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Top 15 des initiatives sociales en entreprise

Les initiatives sociales ne sont pas là que pour donner crédibilité ou visibilité aux entreprises mais pour partager des valeurs qui respectent la dignité humaine. Les Français sont devenus addicts de la transparence et l’exemplarité. Pour lutter contre la propagation du coronavirus  nombre d’entreprises n’ont pas hésité à transformer les habitudes de production de leur entreprise pour répondre aux besoins des citoyens. Mais avant la propagation du virus nombre d’entreprises ont montré leur engagement.Focus sur 15 initiatives sociales.

Les entreprises qui se sont investies sans compter au moment du Covid-19.

LVMH

Le groupe LVMH s’est mobilisé pour fabriquer en grande quantité des gels hydroalcooliques pour les distribuer gratuitement à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris. Notamment, elleoffrira 10 millions de masques d’une valeur de cinq millions d’euros.

TOTAL

Le groupe Total a mis des bons d’essence à disposition  des personnels soignants mobilisés dans la lutte contre le COVID-19.

SNCF

La SNCF a rendu  gratuits les trajets en TGV et Intercités pour les personnels médicaux et paramédicaux – médecins, infirmiers et aide-soignants – qui répondent aux appels de solidarité.

Groupe Etam

 Le groupe met à disposition ses entrepôts pour aider au stockage de matériels médicaux de Novomed, fournisseur médical.

Petit Bateau

Petit Bateau a rappelé ses personnels. Il modifie ses chaînes de production pour produire plus de 500 000 masques aux normes médicales par semaine.

Les entreprises qui ne cessent de monter exemplarité.

Nestlé invente la « solidarité générationnelle »

Le départ à la retraite étant progressivement repoussé et le chômage des jeunes devenant une réalité de plus en plus prononcée, cette société a décidé de réagir à la crise économique. La célèbre marque a eu l’idée de proposer à ses employés de son usine de chocolat Perugina qui est en Italie, une nouvelle forme de solidarité. Elle propose aux employés de plus de 50 ans une réduction de leur contrat de travail de 40 à 30 heures avec 25 % de salaire en moins, en contrepartie de l’embauche en contrat d’apprentissage de l’un de leurs enfants. De quoi régler les problèmes d’emplois ? Seul le temps pourra le dire.

Pepsico se lance dans le pois chiche.

En collaboration avec l’USAID (Agence des états-Unis pour le développement international) et le PAM (programme alimentaire mondial de l’ONU), PepsiCo a mis en place un partenariat public-privé nommé Ethio-PEA afin de lutter contre la malnutrition en Ethiopie. Comment ? En investissant dans le pois chiche. L’intérêt affiché est d’aider les 13 millions d’Africains qui souffrent de la famine et de donner un coup de pouce aux revenus des fermiers en Ethiopie.

Pepsico espère augmenter ainsi la production de 10 000 fermiers en achetant de meilleures graines et en investissant dans des systèmes d’irrigation plus efficaces. Mais il n’est pas ici question de pur altruisme car la société souhaite devenir le leader mondial de produits tels que le houmous que produit sa marque Sabra, une de ses filiales. Elle espère atteindre 30 milliards de dollars de ventes d’ici 2020. Mais la production atteinte excédera les besoins de PepsiCo, qui donnera le reste de ses pois chiches pour fournir des repas prêts à la consommation à 40 000 enfants de 6 à 23 mois. Rien ne se perd.

Familiehulp, une société belge facilite la vie de ses salariés avec enfants.

Pour attirer les 200 employés qui lui manquent, cette société a eu une idée : lancer un contrat de travail « co-parentalité » pour ses salariés divorcés avec enfants. En réalité, le concept est simple, les parents pourront choisir de travailler moins d’heures la semaine où les enfants sont chez eux et plus d’heures la semaine où ils sont chez l’autre parent. En plus de cet arrangement, le contrat prévoit des solutions concernant les vacances des enfants. Familiehulp travaille également à deux autres types de contrats : le contrat « journée d’école », qui cale les heures de travail sur les heures d’école et le contrat « année scolaire », qui précise que l’employé travaillera moins durant les congés scolaires.

IBM se lance dans le prêt d’employés. 

A l’occasion de son 100e anniversaire, IBM a décidé de miser sur le volontariat de ses employés. Ils pourront donner de leur temps pour participer, par exemple, à une course de vélo pour récolter des fonds pour la lutte contre la sclérose en plaques à Cuba, récupérer du matériel scolaire pour une école de Calcutta en Inde, etc. C’est au final plus de 300 000 personnes qui ont donné près de 3 millions d’heures en travaillant sur divers projets. Des initiatives désintéressées ? Pas forcément… Une étude a démontré qu’engagement civique et succès économique peuvent être une combinaison gagnante… Une raison de l’empressement des entreprises américaines à pousser leurs employés à faire du volontariat ?

Chase, la banque qui parraine les ONG.

En 2011, Chase avait lancé un concours via Facebook, appelé Chase Community Giving. En fait, la règle était que les 100 ONG qui récoltaient le plus de votes se partageraient 3 millions de dollars, dont 250 000 étaient garantis au gagnant. Le projet a fait des émules car depuis les concours permettant aux consommateurs de choisir le projet dans lequel une entreprise va investir son argent se multiplient.

Gdiapers vend des couches biodégradables.

L’entreprise de couches, fait des actions sociales sa priorité. Partant du fait qu’une couche jetable normale met environ 500 ans pour se décomposer et que les Américains en utilisent 50 000 par jour, l’entreprise a décidé de créer de nouveaux produits plus respectueux de l’environnement. Va donc naître une couche hybride entre la jetable et celle en tissu et qui serait avant tout biodégradable. De quoi soulager les nombreux écolos.  La présidente de gDiapers, Kimberley Graham-Nye, a d’ailleurs été sacrée par le magazine Fortune comme l’une des dix femmes entrepreneures les plus prometteuses de 2011.

TOMS propose de guérir les problèmes de vue.

L’entreprise américaine de chaussures TOMS à décider de lutter contre les problèmes de vue en commercialisant des lunettes. Le concept est simple : pour chaque paire de lunettes achetée, la société promet de restituer la vue à une personne dans le monde, par le biais d’un traitement médical, d’une chirurgie ou d’une paire de lunettes correctrices. Pour ce faire, l’entreprise de chaussures continue de coopérer avec des ONG comme cela a déjà été le cas pour sa campagne « One for One », qui lui avait permis de donner plus d’un million de chaussures à des enfants dans 20 pays du monde. Pour le moment, la Seva Foundation est leur premier partenaire.

La société Bedriften Infosenter se lance dans la lutte contre le tabagisme.

L’idée de cette entreprise informatique ? Offrir deux jours de congés supplémentaires à ses employés non-fumeurs. Le but de cette discrimination étant d’inciter les salariés à arrêter définitivement la cigarette, initiative saluée par le ministre de la Santé norvégien. Mais cette idée est aussi rentable pour la société, les fumeurs perdraient énormément de temps en « pause clopes », temps qui serait largement supérieur aux deux jours de vacances proposés.

Linkbynet, l’entreprise responsable et sociable.

