Accueil Blog Page 712

Avoir des actionnaires, qu’est-ce que cela implique vraiment ?

Les actionnaires font la une des journaux mais souvent leur image est écornée par des articles qui mettent en exergue les profits qu’ils réalisent au détriment des salariés. Pour certains, ils représentent la bête noire des entreprises, ceux qui nuisent à leur pérennité et ne pensent qu’à leur propre intérêt ; et pour d’autres, les actionnaires sont un maillon indispensable de la chaîne productrice de toutes les entreprises en France et dans le monde entier. Pourtant, dès qu’on se penche davantage sur la réalité de terrain, sur ce qu’il se passe précisément dans une entreprise ou dans une entité commerciale, on en vient à réfléchir sur la réelle fonction des actionnaires et sur leur importance.
On en vient à se demander ce qu’implique réellement la présence d’un ou de plusieurs actionnaires au sein d’une entreprise ? Cette présence est-elle bénéfique, ou non, sur le long terme ?

L’ouverture du capital aux actionnaires : des avantages et des inconvénients à prendre en compte

En tout premier lieu, il est important de souligner le fait que la présence d’actionnaires dans une entreprise va de pair avec l’ouverture du capital à ces derniers. Le rôle principal d’un actionnaire est d’apporter de l’argent dans le capital de l’entreprise pour assurer sa gestion sur le long terme et sa pérennité économique. En contrepartie, l’actionnaire reçoit une ou plusieurs actions, c’est-à-dire des parts de capital. On parle d’actionnaire majoritaire dès lors qu’un seul et même actionnaire détient plus de 50 % d’une entreprise.
Cependant, un des problèmes majeurs de l’actionnariat : l’ouverture de capital empêche l’entreprise de garder la main mise sur sa propre gestion. En regardant dans l’actualité récente, on s’aperçoit que beaucoup d’entreprises entrent dans des conflits sociaux durables dès lors que les choix pris par les actionnaires ne suivent pas la volonté propre des salariés voire des dirigeants de l’entreprise.
Un conseil à tous les cadres dirigeants et chefs d’entreprise : l’actionnariat est, financièrement, viable pour votre entreprise sur le long terme. Mais la perte d’indépendance qu’elle entraîne peut vous nuire dans un temps tout aussi long. À utiliser avec précaution, seulement si les reins de votre entreprise sont assez solides pour pouvoir vous passer d’actionnariat si besoin est.

Le versement de dividendes

En tant que dirigeant, vous pourrez choisir de verser des dividendes aux actionnaires, c’est-à-dire une partie des résultats s’ils sont positifs. Tout est une question de taille : si votre entreprise a des résultats suffisamment satisfaisants et importants, le versement des dividendes ne représente pas un handicap. Le cas échéant, il vous faudra réfléchir aux avantages réels pour votre entreprise de faire entrer des actionnaires dans votre capital, tout en sachant que le montant des dividendes (le pourcentage sur les résultats dans la plupart des cas) est le fruit de négociations souvent virulentes et bataillées tant les deux parties veulent tirer leur épingle du jeu.

Le profil des actionnaires

Dans la 2ème édition de l’étude, du 9 au 21 mars 2016, « Actionnaires individuels français, cassons les idées reçues » présente le portrait robot des actionnaires. Cette étude Havas Paris – OpinionWay a été réalisée auprès de 871 actionnaires individuels issus d’un échantillon national représentatif des Français âgés de 18 ans et +, interrogé en ligne via CAWI (Computer Assisted Web Interview)

Cette étude dégage 5 profils d’actionnaires

L’actionnaire patrimonial, 29% des actionnaires individuels. Plus âgé que les autres et dont les revenus ainsi que le patrimoine sont plus élevés que la moyenne des actionnaires. Il se constitue un investissement en actions dans le but de constituer un capital pour ses enfants.

L’actionnaire de circonstance, 27% des actionnaires individuels. Avec un niveau d’étude plus élevé que la moyenne, il est davantage CSP+. Ils n’ont qu’un objectif au travers du placement en actions, la constitution d’un capital en vue de la retraite.

L’actionnaire nouvelle génération, 19% des actionnaires individuels. Actionnaires plus jeunes que les autres, un peu plus de CSP- avec un niveau de diplômes moins élevé. Ils recherchent une rentabilité plus rapide.

L’actionnaire amer, 13% des actionnaires individuels. Population un peu plus âgée et plus féminine. Elle réalise peu d’opérations et la plupart du temps avec l’aide de leur banquier. Ce sont des gestionnaires très prudents.

L’actionnaire financier, 12% des actionnaires individuels. Population plus CSP+, avec un patrimoine, une fréquence d’opérations, un nombre d’actions détenu plus important que les autres familles. Ils conservent les actions moins longtemps que les autres avec une gestion dynamique et une recherche de rentabilité rapide.

Actionnaires dans le capital d’une entreprise : bonne ou mauvaise chose ?

En résumé, et comme il a été dit précédemment, la présence d’actionnaires au capital d’une entreprise peut être tout à fait bénéfique sur le long terme, tout comme cela peut devenir un véritable fardeau. À vous d’évaluer les besoins de votre entreprise, les intérêts réels que vous avez à ouvrir votre capital et à mesurer l’implication possible de ces derniers afin d’être certain qu’ils puissent s’adapter à votre projet.

Comment faire (enfin) payer mes clients ?

 Les délais de paiement des entreprises non respectés avec le coronavirus sont une nuisance pour les entreprises. Le pourcentage moyen des factures impayées entre entreprises, dix jours après leur date d’échéance, était de 19,3 % avant la pandémie. Le baromètre Sidetrade-BFM Business « vient de révéler qu’il est passé à 30 %, soit une augmentation de 56 % au global. Et une estimation de 75 milliards d’euros en moins pour les entreprises qui subissent ces retards de paiement. » Alors comment faire payer mes clients ?

Le  Médiateur des entreprises a annoncé des sanctions possibles, dont le « name and shame » : rendre public le nom des grands groupes qui ne s’exécutent pas. Bruno Le Maire a également annoncé que des garanties bancaires pourraient ne pas être délivrées pour les mauvais élèves.

Or, une loi protège les entreprises des impayés ou du moins des retards de paiement. Mais dans ce contexte économique difficile où chacun essaye de garder sa trésorerie, solliciter le paiement d’une facture fait partie des préoccupations majeures des dirigeants et particulièrement des TPE, PME et start-up. Elles sont plus d’une à être mises en danger par les retardataires.
Tous les petits secrets pour sortir de la galère des délais de paiement à rallonge de vos clients qui plombent votre trésorerie.

Que dit la loi ?

