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Les bonnes raisons d’arrêter le perfectionnisme

Si le perfectionnisme reste la qualité citée en entretien comme réponse à la question « quel défaut avez-vous ? » et peut même faire sourire les recruteurs, il peut représenter un véritable frein pour les entrepreneurs. Zoom sur les bonnes raisons de ne pas être perfectionniste obsessionnel lorsque vous êtes chef d’entreprise. 

La perfection est l’ennemie du lancement de votre projet

C’est simple : on peut toujours perfectionner plus son projet au son business plan. Si vous êtes perfectionniste, cela traduit parfois un manque de confiance et une anxiété difficile à maîtriser et de ce fait vous risquez de ne jamais lancer votre entreprise. Plus vous l’êtes, plus vous aurez tendance à emmagasiner des informations et à vouloir améliorer plus votre produit/service. Les lectures, les études, les petits détails sont légions lorsque vous montez votre entreprise alors autant le dire les perfectionnistes qui ne décident pas de dépasser leur obsession de fignoler ne lancent quasiment jamais leur entreprise car il y a toujours quelque chose à revoir. Surtout, si celle-ci est reliée à un manque de confiance, ils risquent fort de ne jamais prendre la décision de sortir de leur zone de confort. A vous donc de bien cerner ce frein.

La perfection est parfois un sujet temporel

En entrepreneuriat, les choses évoluent au gré des évolutions technologiques. Autrement dit, ce que vous offrez que l’on parle de produit ou de service, ne sera en toute probabilité, jamais parfait puisqu’une nouvelle technologie peut venir chambouler vos plans. Il n’y a qu’à voir que des géants comme KODAK qui n’ont pas suivi une évolution technologique (celle de l’essor du numérique alors qu’ils en étaient les inventeurs) et ont disparu pour se dire que le perfectionnisme ne convient pas toujours dans un monde où l’immédiateté est reine. Les théories sur l’amélioration continue ont d’ailleurs fortement émergé ces dernières années.

Il faut dire que les cycles et les habitudes de consommation changent et que nous sommes dans un monde où l’entrepreneuriat est de plus en plus un monde d’adaptation que d’anticipation (même si celle-ci reste nécessaire). Pour prendre un autre exemple pour ceux qui ont connu les jeux vidéo, Donkey Kong Country avait une note de 20/20 à l’époque de toutes les critiques sur la question. Aujourd’hui, il est à mettre au rang des antiquités et une bonne partie des jeux présents sur nos téléphones sont bien plus réalistes et avec une jouabilité bien plus importante. S’il a marqué l’enfance de nombreux gamers, ils montrent bien que la perfection dépend fortement des évolutions technologiques. 

Elle peut nuire à l’amélioration

Si vous cherchez à avoir un produit parfait, cela peut nuire au fait que vous preniez en compte les avis consommateurs. Or ceux-ci évoluent avec le temps et sont fonctions des habitudes nouvelles de consommation qui prennent notamment en compte les nouvelles technologies vues plus haut. Autrement dit, si celui-ci peut voir un produit parfait à un instant donné, il peut se révéler très loin de la perfection quelques années plus tard. Autre point, vous êtes susceptible d’être copié (sauf à disposer d’un brevet très spécifique). Vous devrez donc sans cesse innover pour rester à la pointe.

Surtout, même si les clients apprécient votre offre, il faut prendre en compte que comme tout un chacun, ils banalisent ce que vous offrez. Autrement dit, plus ils auront l’habitude d’avoir votre service, plus ils trouveront cela normal et la satisfaction ne sera plus au rendez-vous. Il faudra donc très probablement améliorer votre offre afin de combler vos clients et vous n’aurez donc jamais atteint la perfection. 

Elle peut vous stresser

Le perfectionniste ou en tout cas le fait de vouloir se rapprocher de la perfection peut être une qualité indéniable. Cependant, il faut prendre en compte qu’il apporte son lot de stress notamment lors de la sortie de produits/services. Il possède en général cependant un gros revers : si vous vous apercevez d’un défaut après avoir lancé votre produit en production, vous pouvez très mal le vivre. Il n’est pas rare de commettre des erreurs et un excès d’attachement au moindre détail peut non seulement vous ralentir mais également être source de stress dans le cas où tout ne sera passerait pas comme prévu. Or, celles-ci sont courantes en entrepreneuriat et il vous faudra donc apprendre à ne pas être trop rigide avec vos équipes et avec vous-même si vous ne souhaitez pas exploser sous le stress.

Veiller à son e-réputation

Plus personne n’en doute, l’e-réputation est essentielle et ne pas s’en préoccuper est une attitude dilettante que vous risquez de regretter. Il va donc falloir vous y atteler et pour cela pourquoi pas déjà faire une visite sur les réseaux sociaux pour analyser votre notoriété et crédibilité ainsi que celle de votre entreprise.

 La place occupée par les nouvelles technologies dans le monde professionnel rend aujourd’hui primordial pour un entrepreneur d’entretenir une cyber-réputation irréprochable à la fois pour lui et son entreprise. Focus.

E-réputation, comment ça marche ?

En tant que chef d’entreprise vous devrez toujours veiller à ce que l’image qu’internet véhicule de vous et de votre société reste positive. Lorsqu’un potentiel client s’apprête à acheter un produit ou un service, il n’est pas rare qu’il tape d’abord le nom de l’entreprise dans la barre des différents moteurs de recherche. De même, il semble fort probable que vos collaborateurs aient tapé votre nom sur Google avant de postuler chez vous. Vous devrez donc vous assurer de ne faire parler de vous qu’en termes positifs, mais également de faire disparaître les éventuels post négatifs vous concernant. 

Effectuer l’indispensable travail de veille 

Avant toute chose, vous devrez mettre en place une veille efficace. Il s’agit dans un premier temps de regrouper toutes les informations à votre sujet et de supprimer celles qui ternissent votre image. Tous les médias devront être analysés, qu’il s’agisse des différents réseaux sociaux, blogs ou forums que vous avez fréquentés, des résultats qui sortent en tapant votre nom et celui de votre entreprise sur les moteurs de recherche : photos, critiques… Tout compte !

