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Zoom sur le codéveloppement

Le codéveloppement utilise la richesse essentielle de l’être humain qui est celle du dialogue. Le dialogue qui est un partage et qui permet à chacun de s’exprimer et d’offrir à l’autre son expérience, et en contrepartie recevoir de l’autre des idées qui seront sources d’opportunités. Il ne s’agit pas forcément de proposer des solutions techniques, de stratégies financières mais d’évoquer les difficultés relationnelles qui tout entrepreneur rencontre, d’écouter le vécu d’un autre entrepreneur ses réussites et ses échecs pour mieux rebondir, prendre des décisions ou à adopter de nouvelles manières d’agir.

Le codéveloppement est une technique de partage de savoirs et de compétences créée par des Canadiens. Elle se résume par un développement participatif qui permet à chacun de profiter du savoir et des expériences des autres. Pour ce faire, une entreprise expose ses problèmes aux participants et ces derniers proposent leur solution. La dynamique des groupes, les compétences et le vécu personnel de chacun entre en jeu dans ce processus. 

Le mécanisme du codéveloppement

Il se manifeste par l’organisation d’une réunion avec quelques groupes de personnes. Le groupe est formé de 4 à 8 personnes. Selon leur convenance, les rencontres peuvent se passer toutes les deux semaines, toutes les six semaines ou tous les ans. La fréquence dépend des membres du groupe. Une rencontre dure entre 3 à 6 heures. Pour effectuer la réunion, il faut qu’il y ait un client, des consultants et une personne ressource. Le rôle de la personne ressource est de gérer la réunion. C’est une personne compétente pour la gestion de l’animation de la réunion, elle s’assure également que tous les objectifs soient atteints. Elle peut également donner des formations aux groupes en apportant des théories.
Concernant le client et les consultants : une personne expose ses problèmes et elle devient le client, le reste des participants fait office de consultants. À
tour de rôle, les participants deviennent un à un des clients.

Les étapes à suivre pendant chaque rencontre

La réunion se déroule en 6 étapes. Le client commence par exposer ses problèmes ou son projet aux consultants. Ensuite, les consultants posent des questions sur le projet pour plus de clarification et le client donne plus de détails. La troisième étape consiste à déterminer le contrat de consultation dans lequel le client partage ses attentes de la réunion. Il faut que tous les participants s’entendent sur le contrat. C’est seulement après que les consultants donnent leurs avis, leurs suggestions, leurs solutions. A la suite de cette étape, le client note ce qu’il pense lui convenir et élabore, avec l’encadrement des consultants, le nouveau plan d’action. Et pour terminer, tous les participants effectuent une évaluation de la réunion : les acquis et les leçons qu’ils peuvent tirer du cas exposé. 

Les atouts du codéveloppement

Ces réunions sont riches de sens et d’apports pour ses participants parce que même la personne la plus compétente ne détient pas toutes les solutions. Le dialogue lui est bénéfique. L’objectif fixé par les participants est de pouvoir se faire aider et également aider les autres. Les participants peuvent renfoncer leurs compétences en apprenant à partager, en travaillant dans un groupe et en recevant l’apprentissage de ce groupe en retour. Aussi, il permet aux participants d’avoir un groupe d’appartenance dans le milieu professionnel, auquel ils peuvent faire confiance et appeler à la solidarité parmi ses membres. Connaître les problèmes des autres permet également de comparer ses stratégies et de tirer des leçons des échecs ainsi que des réussites des autres.

Découvrez le comparateur d’énergie lesfurets.com pour choisir votre fournisseur énergétique !

Depuis l’ouverture du marché à la concurrence en 2007, trouver le bon fournisseur d’énergie n’est pas toujours facile…Cependant, un bon contrat peut vous faire économiser jusqu’à 250 euros annuels ! Toute la difficulté réside donc dans le fait de savoir vers quel fournisseur d’énergie vous tourner pour pouvoir réaliser un maximum d’économies, car les tarifs et les modalités varient considérablement d’un contrat à l’autre et en souscrivant trop hâtivement, vous risqueriez de réaliser à posteriori que vous auriez pu trouver beaucoup mieux. Pour avoir la certitude de ne pas vous tromper, l’utilisation d’un comparateur d’énergie est une astuce très simple mais pourtant infaillible.

Des dizaines de possibilités

Si vous êtes actuellement chez l’EDF, vous avez certainement constaté une augmentation de vos factures et vous envisagez peut-être de changer de fournisseur pour diminuer cette dépense. Dans ce contexte, l’utilisation d’un comparateur d’énergie comme lesfurets.com est particulièrement recommandée, car trouver un nouveau fournisseur n’est pas aussi simple qu’on ne pourrait l’imaginer. Même en étant connaisseur, il est quasiment impossible de comparer l’intégralité des devis disponibles sur internet tant ils sont nombreux : en effet, lorsqu’il cherche un nouveau fournisseur, l’internaute peut accéder instantanément à différentes offres émises par des dizaines de fournisseurs différents. Devant cette abondance de choix, difficile pour lui de savoir par où commencer pour évaluer la pertinence des devis proposés.

De plus, depuis l’ouverture à la concurrence, l’internaute a le choix entre différents types de formules : certaines sont réglementées par l’EDF, d’autres indexées sur le tarif réglementaire, et d’autres encore proposent un prix fixe.

Sans l’aide d’un comparateur d’énergie, vous risquez de vite vous sentir perdu parmi cette déferlante de possibilités, car il n’est pas toujours évident de juger quel type d’offre est le mieux adapté à sa situation, ni quels sont les critères importants sur un devis…

Comment trouver le bon fournisseur ?

Rassurez-vous, en confiant vos recherches à un comparateur en ligne, vous n’avez pas besoin d’être un expert pour trouver la meilleure offre possible ! En effet, grâce à un formulaire en ligne, le comparateur est en mesure d’identifier vos habitudes de consommation en quelques minutes, et cela lui permet alors d’adapter ses recherches à vos besoins spécifiques.

Une fois que vous avez mis la main sur l’offre idéale, le changement de fournisseur en lui-même est très simple. Le comparateur énergie vous redirige vers le site du prestataire que vous avez choisi afin que vous puissiez effectuer votre souscription en ligne, puis c’est votre nouveau fournisseur qui s’occupe de tout ! Vous n’avez donc pas à vous soucier de la résiliation de votre ancien contrat, et par ailleurs, aucune coupure de courant, ni aucune intervention technique chez vous ne sont requises car il s’agit d’un changement purement administratif.

Vous l’aurez compris, utiliser un comparateur d’énergie entraîne uniquement un changement de fournisseur, vous bénéficiez toujours de la même qualité de service, et la seule différence à attendre se situe au niveau du prix de votre facture d’électricité.

Il convient donc d’agir astucieusement si vous voulez changer de fournisseur d’énergie car à service égal, vos économies annuelles sur vos factures peuvent atteindre un montant non négligeable. C’est pour cette raison qu’il est indispensable de mettre toutes les chances de votre côté en confiant vos recherches à un service d’experts, via la simple utilisation d’un comparateur d’énergie.

