Accueil Blog Page 763

Qu’anticiper pour le retour à la normale ?

Alors que toute la France est dans le confinement et attend d’un moment à l’autre la prolongation quasi certaine pour 2 semaines voire plus, il semble utile de se demander ce qu’il faut anticiper pour que la rentrée se passe bien. Il ne s’agit pas de revenir et de découvrir tout ce qui s’est passé ces dernières semaines. L’anticipation va jouer un rôle primordial et la vitesse de réaction devrait être déterminante pour que la rentrée se passe bien.

Au niveau des collaborateurs

C’est le premier élément à vérifier et ce, tout au long de la période de confinement. S’enquérir de la santé de chacun, de la manière dont ils vivent le confinement et éventuellement le chômage partiel demeure essentiel. Ils sont nombreux à voir leurs habitudes bouleversées et à subir plus ou moins cette période. Si certains vont au travail avec de l’inquiétude, d’autres vivent très mal la distance alors que d’autres sont totalement à l’arrêt, impatients de reprendre du service. Chacun vit différemment cette situation. Ainsi, certains en souffrent énormément comme nous le montre le sondage de Qapa dont nous avons déjà parlé.

Un accompagnement psychologique est d’ailleurs souvent souhaité par les collaborateurs. Un petit coup de fil pour vous enquérir de leur santé ne tuera personne sauf si vous êtes déjà en mauvais terme avec celui que vous appelez. N’hésitez pas à devenir un pilier pour eux et leur apporter le moment de détente dont ils ont besoin. De nouvelles exigences peuvent également apparaître le jour à la rentrée. C’est pourquoi, il vous faudra certainement penser en termes de réorganisation. 

Au niveau des clients

Les clients ont également des inquiétudes tout comme vous. Certains fonctionnent évidemment quasi normalement mais il s’agit d’anticiper la reprise avec eux. Il se peut qu’ils doivent rattraper énormément de retard et doivent gagner du temps à la rentrée. Ils vous demanderont surement davantage de réactivité que d’habitude. De plus, ils crouleront de toute évidence sous les dossiers alors anticiper un surcroît éventuel d’activité pour la rentrée.

Il s’agira de refaire partir l’économie et tout le monde risque d’y aller à fond. Si vous ne savez pas s’ils sont en chômage partiel, en télétravail, etc. Rien ne vous empêche de bâtir une communication intelligente afin de vous enquérir de leurs nouvelles. Celle-ci vous concerne et vous pouvez tout simplement leur dire que vous êtes toujours là si votre activité n’est pas à l’arrêt. N’hésitez pas à préparer également une communication pour la rentrée et signaler que vous êtes à leurs côtés. 

Au niveau des prospects

Pendant cette période de confinement rien ne vous empêche de bien mettre à jour votre fichier de prospection afin de connaître les éventuelles modifications de votre environnement. Il se peut que certaines sociétés connaissent un véritable turnover pendant cette période. Autant vous assurer que tous vos prospects (et vos clients) sont toujours bien présents et vous ont encore en mémoire. Un petit email de rappel au retour du confinement ne sera pas de trop même s’il ne s’agit pas de les perturber pendant la période de reprise. Anticiper un afflux de demandes n’est pas à négliger. Vous pouvez par exemple prévoir vos réponses à l’aide de réponse type. Faire également une mise à jour de votre fichier prospects en complétant bien tous les éléments représente également une bonne pratique.

Au niveau global de l’entreprise

Il est bien possible (avec de la chance) que ce soit tout l’écosystème qui se remette en question et décide désormais de manière différente. Les mentalités après une telle crise risquent d’évoluer. La solidarité peut prendre une place plus importante et il est fortement possible que chacun doive remettre en cause sa manière de fonctionner à l’avenir et prendre en compte désormais son impact. Il est temps d’anticiper des transformations dans les organisations dont la vôtre où le télétravail pourrait par exemple prendre une place plus importante que dans le passé. Que ce soit pour le bien-être des collaborateurs qui ont aimé cette période, pour l’environnement, pour des questions de coûts de structures, vous pouvez très bien remettre tout à plat et cette période est parfaitement adaptée à une remise en question. 

Au niveau des parties prenantes

De la même manière, tous vos rapports avec les différentes parties prenantes (fournisseurs, partenaires, …) peuvent se transformer lors de cette période. Il faut anticiper que les mentalités peuvent fortement évoluer après une crise sanitaire de cette ampleur et une future crise économique qui semble se profiler. Revoir l’ensemble de ses rapports n’est guère superflu. Vous pourriez ainsi envisager comment réaliser une collaboration plus étroite avec chacun ou tout simplement si vous êtes dans la mesure de les aider. 

Au niveau du matériel

Il est tout à fait possible que lors de cette période, l’ensemble de la chaine d’approvisionnement connaisse des difficultés et que vous ayez plus de mal à vous fournir de certains matériaux ou matériels le temps que tout le monde revienne à son poste de travail. Il vous faut donc anticiper les futurs délais qui risquent de se rallonger. N’hésitez pas à prendre en compte ce risque qui peut peser sur votre organisation et la ralentir.

Au niveau de la trésorerie

Il s’agit bien de l’un des aléas les plus anxiogène actuellement. La trésorerie de chacun risque de se voir affectée. Cependant, les annonces gouvernementales devraient vous inciter à observer les différentes solutions mises en place par le gouvernement. Les banques ont tout particulièrement un rôle à jouer en la matière et se sont vus assurer d’une garantie. Elles pourraient bien jouer un rôle plus important qu’à l’accoutumée pour votre trésorerie. N’hésitez pas à bien étudier les modalités de sortie par exemple du chômage partiel ou tout ce qui peut affecter votre entreprise. Que vous soyez dirigeants d’entreprise ou indépendants tout un lot de mesures va d’ailleurs être annoncé demain (mercredi 25 mars). Il vous faudra bien les prendre en compte. Dynamique a d’ailleurs prévu d’y consacrer un long article jeudi. 

Au niveau de la période de confinement

Pour finir et cela peut paraître bête, il vous faut anticiper les différents cas. Il est très possible que le confinement s’arrête d’ici quelques semaines voire perdure jusqu’au 1er mai (et pourquoi malheureusement plus…). Il est possible d’imaginer également que la période de confinement revienne car rien ne garantit que le virus après une période d’arrêt ne revienne à la charge et que le gouvernement soit dans l’obligation de remettre en place ce dernier. Dans ce second cas, l’anticipation du retour du confinement avec, par exemple, l’acquisition d’un matériel de travail à distance plus adéquat pourra ne pas être superflu. 

De nombreux autres points peuvent faire l’objet d’anticipation et pourquoi pas, par exemple, que vous soyez affecté par le coronavirus et dans l’incapacité de faire tourner l’entreprise. Chaque collaborateur peut également être affecté, alors anticipez toutes les situations possibles au maximum ! 

Combien de temps les Français pensent tenir le confinement ?

On l’aura compris, le confinement n’est pas une situation facile pour les Français qui le vivent comme un véritable calvaire pour la plupart d’entre eux. Une récente étude réalisée par Qapa montre que la situation ne plaît pas du tout aux Français et qu’ils craignent pour 71% d’entre eux de ne pas le supporter plus de 3 semaines. Zoom sur les enseignements de ce sondage. 

QAPA, plateforme de recrutement par l’intérim, a interrogé, entre le 17 et 20 mars 2020, les candidats (52% d’entre eux sont des non-cadres et 48% sont des cadres) et recruteurs sur la plateforme afin d’obtenir des informations sur le sentiment des Français sur le confinement.

