Vous êtes enfin sur une plage de l’hexagone ou à la campagne avec un masque sur le nez et vous avez enfin le temps de méditer sur votre projet. Vous avez suivi les chiffres de créations d’entreprises et vous avez lu que malgré la crise du COVID-19, les entrepreneurs défient l’adversité.
C’est sûr, cette idée d’entreprise que vous avez eue l’autre jour lorsque vous étiez chez votre tata Simone, elle va révolutionner le monde, l’univers même ! Mais êtes-vous prêt à vous lancer ? Avez-vous toutes les cartes en main pour devenir le nouveau Bill Gates ? 4 questions pour vous aider à faire le point.
AVEZ-VOUS UNE IDÉE D’ENTREPRISE À CRÉER ?
◆ J’ai trouvé mon idée après avoir bien étudié le marché, effectué un benchmark et réalisé un business plan sur trois ans. Ah bon, je n’ai plus qu’à créer les statuts de l’entreprise ?
➤ Je trouverai un projet une fois que j’aurai obtenu de l’argent de la part des investisseurs, mis en place le réseau de distribution et touché d’importants bénéfices. Ah bon, il faut d’abord que je
● J’ai une super idée de création, mais je ne veux pas en parler. Avant de me lancer, j’attends de voir comment réagiront les clients lorsqu’un concurrent leur proposera ce produit révolutionnaire. Ah bon, il faut que je me presse un peu ?
QUAND ON VOUS DIT « ENTREPRENEURIAT », VOUS RÉPONDEZ ?
● Réflexion, observation, on verra bien !
◆ Formation, accompagnement, réussite !
➤ Idée, chiffre d’affaire, bénéfices !
QUEL TYPE D’ACCOMPAGNEMENT ENVISAGEZ-VOUS SI VOUS CRÉEZ VOTRE ENTREPRISE ?
➤ Après avoir feuilleté un livre qui parle vaguement de la création d’entreprise, vous vous lancerez. Tout au long de la création, vous serez suivi par tonton Georges qui a lui-même monté sa boulangerie.
◆ Après avoir fait une formation en création d’entreprise, vous intégrerez un incubateur, puis une pépinière. Tout au long de la création, vous serez suivi par des coachs experts.
● Après avoir pris le temps de tout étudier sur la création et le développement de l’entreprise, vous songerez à créer un jour votre boite. Tout au long de votre réflexion, vous serez suivi par une montagne de doutes.
COMMENT PENSEZ-VOUS FINANCER VOTRE PROJET DE CRÉATION ?
● Je vais mettre de l’argent de côté pendant quelques années pour les investir peut-être un jour dans une entreprise. Pour cela, je vais essayer d’épargner chaque mois, mais je ne suis pas trop sûr d’y arriver.
➤ Pourquoi financer mon projet ? Mon idée est géniale, les bénéfices arriveront tout seuls, c’est sûr !
◆ Je vais tenter de lever des fonds auprès d’investisseurs. Pour cela, je vais peaufiner le business plan et me faire conseiller par des experts.
Résultats du test
◆ Bravo, vous êtes fin prêt à créer et développer votre entreprise avec succès ! Vous maîtrisez les secrets de l’entrepreneuriat ?!
➤ Vous avez une bonne idée, mais il vous manque quelque chose : une bonne dose d’audace ! Alors osez, lancez-vous ! Si vous êtes bien accompagné, vous ne risquez pas grand-chose, sauf le succès !
● Un conseil : redescendez sur terre ! Avoir une bonne idée c’est bien, mais se faire accompagner par des experts c’est mieux ! Pérenniser une entreprise nécessite d’être attentif à une foule de détails qui vous échapperont peut-être si vous vous lancez en solitaire. Rassurez-vous : si vous suivez notre conseil, vous entrerez peut-être au panthéon des entrepreneurs à succès !
Business success, Innovation and solution concept, Red paper plane and hand drawn business strategy on blue background
Ces derniers mois, tellement concentrés sur les vaccins, nous en avons presque oublié les innovations du CES Las Vegas 2021 en ligne… et pourtant elles sont particulièrement prometteuses pour l’avenir. Focus sur quelques-unes d’entre elles qui vous feront rêver.
V-Moda M-200 ANC, un casque haut de gamme Bluetooth et personnalisable
Au cours de l’édition 2021 du Consumer Electronic Show, qui s’est exceptionnellement tenu sur Internet en raison de la pandémie de COVID-19, la marque V-Moda, spécialisée dans la conception et la production de produits audio mobiles haut de gamme et rachetée en 2016 par le géant japonais Roland, a dévoilé son nouveau bijou : le V-Moda M200 ANC. Premier casque sans fil Bluetooth avec réduction de bruit active de sa gamme, la marque mise sur son design atypique, sur la personnalisation et l’interaction avec une application dédiée.
L’appareil audio s’annonce robuste et confortable avec de larges écouteurs, un cuir de haute qualité et des coussinets à mémoire de forme, promettant une autonomie d’utilisation de plus de 20 h. L’utilisateur a la possibilité de personnaliser l’arrière des coques du casque avec six couleurs au choix et d’apposer son propre logo, ses initiales ou d’autres illustrations, allant d’une simple gravure laser sur aluminium jusqu’à de l’impression 3D. Disposant une puce Bluetooth 5.0 et de contrôleurs intelligents facilitant la prise en main via un assistant vocal, le V-Moda M200 ANC est associé à une application mobile qui favorise une écoute idéale.
Elle proposera ainsi de choisir le niveau de suppression de bruit en fonction de votre environnement, selon dix niveaux possibles ou de modifier la signature sonore, via un égaliseur 5 bandes. Conçu comme une alternatif crédible face à l’entreprise concurrente Apple et son AirPods Max, le casque d’audio de V-Moda est disponible depuis fin janvier au prix de 499,99 euros pour le modèle basique et entre 500 et 680 euros en fonction de la personnalisation et des accessoires choisis.
Blue, la machine à fabriquer son propre produit ménager
Si ce CES 2021 100 % virtuel a vu son nombre d’exposants diminuer, 2000 contre 4500 en 2020, 110 start-up françaises ont pu de façon digitaliser présenter leur produit innovant. Une jeune pousse d’Aix-en-Provence, WeCleen, a notamment attiré l’attention avec Blue, associant écologie et soucis du nettoyage. Elle l’ambitionne de proposer un ménage 100% naturel avec un produit qui nettoie, désinfecte, dégraisse et désodorise tous les matériaux et surfaces, des sols en passant par la vaisselle et les carreaux. Petite machine qui reprend le design typique des machines à cafés et la forme d’une bouteille d’eau, elle est capable de transformer en pressant simplement un bouton, un concentré naturel en produit ménager à partir d’eau du robinet grâce à un procédé d’électrolyse, en moins d’une dizaine de minutes.
Ce liquide bleu, composé simplement de vinaigre et de sel permet de fabriquer 8 litres de produits ménagers et serait selon la start-up plus efficace que l’eau de Javel, pour un prix au litre 2 à 3 fois plus économique que d’autres produits sur le marché. Blue permet ainsi à l’utilisateur de gagner du temps et de l’argent tout en limitant le contact avec des agents chimiques toxiques et en évitant de polluer la planète avec la production de déchets plastiques. Disponible en précommande à partir de début mars sur le site officiel de la start-up tricolore, la machine de WeCleen et sa solution concentrée de 50 ml seront proposées au prix de 129 euros, pour une livraison prévue à partir de mi-mai.