La société spécialisée dans l’hébergement des sites internets vient de recevoir le prix « Entreprise et convivialité 2015 ». La raison ? Les dirigeants de Linkbynet n’ont pas hésité à payer 10 % de plus la construction de son siège, qu’ils ont appelé LBN Valley, en 2012 afin d’assurer un respect de l’écologie toujours plus haut. Triple vitrage pour éviter les perditions d’énergie, salle de sport, de massage, salon de coiffure, terrain de sport et même toboggan, tout est fait pour assurer le bien-être des employés. L’entreprise est aussi partenaire d’associations. à titre d’exemple, elle est engagée depuis 2009 aux côtés de la Fondation GoodPlanet à travers le programme Action Carbone. Elle soutient l’association dans sa mission d’éducation à l’environnement ainsi que dans la lutte contre le changement climatique et ses conséquences. L’entreprise est devenue un symbole français de «l’entreprise libérée», terme popularisé par Isaac Getz en 2009.

Generali valorise l’intelligence collective

Generali France, l’un des principaux assureurs de France, fait partie des entreprises qui encouragent le plus les actions responsables et les initiatives sociales. à l’origine du mouvement des entrepreneurs d’avenir, qui valorise les jeunes pousses désireuses de conjuguer efficacement performance économique et responsabilité sociétale, Generali a mis en place une démarche interne de valorisation des compétences au service de l’intelligence collective. Concrètement, l’entreprise s’appuie sur la diversité et la mixité de ses collaborateurs afin de les associer pleinement à sa vision stratégique. Les salariés sont ainsi consultés régulièrement lors de réunions participatives, ou via des outils interactifs comme la Web TV. Afin de valoriser l’esprit d’initiative chez les employés, des cellules dites « créatives » sont mises en place, afin de valoriser l’ensemble des collaborateurs et de leur donner des responsabilités dans l’organisation du travail de l’entreprise.

Sécuriser ses données sur le « Cloud »

Cela n’arrive pas qu’aux autres ! « Celebgate ». Le nom peut paraître cool mais allez dire ça aux 101 stars dont les comptes personnels sur le Cloud ont été hackés. Un pirate informatique a diffusé sur le web des photos très intimes de célébrités dont Jennifer Lawrence ou Kirsten Dunst. Une immixtion dans la vie privée, au cœur des données les plus compromettantes. 

Qu’est-ce que le Cloud computing ? 

Vous êtes dans les nébuleuses quand vous entendez parler du « cloud » ?

Ce « nuage » n’est pourtant pas aussi éloigné de vous que vous le pensez. Sitôt que vous utilisez votre messagerie sur le web, vous recourez à cette technologie qui rassemble tous les éléments informatiques de votre société sur Internet. Le cloud computing est une vraie petite révolution pour les particuliers et pour les entreprises et connaît une audience grandissante. Il s’agit d’un espace de stockage dématérialisé dont l’utilisation est multiple.
Le cloud concerne toutes les applications informatiques externalisées que vous pouvez utiliser, comme les outils de relations-client, de comptabilité ou les outils de partage avec vos collaborateurs. Pour les sociétés, c’est un formidable changement de paradigme puisqu’il permet davantage de flexibilité et augmente la collaboration avec leurs partenaires avec une version constamment mise à jour. Face à un problème, on estime que les sociétés qui utilisent le cloud parviennent à le résoudre plus rapidement que les autres qui n’y font pas appel. Autre atout essentiel pour les entreprises : des contraintes physiques et logistiques en moins puisqu’elles peuvent louer ou acheter des serveurs selon leurs besoins et par conséquent faire des économies si elles n’utilisent pas l’ensemble de leur potentiel. Le modèle économique du cloud s’appuie sur un système d’abonnement mensuel fixe et le paiement s’effectue selon l’utilisation qui en est faite.

Toutes vos données sont très précieuses et un accident arrive vite.


Découvrez quatre conseils pour protéger vos informations.

Réaliser une copie de vos données sur un disque dur externe en plus du cloud.

De nombreux périphériques bon marché sont disponibles dans les magasins, et leur capacité de stockage exponentielle  !

Choisir un mot de passe « fort » ! Une évidence mais pas pour tous les entrepreneurs.

Choisir un mot de passe plutôt long (7 caractères minimum) et associer chiffres et de lettres. N’hésitez pas à rajouter des majuscules et signes particuliers pour le complexifier. Évitez bien sûr les mots de passe facilement identifiables, comme les dates de naissance, facile à retrouver sur Facebook.

Choisir une double identification qui permet de s’identifier en deux étapes : on reçoit un code pin sur son téléphone ou un autre appareil lorsqu’un tiers cherche à se connecter sur votre compte. Les banques y font constamment usage.

Sécuriser votre smartphone.

Il est essentiel d’en empêcher l’accès par un tiers, en mettant un code de verrouillage sur l’écran d’accueil par exemple. Tous les smartphones proposent cette option, qu’elle se présente sous la forme d’un mot de passe, d’une série de chiffres, ou d’une forme géométrique à reproduire.

Quelles sont les règles de protection à appliquer ? 

L’une des contraintes majeures de cette technologie est la perte de la « main mise » sur les données. Les utilisateurs savent que ces dernières sont stockées mais ne savent pas toujours sur quels serveurs ni à quel endroit. Perte, piratage, confidentialité… sont autant de risques et de freins auxquels sont confrontés les particuliers, parfois même sans le savoir, et que doivent intégrer les entreprises pour leur propre sécurité mais aussi pour celle de leurs clients.

Un prestataire extérieur ?

En faisant appel à un prestataire extérieur, les entreprises doivent être informées du traitement des données. Lorsque vous aurez à le choisir, assurez-vous qu’il vous donne des garanties suffisantes. Cela passe par une information transparente, notamment sur la description des moyens de traitement mis en œuvre et le recours, le cas échéant, à des sous-traitants. Mais aussi par une information sur les lieux de stockage et éventuellement sur les protections des données lorsque celles-ci sont stockées hors de l’Union-Européenne.

Les solutions américaines

Les solutions américaines, par exemple, sont soumises au Patriot Act, une loi antiterroriste, votée peu après les attentats du World Trade Center en 2001. Cette loi donne l’autorisation dans la pratique aux services de renseignement du pays d’accéder aux données informatiques des particuliers et des entreprises, et ce, sans demander d’autorisation préalable ni même d’en informer les usagers. Une démarche qui a refroidi nombre de sociétés qui se sont tournées vers des services soumis au droit européen.

Des garanties ?

Enfin votre prestataire doit vous donner des garanties sur le respect et la conservation de vos informations, leur destruction ou leur restitution dans le cas où vous leur demanderiez. Avant de signer le contrat, vous devrez en vérifier les clauses. Rappelez-vous que votre entreprise est responsable légalement de vos bases de données nominative, notamment celles qui concernent vos clients et vos salariés. Vous pouvez intégrer dans le contrat des clauses, vis-à-vis de la coresponsabilité du prestataire en cas de vol des données ou de l’utilisation commerciale non programmée des informations.

Comment utiliser Instagram pour promouvoir sa marque ou son entreprise ?

Instagram, racheté par Facebook en août 2012, est l’un des réseaux sociaux les plus tendances et les plus fréquentés au monde. En juin dernier, il a dépassé le cap du milliard d’utilisateurs, dont plus de douze millions de français. Au début, simple plateforme servant à partager des photos et des vidéos auprès de proches ou de personnes aux mêmes centres d’intérêt, elle est devenue un outil marketing précieux pour les entreprises. Elles s’investissent de plus en plus dans Instagram pour notamment promouvoir leurs produits. Voici quelques conseils pour bien utiliser l’application afin de mettre en lumière votre business.

Instagram comptait plus de 25 millions de comptes d’entreprises en novembre 2017, selon un article publié par TechCrunch, site web d’information américain spécialisé dans l’actualité des start-up du numérique. 53 % des PME françaises ont déclaré que le réseau social a contribué à augmenter leurs ventes et plus de la moitié se sont accordés à dire que leurs activités sont plus solides grâce à lui, selon un sondage réalisé par Ispos en mai 2017.