La loi notifie 4 possibilités :
1. Le paiement comptant : le client a l’obligation de payer le bien ou la prestation le jour de la livraison ou de la réalisation.
2. Le paiement à réception : avec un délai d’au moins une semaine, incluant le temps d’acheminement de la facture.
3. Le paiement avec délai par défaut : avec un délai maximal fixé au 30e jour suivant la réception des marchandises ou l’exécution de la prestation (en l’absence de mention de délai dans le contrat).
4. Le paiement avec délai négocié : des clauses particulières figurant aux conditions de vente ou convenues entre les parties peuvent amener le délai jusqu’à 60 jours après l’émission de la facture ou, à condition d’être mentionné dans le contrat, à la fin du mois après 45 jours. Le choix entre les 60 jours calendaires (de date à date) ou les 45 jours fin de mois relève de la liberté contractuelle.

Les délais de paiement doivent donc être au maximum de 60 jours à compter de la date d’émission de la facture. Enfin ça, c’est ce qui est dit la loi LME… En pratique, les dirigeants des PME passent une partie de leur temps précieux à courir après les clients en retard pour leur supplier de payer enfin leurs factures. Supplier, certes, mais pas trop non plus, car il faut faire attention à ne pas se griller auprès d’un client qui vous trouverait trop pressant. Vous l’aurez compris (et sûrement constaté par vous-même) : les délais de paiement non respectés par les clients sont une véritable galère pour les entrepreneurs ! Voici quelques pistes pour protéger tant bien que mal votre trésorerie face aux retards de paiement.

Bien connaître son client, un impératif

« La loi LME n’est pas une barrière infranchissable. La seule chose capable de créer ce mur infranchissable c’est d’avoir une bonne connaissance du client. » explique Olivier Le Boulanger, senior manager chez Lowendalmasaï. L’expert conseille aux entrepreneurs de segmenter leurs clients pour mieux cerner les éventuels problèmes de paiement auxquels il devra faire face. Est-ce que ce sont des clients publics ou privés ? Nationaux ou étrangers ?

Des petites entreprises ou des grandes ? « Ensuite, selon les segments de clients, il faut mener des analyses, même succinctes, du risque de retard ou d’impayé en phase avant-vente. Et ce risque doit être intégré dans des conditions contractuelles. » avertit Olivier Le Boulanger. Pour certains types de clients à risques, il ne faut ainsi pas hésiter à prévoir dans le contrat le versement d’un acompte à la commande. Mais, pour d’autres, surtout les grosses structures qui risquent de faire traîner en longueur les procédures, il faut imposer dans le contrat le délai de paiement le plus court possible. Pour cela, différents outils existent, permettant au fournisseur de collecter des informations sur la santé financière de son client (état de son endettement, sa solvabilité, la situation de ses dirigeants…).

Les informations seront en priorité à trouver sur le registre du commerce et les agences de renseignements commerciaux. Attention, la situation d’une entreprise peut évoluer très rapidement et il est donc impératif de mettre à jour au moins chaque année des informations sur un client. Une relance menée efficacement peut très bien servir de mise à jour de ces informations. Il est également judicieux de sensibiliser ses équipes commerciales et autres sur la recherche d’informations lors de leurs échanges avec le client. « L’essentiel pour se prémunir des retards de paiement, c’est d’anticiper au maximum. » résume Olivier Le Boulanger.

Relancer bien avant la deadline

Un autre secret qui permet de se prémunir au maximum contre le risque de retard de paiement est d’effectuer, bien avant l’échéance de la facture, une relance préventive à son client. « Environ une semaine après l’émission d’une grosse facture, il est bon d’appeler son client pour vérifier que tous les feux sont au vert en vue de son paiement. » explique Olivier Le Boulanger. Une bonne pratique simple à mettre en place dans une PME et dont l’efficacité est avérée. Mais cette technique présente un seul inconvénient : elle est chronophage. Utilisez-la pour les factures d’un montant important.

Ne pas hésiter à relancer

Ça y est, le client présente un retard de paiement de votre facture ? Il est donc temps de passer à la seconde relance, celle indiquant à l’entreprise qu’elle est en situation d’impayé. Cette relance est très importante et suffit souvent à régler le problème. D’ailleurs, si l’entreprise n’émet pas cette relance dès la constatation du retard, le client pourra mal réagir par incompréhension de ce délai de relance. Dès lors, comment s’adresser à son client dans cette deuxième lettre ? « De la manière la plus naturelle qui soit, sans craindre de froisser son client. » répond Olivier Le Boulanger. « Cette relance n’a pour objectif que de connaître la raison du retard, et non pas d’accuser. Il ne faut pas réclamer le paiement en ayant peur de froisser et de perdre son client.

Il faut aborder cette relance en se disant que, pour son client aussi, l’impayé est un problème. Pour cela, dans cette relance, on ne doit jamais adopter un ton brusque, mais plutôt être dans l’empathie. On entre ainsi dans un dialogue de médiation et non pas dans un monologue de recouvrement. » conseille l’expert. Bien sûr, cette attitude ne peut s’appliquer qu’avec un client de bonne foi ! Et toute l’intelligence de la personne qui s’occupe de ce client sera de déterminer la bonne foi de la mauvaise. À savoir : les logiciels de CRM permettent aujourd’hui de gagner du temps en automatisant les relances des clients en retard. Un courrier acte la réclamation du paiement, l’appel traite cette réclamation.

Prêter  attention aux fausses excuses de retard

Si la plupart des entreprises sont de bonne foi, il existe néanmoins certains clients qui inventent des « bonnes excuses » plus ou moins vraies pour gagner du temps dans le paiement de leurs factures. Le rapport annuel de l’Observatoire des délais de paiement (téléchargeable sur le site de la Banque de France) recense les pratiques abusives visant à faire traîner en longueur les délais de paiement. Parmi ces pratiques peu scrupuleuses les plus courantes : la prise en compte de la date de livraison et non pas de facturation pour le calcul du délai maximum de paiement ou encore le retour par erreur des relances de paiement. De la pure mauvaise foi ! Les plus filous créent même une filiale située dans un pays dans lequel les délais de paiement sont plus souples pour passer les commandes auprès de leur fournisseur et se libérer ainsi des contraintes de la loi LME !
Ne pas confondre retard de paiement et risques d’impayés
Le retard de paiement se prolonge et vous avez la vague sensation que le règlement de la facture n’arrivera jamais ? Alors c’est le moment de changer de registre et de passer à des relances au ton plus direct. « Quand on a le sentiment que l’entreprise va vous faire défaut, ce n’est donc plus un client à ménager. Il faut s’affranchir de sa crainte et avoir le sang froid pour expliquer à votre client que, s’il ne paie pas rapidement, il ne sera plus possible de faire affaires ensemble. Le rapport de force change alors : ce n’est plus mon entreprise qui est dépendante du client mais le client qui dépend de son fournisseur. » explique l’expert.

