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S’appuyer sur l’e-mail marketing

Bien sûr, vous le connaissez ! Ce canal de communication (presque) vieux comme l’Internet : l’emailing. 

Ces dernières années, il avait perdu du poil de la bête. Une popularité en décroissance due à une utilisation abusive et mal contrôlée de la part des marketeurs. Ne faites surtout  pas une croix trop vite sur ses capacités pour conquérir vos prospects.
Relais de communication puissant, l’emailing est essentiel pour toucher une clientèle plus large. Si cela est fait, du moins, avec pertinence et intégré dans une stratégie de communication multicanale. Vous pouvez à la fois communiquer avec vos prospects de manière récurrente grâce au mass-mailing ou les avertir des nouveautés (catalogue, produits, événements, promotions…).

Selon Mailjet, 1 email sur 7 n’atteint pas la boîte de réception. Les messages peuvent atterrir dans le dossier spam, ou ils peuvent même parfois être bloqués par des FAI (Fournisseurs d’Accès à Internet) comme Orange, Free et SFR. “Délivrabilité” est le terme générique sous lequel sont regroupés tous les problèmes empêchant un email de parvenir à son destinataire.

Selon 82% des Français interrogés par Morar Consulting pour Mailjet, l’email restera le premier canal de communication dans les 10 prochaines années, devant le sms et Facebook.

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Comment faire alors ? Quelques conseils.

Acquérir une base de données pertinente

Pour vous forger un bel annuaire de prospects que vous pourrez par la suite contacter lors de vos prochaines campagnes emailing, vous devez vous appuyer sur votre site Internet. Les personnes qui surfent sur vos pages sont les premières qui se sentiront concernées par recevoir de vos nouvelles. Alors facilitez-leur la vie et l’inscription à votre newsletter grâce à un encart apparent sur votre site. Ne les inondez pas de questions à ce moment-là : un simple nom et prénom et l’adresse email suffiront. Lors de l’organisation de jeux-concours (que ce soit sur Internet ou dans des boutiques physiques), vous serez également amené à recueillir des informations et des contacts intéressants.
Même chose, lors de sondages en ligne ou de demandes d’avis sur vos produits. Dans d’autres cas, vous pouvez mettre en place des stratégies d’affiliation et de co-registration avec d’autres entreprises pour partager des informations et des adresses email. Vous porterez une attention particulière à votre base de contacts en l’actualisant régulièrement, notamment en supprimant les contacts inactifs, en remplissant les champs lorsque vous avez de nouvelles informations sur un prospect. Cela vous aidera aussi à segmenter votre base de données, un plus absolument pertinent pour une campagne d’emailing réussie.  

Les règles de l’Opt-In

Les sociétés ont pour ferme interdiction d’utiliser des informations collectées dans l’espace public, notamment sur des forums, des réseaux sociaux, des annuaires, sans l’accord de leur propriétaire. Avoir un fichier « opt-in » signifie avoir un fichier « propre » que vous avez créé de manière loyale. Si vous avez acheté ou loué des fichiers, vous devez par exemple vous assurer de la bonne démarche initiale des prestataires qui vous ont fourni ces données. Vous avez un droit d’information, s’il vous l’est demandé, à communiquer aux personnes dont vous collectez les adresses email : utilisation, confidentialité et sécurité, destinataires, droit d’accès, de modification et de retrait des informations. Il est par conséquent indispensable que l’ensemble de vos emailings contienne la possibilité de se désinscrire. Une démarche qui s’accompagne de l’effacement des données recueillies dans les plus brefs délais. 

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Miser sur la pertinence

Connaissez-vous en marketing les stratégies de « push » et « pull » ?

Comme leur nom l’indique, la stratégie « push » est une stratégie de pression qui consiste à pousser le produit vers le consommateur tandis que la stratégie « pull », à l’inverse, vise à attirer le client vers le produit. Tout un jeu de séduction et de communication que doivent intégrer vos emailings. Aujourd’hui, pour qu’un internaute se sente concerné par le message que vous lui envoyez, il faut que votre offre soit assez sensationnelle pour l’interpeller dès la lecture même de l’objet de l’e-mail ou que vous le fassiez bénéficier d’un contenu « premium ».
« Push » et « pull », vous suivez ? Dans le premier cas, vous devez miser sur une segmentation précise de vos contacts et sur l’affinement d’un message de plus en plus ciblé au besoin du consommateur. Vous lui proposez un article dont vous savez qu’il en aura l’utilité. Dans le deuxième cas, vous n’employez pas forcément un ton promotionnel. Vous invitez votre prospect à se rendre sur votre site pour lui offrir un contenu professionnel et d’expertise. Un trafic de qualité mais pas toujours à but commercial, puisque les internautes viennent creuser, avant tout sur votre site, leur intérêt pour un sujet.

Après quoi bien sûr, ils peuvent aussi surfer et découvrir vos offres grâce à un site fonctionnalisé. Votre contenu est la démonstration de votre expertise et de votre savoir-faire. Cela peut passer par l’écriture d’un e-book, d’un livre blanc, la mise en ligne d’une infographie ou de tableaux comparatifs dont vous autoriserez le libre téléchargement. En communiquant d’une façon différente avec vos prospects, ils ne se sentiront pas pressés de toutes parts pour passer à l’acte d’achat. Mais curieux, il se pourrait que vous leur donniez une information nouvelle et que vous boostiez ensuite votre audience et le taux de conversation. Jetez-y un œil !

Les femmes doivent oser entreprendre !

Les femmes ont créé près de 1,6 million d’entreprises en France ces 10 dernières années. La création d’entreprise constitue une opportunité d’emploi pour les femmes et un fort potentiel de croissance. Cependant, les femmes ne représentent environ que 35 % des créateurs d’entreprises.

Les femmes sont aussi nombreuses que les hommes à vouloir entreprendre, mais elles rencontrent encore des difficultés et hésitent plus souvent que leurs homologues masculins à franchir le pas.

Une créatrice accompagnée a plus de chances de réussite

Moins d’un tiers des créatrices d’entreprises bénéficient de l’appui d’un réseau d’accompagnement dans son parcours . A peine 35 % d’entre elles arrivent à mobiliser un emprunt bancaire au démarrage. Accompagnement et financements sont pourtant deux facteurs clés de succès. Pour promouvoir l’entrepreneuriat au féminin et faire progresser le nombre d’entrepreneures soutenues par des réseaux professionnels de la création d’entreprise, il existe des concours comme « Créatrices d’Avenir » ou des incubateurs comme Paris Pionnières par exemple.