80% des Instagrammeurs sont abonnés au moins à un compte d’une société et un tiers des stories les plus regardées ont été publiées par des marques en 2017 selon Simply Measured, firme qui développe des solutions d’analyse notamment pour les spécialistes du marketing. De nombreuses entreprises et marques ont ainsi pu en peu de temps créer et renforcer leur communauté ainsi que booster leur activité en mettant en lumière leurs produits. Pour y parvenir, elles ont adopté diverses stratégies.

Créer un compte professionnel

Au début, Instagram proposait le même type de compte et les mêmes fonctionnalités pour les profils de particuliers et d’entreprises. Depuis fin 2016, la plateforme a évolué en proposant un compte professionnel pour les sociétés. Avec ce nouveau profil, l’entrepreneur peut accéder à quatre éléments : les informations de contact, les outils d’analyse, l’option Promouvoir d’une publication et l’ajout de liens dans les stories. Le premier élément permet aux clients de joindre l’entreprise par l’intermédiaire d’une adresse e-mail, un numéro de téléphone ou une adresse postale, visible via la biographie du profil.

Le deuxième accorde au professionnel d’accéder à des statistiques comme le nombre de visites sur son compte, les horaires auxquels les utilisateurs sont présents, les publications les plus populaires ainsi que l’âge, le sexe ou la ville de ses abonné(e)s. L’entrepreneur peut alors comprendre quelle est la portée et l’engagement sur ses publications et comment il peut améliorer ses performances.

Promouvoir, réaliser une campagne publicitaire

Avec l’option « Promouvoir », une marque a la possibilité de réaliser une campagne publicitaire : elle doit juste choisir l’objectif souhaité comme plus de visites ou de vues de publications, l’audience ciblée à partir de dix critères comme l’âge ou la localisation ainsi que définir la durée de la publicité et le budget qu’elle souhaite y consacrer. Les Stories, vidéos éphémères visibles sur la plateforme pendant 24h peuvent intervenir auprès des sociétés pour faire la promotion de leur  produit. Un lien « En savoir plus » est ajouté afin de conduire directement l’utilisateur sur leur site internet. L’entreprise Airbnb, spécialisée dans la location d’appartements et Boursorama, dans la banque en ligne utilisent ces procédés.

Mettre en place des jeux-concours

Les jeux-concours sont des bons moyens de rendre visible son entreprise, mais aussi d’attirer de nouveaux abonnés et de potentiels clients. Ils suscitent également de l’engagement et permet de mettre en lumière les nouveaux produits que l’entrepreneur veut vendre. Plusieurs mécaniques de jeux peuvent être mises en place. Les techniques les plus souvent utilisées consistent à ce que l’utilisateur participe en laissant un commentaire, un j’aime, en repostant une photo ainsi qu’en identifiant un ou plusieurs amis.

Une action pertinente

Elles permettent de rapporter en un minimum de temps et sans grande difficulté des milliers de followers. D’autres procédés sont également utilisés afin de susciter la créativité des abonné(e)s. C’est notamment le cas des concours photo et vidéo en rapport avec la marque ou sur un thème lié à celle-ci. Le fait de renouveler ces différents concours de façon récurrente permet de fidéliser la communauté et d’intégrer continuellement de nouveaux clients. Des sociétés françaises comme Top Achat, société de distribution de produits informatiques et électroniques ou de nombreuses marques de vêtements comme Bizzbee utilisent régulièrement ce système.

Savoir utiliser les hashtags

Les hashtags sont d’excellents éléments pour créer un engagement et accroître la visibilité des entreprises et marques sur Instagram. Ils permettent aux utilisateurs de trouver du contenu et des comptes à suivre. En trouvant un ou plusieurs mot-clés spécifiques, l’entrepreneur peut faire connaître sa société à un public varié. Mais il faut savoir les manier avec prudence. On peut ajouter jusqu’à 60 hashtags par publication, mais l’idéal est d’en utiliser une quinzaine, afin d’éviter de rendre confus le message que le dirigeant veut communiquer sur son produit. Il faut choisir des termes courts, simples et faciles à écrire pour marquer les esprits des potentiels clients.

Bien sélectionner les hashtag

Il faut sélectionner des hashtags populaires sur le réseau social comme #instagood (Bon instant en français, contraction d’Instagram et de « bon », ndlr), #photooftheday (Photo du jour en français, ndlr) ou encore #Love, mot-clé le plus utilisé sur la plateforme, plus d’un milliard de fois. Créer son propre hashtag peut également s’avérer nécessaire pour que l’entreprise parvienne à interpeller le plus grand nombre. Cela incite les abonné(e)s à l’utiliser sur leur propre publication et permet d’afficher les produits auprès d’un ensemble plus vaste d’utilisateurs. Nike, par exemple, utilise son slogan emblématique « Just Do It » sur une bonne partie de ses publications, facilement identifiable et il est repris sur plus de 14 600 000 millions de photos aujourd’hui.

Des stratégies Win Win

Ces différentes stratégies vous permettront donc de promouvoir votre marque ou les produits de votre entreprise sur Instagram. De nombreuses sociétés voient ainsi leur visibilité se renforcer grâce aux réseaux sociaux. L’agence d’études anglaise Brandwatch a dévoilé en mai dernier sa liste annuelle des cent marques mondiales les plus visibles sur Instagram et Twitter. Elle a ainsi analysé cent millions d’images postées sur ces réseaux sociaux dans le monde. Sept entreprises françaises en font partie dont Louis Vuitton, 14ème avec 1,4 million de photos, L’Oréal, 45ème avec 233 392 et Carrefour, 63ème avec 87 290.

Quel serial entrepreneur êtes-vous ?

Serial entrepreneur, il n’existe pas de portrait robot ! Ces quatre entrepreneurs « en série » possèdent effectivement des profils très différents. Vers qui vous sentez-vous le plus attiré ?

Richard Branson. L’entrepreneur qui ne se prend pas au sérieux

Richard Branson l’autodidacte devenu un géant

Il n’a que 16 ans lorsqu’il développe son premier projet entrepreneurial avec son ami Holland-Gems : la création d’un magazine intitulé Student qui cible les étudiants. Le succès arrive assez vite puisque le premier numéro s’écoule à plus de 50 000 exemplaires. à partir de là, Richard Branson multipliera les projets entrepreneuriaux et sera à l’origine de la création du groupe Virgin en 1970 qui regroupe aujourd’hui plus de 400 entreprises. L’intelligence de Richard Branson a été de décliner sa marque dans des domaines aussi divers et variés que l’aéronautique avec Virgin Airways, la télécommunication avec Virgin Mobile ou encore l’aérospatial avec Virgin Galactic. Mais sa vraie force consiste à ne pas se prendre au sérieux. Il s’est déguisé en hôtesse de l’air sur un vol de la compagnie aérienne Air Asia à la suite d’un pari perdu, ou encore travesti en mariée pour lancer une ligne de robe blanche.

Catherine Barba. L’entrepreneure qui souhaite transmettre sa passion

Catherine Barba Fondatrice de Cashstore et Malinéa

Après avoir créé sa première entreprise en 2004, un portail web de shopping intitulé Cashstore.fr qu’elle revendra six ans plus tard au groupe Plebicom, Catherine Barba se lance dans une nouvelle aventure avec la création d’un cabinet de conseil en e-business qui prend le nom de Malinea. Ce dernier sera également revendu mais cette fois-ci aux associés de Vente-privée.com. à la tête d’un groupe qui porte son nom, elle souhaite aujourd’hui avant tout transmettre sa passion d’entreprendre. C’est pourquoi, après avoir publié de nombreux livres conseil puis créé une émission entrepreneuriale sur M6 dans laquelle elle donnait la parole aux jeunes entrepreneurs, elle investit son argent dans de nouveaux projets dans le seul but d’encourager les jeunes pousses.