Les règles deviennent plus strictes…

Depuis le 1er janvier 2013, une indemnité forfaitaire de 40 € de frais de recouvrement doit être payée par le client en retard à son fournisseur. Cette somme vient s’ajouter systématiquement aux pénalités de retard de paiement dues au créancier lorsqu’un client dépasse le délai légal de paiement. Petit rappel : pour que le délai de paiement d’une facture puisse dépasser les 30 jours maximum prévus initialement et aller jusqu’à 60 jours, il faut impérativement que cela soit spécifié dans les conditions générales de vente.

Le dépassement des délais et l’absence de mention des pénalités de retard dans les CGV sont passibles d’une amende administrative de :

  • 75 000 € et jusqu’à 150 000 € pour une personne physique en cas de répétition de la faute,
  • 2 millions € et jusqu’à 4 millions  € pour une personne morale en cas de répétition de la faute.

Le fait pour un débiteur d’exiger de son fournisseur qu’il retarde l’émission de la facture, afin d’allonger le délai de paiement effectif, est considéré comme un abus et est sanctionné.

Mieux que les drones d’Amazon !

Qui a dit que la guerre entre concurrents sur le marché devait être morne et austère ? Il est évident que des personnalités comme Jeff Bezos et Jacques-Antoine Granjon vont prendre un malin plaisir de sortir des sentiers battus et montrer leurs talents respectifs aux internautes. Ils sont talentueux mais aussi ils ont de l’humour et dans ces temps où tout est chaotique, profitons de l’été pour sourire.

Le coup de com’ de Jeff Bezos

Le coup de com’ de Jeff Bezos autour du service de livraison par drones « Prime » ne pouvait avoir en retour recevoir qu’une réponse hilarante du leader français du e-commerce, Vente-privée.com. Jacques-Antoine Granjon n’a pas hésité à investir de sa propre personne  dans un spot  qui n’a pu que nous faire sourire et rire. Le dirigeant de Vente Privée promet à ses clients sans conteste …  la téléportation d’ici la fin du siècle. Pourquoi pas avec ses idées innovantes qui depuis une décennie ont  fait que nos rêves se sont transformés en réalité ?

En tout cas pas Jacques-Antoine Granjon, le fondateur de vente-privee.com, qui a fait le buzz avec sa vidéo « Project Teleportation ». En fin d’année, le géant Amazon avait fait parler de lui en annonçant vouloir, dans quelques années, réaliser ses livraisons par drone. L’info (ou le coup de bluff, l’avenir le dira) d’Amazon en a impressionné certains, et fait rire beaucoup d’autres. Notamment, l’américain Groupon a ouvert le bal des railleries en publiant une vidéo dans laquelle il annonçait le lancement prochain des livraisons par catapultes ! « Alors que d’autres cherchent de nouvelles méthodes de livraison de paquets, Groupon est le seul à chercher à aller de l’avant… en regardant en arrière. » affirmait avec humour le site.

Le Français vente-privee.com a répliqué avec une vidéo mettant en scène le PDG qui explique avec un grand sérieux que son entreprise travaille depuis des années sur un projet ultra secret de livraison de ses paquets par téléportation. Ce projet devrait, selon lui, voir le jour à la fin du siècle et est encore à l’étude dans un laboratoire suisse. Preuve que les internautes adorent quand les grands patrons ne se prennent pas au sérieux. La vidéo a cartonné sur le Web.

L’humour, une arme pour mieux conquérir les clients

Les drones dont on nous rebat les oreilles depuis un certain temps entre la peur qu’ils suscitent et les innovations à notre service ne peuvent que susciter notre intérêt.

Sur sa chaîne Youtube, Jacques-Antoine Granjon, PDG et fondateur du site, dévoile donc son un « incroyable projet », celui de téléporter des colis à domicile. Ainsi, il n’hésite pas annoncer  que « la téléportation n’est plus un mythe, vente-privee.com développe depuis plusieurs années une technologie qui permettra d’ici la fin du siècle de téléporter les colis directement chez vous. »

Se déclarer la guerre avec le rire devrait devenir le principe et la valeur à suivre …

Ouverture d’un restaurant vegan et végétarien : les conseils

Aujourd’hui plus que jamais, la tendance à manger sain est à la mode. Dans cette même lignée, les restaurants vegans et végétariens connaissent un succès grandissant et le nombre d’ouvertures ne fait qu’augmenter. Zoom sur une tendance qui ne devrait faire que s’amplifier et qui pourrait devenir la norme.

Une formation à l’hygiène nécessaire

Avant de vous lancer dans l’ouverture d’un restaurant, bien que vous n’ayez pas besoin de diplôme particulier, sachez que cela ne se fait jamais au hasard. Connaître les règles d’hygiène pour une cuisine professionnelle et suivre une formation HACCP pour apprendre les bonnes pratiques liées à la maîtrise des risques (bactériologiques, mais aussi incendie et accidents) reste indispensable si vous n’avez jamais fait partie du milieu de la restauration. Il est clair qu’il est dangereux de vous lancer dans le domaine si vous n’avez pas de connaissances en matière  d’hygiène alimentaire , car ce que vous faites à la maison, vous ne pouvez pas le faire dans votre cuisine de restaurant.

La formation Pack hygiène et HACCP vous permet de  gérer les risques sanitaires et de vous éviter une fermeture administrative pour manquement à l’hygiène, ce qui implique souvent la ruine de votre réputation, et donc, de votre commerce. Si on peut penser bien entendu au stockage des denrées périssables et à la chaîne du froid, ces formations vous sensibilisent également à la contamination des préparations ainsi qu’au transport si vous livrez notamment ou si vous servez à emporter.

En cette période de Coronavirus, inutile de vous dire que les obligations risquent d’être renforcées dans les prochaines années. Sachez par exemple que tous les aliments frais doivent être conservés à une certaine température et qu’un seul degré de variation peut  entraîner des sanctions . Globalement, c’est toute la réglementation liée à la restauration qui doit être connue et chaque restaurant doit avoir dans son effectif au moins une personne ayant effectué une formation en hygiène alimentaire, mais également en hygiène des locaux. N’oubliez pas que vous devrez vous déclarer auprès de la Direction Départementale en Charge de la Protection des Populations (DDCPP) qui vous contrôlera, et obtenir un permis d’exploitation de la mairie, qui vous sensibilisera aux lois et règlements encadrant votre activité. Ces démarches administratives sont toujours  à effectuer en amont afin de ne pas retarder l’ouverture pour un simple retard dans les documents administratifs.