Asus ROG Flow X13, l’ordinateur convertible gaming
Le CES 2021 a également fait le plein d’innovations technologiques dans le secteur du gaming en dévoilant un futur passionnant pour les aficionados du jeu vidéo via des écrans et sièges immersifs. Mais c’est surtout le nouvel ordinateur portable gaming du taïwanais Asus, Asus ROG Flow X13, qui a fait sensation. Dans un coloris noir au design sobre, la machine de 1,3 kg et 1,58 cm d’épaisseur, pour une autonomie annoncée à 10h se veut être l’association parfaite entre le travail professionnel et le plaisir du jeu vidéo pour les gamers nomades.
Composée de processeurs nouvelles générations puissants, l’AMD Ryzen série 5000 associée à une GeForce GTX 1650, son originalité est qu’elle possède un écran tactile au format 16:10 et aux options 4K UHD/ Full HD, disposant de charnières 360° : l’ordinateur pourra ainsi se convertir aussi bien en tablette qu’en mode chevalet. La connectique inclut un DisplayPort 1.4, un port HDMI 2.0b, un port USB-C, un port USB-A et une prise mini-jack pour y brancher un casque.
Outre son côté convertible, l’Asus ROG Flow X13 peut être couplé à un boîtier externe eGPU, le ROG XG Mobile, au poids mimine de 1 kilo, facilement transportable, renfermant la carte graphique RTX séries 3000 de Nvidia, qui promet des performances ultimes aux joueurs avec une bande passante totale de 63 Gbit/s. Le ROG Flow X13 devrait être disponible à partir du 20 février 2021, à partir de 1 800 euros environ. Quant au ROG XG Mobile, il sera vendu à part au prix de 1 499 euros et ne devrait arriver qu’au cours du printemps. Pour s’offrir l’ensemble via un pack, il faudra toute même débourser un peu plus de 4000 euros.
SAMSUNG S21, S21+ et S21 Ultra, la gamme de smartphones au processeur surpuissant
Le CES ?
Le CES, salon consacré à l’innovation technologique en électronique grand public, est souvent l’occasion de découvrir de nouveaux produits dans le domaine de la téléphonie mobile. Si les futurs smartphones enroulables de TCL et de LG ont fait sensation, le géant sud-coréen Samsung s’est attiré les regards de tous avec ses trois nouveaux smartphones haut de gamme. Sous le nom de SAMSUNG S21, S21+ et S21 Ultra, elles évoluent au niveau du design et de la puce par rapport à ses prédécesseurs. Disponibles en plusieurs coloris mats, notamment le rose, violet ou le blanc, les trois téléphones portables disposent sur leur flanc gauche d’un triple capteur photo de 64 et de 12 mégapixels ainsi que d’un ultra grand-angle de 12 mégapixels, capable également de filmer en 8K.
Quelles sont ses caractéristiques ?
Dotés de la première puce du constructeur fabriquée à partir d’un procédé de gravure EUV en 5nm, l’Exynos 2100, ils promettent des performances générales supérieures de 30% et un boost de 40 % des performances compatibles avec le nouveau réseau 5G par rapport aux anciens smartphones de Samsung, équipés de l’Exynos 990.
Des différences sont notables selon le choix du modèle notamment sur la question de l’autonomie, de l’écran et des aspects plus techniques. Du plus petit écran au plus grand, les consommateurs ont le choix entre un S21 de 6,2 pouces, un S21+ de 6,7 pouces et un S21 Ultra de 6,8 pouces. Sur leur résolution de l’écran, le S21 et le S21+ ne sont pas logés à la même enseigne que le S21 Ultra, ne disposant que d’un écran Full HD+ (1080 x 2400 pixels) contre un écran QHD+ (1440 x 3200 pixels).
Si le S21 est alimenté par une batterie de 4000 mAh, soit l’équivalent d’une autonomie de deux jours, ses deux grands frères avoisinent les 4800 mAh et 5000 mAh. Le S21 Ultra reste le plus qualitatif techniquement avec un capteur de 108 mégapixels, un zoom optique x3 et x10 ainsi qu’un zoom numérique x100. Accompagné d’un stylet S Pen, le smartphone est certifié IP68, qui lui apporte une résistante à toute épreuve à l’eau et à la poussière. Commercialisée et officiellement disponible sur le marché depuis le 29 janvier, la nouvelle gamme de smartphones Samsung s’affiche à des prix variables selon le modèle et les configurations de stockage choisies, à partir de 849 euros pour le modèle S21 jusqu’à 1439 euros pour le modèle S21 Ultra.
Quand on est entrepreneur, manager son équipe est souvent une tâche difficile mais dont dépend la survie de l’entreprise. Heureusement, il existe quelques règles simples qui peuvent vous aider à maintenir vos salariés motivés et productifs.
Opinion des Français sur les caractéristiques d’un bon manager 2018
Publié par E. Moyou, 2 nov. 2020 Cette statistique montre l’opinion des Français sur les caractéristiques d’un bon manager en 2018. Ainsi, plus de la moitié des sondés ont déclaré que l’on reconnaissait un bon manager à sa capacité à motiver et inspirer ses équipes.
Selon vous, à quoi reconnaît-on un bon manager ?
fr.statista.com
Déléguer pour devenir performant
Lorsque vous venez de créer votre entreprise vous vous habituez rapidement à tout faire seul. Pourtant, il est indispensable de déléguer des tâches très rapidement une fois que les rangs de vos équipes grossissent. En déléguant certaines tâches, certes, vous perdez une partie du contrôle que vous possédiez sur leur exécution, mais vous dégagez en contrepartie du temps pour penser et planifier le développement à long terme de l’entreprise. Il s’agit de rendre autonomes vos équipes, pour que l’entreprise puisse pratiquement fonctionner sans vous, et donc pour que vous occupiez quasi exclusivement le rôle de stratège et de planificateur. Par la même occasion vous responsabilisez vos collaborateurs qui seront plus enclins à s’investir pour l’entreprise. Ils seront naturellement plus productifs que lorsqu’ils n’ont aucune responsabilité.
Encourager pour impliquer
Toutes les personnes ne réagissent pas de la même manière face aux critiques. On peut penser naïvement que la critique permet d’avancer, de prendre conscience de ses limites et de les dépasser. En réalité, les personnes qui réagissent comme cela sont assez peu nombreuses. Beaucoup de personnes prennent mal la critique et sont même inhibées par celle-ci.
En privilégiant l’encouragement et en mettant l’accent sur ce qui a été bien réalisé, sans stopper d’être exigeant pour autant, vous obtiendrez certainement des résultats supérieurs à ceux que vous auriez obtenus si vous aviez effectué une critique ouverte des performances. Cela peut paraître frustrant mais c’est souvent la meilleure manière de procéder. Vos collaborateurs ne réfléchissent pas tous comme vous, et sont tous différents. Leur singularité doit être prise en compte.