Une serial entrepreneure au service des entrepreneurs, un exemple à suivre si vous avez la fibre pédagogique ! Serial entrepreneure et experte du digital, elle fait partie du club des 50 Business Angels français les plus actifs, avec 250 000 euros investis. Son objectif est d’ investir dans les start-up du numérique qui se veulent disruptives. Elle devient même Chevalier de la Légion d’honneur en 2017.

Frédéric Granotier. L’entrepreneur qui aime la nouveauté

Cet ancien étudiant de l’école supérieure de commerce de Tours a créé sa première entreprise en 2002 avec Charles Beigbeder. Intitulée Poweo, il s’agit d’une entreprise de fourniture d’électricité et de gaz qui a depuis 2012 fusionné avec Direct Energie. Aujourd’hui, il est à la tête de Lucibel, entreprise spécialisée dans les luminaires et les systèmes d’éclairage à base de LED qu’il a fondé en 2008. Entre temps, il aura eu le temps de créer deux autres entreprises dans des secteurs totalement différents que sont l’audiovisuel avec la chaîne de télévision Vivolta et le prêt entre particuliers avec l’entreprise Prêt d’Union. on secret consiste à aller de l’avant en recherchant toujours la nouveauté plutôt que l’existant.

« J’aime bien partir de la page blanche » confiait-il dans une interview en 2014. Telle est la force de cet entrepreneur. Face aux turpitudes du Covid-19 Frédéric Granotier n’est pas inquiet pour la pérennité de l’entreprise. pourtant, avec le confinement, les commandes ont chuté de 90%. Afin de ne pas se laisser emporter par la vague, il a tout repensé :  les postes de travail espacés, et, les  plannings de présence totalement réorganisés, où les salariés alternent le télétravail avec des journées à l’usine. Bref, il est prêt au rebond.

Magatte Wade. L’entrepreneure qui a su mélanger ses cultures

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Trois pays ont bercé la vie de cette entrepreneure : le Sénégal, la France et les états-Unis. C’est ce mélange interculturel qui lui a permis de devenir la serial entrepreneure qu’elle est aujourd’hui. En 2004, elle fonde sa première entreprise à San Francisco intitulée Adina World Beat Beverages. En fait, il s’agit d’une société qui fabrique des boissons traditionnelles sénégalaises comme le bissap, un jus à base de fleurs d’hibiscus. Cette idée lui est venue lors d’un voyage au Sénégal lorsqu’elle s’est aperçue que la société s’était détournée des boissons traditionnelles pour ne consommer que des boissons occidentales telles que Coca-Cola.

En 2009, l’entrepreneure se lance un nouveau défi : lancer une marque de cosmétiques de luxe qui s’imprègne des secrets de la beauté sénégalaise. Elle crée ainsi la société Tiossan qui utilise notamment comme matières premières le karité et l’aloe vera. Ainsi, Magatte Wade a créé une entreprise de vente de jus de Bissap aux États-Unis qui vaut près de 2 milliards de FCFA. L’entreprise réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires de 3,2 Millions de Dollars et emploie environ 25 personnes. Ce qui fait d’elle l’une des femmes les plus influentes.

Comment un manager de transition peut vous accompagner pendant une gestion de crise ?

Les moments crises sont fréquents dans les entreprises et peuvent être particulièrement délicats à gérer pour les chefs d’entreprise que l’on parle d’une restructuration, de la gestion post confinement, d’un changement stratégique, d’une erreur de communication ou encore de transformation numérique. Pour ce type de mission, il arrive parfois de devoir faire appel à un manager de transition afin de s’assurer de la bonne mise en place de mesures rares pour laquelle un certain savoir-faire est nécessaire pour s’assurer que tout se passe bien. 

Le manager de transition : la fonction

Bien que certains dirigeants n’aiment pas perdre le contrôle temporaire des opérations, il faut bien comprendre que le manager de transition est d’abord quelqu’un qui peut contrôler une gestion rapide du changement. Il reste malgré tout en général un acteur externe mais qui va intervenir pour une durée limitée dans le temps et sur des fonctions stratégiques. Il dispose du savoir faire nécessaire pour gérer la crise et sortir l’entreprise des difficultés auxquelles elle est confrontée. La mission est donc en général clairement définie pour assurer une transition comme le signale le nom de sa fonction. Sa connaissance des actions à mettre en place reste donc fondamentale car il intervient souvent en situation de crise avec une urgence à trouver et mettre en place des solutions. Il pilote la plupart du temps des projets qui sont prévus fréquemment sur le court terme même si ceux-ci affectent parfois le moyen voire le long terme. 

En quoi est-il utile particulièrement ?

En temps de crise, il est particulièrement utile pour le chef d’entreprise qui a tendance à vouloir tout faire lui-même sans avoir les capacités pourtant à bien gérer la situation. Il s’agit de prendre du recul, ce que ne permet pas forcément l’urgence. Sans avoir vécu certaines situations, le temps peut être insuffisant pour se renseigner ou tout simplement il peut se retrouver coincer dans le prisme de l’opérationnel alors qu’il faut impérativement prendre du recul d’où le recours à des agences comme Wayden – Management de Transition. Tous les niveaux sont à prendre à prendre en compte et la mise en place d’un plan d’action qui va impacter tout ou partie de la structure est nécessaire. Avoir un regard externe peut donc s’avérer déterminant dans la gestion de la crise et traiter le problème en profondeur demeure parfois nécessaire. 

La gestion de la crise par le manager de transition

Souvent le premier réflexe à avoir reste de fixer rapidement le cap ou l’objectif global à atteindre comme par exemple de « réussir une transition numérique ». Une fois celui-ci fixé vient la partie où le manager de transition présente en général un plan d’action qui va affecter une bonne partie de l’entreprise et nécessiter la réquisition de ressources. Un changement reste difficile à conduire si vous ne mettez pas à sa disposition un minimum de moyens à moins qu’il ait de solides compétences et expériences lui permettant à la fois d’assurer la mise en place, l’élaboration du plan et le contrôle de l’exécution. 

La transition reste un moment clé car, en crise, le temps joue énormément et il s’agit souvent de sensibiliser les équipes qui ressentent alors un stress naturel. Sa maîtrise de la situation lui permet en général à l’aide des bonnes ressources d’aller vite, voire très vite. Il identifie les ressources nécessaires et vous présente les actions à réaliser dans un temps qui vous permettra également de constater l’avancée du projet. 

La fin de la crise à ne pas négliger

Si la crise reste en général à bien gérer, la sortie de crise l’est également avec des difficultés à l’analyser ainsi que des retours d’expérience qui seront les bases pour par la suite mettre en place certains process par exemple sur le temps. Celui-ci doit normalement gérer l’ensemble de manière progressive tout  en contrôlant les résultats des actions engagées. Surtout, il lui faudra contrôler que cette crise ne se reproduise pas et donc de vérifier que les actions conduisent à ce que les prochaines crises puissent être évitées ou anticipées. Si on ne peut pas toujours prédire l’avenir, la fin de la crise et le futur reste donc essentiels.

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Marketing sonore : comment vendre en musique ?