Une ouverture de restaurant … comme une autre

Les étapes pour ouvrir un restaurant ne diffèrent cependant pas et il vous faudra prendre en compte qu’ouvrir un établissement vegan et végétarien, c’est avant tout ouvrir un restaurant. Pour commencer, n’hésitez pas à faire ou commander une étude de marché à un professionnel afin de vérifier notamment que l’emplacement choisi est judicieux. Ce n’est pas parce que vous vous lancez sur une tendance actuelle et que ce type de restaurant est  florissant dans certains quartiers qu’il rencontrera le même succès dans la zone où vous souhaitez vous implanter. Vous devrez observer les habitudes des habitants du quartier, mais aussi celles des salariés qui déjeunent le midi pour avoir un aperçu exact de votre future clientèle. Vous devrez aussi bien étudier l’âge des personnes qui habitent le quartier ou si vous avez à proximité une entreprise.

Si des opportunités apparaissent depuis la crise Coronavirus, avec notamment dans la location ou l’achat de fonds de commerce qui ont fortement diminué en termes de prix, force est de constater qu’il vous faudra vous poser les bonnes questions notamment sur  la clientèle et la saisonnalité . Vous devrez déterminer comme pour toute ouverture de restaurant le ticket-repas moyen par client ainsi que le chiffre d’affaires qui sera réalisé sur place ou en vente à emporter. Connaître votre potentiel de vente demeure fondamental notamment dans le secteur restauration, où le nombre de couverts reste déterminant et la connaissance client un facteur clé de réussite. Vous informer sur la concurrence présente reste bien entendu un B.a.-ba : pensez à bien fixer vos prix. À noter qu’en restauration, il faut tout particulièrement  prendre en compte les marges .

La communication et le positionnement comme clé

Comme pour toute ouverture de restaurant, la communication et le positionnement que vous allez adopter vont être essentiels. Il est évident que vous devez vous faire connaître, sauf si votre restaurant est extrêmement visible (et encore). Dans tous les cas,  les premiers jours vont être déterminants , car les curieux qui viendront tester votre offre vont se faire une opinion qui peut se révéler rédhibitoire, surtout si vos notes sur internet s’en ressentent. Considérez que l’ouverture d’un restaurant attire en général un certain nombre de curieux, mais que le nombre de personnes qui viennent va diminuer rapidement une fois la curiosité apaisée. Votre communication va donc jouer un rôle essentiel, car la fidélité en restauration est une clé de la réussite, et vous n’aurez souvent qu’une seule occasion pour convaincre vos clients.

Votre positionnement est évidement clé notamment en termes de prix. Ce n’est pas parce que vous êtes  le moins cher que vous attirerez forcément par exemple plus de monde, car pas cher est souvent synonyme de mauvaise qualité de produits notamment. Le positionnement joue donc un rôle à prendre en compte en la matière. Les inconditionnels du vegan ou des repas végétariens sont souvent une clientèle exigeante, car ils ont quitté les habitudes traditionnelles pour s’offrir des produits sains.

S’interroger sur la typologie

Avant d’ouvrir un restaurant vegan ou végétarien, vous allez bien devoir vous poser la question : si la viande, le poisson ou les légumes vont devenir plus cher dans les années à venir et s’il s’agit d’un positionnement tendance, cela ne sera pas forcément garant de réussite. Vous devez vous poser alors nombre de questions telles que : est-ce qu’un restaurant traditionnel ou moderne est plus adapté ? Votre cuisine s’adapte-t-elle à la population locale ? Quelle ambiance souhaitez-vous donner ?

La typologie peut également varier en fonction de l’emplacement et de la taille de votre surface, il est inutile de vous rappeler que cette dernière conditionne aussi votre positionnement en termes de prix. Même si cette  typologie de cuisine est tendance, il faut également prendre en compte qu’un certain nombre de clients locaux ne sont pas particulièrement friands de ce type de cuisine et que vous vous priverez naturellement d’une partie de votre clientèle potentielle. Il vous faudra inventer des plats succulents pour l’attirer et surtout, la garder.

N’oubliez pas le business plan

Quel que soit le type de restaurant que vous décidez d’ouvrir, n’oubliez pas que la rédaction d’un business plan n’est jamais inutile, notamment pour voir si vous êtes dans les clous de vos prévisions ou non. Ce dernier contient un  prévisionnel financier qui vous permettra de bien évaluer votre trésorerie notamment si vous êtes sujet à la saisonnalité, qui peut s’avérer fatale dans le domaine. Il est essentiel, car dans la plupart des cas, vous devrez le présenter à votre banque qui refusera ou non votre prêt notamment pour le fonds de commerce. Il s’agit d’obtenir un capital de base important : un mauvais prévisionnel va grever votre rentabilité, et il est rare qu’une banque vous octroie un prêt sans business plan solide derrière.

Gérer ses commandes avec le service Colissimo

La livraison représente le Ba.ba de tous ceux qui pratiquent la vente à distance. Si a tendance à axer ses efforts sur la vente et le taux de conversion, celle-ci joue pourtant un rôle fondamental dans les ventes et notamment dans la réputation. Parmi les grands acteurs de la livraison, Colissimo représente une des entreprises phare du domaine avec pour principe de respecter les points essentiels pour que le client soit pleinement satisfait.

Les qualités nécessaires de la livraison

Quand un client attend ses produits et qu’il a payé sa prestation, le tour n’est pas joué. Au moment précis où il finalise sa vente, il devient impatient et exigeant. Ayant rempli sa part du contrat (vous payer), il attend de vous une livraison irréprochable et à la date prévue et si la livraison n’est pas effectuée en temps et en heure ou conforme à ce qu’il attendait, il peut utiliser son droit de rétractation pour vous renvoyer le produit. Votre livreur doit donc respecter certaines règles si vous ne souhaitez pas devoir gérer un afflux de retours ou de réclamations. Par exemple, l’heure de passage du livreur doit être en adéquation avec l’organisation du client.

1/ Disposer d’un recours en cas de perte/vol

Qu’on se le dise, les colis comme tout produits, qu’on le veuille ou non, peuvent faire l’objet d’un vol ou d’une perte. Si la plupart des grandes enseignes possèdent des systèmes bien rodés pour éviter ce genre d’incident, il est clair que personne n’est à l’abri d’une action malveillante. Votre service de livraison doit donc disposer d’un recours en cas de colis abîmé, de perte ou de vol.