Rester accessible
Certes, vous êtes le dirigeant mais ce n’est pas pour autant qu’il faut se couper de ses salariés. Dans les startups c’est souvent cette proximité qui fait la différence et qui pousse les équipes à se dépasser.
Vous ne serez pas efficace si vous restez isolé dans votre bureau et que vous vous réfugiez derrière votre boite mail. Il est fortement conseillé de communiquer un maximum de vive voix. En effet, rien de plus insupportable pour le collaborateur que de recevoir sans cesse des mails alors que vous auriez pu simplement aller le voir. En faisant cela vous ne faites pas que rendre l’ambiance plus cordiale, vous favorisez également l’échange et la concertation, si un collaborateur a une idée pour le développement de l’entreprise, il vous la soumettra d’autant plus facilement qu’il est habitué à discuter avec vous.
Réaliser des feedback réguliers
Attendre que le projet soit terminé pour donner votre feedback est une grossière erreur. Cela ne veut pas dire évidemment pour autant qu’il faut épier sans cesse le travail des autres. Vous devez faire sentir que vous êtes là pour les aider, les conseiller, les guider et non pour donner un jugement ferme et définitif sur la qualité de la réalisation. En aiguillant au fur et à mesure vous assurez que tout le monde va dans la même direction.
Donner des objectifs précis
Il n’y a rien de pire qu’un projet qui n’en finit pas. Cela épuise vos ressources et vos salariés, même les plus résistants. Pour rester efficace, séparez vos grands projets en projets plus réduits avec des objectifs réalisables et un planning tenable. Plusieurs petits projets parfaitement réalisés sont plus efficaces qu’un immense projet qui sera en retard et aura épuisé vos équipes et vos ressources.
Une fois ces différents projets imaginés, n’oubliez surtout pas d’informer vos équipes des objectifs, priorités et dealine. En expliquant avec précision la tâche qui est à réaliser vous maximisez vos chances de succès. Peut-être que le collaborateur possédait déjà une vision claire de ce qu’il fallait faire mais ne prenez aucun risque .
En une décennie, les terminaux mobiles tels les smartphones et tablettes tactiles ont développé des capacités incroyables au niveau technologique permettant à tous d’accéder à Internet, de discuter facilement avec des amis sur les réseaux sociaux ou communiquer rapidement avec le monde entier. Des applications se sont peu à peu multipliées pour améliorer notre quotidien, transformer nos habitudes de consommation et de communication ainsi que faciliter notre vie professionnelle. WhatsApp, il y a quelques mois, restait l’une des applications les plus populaires dans l’univers des messageries instantanées. Mais une simple annonce a provoqué un véritable bad buzz plombant littéralement sa notoriété. Retour sur cet événement qui a marqué le début de l’année 2021.
Une application devenue leader en moins de dix ans
Créée par Jan Koum et Brian Acton en 2009, WhatsApp s’est imposée dans l’univers des messageries instantanées, au point de devenir en moins de dix ans, l’un de ses leaders. Ayant pour ambition de remplacer le SMS, son système séduit notamment par l’absence de publicités et par la simplicité de son utilisation. En 2014, face à la popularité grandissante de l’application dont le taux d’engagement dépasse celui de Facebook, la firme de Mark Zuckerberg rachète la messagerie pour un montant de seize milliards de dollars, dont quatre au comptant et douze en actions Facebook. Ce passage sous le giron d’un GAFA accélère sa croissance et elle se développe progressivement dans des pays comme le Brésil ou l’Inde.
En février 2020, WhatsApp franchit la barre des 2 milliards d’utilisateurs dans le monde, devenant le deuxième réseau social le plus populaire au monde. Entre 2018 et 2020, l’application aura ainsi gagné plus de 500 millions d’utilisateurs. En France, elle suscite l’engouement. Selon une étude réalisée en août 2020 par Statista, 61 % des Français utiliseraient WhatsApp, ce qui place l’application de messagerie à la deuxième place, derrière Facebook Messenger et devant Snapchat et Skype. Si l’application et son entreprise mère Facebook se sont retrouvées à de nombreuses reprises au centre de critiques et de polémiques notamment pour la diffusion de fausses informations et de l’absence de modérations des contenus, la dernière polémique qui est survenue en ce début d’année a provoqué une véritable onde de choc.
Une annonce qui met le feu aux poudres
Début janvier 2021, WhatsApp annonce à l’ensemble de ses utilisateurs que pour pouvoir continuer à utiliser la messagerie instantanée et à y accéder, ils devront accepter de nouvelles conditions d’utilisation avant le 8 février. Si les conditions sont acceptées, les données que WhatsApp récoltera seront partagées dans l’écosystème de la maison mère Facebook. Cette décision provoque la colère de nombreux aficionados qui craignent pour la protection de leur vie privée en ligne et la mise à disposition de leurs informations personnelles à des entreprises et des personnes tierces.
Depuis la fameuse annonce polémique, l’application essaye tant bien que mal de rassurer ses utilisateurs. Notamment en repoussant de trois mois l’entrée en vigueur de ses nouvelles conditions d’utilisation et postant plusieurs statuts comme « WhatsApp ne peut pas lire ou écouter vos conversations personnelles, car elles sont chiffrées de bout en bout » ou « une chose qui n’est pas nouvelle est notre engagement envers votre vie privée ».
Un problème ne venant jamais seul, l’application est mise en cause pour violation du Règlement général sur la protection des données (RGPD), mis en place en 2018 sur tout le territoire de l’Union européenne. L’Europe aurait ainsi l’intention de réclamer une amende de 50 millions d’euros à la maison-mère Facebook. Des failles de sécurité sont aussi survenues notamment un bug sur la version Web de WhatsApp donnant l’accès sur Google à plusieurs numéros de téléphone et messages de milliers d’utilisateurs ou la propagation d’un mystérieux virus via un lien de téléchargement envoyé sur la messagerie permettant aux pirates informatiques de dérober les identifiants de ses victimes.
Des concurrents qui profitent de ses déboires
Déçus et énervés par ce manque de considération, plusieurs millions d’utilisateurs ont décidé de quitter l’application WhatsApp pour d’autres concurrents comme Telegram ou Signal. Selon l’étude de Statista menée bien avant le bad buzz, 5 % et 2 % des Français utilisaient respectivement Telegram et Signal. Mais avec les déboires de l’application de messagerie rattachée à Facebook, leur nombre d’abonnés ont littéralement explosé en quelques semaines. La première, créée en 2013 par les frères russes Dourov fait de la sécurité son cheval de bataille et refuse la plupart du temps de collaborer avec les autorités. Cette dernière a été téléchargée 33 millions de fois entre le 4 et le 17 janvier, d’après les données de l’institut Sensor Tower.
La deuxième, qui a vu le jour en 2014, est reconnue par de nombreuses organisations comme l’une des applications de messagerie les plus strictes en matière de sécurité et de protection des données, et a le soutien de nombreuses personnalités comme Elon Musk et Edward Snowden. Signal a ainsi été téléchargée 47 millions de fois dans le monde entre le 4 et le 17 janvier, toujours selon l’institut Sensor Tower. Quant à WhatsApp, elle aurait perdu à cause de ce bad buzz au moins 32 millions d’utilisateurs au mois de janvier d’après le journal anglais, The Guardian.