Ainsi, à l’occasion de la Journée des femmes entrepreneures du salon SME dont elle est le partenaire exclusif, la Caisse d’Epargne révèle les résultats de son étude sur l’entrepreneuriat féminin en Europe portant sur un panel de 2 500 entrepreneurs en Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni et Suède. Selon l’enquête réalisée avec le CREDOC en juillet 2019,  75 % des Françaises interrogées n’ont pas été soutenues par un réseau d’accompagnement lors de la création ou le développement de leur entreprise, dont 26 % en raison d’un manque d’information.

L’égalité hommes-femmes

Concernant l’égalité entre hommes et femmes, 63 % des femmes entrepreneures interrogées estiment qu’il est plus difficile pour elles de concilier vie professionnelle et vie personnelle. Dans les faits : elles déclarent travailler en moyenne 50 heures par semaine.

Sur le plan de la gestion de l’entreprise en revanche, les femmes s’estiment tout aussi compétentes, voire plus que les hommes, tant en termes de relation client que de ressources humaines, gestion financière ou développement commercial de l’entreprise.

L’accès aux financements et les relations à la banque

Contrairement aux idées reçues, moins de 3 femmes sur 10 trouvent l’accès aux financements plus difficile pour une femme que pour un homme. Dans les faits, 59 % d’entre elles ont eu recours à un prêt bancaire au démarrage de leur activité, contre 51 % des hommes créateurs. 

La garantie EGALITE femmes (ex FGIF), un dispositif performant mais méconnu

La garantie EGALITE femmes (ex FGIF)  est le seul dispositif national dédié aux femmes entrepreneures.
Son objectif est de faciliter l’accès au crédit bancaire des femmes pour financer la création, la reprise ou le développement de leur entreprise.

La garantie EGALITE Femmes :

– couvre jusqu’à 80% du montant du prêt bancaire,

– peut atteindre 50 000 € de montant garanti,

– permet l’exclusion des cautions personnelles. Il est néanmoins possible pour la banque de prendre des garanties réelles sur les biens financés par le prêt.

Le prêt bancaire couvert par une garantie Egalité Femmes doit financer des investissements et/ou du besoin en fonds de roulement.
Il a une durée minimum de 24 mois et peut être de tous montants.

Le coût pour l’entreprise de la garantie s’élève à 2,5% du montant garanti.

Entrepreneuriat au féminin

Les femmes entrepreneures ont en moyenne 48 ans. Davantage présentes dans les métiers de services, elles sont en général plus diplômées. Toutefois, elles gèrent de plus petites entreprises en nombre de salariés et en chiffre d’affaires. Comme leurs homologues masculins, les femmes ont choisi d’entreprendre avant tout pour s’épanouir professionnellement et par véritable goût d’entreprendre, mais aussi pour gérer au mieux l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

L’aventure entrepreneuriale est perçue comme un véritable défi mais  a contrario entreprendre est épanouissant. les femmes entrepreneures se disent à plus de 60 % heureuses dans leur vie actuelle pour les européennes… Et ce chiffre s’élève à 78 % pour les Françaises. Le choix d’entreprendre et de prendre en main son destin professionnel. Parmi les principales motivations, les Françaises sont 41 % à déclarer entreprendre pour ne plus avoir de hiérarchie et 39 % d’entre elles estiment que l’entrepreneuriat leur permet de prendre en main leur destin professionnel.

Le déclic pour entreprendre

Près d’un tiers des Françaises citent un événement professionnel (licenciement, mobilité…) comme élément déclencheur de leur projet entrepreneurial, derrière les Allemandes et les Suédoises (37 %).

Enquête réalisée avec le CREDOC en juillet 2019 auprès de 2 500 entrepreneurs femmes et hommes, âgés de plus de 18 ans, à temps plein, hors micro-entreprises en Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni et Suède.

Comment motiver son équipe en situation de crise ?

Aujourd’hui, le monde est instable et les périodes de crise se succèdent les unes aux autres et sont des révélateurs pour les entreprises et les managers. La « crise » prend chaque jour un nouveau visage qui laissent les dirigeants souvent démunis. Face à une concurrence mondialisée et exacerbée, à la nécessité de respecter des standards de production toujours plus exigeants ou à l’arrivée sur le marché de nouveaux entrants qui imposent leurs règles du jeu, aux nouvelles technologies et à une information difficilement contrôlable les managers se demandent comment faire pour rester dans la course. Dans la traversée de ces crises, les dirigeants doivent motiver son équipe, voire même remobiliser leurs salariés alors que le contexte économique et social ne s’y prête guère, leur donner confiance, solliciter leur énergie, leur créativité et leur engagement et qu’ils sont fortement influencés par le contexte environnemental.

Alors, comment réaliser cet enjeu ? Il faut donner

  • du « Sens », ce qui pour les managers implique la capacité à partager avec leurs équipes une vision ou un projet en leur expliquant ce qu’on attend d’eux, mais aussi pourquoi, au moyen d’une communication la plus simple et transparente possible,
  • du « Soutien », ce qui revient à fournir les moyens utiles et nécessaires, mais aussi à encourager l’esprit d’équipe pour favoriser la réussite des salariés encadrés par leurs managers de proximité dans la mise en œuvre de cette vision ou de ce projet,
  • du « Suivi », car il est indispensable de vérifier à différents moments-clés de la concrétisation de la vision ou du projet que tout se déroule bien comme prévu et au final que les objectifs fixés au démarrage ont bien été atteints.

Cette approche est adaptée pour des situations qu’il est possible de maîtriser. Cependant, l’incertitude, le doute et la déstabilisation s’instaurent dès lors qu’il est question de situations plus graves telles que la réduction des effectifs ou des budgets, la mise en place d’une nouvelle organisation, la cession d’une entreprise ou pire encore sa fermeture. Les managers sont alors sollicités par leurs équipes pour apporter des réponses (réponses dont ils ne disposent pas toujours…) et les rassurer.

Quelle attitude doivent-ils alors adopter ?

La transparence

Dès lors que des informations fiables ayant fait l’objet de décisions sont disponibles, ils doivent les communiquer à leurs collaborateurs au cours d’une réunion. Cela évitera ainsi tout risque d’affabulation du fait de rumeurs qui circulent, ce qui si l’on n’y prête pas une attention suffisante, aura pour effet désastreux d’accroître encore davantage l’état d’incertitude et de doute dans lequel se trouvent plongés les salariés.