Même si vous n’êtes pas fautif, il ne faut pas négliger cette possibilité si vous ne voulez pas que votre client vous le reproche, car  un client non livré demeure insatisfait et celui-ci en imputera la faute à votre marque plutôt qu’au service de livraison. Il vous faut donc pouvoir résoudre cette situation non seulement pour satisfaire votre client, mais également pour ne pas en subir financièrement la perte. Par exemple, faites appel au service client de Colissimo pour résoudre les situations tendues, si vous n’arrivez pas à faire patienter le client. Le service client de Colissimo peut être difficile à joindre , alors n’hésitez pas à insister et à faire les démarches de votre côté pour montrer à votre client que vous faites tout votre possible pour retrouver un colis ou le faire indemniser en cas de problème. Vous pouvez utiliser le numéro universel des renseignements qui vous fournira le numéro de téléphone du service client, l’adresse mail, l’adresse postale, les réseaux sociaux, etc.

Si vous utilisez un autre service de livraison, il peut être judicieux de regarder de quels recours en cas de perte ou de vol vous disposez afin de ne pas passer votre temps à chercher seul comment résoudre la situation avec un client insatisfait. Vous ne devez rien laisser au hasard ou penser que ce genre d’incidents n’arrivent qu’aux autres entreprises.

2/ Vérifier que les délais de livraison sont respectés

Rien de plus impatient qu’un client qui attend son colis. Vous en avez d’ailleurs sûrement attendu vous-même, et vous savez que le respect des délais est fondamental notamment si ceux-ci entrent dans une chaîne de production. Sans certains éléments ou produits, vous pouvez suspendre votre chaîne ou désorganiser votre travail ou celui de vos collaborateurs qui peuvent se trouver bloqués. Alors, autant vérifier que le respect des délais est  assuré par votre service de livraison notamment en cette période post coronavirus, où les colis arrivent un peu n’importe quand et comment.

Dans le cas de la livraison d’un client, celui-ci peut rapidement s’exaspérer de l’attente d’un colis qui n’arrive pas, et qui met à mal ses projets ou son organisation. Pire, en vous engageant sur une date, vous créez une condition qui peut se révéler impactante pour conclure la vente. Votre client peut ne plus avoir l’utilité de votre produit par exemple passé un certain délai. Inutile de vous dire qu’il n’hésitera pas à  vous retourner votre colis si celui-ci ne respecte pas les engagements pris et qu’il n’en a plus l’utilité.

Certains produits sont liés à des activités de votre client et ne peuvent donc souffrir aucun retard. Votre réputation est en jeu alors que vous avez consacré tant de temps à réaliser un produit qui n’aurait pu que lui donner satisfaction. Le maillon de la chaîne représenté par la livraison est un enjeu majeur pour vous et doit faire l’objet de toute votre préoccupation, en choisissant bien le service de livraison.

3/ Proposer un suivi des colis tracking

Fait assez marquant dans la vente, un client peut mettre des mois à se décider à la finaliser, mais dès que celle-ci est effectuée, il entre souvent dans une frénésie de la réception. Il faut prendre en compte qu’il aura parfois attendu des mois avant de disposer des moyens financiers nécessaires pour acquérir votre produit (l’impatience est donc présente), que sa commande s’ajoute à celles habituelles et peut le désorganiser en cas de retard ou encore bien d’autres raisons. Proposer un  suivi des colis reste donc incontournable, car le client ira jusqu’à se connecter plusieurs fois par jour ou à vous appeler s’il ne sait pas quand va arriver son colis ni où il se trouve.

4/ Facilité d’utilisation du service

Inutile de vous dire que, pour vous, la facilité à mettre en place un service de livraison est essentielle et que souvent celle-ci devra faire l’objet d’une automatisation pour vous éviter une perte de temps démentielle. Un autre critère essentiel est donc de choisir un service qui puisse facilement être  opérationnel et fiable , et qui ne vous fasse pas perdre de temps lorsque vous le mettez en place.

Surtout, la rapidité d’implémentation joue un rôle fondamental lorsque vous montez votre entreprise. Il ne s’agit pas que de réaliser des ventes, mais bien d’organiser tout un processus du début jusqu’à la fin. Côté client, la facilité d’utilisation du service reste fondamentale. Inutile de dire qu’un client qui rencontrerait des difficultés à utiliser le service de livraison peut vite devenir mécontent.

Attention aux impairs dans la livraison

La livraison est souvent un aspect négligé par les entrepreneurs, car pour eux, le cœur de leur travail se trouve dans la fabrication du produit, sa conformité et les ventes réalisées. Pourtant, elle doit être prise en compte puisqu’il s’agit d’un des  premiers motifs d’insatisfaction des clients . Si on entend aussi parler de la non-conformité entre le produit commandé et le produit livré, il suffit de regarder les différents commentaires pour constater que le mécontentement provient très souvent davantage du processus de livraison que du produit en lui-même ! Négliger cette étape peut donc vite se retourner contre vous. Ce serait un mauvais choix, d’autant plus que votre notoriété est en jeu.

Étudiants, optez pour un master qui répond aux exigences des entreprises

Les entreprises sont continuellement à la recherche de jeunes talents qui justifient d’une solide formation, de compétences transverses et d’une grande capacité d’adaptation. Or, ces profils sont généralement issus des Programmes Grande Ecole des écoles de commerce.

Grâce aux admission parallèles, il est commun (et conseillé) de compléter ses  premières années de formation supérieure par un master de ce type.

Acquérir des compétences convoitées par les entreprises

Après le Bac, les étudiants optent souvent pour une filière courte. Or, ils se rendent rapidement compte que les possibilités d’emploi qui leur sont offertes ne correspondent pas à leurs attentes. Le statut cadre est quasi-inexistant pour ce niveau de formation, les salaires demeurent relativement bas et les opportunités d’évolution sont peu nombreuses.

En effet, si les étudiants ont acquis des bases théoriques, il leur manque de nombreuses connaissances et compétences pouvant leur permettre d’obtenir un poste à la hauteur de leurs ambitions. La poursuite de leurs études en master d’école de commerce est une bonne solution pour remédier à ce problème.

Ne sous-évaluez pas vos chances vis-à-vis des étudiants issus de classes prépa

Même si l’entrée en écoles de commerce est envisageable pour divers profils et via divers parcours d’admission, certains freins perdurent dans la tête des candidats potentiels. Leur légitimité sur le marché du travail vis-à-vis des étudiants issus de classes prépa en est un.

Contrairement aux idées reçues, les recruteurs regardent du même oeil tous les diplômés des Grandes Ecoles de Commerce. En effet, même si les prépas ont pour atout de savoir supporter des charges de travail importantes, les BTS, DUT ou Licences ont souvent été familiarisés bien plus tôt aux matières directement liées à la gestion des entreprises. Aussi, plusieurs ont également déjà effectué de courts stages en entreprises. Ces profils peuvent donc potentiellement être plus rapidement opérationnels.

Comment se passent les admissions parallèles ?