Les codes de vérification sont actuellement retardés pour plusieurs opérateurs parce qu’il y a beaucoup de nouvelles personnes qui essaient de rejoindre Signal en ce moment (nous pouvons à peine enregistrer notre excitation). Nous sommes actuellement en train de résoudre ce problème le plus rapidement possible.
3D illustration of leadership success business concept rocket paper fly over color background lead rocket stand out of other paper rocket follower
Selon le groupe Standish 83,9 % des projets informatiques échouent partiellement ou complètement. Seulement 16,2 % des projets ont été jugés réussis car achevés dans les délais et le budget, avec toutes les fonctionnalités promises. La majorité d’entre eux, soit 52,7 %, étaient en surcoût, au fil du temps et / ou manquaient des fonctionnalités promises. A noter que 31,1 % sont à classer comme des échecs car abandonnés ou annulés. La préparation se révèle être le facteur numéro un de réussite pour amorcer le virage du changement en internealors autant bien vous préparer.
Comprendre les résistances des collaborateurs avant tout
Avant de lancer vos différents projets et réformes, il faut vous pencher sur les résistances que votre projet va entraîner. Suivant les cas, les raisons de la résistance ne seront pas les mêmes. Par ailleurs, il vous sera impossible de traiter sans appréhension celles-ci si vous ne ne regardez pas leur origine. Il faut tout d’abord assimiler qu’il existe des résistances bien différentes.
Certaines procèdent de la peur qui est, par nature, souvent irrationnelle alors que d’autres types peuvent s’avérer fondées et vous orienter sur des pistes d’amélioration. Il est évident que lorsque l’on propose un changement, il s’agit dans la majorité des cas d’une route vers l’inconnu si ce n’est pour vous, au moins pour vos équipes. Vous devez donc bien comprendre la raison d’être des résistances afin ne serait-ce que pour avoir le discours adéquat ou décider des mesures appropriées… et pour ne pas créer une confusion délétère. Certains changements remettent en cause les individus et les ramènent parfois aux échecs et souvenirs douloureux de leur vie personnelle ou professionnelle. Le fait d’avoir investi pour acquérir de nouvelles compétences (études, formation, finances…), de connaître son travail et de se valoriser pour la maîtrise de compétences liées à leur métier ou fonction et les voir, en raison de l’installation d’un nouvel outil, devenues caduques provoquent des angoisses chez les collaborateurs. Le changement exige d’accompagner les collaborateurs dans leur évolution et on pourrait dire leur révolution. Un accompagnement empli d’empathie et d’écoute est la clef de tout changement.
1ère peur : un effort supplémentaire à faire
Le changement demeure avant tout l’inverse des habitudes. Ces dernières rassurent et permettent à chacun de fonctionner de manière automatique et sans efforts. Vous pouvez le constater vous-même, vous exécutez chaque jour sans même y penser de nombreuses actions et vous limitez votre dépense d’énergie grâce à elles. La plupart des salariés possèdent des rituels qu’ils répètent chaque jour et qui ne divergent que très peu. Le changement provoque une perturbation qui amène à une dépense d’énergie supplémentaire que ce soit pour réorganiser son travail ou encore intégrer de nouvelles données. Pour être accepté, il doit donc être compris même si bon nombre d’entreprises se contentent d’imposer les nouvelles règles parce que celles-ci sont source d’un développement futur ou d’une réduction des coûts. Faire comprendre la raison d’être du changement est essentiel et reste donc une base.
2ème peur : une sortie de la zone de confort
Si le changement est tellement anxiogène, c’est d’abord parce qu’il fait sortir chacun de sa zone de confort pour aller vers une zone d’incertitude. Celle-ci peut concerner sa propre capacité à effectuer de nouvelles tâches, la limite de son périmètre d’action ou encore sur les effets que générera l’action enclenchée. Dans bien des cas, on ne cerne pas toutes les retombées de l’action et c’est seulement au fur et à mesure que l’on pourra constater son impact. Comme elle n’a jamais été effectuée dans ce cadre précis, il y a donc une attente forte sur les résultats.
Il s’agit souvent de bien communiquer, ne serait-ce que pour entretenir la motivation ou éviter de laisser vos équipes dans le flou et seuls face aux difficultés inhérentes à tout changement. Entretenir la flamme pour éviter que la motivation ne tombe au plus bas et donc donner du sens à l’action fait partie du processus comme nous le verrons par la suite dans ce dossier. On le voit souvent dans l’acquisition de nouveaux logiciels : passer de Word à Excel a été pour nombre de salariés un combat, une remise en cause
3ème peur : des conséquences parfois négatives pour l’individu
Ne le cachons pas, le changement en interne n’est pas forcément une bonne nouvelle pour tout le monde même si on l’effectue pour l’intérêt commun. Les conséquences négatives peuvent être un frein au changement, comme par exemple lorsque deux entreprises fusionnent et que des postes doivent disparaître. Le changement entraîne parfois un surcroît de travail dû à la réorganisation, une délocalisation contestée, des horaires modifiés…. Il peut se révéler, certes, bénéfique pour l’entreprise mais avoir des impacts préjudiciables lorsqu’une fonction est remise en cause, tout simplement parce que celle-ci n’a plus d’utilité une fois la nouvelle organisation mise en place.
Des collaborateurs devront alors parfois faire l’objet d’un reclassement ou faire évoluer fortement leurs compétences pour ne pas se retrouver dans une voie de garage et en situation de souffrance. Se terrer dans le silence pour éviter d’avoir à annoncer les conséquences du changement aux collaborateurs concernés n’est jamais la bonne option car les rumeurs destructrices sont parfois bien pires que les réalités qui se profilent.
Vendre davantage est un signe de croissance. Mais pour vendre davantage, il est nécessaire d’appliquer des principes fondamentaux et donc essentiels à soi-même et aux équipes. Il vous faudra d’abord mettre au centre celui qui doit devenir votre source de revenus, le client et donc le convaincre d’acheter votre produit plutôt que celui des concurrents. Vendre telle est et doit être la préoccupation de tout dirigeant. C’est l’activité essentielle et qui ne souffre d’aucun laxisme et d’aucune procrastination. Inutile de remettre à demain les contacts avec les clients. Mais pour ce faire il faut se servir de la boite à outils qui vous conduit à développer vos ventes. Voici quelques conseils.
Penser d’abord à vos clients
La meilleure manière de vendre ses produits ou services consiste à penser à vos clients. Adaptez vos produits et vos services à leurs besoins. De quel type de produit ou services ont-ils besoin ? Vendez des produits qui s’adaptent à leurs attentes et non ceux qui vous plaisent. Pour cela, il faudra bien connaître vos acheteurs. Pour optimiser vos chances de réussite, vous devez vous mettre à leur place et anticiper ce qu’ils attendent de votre produit. Surtout, mettez-y quelque chose qu’ils ne trouveront pas ailleurs et dont ils ont vraiment besoin. Si vous n’avez pas d’idées n’hésitez pas à leur demander directement leur avis, ils seront bien souvent la meilleure source d’amélioration de votre produit.