L’écoute, le respect et l’empathie

Les craintes et les angoisses devant un avenir incertain doivent pouvoir être exprimées librement de façon à permettre aux tensions d’être évacuées. A défaut de pouvoir apporter toutes les réponses attendues, les managers doivent être disponibles, se montrer attentifs et faire preuve d’une empathie sincère à l’égard des personnes qui les sollicitent à cette occasion. Ces échanges doivent toujours être empreints de transparence, de courtoisie et de respect réciproques.

La personnalité exemplaire

Lorsque que des consignes sont données pour diminuer certaines dépenses telles que celles liées aux déplacements, à l’inscription à des conférences, à des frais externes ou à l’achat de fournitures de bureau, les managers doivent être les premiers à les mettre en pratique. Ils n’en seront que plus légitimes à demander aux membres de leurs équipes d’en faire de même.

Les valeurs fédératrices

La culture d’entreprise est essentielle en cas de crise. Elle soude les équipes et les amène à faire front ensemble devant l’incertitude et le péril. Il n’y a rien de pire, en effet, que des équipes qui se désolidarisent ou qui ne partagent plus les mêmes objectifs, les mêmes intérêts ou les mêmes motivations. En ce sens, les valeurs de l’entreprise sont très fédératrices.
Tout ce qui est de nature à redonner confiance et à accroître la satisfaction des équipes est bienvenu. Cela leur permet de se remobiliser et de concentrer leurs efforts sur le court terme et le moyen terme autour d’activités ayant du sens dans le cadre de la situation vécue. Rien n’empêchera d’ailleurs de redéfinir de nouveaux objectifs par la suite, l’essentiel étant de canaliser l’attention des équipes afin de faire reculer la morosité ambiante et de relancer la dynamique de groupe. Chaque victoire obtenue, même la plus petite, eu égard à la situation, doit être mise en avant et fêtée en rappelant à chaque fois la contribution de chacun et son niveau d’implication. Montrer les efforts et les sacrifices réalisés constitue une marque de considération et d’estime pour les uns et fournit un puissant levier de motivation pour les autres.

Solliciter l’intelligence collective des équipes

Solliciter l’intelligence collective des équipes constitue une autre façon de motiver ses troupes. Qu’il s’agisse de trouver une solution pour gagner du temps, de l’argent, mieux produire ou améliorer leurs conditions de travail, il existe une multitude de cas pour lesquels les salariés constituent une source de propositions précieuse en matière d’innovation. Outre le fait que cela rompt la monotonie de leurs tâches quotidiennes, ils deviennent ainsi acteurs et parties prenantes des solutions qu’ils proposent. Cette attitude proactive doit être encouragée par la mise en place de boîtes à idées et par l’attribution de récompenses en fonction des résultats obtenus.

Savoir déléguer

Déléguer une mission à un collaborateur est un acte de management par lequel le développement de ses compétences va être favorisé. C’est aussi l’occasion d’élever son niveau de motivation de par la responsabilité qui lui est confiée et d’accroître son autonomie en l’impliquant dans les prises de décision afin de parvenir aux résultats attendus dans le cadre de sa mission.
En conclusion, on peut affirmer qu’une situation de crise n’est jamais simple à vivre en entreprise, mais c’est aussi l’occasion d’accéder à des opportunités. Il convient à chacun de les rechercher, de les découvrir et de les tester, pour ensuite pouvoir les exploiter.

La voie de l’innovation constitue sans aucun doute la meilleure des voies à explorer, notamment dans le domaine des services faisant appel aux technologies de l’information et de la communication. Le travail en équipe sur un nouveau projet de ce type est très enthousiasmant et même si la route est semée d’embûches, c’est l’occasion rêvée de renforcer la motivation des équipes et de vivre une expérience humaine formidable !

Article par Danielle Gance

10 types d’associés à éviter

Recruter un collaborateur est difficile, tout le monde le dit mais choisir un associé comprend de nombreux risques dont celui de conduire l’entreprise à l’impasse. Par souci d’équilibre avec votre vie personnelle ou tout simplement pure envie, il vous est venu à l’esprit de vous associer avec une autre personne. Cependant, faites bien attention à la personne que vous élirez pour vous seconder ou partager la moitié de votre travail car certains postulants s’avéreront particulièrement retors. Voici les 10 types d’associés à éviter

Si habituellement, un portrait élogieux du partenaire professionnel idéal vous est dressé, nous vous proposons aujourd’hui une démarche tout à fait opposée dans laquelle nous vous érigeons une liste des individus les moins aptes à vous assister dans vos démarches de travail.

Le beauf, celui qui se croit tout permis

Il s’agit cependant du type d’individu le plus repoussant. Il ne se rase jamais, prend une douche tous les quatre ans (chaque 29 février, cela va de soi) , ne connaît pas les principes d’un peigne ou d’un déodorant, raconte des blagues d’un humour plus que douteux…

Pourquoi l’éviter : Même si vous appréciez parfois le registre comique auquel il s’attache, tenez-vous réellement à ce que votre société soit gratifiée d’une mauvaise réputation à cause de votre associé ? Tenez à conserver une image propre dans tous les sens du terme.

Le paranoïaque, le cercle vicieux

Il voit le mal partout, s’imagine que vous allez lui voler sa place. Quand vous lui reprochez certaines choses, il pense aussitôt qu’il va se faire renvoyer. Quand vous le complimentez au contraire, il croit que vous aurez systématiquement quelque chose à lui signaler sur telle ou telle erreur imaginaire qu’il aura commise.

Pourquoi l’éviter : Petit à petit, à force de se prendre pour un fugitif traqué par toutes les polices, votre associé projettera sur vous toutes ses peurs, insécurités et insatisfactions. Cela éloignera votre clientèle et vous plongera dans un cercle vicieux dont vous ne pourrez sortir qu’au prix de sévères séjours en maisons de repos.

Le nymphomane, l’impossible à contrôler

Il est heureux de travailler avec vous. Si vous êtes une femme, il essaiera à tout prix de vous draguer soit en se montrant romantique, soit en demandant conseil auprès d’autres personnes.

Pourquoi l’éviter : Si cela continue ainsi, à ce rythme là, ce sont toutes vos clientes qui finiront par passer entre les mailles de son filet. Sachez que leurs maris, amants, fiancés, compagnons, concubins et potentiels enfants risquent de très mal le prendre.