Les clés de la réussite 2019

Dynamique Entrepreneuriale fait pour vous, en cette fin d’année 2019, une rétrospective des clés de la réussite. 5 entrepreneurs vous livrent leurs secrets.

Isabelle Weil, cofondatrice de La Cour Au Jardin « Immobilier de charme et Art de Vivre – Mandataires indépendants » et associée de hunted.com. Cofondatrice de « CCM Benchmark ».

Bien s’entourer et recruter

Recruter c’est vraiment le premier secret. Déléguer et toujours se demander si la personne possède le potentiel pour vous remplacer, ne pas avoir peur de prendre des candidats de grande valeur car ils seront source de créativité. Les erreurs de recrutement coûtent très cher en temps et en énergie.

Suivre son intuition

Je dis toujours que les plus grosses erreurs que j’ai faites, c’est quand je n’ai pas écouté mon intuition. Il faut essayer de ne pas trop rationaliser notamment en recrutement. Il faut s’écouter quand on ne sent pas quelque chose.

Aimer le risque et voir grand

Si vous avez une aversion totale à la prise de risque, vous ne pouvez pas réussir en tant qu’entrepreneur. Cela fait partie du jeu de savoir que l’on peut éventuellement perdre sa mise. Voir au-delà de ses propres limites et avoir un plan de développement ambitieux mais réaliste.

Savoir dire non

Il faut savoir trancher mais être factuel dans ses décisions et ne pas entrer dans l’émotion, expliquer la raison d’une prise de décision mais ne pas être dans le compromis. il faut avoir le courage d’imposer son opinion même si elle ne correspond pas à la tendance du moment.

La santé

Il est important d’avoir un bon équilibre. Être entrepreneur c’est une course de fond et le sport permet de décharger son trop plein d’énergie ou de stress. L’équilibre vie pro / vie perso est fondamental car, sans la santé (physique ou mentale), on ne peut plus rien faire. l

Guillaume de Kergariou, ceo et co-fondateur de NeedHelp

Avoir un modèle économique clair

Dès le lancement de la plateforme, nous avons opté pour un modèle économique transactionnel. Celui-ci nous a permis d’accumuler de la vraie data sur nos membres grâce à la connaissance accumulée à la suite des transactions et interventions réussies ou non, et ainsi d’avoir des données vérifiées et non pas seulement déclaratives sur nos prestataires. Nous utilisons aujourd’hui cette data qualitative dans tous nos algorithmes de « dispatch » des missions.

Être capable d’accélérer notre croissance

Il s’agit d’avoir une idée réelle de comment accéder à notre marché et à nos clients (canal de distribution). Nous avons créé des partenariats stratégiques avec des enseignes de la grande distribution (Castorama, Brico Dépôt, IKEA…) qui nous permettent de toucher nos clients au bon moment, quand ils ont des travaux de rénovation. Ces partenariats nous donnent un accès unique à notre marché et sont gagnants-gagnants.

Pouvoir itérer rapidement

Il faut itérer son produit en se basant sur l’analyse de la data. Nous avons une approche très scientifique qui permet de définir notre roadmap produit et d’itérer notre parcours client en se basant sur des hypothèses vérifiées et non pas seulement intuitives. L’expérience nous a montré qu’on faisait souvent de mauvais choix en développant des fonctionnalités uniquement basées sur « une bonne idée ». A bas les idées reçues, vive la data !

Recruter pour les bonnes raisons

On confond trop souvent croissance et augmentation de ses effectifs. Dans une start-up technologique, il faut rendre les process scalables. Recruter n’est pas une fin en soi. Nous recrutons pour mieux automatiser, pour aller chercher de nouveaux prescripteurs, développer de nouveaux outils. Un recrutement doit répondre à un besoin opérationnel fort. Il faut aussi passer du temps à « Onboarder » les nouvelles recrues, sinon l’augmentation des effectifs mène à une dispersion et une perte d’efficacité.

Créer des écosystèmes de partenaires

NeedHelp n’est pas une simple plateforme de mise en relation. Grâce à de nombreux partenaires nous augmentons la valeur fournie par notre marketplace à la fois pour les demandeurs et les offreurs de services. Nous avons par exemple des partenaires qui nous permettent d’accompagner les jobbers dont le souhait est de changer de statut (autoentrepreneur…) ou d’assurer leurs activités.  l

Charles Thou, co-Fondateur d’Agorize

Faire quelque chose que l’on aime.

Quand nous avons créé la société, nous nous sommes basés sur ce qui nous avait beaucoup plu à l’époque c’est-à-dire participer à des challenges, à des hackathons. C’est dans ces moments que nous avons compris que nous développions au maximum nos connaissances et compétences. Notre concept était issu de la jonction entre ce que nous apprenions en cours et la pratique de ce qui se passe dans les entreprises.

L’équipe et la très grande complémentarité que nous avons les trois cofondateurs.

C’est ce que nous essayons de répliquer sur notre plateforme. Il faut des compétences complémentaires qu’ils s’agissent de hard skills ou de personnalités car la bonne entente est indispensable.

Il faut un projet ambitieux.

Dès le départ, nous voulions organiser nos événements sans prendre en compte de zone géographique ou de type de participants. Notre objectif était d’attirer des personnes de toute la planète, ce qui a été le cas et très tôt finalement. Résultat, Agorize est déjà implantée partout dans le monde.

Faire confiance.

Nous ne sommes pas excellents partout et nous ne pouvons pas tout maîtriser. Responsabiliser les équipes que nous recrutons sur le succès en leur proposant des objectifs clairs et définis, les laisser libres ensuite sur les moyens à mettre en place sans les micro-manager fait partie de nos enjeux.

Work hard / play hard .

Les gens partagent en général plus que leur relation de travail. Pour animer l’esprit d’équipe nous sommes amenés à faire de nombreux événements et à lancer des challenges en interne. La performance est indissociable d’une bonne ambiance de travail, et nos équipes prennent plaisir à travailler aux côtés de personnes qu’elles apprécient et en qui elles ont confiance. l

Teddy Guilloteau, cofondateur de Motard City, premier coffret cadeau 100 % moto en France et en Europe

L’entourage que ce soit la famille ou les amis.

En ce qui me concerne, c’est surtout ma compagne qui m’a appuyé et me booste. Il faut se sentir entouré car la vie d’un entrepreneur est loin d’être évidente. Sentir que les personnes ont confiance dans notre projet, cela encourage à aller plus loin et dynamise.

La passion et l’envie.

Il ne faut pas entreprendre par obligation car cela peut vite devenir rébarbatif. Le fait de réaliser avec passion, cela encourage à travailler tôt le matin, tard le soir ou encore le week-end. Joindre l’utile à l’agréable, c’est l’atout-maître de la vie de l’entrepreneur.

La rigueur au cœur.

Il ne s’agit pas de travailler 24H sur 24. Car lorsqu’on crée sa société, il arrive de travailler dans sa salle à manger ou dans sa cave. Il peut vite être difficile de se lever le matin car on n’est pas astreint à des horaires mais on peut vite tomber dans de mauvaises habitudes. Il faut se fixer des amplitudes horaires de travail pour conserver un rythme performant.