Quand la Sacem mène une étude sur le lien entre la musique et l’achat, le résultat est intéressant. Alors que 80% des clients apprécient la musique en magasin, 61% disent être gênés par le bruit ambiant du magasin. Véritable atout de marketing, la musique est utilisée par plus de 71% de professionnels. Mood Media et la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) ont mesuré l’impact de la diffusion de musique en magasins.  Qu’en est-il exactement ? Le marketing sonore, oui, mais comment vendre efficacement en musique ? Mode d’emploi.

Mood Media et la Sacem ont enquêté , à Paris, Rambouillet, Saint-Mandé, Lyon et Toulouse, cinq enseignes volontaires qui ne diffusaient pas de musique. La démarche de cette étude a permis de mesurer la valeur de la musique diffusée via un dispositif exceptionnel. La conclusion est que la musique améliore l’image du point de vente pour 70% des clients et le différencie des autres pour 65% d’entre eux.

Près de 8 clients sur 10 de ces lieux habituellement sans musique affirment qu’ils préfèrent entendre de la musique. Le Net Promoter Score (NPS) augmente de 30% (il passe ainsi de 50 à 66) quand les clients ont pu écouter de la musique sur le lieu de vente. Pour 70% des clients interrogés, la musique optimise  l’image du point de vente et, pour 65% d’entre eux, elle s’avère être  une valeur ajoutée. 76% des clients estiment que le temps d’attente passe plus vite en musique.

Le marketing musical expliqué

D’abord, il est à savoir que le marketing musical est un concept qui existe depuis les années 1970. Même si au début, le lien n’était pas vraiment reconnu, il se trouve que plusieurs magasins adoptaient ce type de marketing. Le plus important est de reconnaître le client final. Qui est-il exactement ? Quels sont ses goûts et ses attentes ? Qu’est-ce qu’il vient chercher au juste ?
L’idéal est de composer une musique qui fait la différence, quelque chose d’unique et de spécial. Le tout est d’attirer les clients et de faire de sorte qu’ils ressortent du magasin satisfait.

Selon Thierry Bourasseau, vice-président Music & Programming MOOD International  » L’enjeu principal est de rendre les points de vente vivants, et de transmettre des émotions aux consommateurs et aux employés » . La première étape repose sur l’analyse de la marque, l’étude du lieu de vente, le profil de la clientèle… Elle permet la rédaction d’une « copie stratégie » qui vise à décrire par des mots la musique qui se révélera la mieux adaptée à une enseigne.  Il s’agit de la partie la plus difficile de notre métier, et une étape clef. »

Identité sonore, pourquoi la définir ?

En se posant les bonnes questions, la marque ou l’entreprise parviendra à créer une musique agréable et qui définit sa personnalité. La phase de réflexion est essentielle, car elle permet de transmettre, en quelques notes, les valeurs de la marque ou de la firme, ses valeurs et ses stratégies. Le principal est d’avoir un brief d’identité sonore qui tient la route.

Séduire les oreilles des clients

Acheter, échanger, découvrir… C’est ce que vient faire le client dans votre magasin. Alors que la musique influe beaucoup sur la perception du temps, la diffusion d’une bande sonore permet de l’améliorer. Par exemple, lors de l’attente en caisse, si la bande sonore adaptée est mise en avant, elle peut influencer l’acheteur. Séduire les oreilles des clients n’est pas toujours facile, donc il faut savoir exactement quoi mettre et a quel moment. La musique douce pousse à la flânerie tandis que la musique rythmée dégage une atmosphère pressée (ce qui est intéressant lorsque le magasin est bondé par exemple). De la même manière, les mélodies d’ores et déjà connues feront passer plus de temps dans les rayons tandis qu’un volume sonore important parvient à attirer une clientèle plus jeune. Du moment que la musique est appropriée, les ventes et les développements se feront tranquillement.

On oublie la radio

Brancher une radio musicale est une mauvaise idée. En effet, cette dernière passera de la musique, mais également des choses que les gens ne veulent pas forcément entendre. Par exemple, les publicités, de nouveaux produits non disponibles dans votre magasin, etc. Il faut donc à tout prix éviter la concurrence. À la place, préférez une playlist avec un style musical donné et des transitions entre les chansons. À vous de jouer !

Quelle redevance sur la diffusion de musique dans un commerce ?

Les commerces qui souhaitent diffuser de la musique de sonorisation doivent obtenir l’autorisation préalable des auteurs et régler des droits d’auteur à la SACEM. Parallèlement, l’utilisation de supports enregistrés donne lieu à une rémunération annuelle des artistes-interprètes et producteurs. Cette rémunération est déterminée de façon forfaitaire en fonction du type d’activité et de l’importance des établissements.

Ces marchés en plein boom

De nouveaux secteurs d’activité sont apparus au cours de ces dernières années, notamment grâce au développement des nouvelles technologies mais également du fait de l’actualité. Derrière ces nouvelles tendances se cachent des marchés en plein boom dans lesquels il est bon de faire du business. Focus.

Le crowdfunding

Pour financer un projet qu’il soit entrepreneurial, culturel ou bien humanitaire, la solution la plus simple qu’il existait au début des années 2000 demeurait le prêt bancaire. Cependant, il n’était pas toujours facile d’obtenir de son banquier une aide financière surtout si le projet demeure encore bancal. à partir de 2008, un nouveau système de financement s’est répandu sur la toile : le financement participatif ou crowdfunding en anglais. Ce système permet à n’importe quelle personne (physique ou morale) d’apporter son aide financière à un projet détaillé sur un site internet dédié.

De nombreux sites ont vu le jour comme Kisskissbankbank, pionnier du crowdfunding en France ou encore MyMajorCompany qui a permis au chanteur Grégoire de se faire connaître du grand public avec son album Toi+Moi intégralement financé sur la plateforme web. L’intérêt du crowdfunding réside dans la diversité des projets proposés. Que vous soyez entrepreneur dans un secteur industriel, culturel et créatif, médical ou encore artisanal, ce marché vous concerne et peut vous permettre de développer votre business.   

Finance Participative France a publié  le baromètre annuel du crowdfunding en France en 2019, en lien avec le cabinet Mazars : les résultats montrent un secteur en pleine croissance  Des chiffres qui rendent optimistes sur le potentiel du marché à l’avenir ! Le  financement participatif augmente de 56% atteignant 629M€. Une phase de croissance plutôt portée par les emprunts obligataires qui croissent de 116%, atteignant un total de 453M€ et un montant moyen par projet à plus de 700 000€.

La sécurité

L’Ifop réalise depuis 2017 un baromètre dédié à l’image du secteur de la sécurité privée parmi les Français.  L’étude de  2019, menée pour la Fédération Française de la Sécurité Privée  permet de mieux comprendre  l’attente des Français portent sur ce secteur en  pleine évolution.

Le secteur de la sécurité privée bénéficie d’une forte notoriété

– 63% des Français déclarent en effet le connaître ou en avoir entendu parler – et est de plus en plus associé à l’intérêt général : 70% des personnes interrogées estiment que ce secteur « contribue à l’intérêt général », soit une hausse de 11 points depuis 2017. 81% des Français considèrent le développement de l’intelligence artificielle dans le domaine de la sécurité comme indispensable pour s’adapter aux nouvelles menaces, mais qu’ils le perçoivent également comme inquiétant à 56%. Après les attentats de janvier 2015 perpétrés contre Charlie Hebdo puis à l’Hyper Cacher et ceux de novembre dernier en plein Paris, la recherche de sécurité semble faire l’unanimité chez les citoyens français.