Adopter une démarche judicieuse

Pour effectuer cela, vous disposez de plusieurs méthodes. Vous pouvez réaliser votre veille par vous-même, utiliser des logiciels prévus à cet effet ou faire appel à des agences spécialisées.  La première solution ne vous coûtera rien, mais demeure extrêmement chronophage ! Utiliser certains outils pratiques constitue la solution intermédiaire. Vous aurez principalement besoin de deux types de logiciels : les programmes de gestion d’e-réputation et ceux de veille. Les premiers vous permettront de faire ressortir toutes les informations vous concernant et de supprimer celles que vous jugez indésirables, tandis que les seconds vous serviront à suivre l’évolution de votre image de marque. Des outils de veille comme Google Alerts ou Alerti, vous permettront de recevoir une notification dès que votre nom ou celui de votre entreprise apparaît sur internet.

Gérer votre image online

Il ne suffit pas de rester à attendre que le monde fasse votre apologie automatiquement. Pour contrôler votre notoriété online, il faut distinguer deux notions : ce que l‘on dit de vous et ce que vous dites. Pour le premier aspect, il vous faudra soigner votre attitude et l’image de votre entreprise au quotidien. C’est une erreur de croire qu’internet vous offre un monde où vous pouvez vous forger une image de toute pièce. La vie réelle reste très présente et influente sur le web. Contrôlez vos faits et gestes peut se révéler plus compliqué que ce qu’il n’y paraît. Les internautes ont ainsi plus de facilités à adopter un comportement destructeur plutôt qu’être élogieux dans leurs propos.

Ces astuces pour mieux travailler de chez soi

Lorsque l’on souhaite se mettre au télétravail on est parfois un peu perdu. Perte de productivité ou perte de motivation sont souvent les conséquences du télétravail. Alors que celui-ci va devenir la règle pour bon nombre d’entrepreneurs et de salariés et que depuis deux mois, elle s’impose, peut-être est-il temps de vous pencher sur quelques astuces pour travailler dans de bonnes conditions et dans un bon état d’esprit.

Avoir toutes les conditions du bureau

Les conditions matérielles sont un incontournable mais restent souvent considérées comme secondaires par les entrepreneurs. Bien travailler de chez soi implique d’avoir l’ensemble du matériel à disposition. Que l’on parle d’agrafes, de scanner, d’imprimantes, d’une connexion puissante, de feuilles, de stylos, de scotch, de post-it, d’une bonne chaise, d’un bureau… pour ne citer qu’eux, votre matériel doit être identique à celui dont vous disposez au bureau. A défaut vous pourriez vite vous retrouver à perdre du temps à vous procurer le matériel adéquat voire à vous retrouver coincé dans une de vos missions (plus d’encre dans votre imprimante pour envoyer un document urgent). Il s’agit donc de se doter de tout que vous avez à votre portée au bureau sans exception. 

Du matériel spécifique pour le télétravail

Ce n’est pas parce que vous faites du télétravail que vous êtes dans les mêmes conditions qu’au bureau. Une variable est à prendre en compte : vous n’êtes pas physiquement à côté de vos collaborateurs et vous devez donc mettre en place de quoi pallier cette absence physique.

Alors bien sur vous penserez en premier lieu aux logiciels de communication comme Skype ou encore Slack mais ce n’est pas tout. Vous devez combler également votre absence physique et donc mettre en place de véritables habitudes avec vos collaborateurs qui n’auront peut-être pas la même manière d’agir quand ils travaillent de chez eux que lorsqu’ils sont à côté de vous.

S’il est facile d’adresser la parole à un collaborateur présent à côté de vous mais aussi d’éviter de l’interrompre quand il est en ligne avec un client par exemple, vous ne pourrez pas faire le même constat quand vous êtes à distance puisque vous ne voyez pas ce qu’il fait à chaque instant et il vous faudra donc également mettre en place de nouvelles habitudes de travail. 

Formez des habitudes 

Lorsque vous vous rendez au bureau, vous avez des habitudes et certains automatismes qui finalement permettent à votre cerveau d’exécuter nombre de tâches sans avoir à réfléchir. Elles deviennent ainsi des réflexes car vous les réaliser sans même vous en rendre vraiment compte. Certains signaux déclenchent des actions comme par exemple le fait de faire du tri le temps que la machine prépare votre café par exemple ou que l’ordinateur se mette en route. Vous devez fonctionner exactement de la même manière et recréer des conditions qui vous font gagner un temps précieux.

Cela fonctionne également avec vos équipes qui doivent avoir ces mêmes signaux comme pour toute conduite du changement notamment en termes de connexion par exemple ou de délai de réponse si vous tenez à ce qu’ils le fassent rapidement. Certains n’hésitent pas à se préparer comme s’ils allaient au travail et à vêtir le costume afin de bien se mettre dans l’ambiance. 

Avoir une pièce à disposition 

Vous faire déranger toutes les 3 minutes par vos enfants qui demandent votre attention ou encore par votre conjoint qui passe par là est à proscrire. Ce ne serait pas le cas si vous étiez sur votre poste de travail et cela ne doit donc pas se produire quand vous êtes chez vous. Si vous ne disposez pas de plusieurs pièces, vous pouvez mettre un casque isolant. En ce qui concerne vos enfants, ils doivent particulièrement respecter des signes comme la porte fermée qui signifie que vous ne voulez pas être dérangé ou encore le port de votre casque. Ils doivent s’habituer à ces nouvelles règles et il vous faudra donc être quasiment intransigeant voire complètement si vous ne souhaitez pas de débordement mais vous devrez communiquer avec eux pour qu’ils en comprennent les teints et les aboutissants. 

Une pièce pour la détente

On y pense peu souvent mais tout comme au bureau où vous avez des espaces pour « respirer », vous devez avoir des endroits chez vous qui vous permettent de vous aérer l’esprit. Bien entendu, plus vous avez d’espace, plus vous pouvez créer des atmosphères qui sont différentes et qui vous permettent de décompresser. Dans tous les cas essayez d’avoir un espace « naturel » que ce soit au travers d’une simple plante verte ou d’une vision au travers de la fenêtre qui reflète mère nature. Vous pourrez ainsi sortir de votre lieu de travail tout en restant chez vous. A la sortie du confinement, rien ne vous empêche d’aller faire une balade pendant vos heures de pause si vous en avez définies. 