La patience et la persévérance.

Le parcours d’un entrepreneur, ce sont les montagnes russes. Une semaine on peut avoir envie de tout arrêter à la suite d’une mauvaise nouvelle, la semaine suivante, on peut avoir une bonne nouvelle qui nous stimule à tout dépasser. Des personnes qui m’avaient opposé un refus reviennent aujourd’hui spontanément sans que j’aie à les solliciter car ils ont vu que la société s’était développée.

L’échange avec d’autres entrepreneurs.

Ils traversent les mêmes joies et les mêmes peines que vous. Ceux-ci vous apportent également des solutions car, au fond, les entrepreneurs sont confrontés aux les mêmes obstacles. Ils peuvent vous indiquer des solutions simples et efficaces sur des problèmes du quotidien qui peuvent paraître à un instant T, pour nous, insurmontables. 

Gaël Duval, président de JeChange

Les collaborateurs.

C’est la première clé de la réussite. Cela passe par la sélection des talents et par nos valeurs afin de constituer un groupe solide. Il n’y a pas de réussite sans capacité à créer un collectif.

L’ambition.

Nous avons une base line qui dit « work hard, play hard ». Elle correspond à notre envie de réaliser quelque chose qui soit plus grand que nous, qui soit capable de nous transcender. Il s’agit avant tout d’améliorer le quotidien des gens par la réduction des factures, mais son impact va bien au-delà des tâches quotidiennes puisque nous améliorons aussi le pouvoir d’achat des Français.

L’échange.

Il est très important de favoriser l’humain et d’encourager l’échange entre les collaborateurs et l’entreprise. L’entrepreneuriat nécessite de toujours valoriser le dialogue et la transparence afin que les relations entre les équipes soient fluides. Il faut donc communiquer pour mieux se comprendre.

Le vocabulaire.

Nous avons banni un certain nombre de mots dans l’entreprise comme l’expression « c’est compliqué ». Chez JeChange on considère que tout est possible et réalisable et l’on ne veut pas se freiner dans nos projets entrepreneuriaux. On veut être structuré dans une dimension qui soit basée sur notre capacité à innover et oser.

L’exigence.

Nous faisons en sorte que nos projets répondent à des exigences et ce, à tous les niveaux : que l’on parle de relations clients, de recrutements, d’ambiance, de qualité de travail… Pour garantir le succès de l’entreprise, il faut faire preuve de rigueur pour faire encore mieux et aller encore plus loin.

Le marché des paris sportifs va-t-il évoluer ?

Le nombre de sites illégaux ne cessent d’augmenter chaque année. Si l’Autorité de Régulation des Jeux En Ligne (ARJEL) agit contre ce phénomène, ce marché, qui a déjà été bouleversé par les sites de paris sportifs en ligne, pourrait bien subir une deuxième évolution dans les prochaines années. L’objectif ? Renforcer la compétitivité à l’échelle européenne ou encore repenser la fiscalité.

Un marché toujours en croissance

Le marché des paris sportifs reste un marché dynamique qui connaît une croissance à deux chiffres depuis quelques années. Il a été particulièrement actif en 2018 du fait notamment de la coupe du monde même si cela n’en est pas le seul facteur. L’ARJEL dans son premier rapport trimestriel de 2018 estimait ainsi que « les mises générées au cours du trimestre s’élèvent à 847 millions d’euros ». Une augmentation significative liée à l’augmentation du nombre de joueurs qui est passé de 1,4 à 2,2 millions. Cette réalité demeure pourtant inférieure à nos voisins européens pour des raisons de régulations plus sévères et une fiscalité risquée pour les opérateurs qui se livrent une guerre sans merci. Certaines contraintes pourraient donc évoluer dans un sens favorable au secteur où une véritable bataille des côtes s’est instaurée.

Un choix moins important

Tout d’abord, il faut savoir que les types de paris proposés sont strictement encadrés. On ne peut pas parier sur tout. Le choix demeure plus limité qu’à l’étranger (handicaps dans certains sports, …). Cet encadrement s’étend sur la division par exemple où on ne peut parier pour l’ensemble des sports pour un match de troisième division par exemple, ce qui réduit le type de paris possible. On pourrait en premier lieu donc voir une augmentation de l’offre à ce niveau dans les prochaines années afin d’aligner l’ensemble des pays européens.  

Une fiscalité qui pourrait évoluer

Si la France possède une différence évidente avec les autres pays, c’est surtout sur la fiscalité. La règle en France demeure sur le fait que les taxes s’effectuent directement sur les mises effectuées par les joueurs et non sur le revenu réel des opérateurs. La taxation (moins de 10%) est ainsi prise directement sur la mise. Un frein pour les entreprises françaises du secteur qui se plaignent de ne pas être taxées sur leur revenu. Conséquence logique : les cotes des bookmakers français demeurent plus basses qu’à l’extérieur de l’hexagone. Contrecoup pour les parieurs dont les marges demeurent moins intéressantes même si les opérateurs se livrent une véritable bataille. On constaterait ainsi des côtes inférieures de 12% par rapport à l’étranger notamment quand ils sont ARJEL.

Si certaines évolutions devraient avoir lieu, il reste que le marché des jeux demeure sensible et qu’il faut avant tout contrôler l’addiction tout en permettant aux entreprises de respirer. Parier doit rester un jeu.

Comment écrire du contenu sur son site

Vous avez toutes les clés en mains : site web construit, nom de domaine choisi. Il ne vous reste plus qu’à écrire le contenu… En 2017, il y avait 173.000 sites e-commerce actifs en France, 1.7 milliards de sites internet dans le monde. Or, 45% des TPE, PME n’ont pas de site internet et 92% des TPE, PME auront un site internet d’ici la fin 2018. Devant une telle multitude de sites, il est difficile de se démarquer. On peut se demander si réaliser un site internet a du sens.  Or, tout simplement parce qu’un site internet remplace la carte de visite, la plaquette et est donc indispensable pour se faire connaître des internautes. Il est un sésame. Il est maintenant temps de passer à la rédaction ! Et si vous pensiez avoir fait le travail essentiel en écrivant l’arborescence, vous allez peut-être changer d’avis. 
Voici quelques astuces pour vous aider à rédiger sur le net…

Soignez la mise en page

  • Choisissez une typographie grande et lisible sinon vous découragerez très vite votre lecteur. A cette fin, n’hésitez pas à demander à plusieurs personnes d’âges différents dans votre entourage de vous donner leur impression : vous constaterez que certaines personnes ont du mal à lire les petits caractères, d’autres les couleurs ne retiennent pas leur attention.
  • Pensez aux listes à puces pour faciliter la lecture rapide de la page
  • Illustrez avec des photos, des vidéos, des graphiques sur votre entreprise, votre milieu professionnel, vos produits ou services et choisissez à bon escient les exemples et les références, les articles de presse, les témoignages…

Attention à l’écriture

  • Écrivez des phrases courtes dans un langage clair et simple (pas de jargon, d’acronymes inconnus du grand public)
  • Utilisez toujours la voix active, évitez les verbes faibles. Vous préférerez : décider, utiliser, expliquer à prendre une décision, faire usage de, permettre d’expliquer…
  • Évitez les fautes d’orthographe, les répétitions et les mots oubliés. Relisez-vous ou faites relire vos textes ! Encore une fois, votre image est en jeu.