Motivez vos commerciaux
Vos commerciaux sont aussi une clé qui peut booster vos ventes. Ils doivent d’abord bien connaître votre produit avant de rencontrer votre prospect. Ne négligez pas leur formation qui peut faire progresser rapidement vos ventes. Vous devez aussi essayer de les motiver et créer une relation de confiance avec eux, afin de booster leur performance sur le terrain. Aidez-les à travailler leur relationnel et à développer leur capacité d’écoute. Ils pourraient s’avérer d’excellents relais d’améliorations.
Savoir montrer les bénéfices de vos produits
Si un client demande à vous rencontrer pour discuter de votre produit, ne pensez pas qu’il vous suffit de réciter un discours tout fait. Évitez les discours trop commerciaux qui ne sont qu’une longue liste des avantages de votre produit et qui parfois n’intéressent pas votre client. Écoutez vos clients et essayez de connaître leur problème. Évitez de les interrompre et soyez attentif, un argumentaire efficace est avant tout un argumentaire adapté. Une fois qu’il a fini de parler, adaptez votre argumentaire aux problèmes qu’il rencontre en montrant en quoi votre produit peut résoudre ceux-ci. Montrez ce qu’ils gagnent en l’utilisant.
Renforcer la communication marketing
Votre stratégie de communication doit être bien établie. Des techniques existent qui permettent à vos clients d’adopter votre produit et de ne pas pouvoir s’en séparer. Pour bien l’adapter, vous devrez d’abord déterminer qui sont vos cibles. N’hésitez pas à faire un plan de communication annuel. Faites en sorte d’être toujours présent afin qu’ils ne vous oublient pas. Les témoignages clients peuvent se révéler une bonne manière d’en convaincre d’autres d’acheter votre produit. En voyant des clients satisfaits par votre produit, ils pourront se projeter et à leur tour avoir envie de l’utiliser.
Depuis l’essor d’internet, la réputation est devenue un point primordial à étudier chez les entreprises. Dans ce cadre, Reputation Institute a mené une étude pour déterminer celle des sociétés françaises. Au bilan, une exigence accrue en termes de produits/services, d’engagement citoyen et de gouvernance des entreprises. Explications.
Fondé en 1997, Reputation Institute étudie la réputation des entreprises françaises depuis près de deux ans. Il s’attache à comprendre, auprès de la population, les éléments estimés importants au sein d’une structure. Une fois l’étude réalisée, les résultats obtenus attribuent alors à l’entreprise une note, qui indique son niveau de réputation. Cette note se détermine il, la gouvernance, l’engagement citoyen, le leadership et la performance financière. Au-delà de 80, la note est considérée comme « excellente ».
Selon Jérémy Rodney, responsable communication digitale & social media, Bouygues Telecom, cité dans le livre blanc de Visbrain : A l’heure où la société se tend de plus en plus, les marques ont un rôle indispensable à jouer pour accompagner la transformation des modes de consommation et identifier en quoi elles pourraient être plus utiles. L’e-réputation est un outil clé pour comprendre et analyser le pouls d’un secteur d’activité. Les marques doivent décrypter les tendances, anticiper au mieux les crises et créer des opportunités. »
Une baisse due à des consommateurs plus exigeants
L’étude révèle une nette baisse de la réputation des entreprises en France. Pour la première fois depuis 2015, 95 % du classement voient leur réputation chuter. Cette conséquence s’explique par des attentes claires de la part des consommateurs, contrairement aux autres années. Plus sensibilisés qu’auparavant, ils recherchent des produits plus respectueux de l’environnement, des entreprises affichant une bonne qualité de vie au travail et des pratiques plus éthiques. Ils deviennent en effet nombreux à s’intéresser à l’engagement citoyen des marques et à refuser d’acheter des produits et des services de mauvaise qualité ou ayant un impact négatif sur l’environnement ou la société. Au sein de son étude, Reputation Institute rapporte également que les Français se méfient de plus en plus des marques, au détriment de la réputation de ces dernières.
Trois dimensions sont particulièrement étudiées par les Français : la gouvernance, l’engagement citoyen ainsi que les produits et services. Toutes rejoignent le concept de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Les consommateurs étant désormais informés sur cette pratique y attachent d’autant plus d’importance. L’éthique devient primordiale pour les Français qui recherchent ce type d’information auprès des entreprises.
Un manque de communication
La réputation se basant sur des critères de pratiques environnementales et sociétales, les entreprises ont pour mission de communiquer sur leurs valeurs. Au sein de l’étude, 70 % des Français déclarent ne pas pouvoir répondre sur la réputation d’une marque ainsi que sur ses pratiques, faute d’informations suffisantes. Ce constat démontre bien que les sociétés rencontrent des difficultés à communiquer. Une pratique RSE ou un bon environnement de travail n’est pas toujours perçu des personnes extérieures à l’entreprise. Pourtant, ces critères sont déterminants dans la réputation d’une entreprise. Mettre en place une communication autour de ces sujets ne peut alors qu’être bénéfique.
Sur la même logique, les marques qui affichent publiquement leurs valeurs trouvent 54 % d’appuis en plus de la part des Français, toujours d’après l’étude de Reputation Institute. Le Responsable France de l’Institut, Olivier Forlini, invite, à ce propos, les entreprises à « gagner en familiarité avec leurs publics ». La communication peut se faire à travers les réseaux sociaux, par exemple. Parmi les cinq premiers du classement, Decathon arrive en tête, suivie par Lego, Sony, Rolex et Michelin. Elles possèdent toutes une note située aux alentours de 80/85, ce qui les classe comme des entreprises disposant d’une excellente réputation.
L’exemple de Decathlon
Pour la première fois depuis l’existence du classement France de Reputation Institute, Decathlon occupe la première place en cette année 2018. Fin mars, elle était également en tête au palmarès des Best Workplaces de plus de 5 000 salariés. Réalisé par Great Place to Work, il s’appuie sur l’avis des salariés à travers diverses questions concernant le management et les pratiques menées par l’entreprise. Plusieurs fois mentionnée dans ce classement, la firme prône massivement le bien-être au travail à travers les réseaux sociaux comme au sein de son recrutement.
Si les salariés y voient un environnement de travail agréable, la communication menée par l’entreprise y est pour quelque chose. Non seulement la marque d’équipements sportifs communique largement sur ses valeurs mais elle parle aussi à tous les Français. S’ajoute à cela le fait que, si ses salariés sont fiers de leur emploi et de leurs conditions de travail, ils auront davantage tendance à en parler autour d’eux.
Pour une entreprise, disposer d’une bonne réputation s’avère essentiel puisqu’elle oriente les consommateurs dans leurs choix depuis l’émergence des politiques RSE. Les Français, informés des bonnes et mauvaises pratiques des entreprises, sont parfois prêts à boycotter celles-ci pour se diriger vers d’autres plus responsables. En résumé, soignez votre image en communiquant régulièrement sur vos valeurs !
Quatre milliards de personnes utilisent les réseaux sociaux partout dans le monde, selon l’agence We Are Social Singapour et Hootsuite. Facebook, Twitter, Snapchat, Instagram… Autant d’atouts pour le monde de l’entreprise. Les marques ont compris qu’elles pouvaient tirer profit de leur présence sur ces nouveaux médias afin de renforcer le lien avec leurs clients, s’en faire des nouveaux, séduire les actionnaires ainsi que de potentiels investisseurs. Voici donc plusieurs façons de booster sa visibilité sur les principaux réseaux sociaux.