Une crainte et une contrainte énorme du confinement

La crainte représente la première difficulté du confinement puisqu’ils sont 79% à exprimer leur inquiétude à ce sujet. Même s’ils craignent le confinement, la contrainte semble également représenter une difficulté majeure pour 67% d’entre eux. 

Subissez-vous la contrainte de confinement ?

Réponses Global Femmes Hommes
Oui 67% 73% 61%
Non 33% 27% 39%

Craignez-vous ce confinement ?

Réponses Global Femmes Hommes
Oui 79% 81% 78%
Non 21% 19% 22%

Une résistance faible au confinement

Si on pouvait penser que les Français pourraient résister quelques semaines en confinement, il n’en est rien puisqu’ils ne sont que 28% à déclarer qu’ils pourront résister plus de de 2 semaines. Seuls 23% atteignent d’ailleurs les 3 semaines (voire un mois) qui se profilent actuellement et qui devraient être annoncés dans la soirée (cet article est écrit lundi 23/03).  Un mois ne représentant que 8% des déclarants d’ailleurs même si 17% déclarent qu’ils arriveront à tenir aussi longtemps qu’il le faudra. Il faudra bien pourtant…

Combien de temps pensez-vous pouvoir supporter de rester chez vous ?

Réponses Global Femmes Hommes
Pas plus de quelques heures 1% 1% 1%
Pas plus de deux jours 3% 2% 3%
Pas plus d’une semaine 16% 17% 15%
Pas plus de deux semaines 28% 27% 29%
Pas plus de trois semaines 23% 24% 22%
Pas plus d’un mois 8% 9% 7%
Aussi longtemps qu’il le faut 17% 15% 19%
Je ne sais pas 4% 5% 4%

Il faut noter que 33% des Français semblent conservent une activité professionnelle « normale » pour cette première semaine de confinement. 73% des femmes et 61% des hommes déclarent rester chez eux. Le confinement ne s’applique donc pas à tout le monde.

Une nuisance au travail et à la motivation

Si la situation de confinement ne plaît pas, elle nuit d’abord à l’efficacité au travail puisqu’ils sont 72% à en déclarer les incidences. L’avenir professionnel des Français semble en jeu pour 75% des femmes et 69% des hommes qui pensent que situation va nuire à leur travail par la suite. 

Pensez-vous que cela va nuire à votre travail ?

Réponses Global Femmes Hommes
Oui 72% 75% 69%
Non 28% 25% 31%

Le home office pose également problème en termes d’efficacité. Il faut rappeler qu’il s’effectue avec des conditions particulières avec notamment les écoles fermées. Forcés de travailler chez eux ils sont tout de même 48% des Français à avouer avoir finalement beaucoup de difficultés à travailler chez eux en termes d’organisation et d’efficacité même si 52 % y parviennent sans problème.

Arrivez-vous à travailler efficacement ou bien avez-vous des difficultés pour vous organiser et être efficace ?

Réponses Global Femmes Hommes
J’arrive à travailler efficacement 52% 53% 51%
J’ai des difficultés pour m’organiser et être efficace 48% 47% 49%

 Des séquelles du confinement

Le confinement devrait laisser également quelques traces puisque pour 43% d’entre eux ils estiment qu’ils ont besoin d’un accompagnement psychologique pour faire face à la crise.

En effet, 37% des hommes et 48% des femmes interrogées pensent en avoir besoin pour faire face à la crise du coronavirus. Les entreprises, qui ont été très surprises, n’ont malheureusement rien mis en place puisqu’elles seraient 89% des entreprises à ne proposer aucun accompagnement psychologique à l’heure actuelle.

Pensez-vous avoir besoin d’un accompagnement psychologique pour faire face à cette crise ?

Réponses Global Femmes Hommes
Oui 43% 48% 37%
Non 57% 52% 63%

Votre entreprise propose-t-elle un accompagnement psychologique pour faire face à cette crise ?

Réponses Global Femmes Hommes
Oui 11% 12% 9%
Non 89% 88% 91%

Le coronavirus, qui s’est imposé dans la vie des Français avec son corollaire le confinement rend pour nombre d’entre eux la situation difficile car certains et ils sont nombreux vivent dans des logements étroits et donc ne peuvent pas rester confinés facilement et cela d’autant plus s’il y a des enfants. De plus, l’enseignement à distance bien difficile pour certaines familles qui ne possèdent pas d’ordinateur ou qui en possèdent un pour plusieurs enfants. Il aurait fallu en amont bien anticiper mais là ce genre de difficultés est passé sous silence. Quant aux enseignants confinés, pas préparés à l’enseignement à distance et qui ont dû s’acheter en catastrophe imprimante et cartouches d’encre. Un confinement bien difficile, il faut l’avouer.

Suis-je fait pour travailler avec les autres ?

Aujourd’hui vous voilà confiné, séparé de vos chères collaboratrices et collaborateurs que nous ne supportiez plus pour les raisons les plus diverses ou bien séparé de celles et ceux avec lesquels vous aimiez travailler, échangé…

Ce moment est propice à la réflexion sur vous, sur vos attentes, mais aussi sur les attentes de vos collaborateurs. C’est le moment idéal de la remise en question dans tous les domaines. Rien n’est plus formateur que de voir sur la scène hexagonale entre autres le manque d’anticipation, les prises de paroles intempestives que certains regrettent amèrement, que les comportements qui nuisent à la communauté… Alors, c’est le moment de se poser les questions : suis-je fait pour travailler avec les autres ? et comment devenir performant pour fédérer les équipes et créer de la cohésion ?

A l’heure où l’open-space règne en maître dans les locaux d’entreprise, où les brainstormings, temps coworking, et autres termes anglicistes prônent le travail d’équipe, vous vous demandez si au fond le travail en entreprise que vous décriez il y a à peine quelques jours ne vous manquent pas. Alors, c’est le moment de vous interroger ?

Suis-je fait pour ?

Vous ne supportez pas de partager les rennes de votre entreprise ou n’arrivez pas à intervenir directement dans le travail de votre équipe et vous vous demandez si vous n’êtes pas fait pour un travail solitaire. Vous ne comprenez pas qu’une multitude d’interlocuteurs puisse être efficace, et préférez que personne n’interfère sur ce que vous êtes en train de faire.

« Ne pas être fait pour travailler avec les autres », est-ce vraiment dépendant de la personnalité et du caractère d’une personne ? Bien sûr, il y en a des plus misanthropes que d’autres… Mais savoir travailler en équipe est une qualité en soi, voire une compétence, qui ne rime pas du tout avec « ne pas savoir travailler seul ». Le travail collectif –pour beaucoup- s’apprend. Et cela dépend passe surtout par une disposition et un état d’esprit à acquérir.

Une compétence moderne

Vous vous considérez comme autonome, vous l’êtes sans doute, et avez du mal avec le concept de « travail d’équipe ». Pour vous, l’entraide et la communion dans le travail, c’est joli mais ça n’existe pas. Et surtout, ça ne sert à rien.

Seulement, à l’ère digitale&Co, nous vivons une époque où la complexité des missions est croissante. Et la tendance à la sur-spécialisation des profils confirme cette nécessité d’une complémentarité des équipes. Bref, malgré les nouveaux outils de la technologie qui nous poussent à l’autonomie, le travail tend à devenir de plus en plus collaboratif. La communication doit être plus abondante et plus soignée.