Peaufinez votre page d’accueil 

À la première impression, les internautes doivent avoir envie d’aller plus loin, de découvrir votre site, vos produits. Votre menu sert de boussole. Posez-vous la question : que vont-ils chercher ? mais qui seront mes lecteurs ?

Commencez à rédiger les pages les plus faciles 

La page «contact», par exemple, ne devrait pas vous poser de problèmes : elle permet aux internautes de vous contacter et bien sûr le formulaire qui va avec.

Inspirez-vous de l’existant

Votre plaquette, un flyer, un communiqué de presse peuvent servir de base à certaines pages. L’histoire de votre société n’a pas changé depuis votre dernière communication. Il ne s’agit pas de construire un historique d’entreprise centenaire mais d’une start-up et donc essayez de cibler ce qui intéressera les internautes.

Soyez malin et allez voir les sites de la concurrence et bien d’autres pour pouvoir trouver les meilleures présentations. Parfois, une petite veille technologique n’est pas inutile. Vous affinerez ainsi l’image que vous voulez donner. Inspirez-vous puis soyez créatif et original.

Soignez les titres et les chapos

Ils doivent relayer les messages clés à faire passer et serviront aussi dans le référencement naturel. L’information la plus importante sera en haut de la page. L’internaute a tendance à survoler l’article, il faut absolument qu’il ait au moins lu la phrase la plus importante.

Ne vous perdez pas dans les détails 

Le premier paragraphe doit répondre au qui, quoi, où, quand, pourquoi ou comment. C’est classique mais efficace. Ensuite, écrivez une idée par paragraphe (maximum 5 lignes).

Rédiger son site signifie aussi anticiper, imaginer sa clientèle, ses futurs lecteurs. Vous serez contraint de vous demander qui sont vos clients actuels, vos prospects, quelle est votre cible et où vous voulez aller. Il vous force aussi à faire le point sur vos produits/services et parfois aussi sur vos tarifs. C’est un exercice qui s’avère très enrichissant.

Et si vous n’êtes pas à l’aise avec la rédaction ou si vous manquez de temps, n’hésitez pas à faire appel à un rédacteur web, c’est son métier.

Florence Durif

Les attachés de presse musicaux de Dooweet remportent le budget Overlook Events, incluant la promotion de plusieurs ciné-concerts Disney et Universal en France sur 2020

Avec plusieurs shows spectaculaires prévus pour 2020, Overlook Events bouleverse les idées reçues sur les événements commémoratifs. Après les triomphes de ses représentations uniques aux quatre coins du globe, les événements Overlook Events posent leurs valises sur Paris en 2020. Les attachés de presse dans la musique de DOOWEET ont été choisis afin de promouvoir chaque prestation, parmi lesquels « The Magic Of Motown », des hommages au King of Pop Michael Jackson ou encore aux Beatles dans des expériences symphoniques, sans oublier des ciné-concerts Disney et Universal.

Overlook Events réinvente le cinéma et l’événementiel comme jamais

Pionnier de l’innovation en matière d’expériences émotionnelles avec pour socle le 7e art, les séries ou encore les jeux vidéos mythiques, Overlook Events tient avant tout à ce que les amateurs de nouvelles sensations gardent en mémoire cet instant unique, avec des réorchestrations et des rééditions inédites.

Quand des passionnés décident de bouleverser l’image de l’événement scénique

À l’origine d’une expérience inoubliable, il y a Overlook Events. Et à l’origine d’Overlook Events, il y a quatre entrepreneurs français réunis derrière un seul et même but : changer la vision du spectacle afin de le recentrer sur l’émotion. Collaborant avec les plus grands compositeurs (Joe Hisaishi, John Williams, Danny Elfman…) ou encore Toei Animation, la société a imaginé un tout nouveau concept, le « Narrative Symphonic Experience ». Lors de diffusions de grands classiques, réorchestrés ou réédités pour l’occasion, le public découvre également des performances scéniques intenses, ajoutant une interprétation vocale et musicale à chaque moment fort, voire même durant toute la diffusion. Chaque spectateur ressent ce qu’il voit différemment, vivant le spectacle à sa manière.

Des expériences innovantes, la signature d’Overlook Events

En constante recherche de nouvelles innovations à intégrer à leurs shows, Overlook Events plonge le public dans des hommages vibrants, des moments forts dont leur rareté n’a d’égal que leur impact personnel. Jusqu’à 100 musiciens et choristes sur scène, des enregistrements inédits et originaux ou encore des invités d’honneur ne sont que quelques-unes des surprises qui attendent le public dans chaque représentation produite ou imaginée par Overlook Events et ses partenaires.

Les plus grands événements mondiaux d’Overlook Events à Paris en 2020

Après avoir été acclamés par des millions de spectateurs à travers le monde, les spectacles produits ou imaginés par Overlook Events (Tribute to John Williams, Dragon Ball Symphonic Adventure, Saint Seiya Symphonic Adventure, The Magic of Motown, ciné-concert Disney…) posent leurs valises au cœur de la capitale, parfois le temps d’une représentation unique.

Avec de nombreuses références en promotion musicale, Dooweet a été choisi par Overlook Events pour promouvoir l’ensemble de ses spectacles affiliés. Des nouvelles versions des grands classiques Disney (accompagnés d’un orchestre symphonique et de chanteurs en live) aux hommages vibrants à la Motown ou au King of Pop Mickaël Jackson, jeunes et moins jeunes s’apprêtent à vivre de nouvelles sensations, véritables doses d’émotions à l’état brut.

Les photographies protégées et le respect du droit d’auteur

La photographie avec les nouveaux moyens technologiques fait partie du quotidien. Il est devenu naturel d’extraire des photographies issues d’internet et de les utiliser pour son compte personnel mais parfois aussi pour son compte professionnel à mauvais escient. Zoom sur les droits et obligations.

L’habitude de se servir d’internet comme un self-service est à maîtriser. En effet, reproduire une photographie en ligne sans l’autorisation de son auteur peut vous coûter cher. Les règles du droit d’auteur sont très strictes et sont là pour protéger les artistes. Avant de publier une photographie sur votre site internet, vous devez savoir si vous avez les droits nécessaires pour l’utiliser. Exploiter les photographies d’un tiers, pour illustrer une publication ou son site internet, n’est pas un acte neutre. La plupart des photographies étant protégées par le droit d’auteur.

Quelles sont les protections légales pour les photographies ?

