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La publicité synchronisée, une tendance ?

La publicité synchronisée est un moyen qui aide les annonceurs dans leurs campagnes publicitaires. Ce nouveau type de procédé publicitaire est devenu un standard du marketing. Aujourd’hui l’internaute navigue d’un média à un autre. Dans cette période où son intérêt pour la pandémie l’oblige à se connecter pour avoir des nouvelles de dernière heure, il a tendance à regarder la télévision, chercher les dernières actualités sur Google actualités ou bien sur des sites de médias qui se sont imposés comme maître de l’information. Les réseaux sociaux participent pleinement à cette information et donc la publicité s’y insère naturellement. Voici tout ce qu’il y a à savoir sur cette nouvelle tendance qui va dominer le marché.

Quelles sont les principales cibles de la publicité synchronisée ? 

Avec l’évolution de la technologie, on peut regarder ce que l’on veut, où que l’on est, sur nos gadgets électroniques. Il est désormais possible de visionner de la publicité à tout moment que ce soit sur le web, sur la télévision ou sur les supports mobiles.

La synchronisation et le second-écran constituent des tendances qui promettent de s’accroître en cette année. Actuellement, de nombreuses personnes utilisent la majeure partie de leur temps libre à regarder leur télévision ou encore leurs appareils électroniques tels que les tablettes et les Smartphones. Et les marques peuvent utiliser la publicité en temps réel pour toucher plus directement leur consommateur.

Dans quel but utiliser la publicité synchronisée ? 

Les gens aiment les choses nouvelles, ce qui rend facile l’intégration de la synchronisation auprès du public. En diffusant en permanence une publicité synchronisée, une marque peut susciter l’intérêt du consommateur en direct.

Les spots TV renforcent beaucoup la notoriété d’une marque ou d’un produit, c’est pourquoi il est important de leur donner de la valeur. Hormis son efficacité auprès des médias et des consommateurs, les publicités synchronisées permettent également d’effectuer du story-telling. Permettant de consolider une publicité télévisée, la synchronisation sur le second-écran est un bon moyen pour faire passer un message commercial. 

Quels sont les atouts de la publicité synchronisée ? 

La synchronisation second-écran offre l’opportunité d’accoster encore plus les consommateurs, directement chez eux, dans leur canapé. Il suffit juste de trouver un message pertinent et adapté à cette nouvelle cible et à ce nouveau comportement de consommation. Depuis pas mal de temps, ce type de procédé publicitaire est utilisé par plusieurs entreprises de grande envergure, qui l’utilisent pour véhiculer un message sur les services plutôt que sur les produits, et ainsi favoriser la mise en place d’un lien de confiance avec les consommateurs.

La synchronisation permet-elle de devancer ses concurrents ?

Pour se démarquer des entreprises concurrentes, utiliser la publicité synchronisée n’est pas une mauvaise idée. La synchronisation vidéo est par exemple un concept qui marche, et cela semble la meilleure façon de détourner les annonces concurrentes. Vous pouvez par exemple diffuser un spot publicitaire au même moment que la diffusion d’une publicité concurrente sur un autre support (TV, par exemple), en proposant un message décalé, ce qui impactera positivement votre consommateur. 

Tout comme les entreprises, les chaînes de télévision se battent pour avoir plus d’audience auprès de leur public. Chaque jour, les chaînes de télévision essayent de trouver des idées neuves afin d’attirer les téléspectateurs. Ainsi, à titre d’exemple, depuis son apparition sur les écrans du groupe M6, la synchronisation des écrans publicitaires occupe une place très importante dans les annonces et ce phénomène n’est pas près de diminuer durant cette année. 

Très pratique, la synchronisation second-écran permet au public de regarder deux choses ou chaînes en même temps. Et à l’entreprise de diffuser un message ciblé, original et en temps réel, pour un impact commercial plus fort et sans aucun doute plus efficace !

Les salariés qui doivent aller travailler

Dans le méandre des incitations gouvernementales, on a parfois du mal à savoir si on doit aller au travail ou non. Avec d’un côté le « restez chez vous » et de l’autre le « allez travailler s’il vous plait », Dynamique-mag décrypte pour vous les cas où vous ne devez pas vous rendre sur votre lieu de travail et ceux où il est nécessaire que vous y alliez. Zoom sur les différents cas. 

Les cas où vous devez absolument rester chez vous.

Ils sont simples et ont fait l’objet d’une première énumération. Il s’agit des lieux qui accueillent du public mais « ne sont pas indispensables à la vie du pays », ceci jusqu’au 15 avril. Il s’agit notamment de huit catégories d’établissements : 

  • « Salles d’auditions, de conférences, de réunions, de spectacles ou à usages multiples 
  • Centres commerciaux 
  • Restaurants et débits de boissons (autrement dit les bars et discothèques). 
  • Salles de danse et salles de jeux 
  • Bibliothèques, centres de documentation 
  • Salles d’expositions 
  • Etablissements sportifs couverts 
  • Musées »

Si votre entreprise vous a également mis en chômage partiel, Muriel Pénicaud a précisé sur LCI qu’ « il est totalement interdit de travailler ». On le comprend bien vis-à-vis des risques de fraudes massives. 

Si les établissements cités plus doivent fermer et que tous semblent déjà avoir bien appliqué le décret, rappelons qu’une exception existe. 

Dans le cas où vous avez un bar ou restaurant qui ne font que de la vente à emporter. Vous êtes autorisé à ouvrir. Il s’agit donc de pouvoir notamment fournir de la nourriture tout comme le ferait n’importe quel commerçant qui ne ferait que de la vente à emporter.