Le procrastinateur, des promesses, toujours des promesses

Il sait qu’il a plein de projets en tête, mais il trouve toujours une excuse pour remettre à plus tard. Sa belle-mère qu’il déteste vient d’avoir un accident de moto, son voisin bricole sans arrêt et l’empêche de se concentrer…
Pourquoi l’éviter : Si ce partenaire se permet de traîner pour rendre tel ou tel dossier, pour terminer tel ou tel projet, pour finir telle ou telle action, il ne fera que précipiter la boîte à sa perte…

L’hypocrite, le manipulateur

Plus communément appelé « Pervers social », il vous harcèle afin d’obtenir une promotion, manipule les personnes de la boîte les unes contre les autres, provoque des mutineries professionnelles…
Pourquoi l’éviter : Parce que vous ne désirez pas que l’agent d’entretien vous retrouve un matin le visage tuméfié en train de vous vider de votre sang, parce que vous n’auriez pas dû faire ce que vous n’avez pas fait.

Le Tanguy, votre prochain colocataire

C’est votre associé. Il vous aide. Il vous apprécie. Mais il reçoit tous les jours ou presque un coup de fil de sa maman (ou de son papa). Elle l’appelle sans cesse et il lui faut rentrer plus tôt que prévu dans le logement qu’ils partagent tous ensemble.

Pourquoi l’éviter : Parce que ce genre de personne finit toujours par reporter l’affection parentale sur un associé ayant un certain ascendant ou une certaine autorité.

La victime dont vous êtes le bourreau

Ce n’est jamais de sa faute. Si le projet n’est pas achevé à temps, c’est parce qu’il a eu un problème d’impression. Si ce matin il est arrivé en retard, c’est parce que ses vêtements étaient cachés dans son placard et refusaient de venir , bien qu’il le leur ai demandé trois fois…

Pourquoi l’éviter : Parce que vous désirez former un duo dynamique et non une équipe dysfonctionnelle où l’un prend ses responsabilités, l’autre pas.

L’asocial, un ego disproportionné

Il tire toute la couverture. Aussi appelé loup solitaire, il prend toutes les décisions de son côté, sans jamais vous consulter. Il apparaît comme assez égoïste et reporte sur vous ce qui n’a pas marché, en s’enorgueillissant des succès communs.

Pourquoi l’éviter : Parce que lorsque l’on forme un tandem professionnel, cela se fait à deux et qu’il ferait mieux de se chercher un travail à effectuer seul si jamais il présente ce type de comportement.

Le non-réaliste, optimiste jusqu’à l’inconscience

Pour lui, il est impossible que l’idée ne marche pas. Cela ne peut que fonctionner : La preuve, il a bien vu Chuck Norris le faire plein de fois dans tous ses films. Alors, c’est presque comme si lui pouvait s y exercer aussi.
Pourquoi l’éviter : Parce que , contrairement à sa télévision, vous lui montrez la vraie vie et qu’il serait temps qu’il se déconnecte de la fiction.

L’encyclopédie, celui qui a tout compris

Il est sympa, il vous aide, il est propre, poli… bref vous avez trouvé la bonne personne (professionnellement) . Cependant, il vous exaspère à vous corriger maintes fois en public et à vous faire passer pour moins érudit que lui.

Pourquoi l’éviter : Parce que quand vous ignorez quelque chose, pour cela il y a un royaume qui apportera les réponses à toutes vos questions. Son nom ? La bibliothèque.

Les 8 commandements du manager tout-terrain

« Nous sommes tous atteints d’infobésité, croulant sous les informations ». Ces paroles de Dominique Turcq, le fondateur de l’Institut Boostzone, parlent d’elles-mêmes. Comme il n’est jamais facile d’être un manager unidimensionnel, il y a quelques règles à respecter pour savoir faire le tri, savoir recevoir sans être noyé, savoir diffuser et également savoir partager sans envahir. Voici donc les 8 commandements du manager tout-terrain et ce que ce leader doit connaitre pour être un vrai chef ! Non tout simplement l’idée pourquoi pas de mener une réelle réflexion sur le travail de manager en se dégageant des idées reçues.

Récompenser les gestes

Alors que l’information traverse à la vitesse de la lumière, il n’est pas toujours évident de tout assimiler d’un coup. Qu’il s’agisse du manager ou de ses employés, recevoir une information déclenche automatiquement un sentiment de partage (on en donne à son tour). Le rôle de manager est d’être très attentif aux petits détails et récompenser les gestes de l’équipe.

En présentiel  ou à distance ?

Dilemme du manager : quand être en face à face et quand être à distance ?
Un des 8 commandements du manager tout-terrain implique la prise de décision. Pendant que certaines tâches peuvent être effectuées à distance, d’autres doivent impérativement se faire en face à face. C’est au manager de savoir faire la différence et de choisir le bon mode de communication à chaque situation.

L’introverti et l’extraverti

Dure tache pour le manager qui doit choisir quand il faudrait travailler seul et quand il faudrait travailler en équipe. Le leader doit donc se mettre en mode radar et repérer les plus timides des plus ouverts. Poussez l’introverti à prendre la parole lors des réunions et essayez de calmer l’extraverti. Le tout est de savoir garder une balance entre les deux.

La sensibilité avant tout

Managers, soyez sensibles aux signaux faibles, comme les blocages, les crises et les tensions. C’est vous le chef et si vous n’êtes pas là pour encadrer votre équipe, celle-ci finira par en avoir ras le bol. Votre rôle ici est de vous affirmer et d’être à l’écoute de chaque employé, afin d’apporter une solution en cas de bémol.

Faire le tri

Faites le tri ! Bon, évidemment, il ne s’agit pas uniquement de trier les déchets, mais également de faire le tri d’informations. Pour être un bon curateur, il faut savoir recevoir sans se noyer, savoir diffuser et savoir partager sans pourtant envahir. Ce faisant, vous arriverez à accroître la confiance mutuelle de votre équipe.

Faire le deuil

« On change de bureau, on modifie les projets et le client a changé d’avis ! »C’est inévitable : chaque entreprise subit de nombreux changements, que ce soit au quotidien ou par semaine. Pour être le manager tout-terrain, il faudrait savoir accepter la douleur, la dominer et rester souple, quoi qu’il arrive. Un autre moyen est de verbaliser sa tristesse.

Quelqu’un a dit fiesta ?