Pour qu’un photographe puisse invoquer un monopole d’exploitation sur ses œuvres, donc se plaindre, le cas échéant, que celles-ci aient été reprises par des tiers sans son autorisation, il faut qu’il puisse se prévaloir d’un droit d’auteur.
La grande loi sur la propriété littéraire et artistique, celle du 11 mars 1957, prévoyait un statut particulier pour les œuvres photographiques en raison de leur réalisation mécanique. Selon cette loi, pour mériter protection, celles-ci devaient faire preuve d’un « caractère artistique » ou alors d’un « caractère documentaire ». Mais en pratique, ce critère était assez embarrassant à mettre en œuvre. Il revenait à émettre un jugement de valeur sur les photographies en cause. Or, c’était contradictoire avec l’esprit du droit d’auteur français.

Quelles sont les conditions à remplir ?

Mais depuis la loi du 3 juillet 1985, les photographies, pour bénéficier de la protection par le droit d’auteur, ne doivent plus remplir qu’une seule condition : celle de l’originalité dans la forme, le critère classique. C’est ce qu’il faut naturellement déduire de la codification de cette loi dans le Code de la propriété intellectuelle : « Sont considérés notamment comme œuvres de l’esprit au sens du présent code : (…) Les œuvres photographiques et celles réalisées à l’aide de techniques analogues à la photographie » (article L. 112-2).
Toute œuvre photographique n’est donc pas automatiquement protégée par le droit d’auteur. Pour que soit rempli le critère de l’originalité dans la forme, encore faut-il que l’auteur en question, le photographe donc, ait mis dedans un peu de lui-même, sa « patte ». On parle en jurisprudence de « l’empreinte de la personnalité ».
Ici encore, ce sont des magistrats qui devront dire, à l’occasion d’une action en justice, si les photographies remplissent ou non la condition d’originalité dans la forme, si l’on peut y déceler l’empreinte de la personnalité du photographe. Naturellement, c’est une appréciation subjective. Cependant, force est de constater qu’un nombre important de photographies se voit reconnaitre la protection par le droit d’auteur.

En pratique…

Il suffit pour cela que le cliché sorte de la banalité. Peu importe d’ailleurs que le sujet ou la composition soient eux-mêmes banals. L’originalité pourra se situer ailleurs, dans la prise de vue, le cadrage par exemple. Celle-ci pourra même naître grâce au travail de retouches effectuées après coup sur la photographie à l’aide de logiciels. Il faut rappeler que le mérite est indifférent à l’attribution du droit d’auteur. Il en est ainsi car autrement, cela obligerait les magistrats à se prononcer sur la valeur esthétique et artistique d’une œuvre.

Le respect de l’auteur avant tout

La photographie numérique et l’essor fulgurant de l’Internet ont contribué à vulgariser l’art des photographes. Peut-être en raison de ce phénomène, certaines personnes peu scrupuleuses n’hésitent pas à exploiter les œuvres de ces derniers. Elles se passent de leur autorisation et évitent ainsi de leur offrir une rémunération. Ces actes arrivent souvent sur des sites internet mais également parfois sur les versions « papiers » des magazines.
Utiliser les œuvres d’un photographe sans lui demander son autorisation constitue une violation des droits d’auteur de ce dernier. Plus précisément, il s’agit d’une violation des droits d’auteur dans leur versant patrimonial (ou économique). Mais lorsque de surcroit, une ou plusieurs photographies sont reproduites sans que soit indiqué dessus de crédit photographique, c’est une atteinte aux droits d’auteur du photographe dans leur versant extra-patrimonial (ou moral) qui est alors commise : le « droit à la paternité » de l’auteur a été violé. Si d’aventure, l’exploitant recadre la photographie, de la retoucher, voire d’y ajouter des éléments, ce sont de nouvelles atteintes au droit moral du photographe, c’est alors « le droit au respect de l’œuvre » qui est violé.

Les contrefaçons et l’action en justice

Toutes ces atteintes constituent des contrefaçons. La loi française offre aux auteurs d’œuvres de l’esprit une action spécifique pour exiger réparation de ces atteintes, tant patrimoniales que morales : l’action en contrefaçon. Le photographe pourra demander en justice bien sûr la cessation de l’atteinte, mais aussi une indemnisation correspondant aux préjudices subis.
Ainsi par exemple, un photographe dont les œuvres avaient été reproduites sans son autorisation et de surcroit sans son crédit sur le site internet « www.aufeminin.com » a finalement obtenu gain de cause face à ce dernier et face aux puissantes sociétés Google Inc et Google France. Dans sa décision du 12 juillet 2012, la Cour de cassation a en effet retenu que le moteur de recherche offrait « la possibilité de visionner et de télécharger directement la photographie sur le site Google Images, (…) cette fonctionnalité offerte par Google directement sur son site en dissociant l’image de son contexte original ; qu’en outre Google Images permet à l’internaute de rechercher et d’obtenir des images aux formats qu’il souhaite (…) concourant à l’aggravation de l’atteinte portée à ses droits patrimoniaux et moraux ».

Dans cette affaire, la Cour de cassation a confirmé les condamnations prononcées par la Cour d’appel. Le photographe s’était vu alloué les sommes de 10.000 euros au titre de l’atteinte à ses droits patrimoniaux et encore 10.000 euros pour l’atteinte à ses droits moraux.
Cet exemple récent prouve, s’il en était besoin, que la protection offerte aux photographes par la législation sur le droit d’auteur n’a rien de théorique.

Comment savoir si vous disposez des droits sur une photographie et ne prendre aucun risque ?

Les bases de données payantes

Le plus simple est d’utiliser des photographies sur des bases de données payantes. Elles vous assurent de disposer des droits d’usage nécessaires pour les reproduire sur votre site ou vos autres supports de communication. Celles-ci vous garantissent en général contre la contrefaçon.
Attention ! Vérifiez les conditions générales de vente pour contrôler la garantie du droit de reproduction.

Les boutiques en ligne des photographes

Les photographes sont aujourd’hui bien implantés sur internet. Ils disposent de boutiques en ligne sur leurs sites. Celles-ci leur permettent de vendre directement les droits d’usage sur leurs photographies.
Attention ! Si l’auteur de la photographie est inconnu cela n’implique pas que la photographie n’est pas protégée par le droit d’auteur. Il vaut mieux devant cet anonymat choisir un autre visuel afin d’éviter tout problème.

Les photographies sous licence

Les photographies mises à disposition par leurs auteurs sous licence Creative Commons sur des bases de données spécialisées peuvent être utilisées gratuitement. Les licences Creative Commons peuvent être de différents types, de la plus permissive CC0 (utilisation la plus large sans attribution), à la moins permissive (CC BY NC ND SA : attribution obligation, usage non commercial, pas d’œuvre dérivée et partage sous la même licence). Vous pouvez obtenir plus d’informations sur le site suivant : . Creative Commons est une organisation à but non lucratif. Elle a pour dessein de faciliter la diffusion et le partage des œuvres et d’accompagner les nouvelles pratiques de création à l’ère numérique et propose 6 licences gratuites.