Les exceptions de base : tout ce qui touche à la première nécessité

Pour comprendre les établissements qui peuvent rester ouverts, il suffit de réfléchir une minute et de vous demander ce qui pourrait créer l’anarchie si cela ne l’était pas, il s’agit bien évidement : 

  • Des magasins alimentaires (et on le comprend étant donné les différentes consignes à ne pas se ruer dans les commerces pour les dévaliser) 
  • Les banques (il faut bien pouvoir avoir accès à son argent pour faire entre autres ses courses)
  • Les bureaux de tabac (pour éviter l’anarchie)
  • Les bureaux de poste (pour que les colis puissent arriver)
  • Les stations-essence resteront ouverts (on voit mal comment la nourriture pourrait être acheminé ou les médicaments si aucun camion ne pouvait circuler)
  • Les services publics (sauf les écoles qui ont été rapidement fermées ainsi que les tribunaux sauf pour les audiences essentielles)

Bien entendu, tout ce qui touche à la santé reste ouvert comme les hôpitaux, les médecins généralistes et médecins spécialistes, les chirurgiens-dentistes, les infirmiers, les masseurs kinésithérapeutes, les sages-femmes et les pharmaciens. 

Les livraisons qui entrent souvent dans le cadre de la première nécessite ou également peuvent livrer des produits indispensables à la santé n’ont pas l’obligation de fermer.

Les entreprises qui doivent empêcher les salariés de venir : là où le télétravail est possible. 

Tout d’abord toutes celles qui peuvent assurer leur travail en télétravail doivent le faire ou y sont fortement invitées. Elles ne peuvent d’ailleurs vous refuser le télétravail s’il est possible.  Muriel Pénicaud, précisait même qu’en l’espèce il s’agit actuellement d’un « droit automatique ». A défaut, l’employeur se met en danger car il doit assurer la sécurité et la santé des salariés. Il engage sa responsabilité dans le cas contraire. 

Dans le cas où le travail ne s’effectue pas en télétravail

Des subtilités ?

Déjà dans le cas personnel où vous habitez avec une personne à risque ou que vous l’êtes-vous-même, vous avez tout à fait la possibilité de refuser de venir travailler (c’est d’ailleurs même recommandé). Le personnel doit alors être mis au chômage partiel de préférence même s’ils doivent justifier des raisons pour lesquels ils refusent de venir sur le lieu de travail. 

Ensuite, l’employeur est tenu d’assurer la santé de ses salariés. La grande difficulté c’est que la plupart d’entre eux ne peuvent pas fournir de gels hydroalcooliques ou des masques. Si on pourrait théoriquement se dire que votre responsabilité peut être engagée en cas de non fourniture, il faut bien remarquer que le droit impose de rattacher le départ de la maladie à un événement survenu au temps et au lieu de travail. Dans la pratique cela est donc théoriquement presque impossible à prouver dans le cas du Coronavirus.

Ne prenez pas de risque

Cependant, vous devez faire en sorte de ne pas leur faire prendre de risque. Multiplier les réunions en salles confinées ou encore ne pas demander d’annuler tous les rendez-vous non indispensables peut engager ainsi votre responsabilité. A noter que le dirigeant doit tout faire pour y parvenir ! Refuser ainsi d’acheter des gels hydroalcooliques ou des masques alors qu’ils seraient disponibles pourraient être ainsi considérés comme non respectueux de la loi (pour l’instant la pénurie de masques rend la situation difficile). A défaut, de respect volontaire par l’employeur, il est bien sûr possible d’exercer son droit de retrait car n’oublions pas que celui-ci ne réclame pas l’existence d’un réel danger. 

La situation reste donc à évaluer au cas par cas car il n’y a aucune obligation de fournir les éléments précités. Mais on comprend bien qu’il soit nécessaire dans certains cas de ne pas arrêter l’activité comme par exemple une entreprise qui fournirait des cartons pour envoyer des produits pharmaceutiques dans les hôpitaux ou les supermarchés. La difficulté reste de déterminer les cas où l’activité doit continuer comme par exemple les forces de police qui ne semblent pas disposer de masques (une certaine forme d’aberration) ou les caissières qui devraient pouvoir profiter des stocks de masques de l’état également… Difficulté d’autant plus grande quand on sait que quasiment toute l’économie est interreliée.

Effectuer les études de marché en ligne : quels sont les avantages ?

Le nombre de personnes connectées et qui s’avère avoir du temps libre dans cette période de confinement, rend les études de marché en ligne pertinentes. Toutes les entreprises ont besoin d’effectuer une étude de marché, avant le lancement d’une nouvelle activité ou pour l’amélioration d’un produit déjà existant ou tout simplement pour avoir le retour des clients. Cela leur permet de mieux cerner les besoins de ses cibles. Et dans cette période de bouleversement vous pourriez en tirer des enseignements significatifs. Apparues depuis un certain temps, les études de marché en ligne sont très promues par beaucoup de sociétés. Ce sont les Petites et Moyennes Entreprises (PME) qui en tirent le maximum de profit.

Une étude simple et peu coûteuse

Les PME choisissent les études de marché en ligne, car elles en tirent beaucoup d’avantages. Premièrement, une étude de marché en ligne permet un coût plus bas par rapport à une étude de marché classique. Cela s’explique par le coût d’envoi des questionnaires et le coût du recueil de l’information très faibles. Vous pourriez obtenir les données dans un délai très court. Votre étude n’est pas limitée dans l’espace non plus puisque internet couvre tous les pays. 

Des cibles plus précises

Avec l’aide des e-mailing et des bases de données, l’entreprise peut avoir des cibles plus précises. L’avantage des mails et des réseaux sociaux reste que les cibles pourront répondre aux questionnaires pendant leur temps libre et en ce moment pour la plupart des consommateurs le temps libre s’est imposé en acteur majeur dans nos vies. Aussi, en effectuant l’étude de marché en ligne, vous avez plus de chance d’avoir des réponses franches et directes, car derrière l’écran, le consommateur se libère plus que dans un questionnaire en face à face. 

Effectuer soi-même l’enquête

Selon le budget de l’entreprise, l’entrepreneur peut choisir les études de marché personnalisées effectuées par des personnes extérieures à l’entreprise, ou une étude réalisée par l’entreprise elle-même. La première option est efficace pour les personnes qui détiennent le budget approprié pour cela, car l’étude de marché réalisé par les cabinets d’étude coûte assez cher. Néanmoins, vous avez le choix entre plusieurs cabinets d’étude en ligne. Comparez les prix avant de choisir. Mais si aucun ne vous convient, vous pouvez réaliser l’étude vous-même.