We Are Social et Hootsuite ont travaillé ensemble sur cette nouvelle édition du Digital Report 2021. Une étude sur l’utilisation des réseaux sociaux, les chiffres clés, les différents usages, le temps passé sur Internet, ou encore les activités en ligne préférées des internautes.
75,9% des français sont sur les réseaux sociaux
Voici quelques chiffres clés du Digital Report 2021 : 91% de la population française possède un accès à Internet en 2021 (59,47 millions d’internautes) c’est 2,5 % de plus que l’année dernière. Nous sommes légèrement moins nombreux à être actifs sur les réseaux sociaux : 75,9 % de la population, ce qui représente 49,6 millions d’utilisateurs actifs et une augmentation de 12,8 % par rapport à l’année dernière. Statistique particulièrement intéressante : 96,1 % des utilisateurs actifs des réseaux sociaux se connectent depuis un mobile.
Ce nouveau canal de communication peut favoriser le développement d’une entreprise en augmentant sa visibilité. Reste à savoir comment l’utiliser.
Installer des chatbots
Ces programmes virtuels sont capables de discuter, de répondre à des requêtes et de rendre des services. Ils sont utilisés par les plus grandes plateformes comme Facebook, WeChat ou Skype. Ces logiciels peuvent se révéler être une solution efficace pour proposer une aide personnalisée et rapide aux internautes. Les avantages pour les entreprises sont conséquents. Cela permet une présence plus importante sur les plateformes de messagerie, une conversion directe avec les clients et une interaction 7 jours sur 7 et 24h/24. À titre d’exemple, Orange utilise des chatbots pour son service client ou sur sa page, « Le 12ème homme », consacrée à l’actualité sportive, pour faire gagner des cadeaux. La chaîne de télévision Arte s’est également servie de ce procédé pour promouvoir sa série « Transferts » sur Facebook Messenger en novembre 2017.
Elle a fait appel à l’agence d’Entertainment DareWin et à ses développeurs de chatbots LiveBotter. Le principe : l’internaute est transféré dans le corps de Sylvain Bernard, le héros de la série et doit prendre sa place lors de conversations avec ses collègues de la Brigade d’action contre le transfert illégal. Le but est de répondre aux questions en prétendant être Sylvain Bernard. L’utilisateur navigue entre plusieurs conversations Messenger qui lui permettaient de gagner un accès au premier épisode de la série, en avant-première. Une façon ludique d’intéresser le consommateur ou le téléspectateur.
Mettre en avant des stories
Les stories de Snapchat, Instragram ou encore de Facebook se multiplient depuis plusieurs années. Elles séduisent les internautes par leur côté éphémère, amusant et personnel. Ces derniers peuvent ainsi découvrir le quotidien de leurs amis ou de leurs stars préférées. Les marques et les entreprises ont sauté sur ce succès pour promouvoir leur produit/service notamment sur Instagram et Snapchat. Les deux réseaux sociaux ont mis en place l’outil de promotion « see-more », qui permet de mettre en avant un produit ou un service via une story. Cette fonction intervient généralement lorsque l’utilisateur zappe entre plusieurs stories.
Il suffit ensuite à l’internaute de cliquer sur le contenu vers le haut de son écran. Il sera alors dirigé directement sur la page web, correspondant au produit ou au service. Netflix, service américain de vidéo à la demande, utilise ce procédé pour promouvoir ses séries originales comme « 13 Reasons Why » ou « Orange Is The New Black ». Badoo, le site de rencontres, créé en 2006 par Andrey Andreev au Royaume-Uni, a fait de même en mettant en avant des scènes où des membres annoncent qu’ils ont découvert l’amour grâce au site.
Instaurer la publicité ou des partenariats sur YouTube
Le site web d’hébergement de vidéos apparaît comme un excellent outil de promotion et de visibilité pour les entreprises. Sur YouTube, les publicités peuvent être diffusées en suivant différents modes de tarification, adoptant tous le modèle « TrueView » (format d’annonce diffusé sur une page de lecture avant, pendant ou après la visualisation, ndlr). L’internaute peut désactiver ou choisir de regarder la publicité au bout de cinq secondes. Les sociétés seront rémunérées seulement lorsque l’utilisateur la visionne au moins trente secondes. Le coût de diffusion moyen d’une publicité YouTube est, quant à lui, fixé entre trois et dix centimes d’euros. Le partenariat entre entreprises et youtubeurs est aussi apprécié par la plupart des jeunes.
Le groupe d’assurance mutuelle française, MMA s’est associé à Studio Danielle, la mamie la plus populaire d’internet qui diffuse régulièrement des vidéos avec son acolyte Arthur, vingt-cinq ans. On y découvre le quotidien de cette femme de soixante-trois ans et ses situations parfois rocambolesques. Sa page Facebook compte plus de 1,3 million d’abonnés. Pour promouvoir ces assurances et sa campagne de prévention routière, l’entreprise a mis en scène Danielle et Arthur dans des mini-vidéos sur YouTube : le jeune jouait le rôle de la personne alcoolisée qui cherche à rentrer de soirée avec son véhicule, tandis que la mamie l’incitait à ne pas le prendre.
Les réseaux sociaux se développent également à l’intérieur des firmes. Ces « entreprise social network » (« réseaux sociaux d’entreprises », en français, ndlr) comme Workplace et Slack sont des lieux d’échanges professionnels accessibles aux employés d’une société et potentiellement aux clients, fournisseurs et actionnaires. Leur objectif reste de renforcer la communication interne. Seulement 19 % d’entre eux en ont recours selon un sondage Inside – OpinionWay de janvier 2018. Ces outils restent donc relativement peu utilisés par les salariés.
Nathaniel BERN, Elie Dan MIMOUNI et Charles MIMOUNI cofondateurs de MEDADOM, souhaitent devenir les leaders de la télémédecine et développer leur offre sur le territoire national afin de lutter contre les déserts médicaux et l’engorgement des urgences.
Ils proposent aujourd’hui une offre globale de télémédecine au service des patients et des professionnels de santé. Déjà plus de 150 000 téléconsultations ont été réalisées par des médecins partenaires de MEDADOM.
Comment vous est venue l’idée de MédaDom ?
Nous sommes trois cofondateurs initialement dont deux parmi les trois qui sont l’un médecin et l’autre, interne en médecine. Personnellement, je suis ingénieur et je m’occupe de la partie tech et l’idée nous est venue à partir du constat médical que les patients ont besoin de soins non-programmés et donc de médecins dans l’urgence. Or, le système de santé en France n’est pas du tout adapté et de nombreuses personnes se retrouvent à devoir aller aux urgences car il n’y a pas d’autres solutions en dehors d’appeler SOS Médecins. Il existe en conséquence une réelle carence dans le système de santé.
Nous avons débuté avec la volonté de mettre en relation des patients qui souhaitaient avoir des visites à domicile. Au début, notre idée était que le médecin se déplace auprès du patient en digitalisant cet mise en relation. Nous sommes donc partis la digitalisation des soins non-programmés mais très rapidement nous avons décidé de pivoter vers de la téléconsultation. La réglementation avait changé et avait autorisé le remboursement de la téléconsultation, ce qui représentait une véritable opportunité pour mettre en œuvre notre projet.