N’oubliez jamais le droit à l’image

L’utilisateur de photographies doit être vigilant si des personnes se trouvent sur les photographies. Par principe, une autorisation doit être demandée pour utiliser l’image (mais aussi la voix et le nom) d’une personne, si celle-ci est identifiable (par ses traits mais également par le contexte, le décor, un tatouage, etc.). Cette autorisation doit être précise (durée, territoire, modalités, etc.) afin de s’assurer que la personne a donné son consentement à toutes les utilisations qui seront faites de l’image. 

Attention, le seul fait d’avoir accepté d’être pris en photo ne vaut pas acceptation de l’utilisation de son sur une affiche promotionnelle. 

L’autorisation n’est pas nécessaire pour des prises de vue liées un événement d’actualité, ou pour une personnalité publique dans l’exercice de ses fonctions (ministres, députés, etc.). 

Attention ! Vérifiez, avant la mise en ligne, que la licence applicable correspond à l’usage que vous souhaitez faire de la photographie pour écarter toute action en justice.

Article par Alexandre Blondieau

Connaître les contraintes liées au projet

Les contraintes, les difficultés, les obstacles… nombreux sont ceux qui les évoquent lorsqu’ils s’adressent à un porteur de projet. Non pas pour agiter un épouvantail mais pour éviter que celui-ci ne se retrouve dans une situation inextricable pour ne pas avoir su les évaluer. Tout au long de l’année 2019, vous avez pu lire les interviews dans Dynamique qui vous montrent comment les entrepreneurs visualisent les contraintes et comment ils les utilisent pour mieux réussir.

Quel que soit le projet de création, il a pour corollaire des contraintes. Se voiler la face est un défaut qu’il faut exclure en tant que dirigeant. Cette notion de contrainte demande une analyse précise, rigoureuse en amont du projet et donc de déterminer chaque facette de ces contraintes pour ne pas avoir à renoncer à son projet.

Analyser les contraintes propres au produit ou à la prestation

Cette contrainte est normalement celle qui pose le moins de problèmes au créateur. Le produit, ou la prestation, fruit du projet, est en général également son origine. Néanmoins, s’assurer que l’on maîtrise le processus de fabrication, ou les tenants et les aboutissants de sa prestation, est le minimum vital du projet.
En effet, il faudra tenir compte par exemple des conséquences financières inhérentes au produit ou à la prestation comme le coût de la création d’une marque(logo, plaquette…), du coût du packaging et de la distribution, du coût du stockage et bien sûr de la taille du produit car plus le produit est volumineux, plus le stockage est important mais aussi de l’environnement si la fabrication du produit peut nuire par le bruit ou par des odeurs…et donc se trouver en difficultés par des plaintes du voisinage.

Cerner les contraintes de marché

Si un porteur de projet connaît en général son produit ou sa prestation, il n’est pas toujours conscient du marché dans lequel il va évoluer et il est donc nécessaire qu’il étudie les caractéristiques du produit ou de la prestation et son implantation sur le marché : innovant, en croissance, en pleine maturité, en déclin, saturé, fermé, dépendant d’un autre marché, captif, peu solvable, etc. Il conviendra par conséquent d’être particulièrement attentif aux caractéristiques du produit, et au prix appliqué. Ces éléments ne pourront pas être correctement évalués sans une analyse fine de la clientèle cible, mais aussi de la concurrence.

À ce titre, le créateur devra tenir compte de la contrainte géographique, mais aussi de son style de clientèle. Enfin, s’il y a un marché pour la vente, il y a également un marché pour les achats. Le choix des fournisseurs est une donnée primordiale, car le prix d’achat déterminera la marge commerciale, et les modalités de règlement accordées influenceront le besoin en fonds de roulement. Il devra envisager également les frais de communication et de prospection, les moyens qui permettront de se démarquer de ses concurrents.

Connaître les contraintes légales : fiscale, sociale, juridique

Créer une société est un acte juridique. Mais le fait de vendre ou d’acheter l’est également. Le créateur doit par conséquent comprendre que lancer une entreprise, et la gérer, revient à conduire une voiture, sans pour autant avoir le permis. À lui de comprendre, et d’apprendre, quelles sont les règles, quels sont les droits et les devoirs.

Rappelons que créer et gérer une entreprise a

  • une incidence fiscale (le créateur devient collecteur de la TVA, et est imposé sur ses bénéfices), 
  • une incidence sociale (le choix du statut social du dirigeant est primordial), et bien évidemment 
  • une incidence juridique (notamment en termes de responsabilités ou de réglementation qui imposent par exemple des contraintes d’aménagement des locaux). 

Enfin, si le porteur de projet a une idée innovante, il a la possibilité de la protéger et il devra s’adresser à L’INPI

Anticiper les contraintes liées aux moyens 

« L’entreprise à 1 euro », cela existe… surtout si le créateur, en plus de maîtriser parfaitement son idée, est un excellent financier, juriste, communicant, artisan, voire magicien ! En effet, une entreprise, ce sont des capitaux (ou des dettes) qui permettent de financer des investissements, nécessaires à l’activité. Néanmoins, le but premier d’une société est de gagner de l’argent, autrement dit, de générer des profits, afin d’avoir un retour sur l’investissement initial. Il paraît par conséquent évident que des études de faisabilité fiables, basées d’une part sur une observation fine du marché et du produit, et d’autre part sur des prévisions financières, juridiques et comptables, doivent être faites, en amont de toute formalité. Créer, c’est anticiper, pour mieux avancer. C’est pourquoi, il devra bien étudier les difficultés d’approvisionnement, la nécessité de constituer des stocks importants, les difficultés de recrutement de personnel compétent, l’obligation de consentir des délais de paiement importants.

N’hésitez pas à créer des grilles d’analyse qui vous permettront de supprimer tout obstacle à votre projet.

Article par PIERRE VIEILLARD | EXPERT | RÉSEAU EXCO

Développer sa visibilité et sa notoriété oui, mais comment ?

La visibilité et la notoriété des entreprises ont été bouleversées par internet avec son bouquet de réseaux sociaux qui imposent une nouvelle manière de se faire connaître. Certes, les clients ne boudent pas les anciennes méthodes qui attirent toujours leur attention. On pourrait dire que c’est l’association des moyens de communication offrent de nouvelles opportunités.

Les entrepreneurs le savent : pour faire décoller le chiffre d’affaires et multiplier les nouveaux contrats, la solution reste de faire connaître l’entreprise à ses clients potentiels. Quels types de médias privilégier pour communiquer sur son entreprise ? Et que penser des actions de communication « hors média » ? Quelques éléments pour faire les choix judicieux qui conduisent à une réelle visibilité dans la réalisation de votre plan de communication

Devenir une marque de référence dans son domaine, être bien présent dans l’esprit des clients potentiels… voici en quelques mots les ambitions que les jeunes dirigeants nourrissent pour leurs entreprises. Mais il ne faut pas perdre de vue que, avant de rejoindre les sociétés qui font la une sur les sommets de la popularité, l’entreprise devra effectuer un important travail de communication auprès de sa cible.
Se faire connaître représente ainsi un travail de tous les instants et une présence bien réfléchie en amont dans les médias. Ou encore une utilisation adéquate des techniques de communication hors média.