La concentration avant tout 

Que vous travaillez de chez vous ou du bureau, ce qui reste le plus important c’est votre faculté de concentration et à ne pas procrastiner. Les éléments perturbateurs demeurent à éviter mais au fond c’est surtout votre manière de fonctionner qui déterminera votre efficacité chez vous. En prenant de bonnes habitudes vous faites certes le premier pas mais vous pouvez consulter nos articles sur la procrastination.

Même s’il reste souvent conseillé de faire une séparation stricte, sachez que certaines personnes arrivent parfaitement à alterner les tâches de la maison et celles du travail notamment et simplement grâce à un emploi du temps rôdé où ils alternent l’un et l’autre, chacune étant une tâche. Cette capacité demande cependant de la rigueur et de savoir terminer une tâche qui est commencée sans vous interrompre. Il s’agit également souvent de pouvoir ignorer les perturbateurs même si ce n’est pas facile, surtout que certaines personnes de votre environnement  auront du mal à comprendre que vous êtes sur votre espace de travail et deviendront des obstacles majeurs.

Comment faire tomber amoureux vos clients

En ce moment plus que particulier de prochaine reprise d’activité, la fidélité client va être mise à rude épreuve. Ils vont être nombreux à remettre en cause leurs process et leurs fournisseurs. Pour ne pas vous retrouver sur la sellette, mieux vaut chouchouter vos clients et faire en sorte de prendre les mesures qui vont vous assurer de leur totale fidélité. A défaut, il pourrait bien aller voir ailleurs si l’herbe n’est pas plus verte.

Prendre des nouvelles, un bon réflexe

Que ce soit pour vous assurer que votre base client est bien à jour ou tout simplement car vous désirez réellement prendre des nouvelles de vos clients, les appeler ou leur envoyer un petit message n’est jamais de trop. Vous vous assurez ainsi que vos informations sont toujours exactes et que les contacts sont toujours les bons. Certes cela demande du travail et risque de vous prendre un peu de temps mais garder un lien avec votre client demeure essentiel, d’autant plus si vous vous entendez particulièrement bien avec lui. Si vous ne devez pas le harceler non plus car il risque d’avoir également une période plus que chargée, rien ne vous empêche d’envoyer un court email ou de passer un coup de téléphone pour vous enquérir de sa santé et éventuellement savoir comment va se déroule le redémarrage. 

Vous assurez de la satisfaction

Vous pouvez mettre en place pour commencer un questionnaire de satisfaction client (non obligatoire) pour savoir si le parcours d’achat était bon mais surtout pour prendre en compte la satisfaction au moment de la livraison du produit. Il s’agit de savoir si tout s’est bien passé et si l’objet arrivé est conforme à ses attentes. Il ne vous dira pas forcément la vérité au premier abord, surtout si vous vous contentez de lui envoyer un questionnaire avec des étoiles et qu’il peut juger une chose conforme à sa commande mais qu’il s’attendait, par exemple, à une qualité très médiocre au vu du prix qu’il a payé. Vous ne devez pas non plus être trop intrusif car vous risquez fort de vous faire rembarrer d’une part ou encore simplement de déranger. Les détails comme l’emballage, les délais de livraison, … restent à considérer car ils participent à la satisfaction. 

La qualité avant tout

Celle-ci doit être au cœur de votre relation avec votre client. Vous devez, bien entendu, prendre en compte votre marge mais celle-ci doit en général se révéler supérieure à ses attentes. Chaque bonne surprise peut être l’objet d’une satisfaction notamment si vos produits/ services lui apportent des bénéfices supplémentaires par rapport à ceux attendus. Votre produit doit dans tous les cas répondre à ses fonctions et à la demande. Plus vous offrez un rapport qualité/prix fort, plus la fidélisation sera naturelle. Les bonnes surprises contribuent au bouche à oreille car tous les clients sont avides de bons plans. Si votre offre n’est pas trop limitée en nombre (et donc qu’il ne souhaite pas garder le plan pour lui), il risque fort d’en parler à son entourage si la satisfaction est plus qu’au rendez-vous. 

Mettre en place des améliorations

Ce n’est pas parce que vous possédez le meilleur produit/service du marché que vous ne pouvez rien faire de plus. Vous pouvez toujours apporter un petit plus qui peut satisfaire votre client. Si vous ne savez pas quoi faire de plus, demandez à votre client qui pourra éventuellement vous donner des pistes. Vous pourriez même trouver de nouveaux business adjacents au vôtre ou une offre complémentaire. Certaines sociétés n’hésitent pas à réaliser des partenariats par exemple afin de proposer des offres tout en un, faisant ainsi gagner du temps à leur client sans prendre de marge.

L’amélioration continue représente une des avancées des entreprises ses dernières années. Gardez à l’esprit que vous devez toujours apporter un peu plus à votre client (du moment que vous ne tuez pas vos marques et que vous restez rentable). La fidélisation est essentielle pour la récurrence et vous demande beaucoup moins d’efforts que la conquête. 

Valoriser certains de vos clients

Tous vos clients ne souhaitent par être mis en avant mais certains y sont sensibles notamment quand il s’agit de très grands clients. La plupart des start-ups ont bien compris le phénomène et n’hésitent pas à nommer des « ambassadeurs » de leur marque qui ont droit à des privilèges parfois intéressants. Certains communiquent sur eux, d’autres leur laissent le choix de répondre à des questions ou encore ils peuvent venir quand ils le souhaitent dans les locaux de l’entreprise. Ils sont notamment des utilisateurs réguliers et peuvent vous donner des sources d’amélioration en tant que tels mais ils sont également en général des parties prenantes influentes. Ils appartiennent à la communauté des utilisateurs et auront souvent un impact bien supérieur au vôtre, ne serait-ce que par la position qu’ils occupent. On croit plus un client qu’un vendeur. 