Le concours Passerelle Programme Grande Ecole est un acteur clé des admissions parallèles en France. Il offre la possibilité de présenter 9 écoles parmi les plus prestigieuses en ne présentant qu’un seul concours. Ce processus permet ainsi aux candidats de réduire les coûts d’inscription aux épreuves de ce type, les frais de transport à travers la France ainsi que le stress engendré. Ce dernier point est d’autant plus important qu’ils doivent également préparer leurs examens de fin d’année.

Ce concours réputé est ouvert à des étudiants Bac+2, 3 ou 4 issus de toutes filières : CPGE Scientifiques & ENS, DUT, BTS, Licences etc. D’autre part, toutes les spécialisations sont les bienvenues.

En fonction de leur niveau d’études validé ou en cours de validation, les étudiants peuvent soit intégrer une école de commerce en Bac+3 (pour les titulaires d’un Bac+2 qui présentent alors Passerelle 1) ou en Bac+4 (pour les titulaires d’un Bac+3 qui présentent Passerelle 2).

La communication, un enjeu majeur avec une nouvelle réalité

La communication est devenue un enjeu majeur dans cette période inédite. Toutes les habitudes de la vie quotidienne et de la vie professionnelle ont été remises en question. Seulement par chance des idées innovantes ont pris la place. D’ailleurs, elles sont venues soutenir l’action des entreprises pour mieux communiquer avec leurs clients.

Les cafés, les restaurants, les hôtels

Habitués à communiquer seulement sur leurs offres : leurs menus, leurs collations ou la carte des vins et des desserts, il leur est devenu indispensable pour rassurer les clients de mettre en exergue des affiches de tous formats et dans des endroits inhabituels pour montrer qu’ils sont soucieux de la santé de leurs clients et qu’ils respectent les gestes barrières auprès des autorités.  Ils doivent multiplier et innover leurs supports de communication : à l’entrée du commerce, aux toilettes pour aussi guider le client à appliquer les gestes barrières.  Il leur a fallu entre le moment de l’annonce et la réouverture installer des affiches et de nouveaux documents. Dans les entreprises, il est nécessaire d’apposer de nombreuses affiches, affichettes pour rappeler à chaque moment de l’entreprise les gestes barrières, le port de masques et la distanciation. Heureusement, certaines entreprises ont pu profiter d’affiches prêtes à l’emploi qui répondaient à leurs nouveaux besoins.

Les conférences webinaires

La multiplication des webinaires a engendré la diffusion de livres blancs. Certes, il est intéressant de télécharger. Cependant, les clients ont besoin aussi de concret. Par exemple, la diffusion sur format papier permet de tisser des liens plus étroits avec le public afin de se distinguer des autres entreprises concurrentes, nombre d’entre elles n’hésitent pas à envoyer par courrier le livre blanc car on le sait le téléchargement est virtuel et ne laisse rien à portée de main. De plus, dans les organismes de formation, qui ont maintenu le présentiel, le rappel des gestes barrières est nécessaire.

Difficile de dans ce contexte inédit de s’improviser graphiste ou imprimeur

Le temps de chaque entrepreneur dans cette période compte.  Pour imprimer un mémo, un schéma explicatif, une affichette, il est intournable de s’adresser à un imprimeur car les imprimantes qui possèdent les entreprises ne peuvent pas accueillir tous les formats ni tous les types de papier. Il s’agit d’imprimer un document de qualité qui correspond à l’usage que l’entreprise en fera..

L’impression simple et sans reliure, un procédé à adopter

De nombreux documents pour faciliter la relecture sont proposés aux clients sans reliure. Les restaurants et cafés proposent à leurs clients les menus, les cartes de dessert et de vins sur des documents sans reliure. La raison en est simple. D’une part pour que la lecture du consommateur en soit plus aisée et d’autre part pour que son attention soit attirée vers des produits qu’ils n’avaient pas envisagé de commander au départ. Certes, ils sont plus onéreux. Ensuite le papier et le format doivent s’adapter également à une prise en mains et le document sans reliure est tout à fait adapté mais aussi au fait qu’ils soient assez solides pour passer dans de nombreuses mains.

De plus, dans le contexte actuel, les clients sont très sensibles au papier et le papier recyclé fait partie des nouvelles attentes des clients. Pour choisir votre papier, il est indispensable de bien cerner l’usage de vos impressions et le message vous souhaitez faire passer et donc de véhiculer vos valeurs à travers vos documents.

 Aujourd’hui, le contexte oblige les entreprises à réaliser une prévention intensive et à communiquer et à innover sans ses supports de communication.

Écureuil de la Caisse d’Epargne : ça c’est les boules !

Les banques sont comme toutes les grandes entreprises, elles ont pour caractéristiques d’avoir une validation hiérarchique. Ainsi pour une publicité, les personnes qui la valident sont nombreuses. Il est donc difficile de dire qu’une publicité n’a été diffusée sans le regard et la signature de plusieurs responsables. Mais au fond n’est-ce pas  l’habitude de ne pas remettre en question ce que l’autre a approuvé, de lui faire confiance ou simplement par le fait de ne pas  prendre le temps de chercher l’erreur possible !

Les banques novices sur les réseaux sociaux ?

Les banques ont pensé pendant une décennie que de garder leurs habitudes étaient la meilleure stratégie  pour  garder la fidélité de leurs clients. Mais c’était sans penser que leurs clients allaient devenir ultra connectés. Ainsi, au lieu d’avoir une dizaine de personnes, ils allaient en avoir des millions qui scruteraient leurs publicités avec un regard critique. Que cela soit en positif ou négatif toute réflexion pouvait faire le tour de la toile en quelques secondes et nuire à leur image.

Ça c’est les boules !

Il aurait dû réfléchir à deux fois… Le community manager de la Caisse d’Epargne est tombé sur Internet sur une photo qui l’a visiblement beaucoup fait rire ! Un pauvre écureuil pendu à ses testicules coincées. On a mal pour lui. Et pour le community manager aussi ! Car le malheureux s’est empressé de poster la photo sur la page Facebook de la marque (dont le logo est un écureuil, on le rappelle) pour promouvoir la garantie accidents de la vie de la banque.

La blague aurait pu être bien prise par les Internautes. Toutefois, c’était sans compter sur les associations de protection des animaux qui ont bondi sur l’affaire pour dénoncer la banque. Une mésaventure qui aura eu pour vertu de pousser la marque à devoir clarifier le rôle de son engagement sur les réseaux sociaux.
L’histoire ne précise pas ce que sont devenus le community manager de la banque et les parties intimes de l’écureuil…

La morale de cette histoire

 La Caisse d’Epargne a supprimé cette publicité et a eu l’intelligence de s’excuser . Il faut bien comprendre que les publicités avec internet  touchent un large public. Elles rassemblent toutes les communautés avec des principes et valeurs qui sont souvent à l’opposé. Il faut donc en amont imaginer l’effet sur les divers publics et se poser la ou les question : si c’était un fervent défenseur de la cause animale comment réagirait-il ? Pourquoi j’ai choisi cet animal ou cette publicité, quelle est mon intention ? Faire rire ? Est-ce que ce genre de plaisanterie correspond à ma clientèle ? Rappeler le monde de l’enfance, alors ne vaut-il pas mieux éviter les plaisanteries grivoises. ….