Il faut cependant avoir un minimum de compétences dans la rédaction des questionnaires. Soyez très clair pendant la rédaction des questions, car il n’existe pas d’assistance individuelle qui pourra expliquer une question floue. L’anonymat peut également être un piège, car vous devez déterminer avec précision les catégories des personnes interrogées pendant les études du marché. Il faut, de ce fait, laisser quelques petites questions sur la catégorie sociale pour faciliter l’étude. 

Les logiciels d’études de marché en ligne

Aujourd’hui, il existe des logiciels performants et des sites qui vous permettent de rédiger des questions judicieuses. Vous pourriez également vous faire aider par des logiciels en ligne pour réaliser votre étude de marché. Leur utilisation est généralement gratuite. Pour commencer, le logiciel vous aidera dans la rédaction des questionnaires, il vous donnera également des conseils sur le panel de consommateurs qu’il faut suivre. Les logiciels vous aident également pendant le lancement de l’étude en ligne. Et pour terminer, lorsque vous avez obtenu les résultats, ces mêmes logiciels vous aideront dans la gestion des bases de données ou des tableaux de bord. 

Et si vous reconvertissiez les masques de nuit des avions ?

A l’heure où les masques ne sont plus disponibles, de nombreuses personnes reconvertissent certains objets de la vie courante pour en faire des masques. Certaines idées farfelues peuvent faire sourire comme l’utilisation de grandes boites de Tupperware et ou encore le bonnet de soutien-gorge (si si on vous promet). Cependant certaines idées peuvent vous séduire comme celle que nous allons vous présenter. La créativité est bien présente même si parfois des solutions apparaissent comme plus simples.

La pénurie étant bien présente, autant se mettre à la recherche d’objets alternatifs qui pourraient vous servir de masque. 

Les idées sont partout dans l’univers du voyage

Dynamique dans de nombreux articles et interviews a mis en exergue depuis 10 ans le puits d’idées qui se trouvent dans les voyages et en voilà donc une autre. Si vous avez pris plus d’une fois l’avion et chaque fois la compagnie aérienne telle qu’Air France, soyons chauvins, on vous a peut-être fourni des masques pour dormir et accompagner vos voyages en toute sérénité. Et peu avant l’arrivée du coronavirus m’étant rendu à Las Vegas, nous avons eu le droit à nos masques. Tout cela pour dire que lorsqu’on voyage, tout ce que l’on rencontre ou voit et qui ne font pas partie de notre vie quotidienne peuvent être la source d’inspiration pour un business ou une bonne action. Les entrepreneurs qui ont trouvé leur concept pendant leurs voyages sont légions et il suffit de voir des entreprises comme Wonderbox pour comprendre que succès peut-être au rendez-vous.

Une idée de masque alternative ?

Loin de notre idée d’en faire un business de masques dans ce temps de pandémie mais plutôt de vous suggérer d’en trouver, là où ils ne sont pas afin que vous puissiez vous protéger ou protéger les autres et empêcher la diffusion galopante de ce virus… Il vous suffit de l’utiliser devant votre bouche et ils ont tous des élastiques et donc rien à faire !!! Si la protection n’est pas optimale, elle vous assure le minimum et vous pouvez faire vos courses avec.

Si vous devez vous rendre sur votre lieu de travail ou bien faire votre jogging et bien vous pouvez les utiliser pour vous déplacer et ainsi protéger les autres et bien sûr vous-même (ou du moins assurer le minimum de protection). Vous pouvez les laver soigneusement et donc vous en resservir ou bien introduire un kleenex que vous jetterez par la suite. Cela sera toujours mieux que rien comme le dirait l’expression.

Pour lutter contre la pandémie

Pour lutter contre la pandémie,le conseil est de respecter le confinement en premier et d’adopter ainsi les 5 gestes barrières Pour freiner le coronavirus comme rester chez vous, vous laver les mains régulièrement (toutes les heures), tousser dans votre coude, éviter de vous toucher le visage ou encore essayer de garder une distance de plus d’un mètre avec les gens que vous rencontrez. Ceci, surtout si vous êtes amené à sortir à l’extérieur pour vous rendre sur votre lieu de travail ou encore tout simplement pour faire vos courses. 

Un parallèle à méditer

Cette crise sanitaire met avant tout en exergue plusieurs choses. Déjà, les français regardent massivement ce qui se passe à l’étranger et comme la crise est gérée dans plusieurs pays. On voit bien que la réaction n’est pas uniforme et que chacun opte pour une stratégie différente. Si certains pays ont opté directement pour un confinement strict, d’autres sont plus permissifs alors que certains ne mettent quasiment rien en place. Pareil pour les diagnostics qui ne sont pas effectués d’un pays à un autre. La question qui demeure au centre est l’efficacité. De la même manière scruter les pratiques qui se font à l’étranger (et pas chez nous) peut vous inspirer tant dans vos méthodes de travail, que pour idée de business ou encore pour transposer une manière de faire d’un secteur à un autre. 

N’oubliez pas la culture

Chaque pays possède sa propre culture et un concept qui marche très bien dans un pays peut ne pas marcher dans le nôtre. Il faut prendre en compte les habitudes culturelles. Lors de la première vague de mesure, il a été impossible pour le gouvernement de limiter les contacts humains entre Français, par exemple, en se basant sur de simples recommandations. Les Français restants très tactiles avec des habitudes comme la bise ou de se serrer la main. Il faudra de la même manière adapter votre produit ou service aux us et coutumes d’un pays. 

C’est le moment de préparer les concours d’entrepreneur !

Confiné, vous ne pouvez pas dire que vous n’avez pas le temps ! C’est le moment de préparer les différents concours que ce soit votre oral ou votre écrit par l’intermédiaire du business plan que vous pouvez améliorer. Si les dates de certains concours d’entrepreneur devaient être modifiées dans les semaines à venir, vous serez prêt au moment de leurs diffusion.