Communication média VS communication hors média

Pour faire simple, l’entreprise a le choix entre deux manières de se faire connaître : en diffusant ses publicités dans les médias ou en utilisant les techniques de communication dites « hors-média ». La communication média garde une importante efficacité même si elle reste relativement onéreuse. La communication hors-média est certes moins chère, mais elle demande une bonne dose de réflexion et parfois même d’habilité pour avoir un impact notable.
Ces deux formes de communication peuvent toutefois être combinées selon la recette qui conviendra le mieux au cas précis de l’entreprise. Car en termes de communication il n’y a pas réellement de règles même si quelques principes restent à respecter. Il n’existe que des cas particuliers d’entreprises dont les besoins de communication et les manières de toucher leur cible diffèrent.
Aux dirigeants de piocher et assembler les diverses techniques de communication qui conviendront le mieux à leurs entreprises. Il ne faut pas oublier également que le moyen de communication utilisé a un impact sur l’image de la marque. Ainsi, une campagne de mailing postal aura pour effet de vieillir l’entreprise, tandis qu’une action de marketing viral ou qu’une campagne d’envoi de sms colleront une image jeune à la marque.

La communication média

Elle est assez peu utilisée par les jeunes entreprises pour un problème de ticket d’entrée. Certaines entreprises prévoient leurs futures actions de communication au moment de leur levée de fonds et disposent ainsi du budget nécessaire pour se faire connaître rapidement à travers une stratégie de communication « coup de poing ».

La presse

Même si la presse vit un changement majeur et difficile, certains types de journaux tels que la presse quotidienne régionale sont encore très lus. Ce média reste très efficace, même si le prix d’une insertion est assez élevé. Tout l’enjeu est de bien sélectionner le support de presse dans lequel communiquer. Il faut éviter les presses globalisantes et davantage s’orienter vers des supports spécialisés qui touchent un lectorat bien ciblé afin d’avoir un réel impact. Il ne faut pas oublier que tous les journaux et magazines comme Dynamique d’ailleurs ont une version en ligne et donc joue un rôle crucial dans la visibilité, crédibilité et notoriété des sociétés.

La radio

Si l’on choisit ce média, il faut bien s’intéresser aux études Médiamétrie qui renseignent sur le taux d’écoute de chaque station. Les points à analyser dans ces études sont les niveaux d’écoute par âge et par catégorie socioprofessionnelle. Là encore, ce média est efficace si l’on cible bien la clientèle à toucher. Autre élément : un spot publicitaire de radio ne dure que 15/20 secondes au cours desquelles il faudra répéter 4 à 5 fois les 3 idées maximum qui constitueront le message. L’important est de ne pas vouloir être exhaustif et de chercher même à être réducteur. Oui là encore on pense au lieu d’écoute lorsque les salariés ou commerciaux… vont ou rentrent de leur travail immobilisés dans leur voiture, ils écoutent la radio et donc bien choisir quelle est la cible et si elle est pertinente pour votre entreprise.

L’affichage 

à n’utiliser que dans des cas particuliers (on n’imagine pas par exemple qu’un festival ne soit pas annoncé via des panneaux d’affichage). Le secret pour qu’une affiche soit vue par la cible de l’entreprise est de bien choisir l’endroit où la placer. Ce média coûte très cher et il vaut mieux investir dans quelques affiches bien placées que de placarder tout azimut. En fonction de la cible visée il faudra choisir également le format : 4/3, abribus, affiche en devanture des commerçants mais aussi le bon timing.

La télévision

 Un média très efficace mais qui coûte extrêmement cher. Le moment de diffusion du spot ainsi que la chaîne seront choisis en fonction de la segmentation de l’audience des programmes (infos disponibles chez Médiamétrie). Une solution intéressante et moins chère est la présence sous forme de parrainage sur des virgules entre les programmes courts type météo.

Le cinéma

 Encore plus cher que la télévision mais son impact est très fort. Les spectateurs qui visionnent les publicités diffusées avant le film sont dans un état d’esprit parfait pour pleinement recevoir le message : à l’aise, ouverts, disponibles… Actuellement, certaines chaînes de salles de cinéma proposent aux annonceurs une sélection des moments de diffusion des spots selon le film projeté ou le territoire. Les cinémas ruraux sont très intéressants à exploiter car moins chers et plus facilement accessibles.

Internet

Malgré ce que l’on peut penser, la publicité sur Internet coûte relativement cher. L’avantage est une ultra segmentation de la cible touchée car les personnes se rendent sur des sites qui leur ressemblent. Le renvoi vers des sites événementiels ou vers des promotions fonctionne bien. Le retour sur investissements est assez convenable. 

La communication hors média

Les promotions

Elles peuvent fonctionner selon le moyen de diffusion utilisé. Par envoi postal, les promotions ne fonctionnent plus du tout. Par emailing par contre, le taux de transformation avoisine les 2,5 % pour un coût quasi nul.
Les relations presse/publiques : nécessite beaucoup de temps de travail sur les fichiers et de nombreuses relances mais peut très bien fonctionner. Le taux de déchets reste très important et les résultats ne peuvent être quantifiés. Il ne faut pas systématiquement chercher à ce qu’un article soit réalisé sur l’entreprise. Ce qui fonctionne très bien et qui a pour effet de crédibiliser la société sont les interventions du dirigeant dans le cadre des fameux « avis d’expert ». Les sondages qui vous rendent visibles car les journaux vont reprendre votre nom de manière systématique pour citer la source.

L’événementiel

 à manier avec parcimonie car cela coûte cher. Il faut payer le lieu, les intervenants, les animations et la collation. Il ne faut pas oublier de définir l’objectif de l’évènement en dégageant les 3 ou 4 messages essentiels à diffuser à travers chaque élément et qui détermineront les choix à faire dans l’organisation. L’avantage de l’événementiel est qu’il permet de se mettre en relation avec ses clients de manière conviviale dans un autre cadre que celui de la prospection pure. 

Le parrainage

 Il faut être vigilant car l’entreprise confie ainsi une partie de son image à une entité extérieure. L’entreprise peut donc demander des comptes au parrainé pour être sûr de ce qui se cache derrière la marque. Cette technique permet de démultiplier la communication et notamment sur des cibles ou un territoire que l’entreprise ne peut habituellement toucher. N’oubliez pas de participer aux clubs de foot, de tennis de tables …et aux événements de votre région ou quartier. La proximité est une des meilleures stratégies pour la communication.

Avoir son site Internet

Aujourd’hui avoir un site institutionnel est un incontournable, mais est tout sauf suffisant. Il existe de multiples possibilités désormais de faire connaître son entreprise via Internet et pour un budget très restreint. On peut créer des mini sites dédiés à un produit ou à un événement, être présent sur les sites communautaires de type Facebook ou sur les forums de discussion… L’avantage de l’immédiateté de la communication offert par le net pousse néanmoins l’entreprise à un renouvellement constant. La peur de la non maîtrise de l’outil Internet explique sûrement la frilosité actuelle des entreprises à s’engager dans les nombreuses possibilités de communication accessibles sur le web.
Les sms : extrêmement intrusifs mais très peu rejetés par les gens. Une technique de communication en plein essor et qui a un fort impact.