De plus, un bon management et un travail d’équipe impactent directement un gain de temps énorme que vous ne pouvez plus vous permettre d’ignorer. Tout va vite, sautez dans le train, et à plusieurs.

Ainsi, un comportement altruiste devient aussi important que vos compétences techniques, ne le négligez pas.

Créer un esprit d’équipe

Le travail d’équipe
Que ce soit pour des missions ponctuelles ou un travail de longue durée, il faut réussir à créer une même source de motivation pour tous et ne pas tomber dans la plainte dans ces circonstances exceptionnelles. Soit élargir ses propres vecteurs de motivation et les partager. Cela aidera un véritable « travail d’équipe », différent d’une somme de travaux personnels. En tant que dirigeant, vos responsabilités vous obligent à être plus rigoureux et exigeant envers vous-même qu’avec les autres. L’équipe n’est pas là pour vous soulager, mais pour remplir des missions.

L’esprit d’équipe
Tous les collaborateurs doivent travailler comme une seule et même personne, en ayant la même philosophie et la même vision du jeu. Ce qui nuit généralement au travail d’équipe sont les inégalités et toutes les minuscules formes de frustrations qui pourraient être engendrées. Développer un esprit d’équipe, en veillant à ce que chacun ait la même charge de travail, et un travail de la même importance. Cette égalité aidera aussi l’entraide, plutôt que de confier les tâches les plus délicates aux plus compétents qui –sur le long terme- est déstabilisant. Demandez beaucoup de rigueur dans le travail, mais ne soyez jamais rigide. Un travail d’équipe fonctionne grâce à une certaine souplesse. L’égalité dans le travail doit s’accompagner du même engagement de tous : veillez à vous assurer des disponibilités de tous vos collaborateurs.

Transparence
Tout ce qui nuit au travail collectif seront les « non-dits » et données dissimulées. Le travail d’équipe demande donc une transparence totale. Il s’agit de valoriser les membres de votre équipe si vous souhaitez tous les impliquer dans le projet –d’où l’importance de distribuer le travail à parts égales quantitativement comme qualitativement. Dès le départ, mettez au clair les questions d’autorité en fixant les pouvoirs et limites de chacun. Il ne faut pas que quelconques rapports de force apparaissent. Une méconnaissance de l’Homme peut aussi nuire le travail. En entreprise, les conflits naissent de la mauvaise connaissance de soi et de son relationnel. Le premier travail à effectuer est donc sur soi.

Connais-toi toi-même

Se connaître
Délimitez précisément votre caractère et assumez-le, présentez-vous devant vos collaborateurs. Ensuite, cherchez d’où viennent tous ces petits traits de personnalité qui pourraient entacher un travail d’équipe. Connais-toi toi-même » disait Socrate, il ne s’agit de porter un masque ou de remettre en cause votre intégrité ; mais d’avoir conscience de vos défauts et de les exposer.

Travailler sur l’ego
Même si vous êtes chef d’entreprise, il faut apprendre à accepter que vos collaborateurs aient une visibilité sur votre travail. A votre grande surprise, leurs avis pourront être de bon aloi et vous faire progresser. Cela facilitera aussi vos rapports avec la hiérarchie. Si vous ne vous trouvez pas fait pour travailler avec les autres, c’est peut-être parce que vous refusez de partager un challenge et une éventuelle réussite. Une réussite d’équipe peut paraître moins glorifiant, mais dites-vous que l’on saura mieux apprécier vos talents de manager et de leaders d’hommes en cas de réussite collective, que de « perso ».

Faire confiance

C’est peut-être pour cette raison que, pour d’obscures raisons, vous n’avez pas toujours pas pris d’associé : vous n’arrivez pas à faire confiance. Pour vous, personne ne peut accomplir ce qui vous prend trop de temps à réaliser. Attention, un manque aux autres est souvent un manque de confiance en soi. Rassurez-vous, et sachez vous entourer pour former une bonne équipe. A l’inverse, cela pourra raffermir votre assurance et votre leadership.

Autre solution : pensez à engager quand le confinement sera terminé quelqu’un de plus compétent et talentueux que soi. Mais pour cela, il vous faut résoudre déjà le problème avec l’ego…

Top 5 des films que tout entrepreneur doit avoir vus au moins une fois dans sa vie

Dynamique-mag vous suggère 5 films que tout entrepreneur doit avoir vus et bien évidemment cette sélection est bien sûr limitée. Vous avez certainement en tête des films qui vous servent de repères et des actrices et des acteurs qui vous inspirent grâce à leur manière d’être. Nous vous laissons compléter notre liste et n’hésitez pas à nous suggérer vos idées.

Ceux qui entreprennent sans une idée précise sur la création d’entreprise et ses enjeux ont de quoi s’inspirer. La musique et le cinéma donnent de bonnes leçons aux novices de l’entrepreneuriat. Découvrez les 5 œuvres cinématographiques incontournables pour un entrepreneur.

1- A la recherche du bonheur, de Gabriele Muccino

Vouloir entreprendre est une chose. Avoir des idées en est une autre. Un projet vise le long terme. Le parcours d’un chef d’entreprise se résume souvent à des épreuves à dépasser. C’est pour ces raisons que le film « A la
recherche du bonheur » constitue une excellente leçon.

Chris Gardner, incarné par Will Smith, représente parfaitement l’entrepreneur. Pour gagner sa vie, il créé une affaire dans la revente de scanners dans le domaine médical. Il échoue mais avec force et courage, il cherche un emploi et finit par être embauché par une grande firme de la
finance.

2- It’s a wonderful life, de Franck Capra

Toute société peut connaître un succès fulgurant et durable. Mais la chute peut arriver à tous ceux qui ne s’entourent pas des meilleurs. N’importe quel créateur d’entreprise a besoin d’aide à un moment de sa carrière. C’est exactement ce qu’explique le film « It’s a wonderful life ».

George Bailey détient sa propre entreprise. Un jour, les difficultés s’accumulent et sa société devient un gouffre financier. Aucun organisme prêteur ne lui vient en aide. Son ange gardien Clarence vole à son secours ainsi que d’autres de ses compagnons de route. Son affaire repart et George continue l’aventure de l’entrepreneuriat.

3- Glengarry Glen Ross, de James Foley

Motiver ses salariés : une lourde tâche pour tout patron. Les soumettre à une pression trop importante les démotive, leur laisser une trop grande liberté n’apporte pas de bons résultats. Pour trouver un juste milieu, « Glengarry Glen Ross » vous offre la solution.

Des agents immobiliers en plein cœur de New York doivent faire face à un taux de chômage proche des 10%. Prêts à tout pour conserver leur emploi, ces agents détiennent une motivation hors limites. Entrepreneurs : découvrez dans ce film la clé du succès pour motiver vos troupes !

4- Le loup de Wall Street, de Martin Scorsese

L’entrepreneuriat n’est pas un acquis mais un long chemin avant la réussite. Le succès ne doit engendrer aucun comportement démesuré. Souvent, la mégalomanie poussée à l’extrême est la raison d’un échec.

Joué par Leonardo DiCaprio, Jordan devient patron d’une très grande entreprise. La folie des grandeurs le pousse aux tentations dangereuses : sexe, drogue et argent qui coule à flots. Ne prenez pas la « grosse tête », même si l’on vous confie la direction d’une très grande firme. Sachez garder la tête froide en toutes circonstances.