Les cadeaux : un petit plus

Faire des cadeaux annuels, lors de commandes ou encore pour le plaisir n’est pas anodin. Certains y sont très sensibles à partir du moment où celui-ci peut leur être utile à eux mais aussi parfois à un proche. Même une petite attention peut être très bien perçue et pensez à la carte de vœux ou encore à des goodies peut fortement faire en sorte que votre client vous apprécie davantage. Il ne s’agit pas non plus de dépenser tous vos bénéfices et vous pouvez parfaitement les utiliser comme un moyen de garder contact avec vos clients ou comme excuse pour mettre votre base de données à jour. L’envoi d’un cadeau représente toujours une occasion de « déranger » votre client et que vous ne cherchez pas à lui vendre quelque chose par la même occasion. Plus vous êtes proche de lui, plus l’attention sera appréciée. 

Augmenter votre connaissance client

La data est un fondamental et reste encore très mal utilisée par les entreprises. Bien connaître votre client c’est vous assurer de sa fidélité. Les commerces de proximité ne s’y trompent pas. Il suffit parfois qu’un restaurateur retienne votre prénom et votre commande alors qu’il peut avoir des centaines de clients pour comprendre que la connaissance client est essentielle. Plus vous aurez tendance à le connaître, plus vous pourrez anticiper ses commandes voire lui proposer des produits qui correspondent à ses besoins réels et à ses goûts. N’hésitez pas à mettre à jour vos bases de données et à bien suivre les évolutions de ses comportements car il faut garder en mémoire que ses désirs peuvent être évolutifs. Ce n’est pas parce que votre base de données est à jour que ses habitudes ne vont pas changer du jour au lendemain. Il évolue donc vous devez également le faire aussi. 

5 bonnes raisons de faire un bilan personnel avant de se lancer

La clef pour se lancer dans les péripéties entrepreneuriales est d’abord de se connaître soi-même et de cerner vos qualités qui permettront de mener à bien votre projet mais aussi de ne pas occulter vos faiblesses qui freineront votre réussite et peuvent devenir un véritable handicap. Il existe certaines faiblesses qui peuvent se trouver déjouées par la détermination mais il faut être capable de les endiguer dès qu’elles se montrent et avoir anticipé en amont une véritable stratégie. Alors le bilan personnel, une clef de la réussite ?

Vous trouverez un projet qui concorde avec votre savoir-faire

Une création d’entreprise représente toujours un saut dans l’inconnu. Autant essayer, tout de même, de limiter les découvertes qui pourraient vous mettre en difficultés si vous ne les maîtrisez pas. Recensez toutes vos aptitudes et compétences, puis partez de là pour rechercher la meilleure idée de création d’entreprise. Bien entendu il y aura toujours des points que vous maîtriserez moins facilement et pour lesquels vous devrez suivre une formation ou vous faire aider. N’oubliez donc également pas de lister vos « points faibles » que vous devrez réussir à combler.

Votre projet correspondra mieux à votre personnalité

Etes-vous plutôt solitaire ou préférez-vous le travail d’équipe ? Etes-vous intrépide ou recherchez-vous tout de même un peu de sécurité ? … Toutes ces questions vous aideront à dessiner le profil type de l’entreprise qui correspond bien à vos traits de caractère. On dit souvent que l’entreprise est ressentie comme son « bébé » par le porteur de projet. Autant que celui-ci ait un « bébé » qui lui ressemble !

Vous définirez une idée en adéquation avec vos contraintes

Peut-être êtes-vous obligé de rester localisé dans votre région. Peut-être encore désirez-vous travailler de chez vous ? Faites une liste exhaustive des contraintes qui constituent pour vous des obligations ou tout simplement que vous préféreriez respecter. Savoir ce qu’on ne veut pas aide souvent beaucoup à savoir ce que l’on veut.

Vous trouverez un projet qui puisse convenir à votre entourage

Un entrepreneur se trouve rarement isolé. Dans de nombreux cas, il est accompagné d’un conjoint et même d’une famille. Avant de vous lancer, essayez de sonder comment et jusqu’à quel point votre entourage sera prêt à vous soutenir lors de votre création d’entreprise. Il n’est pas évident pour tout le monde d’accepter de faire des compromis financiers, ou d’accepter que son conjoint soit beaucoup moins présent. Discutez clairement avec vos proches et abordez tous les sujets avant même de vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale.

Votre idée sera plus réaliste par rapport à vos moyens

S’il veut réussir, l’entrepreneur doit toujours garder les pieds sur terre et être réaliste par rapport à ses moyens financiers. Inutile d’imaginer même créer un réseau de franchises mondiales avec 500 euros de capitaux propres ! Renseignez-vous bien auprès des acteurs du financement et n’oubliez pas que, très souvent, les bénéfices mettent plus de temps que prévu à arriver. Réfléchissez donc aux moyens que vous aurez pour vivre avant que votre idée ne se transforme en business du siècle !

Les gestes pour favoriser la demande entrante

Faire de la prospection, c’est bien. Avoir une demande entrante qui ne vous demande aucun effort c’est mieux. Si beaucoup désireraient avoir des clients qui se précipitent à leur porte, peu prennent le temps de mettre en place certains systèmes qui leur permettraient de favoriser la demande entrante. Zoom sur quelques processus pour faire en sorte que vous n’ayez plus à aller « chasser » les clients mais que ce soit bien eux qui viennent vers vous. 

La base : les formulaires de contact

Certes, c’est basique mais faire en sorte que vos clients puissent vous joindre facilement et rapidement demeure le B.A. BA si vous souhaitez qu’ils vous fassent une demande. Pour cela, il vous faudra certes mettre en place un formulaire de contact voire des numéros d’appels mais également optimiser leurs emplacements afin que vos clients puissent rapidement faire appel à vous en cas de « besoin ». Le service prospection doit rarement être confondu avec le service après-vente qui gère en général une insatisfaction. Dans tous les cas votre client ne doit pas faire plus de trois clics pour pouvoir vous joindre ou communiquer avec vous. Certaines entreprises n’ont pas hésité à mettre en place des services de rappels automatiques ou encore des chatbots qui orientent les différentes demandes vers le bon interlocuteur.

Automatiser votre process client

Que l’on parle de relance automatique ou de réponse, vous pouvez mettre en place tout un processus qui vous évite de faire manuellement une bonne partie de votre processus de vente (et donc de limiter le risque d’erreurs, d’oublis sans compter le temps passé). Vous devez au maximum disposer d’informations (utiles) sur vos clients afin de pouvoir les contacter au bon moment avec une proposition pertinente. Il n’est pas question de les harceler mais bien de leur faire parvenir des offres qui leur soient utiles (et parfois simplement de vous rappeler à leur bon souvenir). Dans l’idéal, ne laissez rien au hasard. Ce type de processus prend du temps à mettre en place et s’affiner notamment car il est difficile de cerner toutes les informations pertinentes à collecter et de savoir les exploiter mais il vaut mieux les avoir dans sa base. 