Selon un sondage Ifop publié en novembre 2015 juste après les attentats de Paris, 84 % des sondés se disent prêts à accepter davantage de contrôle et une certaine limitation de leurs libertés pour mieux garantir la sécurité. Cette tendance devrait permettre à ce secteur d’activité de croître considérablement dans les prochaines années. Selon une étude des cabinets Décision et Pierre Audoin Consultants publiée en novembre 2015, le secteur de la sécurité pesait 30 milliards d’euros de chiffre d’affaires en France en 2013 et sa croissance devrait atteindre 5 % par an en moyenne pour la période 2013-2020. Qui dit secteur en plein boom dit arrivée de nouveaux emplois.

Création d’emplois ?

D’ici à 2020, ce secteur devrait ainsi créer 52 000 nouveaux emplois dans des domaines aussi variés que la cyber-sécurité, la criminalité, le gardiennage, l’espionnage ou encore la lutte contre le terrorisme. Le  baromètre des préoccupations des Français, réalisé pour Orange, dresse un constat est sans appel  près d’un Français sur deux (45%) se sent en insécurité souvent ou de temps en temps, notamment les personnes âgées de 50 ans et plus et celles habitant dans des agglomérations de plus de 100.000 habitants.  Les parkings (53%) et les transports en commun (49%) sont les lieux où les Français (et notamment les femmes) se sentent le plus en insécurité, devant les lieux publics (45%), la rue (43%) ou les gares et aéroports (43%).

Les objets connectés. 

Avec le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, un marché jusque-là inexistant a vu le jour, celui des objets connectés. Ce marché devrait concerner tous les secteurs d’activité que ce soit celui de la santé, de l’habillement, des transports ou encore de l’équipement domestique. En 2018, 420 millions de voitures devraient être connectées et 1,8 milliard de compteurs d’énergie intelligents devraient être déployés dans le monde selon le Think Tank spécialisé dans l’économie numérique IDATE DigiWorld. De nombreuses entreprises ont déjà tout misé sur ce nouveau marché à fort potentiel. Parmi elles, des entreprises issues de la French Tech comme la start-up lyonnaise Citizen Sciences qui en 2015 s’est fait remarquer au Consumer Electronic Show de Las Vegas en remportant deux prix pour son maillot de sport connecté.

Au total, 14 objets connectés de conception française avait été primés au cours de cette édition. Au-delà de la France, ce nouveau marché devrait s’étendre à l’ensemble des pays puisque selon le cabinet de conseil IDC, 15 % de tous les objets seront connectés d’ici à 2020, ce qui équivaut à un marché mondial de 7 100 milliards de dollars. Avec les difficultés que bon nombre d’entreprises rencontrent pendant cette crise du Covid-19 pour produire voire juste se faire livrer des produits nécessaires à la continuité d’activité, certaines se posent déjà la question de relocaliser des activités et productions. Les  objets connectés seront une aide précieuse  pour la  sécurité des biens et des personnes, la maintenance préventive renforcée, et le traçage en tous genres et même de personnes pour leur propre sécurité…

Le marché des drones

Son origine

Initialement conçu pour des opérations militaires à la fin de la première guerre mondiale, le drone ou avion télécommandé sans pilote est revenu au goût du jour. Miniaturisé pour qu’il soit utilisé par le plus grand nombre, le drone civil constitue aujourd’hui le gadget par excellence. Alors que le marché français des drones civils s’élève à 155 millions d’euros en 2015, il pourrait atteindre 652 millions d’euros en 2025 selon le cabinet Olivier Wyman. Cette augmentation serait due au développement des usages professionnels dans des secteurs comme celui de la sûreté, de la thermographie ou de l’agriculture.

La SNCF

En 2015, la SNCF a utilisé des drones civils dans le but de sécuriser les 30 000 kilomètres de réseau ferré français. D’autres entreprises prévoient dans le futur d’utiliser ces petits engins volants pour leur activité. Amazon a dévoilé en novembre dernier un prototype lui permettant de livrer les colis commandés sur son site internet. La Poste avait déjà expérimenté ce moyen de livraison en 2014. Le secteur des drones civils en France compte aujourd’hui 1 300 entreprises pour un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros et 3 000 emplois. 

Une  nouvelle enquête dans le cadre de l’Observatoire Enedis, Harris Interactive a invité un échantillon représentatif de Français à se prononcer sur le développement des  drones. Il s’agissait de comprendre le regard que portent les Français sur cette nouvelle technologie, qui concerne autant les loisirs que la sphère. Les Français associent spontanément les drones à la « technologie » et à la « surveillance ».

Et même s’ils les trouvent « utiles », « modernes » et « pratiques », notamment pour prendre des « photos », nombreux sont les Français qui les jugent « dangereux » ou « intrusifs » et qui les assimilent même à des « espions » potentiellement capables de menacer la « vie privée ». La forte majorité des Français déclarent qu’ils constituent une bonne solution pour assister les secours en cas de catastrophe naturelle (95%), pour transporter un défibrillateur auprès d’un malade (90%), pour détecter des parcelles agricoles qui souffrent de la sécheresse (90%) ou encore pour assurer une surveillance vidéo nocturne en entrepôts (84%).

Quelques bonnes pratiques pour Facebook

Facebook domine en maître sur les réseaux sociaux et c’est incontestable. Pour toute entreprise, il est primordial de l’utiliser à bon escient. Focus sur 15 bonnes pratiques qui vous permettront de devenir un virtuose de Facebook.

Graphique: Facebook domine en maître sur les réseaux sociaux ...

Conseil 1 : être bref

Les publications entre 100 et 250 caractères (soit moins de 3 lignes) sont
très populaires. Elles reçoivent 60 % de mentions « j’aime » et sont
d’ordinaire beaucoup plus partagées et commentées que les post plus longs.

Conseil 2 : publier régulièrement 

Avoir un média social pour le laisser à l’abandon n’a que peu de sens. La
récurrence est une des clés du succès. Publiez au moins 5 fois par semaine sur votre compte pour rester présent dans l’esprit de vos followers. à défaut ils ne vous suivront plus et vous risquez de tomber dans l’oubli.

Conseil 3 : vérifier le moment optimal de publication

Rien ne sert de publier si personne n’est présent pour lire votre post. à
l’aide des statistiques (de votre page Facebook par exemple), définissez le
meilleur moment de publication. Vous pourrez ainsi toucher plus de monde.

Conseil 4 : analyser l’audience et adapter votre message

Votre message s’adresse à une audience précise et la plupart du temps à un
public déjà familier avec votre marque. Adapter son message est une des clés de la réussite de votre communication. Faites parvenir à ceux qui vous « aiment » les dernières informations afin qu’ils se sentent engagés. Montrez à votre audience que vous la connaissez.

Conseil 5 : adapter les publications à l’actualité

Les fans aiment quand l’information qui leur parvient colle avec
l’actualité. N’hésitez pas à adapter vos publications avec leur préoccupation
du moment.

Conseil 6 : adapter votre vocabulaire à votre marque

Rien ne sert d’écrire un texte amusant si l’image de votre entreprise est
austère et inversement. Choisissez vos mots-clés et adaptez-les au langage de l’entreprise afin qu’ils soient en adéquation avec votre image de marque.

Conseil 7 : privilégier les photos et les vidéos

Les images marchent, on le sait. N’hésitez donc pas à publier un album photo, une image ou une vidéo. Elles génèrent plus de 100 % d’engagement qu’une publication moyenne.

Conseil 8 : adapter vos images à votre marque

Ce n’est pas parce que vous publiez sur un réseau social que votre image ne doit pas correspondre à votre marque. On se rappellera du bad buzz avec un écureuil pendu par les parties génitales qui devait représenter une certaine banque… N’hésitez pas à mettre votre logo sur votre page.