5- The social network, de David Fincher

Qui peut prétendre à la même réussite que celle de Marc Zuckerberg, patron de Facebook ? N’importe qui, à partir du moment où il y met les moyens. Chaque entrepreneur est capable du meilleur. Inspirez-vous de l’histoire de ceux qui ont réussi.

Marc Zuckerberg, jeune étudiant d’Harvard, crée un site en piratant le système de l’université. Ce site sera le futur Facebook, réseau social mondial.
Comme quoi, ce sont de simples idées qui mènent au génie.

Je m’ennuie, que faire ?

Alors que vous allez passer quelques semaines à la maison, vous pouvez vous poser la question de ce que vous pourriez faire en cette journée de deuxième semaine de confinement. Si vous n’êtes pas tout à fait en vacances mais que l’activité s’est fortement réduite comme pour beaucoup, voici quelques activités qui vous éviteront de procrastiner et vous permettront de gagner du temps par la suite.

Ranger votre intérieur et vos documents

Quitte à vouloir être dans de bonnes conditions, autant commencer par votre ménage de printemps. Cela tombe bien car il vient de commencer, 21 mars. Un bon coup de ménage entre chaque tâche vous permettra de l’élaguer au fur-et-mesure et éventuellement de remercier vos proches qui s’en chargent peut-être depuis que vous avez décidé de lancer votre entreprise. Inutile de vouloir tout faire en une journée car vous avez toute la semaine pour le faire alors autant en profiter pour alterner tranquillement entre les tâches liées à votre bureau et celle liées à la maison. Si vous avez un bureau de travail, n’hésitez pas à mieux vous organiser et à créer des rangements, à classer… Vous pourrez ainsi mieux démarrer la rentrée qui devrait en mai (a priori) reprendre au quart de tour !

Penser votre activité autrement

Vous avez peut-être désormais l’habitude du télétravail et mis l’ensemble des logiciels en place sur les postes de l’ensemble de vos collaborateurs. Que ce soit pour vous ou la planète, il est grandement temps de penser à vous organiser différemment et à limiter vos déplacements ainsi que ceux de vos collaborateurs. Cette période de transition non désirée représente une opportunité pour vous de revoir votre manière de travailler et de manager donc autant en profiter pour ce qui est exceptionnel devienne une habitude. Limiter les déplacements représente un gain pour l’environnement mais également pour vous. Par ailleurs, vous pourriez repenser la configuration de vos locaux (vous n’avez peut-être finalement pas besoin d’avoir autant de postes de travail et vous pourriez dédier certains espaces au bien-être ou encore en diminuer la taille pour faire des économies) ainsi que votre organisation en proposant, à ceux à qui le télétravail convient bien et qui sont performants, des avenants au contrat de travail. Vous pouvez également penser à votre présence en entreprise et à voir dans quelle mesure vous pouvez vous-même y adhérer.

Prendre du temps pour vous

Revenir tout beau et tout propre pour la rentrée ? Un objectif pas si fou quand on sait que vous aurez surement plus d’un mois pour réaliser vos objectifs. Perte de poids, sports à la maison, soin de vous et de votre image, autant de choses que vous pouvez faire pendant cette période. Profitez de votre temps disponible pour aller voir les différents exercices que vous pouvez faire de chez vous. Certains sites proposent des exercices sans matériel qui pourront vous mettre le pied à l’étrier. N’hésitez pas à prendre du temps pour vous informer par exemple sur votre style vestimentaire par exemple. Vous avez le temps et vous n’êtes pas en train de vous promener sur la plage et à faire des activités. Ce n’est pas de vraies vacances mais autant se faire du bien ! Vous pouvez aussi apprendre de nombreuses choses que vous avez toujours rêver de savoir-faire : cuisine, musique, bricolage, … Vous pouvez également prendre du temps pour votre famille et pour faire des activités avec elle à votre domicile.  N’oubliez pas également de prendre des nouvelles de vos proches.

Apprendre quelque chose d’utile pour votre business

Il existe de nombreux pans que l’on néglige et où ne prend pas le temps de s’informer. Vous ne savez pas comment fonctionne les campagnes emailing, le référencement, … Vous pouvez bien sur vous informer sur ce site dans lequel nous vous proposons des milliers d’articles ou sur d’autres sites spécialisés qui vous permettront de mieux approfondir certaines notions que vous ne maîtrisez pas tout à fait. De la même manière, vous pouvez vous inscrire à des formations en ligne et profitez de cette période pour acquérir de nouvelles connaissances, commencez à apprendre une nouvelle langue… Vous avez l’embarras du choix et les formations en ligne ne manquent pas donc autant en profiter et certains proposent la gratuité pendant la période de confinement. Vous pouvez également penser à vos collaborateurs et aux formations qu’ils peuvent effectuer s’ils ont également plus de temps et que vous ne les avez pas mis en chômage partiel.

Prendre de l’avance / penser stratégie

Comme nous l’avons dit dans un précédent article, c’est peut-être le moment de préparer ce qui va suivre et mettre de l’ordre dans vos fichiers. Vous pouvez également préparer les documents à l’avance pour vous simplifier le travail à la rentrée. L’automatisation de certaines tâches prend du temps. Cela tombe bien car vous en avez. Vous pouvez ainsi demander à vos salariés encore en entreprise, ce qu’il serait bien de mettre en place pour leur faciliter le travail et pouvoir absorber une charge de travail plus importante avec autant d’efforts. C’est également le moment de penser au calme à la stratégie et d’en discuter avec vos associés. Si la rencontre n’est pas à l’ordre du jour, une vidéoconférence demeure une opportunité. Tout le monde n’est pas totalement à l’arrêt également et bâtir des partenariats sur le long terme doit demeurer possible dans un grand nombre de cas. N’hésitez pas également à mettre à plat vos structures de coûts pour vérifier ce que vous pourriez optimiser et que vous pourriez faire différemment.

Vous rebooster la motivation

Les périodes où on ne fait rien sont des périodes très prolifiques pour la motivation à … faire. N’hésitez pas à vous remémorer à inscrire les raisons pour lesquelles vous avez décidé d’entreprendre et à vous visualiser dans la réussite. Profitez de votre ennui pour avoir hâte de reprendre et être surmotivé quand vous allez revenir. Vous pouvez ainsi écrire tous les bénéfices de l’atteinte de vos objectifs et les redéfinir. Vous allez sûrement devoir compenser le retard à la rentrée et vous allez avoir des objectifs ambitieux donc autant vous préparer mentalement à relever le défi.

Quel animal-entrepreneur êtes-vous ?

Nous sommes habitués grâce aux fables Jean de La Fontaine de nous comparer et peut être de comparer les autres à des animaux et nous en avons grâce à ces caricatures pris cette habitude. Nous ne vous proposons pas tous les animaux des fables de la Fontaine : le loup, la fourmi, la grenouille, le corbeau… qui souvent sont le reflet des comportements et des relations humaines ni la ferme des animaux George Orwell qui montrent le visage peu glorieux des hommes. Les animaux, on le sait ont de multiples qualités et c’est souvent pour cela que nous les aimons et des défauts qui font qu’ils nous servent de repoussoir puisqu’ils sont dangereux pour l’homme. Or, la réussite d’une entreprise dépend souvent de la carrure de son dirigeant. Son caractère influence l’évolution de sa société et détermine la manière dont les objectifs sont progressivement atteints. 