Il est bien évident qu’à partir de ce moment-là la Caisse d’épargne a mis en place  une stratégie  de communication de crise pour limiter les effets néfastes de cette publicité. Elle a dû aussi   imposer à ses managers de prêter une attention aiguë à toute décision avant la validation pour éviter la perte d’argent liée à la suppression de la publicité et surtout pour ne plus nuire à la notoriété de la banque.

Bad buzz ou coup de pub ?

Après avoir défrayé la chronique avec sa photo d’enfants cachant un homme nu en arrière plan, La Redoute a su habilement retourner le buzz en sa faveur. Au lieu de s’apitoyer sur son sort, elle a su exploiter la situation.

C’est le « fail » du jour qui fait jaser sur la toile ! Dans les pages du catalogue en ligne de la Redoute, un homme nu se trouve derrière des enfants ! De quoi faire bondir toutes les associations de protection des enfants.

Par ailleurs, en arrière plan d’ une photo présentant un modèle de tee-shirt pour enfants, le zoom intégré dans le site pour mieux voir les détails des tee shirt permet de voir un homme nu se promener tranquillement dans l’eau. A peine croyable.

La Redoute: Un homme nu s'invite sur une photo des pages enfant

Après le buzz, la réaction de La Redoute ne s’est pas fait attendre

Des excuses ont été publiées sur le site et l’image a été tout de suite retirée. En réalité, une crise bien gérée, in extremis… La marque aurait pu s’arrêter là. Mais c’était sans compter sur la créativité de leur agence de pub qui leur a conseillé de retourner le buzz en leur faveur. Mission impossible direz-vous ? Apparemment non ! En effet, un mois après l’affaire, La Redoute a carrément décidé de faire de ce bad buzz la base même de leur prochaine campagne de communication sur leur site !

Selon Daphné Parot de l’agence de social CRM, Relatia qui a analysé les effets positifs ou négatifs sur la notoriété de la Redoute . « Les détournements réalisés par les internautes et autres marques participent à créer un véritable good buzz avec des pics de conversations dont les tonalités pleines d’humour sont désormais associées au mot clé  » La Redoute « ,

Un résultat décalé et convaincant.

Après cet épisode, tous les communicants et collaborateurs ont lu les pages du catalogue avec une loupe le catalogue de la Redoute. Ils y ont trouvé des erreurs, des maladresses. Anne-Véronique Baylac, la directrice e-commerce et du développement de La Redoute, a présenté ses excuses dans une vidéo postée sur Facebook. Et elle a lancé un défi aux internautes :  » Aidez nous dès maintenant à trouver toutes les erreurs que nous n’aurions pas encore relevées « . 

Pour stimuler les internautes à ce jeu du  » Cherchez l’erreur « , La Redoute offre des récompenses :  » Un homme nu étant à l’origine de toute cette affaire, nous habillerons chaque gagnant des pieds à la tête « .

Dans une vidéo postée sur le web, la directrice e-commerce de La Redoute invite les internautes à partir à la chasse aux erreurs sur leur site. Cette fois-ci, ce sont des bourdes « volontaires » qu’il faudra trouver sur les photos. Pour exemple : une tête d’alligator a été glissée dans une piscine où jouent des enfants. Et, puisque le buzz est parti d’un homme nu, la marque s’engage à habiller des pieds à la tête les gagnants qui auront trouvé ces « fails » en premier. Stratégie osée, risquée, mais gagnante : le site n’a jamais connu un taux de fréquentation si fort et la marque se dote d’une image réactive et qui ne se prend pas au sérieux. Carton plein !

Top 14 des Business Angels Français 

Les Business Angels sont des hommes et des femmes qui investissent leurs fonds propres dans des projets entrepreneuriaux aussi divers soient-ils. La rédaction a décidé de vous livrer son Top 14 de Business Angels Français passionnés de l’entrepreneuriat qui mettent en valeur les jeunes pousses de demain. 

Xavier Niel  

@Xavier75 

Fondateur du réseau de téléphonie mobile Free, Xavier Niel est un Business Angel hors pair. Depuis 2009, l’entrepreneur a investi 35 millions d’euros de fonds propres dans 230 projets différents. La société Fundme le présente de fait comme le premier Business Angel français selon un classement publié en avril. Son originalité provient de la diversité des projets qu’il soutient. En 2010, il crée avec Jérémie Berrebi le fonds d’investissement Kima Ventures qui a pour objectif de financer les réalisations de start-up. En parallèle, il rachète aux côtés de Mathieu Pigasse et de Pierre Bergé le quotidien Le Monde, alors en difficulté financière.

Station F  a été créé par Xavier Niel et est dirigé par Roxanne Varza. C’est un campus de startups, inauguré le 29 juin 2017, réparti sur 34 000 mètres carrés et situé dans la Halle Freyssinet, à Paris. 

Catherine Barba 

@cathbarba

Fondatrice des entreprises Cash Store et Malinea, revendues depuis à eBuyClub et à vente-privee.com, Catherine Barba n’a pas pour autant délaissé le monde de l’entrepreneuriat. Elle croit au potentiel des start-up et n’hésite pas à les mettre en avant. Elle a créé en octobre dernier un programme court sur M6 intitulé « Entreprendre C Grandir » dans lequel elle présente des portraits d’entrepreneurs. Une saison 2 est en préparation et devrait être diffusée dans les prochains mois. Elle fait également partie de l’association 100 000 Entrepreneurs qui a pour objectif de transmettre la fibre entrepreneuriale aux écoliers. En tant que Business Angel, elle finance de nombreuses start-up dont Leetchi, So Shape, Recommend et Trendsboard. En janvier 2020, elle a réalisé un investissement dans Place2Swap, basé en Île-de-France. Elle fait également partie du jury de l’émission Qui veut être mon associé ? diffusée depuis cette année sur M6.

Marc Simoncini

@marcsimoncini 

Après avoir créé Meetic, le célèbre site internet de rencontres, en 2002, Marc Simoncini décide d’investir dans de nombreuses start-up innovantes. Avec 12 millions d’euros placés dans 23 projets depuis 2009, l’entrepreneur arrive à la troisième positon, dans le classement des Business Angels les plus actifs de France, élaboré par l’entreprise Fundme. En 2010, il crée son propre fonds d’investissement intitulé Jaïna Capital dans le but d’aider des entreprises innovantes à fort potentiel. Parmi les start-up qui ont bénéficié d’une aide, on retrouve la société Winamax, célèbre site de poker et de paris sportifs en ligne fondé par Patrick Bruel, Alexandre Roos et Christophe Schaming en 2007.