Conseil 9 : proposer  un contenu exclusif

Vous pouvez bien sûr publier les informations qui sont déjà présentes sur votre site mais donner à vos fans une information exclusive ou uniquement disponible via les réseaux sociaux vous permettra de décupler l’engagement. N’hésitez pas à les informer événements, offres, informations qu’ils trouveront nulle part ailleurs. Vous pourrez ainsi récompenser leur fidélité. N’oubliez pas non plus qu’il s’agit de votre communauté et qu’elle est, par conséquent, attachée à vous.

Conseil 10 : publier du contenu viral

Votre contenu peut être exclusif certes mais il doit surtout être viral. Rien ne sert de publier du contenu qui ne sera ni lu, ni vu, ni même relayé. Essayez tant que possible que votre contenu soit éducatif, informatif ou à défaut amusant. Cela vous permettra d’augmenter les partages et ainsi la visibilité.

Conseil 11 : encourager la participation de vos fans

N’hésitez pas à demander à vos fans d’interagir avec vos publications en leur demandant leur avis. Privilégiez les questions en fin de publication afin de les faire réagir.

Conseil 12 : demander aux fans de partager

Vos fans ne savent parfois pas quoi faire de vos publications et peuvent hésiter ou ne pas penser à la partager. N’hésitez pas à leur demander ce que vous attendez d’eux. Vous voulez un commentaire ? Qu’ils partagent s’ils aiment ? Qu’ils vous envoient de nouvelles idées ? Demandez-leur. Vos fans sauront alors comment réagir à vos publications.

Conseil 13 : récompenser les fans qui publient sur vous

Un fan a fait une publication qui vous a plu ? N’oubliez pas de le remercier en publiant à votre tour son post sur votre page. Il n’en sera que plus fier et pourra de nouveaux avoir envie de contribuer à la réussite de votre marque.

Conseil 14 : utiliser des visuels qui créeront l’envie de cliquer

Les images que vous publiez doivent donner envie de cliquer dessus. Utiliser de belles images vous permet de vous démarquer de la page et de faire ressortir votre publication. De la même manière, ne négligez pas votre photo de profil (ou couverture) ainsi que vos informations. Ce sont les premières choses que l’internaute verra et qui l’inciteront ou non à aimer votre page.

Conseil 15 : interagir avec les influenceurs

Les influenceurs seront les premiers que vous devrez convaincre de « liker » votre page. Vous devrez d’abord les identifier puis interagir avec eux. N’hésitez pas à les inviter à vos soirées, à parrainer vos événements ou à leur demander conseil sur le contenu à publier pour votre cible. L’objectif est qu’ils relaient votre information ou parlent de vous.

Le management à la Steve Jobs est-il vraiment un exemple ?

Pour diriger son entreprise, un chef d’entreprise est à la recherches de modèles qui l’inspirent et lui permettent de conduire son entreprise vers la réussite. Nombre de dirigeants souhaitent être un patron participatif, diplomate, disponible, patient, compatissant, qui délègue tout en restant à l’écoute. Des pratiques qui semblent bien loin des méthodes employées par Steve Jobs. Alors, faut-il manager comme lui ? Est-il un contre exemple ?

NON, surtout ne pas reproduire ses travers ! 

Steve Jobs, un manager colérique.

Surnommé « Hero-Shithead-Roller » (littéralement : « chieur de première ») par ses équipes, Steve Jobs n’était pas connu pour être un entrepreneur sympathique avec ses employés. Au contraire, selon Deborah Coleman, l’une des premières gestionnaires de l’équipe Mac, « il hurlait souvent pendant les réunions, « bande de nuls, vous faites de la merde » quand quelque chose ne lui plaisait pas. » Ce n’était jamais dans la demi-mesure avec lui : autoritaire, impatient et l’obsession de tout vouloir contrôler sont autant de traits de sa personnalité qui font de lui un très mauvais manager. à ne pas reproduire, donc !

Un patron obsédé par le contrôle.

Les employés pouvaient se faire renvoyer pour n’importe quel motif à partir du moment où la décision provenait de Steve Jobs lui-même. Impatient, il donnait souvent des délais impossibles à respecter et tout le monde en faisait les frais… Perfectionniste, il vérifiait tout mille fois et mettait même un point d’honneur à être la dernière personne à avoir vérifié les tâches de ses employés, qu’il s’agisse de futurs projets innovants ou de la gestion de détails logistiques. Steve Jobs devait avoir un œil sur tout et tout contrôler.

Il avait également un caractère colérique, cruel, insultant, et il ignorait bien souvent l’avis de ces actionnaires, financiers et partenaires. Ce comportement lui vaudra d’ailleurs qu’on le renvoie de sa propre firme en 1985. Il faisait peur à ses employés qui affirmaient même ne pas vouloir se retrouver seul avec lui dans l’ascenseur ! Ce type de management suscite une pression constante, du stress et une grande fatigue physique et morale. 

Steve Jobs prônait « la culture du oui ».

En tant qu’employé chez Apple, il était formellement déconseillé de ne pas approuver les décisions de la société. Toute tentative de changement ou d’influence semblait très mal perçue. Au contraire, n’hésitez pas à prendre régulièrement le pouls de vos équipes. Incitez-les à donner leur avis (constructif, bien sûr) pour qu’ils améliorent les processus au sein de la société ! 

L’obligation de se dévouer à la marque.

Une des conditions de recrutement des salariés chez Apple était d’aimer la marque par-dessus tout. Une fois salarié, Apple devient la priorité, il faut être disponible pour la boîte quasiment 24h/24 et 7j/7. Sous le « règne » de Steve Jobs, les employés devaient vouer un véritable culte à l’enseigne à la pomme et devaient surtout ne rien dévoiler des projets en cours. Le contrôle des employés allait loin puisque le fondateur de l’entreprise a créé un « commando » intitulé « Worldwide loyalty team » dans le but de détecter le personnel déviant. Vraiment Inquiétant…

Les salariés travaillaient en vase clos sur les nouveaux projets.

De manière à garantir le contrôle sur l’évolution de tous les projets de la société. Afin d’éviter les fuites, chaque équipe qui travaillait sur un nouveau produit était rigoureusement surveillée. Un développeur de l’iPad raconte que l’équipe collaborait dans une pièce sans fenêtre, les serrures des portes étaient changées et que les seuls à avoir accès à cette pièce étaient les 4 personnes concernées par le projet, auxquelles Apple demandait leur nom et leur numéro de sécurité sociale. Pour se préserver de toute tentative de vol, le matériel était attaché au bureau par des câbles de bicyclette. Le contrôle jusqu’au bout des ongles…

OUI, manager comme Steve Jobs possède -quand même- quelques atouts…

Cette façon directive et autoritaire de mener ses équipes a tout de même contribué à la réussite de la marque.

Manager ses équipes dans la peur implique qu’elles se dépassent, qu’elles aillent au-delà de leurs limites. Les chefs d’entreprise ayant une opinion bien tranchée obtiennent la confiance de leurs employés. C’est signe de déterminisme. Steve Jobs était ce genre de patron. Il savait où il allait et comment il devait faire pour y parvenir. Il ne laissait pas de place au doute et personne ne remettait en question son talent. Steve Jobs emmenait ses équipes là où il voulait qu’elles aillent. C’est précisément son perfectionnisme et son goût pour le design et les finitions impeccables qui ont fait le succès d’Apple et de ses produits. Il poussait ce souci du détail à son paroxysme. Le meilleur exemple étant la conception du futur siège d’Apple à la vision futuriste dont il avait proposé les plans avant de mourir. 