Le léopard, protecteur et solitaire

Félin, vous demeurez néanmoins le roi dans votre domaine d’activité. Vous voulez du concret et préférez faire les choses par vous-même pour obtenir de meilleurs résultats. Vous cherchez à protéger votre territoire : à chaque fois qu’une personne tente de se glisser sur vos terres ou de mettre un pied dans votre projet, cela vous irrite et vous pousse à prendre des mesures de sécurité. Vos qualités sont à chercher du côté de l’efficacité, la rapidité, la précision et la stratégie : vous savez faire en sorte que votre succès dure dans le temps… Vos rivaux le savent et veulent à tout prix imiter votre savoir-faire et s’approprier vos idées afin de mieux prospérer dans leur projet. La concurrence ne vous effraie pas, vous vous sentez capable de la broyer en un rien de temps. Faites quand même attention car vous avez un point faible. À l’image d’un léopard qui craint le feu, attention à ne pas vous brûler les ailes en voulant aller trop haut, trop vite. 

La chouette, discrète mais efficace  

Vous êtes l’entrepreneur qui sort du lot. Votre mode de fonctionnement diffère de celui de vos pairs et cela vous rend différent car vous jouez sur vos qualités. L’innovation et la discrétion font partie de vos atouts majeurs. Votre entreprise fonctionne mais on n’entend presque jamais parler de vous en tant qu’individu. Même lorsqu’il s’agit de célébrer une victoire, vous le faites avec mesure et précaution. Quand vous lancez un concept, nombreux sont ceux qui ne le comprennent et ne le découvrent qu’au moment où il sort de terre. Cela fait de vous un concurrent dévastateur, calme et surtout imprévisible !
L’anticipation représente l’une de vos armes secrètes : vous ne raisonnez pas au présent mais cherchez à dompter le futur. En ayant construit votre stratégie autour de l’avenir, vous avez un temps d’avance sur tous vos rivaux. Ces derniers ne le montrent pas mais ils vous craignent. Votre objectif est souvent flou pour votre entourage ? Pas d’inquiétude ! Ils ne le voient simplement pas du même œil que vous !

Le chien, dévoué et fidèle 

Vous aimez votre entreprise au point de lui être entièrement dévouée. Pour vous, rien n’est plus important que les activités qui découlent de votre création. Vous laissez le rythme de vos missions dicter votre style de vie. Nul besoin de préciser que votre vie professionnelle déborde largement sur votre vie privée. En revanche, vous continuez à faire confiance à vos collaborateurs même quand ces derniers font des erreurs. Vous y accordez même une importance capitale, car selon vous, cela reste quoi qu’il en soit bénéfique, dans le sens où ils prennent de l’assurance et s’impliquent au maximum dans leurs tâches. Vous savez défendre les intérêts de votre société et de vos salariés. Qui, bardé de mauvaises intentions, oserait s’approcher de ces derniers sans avoir affaire à vous ? Personne. Vous êtes souvent joyeux et facile à vivre mais lorsque certains obstacles empêchent l’évolution de votre société, cela peut rapidement vous mettre en rogne et vous rendre agressif. 

Le renard, futé et sournois

Si vous appartenez à cette catégorie, c’est que vous n’êtes pas loin de l’entrepreneur « bad boy ». Vous êtes malin, dangereux et vous le savez. Les résultats que vous désirez, vous les obtenez presque toujours… Et cela parce que vous savez précisément comment vous y prendre pour parvenir à vos fins. Dans votre secteur d’activité, difficile de faire le poids face à vous et de vous mettre en mauvaise posture car vous maîtrisez souvent le jeu. L’art de la manipulation ? Vous la connaissez comme votre poche et n’hésitez pas à vous en servir à n’importe quel moment comme d’une arme redoutable. Lorsque vous mijotez un nouveau concept, personne ne vous voit venir. Mais aucune de vos décisions n’est prise par hasard. Vous avez beaucoup d’imagination et ne manquez pas de vision stratégique à long terme. S’il semble compliqué de vous cerner, attention à ne pas vous laisser démasquer. À ce moment-là, vous pouvez devenir facilement vulnérable : vos salariés ainsi que votre entourage professionnel deviendront alors très méfiants. Ils décrypteront chacune de vos actions afin de s’assurer qu’ils ne courent aucun danger. Prudence.

La souris, petite mais rapide

Votre minuscule apparence est trompeuse. Vous n’avez pas forcément la renommée que possèdent vos camarades entrepreneurs mais c’est au contraire là que réside votre force. Personne ne s’attend à quoi que ce soit de grandiose venant de votre part. Cela vous laisse tout le loisir de vous développer à l’abri des mauvais regards. Les petits détails importants, vous connaissez !
Vous les décelez même bien en avance ! Cela vous permet d’anticiper toute complication. Vous êtes rapide, savez où chercher et comment mettre vite en place votre concept. Mais attention aux plus gros que vous. Ils ne se priveront pas de vous freiner dans votre lancée, là où ils voient un quelconque intérêt pour leur business. Certes, vous n’avez ni la même popularité, ni les mêmes moyens qu’eux mais vous êtes indispensable au bien-être de votre communauté et votre entreprise prend bien souvent la forme d’une réponse à un problème.
Faites-en une force ! 

Le serpent, vivace et agressif 

Votre meilleure défense, c’est l’attaque. Tout ce que vous cherchez à obtenir, c’est la croissance de votre organisation. Vous vous retrouvez très souvent en position de chasseur. Les défis ne vous effraient pas, au contraire, ils vous stimulent ! Dès l’instant où vous sentez ne serait-ce qu’une petite menace provenant d’un concurrent, vous tentez de le descendre peu importe son poids. Vous en avez le pouvoir et tous en sont bien conscients. Vous vous êtes déjà fait un nom dans le business depuis des lustres et vous surfez sur cela pour asseoir votre domination. Votre flair hors normes vous permet d’ailleurs d’éviter les pièges. Vous n’avez pas froid aux yeux, vous visez tout ce qu’il y a de gros. Autant dire que vos profits croissent en conséquence. Vous êtes un conquérant et vous savez montrer impitoyable pour arriver au but. L’assurance, la volonté et la vivacité sont vos qualités premières, mais attention : vous êtes mauvais perdant ! Cette faiblesse ne vous avantage pas car en cas d’insuccès, il vous faudra du temps avant de vous remettre sur pied… 

Comment motiver son équipe à distance ?

Avec l’impossibilité de faire vos team building, sorties et avec peut-être la plupart de vos équipes en télétravail, vous vous demandez sûrement comment réussir à garder votre cohésion d’équipe et à créer une véritable équipe. Ce n’est pas parce que vous êtes à distance que vous ne pouvez pas conserver votre esprit d’équipe. Mais comment faire dans ce cas ?

Mettez en place des réunions virtuelles

Vous n’êtes pas obligé de le faire tous les jours, bien entendu, et un point hebdomadaire suffit souvent. Si vous souhaitez garder la motivation de votre équipe, rien ne vous empêche de mettre en place des réunions virtuelles avec des outils comme Skype ou où vous rappellerez à chacun le sens de son action, la mission de l’entreprise ainsi que les différents objectifs liés de votre équipe. Vous pourrez alors utiliser les mêmes méthodes que lorsque vous vous trouviez en face à face de manière virtuelle en utilisant par exemple la vidéoconférence. N’hésitez pas à commencer la réunion par demander à vos collaborateurs des nouvelles de leur santé et de comment ils vivent le confinement par exemple.