Martine Liautaud 

www.liautaudetcie.com

Banquière d’affaires et fondatrice de Liautaud & Cie, une société de conseil et d’investissement, Martine Liautaud est une Business Angel très active en France. Membre du réseau Femmes Business Angels, elle a notamment racheté la marque de jouet Mecano au début des années 1990 et a investi en 2009 dans le secteur de la construction de centrales photovoltaïques. Très impliquée dans la promotion de l’entrepreneuriat au féminin, elle lance en septembre 2010 l’association Women Business Mentoring Initiative (WBMI) qui a pour objectif d’accompagner les créatrices d’entreprises au lancement de leur projet entrepreneurial et surtout de les aider à passer le cap difficile des trois années d’activité.

Fabrice Grinda 

@fabricegrinda 

Moins connu que ses compères du fait de son exil au états-Unis en 2000, Fabrice Grinda a tout de même créé trois entreprises que sont Aucland.fr, Zingy et OLX. La première, lancée en France en 1999, est un site d’enchères en ligne. Les deux autres, fondées aux états-Unis, demeurent respectivement spécialisées dans les jeux et sonneries sur mobile et les petites annonces en ligne. Aujourd’hui, il les a toutes revendues et se consacre à des entreprises du monde entier. Depuis 2009, il a réalisé 170 investissements pour un montant total de 26 millions d’euros. Sur la seule année 2014, 41 start-up ont profité de l’argent investi par l’entrepreneur.

Angélique Gerard 

@angelique75008

à l’origine de la stratégie de relation client et digital du groupe Iliad, Angélique Gerard est également fondatrice de l’entreprise Memdis, revendue en décembre 2006. En mars 2015, elle arrive à la tête du Choiseul 100, un classement des cent futurs leaders de l’économie française ! Elle remplace ainsi Emmanuel Macron qui avait pris la première place lors de l’édition 2014. Business Angel depuis maintenant 3 ans, elle a participé au financement de l’entreprise Cook Angels qui propose la livraison à domicile d’ingrédients prêt à cuisiner. En 2019, elle a réalisé deux investissements dont un aux côtés de Chantal Baudron. : OurCo — 1,6 million d’euros — Solution digitale sous forme de réseau social pour libérer la parole au travail et Aive — montant non communiqué — Outil d’automatisation de contenus vidéo personnalisés.

Oleg Tscheltzoff 

@oleg12 

Fondateur de Fotolia, l’une des principales banques mondiales d’images présente dans 14 pays et qui réalise 100 millions de dollars de chiffre d’affaires, Oleg Tscheltzoff possède également une activité de Business Angel. Il affirme vouloir financer des projets pour lesquels il possède un réel coup de cœur comme ce fut le cas pour les sociétés 2 Heures Avant, Architurn ou Restopolitan. Il est également entré au capital du fonds d’investissement américain de Jeff Clavier. Depuis 2009, le cofondateur d’Amen a investi 2,1 millions d’euros dans 21 projets de start-up, se plaçant à la septième place des Business Angels français les plus actifs selon le classement de Fundme.

Morgane Rollando 

@MorganeRollando 

Entrepreneure française et fondatrice de Synerfia, un cabinet de conseil en direction financière et stratégique à destination des PME, Morgane Rollando est également la trésorière de « Femmes Business Angels ». Cette association qui réunit une centaine d’entrepreneures qui investissent personnellement dans des start-up demeure en réalité le premier réseau de Business Angel au féminin en Europe. Depuis sa création, 80 entreprises ont bénéficié des 4,6 millions d’euros investis. Aujourd’hui, la fondatrice est elle-même Business Angel et vient en aide à de nombreuses start-up à la fois grâce à un accompagnement et des investissements en fonds propres.

Jacques Antoine Granjon 

@JAGventeprivee 

Cofondateur de Venteprivee.com, site de vente évènementielle en ligne, Jacques-Antoine Granjon soutient 19 projets entrepreneuriaux depuis 2009 et a investi 1,9 million d’euros de sa fortune personnelle. En 2011, il fonde avec Xavier Niel et Marc Simoncini l’école Européenne des Métiers de l’Internet (EEMI) qui propose à des étudiants une formation inédite aux métiers du net et au web management. En juin 2013, les trois entrepreneurs annonçaient le financement de 101 projets d’entreprises gérées par des jeunes de moins de 25 ans à hauteur de 25 000 euros chacun. Parmi les lauréats, on retrouve les start-up Snapkin, Tech4Team ou encore Gamping.com.

Marie Christine Levet 

Ancienne directrice associée de Jaina Capital, le fonds d’investissement de Marc Simoncini, Marie-Christine Levet est aujourd’hui administratrice de la Banque publique d’investissement (Bpifrance) et du groupe Iliad. L’entrepreneure a notamment participé à la levée de fonds de 100 000 euros clôturée par l’entreprise Carnet de mode à l’été 2012, une plateforme internationale de vente en ligne. Elle demeure également actionnaire de Frenchweb, le magazine des professionnels du digital. Elle arrive par ailleurs à la 34e place du top 50 des Business Angels français élaboré par la société Fundme en juin 2013.

Céline Lazorthes

Serial entrepreneure et cofondatrice de France Digitale, France FinTech et SISTA

La serial entrepreneure (Leetchi, MangoPay) a investi dans plus de 30 startups à date dans l’économie collaborative, le crowdfunding et la Fintech. Parmi elles, on retrouve Pumpkin, Tacotax, iVesta, Yuka, Jimmy Fairly ou encore Welcome to the Jungle.


Pierre Kosciusko-Morizet, créateur de PriceMinister

Avec 9 millions d’euros injectés dans 18 sociétés, le créateur de PriceMinister, Pierre Kosciusko-Morizet est toujours à la pointe des investissements. Il est désormais co-fondateur du fonds d’investissement des entrepreneurs sur internet (ISAI).

Denys Chalumeau, fondateur de Se Loger.com

Fondateur de SeLoger.com, Denys Chalumeau a réalisé pour sa part 2,4 millions d’euros de placements depuis 2009 dans huit sociétés différentes. Il est aujourd’hui co-fondateur d’Openoox (entre autres), société qui réinvente les pages d’accueil des navigateurs internet.

Pierre-Edouard Stérin, créateur de Smartbox

Le fondateur de Smartbox et investisseur historique de LaFourchette, Pierre-Edouard Stérin (7 millions d’euros, sept investissements)