Quand avez eu l’idée initiale ?
C’était en septembre 2018 où nous nous sommes dit que la télémédecine était un secteur porteur mais personne n’en avait une connaissance précise, ni les médecins, ni les patients à l’époque. Nous trouvions que celle-ci répondait à des problématiques rencontrées avec les soins non-programmés. L’avantage est qu’elle est abordable pour les patients car elle correspond au prix d’une consultation classique et que pour les médecins, cela correspondait aux nouvelles mentalités car elle possédait le côté flexible, innovant et digital. Et finalement, tous les « astres » se sont alignés pour que les patients et les médecins s’y intéressent.
Quand a eu lieu le lancement ?
Nous avons lancé en janvier 2019 un pilote avec la possibilité, sur notre site, de faire les téléconsultations. Ensuite nous est venue l’idée pour favoriser l’accès aux soins d’installer des bornes et des cabines de téléconsultation partout sur le territoire et notamment dans les pharmacies. Nous avons commencé par installer quelques pharmacies en Île-de-France et en septembre 2019 à commercialiser nos bornes et cabines de télémédecine. Nous sommes finalement à la fois BTOC et BTOB car les patients peuvent aller sur notre site ou faire une demande dans une cabine ou sur une borne de téléconsultation dans une pharmacie ou à la mairie. Aujourd’hui, nous avons équipé près de 800 pharmacie en France soit en bornes soit en cabines. Nous sommes devenus les leaders dans ce domaine.
A quel besoin répondez-vous ?
A la suite, nous avons proposé une offre aux pharmaciens qui correspond à leurs besoins et aux besoins de leurs patients. En tant que patient, vous entrez dans une pharmacie. Vous vous adressez au pharmacien en lui disant « là je tousse, qu’est-ce que je peux prendre ? » et là vous ajoutez « je n’ai pas trouvé de médecin ». C’est compliqué de trouver des médecins dans les déserts médicaux et notre solution permet aux pharmaciens de proposer une téléconsultation. Ce déploiement d’une offre de soins digitalisée et territorialisée est unique en France. Il permet de répondre au plus près aux demandes de soins des patients, dans les territoires, et ce conformément à la règlementation et aux souhaits des pouvoirs publics. Ainsi, les patients seront pris en charge dans le respect des différents avenants aux conventions médicales, et pourront être réintégrés au sein du parcours de soins.
Les cabines ont dû demander un gros effort technique ?
Oui car nous avons tout internalisé. C’est nous qui assemblons les bornes, avons créé le logiciel et intégré les objets connectés à celui-ci. Nous avons tout créé à partir de zéro et cela nous a finalement permis de créer un parcours utilisateur extrêmement simple et qui correspond aux besoins du terrain. Cela offre la possibilité à une personne non-technophile de se retrouver devant la borne avec un parcours facile à suivre. Nous nous sommes mis à la place des patients pour comprendre au plus près leurs problématiques.
Quelles ont été les grandes étapes depuis que vous vous êtes lancés ?
L’idée était d’aller le plus vite possible. La réglementation pour les pharmacies venait de sortir et nous sommes arrivés juste au bon moment. Celle-ci autorisait les pharmaciens à recevoir des subventions et des rémunérations pour l’installation d’une borne de télémédecine, ce qui représentait une opportunité. Par conséquent l’enjeu, c’était d’aller vite, de solidifier le produit, la techno et l’offre commerciale. Il s’agissait d’avoir un positionnement qui avait du sens et de renforcer notre service médical qui a toujours été une proposition de valeur. Certainement parce que deux des trois associés sont médecins.
Je suppose qu’il y a eu une accélération avec la Covid ?
Exactement. Du jour au lendemain les médias ont commencé à parler de télémédecine. Beaucoup de règles ont été déverrouillées et cela a vraiment favorisé le déploiement de la télémédecine telle qu’elle existe aujourd’hui. Cela s’est pérennisé à cause des différentes vagues. S’il n’y avait eu uniquement qu’un pic, je ne sais pas si cela aurait été pérennisé de façon aussi rapide mais cela aurait, tout de même, donné un coup de booster. En tout cas avec une seule vague, c’était déjà entré dans les mentalités. Alors avec une troisième voire une quatrième, c’est devenu une évidence dans l’esprit des Français.
Les déserts médicaux, un problème national
Alors que le nombre de médecins baisse fortement, l’accès aux soins pour tous et partout sur le territoire est plus que jamais au cœur des préoccupations des Français. Beaucoup de praticiens arrivent aujourd’hui à l’âge de la retraite et les nouvelles générations ne sont pas assez nombreuses pour compenser ces départs. Pour les patients, ceci se traduit par des difficultés croissantes à trouver un médecin traitant. Ceux qui en disposent obtiennent difficilement des consultations sans rendez-vous et voient dans tous les cas les délais d’attente s’allonger.
Vous venez de lever 40 millions pourquoi ?
Il s’agit d’accélérer notre développement car la levée nous permet de nous déployer beaucoup plus rapidement sur le territoire des bornes ou des cabines que ce soit dans les entreprises, les mairies, les pharmacies ou encore les collectivités territoriales. Il nous faut pour réaliser notre défi recruter toutes les équipes au niveau marketing, technique… L’idée c’est de donner une accélération très forte à notre modèle qui fonctionne bien et devenir celui de l’avenir.
La levée de fonds, une reconnaissance de sa croissance exceptionnelle sur un marché à fort potentiel, dans la lignée du Plan Ma Santé 2022. La levée de fonds de 40 millions d’euros permettra à MEDADOM de mailler l’intégralité du territoire par son réseau de bornes et cabines médicales télé-connectées : près de 25 000 dispositifs sont en préparation de déploiement d’ici 2024. Dans le cadre de la poursuite de sa croissance, MEDADOM prévoit également de recruter près de 250 salariés.
Quels ont été les défis que vous avez rencontrés ?
Les défis ont d’abord été sur l’utilisation car quand nous sommes arrivés sur le marché il n’y avait pas encore la Covid. Personne ne savait ce qu’était une téléconsultation donc nous avons eu beaucoup de difficultés à convaincre les médecins à se mettre à la télémédecine. Les patients avaient peur et ils se demandaient comment ferait le médecin s’il ne pouvait pas les toucher ou encore comment obtenir l’ordonnance. Il y avait beaucoup de sensibilisation à faire aussi bien auprès des médecins que des patients.
Une grande majorité des médecins étaient contre la téléconsultation.
Du jour au lendemain, ils se sont retrouvés contraints par la COVID. Finalement, tout le monde se trouve du processus et l’applique aujourd’hui. Il faut prendre conscience qu’il y avait beaucoup de médecins réfractaires à l’époque et que cela s’est débloqué d’un coup. Heureusement, nous sommes arrivés en avance par rapport à cette phase et quand nous regardons un an avant l’épidémie, notre défi était alors de convaincre de la pertinence de notre projet.