Les concours sont reportés, rarement annulés

Que vous soyez gagnant ou perdant, vous gagnez toujours quelque chose à participer à un concours. Il en existe sur toute la France et en Europe. Si vous avez du temps, c’est le moment de les repérer et de voir ceux qui pourraient vous intéresser. Pour cela il faut commencer par vérifier les concours pour lesquels vous êtes éligibles. S’ils devaient être reportés, ils ne seraient pas en général tout bonnement annulé, ce qui vous donnera un temps supplémentaire pour bien les préparer. Ainsi, créer une liste vous permettra d’identifier rapidement ceux qui vous correspondent ou non, les critères d’accessibilité étant différents selon les concours ainsi que les documents à fournir qui devraient peu évoluer. C’est pourquoi, n’hésitez pas à vous inscrire aux newsletters afin de connaître les dates de report. 

Un entraînement profitable

Les concours de création d’entreprise permettent d’abord à l’entrepreneur de tester son discours ainsi que de vérifier la pertinence de la présentation écrite. En effet, réussir la première étape vous donne l’opportunité de vérifier que votre projet ne paraît pas farfelu. En effet, si vous ne faites pas partie de la sélection dès le premier tour c’est soit que vous n’étiez pas éligible, soit que vous n’avez pas bien rempli les documents à fournir, soit et de manière plus probable que votre présentation possède un défaut. Une fois la première étape passée, vous allez devoir généralement présenter un oral devant un jury pour la sélection des lauréats.

Participer à un concours de création représente une excellente opportunité pour peaufiner votre présentation devant des professionnels, experts, Business Angels expérimentés. Celle-ci vous permettra de connaître les points forts ou faibles de votre dossier. N’hésitez pas à noter leurs questions. En effet, elles traduisent souvent une partie insuffisamment complète dans votre présentation voire dans votre dossier.

La participation à un concours permet avant tout de cerner les faiblesses de votre projet et de pouvoir les transformer en forces. Le regard apporté par des professionnels est donc une des raisons de participer. Si l’entraînement en face à face peut s’avérer difficile, rien ne vous empêche de vous entraîner par vidéoconférences avec vos associés, équipes et bien sûr partenaires et experts que vous connaissez. 

Les autres raisons de participer à un concours

Les motivations les plus stimulantes pour les participants sont la dotation financière et la visibilité dans les médias promises aux lauréats. Cette visibilité pourra vous aider à vous faire connaître et éventuellement même à vous trouver des clients. Une coupure de presse qui met à l’honneur votre entreprise ou encore au mieux le fait que vous soyez lauréat ou grand gagnant d’un concours renforce votre crédibilité

Même en cas d’échec, on ne perd jamais son temps en participant à un concours. Comme nous l’avons dit plus tôt, vous peaufinez votre business plan et les dossiers de candidature ne sont en général que des parties de celui-ci. La constitution du dossier vous permet de vous poser en amont les questions pertinentes quant aux aspects commerciaux, marketing et financiers du projet. Votre réflexion sur votre projet devrait également s’approfondir pour vous amener aux bonnes questions. Ce travail sera utile tout au long de la vie de votre entreprise, et tout particulièrement pour les projets qui nécessiteront une levée de fonds.

Les conseils pour optimiser ses chances

  • Sélectionnez uniquement les concours qui vous correspondent et consacrez-y le temps nécessaire. Participer à un concours reste un investissement en temps. Celui-ci ne doit pas se faire au détriment de la recherche de clients.
  • Soyez réaliste sur les chiffres que vous avancez dans votre dossier de candidature : seuls les projets crédibles seront retenus. Le faire valider par un expert-comptable peut être une bonne chose. 
  • Soyez unique ! Être réaliste est une bonne chose mais si votre projet n’apporte aucun plus, il ne pourra convaincre de voter pour lui face à un autre projet qui aurait une vocation plus grande. Il doit se démarquer pour convaincre. 
  • Préparez votre oral. Un support sous forme de diaporama est indispensable pour apporter de la valeur à votre présentation. Les membres du jury comprendront plus facilement vos explications si elles s’appuient sur des visuels ou des graphiques. N’hésitez pas à faire appel à vos proches non experts. Ceux-ci devraient pouvoir comprendre votre projet à la première présentation et en voir l’utilité.
  • Osez : C’est la première qualité d’un entrepreneur. En cas de doute, le fameux slogan de la loterie nationale s’applique parfaitement au cas des concours d’entreprise : « 100 % des gagnants ont tenté leur chance ».

Pourquoi il faut se préparer un confinement plus long ?

Si certaines personnes pensent encore que le confinement ne devrait durer que 15 jours, il faut bien se l’avouer, il devrait en réalité durer au moins un mois et donc courir jusqu’au 15 avril minimum. Les récentes déclarations vont en ce sens. Mais pourquoi le délai de confinement est-il finalement prolongé ?

Comme l’a bien précisé hier matin, le président du Comité consultatif national d’éthique, Jean-François Delfraissy ou encore Santé Publique France au travers de Geneviève Chêne, sa directrice générale, sur France Info une prolongation du confinement sera « très vraisemblablement nécessaire ». Ceci est vrai pour plusieurs raisons qui s’expliquent facilement. 

Les rebelles qui ne suivent pas vraiment les consignes

Tout d’abord il faut constater qu’un certain nombre de personnes ne semblent pas comprendre le principe du confinement c’est-à-dire de sortir le moins possible voire pas du tout. Ils contaminent ainsi ce qu’ils croisent ou se font contaminer. Les nombreux départs de villes vers les provinces à l’annonce du confinement (et souvent critiqués) des gens vers la campagne ont de plus contribué à étendre la zone de propagation à des zones jusqu’alors peu touchées. Si on comprend que la surface des appartements dans les villes peut vite donner envie d’aller prendre l’air à la campagne où les espaces sont beaucoup plus étendus ou encore de ne pas respecter les consignes, surtout que certains (irresponsables ?) semblent ne rien changer à leurs habitudes de vacances, ce comportement entraîne que la propagation va continuer.