Faire des campagnes de communication

Evidence peut-être mais plus vous êtes connu et plus on parle de vous et plus vous avez de chance de ne pas devoir aller à la recherche du client. Certaines marques testent régulièrement le pourcentage de la population qui connaît leur nom afin de savoir si elles doivent communiquer ou non. L’objectif est également de rester dans la mémoire des consommateurs pour éviter qu’ils ne vous oublient. Votre stratégie de communication doit être bien pensée en amont pour rester pertinente et éviter les bad buzz qui nuisent à votre crédibilité. N’oubliez pas de tester votre ROI (retour sur investissement) même s’il ne faut pas oublier que la communication peut aussi être là pour l’image. A trop vouloir que chaque investissement soit immédiatement rentable, certaines marques ont oublié que l’efficacité peut aussi éroder leur image de marque auprès d’un public notamment par le côté intrusif de certaines campagnes non désirées. 

Les offres spécifiques

Si la vente à perte est interdite en France, les grandes surfaces en sont les spécialistes avec des produits d’appel qui incitent les clients à se rendre en magasin. Vous pouvez faire de même et penser à une stratégie afin de faire venir les clients sur votre site/Magasin afin qu’ils achètent certes le produit en question mais également d’autres produits qui vous font faire de la marge. Il ne s’agit pas simplement de vendre ce produit même si la communication peut être positive car vous pouvez vite avoir des frais qui se déclarent comme le stockage ou tout simplement le temps homme dédié à ses produits plutôt qu’au vente rentable.

Aussi, l’arrivée d’un grand nombre de clients peut ralentir votre service qui peut alors perdre de la valeur auprès de vos clients à forte marge. Une équation donc à bien maîtriser avant de lancer vos opérations. Vous pouvez également faire des offres spécifiques pour vos bons clients afin de les faire revenir en magasin et ainsi augmenter la satisfaction client ou encore vos ventes tout simplement. 

Travailler sur le bouche- à-oreilles

On l’oublie souvent mais la personne qui peut le mieux attirer des clients naturellement reste un autre client. Souvent, ils sont présents dans les mêmes lieux et contrairement à vous, ils n’ont parfois rien à leur vendre et peuvent partager les « bons plans » ou tout simplement les fournisseurs qu’ils trouvent efficaces. Pour favoriser vous pouvez mettre en place plusieurs techniques comme le parrainage ou encore la création d’un pôle d’ambassadeurs. Ce premier peut autant faire diminuer les coûts pour le parrainer que pour le parrain. Attention tout de même à bien prendre en compte votre marge pour que la technique ne se retourne pas contre vous.

Concernant les ambassadeurs, il s’agit souvent de « chouchouter » les meilleurs clients notamment ceux que l’on appelle les influenceurs parmi lesquels on retrouve souvent des « early adopters ». Ce statut peut aussi bien être un celui d’une présentation auprès de votre communauté ou encore peut donner accès à des privilèges parmi lesquels la possibilité de tester les bêtas, d’obtenir les produits en avant-première ou à coût réduit

Savoir bien négocier le rapport à la concurrence

La concurrence a pris de multiples visages depuis que les nouvelles technologies ont imposé leurs lois. Cantonner la concurrence sur un seul aspect comme celui du produit ou du prix et ignorer les moyens de paiement, les délais de livraison, les comparateurs qui pullulent sur la toile mais aussi l’attrait d’un site concurrent qui offre une navigation performante ne permet pas d’être aujourd’hui un négociateur hors-pair.

La rivalité avec vos concurrents est stimulante et dynamise les marchés à plusieurs titres. Cependant, elle est souvent vécue comme une contrainte par les entrepreneurs. Voici quelques conseils pour vous démarquer dans la jungle du marché et gérer le rapport à la concurrence avec brio. 

Connaître ses faiblesses et ses points forts. 

Cela peut paraître étrange mais avant de partir au combat, il faut vous préparer. Il convient de posséder une connaissance approfondie de vos forces, faiblesses et atouts. Renseignez-vous aussi sur le terrain, c’est à dire sur l’état dans lequel se trouve le marché. Bien maîtriser sa stratégie à court et long terme constitue l’une des clés pour s’affirmer devant vos adversaires. Se connaître permet de cerner nos limites et nos possibilités. Vous devez être autant renseigné que possible sur vos concurrents, leur stratégie commerciale, leur faiblesses et forces pour que vous puissiez adapter vos techniques afin d’y faire face. Tout ce qu’ils savent, vous devez aussi le savoir. 

Réaliser une veille concurrentielle. 

Rechercher, analyser et exploiter des informations qui concernent son entreprise et ses concurrents reste une façon d’être plus réactif, plus performant et plus innovant du point de vue marketing. Il s’agit aussi d’une bonne manière d’accroître sa compétitivité. L’information demeure une des clés du développement d’une entreprise, nécessaire pour votre stratégie et votre efficacité dans l’acquisition de nouveaux clients, de nouveaux produits, de l’amélioration de votre équipement. Mais à quoi faut-il veiller ? Il faut choisir ses priorités car une surveillance peut s’avérer très chronophage.

Il faut faire attention aux nouveautés, que ce soit les nouveaux concurrents, services, produits, offres, accords, rachats, alliances, etc. Prendre le pouls de vos consommateurs peut s’avérer utile, de même que consulter régulièrement la presse sectorielle, les réseaux sociaux et les magazines économiques, car ils vous permettent d’être informé des nouvelles tendances et évolutions des comportements. Se maintenir au courant des dernières lois votées peut s’avérer par ailleurs très fructueux. La création d’un tableau comparatif, pouvant être renseigné à tout moment, vous permet une analyse rapide et visuelle de critères de performance de chacun de vos concurrents. 

Adapter sa stratégie à la concurrence. 