Dans d’autres cas, le travail peut être très joyeux et épanouissant. L’idéal, pour être un manager tout-terrain, est d’éprouver du contentement. Par exemple, lorsqu’un projet a réussi ou alors quand un collègue a gagné un client, il est judicieux de faire la fête. Entre les félicitations et les petites rencontres hors bureau, il existe plusieurs façons de faire la fête et de rendre la positive attitude contagieuse.

Avoir un jardin secret

Vous aimez la peinture, la musique ou encore le trekking ? Partagez vos passions avec vos employés. Ces derniers seront ravis de découvrir votre petit jardin secret et y mettront du sien. Organisez des journées créatives et redonnez du boost à votre équipe.

Du dirigeant formé au dirigeant formateur

Les métiers de demain ne seront pas ceux d’aujourd’hui. Depuis trois décennies, nous avons tous fini par le comprendre que nous le voulions ou non ! Et les dirigeants dans la transformation des métiers sont  les premiers concernés ! Ils doivent s’informer et sans cesse se tenir au courant des innovations. Ce qui était une utopie hier, devient une réalité le lendemain, ce qui n’était pas concevable apparaît comme par magie.

La gestion d’une entreprise n’est pas une chose facile surtout dans les premières années d’une entreprise. Le dirigeant devra alors souvent endosser le rôle d’un DRH et prendre en charge la formation de ses salariés

Gérer les hommes est pour un dirigeant et l’une des tâches primordiales quotidiennes. Le chef d’entreprise, homme souvent multifonctions dans son entreprise, devra se former tout au long de son parcours.
S’il doit former intensivement ses salariés à leur arrivée au sein de l’entreprise, le chef d’entreprise ne doit pas cesser d’être dans un processus de formation de ses collaborateurs. Si l’entreprise se développe, il doit apprendre à leurs déléguer certaines tâches pour lesquelles il devra les former.

Se former pour pouvoir former

Le chef d’entreprise est partout et doit tout faire dans l’entreprise. En dehors du cas de recrutement idéal (et souvent difficile à réaliser dans les petites structures), le chef d’entreprise devra la plupart du temps former lui-même ses salariés. Il est donc indispensable que le dirigeant maîtrise une pluralité de fonctions pour pouvoir faire évoluer ses salariés. Or, pour cela, il faut encore posséder la connaissance ou la compétence soi-même…

Créer des fiches de postes : le premier pas vers le processus de formation

Créer des fiches de postes permettra à chaque collaborateur de connaître les attributions de chacun. Cela formalise les relations de travail et entraîne ainsi une amélioration de l’organisation des tâches. Mais ces fiches de postes ont pour vertu également de permettre aux salariés de faire le point sur leurs compétences et sur les savoir-faire qu’ils souhaiteraient acquérir pour évoluer. à partir d’un dialogue avec le chef d’entreprise, les salariés définiront les évolutions souhaitables de leurs postes et les besoins en formations associés.

6 conseils pour bien former vos salariés

1. Demandez régulièrement à vos salariés leur avis sur les forces et les faiblesses de la gestion de l’entreprise. Vous pourrez ainsi définir les points sur lesquels il vous faudra vous concentrer pour mieux former vos collaborateurs.
2. Imposez un niveau minimum annuel d’heures de formation ou de perfectionnement pour chacun de vos salariés. Vous garantirez ainsi un développement continuel de chacun.  Il existe le CFP et ses nouvelles modalités qui permet de se former.
3. Proposez pour les postes de gestion les plus importants un plan de formation très précis et formalisé en collaboration avec les salariés concernés.
4. Mettez en place un programme de formation longue durée des salariés incluant des congés de formation de plus de trois mois.
5. Tâchez d’inviter au sein de votre entreprise des experts . Ils pourront  faire des présentations et rencontrer le personnel lors d’entretiens. L’idéal est de multiplier le nombre d’experts sur des sujets différents.
6. Proposez à vos salariés de participer à des conférences spécialisées dans leur domaine et actuellement les webinaires ne manquent pas mais également à des prix attractifs.

Tout savoir pour obtenir l’écolabel européen

L’Ecolabel Européen est le seul label écologique officiel européen utilisable dans tous les pays membres de l’Union Européenne. Il a été créé en 1992. En France, le Ministère de l’environnement a confié l’accompagnement de la politique française en matière de déploiement de l’Ecolabel Européen à l’ADEME et sa délivrance à AFNOR Certification. Le règlement communautaire en vigueur aujourd’hui est le règlement (CE) N°66/2010 du 25 novembre 2009. Il est applicable depuis le 20 février 2010. L’écolabel européen distingue des produits et des services plus respectueux de l’environnement et constitue un avantage concurrentiel certain.

Quelle différence entre NF et écolabel ?

Les logos NF Environnement et Ecolabel Européen apposés sur les produits ou services distinguent les produits ou services dont l’impact sur l’environnement est réduit.
Pour obtenir un écolabel, le produit ou service doit être conforme à des critères écologiques et d’aptitude à l’usage. Ces critères sont le résultat de négociations entre représentants d’industriels, d’associations de consommateurs et de protection de l’environnement, de distributeurs et des pouvoirs publics.
Les deux marques reposent sur les mêmes principes. Elles valorisent les produits et services qui sont plus respectueux de l’environnement, tout en garantissant des critères de performances et d’efficacité. L’écolabel est européen et s’adresse à des produits vendus dans toute l’Europe tandis que le label NF ne concerne que le territoire national.

A qui s’adresser ?

L’Afnor est le seul organisme certificateur. C’est donc à lui qu’il faut s’adresser pour l’écolabel européen.
Le label écologique communautaire repose sur le principe d’une « approche globale » qui « prend en considération le cycle de vie du produit à partir de l’extraction des matières premières, la fabrication, la distribution, et l’utilisation jusqu’à son recyclage ou son élimination après usage ». La qualité et l’usage sont également pris en compte.

Comment procéder pour obtenir une certification ?

Il faut pour cela s’adresser à l’AFNOR qui enverra le cahier des charges et les documents nécessaires à remplir pour obtenir le label recherché. Il est souhaitable qu’un dialogue s’engage pour bien comprendre les exigences écologiques. Cela permet aussi de présenter un dossier conforme le plus vite possible. Aussi, il doit notamment contenir des modes de preuves tels que rapport d’essai. Si le dossier est jugé incomplet, l’AFNOR demande alors à l’entreprise les compléments d’information nécessaires.

Sur quels critères de sélection se base le label ?