Un petit email de temps en temps

Pour garder la motivation et la cohésion d’équipe, vous pouvez décider d’écrire un email (pas trop barbant à lire de préférence) qui résume l’atteinte des objectifs de chacun ou encore montre l’avancée du projet. Si celui-ci peut être fait chaque semaine, il peut même être journalier à condition d’être assez clair visuellement et de ne pas faire perdre trop de temps à vos équipes. Ne les submergez pas d’e-mails ! N’hésitez pas à utiliser un langage positif et dynamique afin que chacun puisse sentir votre énergie et votre motivation. Le ton joue tout particulièrement un rôle crucial et suscitez l’envie de vous lire en utilisant smiley et jeux de mots si nécessaire.

N’oubliez pas le téléphone

Pour avoir une équipe motivée, rien ne vous empêche de décrocher votre téléphone afin de prendre des nouvelles de chaque collaborateur, de savoir les difficultés qu’ils rencontrent ou encore de rebooster celui qui commencerait à ressentir les effets du travail à distance. N’hésitez pas à être chaleureux dans vos échanges (les circonstances s’y prêtent vraiment en ce moment). Vous devez garder un lien direct et personnalisé. Vous avez la possibilité également utiliser la visioconférence pour percevoir les réactions de votre salarié ou via des applications comme Facetime ou WhatsApp.

Utilisez des systèmes d’échange

Rien ne vous empêche de mettre en place des outils de récompense de la part des autres membres de l’équipe même à distance. Si par exemple, un collaborateur en a aidé un autre, rien n’empêche qu’il puisse lui transmettre des points de bonus lui donnant accès par exemple à la réception d’un cadeau (lorsque les temps seront plus cléments pour ne pas encombrer la poste) ou d’heures de congés. Installez par exemple un logiciel qui vous permette comme Slack qui offre la possibilité à chacun de se connecter et d’échanger à tout heure de la journée et pendant les horaires notamment de travail. Vous maintenez un lien ainsi permanent avec vos collaborateurs. N’hésitez pas à créer une ambiance décontractée lors des échanges et à lancer des thèmes qui ne relèvent pas que du travail. Vous pouvez par exemple lancer des sujets comme « ce qui m’est arrivé depuis que je suis en télétravail ».

Évitez les non-dits

Ce n’est pas parce que vous travaillez à distance que vous ne rencontrerez pas des difficultés que vous pourriez rencontrer sur le lieu de travail. De la même manière, vous devez être particulièrement attentif à ce que tout se passe bien entre vos différents collaborateurs et énoncer que la transparence est d’autant plus nécessaire que le travail se fait à distance et que vous ne pouvez pas tout percevoir. Il est impératif que cette règle soit énoncée dès le plus tôt possible et d’en expliquer les raisons.

Un petit jeu d’équipe virtuelle

Si vous souhaitez créer une ambiance d’équipe, rien ne vous empêche également d’organiser de temps en temps des concours sur des jeux virtuels à plusieurs qui vous permettront de contribuer à l’ambiance de groupe même à distance. A la manière des jeux virtuels où chacun contribue à la réussite du groupe, il existe des jeux possédant le même type de fonction. N’hésitez pas à annoncer les différentes parties par exemple et à inciter vos collaborateurs à vous y rendre pour se détendre. L’utilisation de casque peut être utile notamment dans les jeux collaboratifs.

10 figures emblématiques de l’entrepreneuriat féminin français

Les femmes s’imposent de plus en plus dans ces fonctions réservées jusque-là aux hommes. En France, 91% des femmes aspirant à l‘entrepreneuriat considèrent les entrepreneures comme des femmes inspirantes. Le premier baromètre sur l’entrepreneuriat féminin, dévoilé par Veuve Clicquot, met en exergue les barrières qui empêchent les femmes de se lancer dans l’aventure.

Les constructions sociales freinent leurs ambitions mais aussi les craintes psychologiques autour des risques encourus dans l’entrepreneuriat : 53% des Françaises considèrent que les risques pris pour entreprendre ne valent pas les avantages qu’apporte la réussite (contre 48% des hommes).  

En France, 32 % des femmes sont gérantes d’entreprise. Pour elles, entreprendre, rime avec le goût du risque, épanouissement et la volonté de devenir indépendante. 

L’entrepreneuriat devient un parcours de plus en plus prisé par la gente féminine, même si les hommes dominent encore ce secteur. Difficile de sortir du lot avec la concurrence que connaît aujourd’hui le monde entrepreneurial.
Pourtant, certaines femmes sont parvenues à imposer leur leadership et à devenir une réelle référence dans l’entrepreneuriat féminin. Voici les 10 dirigeantes françaises les plus connues.

1. Céline Lazorthes

Dirigeante du groupe Leetchi, Céline Lazorthes incarne la référence pour les femmes qui souhaitent créer leur entreprise. Fondé en 2009, Leetchi.com domine aujourd’hui, le monde de la cagnotte numérique avec un chiffre d’affaires de 5,5 millions d’euros. Le site internet est disponible dans 150 pays, ce qui fait de Céline Lazorthes une pionnière du paiement en ligne.

2. Anne-Laure Constanza

Qui ne connaît pas Envie de Fraises ? Cette entreprise a été créée par Anne-Laure Constanza en 2006. Adepte du web, la femme d’affaires figure sur la liste des meilleures entrepreneures françaises. Enviedefraises.fr est un site de vente de vêtements de grossesse. En 2008, elle réalise 500 000 euros de chiffre d’affaires.

3. Stéphanie Pélaprat

C’est à l’initiative de Stéphanie Pélaprat que le service de réservation de tables en ligne Restopolitan doit son succès. La boîte dispose de 40 salariés et compte aujourd’hui quatre millions d’euros de chiffre d’affaires. L’entreprise travaille avec 1 200 restaurants et plus de 200 000 abonnés dans l’hexagone, au Luxembourg et en Espagne. 

4. Pauline Laigneau

Connue en tant que joaillière de la toile, Pauline Laigneau se positionne en tête d’affiche en ce qui concerne l’entrepreneuriat féminin en France. Elle est la fondatrice de Gemmyo qui a vu le jour en 2011. La joaillerie en ligne s’impose actuellement sur le marché européen et dispose de 15 salariés qui conçoivent une collection de 15 000 bijoux. En termes de chiffre d’affaires, Pauline Laigneau compte trois millions d’euros.

5. Tatiana Jama et Lara Rouyres

Selectionnist a vu le jour en 2013, grâce au duo Tatiana Jama et Laura Rouyres. L’entreprise a réuni deux millions d’euros pour démarrer sereinement. Les deux femmes dirigent à l’heure actuelle, une dizaine de salariés et se préparent à développer leur marché l’international. Environ 50 000 produits liés à la mode, la beauté, la décoration, les enfants et la culture sont disponibles sur le site.

6. Meryl Job

Ancienne salariée de chez Chanel, Meryl Job est devenue la co-fondatrice de Videdressing.com, une plateforme communautaire où les passionnés de mode peuvent vendre et acheter des produits. La boîte a été lancée en 2009 avec un chiffre d’affaires de trente-cinq millions d’euros et ouvre grand ses portes à l’international. Videdressing.com a su faire face à la concurrence, grâce aux compétences de Meryl Job qui incarne parfaitement l’image de la réussite professionnelle.