La durée de confinement devrait parallèlement augmenter d’autant plus afin que les hôpitaux ne soient pas débordés. Une attitude qui reste étonnante quand on sait que certains le sont déjà et qu’on ne pourra pas prendre forcément en charge tous les patients… A noter que les départs après le confinement renforcent encore cette propagation qui aurait dû être davantage limitée dès le mardi 17 à midi. Attitude identique pour ceux qui ne respectent pas les distances de sécurité dans les commerces par exemple et qui continuent de participer à la propagation du virus. 

La nécessité du travail

Pour traiter une épidémie, il y a besoin de matériel ou encore pour éviter la rupture d’approvisionnement des supermarchés et pharmacie. L’arrêt total engendrerait d’ailleurs des mouvements de panique bien pire que le mal. Or, toutes les entreprises sont en réalité inter-liées et pour que les hôpitaux ou les pharmacies fonctionnent, il y a besoin d’un grand nombre de fournitures.  Par exemple, une pharmacie a besoin de cartons pour recevoir les masques et donc il faut qu’un certain nombre d’entreprises (voire un grand nombre) continuent de tourner pour que les acheminements puissent se faire.

L’information aussi doit continuer et les déplacements sont donc inévitables. Or, les différents salariés des entreprises se croisent et se contaminent naturellement. Si chacun salue leur dévouement, il faut constater que cela prolonge la durée de confinement naturellement. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, à l’occasion d’une visioconférence avec le Premier ministre Edouard Philippe et plusieurs ministres, le président de la République a appelé à « la responsabilité ‘civique’ des entreprises pour poursuivre leur activité lorsque cela est possible ».

Car de toutes façons, il ne va pas disparaître par enchantement

On pourrait se dire que si presque tout le monde pratiquait strictement le confinement, la disparition serait tout simplement possible. C’est oublier qu’il s’agit d’un virus qui se propage extrêmement vite et facilement. La grippe fait également de nombreux morts chaque année et il est déjà presque impossible de l’arrêter. Il suffit de réaliser que le taux de transmission est beaucoup plus important pour comprendre que cela n’arrêterait pas le virus. En imaginant même que tout le monde se prête au jeu, ce qui pourrait sembler irréalisable car il faut bien faire des courses de première nécessité par exemple, cela implique que l’ensemble des pays pratiqueraient le confinement en même temps, ce qui est quasi irréalisable.

Les frontières n’étant jamais étanches autant dire que sa non propagation demeure quasi impossible. Il suffit de voir qu’il n’a même pas pu être arrêté d’un continent à un autre pour réaliser que c’est le cas. Autrement dit, quelle que soit la durée de confinement, il continuera de se propager. 

Parce que le but n’est pas d’arrêter la propagation

Si on pourrait croire qu’il s’agit d’arrêter la propagation, il s’agit en réalité de la freiner afin que les hôpitaux puissent continuer de fournir les soins intensifs pour ceux qui le nécessitent en disposant d’assez de lits notamment pour la réanimation. Il s’agit donc que tous les cas graves n’arrivent pas en même temps à l’hôpital comme on s’en doute, ce qui obligerait les professionnels de soins à choisir en fonction de la gravité estimée, ceux qui ont accès à des soins ou non. Certaines régions ont d’ailleurs subi une forte affluence leur obligeant à faire ce choix comme le témoigne un grand nombre de témoignages de médecins d’hôpitaux.

Finalement, une majorité de la population sera peut-être touchée mais sans conséquences sur la vie et cette transmission va développer d’une personne à une autre les résistances nécessaires. Il est nécessaire que les soins puisent être pratiqués à ceux qui sont soumis à une rude épreuve physique par le virus si d’autres peuvent le vivre sans plus de difficultés que les virus qui sévissent chaque année.

C’est pourquoi la durée estimée de l’épidémie est généralement estimée à 3 mois. La capacité à sauver des vies en adoptant le bon comportement reste donc une affaire de nombre de lits disponibles dans les hôpitaux (ainsi que de personnels) afin d’endiguer l’épidémie et limiter le nombre de morts dû à une incapacité de notre service de santé de les prendre en charge. De plus, arrêter l’économie totalement durant quelques mois auraient des conséquences économiques vues comme désastreuses alors que le but annoncé est de la faire repartir rapidement et d’éviter un maximum de licenciements. 

 Au final 

Au final entre les retards, les comportements qui ne respectent pas les consignes, le faible nombre de lits de réanimation et une propagation qui continue de se réaliser quoi qu’il arrive du fait de la viralité du coronavirus, il est clair que la période de 15 jours initialement donnée ne devrait pas suffire et qu’il faudra très probablement prolongée cette période. La durée de guérison joue également un rôle puisqu’il s’agit de faire sortir les premiers malades pour accueillir les suivants. Voici donc quelques raisons qui devraient entraîner que la période de confinement ne devrait pas s’arrêter à 15 jours même si on peut imaginer une diminution des contraintes en cas de disponibilité rapide des lits dans les hôpitaux (même si cela reste finalement peu probable) !

Comment avoir un mental d’acier ?

En cette période où chacun est souvent confiné chez soi, avoir un mental d’acier s’avère nécessaire. Habitudes perturbées, capacités à se concentrer et à rester positif demeurent indispensables notamment pour ceux en télétravail, surtout quand les enfants sont à la maison. Avec un futur prolongement de 15 jours de la période confinement, mieux vaut être préparé mentalement pour ce défi. 

Occupez-vous de vous !

Pour une fois, vous avez plus de temps pour vous alors pourquoi ne pas en profiter ? Vous ne perdez plus de temps pour vous rendre au travail et tout ce temps peut être utilisé pour prendre soin de vous. Passez du temps dans votre salle de bain et prenez le temps de vous entretenir. Vous devriez profiter de cette période souvent calme au niveau travail même si vous travaillez à distance. Vous pouvez vous faire une manucure ou encore de glaner dans un bon bain. Ce n’est pas toutes les années que vous en avez l’occasion alors autant en profiter.