Les critères reposent sur une approche globale du cycle de vie du produit. L’objectif étant de réduire les impacts tout au long du cycle de vie du produit, de la matière première utilisée à la possibilité de bien traiter le déchet. Le label écologique repose sur une approche sélective. Seuls les meilleurs produits peuvent obtenir le label. Pour les emballages en plastique par exemple, il est demandé qu’un pourcentage minimum de plastique recyclé entre dans la composition de l’emballage. Si l’emballage peut être fabriqué en mono matériau, c’est aussi préférable car le recyclage en fin de vie en sera plus aisé.
Quel est le délai d’obtention du label ?
Entre 3 et 4 mois à partir du dépôt du dossier en bonne et due forme. à réception du dossier, il est instruit et déclenche un audit dans l’entreprise et attribue ensuite le label au produit si tout est conforme.

Quel est l’intérêt de l’écolabel ?

Obtenir un écolabel, c’est faire savoir à ses clients que l’on sait répondre à leurs attentes en leur offrant à la fois performance et respect de l’environnement. C’est aussi indiquer avec force que l’on se démarque de la concurrence. Ce label constitue enfin une source de motivation dans l’entreprise et de fierté d’appartenance de la part des salariés.
Il distingue des produits ou services plus respectueux de l’environnement. Ses critères garantissent l’aptitude à l’usage des produits et une réduction de leurs impacts environnementaux tout au long de leur cycle de vie.
Il concerne à la fois le produit et son emballage dans le cas d’une certification de produits.
L’Eco-label européen atteste la conformité des produits et/ou services aux exigences précisées dans des référentiels applicables à chaque catégorie de produits ou services.
Cette marque répond à la fois
• à la nécessité d’une information fiable sur la qualité écologique des produits ou services,
• au souhait des entreprises de valoriser leurs efforts en matière de protection de l’environnement, à travers des produits ou activités de service labellisés.

Sur quels produits ou services peut-on trouver l’Ecolabel Européen ?

L’Ecolabel Européen s’applique aux produits et services destinés aux consommateurs ou aux utilisateurs professionnels. Il peut être apposé sur les produits et services qui satisfont aux critères figurant dans les référentiels de certification applicables à chaque catégorie.

Il existe aujourd’hui 52 catégories de produits ou services susceptibles d’être écolabellisés.!

  • Ameublement
  • Appareils électriques
  • Bricolage
  • Bureautique
  • Habillement, linge de lit et textiles d’intérieur
  • Jardinage
  • Lubrifiants
  • Papeterie / Papier
  • Produits d’entretien
  • Produits d’hygiène
  • Produits à usage professionnel
  • Tourisme et autres services
  • Vie domestique

Sources de l’article – le site des écolabels : www.ecolabels.fr

– AFNOR http://www.afnor.org/

La place de l’Écolabel Européen en France

La France est, après l’Italie, le deuxième pays comptant le plus de produits et services couverts par l’Écolabel européen. Depuis plusieurs années, on constate d’ailleurs une progression régulière de la pénétration de l’Écolabel européen en Europe et en France. Cette évolution montre que les consommateurs, comme les professionnels, sont de plus en plus sensibles à ces produits et services écoresponsables.

Début 2018, la Commission Européenne recensait :

  • 23 catégories de produits et services éligibles ;
  • 2130 entreprises titulaires en Europe (dont 476 eb France) ;
  • 54 000 références de produits en Europe (dont 4 366 par les titulaires français);

Vive la ou le dirigeant(e) normal(e), humain(e)

Une ou un dirigeant devrait être des modèles de sagesse, de maîtrise totale de soi, d’empathie c’est-à-dire des robots aseptisés qui font toujours ce qu’il faut quand il faut, qui s’expriment avec les mots justes et qui rallient tout le monde… et n’attrape pas le coronavirus… Halte aux idées reçues sur les dirigeants : vous avez le droit comme tout le monde d’être de mauvais poil !

L’entrepreneur est souvent considéré à tort comme un « surhomme » capable d’encaisser sans sourciller les difficultés, les échecs et les problèmes dans l’entreprise aussi bien que ses soucis personnels. Mais le créateur d’entreprise reste un être humain avant tout. Il lui arrive de ne pas être au top de sa forme, d’être de mauvaise humeur, de ne plus réussir à contenir son stress, de prendre peur face à une difficulté qui se profile dans son entreprise ou tout simplement de perdre la motivation pour son projet. L’entrepreneur est un être humain normal.
Mais un être humain passionné, qui se réveille avec l’envie féroce de développer son projet et qui puise en lui-même chaque jour l’énergie nécessaire pour ne pas flancher face aux difficultés.

Faut-il avoir un moral d’acier pour
entreprendre ?

Beaucoup pensent que, pour créer son entreprise, il faut être doté d’une personnalité particulière : être quelqu’un de nature hyper optimiste, toujours positif, joyeux, plein d’énergie, confiant en lui, enthousiaste et à la motivation communicative. Ce n’est pas complètement faux. Créer sa boîte demande beaucoup d’énergie et de courage au quotidien. être une personnalité qui, par nature, est d’humeur joyeuse et positive représente un vrai plus. Mais néanmoins ce n’est pas parce qu’on ne se considère pas comme un joyeux luron à l’optimisme à toute épreuve qu’on ne peut pas devenir un excellent entrepreneur. Il existe bien des dirigeants plus atypiques que le modèle type de l’entrepreneur à succès. Inutile de posséder de super-pouvoirs pour entreprendre. La seule qualité qu’il faut nécessairement avoir en soi et cultiver est le courage. Car, il en faut pour dépasser les problèmes qui assaillent l’entreprise les uns
après les autres…

Avoir le moral, c’est crucial !

Si l’optimisme est un trait de caractère fort appréciable chez un salarié, c’est une qualité indispensable pour un dirigeant. Qu’un chef d’entreprise perde le moral et c’est toute son équipe qui s’en trouve affectée… La bonne humeur et l’enthousiasme à toute épreuve du dirigeant est ce qui va enflammer l’envie de toute l’équipe de s’engager pour le projet. Le moral de l’entrepreneur est donc en quelque sorte sa plus grande force, le moteur qui va lui permettre de porter son entreprise vers le succès et son équipe vers l’épanouissement.

Prendre au sérieux cette question du mental n’est donc pas un élément accessoire pour le dirigeant. Faire prospérer son business passe, certes, par le développement de l’aspect commercial de sa société, mais aussi par le fait de cultiver en soi au quotidien un état d’esprit positif. Prendre des moments pour s’aérer, pour rire avec ses salariés, pour se ressourcer en famille, pour faire du sport… tout cela n’est pas du temps perdu, bien au contraire.