7. Arbia Smiti

Entrepreneure hors pair, Arbia Smiti est la maîtresse de Carnet de Mode. La femme d’affaires est considérée aujourd’hui comme une référence internationale en termes de création dans le domaine de la mode. Elle gère plus de 1 000 créateurs et son entreprise s’apprête à lever trois millions d’euros de fonds aux États-Unis. Carnet de Mode cartonne dans l’hexagone, en Chine et dans d’autres pays. Arbia Smiti est aujourd’hui Entrepreneur in Residence chez Expon Capital et s’apprête à relancer une nouvelle startup.

8. Fany Péchiodat

Fondé en 2008 par Fany Péchiodat, My Little Paris est un site qui référence les bons plans dédiés aux femmes. L’entreprise compte en ce moment, plus de 800 000 abonnés et travaille au service des Britanniques, des Japonaises et bien entendu des Françaises. Après le  succès de My Little Paris, Fany Péchiodat continue l’aventure entrepreneuriale avec Seasonly. Elle mise sur un modèle disruptif de vente directe depuis son site internet, avec une communication autour de « vraies femmes » sur Instagram.

9. Marie- Laure Couderc

Gérante de la société C2L depuis les années 2000, cette entrepreneure française a su s’imposer dans l’industrie cinématographique. En avril 2015, elle a même reçu le trophée du  » Meilleur Entrepreneur Féminin » de l’année lors de l’événement Business Excellence Awards qui récompense les meilleurs entrepreneurs de petites et moyennes entreprises du monde entier.

Gérante de la société C2L, Marie- Laure Couderc a su s’imposer dans l’industrie cinématographique, dans ce milieu où la place des femmes dirigeantes se compte sur les doigts de la main.

10. Catherine Barba

Entrepreneure et experte en commerce électronique, Catherine Barba était la directrice générale de la société iFrance en 1999. Elle a fondé sa propre entreprise Cashstore en 2004. Catherine Barba présidait également le cabinet de conseil Malinéa qu’elle a vendu en 2011. Elle dirige aujourd’hui le Lab e-commerce qu’elle a fondé en 2010.

Distinguée Femme en Or en 2011, Alumni of the Year ESCP Europe en 2012, Femme d’Influence économique en France en 2014, ou encore chevalier de l’Ordre National du Mérite et de la Légion d’Honneur, Catherine Barba aura cumulé, ces dernières années, les récompenses. Après son rachat par la société Vente Privée, elle s’associe à ses fondateurs dans la Digital Commerce Factory. Puis elle se lance dans son nouveau projet, le Catherine Barba Group, où elle accompagne les entreprises dans leur transition digitale. En 2015, elle fonde encore une entreprise, PepsLab, un retail innovation center aux États Unis. Business Angel, elle devient également investisseuse dans des start-up innovantes comme Leetchi ou encore French Web. Enfin, en 2017, Catherine Barba entre au conseil d’administration de Renault. Un parcours extrêmement riche…

Quelques enseignements essentiels du Coronavirus !

Si l’on perçoit le coronavirus comme une épreuve pour bien des raisons, il représente une bonne opportunité de tout remettre à plat. La diminution de l’activité humaine a un fort impact sur l’environnement en seulement quelques jours. De plus, la mise en place de nombreuses solutions pour pallier le confinement nous montre bien que nous pourrions agir différemment. Si toutes les solutions ne peuvent pas être mises en place et que l’arrêt complet n’est sur le temps pas possible, voici quelques enseignements essentiels du Coronavirus que l’on peut tirer de cette épidémie.

La preuve que l’action est possible

Dauphin sur les berges, eau clair, diminution drastique de la pollution d’abord en Chine et partout dans le monde, … Il n’y a qu’à regarder comment la nature se comporte depuis l’arrivée du virus dans le monde pour voir que le changement de comportement humain a un impact immédiat sur notre environnement. Il n’aura fallu que quelques jours pour que la nature reprenne ses droits et que les solidarités se mettent en place. Si le retour à la normale demeure aujourd’hui désiré par la plupart des gens, il s’agit pourtant de la meilleure occasion de provoquer un changement de fond. En effet, c’est dans les épreuves que l’on apprend le plus souvent. 

La solidarité avant tout

Comme on le constate souvent dans les périodes de crise et même dans les sociétés qu’on dit pourtant individualistes, une solidarité se met en place dans la difficulté. La plupart de nos comportements changent. Les autres n’ont pas été oubliés comme les sans-abris qui ont, pour une fois, vu les hôtels réquisitionnés par l’Etat, preuve que l’action est possible. Les applaudissements pour le corps hospitaliers tous les soirs à 20H sont dans la même mouvance et le fait qu’une immense majorité des Français acceptent de se prêter réellement au jeu du confinement confirme cette tendance. 

Une société interreliée

Cette épreuve nous montre surtout à quel point nous vivons dans une société interreliée. Tous les salariés qui ne peuvent faire du télétravail doivent se rendre sur leur poste de travail. Personne ne sait donc en réalité qui contribue à la bonne démarche de la société. Si quelques professions ont été identifiées comme les conducteurs de camions qui acheminent les denrées, les caissières, les boulangers, les tabacs, … il est clair qu’on ne sait plus qui fait tourner l’économie et qu’en réalité on ne sait que peu de choses sur les interactions à chaque niveau. On saluera d’ailleurs tous ceux qui ont continué alors qu’ils auraient pu se mettre en chômage partiel en prenant des risques pour leur santé et celle de leur proche. Il faut donc prendre en compte l’ensemble de la chaine et non seulement quelques parties prenantes. 

Une nouvelle manière de travailler

Cela aurait pu être une évidence mais il existe d’autres manières de travailler. Le télétravail représente un bon exemple et l’avenir pour la plupart des sociétés et les déplacements de tous les salariés représentent un coût exubérant pour la planète, surtout quand on s’aperçoit qu’peut parfaitement faire autrement. Si l’esprit d’équipe ou encore la motivation incite bon nombre de dirigeants à inciter les salariés à venir au travail, il faut constater que la venue n’est pas forcément nécessaire et que nous pouvons adapter nos comportements aux nécessités.

Certaines sociétés arrivent ainsi à fonctionner tout aussi efficacement aujourd’hui alors que d’autres prennent consciences que cela est possible. Si les habitudes ne sont pas encore rodées partout et qu’il faudra certainement du temps pour les optimiser, cela demeure tout à fait possible. L’expérience devrait inciter plus d’un entrepreneur à entrer dans cette voie à l’avenir. Finalement il est de la responsabilité de chaque entrepreneur et chaque entreprise d’agir et au-delà, chacun doit se responsabiliser pour avoir un résultat rapide et efficace. 

L’ignorance et l’égoïsme comme ennemi

Finalement on peut constater que c’est avant tout l’ignorance et l’incompréhension des conséquences de nos propres actes qui conduit souvent à de mauvais comportements. Il suffit de voir que les brebis actuellement égarées n’ont pas réellement conscience de nuire dans la plupart des interviews pour comprendre qu’il n’y a pas de mauvaise intention, tout au plus de l’égoïsme. Elles agissent finalement sans avoir vraiment pensé aux conséquences de leurs actes qui sont pourtant dévastateurs et vont commencer par entraîner une probable prolongation de deux semaines de confinement voire plus.  

Si parfois quelques théories complotistes peuvent voir le jour et entraîner une résistance initiale, elles ne semblent pas vraiment faire le poids sur le temps quand la vérité apparait comme nous le voyons actuellement en Italie. Cela rappelle l’importance d’une information correcte avant tout afin que chacun puisse prendre conscience de ses actes. 