Faites du sport 

Vous avez toujours rêvé de vous mettre à la musculation mais vous n’en avez jamais eu le temps. Pourtant de nombreux exercices sont possibles à la maison et les tutos pleuvent sur le web afin de pouvoir réaliser vos séances même sans matériel. Le gouvernement a autorisé le jogging donc pourquoi ne pas vous y mettre si vous désirez prendre l’air. Les rues sont désertes et la pollution est au plus bas donc autant en profiter pour allier l’utile à l’agréable. Vous libérerez les hormones du plaisir et du bien être alors autant vous y mettre. Avec une période d’un mois, cela pourrait même devenir une (bonne) habitude. 

Faire enfin de bons plats

Vous avez l’occasion de cuisiner et d’utiliser de bons ingrédients. Rien ne vous empêche de prendre le temps d’apprendre à cuisiner si vous ne le savez pas ou de préparer de bons petits plats que ce soit pour vous ou vos proches. N’hésitez à utiliser des aliments sains et à découvrir de nouvelles recettes. De nombreux aliments ont des vertus antistress ou encore sont riches en acide aminé comme tryptophane (présent dans les œufs par exemple) ou encore la tyrosine (avocats)… Une bonne manière d’avoir un esprit sain dans un corps sain notamment quand cette pratique est combinée avec le sport. 

Dormez ! 

Plus besoin de vous lever à l’aube pour aller à votre travail ou de perdre du temps dans les transports pour vous y rendre. Le sommeil joue un rôle extrêmement bon pour le moral. Vous avez l’occasion unique d’en profiter sans vous faire déranger par les bruits de la ville si vous y habitez. Vous pourriez même entendre les oiseaux chanter à nouveau. Plus vous dormiez et plus vous pourrez également récupérer autant de manière physique que mentale. Profitez de cette période avant la reprise pour rattraper les heures perdues. 

Faites le tri parmi vos amis toxiques

Être confiné chez soi à cet immense avantage que vous n’avez plus l’obligation de rencontrer certaines personnes qui sont toxiques. Vous pouvez en profiter pour faire le tri et recontacter des personnes positives et éjecter celles qui vous plombent le moral. En revenant de cette période, vous aurez l’occasion de changer vos habitudes certes mais également vos fréquentations. Tout le monde est un peu à égalité lors de cette période et personne n’a vraiment plus à se plaindre qu’une autre. Alors prenez le temps de regarder ceux qui continuent à se lamenter et ne prennent pas en compte que vous subissez la même situation. Entourez-vous de personnes positives ou renouez avec elles. 

Devenez adepte de la pensée positive

Vous renforcer mentalement passe peut-être simplement par le fait d’adopter une manière de penser positive. Faites-vous une liste de proverbes ou de citations positives que vous pourrez relire chaque matin. N’hésitez pas à vous dire dès le matin, ce que vous avez réussi à faire la veille ou à inscrire ce que vous faites chaque jour sur un papier pour vous prouver que vous faites énormément de choses dans une journée. N’hésitez pas à sourire ou à regarder des passages drôles qui pourront booster votre production d’endorphines. 

Apprenez la logique de l’entraînement

Vous pouvez commencer par l’appliquer dans le sport si vous vous y êtes remis de chez vous. Il s’agit avant de vous préparer mentalement à l’effort que vous allez faire. Cela peut être des objectifs dans votre travail également. Plus vous arriverez à développer cette capacité, plus elle deviendra automatique donc autant profiter de cette longue période pour en prendre l’habitude. Votre mental devrait se renforcer et vous devriez petit à petit la développer. 

Dites-vous que vous pouvez le faire

Vous pouvez réussir ! Il n’y a pas que les autres qui peuvent atteindre leurs objectifs. Vous le pouvez également ! Si d’autres y sont parvenus vous devriez également pouvoir le faire. Si atteindre un objectif peut s’avérer difficile dans un premier temps, cela devrait l’être sur le temps. N’hésitez pas à regarder vos performances chaque jour et à essayer d’atteindre le pallier suivant le lendemain. A force de persévérance, vous devriez y parvenir. Peu importe le domaine, dites vous que vous pouvez y arriver. 

Ne pas penser à ce qu’en penseront les autres

Au final, peu importe que vous arriviez à réaliser ce que vous voulez faire. Le ridicule ne tue pas et peut vous aider à progresser. Avant de savoir marcher, vous êtes tombé plusieurs fois mais si vous aviez abandonné dès le début en pendant à ce que les autres pensent de vous, vous seriez encore probablement à quatre pattes. Alors autant vous affranchir du regard des autres et vous concentrer sur votre objectif. Ne prenez pas en compte leur avis sauf s’ils sont constructifs. Vous devez éviter de tomber dans le doute ou d’être déstabilisé à la moindre réflexion. D’ailleurs raté quelque chose peut vous rendre plus sympathique du moment que vous en rigolez.

Prendre votre temps.

Avant de parvenir à vos objectifs, vous avez subir des échecs et c’est normal ! Paris ne s’est pas fait en un jour alors prenez votre temps pour réussir. On cherche trop souvent à atteindre immédiatement le but final alors qu’il faut se donner le temps. Rien ne presse et c’est en persévérant chaque jour qu’on arrive à faire de grande chose. Le temps nécessaire est différent pour chacun donc ne vous comparez pas aux autres. Arrêtez également d’anticiper l’échec car celui-ci n’est pas important et vous met dans une pensée négative. 

L’importance du référencement naturel

Référencement naturel, c’est un mot qui revient souvent dans les échanges entre entrepreneurs et d’autant plus lorsque l’on crée son entreprise. De nombreuses idées circulent mais certaines sont inappropriées et issues de l’amateurisme plutôt que de la maîtrise de l’utilisation du référencement naturel et finalement conduisent à obtenir l’effet contraire. Quelques conseils pertinents.

Sachez alors que le référencement naturel est l’ensemble des techniques qui permettent à un site internet d’être positionné sur les moteurs de recherche comme Google, Yahoo ou Bing dans les résultats dits « naturels », contrairement aux résultats dits « sponsorisés » tels que Google Adwords. On l’appelle également Search Engine Optimization ou SEO.