Cette surveillance mise en place doit être efficace et rapide et doit servir toujours le même but : adapter sa stratégie aux acteurs du marché. Ce n’est pas parce que votre business model ou votre stratégie initiale a fonctionné que ce sera le cas indéfiniment. Le nombre incessant de nouvelles sociétés sur le marché vous pousse à adapter sans cesse votre vision. Pour y parvenir et rester leader, il existe plusieurs techniques, comme la montée en gamme de votre produit. Vous allez le vendre plus cher mais son prix sera largement justifié par la qualité des matériaux et des nouvelles caractéristiques. La concurrence devra s’aligner en proposant un produit de même facture qu’elle vendra sûrement moins cher et pour cela, elle devra externaliser une partie de la production.

Vous allez pouvoir pointer les performances moindres du produit concurrent et démontrer qu’il ne peut répondre aux exigences des clients. Une autre technique consiste à élargir sa gamme vers le bas en proposant une version plus simplifiée et/ou modifiée du produit ou service qui ne comporterait que les caractéristiques de bases et essentielles. Vous réduirez les coûts de conception et proposerez un produit simple mais performant à un prix inférieur à la concurrence. 

S’allier avec d’autres acteurs ! 

Un bon moyen pour prendre de court la concurrence consiste à multiplier ses canaux d’affaires en réalisant des partenariats avec d’autres entreprises qui ne sont pas rivales mais qui possèdent les mêmes cibles que vous, le tout dans le but de vous apporter mutuellement des clients. Si jamais vous possédez des offres complémentaires, il s’agira d’une astuce doublement bénéfique. Ne l’oubliez pas, dans certains cas, l’union fait la force. 

Diversifiez ses canaux de contact avec le client. 

Vous n’avez toujours pas de site internet ? à l’heure du tout numérique, c’est inexcusable. Dépêchez-vous de créer une boutique en ligne que vous vous attacherez à votre boutique physique. Essayez-vous aux nouvelles tendances comme Instagram, Snapchat et Facebook. Plus vous serez présent sur des canaux différents, plus vous aurez de chances d’être repéré, de marquer ainsi les esprits et de toucher votre consommateur.

Ce que vous pouvez toujours améliorer

Quand votre timing vous le permet, vous pouvez vous pencher sur des items dans votre entreprise qui sont toujours à améliorer. Ces derniers sont souvent considérés comme secondaires notamment quand la demande du client semble satisfaite. Ils peuvent vous servir non seulement à anticiper l’imprévu, améliorer encore et toujours plus la satisfaction client ou encore vous servir pour l’avenir. Zoom sur ces domaines où vous pouvez toujours vous améliorer.

Mettre en place des procédures pour chaque poste

Demander à vos salariés de décrire avec précision permet d’analyser certes la situation présente mais aussi d’anticiper. Le principe est simple, ils inscrivent ce qu’ils font (les différentes tâches) et détaillent leur manière de réaliser leur mission (journalière, semaine, mensuelle, annuelle) car certaines tâches, vous le savez bien, sont répétitives et d’autres reliées à divers événements de l’année). Il faut tout de même bien en présenter l’intérêt à vos salariés qui peuvent avoir peur que vous n’ayez une idée derrière la tête qui ne soit pas en leur faveur.  Une des utilités de ces fiches ou consignes restent de justement pouvoir les remplacer en cas, par exemple, d’absence que ce soit pour des congés ou des raisons personnelles et non de les évincer.

Rappelons que personne n’est à l’abri d’être malade, de devoir prendre des congés voire de faire évoluer en poste le salarié et donc parfois devoir transmettre son savoir-faire très rapidement. Il peut donc être utile d’anticiper ces différents cas en mettant en place des procédures dont vous pouvez vérifier la pertinence lors des congés par exemple de votre salarié. 

Améliorer la livraison

Que l’on parle de suivi de la livraison ou encore de délai de livraison, plusieurs challenges en découlent. Déjà, que le produit soit bien conforme aux attentes à son arrivée, ce qui peut impliquer des vérifications dans les process de commandes ou une automatisation. Ensuite, que l’emballage soit bien conditionné. Les plaintes demeurent nombreuses quant à l’état d’arrivée des différents colis car il faut bien l’avouer certains transporteurs n’y vont pas de main morte. Vous pouvez aussi vérifier que le délai de livraison se rapproche de 0 ou qu’il soit le moins coûteux possible pour vos clients.

La possibilité de choisir entre différents modes peut ainsi être mis en place ou encore la livraison express de vos colis. Enfin vous pouvez également améliorer le suivi de la commande. Les clients ont en général besoin d’une confirmation rapide, parfois de leurs factures, et souvent veulent pouvoir suivre où en est leur commande. S’ils peuvent mettre des mois à commander, ils sont souvent impatients que le colis arrive dans un délai très court après la commande. 

La qualité de votre produit ou service

Il ne faut certes pas oublier votre marge mais vous pouvez toujours d’une certaine manière améliorer votre qualité de service ou produit. Il peut s’agir de détails et il est souvent judicieux de prendre en compte l’avis client afin de savoir en quoi vous pourriez proposer une meilleure personnalisation de l’offre, une qualité supérieure ou tout simplement un choix plus large. Attention tout de même car largeur de gamme signifie parfois qualité moindre donc il ne faut pas forcément répondre à toutes les demandes surtout si vous êtes dans des produits/services coûteux. Vous devez prendre toujours en compte votre rapport qualité/prix afin qu’il soit supérieur à celui de votre concurrence sans toutefois oublier que votre entreprise doit faire des bénéfices si vous ne voulez pas mettre tout le monde au chômage dans quelques temps.

Autre point potentiel : regarder les offres complémentaires aux autres qui pourraient, par exemple, une fois packagées apporter un plus à vos clients qui souhaitent gagner du temps. Parfois, sans même faire le moindre effort supplémentaire, vous pouvez ainsi aider votre client à gagner du temps, ce qui représente déjà une amélioration de vos produits/services. 

