièrement présent dans la Silicon Valley, zone qui attire de plus en plus de capitaux. Le CES de las Vegas qui attirent les innovations du monde entier et qui est une vitrine incite les entrepreneurs à s’installer. Ils sont d’ailleurs fort nombreux à y participer.

Un marché sur un autre continent. 

Les entrepreneurs apprécient également de s’installer aux Etats-Unis (tout comme au Canada) du fait de la capacité à aborder les pays frontaliers. Il faut tout de même prendre en compte que les fuseaux horaires sont larges sur place et peuvent représenter une contrainte. Ces décalages restent éloignés de celui avec l’Europe avec seulement 4 fuseaux horaires. Il s’agit d’ailleurs d’une raison qui incite nombre de dirigeants à se rendre sur place ou à créer une entreprise/filiale sur place pour le développement de leur entreprise. 

Des innovations que l’on peut transposer

De nombreuses réussites entrepreneuriales françaises ont eu pour origine les Etats-Unis même si les installations n’ont pas toujours été réussies. Il faut donc constater que même s’il s’agit d’un pays à la pointe de l’innovation, il constitue une bonne opportunité quand le marché local est saturé et si vous souhaitez développer votre entreprise. Certaines innovations européennes peuvent parfaitement percer aux Etats -Unis et il n’est pas rare que les investisseurs s’intéressent aux pépites européennes qui font l’objet d’un investissement toujours grandissant. Il faut cependant savoir communiquer car les habitudes culturelles peuvent devenir un frein si elles n’ont pas été appréhendées avant l’implantation.

Les démarches pour créer son entreprise.

Si les démarches ont été relativement simplifiées pour créer son entreprise aux USA, elle reste assez complexe. Celle-ci sont différentes selon votre lieu de résidence et de la typologie de société. Pour éviter tout impair, des sociétés comme MERRIT, spécialisé dans la création des sociétés aux USA, peuvent vous aider dans vos démarches. Il reste conseillé de créer une LLC aux USA notamment si vous souhaitez employer quelqu’un ou que vous souhaitiez obtenir un prêt de la banque.

Faire connaître son entreprise avec la communication alternative

Devant les entreprises qui occupent la une des médias, les questions récurrentes qui viennent à l’esprit de tous les dirigeants : comment font-ils ? Et comment pourrais-je faire comme eux ? pour mettre mon entreprise sur le devant de la scène.

Se faire connaitre dans un monde où la communication règne en maître pour le meilleur et pour le pire car le public est un juge sans appel. Parfois certaines communications tombent à contre-courant des événements économiques, sociaux…. Ce qui était accepté devient l’objet de critiques acerbes…. Il existe les moyens que les grandes entreprises et les success story peuvent s’offrir grâce à leur budget communication qui se révèle être conséquent. Et pourtant, il leur arrive aussi d’avoir prévu une campagne onéreuse qui se retrouve mise au pilori car les actualités réduisent à néant leur impact. Mais en dehors de ces moyens, faire connaître son entreprise requiert de cerner toutes les facettes de la communication pour choisir celle qui correspond à son budget mais aussi à son public. 

Le tout est de faire du buzz ! Pour cela, le marketing sur les réseaux sociaux fonctionne bien. Grâce à Facebook et Twitter, entre autres, on peut faire connaître son entreprise à un niveau national et international en un éclair. Aujourd’hui, la présence sur ces médias web fait partie du minimum de la communication 

En un mot le « community management » ?

Le community management est la gestion de communautés de fans, d’intéressés ou d’influents. C’est l’art de parler d’un produit ou d’une marque à des consommateurs en rapport avec l’univers de ceux-ci. En France, le community management est devenu un point d’ancrage pour communiquer.

Créer du buzz sur internet

Du paysagiste à l’artisan coiffeur, en passant par l’agence de publicité, l’éditeur de logiciel, la société de services à personne, bref tout type d’entreprise peut créer du buzz sur la toile. Cela signifie jouer avec son univers, son secteur d’activité et faire parler de soi un maximum, souvent d’une manière détournée, par l’humour ou la rumeur. Cela demande d’avoir une conscience aiguisée des courants de pensée. Par exemple, en ce moment tout ce qui touche à la femme, aux animaux, à l’écologie… doit être utilisé à bon escient aux risques de se retrouver pris dans une tourmente que vous ne pourrez pas maîtriser.

Les nouvelles méthodes de communication qui émergent.

Tout ce qui est hors média et qui agit sur les communautés a le vent en poupe actuellement. Il faut maintenant parler aux journalistes, mais aussi aux blogueurs, aux influents (ces internautes. Ceux-ci répandent la « bonne parole » sur les réseaux sociaux) et aux early adopters, les supers-consommateurs qui lancent les modes. 

Les dernières tendances dans l’événementiel 

Il faut être original, investir des lieux insolites. L’évènementiel d’aujourd’hui, ce n’est plus la location d’une salle plénière dans un hôtel ou un centre de conférences classique. Les clients veulent maintenant des lieux et des atmosphères en rapport avec leur marque, leur univers mais aussi en lien avec l’écologie…Les jardins sur les toits et terrasses font fureur et donc le buzz ! Un loft design en plein cœur de Paris, une usine désaffectée aux portes de la capitale ou une ancienne banque reconvertie en salle pour des soirées de gala. Cependant, réfléchissez à tout.

Utiliser au mieux les réseaux sociaux virtuels pour sa communication

Il faut bien évidemment s’entourer de professionnels, ayant l’habitude des réseaux sociaux et de leurs utilisations. Mais il faut également savoir et oser prendre des risques, afin de créer du buzz et de faire parler de soi. Il y a peu de temps quand nous parlions de communication sur les réseaux sociaux, on nous répondait que c’était un effet de mode et que ça allait disparaître. Maintenant, tout le monde en veut ! Il n’y a plus d’effet de mode. C’est une nouvelle façon de se renseigner sur des produits, et de vivre sa vie sociale « virtuelle ». Certains communicants en ont peur aussi car les exemples de communication ratée font pléthores.

Réussir une campagne de street marketing

L’objectif final est de faire du buzz. Il faut jouer avec la saison, avec le mobilier urbain, avec la rue, avec la météo et avec l’environnement local. La campagne de street marketing pour la sortie d’un jeu sur PlayStation 3. L’image principale du jeu était un origami. Il avait été reproduit et taggué à différents endroits de la capitale, la veille du lancement, grâce à des clean tags, c’est à dire en nettoyant le trottoir afin d’y faire apparaître le visuel. Une excellente idée qui est aujourd’hui reprise et qui donne d’excellents résultats.

Article par AXEL PEYRIÈRE | DIRECTEUR ASSOCIÉ | EDOLONE