L’exemplarité mis en avant

Autre enseignement de cette épidémie, l’exemplarité des dirigeants entraîne tout une série de conséquences sur les organisations et la rébellion. Il suffit de voir les conséquences d’avoir gardé le premier tour des municipales et le lendemain de dire aux gens qu’ils sont confinés pour comprendre que ce que l’on demande aux autres, on doit l’exiger de soi-même, même quand c’est contre son intérêt. Evidemment, le gouvernement aurait pris le risque de se voir taxé d’un processus anti-démocratique mais les conséquences de ne pas prendre une décision parfois difficile peuvent être lourdes.

Résultat : beaucoup de comportements ont perduré. En fait, on ne peut exiger d’accepter quelque chose dans un cas et pas dans un autre alors qu’ils sont quasiment identiques. La clarté des consignes est également apparue comme une zone de travail. Les nombreuses questions sur les cas personnalisés montrent bien que même ceux qui souhaitent parfois bien agir, ne savent pas comment le faire. 

Repenser local et rapide un enseignement

La difficulté à s’approvisionner nous rappelle oh combien il est important de repenser nos circuits de distribution afin de les rendre les plus courts possibles et pouvoir agir en cas de nouvelles pandémie ou tout simplement pour éviter que la planète ne souffre. La capacité à pouvoir gérer rapidement les situations est désormais essentielle et le surcoût a parfois une raison d’être. 

Il faut également parfois prendre des risques ou savoir anticiper pour que les conséquences d’un mal soit moindre comme nous le montre l’exemple des masques dont on manque cruellement même dans des métiers exposés (comme les caissières) pour comprendre que la réaction doit être rapide. 

L’enseignement le plus fondamental de cette histoire est que nous vivons désormais dans un monde sans frontières. Au-delà même de nos entreprises françaises, un petit pangolin (à confirmer) à l’autre bout du monde peut rapidement mettre à mal l’ensemble de notre économie mondiale.

Comment passer à autre chose après une mauvaise nouvelle ?

Certaines mauvaises nouvelles qui ne représentent pourtant qu’une faible part des informations qui nous minent le moral peuvent rapidement nous conduire dans un état d’inaction. Confronté à celles-ci nous avons tendance à les laisser envahir notre esprit, ce qui peut nous ralentir grandement. Pour éviter de vous enfermer dans une spirale après une mauvaise nouvelle qui vous conduirait à ne faire qu’une chose (perdre du temps), voici quelques astuces.

Commencer par relativiser.

Lorsque l’on reçoit une mauvaise nouvelle, le premier réflexe demeure souvent l’inquiétude, la panique ou encore la tristesse. Le confinement arrivé récemment représente un exemple de nouvelles qui peut perturber plus d’un chef d’entreprise. Il faut alors prendre du recul pour éviter l’effet de panique qui peut alors s’emparer de nous. Il s’agit d’abord d’accepter ses émotions qui vous submergent et de comprendre qu’il s’agit d’abord d’un mécanisme de défense psychique et qu’il est tout à fait normal de ressentir ce que vous ressentez.

Vous pouvez même ressentir de la culpabilité et ressasser ce que vous auriez pu faire. Pourtant, c’est le pire moment pour y penser car vous êtes émotionnellement encore trop touché par ce qui vient d’arriver. Si vous avez des pensées négatives qui arrivent, il va vous falloir les court-circuiter et arrêter d’y penser. Plus facile à dire qu’à faire mais pour cela, il vous suffit simplement d’accepter la situation comme un état de fait. Vous êtes-là et c’est tout ! 

Vous lancer dans l’action

Le plus grand danger réside dans le fait de tomber dans l’inaction et d’arrêter de faire ce que vous faisiez tous les jours et qui vous faisait du bien. Vous devez perturber le moins possible votre emploi du temps habituel pour aller de l’avant. Si les conséquences demandent des actions immédiates, mieux vous concentrer sur elles que sur l’ensemble des conséquences qui vont arriver. Si vous sentez la panique vous envahir, rien de plus simple, il suffit de vous lancer dans une autre tâche qui n’a rien à voir.

Après quelques minutes, votre cerveau devrait retrouver son calme et sa concentration.  Vous pourrez ainsi éviter de tomber dans le pire des travers, celui de ressasser sans cesse ce qui ne va pas au profit de tout ce qui va bien. Une fois celle-ci exécutée, votre cerveau va naturellement revenir au calme et vous pourrez alors penser de manière efficace aux solutions qui existent à votre problème. Si cela peut attendre, n’hésitez pas à finaliser l’ensemble de vos objectifs de la journée. 

Une fois l’ensemble de vos objectifs atteints

Si vous avez opté pour finir vos autres objectifs d’abord, vous allez rapidement ressentir de la satisfaction. Déjà parce que vous avez réussi à exécuter l’ensemble des autres éléments mais également car vous avez réussi à ne pas accuser le coup et à vous montrer plus fort que la mauvaise nouvelle. D’autre part, vous évitez l’accumulation de conséquences qu’aurait entraîné une inaction. Parfois, digérer une mauvaise nouvelle prend du temps surtout quand vous ne pouvez rien modifier à l’état de fait, n’hésitez pas donc à prendre conscience que vos émotions sont normales.  

Le calme revenu, vous pouvez désormais vous mettre dans une optique de résolutions de problème et donc commencer à rechercher solutions. Il vous faut trouver dans la mesure du possible les alternatives possibles ainsi que les solutions palliatives qui pourraient soit restreindre l’impact de la mauvaise nouvelle, soit l’endiguer. Si vous ne pouvez absolument rien y faire, alors aurez fait tout ce que vous avez pu et au moins vous aurez déjà avancé sur vos autres projets. 

Essayez d’y voir une opportunité.

Quasiment tous les problèmes que vous allez rencontrer vont vous permettre d’en tirer des apprentissages qui pourront vous être utiles ainsi que des mesures correctives ou qui vous permettront que la situation ne se reproduise plus à l’avenir. Les mauvaises nouvelles représentent souvent des sources d’amélioration.

Si par exemple, vous n’aviez pas prévu que tous vos salariés puissent se retrouver en chômage partiel d’un coup, c’est peut-être le signe que votre organisation ne s’y était pas préparée. Vous pourriez ainsi mettre en place des mesures ou des activités qui auraient pu permettre de faire faire un pivot à vos équipes si la situation se reproduisait. Il ne s’agit pas de vous en vouloir car vous ne pouvez pas tout anticiper mais d’apprendre de ses « erreurs ». Il se pourrait même que vous profitiez de celles-ci pour permettre à votre entreprise de devenir performante à l’avenir et de résister à des chocs beaucoup plus importants.

En résumé, l’important quand on apprend une mauvaise nouvelle est d’accepter les émotions qui vous submergent : elles sont normales. Ensuite, il faut éviter que votre esprit ne se focalise sur l’emprose de la négativité, éventuellement en entamant une autre tâche si vous n’arrivez pas directement à vous mettre en mode résolution de problèmes immédiats. Dans tous les cas, vous devez garder votre rythme et éviter de casser vos bonnes habitudes au maximum afin d’éviter au maximum de nouvelles conséquences qui pourraient vous mettre dans une spirale négative. Enfin, il faut trouver des solutions dans la mesure du possible et tirer de leçons de ce qui vous vient d’arriver.