Travailler sur vos valeurs/sens

Si vos valeurs sont bien mises en relief, vous pouvez toujours travailler davantage sur votre capacité à bien les transmettre et à bien faire en sorte de donner du sens au travail de chacun. Souvent, la tendance est à l’érosion avec le temps et il faut sans cesse rappeler vos valeurs afin de garder la motivation au top. Vous pouvez améliorer les indicateurs afin qu’il soit toujours plus précis et impactant pour vos équipes. Certaines entreprises n’hésitent pas à faire des suivis en temps réel même s’il ne faut pas oublier que les tableaux ne suffisent pas, vos managers doivent également agir. Plus vos process de communication interne et supports seront nombreux et pertinents, plus vous aurez de chance de les diffuser à bon escient et de faire en sorte que vos valeurs imprègnent chaque collaborateur.

Améliorer votre suivi client

Quel que soit votre niveau de connaissance client, il peut toujours être amélioré. Si vous ne l’avez pas fait, il doit commencer dès la prospection et doit d’attendre jusqu’au client. Aujourd’hui, les datas sont clairement insuffisamment utilisées par les entreprises ou en tout cas à mauvais escient. Une majorité des français interrogés sur le sujet estime toujours que leurs informations sont insuffisamment ou mal utilisées par les entreprises. La mise à jour de vos fichiers et la capacité à transmettre une information en interne demeurent des points d’amélioration non négligeables. La difficulté réside autant dans la détermination de la pertinence de l’information récoltée, que dans sa méthode de collecte ou sa transmission entre les services. Les fichiers sont rarement à jour, la communication souvent mauvaise entre les services et l’information récoltée souvent peu qualitatives…La rétention d’information, un effet délétère.

Automatiser au maximum / Prendre l’avis des collaborateurs

Si vous souhaitez gagner du temps, il faut arriver à une automatisation de la plupart des fonctions qui n’ont pas de valeur ajoutée. Pour cela, vous pouvez consulter vos collaborateurs afin de savoir où ils perdent du temps ou ce qui les conduit à ne pas s’impliquer avec enthousiasme. Certaines tâches trop rébarbatives peuvent aussi bien les démotiver que leur faire prendre un temps fou. Si tout n’est pas automatisable pour des questions de coût, se pencher sur la question n’est pas du temps perdu. Par ailleurs, vous pouvez en profiter pour les solliciter sur les problèmes rencontrés et les solutions qu’ils auraient à proposer et avec la récolte des échanges leur proposer des fonctions plus valorisantes.

L’innovation participative a fait ses preuves depuis de longues années et pourraient vous aider à aller plus loin grâce à l’intelligence collective. D’autre part, elle est source de motivation donc autant faire en sorte de la mettre en place en commençant par des réflexes comme une simple boite à idées (que vous consultez régulièrement bien entendu) et dont vous faites les éloges.

Avez-vous peur de réussir inconsciemment ?

Si on connaît bien la peur de l’échec qui freine de nombreuses personnes dans le lancement de leur projet, on connaît moins bien la peur de réussir. Cela peut paraître tout à fait illogique pourtant celle-ci existe et possède des bases bien solides ancrées dans l’inconscient. Mais comment savoir si vous avez peur de réussir

Les caractéristiques de la peur de réussir

La peur de réussir se caractérise très souvent en réalité par la procrastination au moment du lancement d’un projet, de sa concrétisation ou lorsque vous êtes proche de vos objectifs. Bizarrement, vous vous apercevez qu’il y a toujours un frein à lancer votre projet ou encore à finaliser vos objectifs. Votre productivité diminue alors fortement et vous avez toujours une bonne excuse pour ne pas les terminer comme l’absence de matériel ou encore le manque de temps.

Vous avez conscience d’en avoir la capacité mais pourtant rien ne se passe comme si une espèce de mur invisible vous empêchait d’atteindre votre but. Par ailleurs, vous avez beau avoir l’impression de vous donner à fond, vous êtes conscient que vous n’utilisez pas votre plein potentiel.  Vous n’en faites pas moins que les autres mais une force intérieure vous empêche de passer à la marche supérieure. Très souvent, vous vous en apercevez parce qu’alors que vous disposez du temps nécessaire pour réaliser une tâche, vous ne la mettez pas en œuvre. 

Mais d’où vient cette peur ?

Comment peut-on à la fois être intimement convaincu de pouvoir faire quelque chose, d’en avoir envie et ne pas le réaliser ? Tout simplement car vous avez peur de réussir ! Mais rassurez-vous ce n’est pas une maladie incurable, elle est fréquente et il suffit d’en combattre les mécanismes. D’abord celle-ci est souvent basée sur la peur du changement. C’est simple si vous atteignez vos objectifs, tout risque de changer autour de vous. Et qui dit changement, dit forcement que votre zone de confort et de sécurité va s’en trouver chamboulé. Vous allez probablement vous retrouver confronté à l’inconnu et au fond de vous, cela vous fait peur car vous n’êtes pas sûr à ce moment-là de pouvoir réaliser ce qui suivra ou de pouvoir endosser les responsabilités qui vont avec votre réussite. Finalement, c’est l’aléa et la peur de l’échec non pas présent mais futur qui vous bloque. 

Ces réflexions non anodines

Tout d’abord, si vous êtes atteint par ce syndrome, la première caractéristique est que vous allez très probablement avoir du mal à vous projeter dans la situation future. Des questions comme : « Qu’est-ce que je ferais après ? » ou encore « Pourrais-je réellement faire telle chose ? » vont apparaitre. L’avenir prend alors une forme incertaine et plutôt que de résoudre les problèmes ou ce qui vous nuit au quotidien, vous vous figez par peur de l’aléa. Vous n’avez finalement pas peur d’atteindre votre objectif ou vous êtes en capacité de l’atteindre mais vous devenez votre propre frein mental.

Votre créativité peut ainsi s’envoler et votre productivité passer aux oubliettes. La plupart des personnes se justifient alors de la non-atteinte de l’objectif alors qu’elles en avaient réalisé 80%. La justification ? Souvent le syndrome de l’épuisement et un sentiment de satisfaction à moitié plein. Pour ne donner qu’un exemple, il s’agit souvent des derniers kilos qui vous restent si vous êtes un régime. Vous en avez perdu énormément mais à l’approche des derniers, vous stagnez complètement et vous faites des écarts avec des désirs incontrôlés. Ces derniers proviennent en fait de votre inconscient qui fait en sorte que vous ne remplissiez pas votre objectif. 

Oui mais comment combattre ce phénomène

Manque de confiance en vous ?