Son objectif

Le référencement naturel vise à améliorer le positionnement de votre site internet dans les pages de résultats des moteurs de recherche et augmenter votre visibilité. Avec un bon référencement, votre site internet apparaîtra dans les premières pages des moteurs de recherches. Le référencement naturel se différencie du référencement payant. Vous n’aurez pas à payer pour être positionné. Avec le référencement naturel, la progression de votre site ne tient qu’à vous. Mais vous devez connaître quelques principes de bases.

Comment référencer un site de manière manuelle ?

Le positionnement d’un site s’entretient, il n’est pas futile de le rappeler. Au niveau pratique, on ne vous demande pas grand-chose sauf de réaliser des titres éloquents et pertinents, des mots-clés clairs et simples et qui se rapportent bien au concept de votre titre.

Avant de définir vos mots-clés, pensez quand même aux internautes que l’on qualifie d’amateurs d’internet. Il plus astucieux de faire appel à des non spécialistes du secteur pour établir ces mots-clés.

Le contenu est également très important. 

Il ne doit surtout pas être négligé : de bonnes qualités si vous ne voulez pas être sanctionné. Et n’oubliez pas que chaque texte doit être unique donc évitez les redondances et les copier-coller ! Un conseil, il est préférable de privilégier la qualité à la quantité. Vous pouvez animer votre site internet par des vidéos, des photos… Pour cela, n’utilisez pas les photos trop lourdes pour faciliter les visites sur votre site. Publiez sur des blogs, animez les discussions, tout cela rendra votre site populaire et vous augmenterez votre trafic.

Au niveau technique, votre site internet doit générer des URL claires.

 Cela signifie que le titre de votre document sera repris dans l’adresse de la page. Utilisez également des balises méta « description », une méthode qui permettra aux moteurs de recherches d’afficher vos textes sous le titre de votre page dans les résultats de la recherche.

Ses limites

Même si vous suivez à la lettre les procédés énumérés précédemment, le référencement naturel ne peut pas garantir votre positionnement ni votre visibilité sur une page de recherche. Les spécialistes du référencement ne peuvent pas assurer que votre site se trouvera en première position dans les résultats des moteurs de recherche. N’oubliez pas que ces derniers évoluent dans le temps. Ils mettent en place des systèmes pour déjouer les techniques artificielles permettant de bien placer un site. Alors, actualisez votre site internet. Sa visibilité ne dépend que de vous !

Soft skills : un terme encore ignoré par les français

Alors que la planète management et RH est complètement chamboulée par cette notion, celles-ci semblent encore totalement méconnues des Français selon une étude d’OpinionWay pour Dropbox réalisée fin février 2020. 70% d’entre eux ignoreraient complètement ce concept. Pire la notion semble mal comprise avec des français qui les perçoivent comme une pression supplémentaire. Zoom sur les résultats de l’enquête sur les Soft skills.

Un terme encore peu connu

On pourrait croire que le terme de soft skills est aujourd’hui bien connu dans les entreprises. Seulement, il faut bien constater que selon les résultats de l’étude seulement 43% affirment savoir ce qu’ils sont parmi les CSP+. Un pourcentage qui descend à 18% pour les CSP-. Ils ne sont au total que 29% a affirmé connaître ce concept alors que 42 % des managers seulement ont conscience de cette notion. Le concept est donc loin d’être connu dans les entreprises où même les managers n’ont pas conscience de cette notion qui pourrait pourtant les aider autant dans leur recrutement que dans leurs évaluations. Dans l’avenir, la différence entre les critères d’évaluation de plus en plus basés sur les soft skills et l’attente des salariés sur les critères d’évaluation pourraient donc entraîner une rupture. 

D’autres critères désirés pour l’évaluation

Pour les salariés les soft skills ne sont pas au rang des priorités pour leur évaluation, ils sont ainsi 70% à privilégier l’implication dans le travail et 59% à préférer le savoir-faire et l’expertise technique comme critère d’évaluation. La première soft skill n’arrive qu’en troisième position avec 50% des votes. Il s’agit de l’esprit d’équipe. L’évaluation sur les soft skills, largement basée sur la personnalité, ne représente que 23% des votes, la créativité 22% et la flexibilité 21% alors que l’intelligence émotionnelle, pourtant une qualité très désirée chez les managers, ne représente un critère d’« évaluation prioritaire que pour 8 % des salariés ».

Il existe donc une très nette différence entre les attentes des encadrants et les encadrés. Mais pourquoi cette distorsion ? Tout d’abord car les salariés estiment que l’approche par soft skills demeure trop subjective pour 63% d’entre eux. Pire, elle représente une pression pour 62% d’entre eux. Cependant, 56 % d’entre eux comme bénéfique et pour 53 % comme motivante. 

Une méfiance vis-à-vis des softs skills comme critères

S’ils sont encore mal utilisés comme critère d’évaluation, c’est d’abord parce qu’ils pénaliseraient les employés introvertis. C’est d’ailleurs l’avis de 76 % des sondés. Ces derniers demeurent, en effet, moins enclins à « se mettre en avant, faire preuve d’aisance à l’oral, ou encore adopter une posture de leadership ». Ils génèreraient également une modification de la personnalité et inciteraient les salariés à se présenter sous « un faux jour afin de réussir individuellement pour 68 % des salariés ». Pire, il est pour 66% d’entre eux un frein à la promotion « d’employés compétents » et pourraient favoriser le copinage pour 61% d’entre eux. Les situations injustes qu’ils peuvent provoquer développe un désir certain de créer des garde-fous ainsi que la volonté d’éviter des situations injustes. 

Utile pour l’embauche 

Pourtant, les softs skills demeurent un des critères principaux à l’embauche. Pour 75% des sondés, ils permettent ainsi pour « un candidat de témoigner de son aptitude et de sa motivation » même s’ils restent des critères difficilement évaluables lors d’un entretien d’embauche pour 74% d’entre eux. Leur intérêt fait largement l’unanimité car pour 74% des sondés, ils permettent de cerner le potentiel et les qualités d’un candidat. A noter que ceux-ci peuvent biaiser l’embauche pour 67 % mais que seulement 47 % déclarent qu’ils ne devraient pas être pris en compte du tout. Les femmes restent davantage sensibles puisque 81 % d’entre elles voient leur utilité contre 70 % des hommes. 