Google Ad Words

Celui-ci peut avoir un impact considérable lorsqu’elle est bien maîtrisée. Avant d’être convenablement maîtrisé, cette technique permet d’obtenir un bon positionnement sur Google et donc d’être repéré par les clients potentiels. Le choix des mots clés achetés est la clé du succès ou non d’une campagne Ad Words. Le budget est relativement limité et totalement maîtrisable.

Le street marketing et le marketing viral : une technique très efficace et en plein essor pour un coût assez faible. Pour que cette technique fonctionne, il faut rechercher les idées originales et qui marqueront le public. En ce moment, les Clean-tags, des pochoirs éphémères sur le trottoir sont très en vogue car leur efficacité est très forte.

3 conseils pour que les PME boostent leur communication

1. Soignez votre référencement 

Sans un bon référencement, aujourd’hui une entreprise n’existe pas ! Pour cela, il convient de choisir quelques mots clés qui seront martelés sur le site. Avant de les choisir, il est intéressant de voir les mots utilisés par la concurrence pour se différencier. Attention Google a un algorithme redoutable qui lui permet de démasquer les arnaques.

2. Usez des relations publiques 

 Si l’entreprise est très localisée territorialement. Cette technique paye toujours à moyen terme.et oui 

3. Basez-vous sur des bases de données prospects qualifiées 

 La première chose qu’une entreprise doit faire pour réaliser sa communication. Pour cela, l’achat de bases de prospects reste un bon filon.


Article par YANNIK HENNEQUIN | DIRECTEUR ASSOCIÉ | AGENCE PEUPLADES

Entreprendre en solo

Entreprendre en solo est révélateur de votre volonté de vous lancier dans l’aventure entrepreneuriale et vous oblige à ne dépendre de personne et à affronter les difficultés. Courage, persévérance, maîtrise de soi…vous allez devoir faire surgir vos qualités, développer votre potentiel !!! Mais n’est pas la condition de l’être humain !

Un projet vous tient à cœur ou l’envie de devenir votre propre patron vous titille mais vous n’avez pas trouvé le ou la partenaire idéal(e) pour vous lancer dans l’aventure. Que cela ne tienne ! Voici quelques conseils pour lancer votre business… en solo !

Réfléchissez et ouvrez les yeux

C’est la réalisation d’une étude de marché qui permet de valider le projet. Inutile de penser combien cela va me coûter. Commencez par réaliser votre propre étude de marché Pour cela, relevez les manches et mettez en place une veille concurrentielle pour localiser les entreprises qui proposent la même offre, le nombre d’employés, les prix pratiqués, leur CA. La toile est une caverne d’Ali baba dans laquelle vous pouvez puiser une source de renseignements. Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) et l’INSEE peuvent fournir ces informations également. Référez-vous aux nombreux sondages publiés par Opinionway, IFOP,… qui vous donnent des clefs. Lisez les articles de presse parus sur le secteur… 

Analysez la faisabilité sans complaisance 

Après avoir ciblé votre clientèle, il est nécessaire d’établir une stratégie pour vous faire connaître. Même si votre idée est originale, unique et innovante, il faut se demander si le produit répond bien à un besoin ou si vous allez créer un besoin ! Enfin, il existe de nombreux organismes qui aident à la création d’entreprise tels que les CCI, les Chambres de métiers, ou encore les pépinières d’entreprises. 

Levez les barrières : lancez-vous !

Avec la mise en place du nouveau statut d’auto-entrepreneur et même de portage salarial, le créateur d’entreprise a le choix pour se lancer en solo. Le statut d’auto-entrepreneur est plébiscité mais celui de portage salarial avec les protections et garanties qu’il propose n’est pas en reste. Plus d’une demande de création sur deux se fait aujourd’hui sous ce régime. Le statut d’auto-entrepreneuriat possède de nombreux atouts :

  • La création d’entreprise est très simple et s’effectue sur Internet en quelques clics
  • Pas besoin d’apport de capital 
  • Une comptabilité réduite à la tenue d’un registre recettes/dépenses
  • Aucune obligation de publication de comptes
  • La franchise de TVA

Un auto-entrepreneur :

  • Ne déclare pas la TVA
  • Ne facture pas la TVA
  • Ne récupère pas la TVA 

Pour un auto-entrepreneur, Hors Taxes (HT) = Toutes Taxes Comprises (TTC).

  • Le montant des cotisations sociales proportionnel au chiffre d’affaires
  • Le choix de versement mensuel ou trimestriel des charges sociales
  • La possibilité de déclarer en ligne son chiffre d’affaires pour un prélèvement automatique des charges sociales sur votre compte bancaire
  • Pas d’impôts ni de cotisations sociales à payer en l’absence de recettes

Mais aussi des avantages et exonérations possibles

  • Aide à la création d’entreprise (ACCRE) permettant de réduire ses charges sociales pour accompagner le début d’activité
  • Option possible pour une déclaration et un paiement simplifié de l’impôt sur le revenu

Imposition : ce que l’année 2020 apporte au régime auto-entrepreneur

Un abattement forfaitaire

L’abattement forfaitaire est appliqué au chiffre d’affaires déclaré et correspond au bénéfice imposable de l’auto-entrepreneur. Il est déterminé par l’administration fiscale, il est différent selon votre activité :

  • 71 % du CA pour les activités d’achat-revente ou de fourniture de logement
  • 50 % du CA pour les autres activités relevant des BIC
  • 34 % du CA pour les BNC

Les plafonds annuels seront portés respectivement à 170 000 euros et 82.800 euros. L’idée est de faire bénéficier davantage d’entrepreneurs individuels de la facilité du régime micro-social et micro-fiscal. Notamment les artisans qui ont sans cesse dénoncé une concurrence déloyale de la part de leurs collègues installés en

Posez-vous les bonnes questions

Tester des idées et/ou rechercher un complément de ressources sont les deux principales motivations pour créer sa propre entreprise. Avant de se lancer dans un projet de création d’entreprise, il est nécessaire de se poser de bonnes questions :

  • Quelles sont mes qualités, quels sont mes défauts ?
  • Quelles sont mes compétences professionnelles, techniques ? 
  • Est-ce que ma formation et mes compétences techniques sont en rapport avec mon projet ?
  • Est-ce que je suis prêt à modifier mes habitudes de vie (travailler le week-end, le soir, accepter une baisse de revenus) ?

Créer une entreprise exige également de solides compétences en gestion. Pour bâtir un projet, il faut « apprendre à entreprendre » et pour cela, il est possible de suivre une formation spécialisée, de consulter des organismes de conseil à la création d’entreprise.
Salariés, fonctionnaires, étudiants, retraités, demandeurs d’emploi… Toute personne physique peut créer son entreprise.

Article par PASCAL GILQUIN | RESPONSABLE DES FORMATIONS FINANCE-COMPTABILITÉ-GESTION |
CSP FORMATION