Il peut tout d’abord avoir pour origine le manque de confiance en vous. Il faut bien alors cerner que si vous avez atteint vos objectifs précédents c’est que vous pouvez a priori dépasser ou atteindre les nouveaux. Vous devez prendre conscience que vous allez y arriver et arrêter d’avoir peur de l’échec futur. Au final pour éviter d’échouer dans l’avenir, vous vous refreinez dans le présent… Un comportement donc fortement paradoxal quand on y pense mais au moins « vous n’avez pas échoué puisque vous n’y êtes pas parvenu ». Sauf qu’en fait vous avez échoué… contre vous-même et votre peur de l’incertitude.

Pour la combattre, vous devez prendre conscience que même si vous échouez à l’avenir, vous aurez déjà dépassé une étape et qu’il n’y a pas véritablement d’échecs mais juste des essais. Si ce que vous pensez être la solution s’avère erronée, vous aurez au moins le mérite d’avoir tenté et d’avoir acquis en expérience, ce qui n’est pas le cas l’immense majorité des personnes. Dépasser ce stade, vous permettra de vous mettre dans une mentalité de gagnant et qui sait jusqu’où vous irez ? Les grands sportifs arrivent justement à dépasser ce frein. 

D’autres raisons ?

En dehors de la confiance en soi, d’autres raisons peuvent justifier le fait que vous ayez peur de réussir. Tout simplement parce que vous n’avez aucune vision de ce que sera l’avenir. Mais n’ayez pas peur : si vous avez réussi à vous adapter jusqu’à présent, vous arriverez à gérer un avenir bien moins pénible à l’avenir (puisque vous aurez parfois résolu des problèmes). Vous avez certes peur de l’inconnu et de vous retrouver parfois seul si vous parvenez à atteindre vos objectifs mais vous y arriverez.

Pour dépasser cette peur rien de plus simple car vous venez de réaliser 90% du travail : vous en avez conscience. Le reste est à votre portée et il vous suffit de faire ce que vous devez puisque vous en avez la capacité. S’il le faut n’hésitez pas à vous projeter dans l’avenir et à vous renseigner sur la manière de gérer les situations futures qui vous font peur. Une fois, vos peurs identifiées, vous pourrez les analyser et les contrôler et essayer de vous en défaire car elles sont très majoritairement irrationnelles. Une des manières de les dépasser consistent à définir des objectifs plus hauts que ceux déjà envisagés. A défaut, de les atteindre (ce qui reste à démontrer), vous aurez au moins atteint ceux que vous avez déjà fixés.

Les correcteurs automatiques de l’ordinateur et des réseaux sociaux… pas si corrects !

Le mail s’est imposé dans les échanges et avec lui l’obligation de maîtriser l’orthographe. Si dans le cercle privé on peut se laisser aller à quelques fautes, il n’en est pas de même dans le cercle professionnel. L’orthographe au fond, c’est comme les règles du permis de conduire, il est nécessaire de les connaître. Si vous pouvez le faire pour votre permis de conduire, alors pourquoi pas acquérir les règles d’orthographe.

Avant d’envoyer un message par mail, sur Facebook, sur Twitter ou même une lettre… relisez-vous ! Certains répondront : « Pas la peine ! », le correcteur miracle de l’ordinateur souligne les fautes ou les coquilles et propose même des corrections. Ce n’est malheureusement pas si simple.

Un correcteur qui n’est pas infaillible…

Certains points ne sont en effet pas toujours analysés par votre correcteur automatique. Il vaut mieux être très attentif sur les points suivants : 

  • L’accord sujet-verbe : le verbe est bien conjugué, à la bonne personne. Votre correcteur classique ne fait en effet pas le lien entre les deux. « Les oiseaux chante » ne lui pose aucun problème.
  • L’accord nom-adjectif : le nom et l’adjectif ont-ils bien le même genre et le même nombre ? Car « la mer est bleu » ne provoquera aucune alerte de la part de votre correcteur automatique.
  • Les homonymes : certains mots se prononcent ou s’écrivent de la même manière, mais n’ont pas le même sens. Votre logiciel ne les souligne pas car ils possèdent une signification dans la langue française : s’est-c’est, a-à, sont-son, du-dû-due, ou-où, ce-se… 
  • Les accords des participes passés : le correcteur ne réagit pas à un accord erroné d’un participe passé, tant que le mot existe… Et, il n’ira pas faire une analyse de phrase pour savoir si le COD (complément d’objet direct) est placé avant ou après le verbe. De la même façon, la phrase « les marchandises que j’ai acheté n’étaient pas conformes » ne serait pas corrigée. (Si vous n’avez pas trouvé la faute…)
  • Le verbe après « à » est à l’infinitif (à acheter, à méditer, à carreler, à copier…)
  • Les mots erronés ou mal orthographiés sont détectés mais pas les mots oubliés ou employés à tort.

… mais qui peut être amélioré.

Automatiquement, il soulignera les mots mal orthographiés, il mettra la majuscule de la première lettre après un point, un point d’interrogation, un point d’exclamation. Il remplacera des “ “ en guillemets français «», modifiera des fractions 1/2 en ½…

Mais, vous pouvez également paramétrer plus précisément votre correcteur orthographique.
Ainsi sur Word, il vous suffit d’aller dans Fichier/Options/Afficher les options de vérification. Ensuite, vous pouvez afficher et modifier les paramètres que vous souhaitez comme ignorer les mots en majuscules, signaler les répétitions… Vous retrouverez les mêmes options à régler dans OpenOffice Writer (Format/AutoCorrection/Options d’AutoCorrection) et dans tous les logiciels de traitement de texte.

Pour conclure, rien ne vaut le correcteur humain qui effectue au moins 4 lectures d’un texte pour en supprimer toutes les fautes (orthographiques, grammaticales, de frappe, de ponctuation, les pléonasmes et les répétitions) et passe jusqu’à 15 minutes par page.

La correction, un domaine où l’Homme est encore supérieur à la machine !

Utiliser l’en poche « orthographe » http://www.lextenso-editions.fr/ qui en 48 pages vous donne toutes les clefs de l’orthographe et vous propose même des exercices en ligne pour vous entraîner et devenir performant.

Orthographe

Florence Durif