Nous avons participé à l’évolution des mentalités en la matière car nous avions déjà réussi à voir un nombre de médecins et de patients. Une fois qu’ils avaient effectué une téléconsultation et qu’ils avaient été rassurés, la téléconsultation allait de soi mais il a fallu travailler sur ce point en amont. C’était une des principales difficultés. Nous avons une proposition de valeur qui est opérationnelle qui est de proposer un médecin en moins de 10 minutes en tiers payant, sans avance de frais ce qui est une offre unique sur le marché. Nous sommes les seuls à le faire et à partir du moment où vous avez une proposition de valeur, cela fonctionne naturellement.
Le patient conscient de la capacité des médecins en téléconsultation
Le patient se rend compte que vous avez effectivement un médecin inscrit à l’ordre des médecins en France, qu’il est compétent, formé à la pratique de la téléconsultation, qu’il délivre les bons documents et qu’il arrive à diagnostiquer à distance. Ils vont naturellement refaire des téléconsultations quand ils en auront fait une fois l’expérience. Le plus difficile cela a été le début car vous devez faire tourner un peu le moteur. Une fois que les patients connaissent, ils en parlent autour d’eux et il y a un effet « boule de neige ». Cette solution technique apportée par la téléconsultation bénéficie aux patients et aux professionnels de santé en limitant la propagation du virus et en démocratisant l’accès aux soins.
Quels vont être vos plus grands défis à venir ?
Cela va être de déployer notre force de vente et de continuer à convaincre les pharmaciens sur le terrain que la télémédecine c’est l’avenir. Ce n’est pas parce que vous l’avez entendu que vous allez acheter une borne du jour au lendemain. In fine, vous en avez besoin car les patients en ont besoin et le service est innovant. C’est un des services que tout le monde proposera demain et que tous les professionnels de santé devront avoir.
Notre défi va être de nous déployer rapidement et de devenir les leaders français voire européens de la télémédecine dans le temps le plus court possible. Il s’agit, pour nous, de remplir notre mission qui est de donner accès à tous, partout sur tout le territoire, que la personne soit technophile ou non, âgée ou jeune, de manière égalitaire à la médecine. Pour le moment nous allons concentrer notre développement en France car il y a beaucoup de territoires à couvrir.
Comment vous êtes-vous répartis les rôles ?
Charles s’occupe particulièrement de la partie RH, des finances et de la partie opérationnelle alors que Elie Dan est plus axé sur la partie médicale et logistique. De mon côté, je suis ingénieur de formation donc c’est plus la partie technique, produits et marketing vers laquelle je suis allé. Au début, nous étions trois et nous faisions un peu de tout. Au fur et à mesure de l’évolution de la société, la répartition s’est faite de manière naturelle en fonction de nos appétences et de nos compétences.
Nous avons à la fois l’ADN médical et digital, ce qui nous permet aujourd’hui d’allier les deux domaines qui se révèle une valeur ajoutée au sein de l’entreprise. D’autre part, nous nous apercevons que même s’il y a beaucoup de travail, avec une vision claire et de la persévérance, cela avance très vite. Nous y croyons à fond et toutes les équipes aussi donc nous ne voyons pas le temps passé. C’est vraiment une question de motivation et de croyance en la mission de l’entreprise qui nous fait avancer plus vite.
Qu’est-ce qui vous a le plus surpris depuis le début ?
Cela dépend de notre parcours à chacun d’entre nous. Pour, ma part, je ne sais pas si on peut parler de surprise mais le constat est que, contrairement à un grand groupe, il faut toujours être dans l’action car le point principal c’est l’action. Si on ne fait rien dans une start-up, il ne se passe rien ! Dans un grand groupe même si on ne fait pas grand-chose la machine fait que les projets avancent.
3 Conseils De Nathaniel BERN
Croire en sa vision
Persévérer
Se remettre en question
Il s’agit, pour nous, de remplir notre mission qui est de donner accès à tous, partout sur tout le territoire, que la personne soit technophile ou non, âgée ou jeune, de manière égalitaire à la médecine.
Dans le contexte actuel où nombre de réunions, d’interventions, de conférences se tiennent par visioconférence la gestuelle revêt une grande importance car la caméra est braquée sur vous et votre public a tout loisir de vous observer et de relever vos défauts. Il peut être enchanté par votre présentation mais aussi agacé par votre comportement. Si l’on ne fait pas attention, on peut rapidement se retrouver avec les jambes et bras croisés, les épaules qui tombent, les mains occupées à jouer nerveusement avec un stylo, autant de signes qui renvoient une image désastreuse à votre interlocuteur. Pour renvoyer l’image d’une personne pleine de confiance et de détermination et parvenir à transmettre votre message, il est donc indispensable, en plus de ce qui est dit, de porter la plus grande attention au langage corporel.
Il y a une multitude de gestes et d’attitudes qui peuvent nous trahir sans que l’on s’en rende compte. Prenez par exemple la façon avec laquelle vous vous approchez d’un client lors d’un rendez-vous. Il est parfaitement possible votre démarche vous paraisse parfaitement normale, et que la personne en face de vous la juge nonchalante et parte avec un à priori négatif.
Il est indispensable de bien s’interroger sur l’image que l’on projette. Ce qui compte pour convaincre votre interlocuteur n’est pas que vous soyez confiant, déterminé et préparé, l’important est surtout que vous le paraissiez. Comment pourrait-il vérifier si c’est vraiment le cas ?
Les personnes qui excellent dans l’art de la négociation et de la persuasion ont parfaitement compris l’importance du langage corporel et jouent habilement sur ce point. Voici quelques points qui peuvent vous aider à transmettre une image pleine de détermination et de confiance.
Soigner sa posture générale
La posture générale représente le premier point pour véhiculer la bonne image. Essayez de rester bien droit, de ne surtout pas paraître enfoncé dans votre siège et redressez vos épaules. Des épaules tombantes donnent l’image de quelqu’un de fatigué aussi bien sur le plan physique que moral. Ne croisez pas vos jambes, gardez les bien alignées. Cela montre également que vous n’êtes pas sur la défensive, mais au contraire ouvert à la conversation.
Faire attention à ses mains
Une grande partie du langage non verbal repose sur la gestuelle et donc la position de vos mains. Première chose à absolument éviter (mais que beaucoup de personne font sans se rendre compte que cela peut être intimidant pour l’interlocuteur) : pointer du doigt. Quand vous expliquez une idée, gardez vos doigts serrés et utilisez plutôt votre main.
Deuxième écueil qui revient souvent : placer ses mains sur ses hanches. C’est à proscrire absolument, cela donne une impression d’impatience, parfois même d’arrogance.
Vient ensuite une multitude de petites choses : jouer avec son stylo, toucher un objet dans sa poche, taper avec ses ongles sur la table, toucher ses cheveux. A chaque fois, rappelez-vous que cela ne renvoie pas une image positive et essayez donc de résister.
Maîtriser les expressions de son visage
L’expression naturelle du visage diffère très nettement entre les personnes. Il est important de déterminer ce qu’il en est pour vous car l’expression naturelle de la plupart des gens est stricte et ne reflète pas vraiment leurs sentiments. Si c’est le cas pour vous, il faut impérativement faire un effort pour paraître avenant, ouvert et optimiste. Il est difficile de se rendre compte de ce que renvoie son visage mais c’est pourtant indispensable. Des malentendus sur la position d’une personne interviennent régulièrement. On peut penser qu’une personne est en colère ou sur la défensive alors qu’en réalité ce n’est pas le cas.