Halte au personnage du manager winner !

Qui a dit qu’un dirigeant devait constamment avoir l’air de rentrer de Disneyland ? On s’imagine à tort qu’un entrepreneur est une personne qui se doit d’être hors norme, ultra pêchu, toujours au top. Mais cette image illusoire du patron super winner est révolue… Inutile de se mettre une pression supplémentaire en essayant de vous créer un personnage. Avoir envie d’exploser de colère lorsque vous apprenez qu’un très beau contrat vient de vous passer sous le nez ou vouloir rester sous la couette les jours où vous savez que vous allez devoir gérer un conflit avec un associé est tout à fait normal.

Vous pouvez être de mauvaise humeur parce que le temps est gris depuis un mois et que le soleil vous manque, être irritable parce que vous vous êtes engueulé avec votre conjoint(e) juste avant de partir au travail, ou tout simplement être totalement HS. Ressentir ces émotions « négatives » est tout à fait normal. Inutile d’essayer de jouer le super patron qui a toujours la super patate !

Le montrer aux salariés ou pas ?

Vos salariés peuvent très bien comprendre que vous avez, vous aussi, vos jours « sans », ces jours où vous n’êtes pas au top de votre forme. N’oubliez pas que vous passez plus de temps avec vos salariés qu’avec votre conjoint(e) ! à force, ceux-ci finissent donc par très bien vous connaître et à décrypter vos humeurs avec finesse. Vous ne pourrez pas leur cacher vos états d’âme bien longtemps. Mais ne vous inquiétez pas, faire preuve de sincérité envers eux, avouer vos moments de faiblesse… tout cela ne vous décrédibilisera pas à leurs yeux. Attention tout de même à rester dans la retenue : vos salariés ne sont pas vos « meilleurs potes » et ils n’ont pas à connaître les détails de votre vie privée ou vos doutes concernant l’avenir de l’entreprise (ce qui pourrait fortement nuire à leur enthousiasme).

Autre point important : en tant que manager de votre équipe, vous avez la responsabilité de ne pas vous laisser complètement aller à vos sautes d’humeur, ce qui aurait pour effet néfaste de déstabiliser vos salariés et couper le lien de confiance nécessaire au travail d’équipe. Si vous avez une grosse pulsion de colère à cause d’un événement familial ou professionnel, ne passez pas vos nerfs sur vos collaborateurs ! Allez plutôt vous défouler à la salle de sport ! Et si vous avez craqué et que vous avez explosé sur un pauvre petit assistant, n’hésitez pas à vous en excuser par la suite en lui expliquant que vous vous êtes un peu trop emporté.

Est-il possible d’utiliser les émojis dans le courrier professionnel ?

Si les académiciens avaient  pu penser que la ponctuation le point d’interrogation, le point d’exclamation, le point, la virgule allaient être un jour remplacés par des émojis, ils n’auraient jamais pu le croire.

Les émoticônes ont envahi  les textos et sont l’apanage de la communication sur réseaux sociaux. Depuis quelques temps, ils semblent avoir envahi les e-mails professionnels. Est-il possible d’utiliser les émojis dans le courrier professionnel ?

Le 17 juillet est un jour de fête pour les émojis : 117 nouveaux émojis. Le consortium Unicode adopte donc  une kyrielle d’émojis.  62 visuels différents, et 55 variantes de genre et de couleur de peau :  : visage déguisé, mère Noël, ours polaire, dodo, phoque, castor, mammouth, olive, myrtilles, fondue, baguette magique, accordéon, brosse à dents, cœur anatomique, drapeau transgenre… Les seuls masqués seront les ninjas !!!

Emojis 2020

Quelques mots sur le phénomène émojis

Rappels  sur les emojis 2019

Les emojis 2019 proposent de nombreuses images, loin d‘être neutres, favorisant la représentation du handicap et de personnes à mobilité réduite (fauteuil roulant standard ou électrique, une canne blanche, un audioprothèse, un chien guide ou encore une prothèse mécanique de bras et de jambe).

Il y a 59 nouveaux emojis. Mais les variations de couleurs de peau et de genre représentent en réalité 230 emojis. Une mise à jour d’Unicode va rendre les emojis utilisables en ligne. Cependant, chaque entreprise pourra choisir le moment où elle souhaite proposer les nouveaux emojis à ses utilisateurs. La mise à jour d’Apple et ses appareils IOS aura lieu en automne.

Nouveau langage ?

Leur multiplication a remplacé les mots sans que l’on s’en rende compte. Certains expriment des émotions similaires aux mots mais proches, se rapprochant du synonyme dans notre langue. Ils peuvent exprimer de nombreuses émotions ou actions : félicitations, colère, stress, travail acharné, difficulté….

Sphère uniquement privée ?

Les émoticônes sont aujourd’hui d’un usage quotidien dans un échange privé. Ils permettent d’ajouter une nuance dans une phrase ou à la fin du message. Il est évident qu’ils illustrent un message bien plus que par les mots. Ils évitent des mots mal choisis lorsque l’on est pressé et que l’on est en train de répondre à des textos de plusieurs personnes sur des sujets différents.

Sphère professionnelle ?

Alors que ces symboles étaient uniquement réservés aux échanges privés, ils se sont immiscés dans la sphère professionnelle. Notamment dans les e-mails. L’usage des emojis dans les e-mails professionnels est une nouvelle manière de communiquer. Toutefois, l’essentiel est de faire passer un message clair qui marque la plupart du temps l’empathie. En ce sens, les émoticônes délivrent un message de proximité que les e-mails professionnels par leur caractère strict ne proposent pas.

Quels sont les émoticônes utilisés dans les mails professionnels ?

Le bon sens veut que tous les emojis ne peuvent pas être utilisés entre collègues, collaborateurs ou avec vos supérieurs ni avec vos clients ou fournisseurs, comme vous ne pouvez pas utiliser un langage trop familier dans l’univers professionnel.

Dans les mails professionnels, ces symboles se substituent à une intonation. On n’y a recours que pour atténuer la plainte ou un refus par exemple ou pour appuyer un compliment ou pour exprimer des remerciements ou pour soutenir une personne qui cherche une solution. Le recours aux émoticônes dépend de la culture d’entreprise. Si vous travaillez dans le marketing ou la mode (Karl Lagerfeld avait même créé des « EmotiKarl » à son image), vous remarquerez que les emojis sont habituels dans les e-mails alors que dans une banque, ils ne sont guère présents.