La checklist des 21 excellentes résolutions à adopter dès à présent

La checklist des 21 excellentes résolutions dès à présent. C’est le moment ou jamais de se lancer des défis et les défis quotidiens sont plus difficiles à réussir. Choisissez ceux qui vous sont le plus difficile afin de faire de la sortie de crise, la rentrée de la réussite et du développement de votre entreprise !

1 – J’arrête la procrastination :

tiendrez-vous cette bonne résolution longtemps ? Plus facile à dire qu’à faire ! Mais, si vous réussissez à tenir bon, une chose est sûre, vous verrez vite les effets sur l’avancement de votre travail. Je m’attaque enfin au dossier que je repousse depuis un an. Cette année vous ne laisserez aucun dossier sous le tapis en espérant très fort qu’il y disparaisse ! Un conseil : profitez d’être dans l’élan de cette bonne résolution pour vous y attaquer tout de suite.

2 – Je ferme mon ordinateur juste pour me ressourcer, je ne dors plus avec mon iPhone. Apprenez à prendre du recul, à vous ressourcer et à prendre du bon temps avec vos proches sans avoir votre boite Outlook sans cesse sous les yeux ! Effets garantis sur le moral… et sur votre efficacité dans la semaine ! et sur le bonheur dans la famille.

3 – Je me fais un défi de réussir ce qui me paraît impossible et supprime la petite voix du doute ! Travailler avec tel client, atteindre tel chiffre d’affaires, devenir leader sur votre secteur… Tout cela est impossible tant que vous pensez que ça l’est. Changez de point de vue et votre entreprise changera de dimension.

4 – Je remercie mes salariés. Jsuis conscient que sans eux je ne réussirai pas. Un petit mot qui ne prend quasiment pas de temps et ne coûte rien. Mais il peut vous apporter l’harmonie et la cohésion dans votre entreprise ! Un salarié qui sent l’attention que vous lui prêtez sera motivé pour donner son maximum.

5 – Je développe l’écoute et arrête de faire des monologues. Vous savez bien que, lors d’un rendez-vous avec un prospect, le plus important c’est de l’écouter. Et pourtant vous ne pouvez pas vous empêcher de déblatérer votre discours commercial sans le laisser parler ? Il est temps de changer cela ! Quant à votre équipe, l’écouter c’est la respecter…Faites-en un principe de base…

6 – Je classe mes dossiers et j’organise mon ordinateur. Vous aviez déjà pris cette bonne résolution l’an dernier. Pourtant, votre bureau est toujours un capharnaüm, vos dossiers sont mal classés ? Vous perdez plus de temps à chercher un document qu’à le refaire. Redéterminez-vous ! Vous vous sentiriez tellement mieux dans un bureau en ordre mais aussi vous cesserez de voir le visage exaspéré de vos collaborateurs !!! et surtout vous prenez une journée pour jeter les e-mails inutiles. La fierté n’est pas dans le cumul des mails dans le gain de temps !

7 – Je contrôle mon addiction aux réseaux sociaux pour m’occuper de l’essentiel : une bonne résolution qui demande de développer un grand contrôle de soi, voire même de se faire parfois violence. Mais, en étant moins scotché à Facebook, vous gagnerez vraiment en productivité.

8 – Je suis à l’affût d’un nouveau service / produit : pourquoi ne pas aborder l’année dans un esprit de challenge en vous fixant le défi de diversifier votre offre ?

9 – Je suis très attentif à la sécurité de mon parc informatique : vous pensez que vous êtes à l’abri puisqu’aucun hacker ne trouvera votre super mot de passe secret : 123ABC ? En effet, Il serait peut-être temps de sécuriser davantage vos terminaux.

10 – J’utilise à bon escient Twitter : il serait temps ! Aujourd’hui, tout l’écosystème entrepreneurial va gazouiller sur Twitter. Mais attention ! Twitter peut vite devenir addictif et vous porter préjudice si vous écrivez selon votre humeur et vos émotions. C’est pourquoi, fixez-vous dès le départ des règles claires pour vous limiter.

11 – J’écris un livre sur mon expertise et devenir une référence dans mon domaine ou je donne des interviews. Par exemple, rédiger un ouvrage sur la thématique dont vous êtes spécialiste fera de vous un expert du sujet dans l’esprit des gens… et notamment de vos futurs clients !

12 – Je limite mon usage de  la voiture et j’utilise le vélo pour me déplacer : j’utilise le forfait proposé aux entreprises pour mes collaborateurs et moi-même et réduis de manière drastique mon CO2.

13 – Je suis une formation pour développer mes compétences et acquérir de nouvelles visions et bien sûr me remettre en question. Certes, vous avez mille autres choses ultra-prioritaires à faire. Mais faire une formation vous aidera sûrement à être plus performant. Un peu de temps perdu pour beaucoup d’heures de gagnées !

14 – Je délègue pour me consacrer au développement de l’entreprise. Profitez des bonnes résolutions de la nouvelle année pour essayer de travailler autrement. Déléguez les tâches avec ou sans valeur ajoutée. Votre équipe se développera et vous pourrez vous consacrer à des taches à forte valeur ajoutée. Votre agenda vous en sera reconnaissant !

15 – Je me mets au développement durable dans l’entreprise car je suis conscient des enjeux : pas besoin de contribuer à la reforestation de la Planète en plantant une forêt dans vos locaux ! Pour contribuer au développement durable, adoptez des gestes simples comme penser à éteindre les lumières, économiser les impressions et renoncer aux gobelets en plastique. A vous de constater vos négligences et de les supprimer…Chaque geste compte.

16 – Je prends mon courage à deux mains et j’étudie tous mes contrats pour en faire baisser les coûts : en ces temps de crise, pour ne pas voir sombrer sa trésorerie, il faut savoir ruser ! En renégociant les contrats de vos différents prestataires, vous devriez réussir à récupérer un peu de cash.

17 – Je refais mon site net pour améliorer mon référencement : cette année dites au revoir au vieux site bricolé au fur et à mesure de votre développement et investissez dans la création d’un site optimisé selon les critères de Google. C’est décidé, dès à présent, vous serez le roi du référencement !

18 – Je consacre du temps à fidéliser mes clients et je ne fuis plus la prospection téléphonique : vous investissez beaucoup pour attirer de nouveaux clients, bravo ! Mais avez-vous songé à vous occuper de vos clients actuels ? N’oubliez pas qu’un client très satisfait est votre meilleur vendeur ! Il est temps de dépasser votre peur d’essuyer de multiples refus lorsque vous tentez de fixer des rendez-vous avec des futurs clients. Allez, on prend son courage et son téléphone à deux mains !

19 – J’implique mes salariés pour devenir plus efficient : soyez dans l’ère du temps, faites participer vos salariés aux décisions en récoltant leurs idées d’évolution pour l’entreprise. Il y a plus d’idées dans dix têtes que dans une, c’est bien connu.

20Je consomme mieux et  au juste prix : je supprime  les plastiques inutiles  pour supprimer les  240 000 tonnes de déchets plastiques qui ont pu être produits pour 6,2 milliards de litres d’eau plate en bouteille consommés. Je bois l’eau du robinet !!!

21 – Je m’attaque à l’international : après le confinement, une  nouvelle ambition ! Pensez grand, visez l’Europe, visez le monde ! Mais ne foncez pas non plus tête baissée à l’international. N’oubliez pas que toutes les barrières ne sont pas encore levées alors ne prenez pas le risque de vous retrouver en quarantaine dans un aéroport. La sagesse soit primée !!!