Rappel sur les soft skills

Les softs skills s’opposent aux hard skills qui sont les compétences techniques. Elles représentent des compétences qui ne sont pas souvent prioritaires dans les écoles et sont des compétences avant tout comportementales. On les désigne souvent comme des compétences humaines. Il peut s’agir par exemple de capacités liées au leadership comme la capacité à écouter activement ou encore à convaincre et engager un groupe. 

Mais elle représente également des compétences d’adaptation avec notamment l’ouverture aux changements, prônées comme de plus en plus fondamental par les entreprises qui se doivent d’évoluer vite. Il s’agit de la capacité à faire évoluer ses habitudes de travail, son discours ou encore les méthodes. On comprend bien que dans un univers changeant, ce volet représente un atout non négligeable.

Les capacités créatives sont également à l’honneur dans les softs skills : créativité, capacité à prendre des initiatives ou encore à proposer des idées en font partie. L’innovation étant au centre de bon nombre d’entreprises, il s’agit donc de pouvoir faire des propositions d’amélioration ou encore d’être capables de dégager de nouvelles manières de faire. 

Elles sont également des compétences personnelles et notamment de gestion de soi. Il s’agit par exemple de la capacité à s’organiser, gérer son temps ou son stress. On peut considérer que l’on parle d’autonomie et de gain de temps. Elles collent tout particulièrement à des entreprises qui utilisent le télétravail ou prônent une obligation de résultat au-delà de la moyenne.

Enfin, il s’agit de compétences managériales comme le fait de savoir déléguer, motiver, entraîner les équipes ou encore repérer le savoir-faire et faire monter en compétences les collaborateurs.

Globalement, ce sont des compétences qui, en général, servent à bien fédérer l’esprit d’équipe et qui permettent de savoir gérer ses relations mais également son propre travail. 

Comment l’Ennéagramme peut être utile aux managers

C’est le moment d’apprendre et de découvrir toutes les méthodes qui nous permettront d’être performant ou de découvrir d’autres facettes de notre personnalité mais aussi celle des autres.

L’ennéagramme, du grec ennea  « neuf » et gramma  « signe », est un modèle de personnalité qui permet de comprendre le mode de fonctionnement d’un individu donné. Cet outil permet d’identifier précisément le profil d’un individu et ses caractéristiques de personnalité, en prenant en compte les différentes facettes de sa personnalité. Il est représenté sous la forme d’une figure géométrique composée d’un cercle et de 9 pointes et chaque pointe correspond à un profil de personnalité. Celui-ci met en exergue que chaque individu possède plusieurs facettes, dont une facette dominante qui est celle que l’individu a développé en premier durant son enfance et qui l’a conduit à adopter des automatismes qui peuvent lui porter tort.

 Il désigne un symbole géométrique qui dévoile 9 façons fondamentales d’agir, de ressentir et de penser, qui sont également 9 chemins d’épanouissement et de développement professionnel et personnel, ainsi que 9 voies de progrès. On les appelle les « ennéatypes ». 

Il s’agit donc d’un moyen concret et puissant qui permet d’étudier à la fois sa propre personnalité ainsi que celle des personnes qui vous entourent. Sur un plan professionnel, cet outil pourrait donc particulièrement servir aux managers dans l’exercice de leur activité ! 

De nombreux livres et cours dans les grandes universités du monde font aujourd’hui la part belle à cet outil, tant il constitue une méthode universelle et accessible à tous. Dans la mesure où la définition de ces 9 points représente un moyen efficace pour comprendre sa personnalité, on voit vite à quel point cela peut devenir un outil d’une grande utilité pour les managers. 

Anticiper ses propres réactions

Tout d’abord, suivre cette méthode vous permet de vous connaître vous même en tant que leader, ce qui est indispensable pour que vous adoptiez la bonne réaction face à telle ou telle situation, que vous puissiez analyser et prendre du recul sur votre manière de communiquer vos directives à vos équipes et enfin que vous soyez conscients à la fois de vos atouts, mais également de vos faiblesses. En ce sens, l’Ennéagramme est utile pour anticiper toutes les situations et les réactions, bonnes ou mauvaises, liées à votre activité quotidienne de manager au moment où vous menez vos équipes. Et évidemment, cela devrait pouvoir vous permettre d’anticiper vos façons d’agir et d’adopter la meilleure manière de communiquer, pour le bien du collectif. 

Comprendre son équipe et fédérer autour du projet

Comprendre ses collaborateurs demeure le second avantage lié à l’application de l’Ennéagramme. Bien évidemment, la compréhension des membres de son équipe entraîne systématiquement des bénéfices utiles à l’entreprise : relations et communication fluide entre collègues, valorisation des talents au sein de l’équipe, mise en valeur des richesses propre à chacun… La liste est longue. Mais le jeu en vaut la chandelle, puisqu’en vous efforçant de mieux comprendre vos collaborateurs, vous leur transmettrez une motivation et une énergie supplémentaire qu’ils mettront au service du projet d’entreprise. 

S’appuyer sur l’Ennéagramme pour évoluer 

En conséquence, tirer des enseignements de l’Ennéagramme permet au manager de corriger le tir si les choses se passent mal. Se connaître soi-même, au même titre que tous les membres de son équipe, induit un meilleur leadership, une façon efficace de déléguer et une remise en question permanente. Vous serez par exemple plus réceptif au feedback des collaborateurs sur la manière de conduire les projets liés à l’entreprise et vous pourrez vous adapter. L’Ennéagramme vous permet également d’anticiper les sources de stress au sein de votre entreprise et d’y apporter une solution en amont. 

S’inspirer de cette méthode permet donc de corriger les erreurs en matière de management ainsi que celles qui pourraient provenir de vos collaborateurs.
Cette vision incite le manager à s’ouvrir à chaque fois vers d’autres horizons de pensées. Pour le bien-être de l’ensemble des collaborateurs !