Les entrepreneurs de la nouvelle ère

Les nécessités de l’entreprise nous demandent d’aller plus vite toujours et le délai de réponse se rapproche de plus en plus de l’immédiateté. Avec cette contrainte et cette communication permanente, il nous faut écrire, vite, très vite, trop vite. Nous n’avons plus de temps et aujourd’hui nous sommes amenés à répondre sans avoir le temps de nous relire. Force est de constater que les émojis sont devenus particulièrement utiles pour exprimer nos émotions. Ils représentent une excellente manière de gagner du temps. Ainsi ils évitent de se creuser la tête pour savoir si l’on écrit « tous renseignements » ou « tout renseignement » qui sont remplacés par « je suis à votre disposition » suivi d’un smiley. !

Aux longues phrases de politesse, se sont substitués les émojis. Peut-être parce que nombre d’entre nous ne sommes pas férus ses usages rituels d’un autre temps. Aujourd’hui, la formule de politesse est remplacée par un smiley sourire.

Comment gérer son e-réputation ?

Que l’on parle de vous ou de votre entreprise, l’e-réputation joue un rôle fondamental dans la société actuelle. Si l’on distingue souvent l’identité numérique qui est la trace que vous ou votre entreprise laissez sur la toile de l’e-réputation qui est davantage réalisée par les internautes, reste que les deux sont liées à votre image ou à celle de votre entreprise. Si vous pouvez être complètement absent de la toile, voire qu’une autre personne se situe avant vous dans les résultats, il s’agit avant tout de contrôler cette image afin qu’elle ne vous nuise pas. 

1 – Mettre en place un système d’évaluation

Bien contrôler votre image passe avant tout par le fait de mesurer votre e-réputation et de savoir où  elle en est. Bien entendu, selon votre secteur d’activité, celle-ci n’aura pas la même importance ou sensibilité. Il est clair qu’en BTOC, la e-réputation reste en général plus exposée qu’en BTOB notamment pour tout ce qui touche aux biens de consommation, l’agroalimentaire, aux vestimentaires ou encore à la restauration qui restent des secteurs particulièrement sensibles. Suivant le nom de votre entreprise, votre e-réputation aura d’ailleurs plus ou moins d’importance car il faut dire que s’il est composé de mots communs comme Orange, il faut bien comprendre que votre nom va se noyer avec les résultats du fruit ou encore de la couleur. Si votre nom est lié à un usage quotidien, vous serez donc en conséquence moins visible et l’analyse et la veille seront d’autant plus difficiles à mettre en place notamment car vous serez confronté à des alertes qui pourraient être permanentes sans vous concerner. 

2 – Une veille et une analyse pas si faciles

Si la veille et l’analyse peuvent poser problème, force est de constater que la difficulté demeure dans le fait de bien réagir lorsqu’une crise apparaît. Si vous pouvez confier votre e-réputation à une agence en e-réputation, vous pouvez aussi vouloir le faire vous-même. Loin d’être simple, la mise en place de la veille représente déjà une difficulté car il s’agit de bien définir les mots clés qui doivent vous alerter et il ne s’agit pas seulement de chiffrer le nombre de conversations qui parlent de vous. Il vous faudra également analyser les résultats pour savoir si celle-ci et il apparaît évident que peu d’entreprises dépassent l’étape des alertes pour en arriver à l’analyse qui peut être rendue fortement complexe notamment si on parle beaucoup de vous. A l’heure actuelle, il semble évident qu’il vous faudra très certainement utiliser plusieurs solutions si vous souhaitez procéder à une analyse poussée. Google Alerte représente ainsi une base si vous souhaitez faire un peu de veille mais vous devrez certainement affecter des ressources si vous souhaitez développer votre contrôle. 

3 – Savoir réagir quand celle-ci est affectée

La grande difficulté que pose l’e-réputation reste qu’une crise peut intervenir à tout moment et que les crises se développent à pas de géants. Il reste donc primordial d’anticiper certaines crises notamment en créant des scénarios types de ce qui pourrait vous arriver, surtout que certaines crises ne sont parfois pas justifiées par des agissements de votre entreprise. Certains internautes peuvent ainsi ternir votre e-réputation par erreur en n’ayant pas pris en compte tous les paramètres et  il ne faut pas voir le mal partout. Dans tous les cas, il vous faudra sûrement réagir en cas d’atteinte et répondre aux commentaires négatifs, tout comme aux critiques, même si elles ne sont pas justifiées et ceci très rapidement afin que la toile ne s’enflamme pas sur de fausses informations ou tout simplement pour vous excuser en cas d’erreurs. Si on a tendance à se concentrer sur la réponse aux détracteurs, il faut considérer et ce n’est gère simple qu’il vous faudra également féliciter, encourager et remercier ceux qui en font la promotion. Un travail qui prend parfois du temps et qu’il peut être très difficile à réaliser notamment si votre produit/service a tendance à faire l’objet de nombreux commentaires, une difficulté toute particulière que rencontre tous les Community manager.

4 – Des méthodes pour gérer son e-réputation

Si votre entreprise possède une mauvaise réputation par exemple, ce qui peut arriver, des techniques ont été développées ces dernières années comme le curring ou la méthode de flooding Google. Toutes ces techniques n’ont pas pour volonté de noyer le poisson mais peuvent avoir simplement pour objectif d’éviter par exemple qu’un homonyme prenne un peu trop de place dans les résultats des moteurs de recherches. La première consiste simplement à demander la suppression d’un content et se pratique régulièrement notamment lorsque vous faites l’objet d’une diffamation. Vous pouvez alors simplement demander à supprimer un contenu en expliquant à la personne que celui-ci est inapproprié ou à demander un droit de réponse. Il ne s’agit pas d’être menaçant mais bien d’entamer le dialogue pour un maximum d’efficacité. Evitez de surréagir et éventuellement demandez à Google la suppression du contenu. Dans le cadre où la manière amiable ne fonctionne pas, le flooding consiste à produire énormément de contenus et de liens afin de passer avant dans les résultats des moteurs de recherche car on sait que finalement peu de personnes dépassent les premières pages de résultat. Il s’agit généralement alors de produire du contenu de qualité qui vous permette de noyer le résultat qui vous porte atteinte, à défaut d’en obtenir une suppression rapide. Elle agit d’une manière similaire au référencement naturel sauf que vous ciblez en général votre action. Attention, tout de même car cette dernière peut prendre du temps à être mise en place.